Salon de la Photo 2015 : programme des conférences
Ne manquez pas les conférences lors du Salon de la Photo 2015 ! Voici le programme de toutes les présentations sur le stand Nikon Passion !
Comme les années précédentes, Nikon Passion est présent sur le Salon de la Photo de Paris du 5 au 9 novembre en compagnie des sites partenaires Photo Passion, Dans ta Cuve, Reportages Photos et La Chaîne Photo (Stand G87/88).
Je vous invite à venir me rendre visite pour faire plus ample connaissance ou tout simplement parler photo ! Et profitez de l’occasion pour suivre les nombreuses conférences au programme, la liste ci-dessous vous montre l’étendue des sujets. Vous n’allez pas regretter votre passage !
Jeudi 5 novembre
11h : Nikon Passion / Jean-Christophe Dichant : Gérer vos photos avec Lightroom c’est simple !
12h : Invitée Pro / Manuela Dournes : Le droit d’auteur des photographes est-il en danger ?
13h : Invité Pro / André Amyot : Photographes, soyez conscients de votre véritable valeur
14h : Photo Passion : Comprendre le trio Ouverture / Vitesse / ISO
15h : Dans Ta Cuve / Alexis : L’argentique tout de suite !
16h : Invité Pro / Gilles Theophile : 30 minutes de trucs et astuces Lightroom
17h : Photo Passion : La vidéo, quels réglages pour quelles utilisations ?
Vendredi 6 novembre
10h : La Chaine Photo / Julien Gérard : Réussir une campagne de Crowdfunding
11h : Photo Passion : Filmer avec un drone
12h : Invitée Pro / Céline Jentzsch : Comment construire un petit reportage photo en voyage
13h : Reportage Photo : Publier ses photos sur internet
15h : Dans Ta Cuve / Alain Levi et Romain Alary : Stenop.es, des sténopés dans des apparts
16h : Invitée Pro / Rachel Nething : Le webmarketing pour les photographes : 5 erreurs à ne pas commettre
17h : Invité Pro / Eric Delamarre : Combien vendre une photo ? Méthodes de calcul et raisonnement
Lundi 9 novembre
11h : Invité Pro / Philippe Chaudré : Comment utiliser Lightroom Mobile et Lightroom connecté
12h : Nikon Passion / Jean-Christophe Dichant : Gérer vos photos avec Lightroom c’est simple
13h : Invité Pro / Christophe Flers : Reportage de Mariage : le paradoxe de la proximité
14h : Invité Pro / Vincent Lambert : Perdus dans les réglages ? Simplifions notre appareil Nikon
15h : Dans Ta Cuve / Vincent Montibus : Quels appareils pour votre pratique argentique ?
16h : Reportage Photo : Comment raconter une histoire avec ses photos
Mais encore …
Vous pouvez poser vos questions aux intervenants, vous rencontrer entre passionnés, faire connaissance avec ceux que vous ne connaissez que par pseudos interposés, découvrir des domaines qui vous échappent, trouver des idées, …
QUESTION : Vous prévoyez de venir au Salon de la Photo ? Si oui, quel jour ?
16 règles à connaître sur le droit à l’image en photographie
Vous cherchez des renseignements fiables sur le droit à l’image et le respect de vos droits d’auteur ? Vous ne savez pas si vous pouvez publier ou non une photographie sur votre site ? Vous voulez faire valoir vos droits de photographe et on vous les refuse ?
Voici une série de règles données par une juriste spécialisée, Manuela Dournes, pour vous aider à voir plus clair.
Le droit à l’image et le respect du droit d’auteur sont deux sujets souvent débattus chez les photographes amateurs comme professionnels. La législation étant complexe, il est difficile d’y voir clair et de trouver les informations les plus pertinentes.
Manuela Dournes est juriste spécialisée en droit de l’édition. Elle a donné récemment une conférence en petit comité. J’en ai profité pour prendre des notes que je retranscris ici.
J’ai complété ces informations en m’appuyant sur le contenu de son livre intitulé « Les photographes et le droit« . Je vous engage à le parcourir pour en savoir plus si le sujet vous intéresse, et en particulier à parcourir les diverses jurisprudences relatives à la photographie et aux usages qui en découlent.
1. Principe de base : le contexte du droit à l’image
Il est important d’analyser le contexte de prise de vue : que photographie-t-on ? En quel lieu ? Quel est le sujet ?
C’est ce qui se passe avant, pendant et après une prise de vue qui conditionne l’analyse juridique. Si vous voulez défendre une position, pensez à documenter le contexte de la prise de vue que vous soyez le photographe ou la personne photographiée.
2. Faut-il déposer ses photos pour les protéger ?
La loi n’exige aucune formalité, ni dépôt ni enregistrement pour garantir la protection des photos.
Les œuvres sont protégées dès leur création, vous n’avez donc aucune démarche particulière à faire. Par contre l’idée qui a donné naissance à la prise de vue n’est pas protégeable car les idées sont libres. Un photographe a tout à fait le droit de s’inspirer d’un concept existant.
3. Qui est l’auteur d’une photographie ?
Des photographies non originales, n’exprimant pas la personnalité du photographe, qui s’est par exemple borné à exécuter des instructions précises et détaillées, ne sont pas protégeables et ne confèrent pas au photographe les droits découlant de la protection par le droit d’auteur.
En clair, si vous réalisez des photographies qui ne montrent aucun investissement personnel, sont des clichés déjà réalisés par d’autres sans aucun apport créatif de votre part, alors vous ne pouvez pas prétendre au droit d’auteur.
4. Faut-il une autorisation pour reproduire une photographie ?
Toute reproduction ou représentation d’une photographie par quelque moyen que ce soit, imprimé ou numérique, à titre gratuit ou payant, est subordonnée à l’autorisation du photographe ou de ses ayants droits. Le non respect de cette règle constitue un délit de contrefaçon.
Toute photo publiée sur tout support ne peut l’être sans l’autorisation expresse de son auteur. Si vous êtes l’auteur de la photo, vous êtes en droit de faire respecter cette règle et de demander le retrait de la publication.
5. DR ou pas DR ?
Il convient de rappeler que les mentions « DR » ou « Tous droits réservés », dépourvues de valeur juridique, ne sauraient remplacer le nom de l’auteur.
De nombreux éditeurs utilisent la mention DR pour s’affranchir du devoir de citer le nom de l’auteur de la photographie. Cette pratique est considérée comme abusive et vous êtes en droit de réagir si l’une de vos photos est ainsi publiée dans la presse ou sur Internet.
6. Qui détient les droits sur les photographies ?
Les photographes non journalistes professionnels qui fournissent des reportages à une entreprise de presse ne sont pas concernés par la cession de plein droit et restent à priori maîtres de la réutilisation de leurs œuvres sur d’autres supports que le support initial.
Attention à ne pas confondre cession des droits et autorisation de publication. Vous gardez le droit de publier vos images comme bon vous semble si vous n’êtes pas journaliste professionnel.
7. Photos libres de droits : c’est faux
L’expression « Libre de droit » est dépourvue de valeur juridique. Il n’existe pas d’images véritablement libres de droits et dire qu’une image ne donne pas lieu à rémunération ne signifie pas pour autant qu’elle ne soit pas protégée par le droit d’auteur.
Les agences et les banques d’images proposent de nombreuses photographies soi-disant libres de droits. C’est à l’origine une erreur de traduction de l’expression anglo-saxonne Royalty Free (libre de redevance). Le photographe conserve toujours son droit d’auteur même si la photographie ne donne pas lieu à rémunération.
8. Photographier un monument n’est pas interdit
Si un bien ou une œuvre architecturale photographiée n’apparaît que de manière accessoire sur le cliché, s’il n’est qu’un élément d’une vue d’ensemble, ni le propriétaire du bien, ni l’auteur (architecte), ne peuvent revendiquer de droit sur l’image.
Vous pouvez tout à fait photographier la Tour Eiffel si elle apparaît comme un des éléments constitutifs de votre image. Si toutefois elle est le sujet principal de l’image, la règle ne s’applique pas.
9. Réseaux sociaux : attention aux rumeurs
Sur les réseaux sociaux, en aucun cas les conditions générales ne sauraient couvrir une utilisation non expressément autorisée par le photographe et en particulier une récupération de ses images pour des utilisations commerciales ou publicitaires.
Il est faux d’affirmer que toute photo postée sur Facebook ou Instagram ne vous appartient plus et que le réseau peut en faire ce qu’il veut. En revanche, les règles imposées par les réseaux permettent les partages par d’autres membres du même réseau.
10. Un droit de reproduction n’est pas une cession de droits
Une cession de droits a pour conséquence le transfert de propriété des droits patrimoniaux – droit de reproduction et droit de représentation – d’un auteur à l’utilisateur. Au contraire une autorisation de reproduction ne s’assimile pas à une cession de droits.
Vous pouvez tout à fait donner une autorisation de reproduction à un magazine ou un site web. Cela ne vous prive pas pour autant de votre droit d’auteur et du fait de pouvoir réclamer ultérieurement si la photo est utilisée dans un autre contexte.
11. Mettez votre site photo à jour !
L’exploitant d’un site Internet diffusant des images de personnes doit non seulement veiller à recueillir l’autorisation des intéressés dans le cadre du droit à l’image mais également le déclarer à la CNIL car le site est considéré comme un moyen de communication au public.
Dès lors que vous postez une photo sur votre site ou votre blog, vous devez mentionner sur cet espace les mentions légales permettant à toute personne concernée d’exercer auprès de vous son droit à l’image. La déclaration de votre site à la CNIL est une étape obligée (c’est gratuit et fait en quelques clics en ligne).
12. Un contrat de cession de droits doit être précis
Lorsqu’un photographe réalise des photographies inédites pour illustrer un livre publié par une maison d’édition, un contrat doit encadrer la cession des droits patrimoniaux du photographe à l’éditeur. La cession porte sur les droits attachés aux clichés visés par le contrat. Il est donc important de dresser la liste des photographies concernées.
Si vous êtes amené à réaliser une série de photos pour illustrer un livre, vous devez être vigilant et faire compléter le contrat pour qu’il mentionne toutes les images concernées sans quoi vous n’aurez pas de recours possible.
13. Droit à l’image, peut-on tout photographier sans autorisation ?
Des poursuites ne peuvent être engagées que s’il y a diffusion ou publication effectives. La prise de vue n’est pas en soi illicite, tant que les images ne circulent pas aucune poursuite ne peut être engagée. Les personnes qui s’estiment lésées doivent démontrer l’intention coupable de celui qui diffuse les images sauf en matière de diffamation où la charge de la preuve est renversée.
Vous avez donc tout à fait le droit de tout photographier dans un lieu public tant que vous ne faites rien de particulier des photos. Soyez par contre vigilants si vous changez d’avis après la prise de vue ! Quant à la diffamation par le biais de photos non autorisées, elle n’est bien évidemment pas permise.
14. Droit à l’image, faut-il toujours une autorisation écrite pour photographier une personne ?
En l’absence d’autorisation écrite, la preuve du consentement de la personne photographiée peut être apportée par tout moyen (témoignages, aveu, comportement de l’intéressé …) … Une autorisation antérieurement accordée pour un support donné ne vaut pas pour une autre utilisation.
Inutile de stresser si vous n’avez pas le formulaire papier sous la main au moment de la prise de vue. Il vous suffit de rassembler les éléments permettant de montrer que la personne a donné son consentement. Il peut toutefois être plus simple de faire signer le papier que de chercher après coup des éléments de preuve.
15. Droit à l’image, publier une photo sans autorisation ?
La publication de photographies sans autorisation est possible dès lors que l’image ne porte pas atteinte à la vie privée, ne constitue pas une atteinte à la dignité de la personne, a été réalisée sans fraude, illustre avec une parfaite adéquation l’article publié.
Vous avez tout à fait le droit de publier une photo si la personne représentée n’a aucune raison apparente de souffrir de cette publication. Il n’en reste pas moins que la politesse de base consiste à échanger avec la personne au préalable, ça passe toujours mieux après.
16. Droit à l’image, vous pouvez photographier une propriété privée !
Le propriétaire d’une chose ne dispose pas d’un droit exclusif sur l’image de celle-ci, il peut toutefois s’opposer à l’utilisation de cette image par un tiers lorsqu’elle lui cause un trouble anormal. La règle vaut pour tous les biens immobiliers et mobiliers.
Ne vous laissez pas intimider par un propriétaire qui vous interdit de photographier sa maison depuis la route, il n’en a pas le droit. Attention par contre à ne pas être dans un lieu privé sans autorisation car la situation est alors différente.
Pour en savoir plus sur le droit à l’image
En matière de droit à l’image et de droit d’auteur la législation est complexe et seuls les professionnels dont c’est le métier, confrontés à de nombreuses affaires, peuvent vous aider à voir clair. Vous trouverez d’autres informations dans cet article réalisé avec Maître Baur.
Si vous avez des questions plus précises, des points à éclaircir, si vous pensez diffuser vos photographies tout en souhaitant vous couvrir au maximum, je ne peux que vous engager à vous rapprocher d’un juriste qui saura vous aider.
Vous pouvez également vous procurer le livre de Manuela DournesLes photographes et le droit qui recense tous les textes et règles en vigueur actuellement.
Eleuthera – Photographies par Marc Coeffic et Harry Paungger
Connaissez-vous Eleuthera ? C’est une île des Bahamas située à 80kms de Nassau. Mais c’est aussi le lieu de résidence du photographe Marc Coeffic, un fidèle lecteur, qui a produit avec l’aide de son compère Harry Paungger un livre de photographies sur ce petit bout de terre.
Pourquoi Eleuthera ?
Pourquoi donc s’intéresser à cette île si éloignée de notre vieille Europe quand on est photographe comme Marc et Harry ? Tout simplement parce qu’il s’agit de l’endroit où ils vivent. Et pour lequel ils éprouvent un sentiment d’émerveillement sans faille depuis de nombreuses années.
Ce projet de livre est une belle histoire et c’est ce que j’avais envie de mettre en avant. Faisant fi de tous les impératifs commerciaux actuels (produire vite, vendre vite, faire du consommable), nos deux photographes ont commencé par partager des photos de leur île depuis de nombreuses années.
Et ce qui devait arriver est arrivé puisque Katie Black-Frost, éditrice américaine, n’a pas manqué de croiser la route de nos deux compères. Passant une bonne partie de ses vacances sur l’île, y ayant même trouvé son mari pendant un congé sabbatique, elle a eu envie de monter ce projet d’édition pour valoriser le travail des photographes et Eleuthera en particulier.
Marc m’a contacté récemment pour me demander ce que je pensais de cet ouvrage qu’il m’a fait parvenir depuis l’autre bout du monde. Tout simplement, sans rien demander d’autre en échange qu’un retour sur la sélection de photos, toutes puisées dans quelques dizaines de milliers d’archives.
Les 100 photos constituant l’ouvrage sont d’ailleurs le fruit d’une sélection de l’éditrice qui a du choisir parmi plus de 500 photos déjà présélectionnées par nos deux auteurs. Et j’ai eu envie de vous en parler à mon tour.
Les photographes
Deux photographes qui se connaissent depuis de nombreuses années ont eu envie de monter ce projet ensemble. Une belle idée dont nous devrions nous inspirer plus souvent (comme nous l’avons aussi fait pour le livre collaboratif des 10 ans de Nikon Passion) !
Marc Coeffic
Marc Coeffic est né et a grandi en France. Il se définit lui-même comme un obsédé d’images, de photos, de peintures. Influencé par de nombreux maîtres de la photographie, Marc est devenu un agent de photographes de mode, à Paris, dans les années 80. Il y a vingt ans, il a déménagé à Eleuthera, et huit ans après son arrivée, a décidé de passé à son tour derrière l’appareil.
L’objectif de Marc est de regarder son environnement au travers du viseur avec un œil neuf, même si l’endroit lui est forcément très familier. Il aime la photographie en noir et blanc dont il dit ‘qu’elle embellie énormément certaines scènes ordinaires‘. La passion et l’admiration de Marc pour cette partie exceptionnelle du monde se reflète dans son travail.
Harry Paungger
Anton « Harry » Paungger est né et a grandi en Italie et a développé son intérêt pour la photographie dès son plus jeune âge. A treize ans déjà, il fait ses premières expériences photographiques avec un sténopé. Par la suite il acquiert un premier boitier argentique, développant ses noirs et blanc dans une chambre noire très rudimentaire.
La passion de la photographie de Harry s’est enflammée alors qu’il achète son premier appareil photo reflex qui le conduit ensuite vers le film diapo couleur. Au cours de ses nombreux voyages en Italie, il a développé un talent pour le portrait de rue, montrant et décrivant les populations dans leur environnement naturel.
Harry est tombé amoureux d’Eleuthera en 1996. Dix ans plus tard, il était en mesure d’y prendre sa retraite et y passe aujourd’hui la plupart de l’année tout en essayant d’en capturer l’esprit à travers ses photographies.
Un livre de photographies
On pense souvent qu’il suffit de faire quelques centaines de photos pour ne garder que les meilleures et faire un livre ‘de photographies de paysages‘. Ce n’est pas aussi simple. Un livre c’est aussi le fruit d’un long travail de recherche, d’une présence continue sur le terrain, de nombreuses séances de prise de vue au fil des années et – surtout – d’un amour inconsidéré pour la région photographiée. Car sans envie de transmettre quelque chose de fort, il n’y a rarement de publication à la hauteur.
Un tel livre ne s’apprécie pas pour la qualité technique des prises de vue, le type de matériel utilisé ou le post-traitement effectué sur les images. Non, il s’apprécie pour l’ambiance, le style, l’esthétisme qu’il nous offre. Certains diront ‘oui, bof, des paysages quoi …‘, d’autres au contraire (comme moi) apprécieront de sentir combien les deux photographes ont eu plaisir à nous montrer leur île, sa beauté et leur environnement.
Je n’imagine pas combien d’heures il a fallu pour se plonger dans leurs archives, car c’est bien d’archives dont il s’agit. De nombreuses images ont été prises il y a bien des années et Marc avoue lui-même que ‘son style et sa technique ont évolué depuis‘ mais que là n’est pas l’important.
Parce qu’il serait déplacé de dire J’aime ou Je n’aime pas, je vous laisse découvrir plusieurs extraits du livre sur le site qui lui est consacré. Sachez que vous pouvez bénéficier d’une réduction sur les frais de port avec le code NIKONP si vous voulez commander l’ouvrage qui n’est pas disponible encore dans les réseaux de distribution classiques.
Etre photographe portraitiste, le guide par Sarah Tailleur
Comment devenir photographe portraitiste ? Comment vendre ses photos ? Comment trouver des clients ? Quelles structure choisir pour être photographe ? Autant de questions que nombre d’entre vous se posent quand il s’agit de devenir photographe professionnel ou de commencer à vendre ses photos.
Sarah Tailleur est une jeune photographe spécialisée dans la photographie de famille, d’enfants, de couples, de naissance. Elle a rassemblé dans ce guide tout ce qu’il vous faut savoir avant de vous lancer.
‘Prendre de bonnes photographies est très important, mais choisir de devenir photographe indépendant induit beaucoup plus de tâches qu’un simple clic‘. Sarah Tailleur résume dès l’introduction ce que vous allez trouver dans son guide.
Ne vous attendez donc pas à recevoir un cours de photographie, à disposer de la liste du matériel idéal ou de recettes toutes prêtes. Non. Mais découvrez les différentes facettes du métier de photographe et ce qui vous attend si vous souhaitez vous lancer.
Si vous avez déjà compris qu’être photographe professionnel c’est passer plus de temps à vous vendre qu’à faire des photos, alors ce guide va vous aider à vous lancer. Marketing, vente, mise en avant, site web, réseaux sociaux mais aussi choix de la structure, tarifs, types de prestations, tout est détaillé de façon très précise pour vous aider à voir clair.
En parcourant ce guide vous allez réaliser que vivre de vos photos est loin d’être impossible si – et seulement si – vous prenez le temps de mettre en place une organisation sans faille qui vous permettra de vous faire connaître mais aussi d’éviter les principales erreurs que nous commettons tous.
Jeune photographe – elle a 25 ans à peine – Sarah Tailleur nous envoie un beau message d’espoir. Oui, devenir photographe portraitiste est encore possible et vous pouvez en vivre. Mais non, il ne vous suffit pas de savoir faire des photos pour cela.
L’approche et la méthodologie peuvent sembler un peu éloignée de la pratique photo, mais c’est tout l’intérêt du livre : le matériel ne fait pas le photographe, la méthode et l’organisation si.
‘Dans un métier où l’échec est commun, comment faire les bons choix et être de ceux qui se distingueront ?‘. Tout au long de cet ouvrage, vous apprendrez à :
vous diriger vers la photographie professionnelle : de la formation (ou pas) au style en passant par le matériel
démarrer votre activité : cibler une clientèle, concevoir une image de marque, créer votre portfolio, établir votre liste de prix
faire vivre votre entreprise : vous faire connaître via le marketing et le web, établir des partenariats, fidéliser votre clientèle
affronter les obstacles : concurrence et protection de vos droits et images
réaliser une séance photo : de la prise d’information au tri des photos en passant par la commande, le contrat et la séance
à livrer ce que votre client attend : des photos, des produits dérivés, sur le bon support
à rester passionné : parce que sans passion il n’est point d’activité performante !
Ce guide fait le tour du sujet et constitue une vraie introduction, complète et pertinente, au métier de photographe portraitiste. J’ai particulièrement apprécié l’approche de l’auteur, loin des poncifs et des clichés 20° siècle, toujours proche de la réalité du moment. Le métier de photographe est difficile, demande beaucoup à celui ou celle qui veut le pratiquer mais il reste un métier que vous pouvez pratiquer.
Devenir photographe c’est difficile ? Oui, mais ce n’est pas impossible. Et plutôt que de passer le restant de votre vie à vous dire que vous auriez bien aimé mais que vous n’avez pas osé, découvrez les clés de cette profession, celles du 21° siècle dans lequel nous vivons et lancez-vous !
A qui s’adresse ce guide ?
Ce guide est un ouvrage très spécifique qui intéressera en priorité les photographes désireux de vendre leurs images.
Les photographes experts y trouveront de quoi avancer d’un cran et commencer à vendre leurs premières photos dans le respect des règles tant administratives que liées à la profession.
Les photographes professionnels déjà en exercice y trouveront de quoi revoir leur approche, la moderniser pour certains, la compléter pour d’autres. C’est particulièrement vrai pour les aspects marketing, web et commerce.
Les photographes plus amateurs ou étudiants en photo y trouveront de quoi monter un projet de vie qui pourrait ensuite déboucher sur une activité bien concrète s’ils ont la passion et l’envie.
Un beau message d’espoir pour tout le monde non ?
Vous pouvez vous procurer ce guide dans toutes les bonnes librairies ainsi que chez Amazon : Etre photographe portraitiste par Sarah Tailleur aux éditions Eyrolles (242 pages, 26 euros)
Peter Lindbergh : 100 photos pour la liberté de la presse
Le dernier livre photo de Reporters Sans Frontières est paru avec rien moins que 100 photos de Peter Lindbergh. Si vous aimez les belles images, les grands photographes et les livres à petit prix, c’est une occasion à ne pas manquer !
Reporters Sans Frontières c’est un organisme d’aide et de soutien aux photographes du monde entier. Mais c’est aussi un éditeur de livres photos que beaucoup connaissent mal. Plutôt que de vous demander de les soutenir en versant une cotisation (vous pouvez également ceci dit), RSF vous propose des livres photos à thèmes. Le dernier album est par exemple consacré au photographe Peter Lindbergh.
Le principe de ces livres est toujours le même : un photographe de renom cède ses droits sur les images (voir par exemple le livre consacré à Steve Mc Curry), plusieurs partenaires participent (via quelques pages de pubs peu gênantes) et le montant total de la vente du livre est reversé à RSF. Pour le lecteur, c’est l’occasion de se procurer un fort joli bouquin à petit prix puisque ce dernier album est vendu (comme les précédents) 9.90 euros.
Vous pouvez vous procurer les livres photos de RSF dans toute bonne librairie ainsi que chez les vendeurs en ligne comme Amazon :
Artiste photographe : se former, construire son portfolio et vivre de ses oeuvres
Vivre de ses photos, le rêve de nombreux amateurs désireux de passer à la vitesse supérieure, de générer des revenus complémentaires et de faire – pourquoi pas – une jolie carrière. Tout n’est pas si rose en matière de photographie mais avec un peu de méthode et de ténacité, rien n’est impossible. C’est ce que Fabienne Gay Jacob Vial vous propose de découvrir au travers d’un ouvrage très précis et très détaillé.
Pour vivre de ses photos, encore faut-il trouver des clients, des marchés, avoir une stratégie, des connaissances qui dépassent le simple domaine de la photographie.
L’ouvrage de Fabienne Gay Jacob Vial, qui accompagne les photographes dans le développement de leur carrière, vous présente les nombreuses pistes et domaines dans lesquels vous allez devoir plonger. L’auteur n’en n’est pas à son coup d’essai puisqu’elle nous a déjà proposé Créer et gérer une activité de photographe et Animer des ateliers de photographie. Deux ouvrages pertinents qui ont connu un vrai succès chez les photographes amateurs comme pros.
Vous former
Si l’on peut faire de bonnes photos sans passer par une école, devenir photographe professionnel nécessite une formation plus globale, c’est un moyen de disposer des armes nécessaires pour bien appréhender votre future situation. Le premier chapitre du livre traite des écoles de photo en les présentant une à une. Vous y trouverez leurs spécificités et les débouchés possibles pour chacune parmi lesquelles :
Spéos
EMI-CFD
Bloo
Ecole Nationale Supérieure de Photographie d’Arles
Ecole Louis-Lumière
CEPV
Royal College of Art
…
Si vous envisagez de suivre un workshop ou une master class, il faut savoir choisir. Là-aussi, l’ouvrage est de bon conseil pour vous aider à faire votre choix au travers de la présentation de six pratiques différentes.
Des prix, des bourses, des résidences et des aides publiques
Un certain nombre de dispositifs peuvent vous accompagner tout au long de votre parcours. Apprenez à faire la différence entre les Prix et les bourses. Découvrez ce que peuvent vous apporter les résidences. Et parcourez le détail de chacun pour en savoir plus :
Prix Niepce
Prix Kodak
Prix Pictet
Fetart
Bourse du Talent
Prix HSBC
World Press Photo
Prix Bayeux-calvados
Visa pour l’image
…
Diffuser vos photos
Contrairement à ce que vous pouvez penser, la diffusion de vos photos ce n’est pas le simple fait de les vendre. Désormais il faut aussi vous montrer, communiquer et travailler votre stratégie de commercialisation.
Sont ici abordés les aspects financiers et la prospection de même que les différentes méthodes pour vous faire connaître : votre site web, les réseaux sociaux, les galeries, les centres d’art, les clubs de collectionneurs, les éditeurs, les festivals, les iconographes, les sponsors et mécènes.
Parler de vos photos
« Si vous ne vous distinguez pas, vous avez peu de chance de retenir l’attention ». Vous allez ici découvrir qu’une des clefs du succès, c’est vous. Mais aussi et surtout votre façon de parler de votre travail, de vos photos. De montrer que vous avez un style particulier, un positionnement précis.
Il y est question d’écriture photographique, de propos de photographes, de culture, de projets. Vous allez apprendre à « mettre en mots votre propos de photographe » pour donner une meilleure image de vous et de vos images.
En conclusion
Voici un ouvrage que je ne peux que recommander à tout photographe amateur désireux d’aller plus loin, de passer à l’acte, de se lancer. C’est un préalable et peut-être faut-il lire cet ouvrage avant de prendre votre décision. Vous allez en effet découvrir ce qui fait le parcours d’un photographe pro aujourd’hui et réaliser que cela vous correspond, ou pas.
Fabienne Gay Jacob Vial connait son sujet, elle nous le montre à nouveau au travers de cet ouvrage qui complète ainsi ses deux précédents livres. Un livre de chevet immanquable si vous rêvez de devenir photographe pro !
10 ans, 100 photographes, 100 photos ! Le livre anniversaire au format papier
A l’occasion des 10 ans du site, nous avons demandé à nos lecteurs et membres s’ils voulaient participer à la réalisation d’un livre de photos collaboratif. Le succès rencontré par ce projet fût tel que nous avons reçu des photos par centaines.
La version électronique du livre a déjà été téléchargée plus de 11.000 fois. Maintenant c’est la version papier qui est disponible. Un (très) beau livre de photos à offrir ou à s’offrir !
MàJ 05/09/2024 : le livre n’est plus disponible à la vente au format papier.
Pour un site web, 10 ans d’existence ce n’est pas rien. Et Nikon Passion tient le haut du pavé depuis ses débuts en Avril 2004, regroupant toujours plus de membres actifs et de lecteurs. pour en savoir plus sur les origines du site, le parcours et l’actualité, parcourez cette série d’articles Anniversaire.
Pour fêter ces 10 ans d ‘existence, il fallait un projet à la hauteur de l’événement. Nous avons donc proposé à nos lecteurs et membres du forum de participer à la réalisation d’un livre de photographies. Un vrai livre, avec leurs meilleures photos !
Ce projet a rencontré un succès sans précédent, bien au-delà de mes espérances, et ce fût un réel plaisir de gérer cette opération. Disponible au format électronique dans un premier temps – inscrivez-vous pour le recevoir – il existe désormais au format papier.
Un vrai livre de photographies
Nikon Passion 10 ans est un livre de 56 pages avec une belle couverture rigide imprimée. Les quelques 100 photos sont présentées par thèmes, imprimées sur un papier mat du plus bel effet. Chaque photo est ainsi mise en valeur avec le nom de son auteur.
Le livre n’est plus disponible à la vente (05/09/2024).
Ce livre est le fruit du travail de tous aussi nous le diffusons à prix coûtant (53,70 euros avec port en France métropolitaine). Vous pouvez vous le procurer auprès de l’éditeur qui assure les commandes et les livraisons.
Voici comment procéder :
rendez-vous sur le site de l’éditeur
choisissez le nombre d’exemplaires (les frais de port diminuent pour plusieurs livres)
identifiez vous sur le site
validez votre commande.
Vous recevrez le livre chez vous quelques jours plus tard.
C’est la toute première fois que nous menons un tel projet, et face au succès rencontré, il est fort probable qu’il y ait une suite. En attendant,
Nikon Passion : 10 ans de photo, 10 ans de passion, 10 ans de partage.
Et vous, vous faites quoi les 10 prochaines années ?
Réseaux sociaux pour les photographes, et si vous vous trompiez d’usage avec Instagram, Facebook et Twitter ?
Pour un photographe, être présent sur les réseaux sociaux semble un moyen simple de montrer ses images et de se faire connaître. Mais ne vous y trompez pas : ce n’est plus le cas. C’est un moyen de faire des découvertes, des rencontres et de nouer des liens avec d’autres photographes comme des clients plus que d’assurer la promotion de vos photos.
Ne perdez pas votre temps à chercher à avoir le plus possible de fans et de Likes, passez plutôt ce temps à interagir avec votre réseau pour développer votre marque. Je vous explique pourquoi, les tenants et aboutissants dans ce dossier.
Dans cet article mis à jour depuis sa publication pour tenir compte des évolutions des réseaux sociaux, j’aborde le sujet de manière globale avant de vous livrer des conseils pratiques pour utiliser Instagram, Facebook, Twitter et Tumblr. Découvrez pourquoi et comment utiliser lequel de ces réseaux, avec quelles limites.
Réseaux sociaux pour les photographes : des outils de gestion de la relation avant tout
Fréquentés par la plupart des internautes français, de tous âges et de tous milieux, les réseaux sociaux ont su prendre une place prépondérante dans nos vies ces dernières années. Trop d’ailleurs, au point de devenir le point de chute unique et permanent de certains utilisateurs qui sont inondés de messages d’influenceurs payés par les marques, ne savent plus consulter des contenus longs et se faire leur propre avis sur les sujets qui les concernent.
Toutefois, en attendant qu’un nouvel eldorado se présente, les réseaux sociaux restent des outils simples pour entrer en contact avec des personnes que vous ne pourriez jamais contacter autrement, pour échanger avec vos contacts (et prospects si vous avez quelque chose à vendre), pour créer du lien.
Les photographes maîtrisant les échanges sociaux sur les réseaux voient le nombre de leurs contacts et les opportunités de rencontres augmenter. Les réseaux sociaux, qui ne servent plus à générer des visites sur votre site ou à vendre en direct, restent par contre des outils de messagerie efficaces.
Instagram : le réseau qui n’aime plus les photographes
Si vous devez faire un choix et ne gérer qu’un seul réseau social, c’est Instagram qu’il fallait choisir. « Fallait » car ce n’est plus vrai. Né application de partage de photos, Instagram est devenu le réseau social de référence pour les photographes, avant que la vidéo ne fasse son apparition en envahissant les écrans.
Difficile d’échapper aux courtes vidéos, les « Reels », entre deux pubs. Les photos fixes ne sont plus mises en avant comme c’était le cas avant, et bien qu’Instagram persiste à dire que « non, ce n’est pas vrai, nous aimons toujours les photographes », l’appât du gain pousse le réseau à mettre en avant les vidéos en vous disant que « c’est bien pour vous ».
C’est d’autant plus dommage que l’application Instagram n’impose plus le format carré, vous pouvez publier des photos en mode portrait ou paysage, faites avec votre smartphone comme votre appareil photo. Les utilisateurs de Lightroom Mobile le savent bien, il n’a jamais été aussi simple de poster une photo depuis le catalogue sur Instagram, en ajoutant le cas échéant une bordure afin de respecter le format initiale de la photo.
Vos photos n’étant plus vues, il vous reste les Stories, ces publications d’une durée de vie de 24 heures, une belle façon de partager avec vos contacts votre pratique, vos séances, vos découvertes, votre quotidien de photographe.
Sachez enfin que votre compte Instagram est devenu votre carte de visite, vous ne dites plus « voici mon 06 » mais « voici mon @Instagram ». Ce qui vous permet ensuite d’échanger via la messagerie privée avec quiconque accepte de vous parler.
Retenez ceci : la messagerie privée Instagram est LE point fort de ce réseau désormais.
C’est un moyen efficace et pertinent de converser, de partager des infos, des liens, d’intéresser les autres à ce que vous faites. L’algorithme d’Instagram étant ce qu’il est, plus vous échangez avec vos contacts, plus ceux-ci sont censés voir vos publications, c’est toujours ça de pris.
En résumé, Instagram pour les photographes est un outil d’échange de personne à personne, abusez de ces possibilités, vous allez vite voir que cela peut vous apporter des contacts qualifiés.
Facebook : une autre population et beaucoup de dispersion
Facebook occupait une place prépondérante dans l’univers des réseaux sociaux avant d’être détrôné par Instagram. Réseau autrefois le plus fréquenté au monde et en Europe en particulier, c’était le second site le plus visité après Google. Les choses ont changé, les utilisateurs de Facebook vieillissent, les plus jeunes n’y sont pas ou plus.
Facebook peut toutefois constituer encore une opportunité selon les contacts que vous ciblez. S’il ne s’agit pas des plus jeunes, vous avez vos chances. S’il s’agit des plus âgés, c’est le réseau idéal, certains utilisateurs n’ouvrant aucun autre site de la journée, persuadés que Facebook = Internet.
Parfois adulé, souvent décrié, Facebook a beaucoup perdu en pertinence. Vos contacts sont inondés de publications sur divers sujets, de publicités, de vidéos, vos photos ne sont pas mises en évidence.
Gérer une page Facebook pour montrer vos photos et présenter vos activités est donc un choix à faire après mûre réflexion, mais peut constituer encore un bon moyen d’intéresser les gens si vous savez animer votre communauté.
Twitter : le début de la fin avant une possible renaissance sous une autre forme
Twitter ou comment défrayer la chronique au quotidien. Inutile de vous rappeler les excès de certains utilisateurs de ce réseau, sa reprise chaotique par Elon Musk, les changements permanents de règles, la fermeture progressive de l’accès à toutes les applications tierces.
Twitter est-il encore un réseau social pour les photographes ? Oui, et non.
Oui car il permet, comme Instagram, d’entrer en contact facilement avec la Terre entière. Une simple demande de mise en relation, et si la personne accepte vous avez possibilité d’échanger des messages en mode privé. Idéal pour toutes les bonnes raisons citées à propos de la messagerie Instagram.
Non car Twitter ne vous permet plus de mettre en avant vos publications comme c’était le cas les premières années. L’algorithme fait son travail, et même si vos publications apparaissent bien en ligne, observez les statistiques de votre compte et vous verrez que la portée est insignifiante. Ne cherchez donc plus à utiliser Twitter pour faire connaître vos photos, ce ne sera pas le cas.
Twitter pourrait renaître sous l’impulsion d’Elon Musk qui veut en faire une super application, une sorte de WeChat à l’américaine, ce qui n’existe pas encore aux États-Unis. Cette super application, qui serait nommée X, proposerait alors de multiples services, dont le traitement des paiements et des transactions financières, devenant ainsi une plateforme de commerce et de communication en ligne autonome et globale englobant de nombreux aspects de la vie personnelle et commerciale.
Si c’est le cas, Twitter pourra intéresser les photographes désireux de proposer des services étendus à leurs clients, dont les paiements en ligne. Reste à savoir si Twitter deviendra cette super application ou non, et quand.
D’ici là ce n’est pas le réseau à privilégier sauf si la plupart de vos contacts y sont encore présents, puisque selon la règle bien établie, vous devez être là où sont vos clients car eux ne changeront pas de place pour vous retrouver ailleurs.
Tumblr n’est pas tout à fait un réseau social, il s’agit plutôt d’un media de publication qui vous permet de disposer d’un espace personnel en ligne. Vous pouvez lui donner un look de blog sans en subir les inconvénients (la gestion d’un blog est plus lourde) ni bénéficier des avantages (contrôle des contenus par exemple). Regardez l’excellent Tumblr « Journal d’un photographe » d’Alain Keller, c’est un modèle du genre.
Tumblr est donc plus un media qu’un réseau social. Les échanges y sont moins nombreux, vos contacts se contentant dans le meilleur des cas de partager sur leur compte vos publications.
Tumblr peut vous intéresser si vous voulez montrer vos photos et courtes vidéos, ajouter quelques notes d’accompagnement sans pour autant créer un blog. Un compte Tumblr est consultable depuis un navigateur web comme un smartphone et poster une photo y est aussi rapide que sur les réseaux sociaux.
Quel réseau social choisir quand on est photographe ?
La première question à vous poser est : qu’est-ce que je veux faire ?
si votre intention est de générer des contacts , privilégiez un compte Instagram,
si vous cherchez à améliorer votre présence en ligne, dans les moteurs de recherche, choisissez Instagram ou Facebook selon l’âge des personnes que vous voulez toucher,
si vous souhaitez disposer d’une solution de publication web simple et gratuite, optez pour Tumblr,
si vous voulez un peu de tout ça, choisissez … l’ensemble,
si vous ne voulez rien de tout ça, choisissez … un blog personnel qui n’a rien à voir avec les réseaux sociaux mais sur lequel vous serez chez vous sans contrainte ni algorithme.
Nikon Press Photo Awards 2013 : and the winner is … Pauline Beugnies
Le Nikon Press Photo Awards 2013 récompense cette année la photographe de presse Pauline Beugnies de Charleroi. Sanne De Wilde d’Anvers remporte elle le Young Promising Photographer 2013. Le Nikon Press Photo Awards est remis chaque année par Nikon Benelux et choisi parmi plus de 1000 photos déposées par les photographes de presse belges ou résidant en Belgique.
Photo (C) Pauline Beugnies tous droits réservés
Nikon Press Photo Award 2013 : Pauline Beugnies
Pauline Beugnies a puisé son inspiration en Palestine. Ses photos nous montrent le quotidien d’une population vivant dans une région touchée par la violence. « Une série qui reflète l’étrange sérénité d’un village avant la tempête. Il ne s’agit pas ici d’une retranscription évidente de la confrontation mais les images traduisent avec efficacité ce qu’il se passe. La délicatesse de chaque image renforce la tension présente et nous permet une meilleure compréhension, en tant que spectateurs » selon Lisa Van Damme, photographe et membre du jury.
Pauline Beugnies est née à Charleroi et a vécu au Caire pendant cinq ans. Arabophone, elle travaille sur des projets documentaires. Elle a fait ses études de journalisme à l’IHECS (Institut des hautes études des communications sociales) à Bruxelles, dont une année de photojournalisme à Aarhus au Danemark.
Son premier reportage était consacré aux enfants des rues accusés de sorcellerie à Kinshasa, au Congo, pour son travail de fin d’étude. Elle parcourt ensuite le Bangladesh, l’Albanie et la Belgique. Aujourd’hui, elle se concentre sur l’Egypte et le monde arabe dans l’idée d’établir des ponts, de déconstruire les stéréotypes.
Nikon Young Promising Photographer Award : Sanne De Wilde
Photo (C) Sanne de Wilde tous droits réservés
Sanne De Wilde réalise, avec « Kekea Samoa », une séquence illustrant des portraits d’Albinos.
Le jury Joachim Naudts (FotoMuseum Antwerpen) commente la série gagnante de Sanne: “Une série fantastique sur les albinos dans les Iles de Samoa. Il ne s’agit pas d’exploitation ou de maltraitance. Mais d’une juste représentation de cette particularité génétique. D’une belle manière, riche en couleurs qui, en quelque sorte, compense bien le manque de pigmentation.”
Née à Anvers, Sanne De Wilde est diplômée du KASK, Académie Royale des Beaux-Arts de Gand (KASK), avec les félicitations du jury en juin 2012. Sanne jouit d’une réputation internationale grâce à sa série de portraits intitulée « The Dwarf Empire » (L’empire des Nains), pour laquelle elle a suivi les habitants d’un parc d’attraction chinois où tout le personnel mesure moins d’un mètre trente de haut. Elle figure parmi les étoiles montantes de la photographie, ayant déjà gagné plusieurs prix notamment pour des reportages dans De Volkskrant et de De Morgen.
Retrouvez tous les lauréats des différentes catégories et leurs images sur le site des Nikon Press Photo Awards
Source : Nikon
Concours Photo Vienna International Photo Awards 2014 : appel à candidature
La troisième édition des Vienna International Photo Awards se tiendra en 2014 à Vienne en fin d’année. L’appel à candidatures pour le concours est ouvert aux photographes professionnels comme aux amateurs. A vos claviers !
La troisième édition des Vienna International Photo Awards est donc lancée. Tout comme les années précédentes, l’objectif de VIPA est de mettre en avant la photographie documentaire par le biais d’un grand concours photo et d’une exposition à suivre en fin d’année.
En 2014 les prix seront décernés pour les trois catégories suivantes :
Photographe professionnel : prix d’un montant de 4.000 EUR
Photographe amateur : prix d’un montant de 3.000 EUR
Smartphone et Photographie mobile : prix d’un montant de 2.000 EUR
Tous les finalistes participeront à l’exposition collective à Vienne et seront publiés dans le catalogue officiel VIPA 2014, une belle occasion de vous mettre en valeur !
La cérémonie de remise des prix, ainsi que le vernissage de l’exposition collective, auront lieu au cours du dernier trimestre 2014 à Vienne durant le Mois Européen de la Photo.
Jury VIPA 2014
Les membres du jury de VIPA 2014 sont tous des professionnels issus du monde de la photographie:
Raed Bawayah (photographe – France/Palestine),
Philippe Deblauwe (directeur de Picturetank – France/Belgique),
Monica Suder (consultante – Allemagne/USA),
Yulia Tikhomirova (photographe et commissaire d’exposition – Italie/Russie)