nikonpassion.com

Page 1 / 1


Comment faire un autoportrait, le guide pratique

Faire un autoportrait est une pratique qui vous permet de prendre autant de photos de vous que vous le souhaitez, chaque jour ou non, et de proposer un projet photo atypique. « L’autoportrait » est un guide pratique inspirant qui vous propose des exemples concrets et des explications détaillées pour vous aider à vous tirer … le portrait !

Comment faire un autoportrait, le guide pratique

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC

Comment faire un autoportrait, le guide pratique : présentation

Ce livre s’inscrit dans la collection « Les ateliers du photographe », une série thématique qui comprend par exemple « Photographier la nuit« . Il s’agit d’un ouvrage collectif. Sont ainsi sollicités les photographes Benjamin David-Testanière, Julienne Rose, Richard Vantielcke et Nadia Wicker.

Cette formule permet de varier les approches, de proposer des images différentes, l’autoportrait étant une technique qui met plutôt en avant le photographe, c’est un bon choix de la part de l’éditeur et de Bernard Jolivalt, le chef d’orchestre.

Dès l’introduction, Bernard Jolivalt éveille notre intérêt : l’autoportrait est un domaine atypique car le photographe est son propre sujet, arroseur arrosé par sa propre volonté. L’invention, aux origines obscures, de l’autoportrait en peinture est attribuée au Titien (1488-1576) et le premier autoportrait photographique qui nous soit parvenu est un daguerréotype réalisé en 1839 par Robert Cornelius.

L’autoportrait automatique, réalisé dans des cabines photographiques dont l’emblème est le Photomaton (arrivé en France en 1928) a séduit les Surréalistes, qui l’ont souvent détourné en «machine à gags». Warhol, Rainer, Sherman, Topor, s’en emparent pour jouer avec leur identité. Le photomaton est maintenant numérique. Il existe des applications ludiques pour les Smartphones, outil très utilisé, à bout de bras, pour faire des autoportraits.

Les ateliers du photographe - autoportrait - éditions Pearson - Bernard Jolivalt

L’immédiateté de l’obtention du résultat, la possibilité de multiplier les essais «gratuitement» et la confidentialité des images (il n’existe plus d’intermédiaires dont l’indiscrétion pouvait être un frein, du temps de l’argentique) permettent de faire des autoportrait nus, comme dans l’un des ateliers. Pour beaucoup d’entre nous, un autoportrait est une photo faite dans un photomaton suite à une demande de photo d’identité, et nous en avons honte la plupart du temps.

L’autoportrait est plus une question de démarche personnelle que de technique ou de matériel sophistiqué, mais il faut tout de même posséder un minimum de connaissances photographiques.

Au gré des chapitres, le livre aborde les sujets suivants :

  • les fondamentaux techniques
  • le matériel
  • les techniques à maîtriser
  • la postproduction

La grande liberté de choix du matériel est intéressante. Du smartphone à l’appareil photo haut de gamme, la palette est large. Composer avec un appareil qui a forcément des limites et tirer astucieusement partie de ces limites pour un résultat original : c’est l’éloge de la contrainte, qui permet de se dépasser.

Un rappel de la fonction de chaque élément de l’appareil photo numérique (capteur, objectif, déclencheur), des bases de la prise de vue (exposition, profondeur de champ) et de la postproduction permet au débutant de progresser dans sa pratique, et d’aborder la seconde partie de l’ouvrage.

Les ateliers du photographe - autoportrait - éditions Pearson - Bernard Jolivalt

Cette seconde partie est en fait un ensemble d’ateliers techniques, présentés par les photographes ayant collaboré à la réalisation du livre. Ils présentent chacun leur approche, leur méthodologie et quelques-unes de leurs images.

  • Atelier 1 : L’autoportrait flou
  • Atelier 2 : L’autoportrait en lévitation
  • Atelier 3 : Ombres et lumières
  • Atelier 4 : Le nu au féminin

Ces quatre ateliers sont présentés par Nadia Wicker que vous avez peut-être croisée sur le stand Nikon Passion au Salon de la Photo. Nadia a présenté son travail.

  • Atelier 5 : L’autoportrait invisible
  • Atelier 6 : L’autoportrait diptyque

Ces deux ateliers sont proposés par Richard Vantielcke.

  • Atelier 7 : L’autoportrait en contre-jour

Cet atelier présente la démarche de Benjamin David-Testanière.

  • Atelier 8 : Le Photomaton virtuel

Grand spécialiste de la photo avec un smartphone, Bernard Jolivalt présente une approche différente, faite d’applications dédiées et de traitements numériques.

  • Atelier 9 : L’autoportrait multiple
  • Atelier 10 : L’autoportrait de détail

Ces deux derniers ateliers sont présentés par Julienne Rose.

Les ateliers du photographe - autoportrait - éditions Pearson - Bernard Jolivalt

Chaque atelier se compose de plusieurs rubriques.

Analyse de la situation

Chaque thème de l’atelier comporte un choix reposant sur un aspect particulier, issu de certaines techniques photographiques : le flou, le nu, la lumière, le diptyque ou la photo issue du Photomaton. Ces choix sont développés et justifiés en introduction.

Comment procéder

L’aspect matériel et technique est développé en soulignant les points importants de l’éclairage, des réglages ou des accessoires nécessaires à l’obtention du résultat souhaité. Suivre ces conseils permettra de gagner du temps, de faire les bons choix d’objectifs. Etant votre propre modèle, le temps ne sera pas un frein, et les essais pourront être multipliés.

Variantes

Changer des éléments dans la prise de vue laisse ouverte la voie à d’autres images qui peuvent être totalement différentes. Un angle de vue, un jeu de lumière, un autre d’accessoire, peuvent donner des résultats totalement différents pour une intention qui était identique au départ.

L’autoportrait, en conclusion

Ce livre est intéressant à plus d’un titre. Sa présentation est agréable et il donne envie d’approfondir le thème de l’autoportrait. Les liens que Bernard Jolivalt nous fait partager, au bas des pages, doivent être utilisés sans modération. Son travail de documentation est remarquable.

Chaque auteur d’atelier nous livre ses secrets, se dévoile, et la démarche est généreuse. Beaucoup de photographes font leur possible pour éviter d’être photographiés. Passer de l’autre côté de l’objectif peut constituer un excellent travail sur soi. L’ignorance pourrait nous faire reprocher aux adeptes de l’autoportrait d’être atteints de narcissisme. Il n’en est rien et vous le découvrirez par vous-même en parcourant l’ouvrage.

Vous apprendrez également pourquoi l’exercice de l’autoportrait est un excellent moyen de maîtriser l’éclairage et la prise de vue dans des conditions de studio si vous ne disposez pas d’un modèle complaisant.

Voici donc un ouvrage pratique, riche en contenu sur une technique qui n’est pas énormément documentée par ailleurs et regorgeant d’informations concrètes. Il s’adresse aussi bien à l’amateur qui souhaite approcher l’autoportrait sans savoir comment débuter comme au photographe plus expert qui aborde le domaine et souhaite élargir son horizon.

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC


Guide du montage photo avec Photoshop

Le « guide du montage photo avec Photoshop » est un ouvrage écrit par Matt Kloskowski et paru dans la collection Photo chez Pearson. L’auteur, photographe et formateur, nous propose un guide très complet sur le montage photo dans tous ses états avec le logiciel Adobe Photoshop. Avec des ateliers pas à pas, de nombreux exemples, des trucs et astuces et la fourniture des photos depuis le site web dédié, voici un ensemble complet et efficace si vous cherchez à apprendre le montage numérique.

Couverture du livre Guide du montage photo sous Photoshop

Cet ouvrage est entièrement dédié au montage photo et à Photoshop. Si vous utilisez un autre logiciel, autant vous prévenir, il faudra faire un gros effort d’adaptation car les ateliers proposés sont très détaillés et reprennent vraiment toutes les fonctionnalités de Photoshop dans ses dernières versions. Pour ceux qui disposent de ce logiciel, c’est un excellent bouquin qui livre tous les secrets d’un montage réussi.

Guide du montage photo avec Photoshop

La première partie du livre, dédiée à la sélection d’une partie de l’image pour la superposer à d’autres et en faire une image finale, est vraiment très complète et détaillée. Toutes les possibilités de sélection avec Photoshop sont passées en revue. Tous les outils sont abordés et la sélection ne devrait plus avoir de secret pour vous si vous parcourez tous les chapitres. Autre apport intéressant de cette première partie, les conseils de l’auteur sur le type de fond à utiliser en fonction du type d’image sélectionnée, le type de fusion à réaliser, de traitement de l’image dans son ensemble. Inutile de préciser que ces notions sont fondamentales puisque la sélection est à la base de tout montage numérique.

Guide du montage photo avec Photoshop

Plusieurs chapitres du livre s’intéressent au détail du traitement d’une seule et même image. En partant des différentes images de base, l’auteur détaille toutes les opérations, jusqu’aux plus infimes, pour obtenir l’image finale. Mouvement, portrait, assemblage de personnages, les situations présentées sont toutes très concrètes.

Dans les parties suivantes, vous découvrirez comment réaliser des supports utilisant les images montées : affiches, calendriers, poses multiples, ajout d’éléments graphiques Vous avez de quoi faire si vous vous intéressez aux assemblages images-graphiques pour réaliser des visuels percutants !

La toute dernière partie du livre élargit un peu le champ d’application du montage photo en proposant une réflexion différente. Plutôt que de sélectionner plusieurs images existantes et de les assembler, l’auteur vous propose de réfléchir en amont au type de visuel que vous voulez produire et de réaliser les différentes images qui vont servir à cette réalisation. Là-aussi, de nombreuses notions sont abordées comme la gestion de projet, la préparation des fonds et sujets, le montage et la sélection des bonnes ressources.

Guide du montage photo avec Photoshop

Voici donc un sujet délicat – n’est pas expert du montage sous Photoshop qui veut – abordé de façon simple, visuelle et didactique. Le débutant comme le photographe plus expérimenté trouveront là de quoi s’entraîner au montage et produire des illustrations agréables. La fourniture des images ayant servi à la réalisation du livre est un plus que nous apprécions et l’ensemble est un très bon investissement si vous maîtrisez déjà un minimum le logiciel Photoshop. Ceux qui n’en sont pas là préfèreront investir dans un premier temps dans un ouvrage plus généraliste comme « Photoshop CS5 pour les photographes« . Les plus aguerris choisiront eux le livre de Martin Evening dédié aux techniques avancées de traitement numérique « Retouches et photomontage avec Photoshop CS5« . Cet ouvrage trouve sa place entre les deux, il est juste dommage que l’éditeur ait fixé un tarif un peu élevé, ce qui n’enlève rien à la pertinence de l’ouvrage mais peut s’avérer un frein à l’achat.

Extrait du chapitre 2 « Montage standard »
(PDF 2,90 MB)
Réaliser le montage

Retrouvez le « Guide du montage photo avec Photoshop » chez Amazon.


Mini-studio photo, guide d’utilisation des flashs cobra et des accessoires d’éclairage

« Mini-Studio Photo » est un ouvrage de Cyrill Harnischmacher qui nous présente tout ce qu’il faut savoir sur l’utilisation créative des flashs cobra et des accessoires d’éclairage photo.

Couverture du livre Mini-studio photo

La plupart des photographes éprouvent l’envie de s’adonner à la photo en studio sans nécessairement savoir comment s’y prendre ou quels accessoires adopter. Les revendeurs proposent pour la plupart des kits studio d’entrée de gamme comme des modèles plus évolués. Les accessoiristes disposent de catalogues complets de matériels. Que faut-il vraiment acquérir ? Quelles techniques nécessitent quels accessoires ? Quels sont les articles à posséder pour aboutir à un résultat bien précis ? Cet ouvrage vous livre les clés de l’éclairage en mini-studio, et vous présente, au travers de différents cas d’usages, les outils indispensables, ceux dont vous pouvez vous passer et ceux que vous pouvez fabriquer par vous-même.

Mini-studio photo, guide d'utilisation des flashs cobra et des accessoires d'éclairage

Dans un précédent ouvrage, Cyrill Harnischmacher nous proposait de fabriquer par nous-même tous nos accessoires de studio. Dans ce livre complémentaire, il rentre dans le détail de l’utilisation de ces accessoires.

Ce que vous allez trouver dans ce livre

Au fil des chapitres, l’auteur vous présente les utilisations possibles des différents matériels : flash cobra, éclairages, accessoires. Plus qu’un simple catalogue de fiches produits, il s’agit ici de présenter le résultat obtenu avec chaque matériel et de comparer les accessoires les uns aux autres. Vous n’obtiendrez pas le même résultat avec un parapluie qu’avec une boîte à lumière. Avec photos à l’appui, l’auteur vous explique pourquoi, met en avant les différences de rendu.

Vous découvrirez également comment installer un mini-studio chez vous, à demeure ou pas, sans devoir libérer un espace conséquent. Vous verrez qu’il est simple de commencer avec quelques accessoires pour produire vos premières images et commencer à vous faire plaisir.

Mini-studio photo, guide d'utilisation des flashs cobra et des accessoires d'éclairage

La seconde partie de l’ouvrage s’intéresse aux techniques d’éclairage. En fonction des résultats souhaités, comme le fait de souligner les matières, l’auteur vous livre les secrets d’un éclairage adapté. Nous avons aimé l’exhaustivité des solutions présentées, certains passages mériteraient par contre un approfondissement. C’est le cas de celui qui concerne l’utilisation d’une tente à lumière, ou d’un mini-studio comme le Studio Big, qui n’est pas suffisamment détaillé.

Néanmoins cet ouvrage recense l’essentiel de ce qu’il faut savoir, vous permet de faire l’acquisition des seuls accessoires indispensable pour démarrer et vous livre les quelques clés pour réussir vos images. Vous allez ainsi pouvoir acquérir les bases de l’utilisation d’un mini-studio d’intérieur et pouvoir vous livrer à toutes sortes d’expérimentations.

Mini-studio photo, guide d'utilisation des flashs cobra et des accessoires d'éclairage

Pour en savoir plus sur le sujet, nous vous renvoyions vers le Manuel d’éclairage Photo qui est très complet. Si vous souhaitez un guide plus simple à appréhender, alors cet ouvrage est idéal.

Retrouvez « Mini-studio photo, guide d’utilisation des flashs cobra et des accessoires d’éclairage » chez Amazon.


Le guide Nikon One J et V – par Arthur Azoulay

Ce guide Nikon One intitulé « A la découverte de la photo avec mon hybride Nikon One » est un ouvrage d’Arthur Azoulay paru aux éditions Pearson.

Arthur est un des auteurs ayant déjà publié plusieurs guides sur la photo et les reflex Nikon, il nous revient cette fois avec un guide entièrement dédié au petit hybride à monture CX, le Nikon One. Ce guide s’adresse indifféremment au modèle J ou au modèle V.

guide Nikon One A la découverte de la photo avec mon hybride Nikon One d'Arthur Azoulay

Ce guide au meilleur prix …

Guide Nikon One : présentation

Proposant une nouvelle pratique de la photo, les appareils compacts à objectifs interchangeables sont des modèles bien plus performants que les petits compacts. Les Nikon One arrivés sur ce marché en 2011 ont bousculé les habitudes avec une ergonomie particulière, qui n’a pas fait l’unanimité nécessairement, et des fonctionnalités vidéo très élaborées.

Au-delà du simple mode d’emploi, ce guide Nikon One est une véritable aide à la prise en main du Nikon One, qui vous permettra de découvrir l’étendue des possibilités du boîtier, ses subtilités de fonctionnement, les réglages à utiliser selon les situations de prises de vues, les différentes possibilités créatives.

guide Nikon One A la découverte de la photo avec mon Nikon One J1 et V1 - Arthur Azoulay

Le guide Nikon One commence par un chapitre assez fourni sur l’essentiel des connaissances photo à avoir pour tirer profit du Nikon One. Ce chapitre s’adresse en particulier à ceux qui souhaitent se mettre à la photo numérique avec leur Nikon One, venant de l’univers compact ou bridge. Un passage obligé pour aller plus loin avec le Nikon One.

Les chapitres suivants s’intéressent chacun à une thématique particulière : le portrait, la nature, les photos d’action, les photos de nuit comme la macro et l’urbain. L’auteur nous livre les différentes étapes pour optimiser vos photos, ainsi que quelques trucs et astuces pour régler le Nikon One et améliorer vos résultats.

Mêlant habilement technique de prise de vue et réglage du boîtier, il nous montre comment arriver à nos fins avec ce modèle hybride qui a tout d’un reflex en matière de fonctionnalités.

guide Nikon One A la découverte de la photo avec mon Nikon One J1 et V1 - Arthur Azoulay

La maquette du livre est assez agréable avec d’abondantes illustrations et photos exemples, des schémas explicatifs, des copies d’écran du Nikon One et quelques mises en avant des principaux conseils à retenir. C’est simple à lire, pertinent et au final vous gagnerez en confiance et vous sentirez plus à l’aise avec ce compact un peu déroutant de prime abord.

Mon avis sur le guide Nikon One

Au final, voici un guide pratique de photo qui se concentre sur l’utilisation du Nikon One et vous livre les clefs du fonctionnement de la gamme hybride Nikon.

A la différence d’un mode d’emploi qui indique seulement à quoi servent chacun des boutons et des entrées du menu, ce guide vous indique comment appréhender une situation, quels réglages utiliser, quel approche adopter pour réussir vos photos.

A mi-chemin entre un guide technique détaillé du boîtier et un guide généraliste sur la photographie, c’est un ouvrage hybride (!) qui vous permettra de percer quelques-uns des secrets des Nikon One et de vous sentir plus en confiance avec votre boîtier.

Ce guide au meilleur prix …


6èmes Rencontres Photo annuelles Nikon Passion Samedi 2 juin – Paris

Les 6èmes Rencontres Photo annuelles Nikon Passion auront lieu le Samedi 2 juin 2012 de 09h30 à 17h à Paris Cité Joly. Cette 6ème édition de nos rencontres s’annonce comme très riche en présentations et partages, aussi nous vous conseillons de réserver la date bien vite dans votre agenda et de ne pas oublier la journée du lendemain pour laquelle nous vous préparons quelques surprises !

[MaJ 1] Ajout du point libraire avec les éditions Pearson et les livres photo

[MaJ 2] Le studio du photo-club de La Garenne-Colombes et ses animateurs seront présents pour vous permettre de faire vos premiers pas en photo de studio !

6èmes Rencontres Photo annuelles Nikon Passion Samedi 2 juin - Paris

 

Voilà donc 6 ans maintenant que nous avons lancé nos rencontres photo annuelles. Il s’agit, pour nos lecteurs et membres de la communauté photo NP, de se retrouver dans une ambiance conviviale pour passer un bon moment et parler photo. Afin d’agrémenter la journée, nous vous proposons des sessions de présentation sur différents sujets, toutes animées par des photographes professionnels ou intervenants du monde de la photo. Au fil des années, nous avons ainsi construit un des évènements marquants de l’année pour notre petite communauté, à laquelle viennent se joindre désormais de nombreux autres photographes.

Cette année nous vous proposons de continuer sur notre élan de l’an passé et de parler le plus possible photo. Si le matériel n’est pas délaissé pour autant, vous avez été nombreux à souhaiter des séances photo qui sortent du traditionnel discours technique. Pour répondre à vos attentes, nous avons donc travaillé d’arrache-pied depuis des mois et recruté à prix d’or des intervenants que vous ne pouvez pas manquer !

Au programme des Rencontres Photo NP 2012

Le programme n’est pas complètement finalisé, et nous mettrons à jour cet article au fur et à mesure, mais voici les principaux animateurs que vous pourrez rencontrer cette année.

Nikon France

Nikon France nous fait le plaisir de se joindre à nous et viendra présenter ses nouveautés 2012 en matière de reflex. Au programme, réponses à vos questions sur le potentiel des nouveaux boîtiers, exemples d’utilisation, références, etc. Une séance plénière en ouverture le matin qui va lancer la journée, soyez à l’heure !

Bernard Jolivalt

L’auteur-photographe-journaliste-traducteur-streetphotographer au talent de conteur unique, Bernard Jolivalt, viendra partager avec nous ses longues années d’expérience et nous parlera de graphisme et géométrie dans la photo sur le vif.

Shots Hervé Le Gall photographe

Monsieur « Cabaret Vauban » et « Vieilles Charrues », l’irremplaçable animateur de Shots.fr, celui dont la verve n’a d’égal que son talent de photographe, Hervé Le Gall, sera des nôtres pour nous parler photo, concerts, ambiances sombres et pure passion. Une session à ne manquer pour rien au monde !

Patrick Dagonnot Photographe

La pose longue n’a plus de secret pour lui, le Noir et Blanc en numérique non plus, le reportage sur nos politiciens pas beaucoup plus, Patrick Dagonnot présentera deux sujets inédits : le paysage en Noir et Blanc et le portrait en situation. Attention Patrick a fait le plein lors de ses dernières présentations au Salon de la Photo, réservez vos places !

Jérôme Geoffroy photographe auteur formateur photo

Il photographie, il conseille, il écrit, il forme, « curieux obsessionnel » et grand spécialiste de la macro devant l’éternel, Jérôme Geoffroy viendra parler macrophotographie, et vous donnera de précieux conseils pour réussir vos images.

Julien Gérard Photographe

Ce garçon là a fait le tour du monde plusieurs fois ces deux dernières années, il cumule les kilomètres et les séjours, rien ne peut l’arrêter et pourtant il fera étape pour nous le 2 juin à Paris ! Julien Gérard, reporter photographe, viendra raconter sa vie de photographe « Around the World » et comment il a monté son reportage photo-vidéo sur la décharge de Mbeubeuss à Dakar.

Laurent Pierre expert et formateur Adobe Lightroom

Avec lui la vie est belle, Lightroom ne lui cache (presque) plus rien, il a également fait un carton sur le Salon de la Photo avec sa démonstration live sur le numérique en Noir et Blanc, Laurent Pierre nous parlera des nouveautés de Lightroom 4 (attention, c’est chaud !) et vous livrera quelques secrets pour réaliser un livre photo. Pensez au carnet de notes !

Les photographies de l'Année

Pascal Quitemelle de l’APPPF viendra présenter le concours « Les Photographies de l’Année » ainsi que le nouveau magazine photo « Profession  photographe« .

Les animateurs du studio duPhoto-Club de la Garenne-Colombes seront à votre disposition pour vous initier à la prise de vue en studio avec modèles. Vous pourrez ainsi découvrir comment travailler les éclairages, régler votre boîtier, diriger votre modèle. Attention, les places sont chères !

Editions Pearson

Avec le soutien des Editions Pearson qui viendront présenter les dernières nouveautés en matière de livres photo. Vente sur place des ouvrages présentés.

Bien évidemment, pour faire monter la pression, nous vous réservons quelques petites surprises alors revenez régulièrement voir les nouveautés au programme !

Informations pratiques

Lieu : les Rencontres Photo Nikon Passion 2012 se tiendront à Paris 11ème, au 10 Cité Joly de 9h30 à 17h (première session plénière du matin avec Nikon France à 10h précises). La Cité Joly une petite rue calme à proximité du Père Lachaise (!). Nous vous conseillons de prendre les transports en commun car le parking dans le quartier n’est pas facile. Les deux-roues peuvent se garer facilement dans la rue par contre.

6èmes Rencontres Photo Nikon Passion

Voir la carte et le lieu

Horaires : ouverture des portes à 9h30. Première session à 10h. Pause repas à midi (plusieurs restaurants à prix doux dans le quartier). Reprise des hostilités à 13h30 et fin de la journée à 17h00. On expulse les derniers à 18h.

Accès : l’entrée est libre et gratuite. Vous pouvez vous inscrire sur le forum en laissant un message pour signaler votre présence, ça nous aide à finaliser la logistique. Vous avez bien évidemment la possibilité de venir accompagnés, à deux, à trois, à quelques dizaines ! Les utilisateurs de toutes marques d’appareils photo sont les bienvenus, les nikonistes étant dans l’ensemble des gens très tolérants (à quelques exceptions près mais on les connait).

Des rencontres et … des sorties !

Parce que parler c’est bien mais photographier c’est mieux, nous avons complété nos Rencontres cette année d’une deuxième journée consacrée aux sorties photo. Ces sorties sont proposées par nos membres, à Paris mais aussi en régions, pour que ceux qui ne peuvent venir puissent profiter aussi de ce week-end festif

Rendez-vous sur le forum photo dans la rubrique consacrée pour découvrir le programme de ces sorties. Et si vous ne trouvez pas votre bonheur, proposez une activité, vous êtes les bienvenus !


Noir et Blanc numérique – le guide pratique Photo par John Batdorff chez Eyrolles

Noir et Blanc numérique – Pratique Photo est un ouvrage de John Batdorff paru aux éditions Eyrolles. Il s’agit d’un guide pratique qui présente à peu près tout ce qu’il faut savoir pour travailler le noir et blanc en numérique, et comme le sujet intéresse bon nombre de nos lecteurs, nous avons passé en revue le contenu du livre pour vous dire ce que nous en pensons.

Couverture du livre Noir et Blanc numérique - Pratique photo de John Batdorff aux éditions Eyrolles

Eyrolles nous a habitué a proposé des ouvrages de bonne qualité, qu’il s’agisse du contenu comme de la traduction pour les ouvrages anglo-saxons. Celui-ci ne déroge pas à la règle et l’auteur a fait le tour du sujet « noir et blanc numérique » avec six chapitres principaux :

  • l’équipement et les réglages spécifiques au noir et blanc,
  • la composition et la lumière,
  • l’exposition,
  • le post-traitement,
  • les effets noir et blanc et les modules logiciels spécifiques,
  • l’impression, la publication et le partage des photos.

Nous retenons de l’introduction la volonté de l’auteur de ne pas constituer un guide de toutes les techniques possibles mais bien de partager son expérience de la photo numérique en noir et blanc. C’est une démarche que nous apprécions et qui a le mérite de se baser sur du concret plutôt de que reprendre les habituelles présentations techniques (souvent issues des aides en ligne des logiciels).

Pour ce qui est du post-traitement, un des sujets principaux en noir et blanc, notons toutefois la relative mise en avant du module Silver Efex pro 2 de Nik Software présenté par l’auteur comme incontournable. S’il est vrai que ce module présente un intérêt non négligeable, il n’est pas le seul à permettre de produire des images noir et blanc aussi aurions-nous apprécié d’avoir quelques informations complémentaires sur d’autres possibilités. Néanmoins, comme nous le disions précédemment, l’auteur présente sa démarche et Silver Efex fait partie de sa démarche, c’est donc assez logique d’en parler.

Autre détail d’importance, ce guide est écrit « pour les débutants et les photographes de niveau intermédiaire », de quoi rassurer ceux qui s’inquiètent de savoir s’ils ont le niveau pour suivre.

Equipement et réglages pour le noir et blanc

Voici un premier chapitre qui présente quelques éléments structurants : si l’équipement requis pour le noir et blanc diffère, au final, peu de celui utilisé par les coloristes, c’est la partie logiciels qui est intéressante. Nous apprenons l’importance de la calibration, l’importance du choix du format de fichier (RAW ou JPG), du choix de traiter (ou pas) une photo en noir et blanc. Ce n’est pas le principal chapitre mais il positionne le sujet.

Noir et Blanc numérique - le guide pratique Photo par John Batdorff chez Eyrolles

Composition et lumière pour le noir et blanc numérique

Ce chapitre est véritablement basé sur l’intention du photographe. Le message de l’auteur est clair : ne tentez pas de sauver une mauvaise image couleur en la passant en noir et blanc, mais pensez « noir et blanc » dès la prise de vue. L’éclairage, le contraste, la composition de l’image, les motifs sont autant de facteurs primordiaux pour obtenir de bonnes images noir et blanc.

Les quelques exercices présentés en fin de chapitre vous permettront de prendre le temps de vous poser les bonnes questions : quelle est ma démarche, comment dois-je approcher le sujet, comment dois-je caler mon histogramme pour favoriser le traitement noir et blanc, quel motif pour quelle composition. Les adeptes de la technique pure y verront un chapitre de moindre intérêt, nous pensons le contraire. Le noir et blanc n’est pas qu’une question de traitement logiciel, c’est une approche particulière, une culture du regard à acquérir et ce chapitre vous donne les bases.

L’exposition en noir et blanc numérique

On n’expose pas pour le noir et blanc comme on expose pour la couleur. L’auteur vous livre ses secrets pour caler votre histogramme au mieux, pour favoriser le post-traitement, pour ne pas sacrifier les détails dans les ombres ou au contraire en perdre dans les hautes lumières.

Vous trouverez également un sujet sur l’usage des filtres colorés : faut-il ou ne faut-il pas utiliser des filtres colorés à la prise de vue comme on le faisait en argentique ? Vous verrez que les idées reçues peuvent être bousculées et que le filtre logiciel ne fait pas tout.

Ce chapitre est assez complet, et même s’il aborde par moment des sujets qui ont peu de lien avec l’exposition, c’est une base d’apprentissage intéressante.

Noir et Blanc numérique - le guide pratique Photo par John Batdorff chez Eyrolles

Le post-traitement en noir et blanc numérique

Voici venu le temps du travail à l’ordinateur. Tout comme le labo argentique permettait d’interpréter ses images noir et blanc, le labo numérique est un passage obligé pour le photographe qui veut proposer des images de qualité. Les adeptes de Lightroom et Silver Efex Pro 2 ne seront pas perdus, ce sont les logiciels utilisés par l’auteur. Les autres trouveront des similitudes pour s’approprier le contenu de ce chapitre et faire le parallèle avec leur logiciel.

Les premières pages de ce chapitre permettent à celui qui ne connaît pas Lightroom de s’y retrouver. Les autres pourront aller directement au sujet principal : comment développer un fichier RAW pour obtenir une image NB. Sont abordés :

  • le panneau TSI / Couleur / NB,
  • la correction du contraste,
  • les ajustements avancés de la courbe,
  • les réglages de couleur sélective,
  • la peinture avec de la couleur.

Nous avons apprécié de découvrir l’étendue des possiiblités créatives qui s’offrent au photographe souhaitant sortir des images NB, même si nous aurions aimé voir quelques exemples supplémentaires, et un peu plus de conseils détaillés sur la réalisation d’une image de bout en bout. Il vous faudra revenir sur ce chapitre plusieurs fois afin d’assimiler ce qui est présenté, et de suivre les exercices proposés.

Le traitement est beaucoup plus détaillé pour ce qui est du module Silver Efex Pro 2. C’est conforme à la méthode de travail de l’auteur, et il nous présente là toutes les étapes indispensables au traitement de l’image.

Noir et Blanc numérique - le guide pratique Photo par John Batdorff chez Eyrolles

Impression,partage, publication

Ce chapitre a de l’intérêt dans la mesure où il permet de boucler la boucle : de la prise de vue au tirage, vous disposez avec cet ouvrage de toutes les informations importantes. Néanmoins ce n’est pas le chapitre qui nous a paru le plus consistant. Les informations présentées sont certes pertinentes, mais n’ont la plupart du temps pas à voir avec les spécificités de l’image noir et blanc. Nous aurions aimé avoir beaucoup plus de détails sur le choix du papier par exemple, comme sur le type d’encres à utiliser pour favoriser les impressions noir et blanc. L’auteur reste très générique et il faudra compléter votre lecture par un ouvrage plus spécifique comme « L’impression numérique » présenté récemment si vous voulez tout savoir sur les tirages noir et blanc.

Conclusion

Voici un ouvrage qui a le mérite de faire le tour du sujet « noir et blanc numérique » et de présenter la démarche de l’auteur et comment il applique ces conseils pour produire ses images. C’est un livre qui sera une très bonne introduction au sujet, et qui est proposé à un tarif tout à fait abordable.

Si vous souhaitez aller plus loin, vous complèterez cet ouvrage par d’autres livres plus spécifiques sur le traitement des fichiers RAW ou l’impression. Ceux d’entre vous qui veulent avoir un premier aperçu du sujet pour savoir ce qu’ils peuvent attendre du noir et blanc en numérique trouveront là matière à travailler leurs premières images, ce qui est déjà un bon point.

Retrouvez « Noir et Blanc numérique – Pratique Photo » de John Batdorff chez Amazon.


La microphotographie – tutoriel photo numérique

La microphotographie est une technique qui consiste à prendre des photos de petits objets, ici des minéraux, à l’aide d’un appareil photo numérique couplé à un système optique dédié, la plupart du temps un microscope ou une loupe binoculaire. S’il est possible d’utiliser pour cela des systèmes de prises de vue intégrés aux microscopes et relativement onéreux, ce n’est pas nécessairement à la portée de toutes les bourses. Technique proche de la technique macrophotographique, la microphotographie est un domaine où expérimentation et bricolage vont de pair. Un de nos lecteurs, spécialiste de ce genre photographique, nous livre ses petits secrets pour vous en sortir à moindres frais.

Tutoriel microphotographie - Olivenite (Arseniate de cuivre) - Mine de Falgayrolles, Monteils, Aveyron

par Pascal Chollet pour Nikon Passion

Introduction

Je collectionne les microminéraux depuis l’adolescence. L’un des principaux problèmes posé par ce type de collection est la difficulté de partage avec d’autres personnes. Ils ne peuvent être admirés qu’au travers d’une loupe binoculaire, ce qui est un facteur limitant. Accessoirement, j’ai toujours peur d’une maladresse lorsque je fais admirer à des néophytes des espèces très fragiles et rares (un doigt posé sur les cristaux, et adieu la perle rare). J’ai donc décidé de franchir le pas et de photographier mes meilleures pièces.

Matériel de prise de vue

Il est communément admis que les bonnes microphotographies ne se font pas au travers de loupes binoculaires (ce n’est pas vrai avec le matériel très haut de gamme), mais avec du matériel photographique spécifique. Restait à trouver le-dit matériel (j’ai débuté il y a longtemps, un temps ou Internet balbutiait encore, et ou eBay n’existait pas).

J’ai fait mes premiers pas avec un Rolleiflex SL-35 et des bagues allonge (nostalgie…). Un matos superbe pour la photo commune, mais trop limité quant à ses possibilités microphotographiques. Et puis il me fallait un soufflet. Les soufflets Rollei sont très rares, et les soufflets compatibles (Novoflex) hors de prix et ridiculement courts.

En fouinant un peu, j’ai dégoté un soufflet Nikon PB-4. J’ai donc décidé d’investir dans du matériel Nikon. Choix judicieux grâce à la compatibilité des matériels de générations différentes (je ne vais pas m’étendre, je prêche des convertis, mais j’ai remarqué que des adeptes d’autres marques, canonistes notamment, adaptaient leurs matériels pour les utiliser avec des soufflets Nikon). J’ai donc acheté (d’occasion) un boitier Nikon F3. J’ai également acheté le verre de visée type E « quivabien ». Plus tard j’ai eu la chance de trouver un viseur DW-4.

Restait – problème le plus épineux – à trouver les bons objectifs. Je travaillais avec un Micro-Nikkor 55mm f/2,8. Monté en position inversée sur le soufflet, je pouvais approcher un grossissement de 5x. Pas mal, mais je voulais aller beaucoup plus loin !

Pour ce faire, il existe deux solutions : accroître le tirage ou diminuer la focale. Pas évident de rabouter plusieurs soufflets, donc je suis parti en quête d’objectifs de courte focale. J’ai testé plein de trucs sans réel succès : des objectifs grand angle, des objectifs de caméra en position inversée, etc. Le rendu n’était pas à la hauteur de mes attentes. Il me fallait donc des objectifs spéciaux, conçus et fabriqués pour les forts grossissements.

Pratiquement tous les fabricants d’optique en ont fait, mais toutes les productions sont arrêtées depuis belle lurette. Les plus connus sont les Zeiss Luminar, les Leitz Photar et les Nikon Macro-Nikkor qui sont probablement les meilleurs de tous, et en tout cas les plus chers sur le marché de l’occasion. Attention à ne pas les confondre avec les Micro-Nikkor bien connus.

Il existe plein d’autres objectifs (Canon auto-bellows, Olympus Micro-Zuiko, Minolta micro-bellows, etc.). Impossible de dresser ici une liste exhaustive. Ces optiques, notamment les courtes focales, sont construites sur la base des optiques de microscope. Elles en ont la taille et leur monture est un filetage RMS (Royal Mount Screw : 20,5mm). Par contre elles sont conçues pour être utilisées sans oculaire et sont munies d’un diaphragme pour la maîtrise de la profondeur de champ. J’ai donc fini par trouver un Canon auto-bellows 20mm (ce n’est pas la meilleure optique que j’ai trouvée :  très sujette à la diffraction dès qu’on visse un peu le diaph, mais bon…).

La microphotographie - tutoriel photo numérique

J’ai bricolé une bague adaptatrice Nikon F ? RMS et c’est parti.

En microphotographie, on se retrouve confronté à divers problèmes.

Mesure de la lumière

Il ne faut jamais faire confiance à la cellule du boitier. Elle est généralement à l’ouest dans ces conditions. Je travaillais à l’époque avec du film diapo : je faisais plusieurs images en brackettant d’un diaph à chaque fois, et je notais tous mes réglages. Après le développement, je remettais tout en place et refaisais la photo en brackettant cette fois d’1/3 de diaph.

J’étais content quand au final j’avais 3 ou 4 bonnes photos sur un film de 36 vues. Un rendement faible mais le fait de tout noter a été très formateur d’autant plus que je travaillais au flash).

Aujourd’hui avec le numérique il est bien plus facile de trouver directement la bonne exposition. Je me suis également affranchi des mauvaises surprises dues aux reflets imprévus en travaillant avec une source lumière froide (source halogène + filtre 80B, reprise par des fibres optiques).

Vibrations

Tout le système de prise de vue doit être excessivement rigide. Et même ainsi aux forts grossissements on observe des vibrations dues au simple aller-retour du miroir.

Profondeur de champ

En microphotographie la profondeur de champ est toujours très faible. Et il est difficile de diaphragmer car d’une part on réduit l’ouverture numérique de l’objectif, et donc son pouvoir séparateur (son piqué) et d’autre part  la diffraction va vite apparaître et finir de démolir la netteté de l’image. Difficile compromis donc.

C’est encore pire en photographie numérique où – semble t-il – la structure en nid d’abeille des capteurs est encore plus sensible à la diffraction qu’avec les films argentiques. Il existe néanmoins une parade en numérique (l’arme absolue, devrais-je dire), et j’y reviendrai plus tard.

J’ai par la suite complété mon matériel : achat d’un boîtier numérique Nikon D1x, revente de l’objectif Canon 20mm. Ayant trouvé des Zeiss Luminar 25 et 16mm – merci ebay car c’était totalement introuvable il y a une quinzaine d’années, aujourd’hui ça se dégote facilement pour 250€, voire moins. J’ai aussi investi (l’occasion faisant le larron) dans un soufflet Nikon PB-6 et son extension Nikon PB-6E.

Voici donc à quoi ressemblait le matériel de prise de vue il y a 3 ou 4 ans :

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Le statif est un statif Nikon vintage. Le soufflet Nikon PB-4 est fixé dessus, le Zeiss Luminar 25mm monté. Le Zeiss Luminar 16mm est exposé sur la table élévatrice de labo (pour faciliter la mise au point). Un vernier X-Y de microscope est là pour faciliter le déplacement fin de l’échantillon à photographier, et donc le cadrage. Le boîtier Nikon F3 avec son DW-4 est monté sur le soufflet (le D1x est … dans mes mains, bien sur!).

Sur le plateau du statif, on aperçoit un soufflet PB-6 avec le Micro-Nikkor 55mm en position inversée. On peut également voir les 2 fibres optiques pointer vers le plateau élévateur. Sur la colonne, un bras articulé supplémentaire vient se fixer sous la semelle du D1x pour un supplément de rigidité. Les Zeiss Luminar 40 et 63mm sont venus compléter la série. J’utilise aussi de courts téléobjectifs (85mm, 105mm et 120mm) pour les faibles grossissements.

Maîtrise de la profondeur de champ

En numérique la profondeur de champ exploitable est encore plus réduite qu’en argentique, du fait de la plus grande sensibilité des capteurs à la diffraction. Heureusement, il y a une parade : il s’agit de prendre non plus une photo, mais une pile de photos, en décalant légèrement la mise au point à chaque fois ! Ensuite, on traite cette pile d’image avec un logiciel de stacking. Ce logiciel va trouver les zones nettes dans chaque image de la pile et les utiliser pour recréer une image finale avec une profondeur de champ impensable auparavant.

Des logiciels capables de faire ça, à ma connaissance il en existe trois : Helicon Focus, Zerene Stacker (tous deux payants) et Combine Z (gratuit, et très complet). Chacun a ses propres fonctionnalités, ses avantages et ses défauts. Personnellement j’utilise Combine ZP, c’est celui qui sort les images les plus propres à mon goût,  même s’il lui manque les possibilités de retouche à postériori de Zerene Stacker.

Pour utiliser ces logiciels, il y a un point essentiel à maîtriser: pouvoir, entre chaque photo, décaler la mise au point de manière précise et contrôlée. Pour cela, j’ai déniché chez un brocanteur un vieux microscope en piteux état. Je l’ai démonté pour n’en garder que la base : elle permet les mouvements X et Y qui facilitent le cadrage, mais surtout il y a en dessous un mouvement vertical micrométrique : la circonférence de la vis est sérigraphiée en 100 graduations et chaque graduation permet de décaler la mise au point de 1,5 micron ! La vis peut faire 17 tours, ce qui me donne une course verticale totale de 2,5mm (c’est parfois trop peu – je cherche une base qui permet plus de débattement).

J’ai donc remplacé mon plateau élévateur par cette base de microscope. J’ai également récupéré le revolver porte objectif que j’ai monté sur une bague Nikon. Les 4 Luminars sont montés à demeure sur le soufflet. Je fais le cadrage à faible grossissement, et une fois le sujet centré, je passe d’une pichenette à un grossissement beaucoup plus fort, sans perdre un temps fou à trouver mon sujet.

Quelques photos du système et des dernières améliorations pour illustrer le propos :

La microphotographie - tutoriel photo numérique

La base de microscope avec la vis de réglage du mouvement micrométrique

Sur le plateau, la boule sert à orienter l’échantillon. Elle est remplie de plâtre, avec l’empreinte d’une boite 28 x 28mm standard dans laquelle sont rangés les spécimens. La boule est posée sur un anneau, ce qui permet de pivoter le specimen dans tous les sens.

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Le revolver de microscope, monté sur une bague Nikon, avec les 4 Luminars à demeure

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Le système avec le soufflet replié au minimum : PB-6 + PB-6E (+ revolver de microscope sur bague adaptatrice)

Le tirage minimum est très important. On comprend mieux l’emploi de petits téléobjectifs pour les faibles grossissements. Avec le 85mm monté sur les soufflets, je cadre au plus large un champ de 18 x 12mm.

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Les soufflets sont fixés sur la colonne du statif via 2 solides pinces Manfrotto, pouvant supporter 15kg chacune. Un bon gage de rigidité.

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Elimination des vibrations : le statif est maintenant solidement ancré au mur ; une cale en bois pour décoller la colonne du mur et avoir la place de passer les pinces Manfrotto, et une plaquette métallique avec 2 tire-fonds de 150mm pour un ancrage ultra ferme. Il y a la même chose à la base de la colonne, à raz du plateau.

Nota : oui, il y a beaucoup de poussière dans cette pièce, je ne fais pas que des photos, mais je recasse aussi les blocs de pierres ramenés de mes sorties terrain, à la recherche des microminéraux contenus dans les micro fissures et micro cavités. Et ça fait bien sûr de la poussière !

Et pour finir une vue d’ensemble du système avec les soufflets en extension maximale, et l’écran du poste de pilotage via l’ordi.

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Une photo de ce qu’on peut obtenir avec ce système, après traitement de la pile d’images via le logiciel Combine ZP (cliquer sur l’image pour la voir en grand) :

Tutoriel microphotographie - Olivenite (Arseniate de cuivre) -  Mine de Falgayrolles, Monteils, Aveyron

Olivenite (Arseniate de cuivre) –  Mine de Falgayrolles, Monteils, Aveyron
Champ de l’image 2,65 x 1,75 mm – objectif Zeiss Luminar 25mm, Nikon D5100

D’autres images sur ma galerie mindat : http://www.mindat.org/user-10947.html#2

Aujourd’hui, mon but est de me procurer un Macro-Nikkor 19mm. Les résultats obtenus avec le Zeiss Luminar 16mm étant un peu en retrait par rapport aux autres objectifs de la série. Et ayant pu tester un Macro-Nikkor 19mm, je peux dire que le piqué de cet objectif est assez exceptionnel !

Pascal Chollet – retrouvez-moi sur le forum Microphotographie Nikon Passion et regardez mes photos sur Mindat


Zoom sur l’impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Zoom sur l’impression numérique est un ouvrage de Martin Garanger paru aux éditions Pearson. Ce livre s’adresse à quiconque souhaite imprimer ses images numériques à l’aide d’une imprimante jet d’encre. Si vous êtes également client d’un laboratoire de tirage numérique, vous trouverez dans ce guide tout ce qu’il faut savoir pour préparer vos images, fournir les bons fichiers et dialoguer avec le labo.

Couverture du livre Zoom sur l'impression numérique

L’impression numérique est aujourd’hui à la portée de toutes les bourses, l’es imprimantes photo sont accessibles au particulier comme aux clubs et collectifs qui souhaitent tirer par eux-mêmes leurs photos ou créations graphiques. pour autant la technique d’impression reste un domaine dans lequel l’expertise est clé pour obtenir le résultat escompté. martin Garanger est titeur dans le monde numérique depuis plus de 10 ans. Il travaille régulioèrement avec des photographes qui souhaitent obtenir des tirages au rendu bien précis, et a développé un savoir-faire reconnu. SOn livre reprend l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour s’en sortir par soi-même.

Choix du matériel d’impression numérique jet d’encre

La première partie de l’ouvrage présente les différents éléments d’une chaîne de tirage numérique. l’auteur répond aux questions que l’on se pose tous au moment de l’achat : quelle imprimante photo choisir, en fonction de quels critères, quelle gestion pour les encres – dont le tarif peut vite devenir prohibitif – quels sont les différents modes d’impression.

Si le chapitre sur le choix des imprimantes est rapidement traité, on y retrouve les grandes marques et familles d’imprimantes photo, nous avons apprécié plus particulièrement le chapitre traitant des modes d’impression.C’est en effet à ce stade que l’on a le plus de mal à optimiser les paramètres : qu’est-ce qu’un profil ICC et lequel choisir, définition de l’espace de travail, options d’impression, réalisation de profils d’impression. L’auteur présente tout ce qu’il faut savoir et la maquette du livre est complétée de copies d’écrans de Photoshop qui nous montrent les options possibles du principal logiciel de tirage numérique du marché.

Zoom sur l'impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Choix du papier photo

Le chapitre suivant concerne la présentation des différents supports d’impression et les qualités de papier photo jet d’encre.  Abordé un peu rapidement à notre goût, on aurait souhaité y voir un peu plus de diversité, ce chapitre recense néanmoins tout ce qu’il faut savoir pour faire son choix. A vous de vous procurer ensuite auprès des différents fabricants des échantillons représentatifs des différents supports.

Logiciels, matériels et calibration de l’écran

Voici un chapitre instructif car il présente les différents composants logiciels et matériels aptes à vous fournir le tirage escompté. Vous y trouverez par exemple de quoi choisir votre logiciel, la réponse à la question « faut-il investir dans un spectrophotomètre », ou encore quel écran choisir pour traiter ses photos.  L’auteur ne passe pas à côté de l’étape calibration du moniteur.

Zoom sur l'impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Méthode de préparation des images à l’impression

Voici peut-être la partie la plus intéressante du livre. En effet, si les renseignements techniques donnés en première partie pour choisir son matériel se trouve dans les revues et sites spécialisés, il en est autrement des méthodes de traitement numérique. Chacun a ses petits secrets et l’auteur nous livre ici les siens. Il est donc question de colorimétrie, de gestion des dominantes, de gestion du contraste et de la densité, le tout appuyé par des illustrations mettant en évidence l’influence des réglages sur le résultat final.

Nous avons particulièrement apprécié ce chapitre car, au-delà du fait qu’il est assez unique, il est très complet. Chaque réglage est analysé, son impact sur le résultat final étant analysé, et après lecture, vous devriez être capable de savoir comment travailler vos images pour obtenir le résultat souhaité. Quelques notions de traitement d’images et un peu de maîtrise de votre logiciel vous seront toutefois nécessaires. Les utilisateurs de Photoshop seront comblés puisque l’auteur présente chacun des réglages à l’aide de ce logiciel. Les autres pourront transposer ces connaissances dans le logiciel de leur choix, cela nous semble tout à fait réalisable simplement.

Zoom sur l'impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Cas pratiques de tirages photo

Parce que la théorie ne fait pas tout, voici une dernière partie – près de la moitié de l’ouvrage tout de même – qui présente en détail les différentes étapes de traitement de plusieurs images pour un rendu du tirage tel que le photographe le souhaite.

Chaque exemple reprend les différentes étapes du travail sur l’image en fonction des goûts et attentes du photographe et des contraintes du tireur. Vous pourrez voir que les images initiales bruts – fichiers numériques ou scans – n’ont rien à voir avec les fichiers utilisés pour le tirage. Les exemples choisis sont assez diversifiés pour que chacun fasse le lien avec son propre univers : couleur, noir et blanc, contrastes élevés ou plus faibles.

En conclusion

Voici un ouvrage qui servira de base de travail à quiconque souhaite se lancer dans le tirage numérique personnel ou par l’intermédiaire d’un labo. L’essentiel de ce qu’il faut savoir est présenté, qu’il s’agisse de la théorie ou de la présentation d’exemples concrets. Le tarif de 25 euros reste modéré eu égard au coût d’un tirage, d’autant plus que vous économiserez pas mal d’encre et de papier si vous prenez la peine de lire ce livre avant de vous lancer dans le tirage. Retour sur investissement garanti !

Zoom sur l’impression numérique est disponible chez Amazon.


Vidéo, devenez filmeur, le guide chez MA Editions

« Vidéo, devenez filmeur » est un guide pratique écrit par Ludovic Fossard et Stéphane Jacques chez MA Editions. Il présente les secrets et astuces de reporters pour filmer à l’aide de tout équipement adéquat comme un reflex numérique.

Couverture du livre Vidéo, devenez filmeur

Voici un guide pratique destiné à quiconque souhaite se former rapidement au tournage vidéo. Plus qu’un guide de tournage avec un reflex numérique (comme celui de Sébastien Devaud) il s’agit d’un support d’apprentissage généraliste. Présentation des différents matériels (du smartphone à la caméra vidéo pro en passant par les reflex numériques), revue des accessoires, techniques de prises de vue, trucs et astuces, vous trouverez dans ce guide tout ce qu’il faut savoir pour vous lancer.

Comment ça marche ?

Cette première partie du livre présente les différents matériels de prise de vue et comment les utiliser. Chacun ayant ses spécificités propres, vous découvrirez quels sont les avantages et inconvénients des uns et des autres, quels sont les réglages et comment les choisir. Ce chapitre traite également de l’éclairage, de la prise de son, des réglages de balance des blancs, etc.

extrait du livre Vidéo, devenez filmeur, le guide chez MA Editions

Techniques de prise de vue

La deuxième partie de l’ouvrage aborde des notions pratiques de tournage. Vous y découvrirez comment composer une bonne image et avoir le sens du cadre, comment appliquer les règles de composition classiques (comme la règle des tiers) en vidéo. Vous pourrez réaliser par exemple que la plupart des automatismes appris en photographie (positionnement dans l’espace, profondeur de champ, sens de lecture, approche du sujet) restent valables en vidéo. L’ouvrage aborde par contre des éléments complémentaires, propres à la vidéo, que sont par exemple le découpage d’une scène en séquences ou la gestion des mouvements.

La présentation de ces notions est claire, les textes suffisamment complets sans être excessivement longs et la maquette agréable : illustrations, pavés de couleur pour les trucs et astuces à mémoriser, présentation des accessoires.

extrait du livre Vidéo, devenez filmeur, le guide chez MA Editions

Filmer pour qui, pour quoi ?

Ce troisième chapitre s’intéresse à l’univers du filmeur. Faut-il opérer seul ou en équipe, le professionnel doit-il être salarié ou indépendant, comment gérer la relation avec les diffuseurs, les producteurs, les agences. Si ces quelques pages sont une introduction à ces sujets plus qu’une réelle analyse en profondeur, la suite est plus pertinente. Les auteurs nous présentent les différents types de sujets : le reportage d’actualité, le magazine, le documentaire, le web doc. A l’étude également, la notion de projet avec plein de recettes pour trouver des idées, obtenir des autorisations de tournage, réaliser son sujet.

Si toutes ces notions intéressent le professionnel ou l’amateur (très) éclairé, ce chapitre est en décalage avec la première partie du livre. En effet nous avons trouvé le contenu incomplet pour aller au bout du sujet, et adressé à un public probablement différent de celui qui cherche à comprendre comment approcher la vidéo. Ce n’est clairement pas le point fort du livre, ce qui n’enlève rien pour autant aux détails donnés.

Le montage et la finalisation

Ce chapitre présente ce qui a trait au montage de vos rushs. Les principaux logiciels de montage sont pris en exemple, Adobe Premiere et Final Cut Pro. Parmi les notions présentées, des rudiments de montage, l’organisation de la timeline, les fonctions de base de coupe, les effets les plus utilisés, la durée des plans, les raccords ou encore le rythme de montage.

Chacun des points précédents est abordé rapidement, l’essentiel y est mais ne vous attendez pas non plus à avoir sous les yeux un guide d’utilisation des logiciels de montage vidéo. Pour cela, mieux vaut consulter un support comme la formation DVD à Adobe Premiere si vous voulez tout savoir.

extrait du livre Vidéo, devenez filmeur, le guide chez MA Editions

Parti sur le terrain

Ce chapitre est un complément à l’ouvrage. Plus qu’un nouveau chapitre pratique, il s’agit d’exemples de réalisateurs et de comment ils se comportent sur le terrain, d’une présentation de la vidéo au féminin, du travail dans l’urgence.

Tout comme le chapitre sur l’univers du filmeur, celui-ci s’attache à  donner au lecteur des clés de compréhension de ce qu’est le quotidien du filmeur. A l’aide d’exemples concrets, celui de filmeurs dont le parcours est rapidement présenté, vous découvrirez comment élargir votre horizon et ne pas vous contenter de multiplier les séquences. Travail d’auteur, constitution de son propre univers, rencontre avec des personnages, il s’agit ici de vous inciter à prendre du recul sur votre démarche.

Conclusion

Si l’annexe finale ne se contente que de reprendre la liste des sites et ressources de références, le contenu principal de ce livre reste pertinent pour celui qui découvre l’univers du tournage vidéo. Il s’agit d’un bon guide de banalisation et d’introduction, qui contentera nos lecteurs à la recherche d’informations génériques. Il sera indispensable par contre de se procurer d’autres ouvrages plus fouillés pour disposer d’informations complémentaires bien précises. Le tarif de ce livre est un peu excessif dans la mesure où il s’agit d’un ouvrage de petit format et de 200 pages, un critère à prendre en compte lors du choix.

Retrouvez « Vidéo, devenez filmeur » de Ludovic Fossard et Stéphane Jacques chez Amazon.


10 photographes de mariage américains à découvrir

Le magazine American Photo présente chaque année sa sélection des 10 photographes de mariage considérés comme les meilleurs du moment. Issus du monde anglo-saxon, ces photographes ont tous des personnalités très marquées, vous le verrez immédiatement en découvrant leurs photos.

Bien que la photographie de mariage soit un art très inspiré par la culture locale, et que les goûts européens soient différents, on ne peut que se féliciter de la créativité de certains auteurs de cette liste.

Quels photographes de mariage américains suivre ?

Il y a de nombreux photographes de mariage américains talentueux à suivre sur les réseaux sociaux. Voici quelques suggestions : Gabe McClintock, India Earl, Jose Villa, Greg Finck, KT Merry, Phil Chester, Samm Blake, Fer Juaristi et Jeff Newsom.

Comment trouver l’inspiration en photographie de mariage ?

Réussir un reportage de mariage, c’est proposer un regard personnel sur l’évènement, les mariés, leurs amis, leurs invités. Vous pouvez photographier les gens en reprenant les poses académiques :

  • face à face,
  • en étreinte,
  • de dos,
  • en marchant,
  • assis,
  • avec la robe de mariée.

Cependant, ne perdez jamais de vue que chaque couple est unique et que personnaliser les poses en fonction de leurs préférences et personnalités est essentiel :

  1. Parlez avec les futurs mariés pour connaître leurs goûts et leurs attentes pour leur séance photo.
  2. Visitez les lieux où aura lieu le mariage pour vous familiariser trouver des idées de photos.
  3. Utilisez des accessoires tels que des ballons, des confettis ou des pancartes pour ajouter de la créativité à vos photos.
  4. Soyez attentif aux moments spontanés pour capturer des photos naturelles et authentiques.

10 photographes de mariage américains à découvrir

Marcus Bell

Studio Impressions
Brisbane, Australia
marcusbell.com

photographe de mariage Marcus Bell

Yervant Zanazanian

Yervant Photography
Docklands, Melbourne, Australia
yervant.com

photographe de mariage Yervant Zanazanian

Nate and Jaclyn Kaiser

The Image Is Found
San Diego, CA
theimageisfound.com

photographe de mariage Nate and Jaclyn Kaiser

Rocco Ancora

Ancora and Bell
Melbourne, Australia
roccoancora.com

photographe de mariage Rocco Ancora

Parker J Pfister

Asheville, CA
parkerjphoto.com

photographe de mariage Parker J Pfister

Jonas Peterson

Brisbane, Australia
jonaspeterson.com

photographe de mariage Jonas Peterson

Camille and Chadwick Bensler

Jonetsu Studios
Vancouver, Canada
jonetsuphotography.com

photographe de mariage Camille and Chadwick Bensler

Dina Douglass

Andrena Photography
Los Angeles, CA
andrenaphoto.com

photographe de mariage Dina Douglass

Greg Gibson

Greg Gibson Photography
Washington, DC
greggibson.com

photographe de mariage Greg Gibson

Jesse and Whitney Chamberlin

Our Labor of Love
Atlanta, GA
ourlaboroflove.com

photographe de mariage Jesse and Whitney Chamberlin

Illustrations sous Copyright de leurs auteurs respectifs – All images Copyright relative authors

Photographes de mariage, vous avez la parole

Et vous, avez-vous un photographe de mariage français ou européen que vous appréciez particulièrement ? Vous nous laissez des noms en commentaire ?


Recevez ma Lettre Photo quotidienne avec des conseils pour faire de meilleures photos :
www.nikonpassion.com/newsletter

Copyright 2004-2026 – Editions MELODI / Nikon Passion – Tous Droits Réservés