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Alu, plexiglass, dibond, quel support choisir pour vos tirages photo ?

Faire tirer vos photos en grand format sur un support spécifique est une belle solution pour mettre vos meilleures images en valeur et vous faire plaisir. Mais quel support choisir ? Alu, plexiglass, dibond, Forex, carton, toile … les labos vous proposent de nombreuses solutions qui ont chacune leurs particularités. Voici détaillées les principales offres disponibles.

Alu, plexiglass, dibond, quel support choisir pour vos tirages photo ?

Article réalisé en partenariat avec Zor

Faire de la photographie, ce n’est pas uniquement  appuyer sur un bouton ! C’est aussi réfléchir à votre cadrage, déclencher au bon moment et donner à vos photos le rendu qu’elles méritent.

Mais faire de la photographie ce n’est pas non plus vous contenter de laisser vos images sur l’ordinateur ou sur votre site web. La photographie est un art visuel. Vos images ont ainsi besoin d’être vues, exposées et présentées aux autres.

Alu, plexiglass, dibond, quel support choisir pour vos tirages photo ?

La première étape consiste à réaliser des tirages papier ou des livres de photos. Mais il est également devenu de plus en plus simple (et abordable) de faire faire des agrandissements à accrocher chez vous ou à la demande, dans un lieu public, une exposition. Quoi de plus personnel que d’avoir vos propres photos, vos souvenirs accrochés au mur ?

Seulement aujourd’hui les supports pour agrandissements se sont multipliés et vous pouvez vite vous retrouver perdu dans cette jungle. Qu’est-ce que le Dibond ? Le tirage sur Plexiglas ou sur toile ?

J’ai interrogé un des labos proposant ces prestations, Zor, voici de quoi en savoir plus.

Tirage photo sur alu / dibond

tirage photo sur alu dibond

exemple de tirage sur support alu dibond

Le tirage sur alu est aussi connu sous le terme de Dibond. Il s’agit d’un tirage présenté sur une fine plaque d’aluminium. Il existe actuellement deux procédés d’impression :

  • soit directement sur l’aluminium,
  • soit en contre-collage, sur une feuille de papier photo.

Cette dernière solution permet de choisir le papier utilisé.

Une impression sur Dibond a plusieurs avantages :

La rigidité du tirage : la plaque en aluminium est extrêmement rigide. Vous ne prenez pas le risque de voir votre tirage abîmé contrairement aux cadres en verre qui se brisent facilement. Vous avez ainsi la possibilité de présenter vos tirages partout, y compris dans des lieux très fréquentés (c’est ce que nous avons fait lors du Salon de la photo pour l’exposition Nikon Passion).

La résistance du tirage : un tirage sur Dibond est très résistant, et peut donc être exposé en extérieur. C’est d’ailleurs cette solution qui est retenue pour toutes les expositions hors les murs.

Le rendu du tirage : le Dibond est le support préféré des galeries, pour sa rigidité et sa résistance, mais aussi pour le rendu des photos. Il a la capacité de favoriser un rendu colorimétrique fidèle à l’image originale avec un joli aspect satiné.

Tirage photo sur plexiglass

tirage photo sur plexiglas (pas dibond)

exemple de tirage sur support plexiglas

Le plexiglas est à la mode depuis quelques années. Ce support, proposé pour les agrandissements peut également être décliné en couverture des livres photos.

L’impression sur plexiglas a l’avantage d’être très robuste et résistante, notamment à l’eau. Vous pouvez donc facilement mettre votre agrandissement dans la cuisine ou un lieu humide sans crainte.

En matière de rendu, le plexiglas donne une impression de brillance, de lumière et de relief à votre photo. C’est un support particulièrement bien adapté aux photos de voyage par exemple. Par contre attention, c’est aussi le support le plus lourd. Il faut donc l’accrocher avec soin.

Tirage photo sur Forex

tirage photo sur forex (pas dibond)

exemple de tirage sur support Forex

Le Forex est un support connu pour sa légèreté. Il est composé de deux plaques très fines de PVC et d’une couche de mousse, donnant ainsi un aspect satiné aux photos. C’est d’ailleurs un support très utilisé pour les panneaux publicitaires et dans les salons.

Tirage photo sur carton

Tirage photo sur support carton

exemple de tirage sur support carton

Ce support est le plus léger et si vous êtes sensible au caractère écologique du tirage, c’est le support idéal. C’est également le support le plus économique avec le Forex.

Tirage photo sur toile

Tirage photo sur toile

exemple de tirage sur support toile

La photo sur toile a envahi le monde de la décoration. La photo est imprimée directement sur une toile, elle-même fixée sur un châssis. Le rendu est proche de celui d’un tableau mais il s’agit de votre photo.

Le tirage sur toile apporte un léger grain à la photo, visible si vous vous approchez du tirage. C’est d’ailleurs un type de tirage qu’il faut regarder avec un peu plus de recul que les autres en raison de ce grain apparent.

Contrairement aux autres supports, le tirage sur toile peut se dégrader légèrement dans le temps, la toile se détendant parfois. Il est toutefois possible de la retendre la plupart du temps.

En conclusion

Vous l’aurez compris, tous les supports ont leurs caractéristiques, leurs avantages et leurs inconvénients. Les rendus diffèrent, c’est pourquoi au moment de choisir votre support, vous devez vous poser quelques bonnes questions :

  • quel rendu je veux ?
  • quel format ?
  • quel poids ?
  • quelle épaisseur ?
  • quel montant suis-je prêt à investir ?

Il vous faut définir avec précision ce que vous comptez faire des tirages, à court terme mais aussi à plus long terme car c’est un investissement et il est important de pouvoir réutiliser ces tirages sans devoir les refaire systématiquement.

La boutique ZOR, qui a bien voulu m’éclairer sur le sujet, propose l’ensemble de ces supports ainsi que des prix très attractifs.

QUESTION : quels types de tirages avez-vous déjà fait faire ? Quels sont vos préférés ?


Magazine La Chaîne Photo – Hors Série Spécial Salon de la Photo 2014

Le magazine La Chaîne Photo vient de publier son dernier numéro Hors Série Spécial Salon de la Photo 2014.

Mettant à l’honneur les nombreux photographes qui ont participé aux animations sur le stand, c’est l’occasion de voir ou de revoir les temps forts de cette édition 2014 !

La Chaîne Photo - Hors Série Spécial Salon de la Photo 2014

Parce qu’au-delà du matériel et de la technique, il y a la photographie … Et que trop de photographes talentueux voient leurs images noyées dans le flot quotidien de photos postées sur les différents sites et réseaux sociaux.

Tels sont les deux principes fondateurs du magazine La Chaîne Photo que je vous propose de découvrir sur le site du même nom en compagnie de Patrick Dagonnot que certains ont déjà pu rencontrer lors de nos différentes animations.

Patrick s’est mis en quatre pour finaliser ce second Hors Série Spécial Salon de la Photo (le premier est sorti à l’occasion du Salon 2013). Et cette fois encore, ce sont nos valeureux photographes qui sont à l’honneur !

Qu’il s’agisse de ceux – les courageux !! – qui ont joué le jeu du Photographer’s Pitch le samedi matin, ou de ceux qui sont venus témoigner sur le stand, comme Rodolphe Sebbah (Prix Zoom du public 2014), ils méritaient tous un juste retour bien mérité.

Ce numéro spécial vous dévoile tout ce qui s’est passé sur le stand, mais aussi et surtout les photos de plusieurs de nos auteurs :

  • Julie Franchet
  • Loïc Vendrame
  • Franck Barlet
  • Frédéric Mougenot
  • Thomas Delahaye
  • Rodolphe Sebbah
  • Didier Cohen
  • Yves Mailliere

Découvrez la présentation du magazine de photographie gratuit  La Chaîne Photo.


Comment utiliser les copies virtuelles et les piles dans Lightroom

La fonction Copie Virtuelle de Lightroom vous permet de traiter une même image de différentes façons sans avoir à dupliquer le fichier d’origine. Couplée à la notion de pile, cette fonction s’avère très utile pour tester différents rendus, couleur et noir et blanc par exemple. Voici comment procéder en vidéo.

Tutoriel Vidéo] Comment utiliser les copies virtuelles et les piles dans Lightroom

Qu’est-ce qu’une copie virtuelle dans Lightroom ?

La notion de copie virtuelle n’est en fait pas propre à Lightroom mais à tout développeur de fichier RAW digne de ce nom.

Une copie virtuelle n’est rien d’autre qu’une seconde vue du fichier d’origine sans qu’il soit nécessaire pour autant de dupliquer (copier) ce fichier. Vous pouvez donc ainsi traiter le fichier d’une certaine façon (par exemple en couleur), conserver ce traitement, tout en travaillant un second rendu (par exemple noir et blanc) de la même image. Et cela sans copier-coller le fichier.

Le logiciel vous propose en effet de gérer un second lot d’opérations de développement, stocké dans le catalogue de façon indépendante du premier.

Qu’est-ce qu’une pile dans Lightroom ?

La notion de pile est propre au catalogue, qu’il s’agisse de Lightroom ou d’un autre développeur là-aussi. C’est exactement la même notion que celle qui consiste à gérer différents documents papiers sur votre bureau dans une corbeille.

Empiler plusieurs photos vous permet de restreindre l’affichage d’un dossier en ne montrant qu’une vue parmi plusieurs. Les photos sont, d’une certaine façon, mises l’une sur l’autre.

L’intérêt des piles et de gérer par exemple une série de photos quasiment identiques et que vous voulez trier ultérieurement. Couplée à la notion de copie virtuelle ci-dessus, c’est une façon pratique de gérer les différents rendus que vous allez donner à une même image :

  • créez plusieurs copies virtuelles en phase de développement
  • donnez-leur à chacune le rendu souhaité
  • empilez-les pour avoir une gestion plus simple de l’ensemble dans la vue Bibliothèque.

Tutoriel vidéo

Rien de tel que de voir comment utiliser copies virtuelles et piles par la pratique. Je vous ai préparé un tutoriel vidéo dans lequel je vous présente en détail ces deux fonctions.

Lien direct vers le tutoriel vidéo

Vous avez une question, un problème avec les copies virtuelles ou les piles ? Laissez un commentaire et je vous aider !


Etre photographe portraitiste, le guide par Sarah Tailleur

Comment devenir photographe portraitiste ? Comment vendre ses photos ? Comment trouver des clients ? Quelles structure choisir pour être photographe ? Autant de questions que nombre d’entre vous se posent quand il s’agit de devenir photographe professionnel ou de commencer à vendre ses photos.

Sarah Tailleur est une jeune photographe spécialisée dans la photographie de famille, d’enfants, de couples, de naissance. Elle a rassemblé dans ce guide tout ce qu’il vous faut savoir avant de vous lancer.

Etre photographe portraitiste - revue avis sur le livre de Sarah Tailleur

Prendre de bonnes photographies est très important, mais choisir de devenir photographe indépendant induit beaucoup plus de tâches qu’un simple clic‘. Sarah Tailleur résume dès l’introduction ce que vous allez trouver dans son guide.

Ne vous attendez donc pas à recevoir un cours de photographie, à disposer de la liste du matériel idéal ou de recettes toutes prêtes. Non. Mais découvrez les différentes facettes du métier de photographe et ce qui vous attend si vous souhaitez vous lancer.

Si vous avez déjà compris qu’être photographe professionnel c’est passer plus de temps à vous vendre qu’à faire des photos, alors ce guide va vous aider à vous lancer. Marketing, vente, mise en avant, site web, réseaux sociaux mais aussi choix de la structure, tarifs, types de prestations, tout est détaillé de façon très précise pour vous aider à voir clair.

Etre photographe portraitiste - revue avis sur le livre de Sarah Tailleur

En parcourant ce guide vous allez réaliser que vivre de vos photos est loin d’être impossible si – et seulement si – vous prenez le temps de mettre en place une organisation sans faille qui vous permettra de vous faire connaître mais aussi d’éviter les principales erreurs que nous commettons tous.

Jeune photographe – elle a 25 ans à peine – Sarah Tailleur nous envoie un beau message d’espoir. Oui, devenir photographe portraitiste est encore possible et vous pouvez en vivre. Mais non, il ne vous suffit pas de savoir faire des photos pour cela.

Etre photographe portraitiste - revue avis sur le livre de Sarah Tailleur

L’approche et la méthodologie peuvent sembler un peu éloignée de la pratique photo, mais c’est tout l’intérêt du livre : le matériel ne fait pas le photographe, la méthode et l’organisation si.

Dans un métier où l’échec est commun, comment faire les bons choix et être de ceux qui se distingueront ?‘. Tout au long de cet ouvrage, vous apprendrez à :

  • vous diriger vers la photographie professionnelle : de la formation (ou pas) au style en passant par le matériel
  • démarrer votre activité : cibler une clientèle, concevoir une image de marque, créer votre portfolio, établir votre liste de prix
  • faire vivre votre entreprise : vous faire connaître via le marketing et le web, établir des partenariats, fidéliser votre clientèle
  • affronter les obstacles : concurrence et protection de vos droits et images
  • réaliser une séance photo : de la prise d’information au tri des photos en passant par la commande, le contrat et la séance
  • à livrer ce que votre client attend : des photos, des produits dérivés, sur le bon support
  • à rester passionné : parce que sans passion il n’est point d’activité performante !

Ce guide fait le tour du sujet et constitue une vraie introduction, complète et pertinente, au métier de photographe portraitiste. J’ai particulièrement apprécié l’approche de l’auteur, loin des poncifs et des clichés 20° siècle, toujours proche de la réalité du moment. Le métier de photographe est difficile, demande beaucoup à celui ou celle qui veut le pratiquer mais il reste un métier que vous pouvez pratiquer.

Dans le même esprit que l’ouvrage d’André AmyotVivre de ses photos, et si le marketing était la clé ?‘, ce guide se veut exhaustif et pertinent mais aussi extrêmement pragmatique.

Devenir photographe c’est difficile ? Oui, mais ce n’est pas impossible. Et plutôt que de passer le restant de votre vie à vous dire que vous auriez bien aimé mais que vous n’avez pas osé, découvrez les clés de cette profession, celles du 21° siècle dans lequel nous vivons et lancez-vous !

Etre photographe portraitiste - revue avis sur le livre de Sarah Tailleur

A qui s’adresse ce guide ?

Ce guide est un ouvrage très spécifique qui intéressera en priorité les photographes désireux de vendre leurs images.

Les photographes experts y trouveront de quoi avancer d’un cran et commencer à vendre leurs premières photos dans le respect des règles tant administratives que liées à la profession.

Les photographes professionnels déjà en exercice y trouveront de quoi revoir leur approche, la moderniser pour certains, la compléter pour d’autres. C’est particulièrement vrai pour les aspects marketing, web et commerce.

Les photographes plus amateurs ou étudiants en photo y trouveront de quoi monter un projet de vie qui pourrait ensuite déboucher sur une activité bien concrète s’ils ont la passion et l’envie.

Un beau message d’espoir pour tout le monde non ?

Vous pouvez vous procurer ce guide dans toutes les bonnes librairies ainsi que chez Amazon : Etre photographe portraitiste par Sarah Tailleur aux éditions Eyrolles (242 pages, 26 euros)

Egalement disponible au format électronique (ebook) au tarif de 18 euros chez Eyrolles


Nikon AF-S 55-200mm f/4-5.6G ED VR II, plus léger, plus compact, avec verrouillage

Nikon annonce le nouveau Nikon AF-S 55-200mm f/4-5.6G ED VR II compatible avec les boîtiers DX de la marque. Cette nouvelle version du zoom 55-200mm d’entrée de gamme est plus compacte, plus légère et dispose d’une fonction de blocage pour le transport.

Nikon AF-S 55-200mm f/4-5.6G ED VR II

Le traditionnel zoom Nikon 18-55mm vendu en kit avec les boîtiers DX Nikon est bien souvent complété de son frère de gamme le 55-200mm. Permettant de disposer d’un équivalent 83-300mm, ce zoom est plutôt bon marché et assez bien adapté aux boîtiers entrée de gamme que sont les D3200/D3300 ou D5300/D5500.

Nikon profite de la sortie du Nikon D5500 pour remettre à jour son 55-200mm et propose une version plus compact et plus légère. De plus ce modèle reçoit la fonction de verrouillage – un bouton situé sur le fût de l’objectif – qui évite que l’objectif s’allonge tout seul pendant le transport ou quand vous avez le boîtier autour du cou.

Les performances restent ce qu’elles étaient avec la précédente version. La stabilisation permet de gagner 4.5 IL (diaphragme ou vitesse), la formule optique comporte 13 éléments en 9 groupes et l’objectif dispose d’une lentille en verre ED qui évite les effets de flare sur vos photos (reflets lumineux non désirés).

Nikon AF-S 55-200mm f/4-5.6G ED VR II

Cette nouvelle version s’avère plus courte de 16,5mm et son diamètre est réduit de 2.5mm. C’est autant de gagné pour le loger dans un petit sac photo dans lequel il ne tiendra guère plus de place que le 18-55mm VR.

Le Nikon AF-S 55-200mm f/4-5.6G ED VR II est disponible dès le 5 février 2015 au tarif public de 349 euros. Vous le retrouverez également dans la plupart des kits bi-objectifs.

Source : Nikon


Nikon AF-S 300mm f/4 E PF ED VR : lentille de Fresnel, gabarit réduit, 1999 euros

Nikon complète sa gamme d’optiques d’exception avec le tout nouveau Nikon AF-S 300mm F/4 E PF ED VR. Doté d’une inédite lentille de Fresnel, ce 300mm f/4 est bien plus qu’une simple mise à jour du précédent modèle. Suivez le guide …

Nikon Nikkor AF-S 300mm f/4 E  PF ED VR

Un nouveau 300mm Nikon ?

Avec près de 12 nouvelles optiques en à peine un an, Nikon renouvelle sa gamme à un train d’enfer. Les performances accrues des récents reflex pros, les contraintes imposées par les capteurs 36Mp, les demandes de matériel moins lourd de la part des photographes forcent les marques à proposer un catalogue d’optiques toujours plus performantes.

La gamme Nikon comporte de nombreuses focales fixes parmi lesquelles deux modèles de focale 300mm, le 300mm f/2.8 et le 300mm f/4. Ce dernier est un peu plus abordable et répond aux besoins des experts et pros soucieux de disposer d’une optique aux performances élevées mais bien moins imposante (et onéreuse) que le modèle à ouverture f/2.8 plus exclusif.

Nikon Nikkor AF-S 300mm f/4 E  PF ED VR

Le nouveau 300mm f/4 Nikon vient donc à point nommé répondre à ces attentes avec un gabarit en chute libre mais aussi, et surtout, des performances annoncées comme de très haut niveau pour un tarif (à peu près) raisonnable pour une telle focale.

Une lentille de Fresnel ? PF : Phase Fresnel

Le nouveau 300mm f/4 dispose d’une inédite lentille de Fresnel. Ce type de lentille, inauguré il y a dix ans tout juste sur le téléconvertisseur Nikon TC-E3PF, n’avait plus jamais été utilisé depuis sur une optique reflex Nikon.

Lentille de Fresnel en coupe

Coupe d’une lentille de Fresnel (1) et d’une lentille plan-convexe (2) de distances focale équivalentes
Image (C) Wikipedia

Remise au goût du jour, cette lentille remplace à elle seule un groupe complet de lentilles : plus légère, moins imposante et tout aussi performante, elle permet de fabriquer une optique dont le gabarit n’a plus rien à voir avec le modèle précédent.

Nikon Nikkor AF-S 300mm f/4 E  PF ED VR

avec un éclairage rasant, on aperçoit la lentille de Fresnel et son profil particulier

Le gain constaté par rapport à la précédente version du 300mm f/4 est de 75mm en longueur et de 550 grammes en poids, rien que ça ! Ce 300mm f/4 pourrait presque passer pour un 24-70 f/2.8 tant il est compact et léger (pour un 300mm).

Une lentille frontale en fluorine

La lentille frontale en fluorine, tout comme sur le Nikon 800mm f/5.6, permet d’éviter toute salissure en surface, et donc le recours à un nettoyage fréquent. C’est là tout l’intérêt de ce matériau que de présenter un très faible taux d’adhérence des poussières et impuretés.

Un système Nikon VR 4.5 IL

Le système de réduction des vibrations Nikon VR a été encore amélioré pour permettre un gain annoncé par la marque de 4,5 IL (diaphragme ou vitesse).

Le diaphragme est un modèle électro-magnétique (le E de l’appellation) qui offre une meilleure fiabilité en matière de précision d’ouverture que le principe mécanique équivalent. Le système mécanique peut présenter quelques écarts d’ouverture quand le système électromagnétique s’avère plus fiable en matière de répétabilité. L’exposition n’est alors que plus précise d’une photo à l’autre.

Comparaison des 300mm Nikon

Avoir sous les yeux trois modèles différents de 300mm Nikon n’arrive pas tous les jours ! Pour vous faire partager ce plaisir, voici quelques vues des trois modèles de la gamme :

  • Nikon AF-S 300mm f/2.8 (l’actuel, prix courant 5670 euros)
  • Nikon AF-S 300mm f/4 (l’ancien, prix public 1500 euros)
  • Nikon AF-S 300mm f/4 E PF ED VR (le nouveau, prix public 1999 euros)

Notez l’énorme différence de taille et de diamètre (f/2.8 vs. f/4) entre les modèles pour des performances annoncées à la hausse pour le petit dernier face à la précédente version. Le modèle 300mm f/2.8 reste au catalogue, son caractère exclusif le destine aux usages les plus spécifiques (et aux sacs les plus solides …).

Comparaison Nikon 300mm f/2.8 - f/4

de gauche à droite : le Nikon 300mm f/2.8, le 300mm f/4 ancienne génération
et le nouveau 300mm f/4 E PF ED VR

Comparaison Nikon 300mm f/2.8 - f/4

la différence de gabarit est encore plus impressionnante en vrai !

Comparaison Nikon 300mm f/2.8 - f/4

la différence de diamètre est aussi impressionnante !

Le Nikon AF-S 300mm F/4 E PF ED VR est disponible dès février 2015 au tarif public de 1999 euros. Le pare-soleil est livré avec l’objectif tandis que le collier de pied reste en option, un accessoire loin d’être indispensable étant donné le gabarit de l’objectif.

Source : Nikon


Nikon D5500 : 24Mp, 25600 ISO, écran tactile et orientable, Wifi intégré

Le Nikon D5500 ouvre le bal des nouveaux boîtiers Nikon pour l’année 2015 ! A l’occasion du CES de Las Vegas, la marque annonce un nouveau reflex APS-C de 24Mp qui vient prendre la suite du D5300.

Le D5500 en profite pour être le tout premier Nikon à disposer d’un écran tactile. Revue de détails après une première prise en main d’un modèle de présérie.

Nikon D5500

Nikon D5500 : le milieu de gamme DX Nikon

La gamme Nikon APS-C (DX) adresse les besoins des photographes débutants comme plus avertis. Elle comporte trois types de reflex :

  • le modèle entrée de gamme D3300 avec 24Mp, un écran fixe, pas de wi-fi et un autofocus à 11 collimateurs
  • le modèle intermédiaire D5500 venant remplacer le D5300 avec 24Mp aussi, un écran orientable et tactile, le wi-fi et un autofocus à 39 collimateurs
  • et le modèle D7100, expert, lui-aussi doté de 24Mp, d’un écran fixe, sans wi-fi mais avec une ergonomie proche des boîtiers pros

Pourquoi D5500 et non D5400 ?

Nikon a manifestement voulu montrer que son boîtier amateur avait été repris en profondeur et qu’il ne s’agit pas, comme la fiche technique pourrait le laisser penser, d’une simple mise à niveau.

Nikon D5500

L’écran tactile du Nikon D5500

Pour avoir eu en mains un modèle de présérie opérationnel, force est de constater qu’il y a des évolutions, l’écran tactile étant la plus évidente d’entre elles. La compacité du boîtier est réelle, la prise en main meilleure grâce à une poignée dans la lignée de celle du D750, plus creuse et convenant mieux aux grosses mains.

24Mp sans filtre passe-bas

Le D5300 tirait déjà parti du capteur 24Mp, le D5500 réutilise ce capteur tout en gagnant un cran en sensibilité à 25.600 ISO. Le processeur reste le Nikon Expeed 4 sur les deux modèles, c’est le modèle le plus abouti de la gamme Nikon actuelle. Tout comme le D5300, le nouveau D5500 ne comporte pas de filtre passe-bas pour une meilleure qualité d’image.

Picture Control 2.0

Nikon D5500

La face arrière du Nikon D5500 avec la molette apparente sur le capot supérieur droit

Parmi les quelques nouveautés, citons également la présence du Picture Control 2.0 issu du grand frère D810, avec la présence d’un réglage de rendu ‘Flat’ (un rendu neutre). Le Picture Control permet d’appliquer des réglages prédéfinis pour obtenir des rendus d’images différents (plus neutre, plus intense, etc.). En mode Live View (visée sur l’écran arrière) vous disposez d’un rendu temps réel du réglage de balance des blancs, de l’exposition et du Picture Control.

Le réglage de balance des blancs est lui aussi repris du modèle pro D810 avec une latitude de réglage plus importante en mode avancé. Gageons toutefois que bien peu d’utilisateurs de ce boîtier n’iront s’aventurer dans les profondeurs du menu pour tirer profit de ce type de réglage assez technique.

Autofocus à 39 collimateurs

Le module Autofocus est celui que l’on connaît déjà dans le D5300, à 39 collimateurs dont 9 en croix au centre. Selon la marque, le Nikon D5500 dispose d’un autofocus en mode Live View plus rapide de 20% que celui du D5300, une impression confirmée à l’usage (pour un mode Live View devenant parfaitement opérationnel). La cadence de prise de vue en rafale reste à 5 vps (4 vps en mode RAW 14 bits).

Ecran arrière orientable ET tactile !

L’écran du D5500 est orientable et tactile. Nikon a donc enfin franchi le pas et propose son tout premier reflex équipé d’un tel écran. Si le type d’orientation et l’amplitude des mouvements (-90°, +180°) sont les mêmes que sur le D5300, l’apparition du mode tactile apporte un confort que l’on est en droit d’attendre désormais sur un modèle de cette gamme. La définition reste à 1.087.000 points pour une diagonale de 8 cm avec une bonne lisibilité en pleine lumière (cf. le test du Nikon D5300).

Notons également que l’écran tactile permet (enfin) de faire le point sur une zone précise de l’image en la touchant simplement du doigt, ce qui apporte un vrai plus à l’utilisation en mode Live View tant le déplacement de la zone est lent lorsqu’on passe par le trèfle de commande arrière.

Nikon D5500

Contrôle du bout du doigt !

Du bout du doigt, vous pourrez donc accéder aux principaux réglages de prise de vue et les modifier sans avoir recours aux touches latérales du boîtier. En visée optique, via le viseur donc, le détecteur de proximité (proche de votre œil) désactive l’écran arrière tout en laissant la fonction tactile activée. L’écran devient alors une énorme molette de réglage venant compléter la traditionnelle molette supérieure, à l’instar d’un pavé tactile sur un ordinateur portable.

Libre à vous de choisir le réglage à modifier dans le menu pour pouvoir ensuite faire varier la valeur d’un simple glissement du doigt tout en gardant l’œil dans le viseur. Vous pouvez ainsi changer l’ouverture, la sensibilité ou la zone de mise au point par exemple.

A l’usage sur ce modèle de présérie la sensibilité de l’écran paraît un peu grande, le déplacement du doigt provoquant un déplacement un peu trop rapide pour garder une bonne maîtrise du réglage. A tester sur le modèle définitif, surtout si Nikon décide d’ajouter un réglage de sensibilité comme c’est le cas sur les ordinateurs.

Module Wi-Fi intégré

Nikon D5500

Le module Wi-Fi intégré communique avec l’application Nikon WMU

Le D5500 reprend le mode Wi-Fi intégré déjà présent sur le D5300 (mais pas sur le D3300) et communique avec l’application Nikon WMU pour smartphones iOS et Android. Vous pouvez ainsi transférer vos photos du boîtier vers votre smartphone ou déclencher à distance. L’application ne permet toutefois pas encore le contrôle total des paramètres de prise de vue comme le proposent d’autres constructeurs.

Plus de GPS … ?

Curieusement et  sans aucune raison officielle, le module GPS que l’on connaissait sur le D5300 a été retiré et n’est donc plus présent dans le D5500.

Certes ce module influe sur la durée de vie de la batterie, n’est pas nécessairement très utilisé par tout le monde, mais le Wi-Fi aussi, alors pourquoi retirer le GPS ? Retour en arrière de Nikon incompréhensible sur ce point.

Ergonomie revue

Nikon D5500

Une nouvelle molette arrière apparente pour le D5500

En matière d’ergonomie, le D5500 reprend le principe d’architecture du D750 avec un capteur encastré dans la carte mère, ce qui permet de gagner en compacité et de proposer une poignée bien plus creuse. La différence de prise en main est flagrante entre D5300 et D5500, à l’avantage de ce dernier bien évidemment.

Comparaison Nikon D5300 – Nikon D5500

Comparaison Nikon D5500 - Nikon D5300

Nikon D5500 à gauche – D5300 à droite
noter la poignée plus creuse du D5500 et la nouvelle molette supérieure apparente

Comparaison Nikon D5500 - Nikon D5300

Nikon D5300 à gauche – D5500 à droite
Quelques touches de contrôle évoluent à droite

Comparaison Nikon D5500 - Nikon D5300

 

Nikon D5300 à gauche – D5500 à droite
La poignée du D5500, mieux visible ici, est nettement plus creuse et la place laissée aux doigts est plus importante

Comparaison Nikon D5500 - Nikon D5300

Nikon D5300 à gauche – D5500 à droite
Plus compact, tenant mieux en main, le D5500 est aussi plus léger (420 gr.)

Comparaison Nikon D5500 - Nikon D5300

Vue en coupe des Nikon D5300 à gauche et D5500 à droite

Premier avis sur le Nikon D5500

Ce nouveau reflex amateur aurait pu s’appeler D5400 : seul l’écran tactile, une sensibilité en léger progrès et une meilleure compacité permettent de faire la différence. Certes, c’est déjà beaucoup pour un modèle plutôt bien doté face à la concurrence mais son prédécesseur n’a pas à rougir pour autant.

Le niveau de performance global du D5500 fait de ce boîtier un choix pertinent si vous souhaitez disposer d’un reflex capable de vous suivre partout sans prendre trop de place. La qualité d’image et la réactivité sont au rendez-vous, l’écran tactile est un vrai plus au quotidien et les fans de partage sur les réseaux sociaux seront comblés par le Wi-Fi intégré.

Pour le reste, l’avancée en matière de performance n’est pas suffisante pour justifier le remplacement d’un D5300 si vous l’avez déjà, le D5200 commence par contre à marquer le pas, sa fin de vie commerciale étant proche.

Le Nikon D5500 sera disponible dès le 5 février 2015 au tarif public de 899 euros en kit avec l’objectif Nikon Nikkor AF-S 18-55mm f/3.6-5.6 G VR II.

Source : Nikon


Mise à jour firmware pour Nikon D750 et Nikon D810

Les reflex FX Nikon D750 et Nikon D810 ont récemment reçu une mise à jour du firmware apportant quelques corrections de dysfonctionnements. Voici la liste des défauts corrigés et comment faire la mise à jour.

Nikon D750 Avis et Première prise en main

Mise à jour firmware pour le Nikon D750 version C 1.01

Le récent Nikon D750 reçoit un firmware version C 1.01 qui corrige les dysfonctionnements suivants :

  • surexposition possible lors d’une prise de vue avec flash optionnel et mode de synchro ultra-rapide auto FP activée, quand le réglage de sensibilité automatique était activé
  • défaut d’affichage des photos sur un téléviseur 4k via HDMI quand le boîtier était connecté au TV
  • réduction du bruit possible lorsque le réglage personnalisé D1 était défini sur une valeur autre que ‘Désactivé’

Télécharger et mettre à jour le firmware du Nikon D750

Nikon D810 Prise en main et premières impressions

Mise à jour firmware pour le Nikon D810 version C 1.02

Le boîtier pro Nikon D810 reçoit les corrections suivantes avec la version C 1.02 du firmware :

  • défaut d’affichage de l’image sur l’écran arrière à la suite d’une prise de vue, en mode loupe, tant que le voyant d’accès à la carte mémoire était allumé
  • défaut d’affichage des photos sur un téléviseur 4k via HDMI quand le boîtier était connecté au TV
  • réduction du bruit possible lorsque le réglage personnalisé D1 était défini sur une valeur autre que ‘Désactivé’

Télécharger et mettre à jour le firmware du Nikon D810

Source : Nikon

 


Nikon D750 : flare ou pas flare ?

Nikon a publié une note de service à l’attention des utilisateurs de Nikon D750 pour leur faire part d’un possible problème de flare dans certaines conditions de prise de vue. Voici quelques détails et ce qu’il faut faire si vous êtes concerné.

Nikon D750 Problème de flare

Photo illustrant le problème (C) Hugo Fernandez

Les reflex numériques récents sont devenus tellement pointus et performants qu’il ne se passe pas un lancement sans qu’une note de service ne suive quelques semaines plus tard. C’est le cas chez tous les fabricants et chez Nikon c’est le D750 qui est concerné depuis quelques semaines.

Certains utilisateurs ont remarqué que lorsqu’une source de lumière de forte intensité (soleil ou lumière artificielle) est incluse dans le champ photographié, et si elle est de plus orientée dans l’axe optique au bord du cadre, alors certaines réflexions parasites peuvent apparaître sur l’image finale. Cet effet est assimilable à l’effet de flare bien connu.

Tous les Nikon D750 ne sont pas concernés, il semble que certains modèles présentent un léger décalage de positionnement du capteur qui pourrait (notez le conditionnel car l’info n’est pas confirmée encore par Nikon) provoquer cet effet sans pour autant dégrader l’image en conditions plus normales.

Le support Nikon a émis une note de service en attendant d’identifier de façon certaine le problème et de faire le nécessaire. Vous êtes donc invités à surveiller l’évolution de cet incident sur le site du support Nikon. Je vous engage à prendre contact avec le support si vous constatez ce problème sur votre boîtier, et à ne surtout pas tenter de bricoler dans la chambre reflex comme certains ont tenté de le faire. Seul le SAV est compétent pour régler le problème.

Tout comme pour le problème relatif au D810 (finalement bien vite oublié), Nikon a préféré prévenir avant de guérir, une attitude plutôt sage quand on sait comment de précédents problèmes ont pu attirer à la marque les griefs des utilisateurs.

Pour en savoir plus et suivre l’évolution de ce cas, rendez-vous sur le site du support Nikon.

Source : Nikon


Comment utiliser le catalogue Lightroom

Le catalogue Lightroom c’est quoi ? Comment le gérer ? Le sauvegarder ? Comment utiliser un même catalogue Lightroom avec plusieurs ordinateurs ?

Voici quelques réponses pour y voir plus clair et vous faciliter la vie au moment de gérer vos photos.

Comment utiliser le catalogue Lightroom

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Utiliser le catalogue Lightroom, pour faire quoi ?

Certains logiciels de post-traitement photo permettent de développer directement un fichier RAW mais ne permettent pas de les gérer pour les trier et les classer.

D’autres logiciels vous proposent de passer par le catalogue au préalable pour gérer puis développer ces mêmes photos. C’est le cas de Luminar NEO ou de Lightroom (qui impose le catalogage).

Utiliser un catalogue présente de nombreux avantages. Pour en savoir plus, je vous invite à suivre mon mini-cours offert dans lequel je vous explique tout ce qu’il faut savoir sur la gestion des photos avec un catalogue. Voici quelques astuces à connaître.

1. Où se trouve le catalogue Lightroom ?

Le catalogue Lightroom n’est, physiquement parlant, qu’un fichier de type base de données stocké sur votre ordinateur. Il porte l’extension .lrcat et se trouve dans le dossier spécifié à l’installation ou dans celui que vous avez choisi pour le créer.

Pour savoir où se trouve votre catalogue, allez dans le menu Edition – Paramètres du catalogueonglet ‘général’, l’emplacement est affiché en clair :

Emplacement du catalogue Lightroom

Emplacement du catalogue Lightroom
cliquez sur « Afficher » pour voir l’emplacement

Lire aussi « Comment déplacer le catalogue Lightroom »

2. Comment ouvrir un catalogue Lightroom ?

Si vous avez plusieurs catalogues Lightroom, ce qu’il faut éviter, le moyen le plus rapide d’ouvrir un catalogue bien précis est de double-cliquer sur le fichier correspondant.

L’extension .lrcat est associée à Lightroom Classic, vous pouvez donc ouvrir le catalogue depuis le dossier dans lequel il réside. Prenez soin toutefois de ne pas multiplier les catalogues car cela va vous compliquer la tâche au quotidien.

Un catalogue Lightroom peut gérer plusieurs dizaines de milliers de photos sans ralentir le logiciel.

3. Utiliser un catalogue Lightroom avec plusieurs ordinateurs

Parce que le catalogue Lightroom n’est qu’un fichier, vous pouvez l’utiliser avec plusieurs ordinateurs, donc plusieurs logiciels Lightroom. Ouvrez Lightroom depuis l’ordinateur concerné puis le catalogue en question.

La seule condition est que ce catalogue ne soit pas déjà ouvert sur un autre ordinateur. Lightroom ne sait en effet pas gérer les sessions multiples. Si vous avez un ordinateur principal, un ordinateur portable et un catalogue accessible depuis ces deux machines (par exemple stocké sur un disque externe), aucun souci pour l’ouvrir avec l’une ou avec l’autre.

Lire aussi « Comment utiliser Lightroom avec 2 ordinateurs« 

4. Le catalogue est compatible Mac et Windows

Un catalogue Lightroom est compatible avec les deux systèmes d’exploitation MacOS et Windows quel que que soit le système sur lequel il a été créé.

Un catalogue créé dans Lightroom sous MacOS peut être ouvert dans Lightroom sous Windows et vice-versa. Une fois de plus la seule condition est de ne pas ouvrir le catalogue sur deux ordinateurs simultanément.

5. Le catalogue peut être stocké sur un disque externe

Le catalogue Lightroom est un fichier, et comme tout fichier il peut être stocké sur un disque externe.  En procédant ainsi, vous vous autorisez à accéder à ce catalogue depuis tout ordinateur disposant de Lightroom et pouvant accéder au disque externe. C’est un bon moyen pour passer facilement d’un ordinateur à l’autre sans utiliser la fonction d’export-import de catalogue.

Lire aussi « Comment déplacer le catalogue Lightroom« 

Prenez toutefois soin d’utiliser dans ce cas un disque SSD USB 3.0 au minimum : les disques connectés en USB 2.0 par exemple ralentissent fortement l’accès au catalogue et par là même le travail sous Lightroom.

Disques externes SSD LaCie

N’ouvrez pas le catalogue Lightroom depuis un dossier Dropbox ou tout autre service Cloud, la synchronisation permanente provoque des erreurs d’écriture et peut mettre en danger votre catalogue.

6. Programmer l’ouverture automatique d’un catalogue

Si vous utilisez plusieurs catalogues Lightroom vous pouvez décider d’en ouvrir un par défaut au lancement de Lightroom. Il suffit de le désigner dans le menu EditionPréférences.

Vous avez le choix entre ‘Charger le catalogue le plus récent’ ou ‘Demander au démarrage de Lightroom’ ou encore ‘Désigner un catalogue’. Choisissez le catalogue concerné, il s’ouvrira désormais par défaut.

ouvrir un catalogue Lightroom au démarrage

Menu Edition – Préférences

7. Pourquoi optimiser un catalogue Lightroom ?

Le catalogue Lightroom n’est rien d’autre qu’une base de données contenant tout ce qui concerne vos photos (sauf les fichiers photos !). Comme toute base de données, avec le temps et les modifications successives appliquées aux dossiers et photos, il se crée des ‘trous’ dans la base. Si vous connaissez la notion de fragmentation d’un disque dur, c’est la même idée.

Optimiser le catalogue permet de le défragmenter et de gagner en performances avec les gros catalogues (plus de 50.000 photos).

Pour optimiser un catalogue Lightroom, allez dans le menu FichierOptimiser le catalogue. Vous pouvez également choisir d’optimiser le catalogue avant toute sauvegarde (à faire régulièrement).

Comment optimiser le catalogue Lightroom

Menu Fichier

Utiliser le catalogue Lightroom, mais encore …

De nombreuses astuces comme celles-ci permettent de tirer profit du catalogue Lightroom pour bien gérer vos photos. Avec le temps, vous allez réaliser qu’utiliser le catalogue Lightroom peut vous faire gagner beaucoup de temps et vous éviter les problèmes de pertes, doublons et autres ennuis avec vos photos.

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QUESTION : Vous avez un problème avec le catalogue Lightroom ? Laissez un commentaire et parlons-en.


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