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Sony 3ème acteur des APN à objectifs interchangeables après Canon et Nikon

Sony représente environ 15% des parts de marché des appareils photo numériques à objectifs interchangeables, si l’on en croît l’annonce faite sur Bloomberg par Masashi Imamura, Président de l’activité Imaging pour Sony Corp.

Sony Alpha 900

Sony est présent sur le marché des boîtiers à objectifs interchangeables avec deux gammes distinctes : les reflex numériques et les modèles compacts à objectifs interchangeables. Dans la gamme reflex, on trouve les modèles Sony Alpha traditionnels comme les A550, A850 ou Alpha 900 à capteur plein format, et les modèles à miroir translucide A33 et A55. Dans la gamme compact, on trouve la série NEX avec les NEX-3 et NEX-5.

sony miroir translucide

Ces deux gammes confondues permettent ainsi à Sony de passer un nouveau cap en 2010 avec près de 15% de parts de marché, pour 11% environ en 2009. Une belle progression qui fait de la marque le troisième acteur mondial après Canon et Nikon selon IDC avec respectivement 45 et 34% en volumes pour les deux leaders.

L’arrivée de la gamme NEX en cours d’année 2010 n’est pas pour rien dans cette progression, et ne fait que confirmer l’intérêt pour cette nouvelle génération d’appareils photo de taille plus compacte que celle d’un reflex mais aux caractéristiques proches. Le fait de pouvoir changer l’objectif sur ces modèles est un atout qui intéresse nombre de photographes experts et pros qui n’ont pas trouvé leur bonheur avec les modèles compacts experts traditionnels comme le Nikon P7000 ou le Canon G12.

Fort de ce succès, la marque Sony ne compte pas en rester là puisque si l’on en croît Masashi Imamura “Sony revoit actuellement ses ambitions pour 2011 et il n’est pas question de se contenter des 15% de 2010”.

Selon certaines sources, Sony préparerait la mise sur le marché en 2011 de deux nouveaux modèles NEX, les NEX-C3 et NEX-C5. Dans la gamme reflex, il est question d’un nouveau Alpha A77 avec 24 Mp. Une belle concurrence en prévision pour les Nikon D800 et Nikon D4 ainsi que la future gamme Nikon EVIL à objectif interchangeable.

Sources : Bloomberg et Sonyalpharumors


Des nouvelles du Sigma SD1

Le Sigma SD1 se fait attendre. Tout comme le Sigma SD15 qui a mis près de deux ans à arriver après les premières annonces, le SD1 aurait pu faire son apparition officielle lors du CP+ au Japon récemment mais ce ne fût pas le cas.

des nouvelles du sigma SD1

Prévu pour Février 2011, il faudra donc rester patient pour découvrir ce nouveau modèle de la gamme de reflex numériques Sigma. D’après les informations qui circulent, nous pouvons logiquement penser que le SD1 disposera d’un capteur CMOS APS-C X3 Foveon de 46 Mp, soit 3x 15 Mp en accord avec la logique Foveon.

des nouvelles du sigma SD1

La définition de l’image devrait être de 4800×3200 pixels pour une taille de capteur de 24x16mm. Le processeur d’images serait le Dual TRUE II – Three-layer Responsive Ultimate Engine. Le SD1 ne sera donc pas un modèle à capteur plein format, il ne disposera pas non plus d’un mode vidéo, un reflex plus proche des entrées de gamme des marques concurrentes que des modèles experts ou pro.

des nouvelles du sigma SD1

Le capteur Foveon dont disposera ce Sigma a du mal à s’imposer depuis que les marques concurrentes ont développé des capteurs à la dynamique élevée et aux performances évoluées en hautes sensibilités. La force du Foveon, sa grande dynamique, n’est en effet plus un critère différenciant et force est de constater que la fiche technique d’un tel boîtier ne suffit pas à en faire un best-seller. Ceci expliquant cela ?

Source : Sigma


Des photos au Fuji X100

Le Fuji X100 arrive, annoncé désormais pour mars au tarif de 999 euros. Si vous êtes curieux, pressé, intéressé, et que vous souhaitez voir ce que ce Fuji X100 a dans les tripes, voici une galerie d’images toutes faites au X100 et proposées par Fuji.

des photos faites au Fuji X100

cliquer sur l’image pour voir le site et la galerie Fuji X100

Les photos sont présentées avec les données EXIF correspondantes. Vous pourrez voir des images test du Fuji X100 en couleur, en noir et blanc, avec le filtre sépia.

Seul bémol, la résolution d’image à l’affichage sur le site est limitée mais les fichiers originaux sont disponibles. On peut légitimement penser que ces images ont été prises avec un boîtier de pré-série dont le firmware n’est pas définitif, il faut donc rester prudent sur la qualité apparente des fichiers.

Quoi qu’il en soit, ce Fuji X100 s’annonce comme une des bonnes nouvelles de l’année et nous continuons à suivre de près l’actualité de ce boîtier.

Voir la fiche technique du Fuji X100

Source : Fujifilm


Les PocketWizard MiniTT1 et FlexTT5 pour Nikon sont disponibles

PocketWizard annonce les modèles radios MiniTT1 et FlexTT5 pour Nikon. Désormais disponibles, ces deux modèles de transmetteurs radios sont compatibles avec le système Nikon i-TTL et utilisent le firmware PocketWizard ControlTL pour Nikon en version 2.100.

PocketWizard MiniTT1

Ce firmware est compatible avec le nouveau Nikon D7000 et règle au passage quelques dysfonctionnements de la version précédente. La mise à jour est proposée gratuitement pour les possesseurs de PocketWizard MiniTT1 et PocketWizard FlexTT5 pour Nikon.

PocketWizard FlexTT5

La compatibilité avec le nouveau flash Nikon SB-700 n’est par contre pas encore assurée, ce sera l’objet d’une prochaine mise à jour.

PocketWizard a également mis en ligne un wiki qui permet de disposer du manuel utilisateur dans une version toujours à jour. Les ajouts sont faits facilement et intègrent les nouveautés apportées par les derniers firmwares.

PocketWizard AC3

PocketWizard précise que le contrôleur PocketWizard AC3 pour Nikon est prévu pour le mois de Février, l’adaptateur AC9 pour Nikon est lui prévu pour Mars 2011.

Vous pouvez retrouver les PocketWizard chez Miss Numerique.

Source : PocketWizard


10 souhaits photographiques pour 2011

10 envies photo pour 2011

L’année 2010 se termine et elle fût riche en nouveautés, événements et manifestations photo. Nous saurons dans 12 mois environ ce que 2011 nous aura apporté mais rien ne nous empêche d’émettre quelques souhaits : nouveaux matériels, pratiques, envies et idées. Voici nos 10 envies pour cette nouvelle année et nous vous laissons le soin d’ajouter les vôtres en laissant un commentaire.

1- I had a Dream

En 2011, les photographes seraient tous beaux, riches et plein de boulot. Les magazines paieraient les photos, les journaux en ligne aussi, on brûlerait les Phomaton sur les places publiques et devant les mairies, les agences en ligne afficheraient un tarif sous leurs photos. DR attraperait une longue maladie et ne passerait pas l’hiver, dire « je suis photographe » n’appellerait plus la pitié. Les labos verraient arriver des amateurs et des passionnés qui demanderaient des beaux tirages, et les labos feraient des beaux tirages. Les revendeurs afficheraient leurs vrais tarifs pas « TarifPublicRéviséStreetPriceMaisLePrixQuonVaVraimentPayer » et les SAV comprendraient que le « S » veut dire « Service » et non « RenvoyezLeMaterielOnVousDiraCommentVousEnPasserPendantQuelquesMois ».

Oui, vraiment, nous avions un rêve.

2- Monsieur Nikon (forcément, sur Nikon Passion …)

De nombreux clients potentiels attendent le remplaçant du D700. Ces mêmes clients, avides de pixels à recadrer, de sensibilité, de vidéo, apprécieraient de voir arriver un Nikon D800 au premier trimestre. Vous pourriez confirmer SVP ?

PS: vous pouvez l’appeler D700s ou D700x, ils le prendront aussi …

re-PS: ne perdez pas de temps avec un possible D5500, livrez plutôt le D7000

3- Monsieur Nikon (encore)

D’autres clients potentiels (un peu moins, bien que) attendent un remplaçant au Nikon D3s. Ceux-là sont friands de pixels (ils en veulent au moins 18M), de sensibilité, de vidéo Full HD (ils en ont marre de voir leurs copains tourner avec des EOS) et de plein de petits détails sur un boîtier très pro qui, semble-t-il, leur faciliterait la vie. Aussi si vous pouviez leur faire plaisir en officialisant le Nikon D4 avant la fin de l’année, ils en seraient reconnaissants.

4- Messieurs Nikon et Canon (et les autres au passage)

Vous nous proposez des « compacts experts », mais ce que nous aimerions ce sont des compacts « pour experts » : ils auraient un vrai viseur, une vraie belle optique, une belle réactivité, un grand capteur, une ergonomie de reflex, un tarif contenu. Nous en avons souvent marre de trimbaler quelques kilos autour du cou et parfois (souvent) nous aimerions avoir dans la poche un boîtier performant mais vraiment compact : vous nous faites plaisir ?

PS: ceux qui proposent des Micro 4/3 peuvent relire ce paragraphe, il y est question de compacité et de tarif abordable.

5- Des objectifs ni en or ni en cristal

Les optiques récentes sont magnifiques et très performantes : traitement nano-cristal, filet et traitement Gold, lentilles exceptionnelles, mécanique hors-pair. Mais nous, les z’amateurs passionnés, ce que nous aimerions ce sont des optiques dont le tarif affiché aurait un zéro de moins (avant la virgule), et nous serions même prêts à remplacer le 2 (celui qui est devant les 3 zéros) par un 6 ou un 7 (max. un 8 mais pas plus, hein ?). Peut-être que si ces modèles étaient un peu moins dorés, un peu moins Baccarat, un peu moins exceptionnels … ils feraient encore des photos ??

PS: Ingénieur Opticien, si tu lis ça, arrête les courbes de tests optiques, nous autres amateurs on y comprend rien sauf que quand ça monte c’est bien et quand ça descend faut pas acheter.

6- Monsieur Canon (ben tiens, lui aussi)

Pourriez-vous cesser d’occuper le marché de la vidéo avec vos EOS et donner quelques tuyaux de conception à qui vous savez. Nous, photographes amateurs, on s’en moque un peu de la vidéo (bien que) mais les cinéastes, eux, ils aimeraient avoir le choix.

PS: ce message n’est absolument pas subliminal.

7- Messieurs les éditeurs de guides techniques (les auteurs sont aussi concernés)

Pourriez-vous contacter les fabricants de reflex de notre part et leur imposer proposer de remplacer leurs manuels utilisateurs par certains de vos guides pratiques. On les aime bien les notices, mais personne ne les lit plus depuis longtemps, 500 pages monochromes sans une seule photo, vous savez, ça ne donne pas envie.

PS: pour ceux qui ne lisent jamais leur notice, n’ont pas investi dans un guide et posent toujours les mêmes questions : RTFM quand même (nous laissons les anglophones traduire)

8- Des hybrides … moins hybrides

Un APN hybride, c’est un peu moins qu’un reflex, un peu plus qu’un compact, un peu plus moins qu’un bridge, pour un tarif qui est proche de la somme des trois. Et si on les faisait un peu moins hybrides ces boîtiers ? Parce que là, avec l’offre actuelle, personne n’y comprend rien aux hybrides. Et puis « hybride », c’est pas joli comme terme. Et si on les appelait des APN légers pour experts (cf. point 4).

PS: Ah, oui, Nikon et Canon vont annoncer les leurs en 2011, ça va forcément changer la donne … ou pas.

9- Messieurs les photographes amateurs (y’a pas de raison que seuls les autres prennent)

Et si vous profitiez de 2011 pour arrêter de penser que « si c’est plus cher, c’est forcément que ça fait des meilleures photos« , et que vous commenciez à intégrer que :

  • les zooms qui n’ouvrent pas à f/2.8 font aussi des photos
  • les boîtiers qui ne montent pas à 100.000 ISO font aussi des photos
  • les 50mm qui n’ouvrent qu’à f/1.8 font aussi des photos
  • les 24mm qui n’ouvrent qu’à f/2.8 font aussi des photos
  • les optiques conçues pour l’argentique et pas trop onéreuses font aussi des photos
  • les zooms d’entrée de gamme ne servent pas qu’à caler vos modes d’emploi inutiles sur l’étagère, ils font aussi des photos
  • un reflex qui est sorti il y a déjà 12 mois fait aussi des photos
  • le reflex qui va sortir dans 6 mois ne fait pas encore des photos
  • ajoutez ici ce que vous voulez …

10- [Coup de gueule, quand même] A tous les fabricants

Messieurs les fabricants, toutes marques confondues, vos firmwares évoluent souvent dans les semaines qui suivent la mise sur le marché des nouveaux APN. C’est un des avantages des firmwares que de pouvoir faire évoluer le matériel facilement, mais il n’en reste pas moins qu’en attendant ces mises à jour, certains utilisateurs subissent de vrais désagréments.  Il s’agit la plupart du temps de corriger des défauts qui apparaissent peu de temps après que le grand public ne commence à utiliser ce matériel, aussi vous pourriez faire un petit effort pour soigner vos tests qualité et nous éviter de jouer les beta-testeurs, non ?

La rédaction vous souhaite à vous et vos proches une excellente année 2011 et plein de beaux projets personnels. Rendez-vous dans 12 mois pour un premier bilan et venez aussi partager vos réactions sur le forum.


Maîtriser le Canon EOS 7D, le guide par Vincent Luc

Maitriser le Canon EOS 7D par Vincent LucMaîtriser le Canon EOS 7D est le tout dernier ouvrage de Vincent Luc sur le boîtier réflex numérique expert de Canon.

Le Canon EOS 7D est un des principaux concurrents du Nikon D300S avec son capteur APS-C, ses 18 Mp, sa sensibilité maximale de 12.800 ISO, son mode vidéo ou encore son LiveView.

Ce boîtier expert de la gamme Canon possède de nombreuses fonctions et un menu des plus complets qui demandent un apprentissage pour être parfaitement maîtrisés. Le mode d’emploi livre toutes les informations nécessaires pour savoir ce que fait chacune des touches et des entrées du menu, pour autant ce mode d’emploi n’indique pas comment utiliser l’EOS 7D dans les différentes situations de prise de vue que vous pouvez rencontrer sur le terrain.

Le guide est rédigé par Vincent Luc, photographe journaliste et auteur qui n’en n’est pas à son coup d’essai, c’est un prolongement du mode d’emploi plus qu’il ne remplace ce dernier. Répondant aux « pourquoi » et « quand » utiliser telle ou telle fonction, l’ouvrage est un véritable guide de photo numérique avec l’EOS 7D.

Les différents chapitres, lus à la suite ou parcourus selon vos besoins, vous livreront tous les secrets du 7D et de son environnement proche. C’est aussi ce qui fait l’intérêt de cette série « Maîtriser le … » et de cet ouvrage en particulier. L’auteur y traite de l’ensemble des sujets relatifs à la prise de vue et au traitement des photos. Et pas seulement du boîtier et de son fonctionnement. Les nombreux renvois vers le manuel utilisateur donnent le ton : ne vous attendez pas à trouver un remake de la notice, ce n’est pas dans ce guide qu’il faudra chercher sur quelle touche appuyer pour enclencher telle ou telle fonction. Par contre ce guide vous dira comment régler votre autofocus pour l’utiliser au mieux, comment gérer la mesure de lumière, comment limiter le bruit numérique ou encore comment utiliser DPP, le logiciel de traitement des RAW Canon.

Canon EOS 7D

Le livre est découpé en cinq parties majeures :

  • 1- Appréhender efficacement son EOS 7D
  • 2- Maîtriser les notions photo
  • 3- Exploiter les fonctions numériques
  • 4- Aborder les techniques avancées
  • 5- Annexes.

Un bon point pour ces annexes qui traitent de sujets que l’on ne retrouve pas toujours dans ce genre d’ouvrage mais qui ont pourtant de l’intérêt :

– décrypter les tests optiques (non, l’objectif le plus cher n’est pas toujours le meilleur !)

– mettre à jour le firmware de l’EOS 7D

– notions d’hyperfocale et de profondeur de champ.

Au-delà d’un guide d’utilisation de l’EOS 7D, Vincent Luc nous propose ici un manuel de formation à la photo numérique avec l’EOS 7D et une approche didactique particulièrement bien détaillée et conviviale. La maquette de l’ouvrage est aérée, bien illustrée de photos et schémas qui favorisent la compréhension, l’ensemble est complet.

Un bel effort est fait pour détailler le mode vidéo de l’EOS 7D, même si celui qui souhaite tout savoir sur ce mode restera un peu sur sa faim, c’est un sujet qui est encore insuffisamment détaillé dans cet ouvrage comme dans la plupart des guides sur les reflex numériques. Nous vous renvoyons sur le guide de la vidéo avec les Canon EOS si c’est votre sujet de prédilection.

Retrouvez « Maîtriser le Canon EOS 7D » chez Amazon.


Test Nikon P7000, le compact expert

Présentation

Le Nikon Coolpix P7000 est un compact expert, il s’adresse aux utilisateurs qui en veulent plus que ce que savent offrir les compacts numériques d’entrée et de moyenne gamme, sans pour autant vouloir investir dans un boîtier hybride avec objectifs interchangeables. Autant dire qu’on va rapidement le classer dans les compacts … haut de gamme. Voici le test terrain, sans système de mesure optique pour universitaires ni logiciel complexe d’analyse d’image illisible, mais un ressenti d’utilisateur au quotidien après plusieurs jours passés en compagnie du P7000.

Le P7000 joue le jeu de la bonne allure : le boîtier en alliage de magnésium présente bien, c’est du robuste et on est loin des boîtiers en polycarbonate de certains modèles. Le P7000 est manifestement à l’épreuve du temps. Un bémol néanmoins en ce qui concerne l’objectif, le jeu constaté lorsque le zoom est déployé paraît excessif, il convient donc de rester prudent lorsque l’appareil reste sous tension et que vous êtes en mouvement. N’hésitez pas à ramener le zoom à sa valeur minimale pour éviter les chocs.

exemple de photo avec Nikon P7000

Le P7000 pèse son poids, c’est plutôt bon signe et l’ensemble fait sérieux, ceux qui viennent du monde des reflex apprécieront. Les touches sont réactives, le pad arrière tourne agréablement, la bague qui entoure l’optique et permet de monter un convertisseur est bloquée par une touche dédiée et ne peut tourner malencontreusement. Voici donc un compact qui impose le respect.

Le P7000 permet une bonne prise en main, il est stable lors de la visée, la trappe batterie/carte mémoire dispose d’un verrouillage manuel (sa disposition sous l’appareil n’est pas pratique en utilisation studio par contre). Le flash intégré sort de son logement à l’aide d’une touche située à gauche en face arrière, c’est simple et efficace, même si ce flash nous semble un peu fragile, là-aussi l’avenir nous dira si la robustesse est au rendez-vous.

exemple de photo avec Nikon P7000

Le P7000 propose 10 Mp avec un capteur 1/1,7 pouces RVB DTC, la couse aux pixels semblant terminée dans cette gamme de boîtiers (ouf !), la qualité d’image s’en ressent. Les hautes sensibilités seront utilisables, au moins jusqu’à 1600 ISO d’après nos premiers essais. Le P7000 saura fournir des images utilisables à 3200, moins au-delà.

Bon point également avec la possibilité de travailler en RAW au format NRW, un standard différent des NEF des reflex numériques. Attention, dernières mises à jour de vos logiciels de traitement requises.

test Nikon P7000

Ergonomie

En matière d’ergonomie, le P7000 appelle quelques remarques. Autant certaines dispositions de touches sont très agréables – le pad par exemple et les fonctions qu’il contrôle – autant d’autres sont surprenantes pour un Nikon. La molette qui contrôle nombre de paramètres (décalage du programme, ouverture, vitesse, etc.) est curieusement située à l’arrière du boîtier alors qu’elle aurait eu sa place en face avant comme sur tout reflex de la marque, permettant ainsi à son utilisateur de retrouver ses réflexes. C’est d’autant plus dommage que cette molette se confond aisément dans l’action avec la couronne supérieure qui gère la correction d’exposition et on se retrouve régulièrement à tourner cette dernière pour changer l’ouverture. C’est une habitude à prendre mais il aurait été plus simple de rester sur la logique de la marque à notre goût.

test Nikon P7000

Les trois couronnes supérieures gèrent 1- l’ensemble des réglages de prise de vue, 2- le mode d’exposition et 3- la correction d’exposition. C’est une bonne chose que d’offrir un accès direct à tous ces réglages fréquemment modifiés dès lors que l’on sort du mode auto, ce qui devrait être le cas avec ce modèle expert. On regrettera néanmoins qu’il faille encore entrer dans les menus pour changer la sensibilité, que le P7000 ne dispose pas d’une touche d’accès direct pour la vidéo (il faut tourner une couronne puis revenir ensuite pour retrouver le mode photo). La couronne de correction d’exposition a par contre le bon goût de mettre en évidence le décalage d’exposition à l’aide d’une petite LED jaune, c’est pratique et efficace.

exemple de photo avec Nikon P7000

Du coté des menus, on retrouve le principe (et les travers) des reflex numériques de la gamme : c’est complet, les options sont nombreuses et il faudra lire le mode d’emploi pour s’assurer de bien comprendre à quoi servent chacun des réglages car certains sont assez évolués.

Le P7000 permet de gérer plusieurs configurations utilisateur, c’est un bon point qui permettra de se constituer différents cas d’usages reprenant un ensemble de réglages et de permuter facilement de l’un à l’autre. La touche Fonction en face avant peut se voir attribuer différentes fonctionnalités, là-aussi bon point même si l’on aurait souhaité une mise en oeuvre plus intuitive, recours au manuel requis pour comprendre toutes les subtilités du fonctionnement de cette touche.

exemple de photo avec Nikon P7000

L’écran LCD arrière est une bonne surprise : large et très bien défini (7,5 cm pour 921.000 pixels), il permet de visualiser les images prises avec suffisamment de précision pour pouvoir les trier. La lecture du menu est des plus agréables et la lisibilité en plein soleil, pas vraiment testée en cette période de l’année, devrait être satisfaisante d’après ce que nous avons pu constater.

Un gros reproche par contre envers cet écran qui n’est pas orientable, un manque évident pour un boitier de cette gamme avec lequel on a envie de sortir des sentiers battus pour cadrer différemment et s’amuser. De plus l’écran orientable permet généralement le retournement complet pour protéger la surface de l’écran pendant le transport, il conviendra donc de faire attention avec le P7000 pour ne pas rayer trop vite la surface, un sac est indispensable.

exemple de photo avec Nikon P7000

Le P7000 est équipé d’un viseur optique qui permet de justifier le classement expert de ce Coolpix, et là c’est la grande déception. Avec une couverture annoncée de 80%, ce viseur s’avère pratiquement inutilisable à l’usage tant la petitesse de l’affichage et la couverture sont loin des standards. Choisir un compact expert c’est se donner la possibilité d’utiliser le boîtier en manuel, de peaufiner ses cadrages et là c’est tout simplement impossible. Le viseur n’affiche qu’une partie de l’image finale, autant dire que vous ne pourrez l’utiliser pour caler vos cadrages et qu’il faudra systématiquement vous rabattre sur l’écran arrière. C’est d’autant plus dommage que la présence de ce viseur impose une compacité moindre, un poids supérieur, un coût plus élevé. Bien que le viseur soit synchronisé avec le zoom, il n’affiche aucune des indications de prise de vue, encore une contrainte qui nécessite de vérifier sur l’écran arrière les réglages adoptés. Nikon aurait certainement pu dégager de la place sur le côté gauche du boîtier et y installer un viseur bien plus généreux qui aurait satisfait les experts censés utiliser ce P7000.

test Nikon P7000

Prise de vue

Une fois le tour du propriétaire fait, passons à la prise de vue. On oubliera bien vite le mode automatique pour utiliser le mode A ou S qui permettent de contrôler aisément les paramètres de prise de vue. Au bémol près lié au positionnement de la molette de contrôle arrière, le P7000 se révèle satisfaisant : l’autofocus n’est pas un foudre de guerre mais il est suffisamment réactif et précis dans la plupart des situations. L’affichage sur l’écran arrière des paramètres de prise de vue est complet (l’écran peut être coupé pour une utilisation plus discrète) et le zoom optique progressif ou par paliers (il reprend les valeurs classiques de focales pas à pas selon les réglages faits) est rapide.

Le P7000 est un compact expert, ce n’est pas pour autant un reflex, et les habitués de la réactivité extrême de ces derniers devront faire avec un boîtier globalement lent, le temps d’attente entre deux photos est important pour un modèle expert et il faudra énormément anticiper si vous êtes dans une situation où votre sujet évolue rapidement. Le mode vue par vue pourra être remplacé par le mode rafale si vous souhaitez ne pas rater la bonne photo, avec la contrainte du tri ultérieur mais avec plus d’assurance que le boîtier vous laissera déclencher au bon instant. Gageons qu’une mise à jour du firmware corrige ce manque de réactivité générale sous peu, car cela vient gâcher les performances globales du P7000 dont la qualité d’image au finale n’est pas à remettre en cause. Les photos tests réalisées montrent des résultats très satisfaisants jusqu’à 400 ISO (le réglage débute à 100), un bruit contenu à 800 et des images exploitables à 1600 ISO. La valeur 3200 servira dans les cas extrêmes et donnera des résultats acceptables avec un bon post-traitement, la valeur Hi1 ou 6400 ISO est à éviter.

exemple de photo avec Nikon P7000

Pour ce qui est de la vidéo, le P7000 tourne en mode HD 720p, une qualité largement suffisante pour affichage sur un écran télé, plus que suffisante pour poster vos séquences sur les réseaux sociaux ou les partager avec vos proches. Dommage quand même que Nikon ne s’intéresse pas au Full-HD, mais sur ce point-là le P7000 n’a rien à envier aux reflex de la marque qui n’en disposent pas non plus. Nous citions précédemment l’absence d’une touche d’accès direct au mode vidéo, à l’usage c’est effectivement gênant, particulièrement si vous avez oublié de repositionner la couronne supérieure sur le mode photo après avoir filmé. N’espérez pas saisir une scène qui vous passe sous les yeux dans ce cas, le temps de réaliser que vous n’êtes pas dans la bonne position, de tourner la couronne, de laisser le boîtier retrouver ses esprits, de déclencher, le sujet est déjà bien loin.

Conclusion

En conclusion, et malgré les remarques précédentes, ce P7000 s’avère un des meilleurs, si ce n’est le meilleur compact jamais proposé par Nikon pour les utilisateurs experts. La marque accusait un réel retard sur ce créneau et elle l’a en partie comblé. Qualité d’image, construction, l’ensemble est de bon niveau, et les reproches faits le seront par les photographes experts qui souhaitent disposer d’un compact pour tous les jours qui soit le plus proche possible de leur reflex. C’est néanmoins à eux que s’adresse ce boîtier et tant la faible réactivité générale que le manque d’intérêt du viseur optique ou les défauts d’ergonomie ne sauront compenser un tarif qui place le P7000 au niveau des reflex d’entrée de gamme mieux lotis sur ces plans là. La compacité n’est pas la même, certes, mais on est en droit de se poser la question. D’autant plus que la concurrence existe et fait au moins aussi bien pour le même tarif, le Canon G12 est proposé à un tarif équivalent avec son écran orientable.

Bonus

Voici quelques images test réalisées à différentes focales et sensibilités. Images JPG natives importées dans Lightroom pour renommage, pas de traitement d’image appliqué sauf redimensionnement.

P7000-ISO 200-28 mm-1-115 s à f - 8,0

P7000 ISO 200 28 mm 1/115 s à f /8,0

P7000-ISO 800-28 mm-1-500 s à f - 8,0

P7000 ISO 800 28 mm 1/500 s à f /8,0

P7000-ISO 1600-28 mm-1-950 s à f - 8,0

P7000 ISO 1600 28 mm 1/950 s à f /8,0

P7000-ISO 3200-28 mm-1-1500 s à f - 8,0

P7000 ISO 3200 28 mm 1/1500 s à f /8,0

P7000-ISO 6400-28 mm-1-3000 s à f - 8,0

P7000 ISO 6400 28 mm 1/3000 s à f /8,0

P7000-ISO 200-200 mm-1-40 s à f - 8,0

P7000 ISO 200 200 mm 1/40 s à f /8,0

P7000-ISO 400-200 mm-1-80 s à f - 8,0

P7000 ISO 400 200 mm 1/80 s à f /8,0

P7000-ISO 800-200 mm-1-310 s à f - 5,6

P7000 ISO 800 200 mm 1/310 s à f /5,6

Vos réactions sur le forum.


Olympus quitte le marché des reflex numériques

Olympus E5Olympus a récemment annoncé son intention de quitter le marché du reflex numérique pour se concentrer sur sa gamme PEN de modèles hybrides dont les performances devraient permettre à la marque d’occuper une place de choix sur le marché des APN sans miroir.

L’Olympus E-5, nouvel arrivant dans la gamme reflex numérique Olympus, a été annoncé début septembre. Le E-5 dispose d’un inédit filtre passe-bas qui est censé, selon Olympus, supprimer les effets de moiré sur les images et par là-même donner des photos de meilleure qualité. Ce reflex est aujourd’hui ce qu’Olympus propose de mieux en matière de reflex numérique.

Dans la même gamme reflex série E, Olympus propose le E-620, un modèle dont la performance globale ne permet pas à la marque de sortir du lot face à une offre très fournie de la concurrence sur ce créneau du reflex amateur  expert (Nikon D7000 ou Canon EOS 60D par exemple).

Olympus réagit à ce positionnement délicat, et très certainement aussi à une problématique forte de rentabilité économique : développer une gamme reflex performante (lire « qui se vend ») coûte cher et les volumes de vente doivent être significatifs pour un retour sur investissement rapide. Si ce n’est pas le cas, ne vaut-il pas mieux changer de stratégie et repositionner l’ensemble de sa gamme pour occuper un marché qui n’est pas (encore) monopolisé par les offres concurrentes (Panasonic mis à part). Il est peut-être encore temps aussi de se positionner réellement là où les leaders du secteur reflex ne sont pas encore (les modèles hybrides sans miroir Canon et Nikon ne sont toujours pas annoncés malgré des rumeurs qui vont bon train).

olympus E620

Olympus a donc annoncé de façon officielle, par la voix de son responsable produit reflex Toshiyuki Terada, sa volonté de délaisser le segment reflex numérique d’entrée de gamme, avec l’abandon programmé des modèles comme le E-620 et le report des efforts de développement sur la gamme Micro 4/3 – PEN, gamme qui selon le constructeur japonais présente un meilleur rapport performances/prix pour tous ceux qui visent un usage familial et amateur.

Ce repositionnement fort n’est pas sans poser quelques questions. Malgré la volonté affichée d’Olympus de ne pas décevoir ses clients utilisateurs de modèles experts, comme le E-5, nous sommes en droit de nous poser la question de la pérennité d’une gamme qui ne comprendrait plus qu’un ou deux modèles. Comment justifier un investissement en recherche et développement indispensable à la conception de modèles dont les performances ne seraient, au mieux, qu’au niveau de la concurrence, et dont les chiffres de vente ne permettraient probablement pas de justifier la rentabilité économique.

olympus E620

Il y a donc fort à parier qu’Olympus va, à terme, abandonner le segment reflex numérique et favoriser sa gamme Micro 4/3 PEN. Les modèles de cette gamme devraient se voir enrichis de fonctionnalités, d’accessoires, d’optiques permettant de justifier un vrai positionnement. La gamme devrait également offrir un nombre de modèles suffisants pour couvrir tous les besoins quel que soit le profil de l’utilisateur. Selon Olympus, la gamme PEN devrait adresser également le monde professionnel, la marque pensant pouvoir proposer dans l’avenir des modèles au standard micro 4/3 dont le niveau de qualité et de performance permettrait de satisfaire les photographes les plus exigeants tout en présentant une compacité et une souplesse d’emploi plus grandes que les gammes reflex.

gamme olympus pen

L’avenir nous dira ce qu’Olympus va réellement faire mais le déclin de l’offre reflex numérique est clairement annoncé et les utilisateurs des E-5 et autres modèles experts précédents doivent se poser la question de la pérennité de leur matériel et parc optique. Est-il encore intéressant d’investir dans de nouvelles optiques ? Un nouveau boîtier ? Rien n’est moins sûr.

Ecouter l’intégralité de l’interview de Toshiyuki Terada par nos confrères de Fotopolis (en anglais)

Source : Fotopolis


Capture One 5.2, mise à jour et prise, mode connecté et nouveaux boîtiers

Capture One 5.2Phase One annonce la mise à jour de son logiciel Capture One en version 5.2. Ce logiciel permet l’importation, le développement et la retouche des fichiers RAW. Concurrent direct d’autres derawtiseurs comme Adobe Lightroom, Capture One adresse les besoins des photographes équipés en moyen-format comme en reflex numérique.

La mise à jour 5.2 propose un support élargi des boîtiers et dos Leaf, Mamyia et Nikon. La version Pro de Capture One permet le fonctionnement en mode connecté et Live View avec les dos numériques Leaf et les boîtiers Mamyia DM. Les performances globales du logiciel ont été revues à la hausse, plusieurs améliorations en matière de correction des couleurs et de gestion des firmware sont également intégrées.

Capture One inclut également des profils dédiés aux boîtiers Nikon D3s, D3x, D3, D2x, D700, D300, D300s et D90. Ces profils permettent de tirer le meilleur des fichiers issus de ces boîtiers. La mise à jour 5.2 apporte une meilleure réponse à la correction des couleurs et des tons en particulier.

Capture One 5.2

Capture One 5.2

Capture One 5.2

Capture One 5.2

Capture One 5.2

Capture One 5.2 est disponible au prix public de 99 euros en version standard et 229 euros en version Pro.

Source : PhaseOne


Nikon D700, Flash SB-900, objectifs, la liste des nouveautés Nikon

Une fois de plus, Nikon frappe un grand coup en annonçant tout un ensemble de nouveaux modèles qui viennent compléter une gamme de matériels de prise de vue qui n’était déjà pas si pauvre que cela.

Le tout nouveau boîtier reflex numérique Nikon D700 vient compléter la gamme de reflex pros et semi-pros avec ses 12 Mp et surtout son capteur Plein Format (FX ou FF). Le D700 hérite de la qualité d’image du Nikon D3. Il fait appel à la même technologie : capteur d’image hautement sensible CMOS doté de 12,1 millions de pixels effectifs de grande taille, et de microlentilles permettant une meilleure couverture des photodiodes.

Le flash SB-900 vient prendre la suite du SB-800 avec plusieurs améliorations dont une couverture focale plus importante. Les trois zones d’illumination du SB-900 (pondérée centrale, standard et uniforme) permettent un contrôle parfait de la couverture du flash qui peut passer de 17 à 200 mm en à peine 1,2 seconde. Ses fonctions avancées comptent un circuit d’amplification pour un rechargement ultra-rapide avec quatre piles AA et un système de protection thermique intégré pour avertir d’une surchauffe. Le SB-900 détecte automatiquement la présence d’un filtre couleur fluorescent ou incandescent et transmet cette information à l’appareil photo pour le réglage de balance des blancs. Son firmware peut être mis à niveau via le boîtier de l’appareil photo.

Parmi les objectifs, deux nouvelles optiques à focale fixe font leur apparition, le PC-E Micro NIKKOR 45 mm f/2.8D ED et le PC-E Micro NIKKOR 85 mm f/2.8D. Ces nouveaux objectifs PC NIKKOR ont été conçus pour des applications particulières dans la photographie d’architecture, commerciale ou de paysages. Ils sont dotés d’un mécanisme de bascule/décentrement, de rotation et d’un contrôle automatique de l’ouverture.

Difficile de faire plus complet en matière de boîtiers numériques et de flashs, quelques focales à réactualiser dans la gamme d’optique Nikkor mais au rythme où les annonces se succèdent ces derniers mois chez Nikon, cela ne devrait plus tarder 🙂


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