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Brumes, Nikon D700 Timelapse par JF Degbomont

Parmi l’équipe de (gentils) animateurs de Nikon Passion, il y en a qui délaissent régulièrement leurs écrans pour notre plus grand bonheur. Après l’expo « Macro » de Jean-Pascal Bailliot présentée ici-même, c’est au tour de Jean-François Degbomont, un de nos modérateurs sur le forum, de nous présenter une animation time-lapse.

timelapse tourné au Nikon D700 - BRUMES

Voici donc le film « Brumes », réalisé avec un Nikon D700.

[vimeo]http://vimeo.com/25079932[/vimeo]

Pour les plus curieux, ce montage a été réalisé avec un Nikon D700 et trois objectifs : les AFS Nikkor 50 f/1.4G, Tamron 28-75 f/2.8 et Tamron 70-200 f/2.8. Jean-François nous avait d’ailleurs proposé le test de son Tamron 70-200 f/2.8 il y a quelques mois. C’est celui-ci qu’il a utilisé ici.

Pour ce qui est de la prise de vue, voici quelques conseils si vous voulez vous prêter vous-aussi à l’exercice : posez votre boîtier sur un trépied bien rigide, utilisez le mode intervallomètre de votre boîtier, en le programmant pour qu’il déclenche toutes les 5 secondes. La séquence dans son intégralité représente 839 vues, soit 5 séquences de 250 photos chacune.

Utilisez le mode manuel pour l’exposition afin de garder des réglages constants tout au long de la série et donc une exposition identique pour l’ensemble de la séquence. La mise au point est réglée une fois pour toutes en manuel.

Une fois les images capturées, un petit tour dans Adobe Lightroom pour une retouche par lots et Jean-François a calé toutes ses images à l’identique. Il nous avoue même pouvoir réaliser plusieurs séquences différentes en recadrant, la définition du Nikon D700 étant suffisante. Il a ainsi obtenu un format 1080p correspondant au standard vidéo. Le montage final est réalisé avec le logiciel Virtual Dub, les titres sont des images PNG réalisées pour l’occasion.

Dernier détail, utilisez le format JPG sans quoi il vous faudra investir dans une bonne carte mémoire et une machine adaptée pour le traitement de toutes ces images !


Profession Iconographe – le guide pratique

« Profession Iconographe » est un ouvrage de Aurélie Lacouchie, Souâd Mechta, Elisabeth Sourdillat paru aux éditions Eyrolles.

Ce guide pratique, dans la lignée de celui d’Eric Delamarre « Photographe indépendant » détaille tout ce qu’il faut savoir du métier d’iconographe, qu’il s’agisse de la recherche d’images et illustrations, de l’avenir de la profession, des formes d’exercice en indépendant ou en salarié.

couverture du livre "Profession iconographe, le guide pratique"

Qu’est-ce qu’un iconographe ?

Citons les auteurs du livre qui définissent l’iconographe comme un spécialiste de l’image, un professionnel dont le métier est de chercher des images fixes ou animées, mais pas seulement. Il fait le lien entre les producteurs et les diffuseurs d’images dans des secteurs variés (presse, édition, publicité, communication, Web…). Qu’on le nomme chercheur d’images, rédacteur photo, acheteur d’art, documentaliste audiovisuel…, sa mission va bien au-delà de la recherche et de la production d’images.

Présentation des auteurs

L’ouvrage est coécrit par trois professionnelles de terrain. Aurélie Lacouchie est secrétaire de l’Association nationale des iconographes (ANI) et responsable de photothèque. Souâd Mechta est photographe, iconographe, et intervenante dans différentes écoles. Elisabeth Sourdillat est iconographe pour la presse et l’édition, et enseigne le droit des images et l’iconographie à l’université de Nantes.

Les facettes du métier d’iconographe

La première partie de ce guide présente à peu près tout ce qu’il faut savoir sur le métier : comment chercher des images, comment les gérer, comment gérer les droits. Véritable guide pratique du métier d’iconographe, cette première partie répondra aux questions que vous pouvez vous poser sur l’activité de l’iconographe au quotidien.

Nous avons particulièrement apprécié le soin apporté à la mise en évidence de ce qui peut sembler un détail parfois mais ne l’est pas toujours. Exemple avec la notion de « libre de droits » ou la fameuse mention « DR ».

Cette première partie devrait d’ailleurs être lue par les photographes et créateurs qui proposent leurs images. Comprendre le métier de ceux qui les recherchent ne peut que leur être bénéfique.

Les mutations du métier d’iconographe

L’arrivée de la photo numérique dans le monde de l’image a bouleversé les habitudes. La diffusion de ces mêmes images via les réseaux et banques d’images apporte son lot de problématiques que l’iconographe se doit de prendre en considération.

L’iconographe doit également aujourd’hui prendre en considération les images mises à disposition par les amateurs. Qu’il s’agisse de banques d’images spécialisées ou de sites de partage, comment procéder, quelles règles se fixer, quelles précautions prendre.

Cette seconde partie de l’ouvrage s’adresse à celles et ceux qui envisagent de faire de ce métier le leur, de même qu’à ceux qui le font déjà et souhaitent comprendre les nouveaux enjeux liés à l’image numérique et à l’omni-présence d’internet. De nombreux exemples concrets viennent illustrer l’ouvrage, ainsi que le recueil de témoignages d’iconographes en poste qui nous présentent leur vision du métier.

Devenir iconographe professionnel

Voici une troisième partie qui intéressera les candidats au métier d’iconographe. Si les auteurs s’accordent à dire que « n’importe qui ne peut pas embrasser la profession d’iconographe« , il suffit de parcourir cette partie de l’ouvrage pour  voir plus clair et réaliser si vous êtes fait pour cela ou non.

Description du profil de l’iconographe, formations, compétences requises, vous trouverez ici de précieuses informations. Ce n’est pas pour autant la partie la plus détaillée du livre, vous pourrez la compléter à l’aide des nombreuses références fournies vers les sites spécialisés.

L’iconographe salarié

Les iconographes salariés existent et les auteurs en ont trouvé ! Même si les salariés ne représentent pas la majeure partie de la profession, vous trouverez dans cette quatrième partie les réponses à de nombreuses questions : types de contrats, droits et devoirs, salaires, protections sociales, etc.

Vous relèverez au passage que l’iconographe salarié, en France, est assimilé à un journaliste et qu’à ce titre il dispose des mêmes droits que ses confrères comme celui de demander une carte de presse.

L’iconographe indépendant

« Si vous n’êtes pas salariés, comment allez-vous vous faire payer pour un travail ?« . L’iconographe indépendant doit gérer, en sus de son activité au quotidien, la relation avec les différents organismes sociaux, la commercialisation de ses prestations, la compatibilité associée, les déclarations diverses et variées.

Après un premier chapitre sur les formes juridiques pour lesquelles vous pouvez opter, les auteurs présentent différents éléments pratiques comme la fiscalité, la TVA, les régimes sociaux, les cotisations, le régime de l’auto-entrepreneur. Autre sujet abordé, la facturation et l’évaluation de vos coûts pour mieux fixer vos tarifs de ventes de prestations.

En conclusion

Voici un ouvrage qui répondra à la plupart des questions que vous pouvez vous poser sur le métier d’iconographe. Avec une présentation sobre, sans illustration (un comble pour des iconographes !), les auteurs abordent l’essentiel et le découpage de l’ouvrage en différentes thématiques facilite la lecture de ce qui est un guide pratique pertinent au final. Nous aurions apprécié tout au plus une maquette un peu plus colorée pour une lecture plus agréable d’un ouvrage technique. L’essentiel reste le contenu et sur ce plan l’iconographe en herbe comme l’iconographe expérimenté y trouveront ce qu’ils sont venus chercher.

Parcourez deux extraits du livre pour vous faire une idée du contenu :

Extrait chapitre 2 : Le rôle de l’iconographe : rechercher des images et au-delà
(131.3 Ko)

Extrait chapitre 3 : Autour des images : les coûts, le suivi administratif et les droits
(174.7 Ko)

Retrouvez « Profession iconographe, le guide pratique » chez Amazon au tarif public de 26 euros.


Marc-André Pauzé, photographie et carnets de voyage

Le reporter photographe Marc-André Pauzé et l’analyste politique et photographe Nathalie Sentenne ont voyagé aux quatre coins de l’Afrique. Ils en reviennent avec des récits et des images fortes, empreintes d’émotion, et nous racontent de belles histoires.

Du Sahara tunisien aux rizières de Madagascar et du fleuve Niger aux peuples Massaïs du Kenya, Humani Afrika présente des images de l’Humain dans son quotidien. Leur approche, qui se veut avant tout documentaire, fusionne l’information avec beauté de l’image.

Depuis ce voyage, Marc-André Pauzé est reparti, chacune de ses expéditions étant l’occasion de nous rapporter des récits et des images dont il a le secret.

Les carnets Humani Afrika - Marc-André Pauzé photographe

 

J’ai fait la rencontre virtuelle de Marc-André Pauzé en suivant son fil Twitter puis en visitant son site et l’expérience m’a intéressé aussi j’ai éprouvé l’envie de vous en parler.

Marc-André Pauzé et Humani Afrika

Avec Humani Afrika, Marc-André Pauzé nous fait participer à son aventure et au voyage. Ses carnets ne sont pas seulement un recueil de photographies ou de textes mais un recueil d’informations joliment illustrées pour faire connaissance avec l’univers de l’auteur (voir les carnets de voyage des lecteurs).

Histoires, anecdotes, reportages, voici de quoi passer un bon moment si vous aimez le dépaysement et les beaux récits.

Les carnets Humani Afrika - Marc-André Pauzé photographe

Le photographe et dessinateur va au-delà du simple récit et nous propose information, sensibilisation et surtout … émotion. Un travail à découvrir.

Voici la présentation en vidéo des carnets Humain Afrika par leur auteur, pour en savoir plus sur le sujet.

Vous pouvez également découvrir le matériel qu’il emporte lors de ses expéditions, et en particulier les appareils photo Nikon Z 6 et Nikon D7000, pourquoi il a fait ce double choix .

Parce qu’il fait de l’aquarelle autant qu’il photographie, il nous fait aussi découvrir sa palette, comment il l’utilise, comment tout cela est mis en perspective pour concilier travail photographique, aquarelle et récit au quotidien.

Photos (C) Marc-André Pauzé


Tim Hetherington et Chris Hondros, photojournalistes tués à Misrata en Libye

Deux photographes de guerre, le britannique Tim Hetherington et l’Américain Chris Hondros, de l’agence Getty, ont été tués mercredi à Misrata en Libye. Il y a des annonces plus réjouissantes mais nous ne pouvions passer à côté de l’information publiée hier soir et rendre hommage à ces hommes et au travail des reporters en général.

Tim Hetherington et Chris Hondros, 41 ans tous les deux, étaient en pleine action dans une des principales avenues de Misrata. Ils se sont retrouvés, avec leur groupe, sous le feu d’un tir de mortier, alors que la situation était plutôt calme quelques secondes avant. Le photographe espagnol Guillermo Cervera raconte « tout était calme et nous tentions de nous retirer quand un obus de mortier est arrivé. Nous avons entendu des explosions ».

Tim Hetherington

Tim Hetherington, photographe anglais, était en Libye pour le magazine Vanity Fair.

Il a remporté plusieurs prix internationaux pour ses photos de conflits. Parmi ces prix, le photographe a reçu un World Press Photo Award en 2007 pour ses images d’Afghanistan et de soldats américains. Tim Hetherington était également le réalisateur du documentaire « Restrepo« , nommé aux Oscars, sur le même sujet.

Chris Hondros

Chris Hondros, photographe américain, a été blessé gravement à la tête et est décédé quelques heures après l’explosion.

Chris Hondros a couvert le Kosovo, l’Angola, la Sierra Leone, l’Afghanistan, l’Irak. Il a remporté en 2006 la médaille d’or Robert Capa pour « son courage et son initiative exceptionnels » en Irak.

Une des photos de Chris Hondros, prise quelques heures avant sa mort, a fait la Une du journal Washington Post le jour de sa disparition.

N’oublions pas les autres photographes et journalistes blessés mercredi, parmi lesquels Guy Martin, photographe freelance travaillant pour l’agence Panos et l’Américain Michael Brown, qui travaillait pour Corbis.

Source : Getty Images & New-York Times


Photo Poche Tendance Floue : Douze pour un

Le collectif Tendance Floue fête son 20ème anniversaire. Pour l’occasion Acte Sud publie un nouvel ouvrage de la collection Photo Poche dédié aux meilleures images de douze photographes du collectif et intitulé « Photo Poche Tendance Floue ».

Tendance Floue Photo Poche

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Ce livre chez vous via la FNAC

Photo Poche Tendance Floue : présentation

Tendance Floue est une association créée en 1991, qui s’est construite sur une envie de travailler collectivement sur des projets de photographies, de disposer d’un espace de liberté sans concession et de préserver l’indépendance de chacun de ses membres. Les douze photographes de ce collectif partagent la conviction qu’un langage peut naître d’images mises en commun.

« Tendance Floue: Douze pour un » présente le travail personnel des photographes du collectif, comme des séries réalises en commun. Le projet Mad In … ajoute à l’intérêt du livre, Il s’agit d’un projet qui a fait voyager les auteurs en Chine, en Inde et en France dans un esprit de renouveau du photojournalisme. Une période de temps courte pendant laquelle chaque auteur doit laisser passer ses propres émotions, rencontres et ressentis afin de nous transmettre le résultat de cette immersion en un terrain étranger.

Ce livre reprend la formule qui a fait le succès de la collection Photo Poche : petit format, très belle qualité d’impression, de nombreuses images et un petit prix. C’est une belle façon de vous constituer une photothèque d’ouvrages de qualité sans dépenser des fortunes, et d’appendre la photographie grâce aux beaux livres de photographes.

 


A Nikon, pour la vie !

Quant on aime, on ne compte pas et on peut même parfois être prêt au pire ! Si à la rédac’, nous ne pouvons cacher notre attachement à la marque Nikon, nous devons néanmoins avouer que nous n’avons pas eu le courage encore d’aller aussi loin que le photographe Nick Stern.

Le photographe américain s’est en effet fait tatoué sur le bras ce que nombre de photographes aimeraient trouver … sur leur objectif : une échelle de profondeur de champ et les références d’une de ses optiques fétiches, le 300mm f/2.8 AFD. Non, on ne rigole pas.

Nick Stern Nikon addict

Nick Stern, interrogé par un journaliste, a déclaré: « je voulais un tatouage qui soit unique et montre ma passion pour la photographie. Je n’ai jamais été un fan de tatouages mais le fait de vivre à Los Angeles m’a fait tourner la tête ! ». Nick ? Tu sais quoi ? C’est réussi !

Nick Stern, qui dit utiliser des boîtiers Nikon depuis 20 ans, est utilisateur de deux Nikon D3s et d’un stock d’optiques conséquent (de 17mm à 800mm). Le photographe travaille pour la presse dont le Mail et le Sunday, News of the World et le Sun.

Nick Stern Nikon addict

La mode est lancée, nous attendons donc d’autres propositions de motifs comme d’emplacements.

Vous participez ?

Pour en savoir plus sur Nick Stern parcourez le site www.nickstern.com.

Source : Amateurphotographer


Palm Springs California, reportage sur les pas de Robert Doisneau

A la fin de l’année 1960, Robert Doisneau part en Californie, à Palm Springs, pour réaliser une série de photos sur la ville construite en plein désert. Ces images peu connues de Doisneau, pendant des décennies, ont fait l’objet d’une expo itinérante et surtout d’un livre dans lequel nous découvrons les photos couleurs de l’auteur. Couleur, oui, tant on est habitué à penser noir et blanc dès lors que l’on parle de Doisneau.

Palm Springs California, sur les pas de Robert DoisneauPhoto (C) Arte Reportage – Atelier Robert Doisneau

Cette exposition et ce livre ont rencontré un succès mérité, et pour ne pas en rester là, Arte Reportage a réalisé un magnifique web-documentaire qui nous emmène à la découverte de Palm Springs, vu par Doisneau. Découvrez comment le photographe a perçu cette ville il y a 50 ans : son étonnement, sa curiosité, ce qui le faisait rire et qui pourrait encore l’amuser.

Ce reportage n’est plus disponible en ligne mais il nous reste le livre et les photos de Doisneau, un  bel ouvrage que vous pouvez vous procurer pour compléter votre collection.

Palm Springs 1960 par Robert Doisneau

Le livre Palm Springs de Doisneau


Paris en stop-motion avec le Nikon D90

Stop-Motion sur Paris tourné avec le Nikon D90Rendu possible par les reflex numériques qui permettent de faire des séries conséquentes de photos au moindre coût, le stop-motion fait des émules. Après l’animation proposée récemment par Julien Gérard, voici un nouveau film sur Paris.

Ce montage stop-motion a été réalisé par un étudiant américain, Luke Shepard, avec un Nikon D90 (voir également l’animation SFR Live tournée au D90).

L’auteur a pris pas moins  de 2 000 images de Paris pour réaliser ce stop-motion qu’il a intitulé « Le Flâneur ». Monuments parisiens, vues mythiques, visions nocturnes, éclairages publics, le défilement propre au stop-motion nous donne un aperçu inédit de la Capitale. Découvrez la vidéo, la bande son est de XX.

[vimeo]http://vimeo.com/17894033[/vimeo]

Si l’on en croît l’auteur du montage, interviewé par l’équipe du National Geographic, le projet a démarré en mars 2010 pour se terminer en mai de la même année. La post-production a été faite à la suite et finie en juin. Luke Shepard n’a pas compté ses heures mais pense avoir consacré une bonne centaine d’heure à la réalisation de ce montage.

En savoir plus sur le site du National Geographic.

 


Stop-Motion : Switch bowling par Julien Gérard

Le stop-motion est une technique d’animation qui permet de créer un mouvement à partir d’images ou d’objets immobiles.

Stop Motion description présentation

Devenue courant avec la démocratisation des reflex numériques qui permettent d’enregistrer des milliers d’images au moindre coût, le stop-motion donne lieu à de nombreuses animations diffusées sur les sites de photographes. Voici l’exemple de Julien Gérard qui nous propose un stop-motion sur l’installation du bowling de Phalsbourg.

Réalisé avec un Nikon D200, ce montage réunit pas moins de 8000 photos prises pendant un mois à 5mns d’intervalle. Il a fallu tenir compte des horaires de travail de l’équipe en charge du chantier, des contraintes relatives à l’environnement (poussière, vibrations). Le matériel était fortement exposé mais a tenu bon ! Autre problématique, la durée de vie de la batterie qui impose un remplacement régulier à planifier, et la capacité de la carte mémoire qu’il faut remplacer afin qu’une fois pleine elle ne bloque pas la prise de vue automatisée.

Tout cela nous donne au final, et après montage, un résultat plutôt agréable à regarder. Et l’on se prend à découvrir le chantier, au demeurant très banal, sous un autre œil, dynamique.

[vimeo width= »550″ height= »412″]http://vimeo.com/8424412[/vimeo]

Réalisation Julien Gérard, photographe

 


Mick Jagger : L’album photo en 70 portraits

Mick Jagger Rolling Stones album photo livre portraitFans de Mick Jagger et des Rolling Stones, voici un ouvrage qui devrait vous plaire. En 70 photos, toutes réalisées par de grands photographes, vous découvrirez autant de portraits photos de la rock star.

Ce sont 50 ans de pratique photo qui sont regroupés dans un ouvrage entièrement dédié à Mick Jagger. Au programme : Bryan Adams, Brian Aris, Enrique Badulescu, Cecil Beaton, Simone Cecchetti, William Christie, Anton Corbijn, Kevin Cummins, Sante D’Orazio, Deborah Feingold, Tony Frank, Claude Gassian, Harry Goodwin, Anwar Hussein, Karl Lagerfeld, Annie Leibovitz, Peter Lindbergh, Gered Mankowitz, Jim Marshall, David Montgomery, Terry O’Neill, Guy Peellaert, Jean-Marie Périer, Michael Putland, Ken Regan, Herb Ritts, Ethan Russell, Francesco Scavullo, Norman Seeff, Mark Seliger, Dominique Tarlé, Pierre Terrasson, Andy Warhol, Albert Watson, Robert Whitaker et Baron Wolman ! Ouf !

Déjà publié dans le cadre des Rencontres photographiques d’Arles en 2010, le livre en est à sa seconde édition. François Hébel, commissaire de l’exposition, a écrit un nouveau texte et de courtes biographies des photographes ont été ajoutées.

Retrouvez Mick Jagger : L’album photo chez Amazon.


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