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Pourquoi le problème se situe 2 cm en arrière du viseur

Note : Pour fêter ma semaine de congés au vert, je vous ai créé un code de réduction sur toutes mes formations.
Une fois que la page s’ouvre
via ce lien, parcourez le catalogue, les tarifs spéciaux s’affichent.

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Le problème avec votre appareil photo, donc…

Plus il est performant, plus il pro, plus il est cher…
… meilleures seront vos photos.

Non ? Vous n’êtes pas d’accord ?
Moi non plus.

J’en ai encore fait l’expérience ce week-end au Reicko Festival dont j’ai parlé dans la lettre mardi.
Lorsqu’on débute, ou qu’on fait de la photo de façon occasionnelle, un appareil très perfectionné peut donner de bons résultats.
Mais la plupart du temps, c’est l’inverse.

Car il vous faut accepter ceci : plus votre appareil est perfectionné, plus il offre de possibilités de réglages.
Sur les Nikon Z à Expeed 7 par exemple, impossible de compter le nombre de combinaisons possibles pour l’autofocus.
Les zones AF ? Une infinité, vous les créez à la demande.

Il vous faut savoir précisément ce que vous voulez obtenir avant même de commencer à photographier.

Depuis la grande période des reflex, la photo a changé.
Les reflex étaient préréglés différemment selon es gammes.
Les entrées de gamme ? Calés pour des photos flatteuses par défaut.
Les experts et pros ? Calés pour que les experts et pros les personnalisent à leur sauce.

Avec les hybrides, ce n’est plus le cas.
Pour une même fonction, un APS-C Zfc ou un Z50II disposent d’autant de réglages avancés qu’un Z6III ou un Z8.
Seul le nombre de fonctions avancées change.

C’est pour ça que je reçois ce type de messages :
“Je ne comprends pas, mes photos étaient super avec mon petit reflex Nikon et maintenant, avec le Z8, c’est trop compliqué. Je n’arrive plus à rien, pourquoi ???”

Parce que ce type d’appareil demande à être réglé aux petits oignons pour faire de bonnes images.
Et qu’il est essentiel d’adopter une configuration simple et efficace, que vous maîtrisez.

Tout ça pour vous dire que je ne suis pas contre le fait que vous utilisiez un appareil pro.
Mais ne pensez pas qu’il fait de moins bonnes photos que l’entrée de gamme que vous aviez avant.
Ou que votre smartphone dopé à l’Intelligence Artificielle.
Car ce n’est pas vrai.

Le problème se situe bien 2 cm en arrière du viseur. C’est vous. Votre approche.
Si vous n’avez pas pris le temps d’apprendre à savoir ce qu’il faut régler.
Pourquoi. Quand. Comment.

Mais dès que vous aurez réalisé que les réglages essentiels s’apprennent en quelques heures, tout va changer.

Pour photographier le festival Reicko le week-end dernier, j’ai utilisé :
– deux modes AF uniquement, selon le mouvement des danseurs, avec bascule de l’un à l’autre en un clic
– un seul mode d’exposition avec adaptation de la mesure à la lumière de la serre, en un clic de molette
– un Picture Control personnalisé une fois pour toutes pour accélérer le post-traitement

J’ai aussi fait quelques vidéos.
Même principe, les réglages essentiels pour la cadence de prise de vue, l’obturation, l’ouverture, l’ISO, l’AF.
Et je ne change plus rien.

Cette méthode simple pour apprendre à régler votre boîtier à votre main, c’est celle que je vous partage dans ma formation “5 étapes pour bien (re)débuter en photo”.
Elle vous permet de comprendre ce qui vous bloque.
De régler les 5 problèmes que tout photographe débutant et occasionnel rencontre.

Quel que soit l’appareil photo. Ce n’est pas un cours “juste” sur les Nikon Z.

Comme toutes mes formations, elle bénéficie d’un tarif spécial en ce moment.
Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes?coupon=HNB8V0W​

​

Jean-Christophe

PS : ATTENTION, cette formation N’EST PAS une masterclass dédiée aux Nikon Z hybrides.
Si c’est ce que vous cherchez, ne vous inscrivez pas.

C’est une formation pour comprendre comment fonctionne votre appareil, quel qu’il soit.
Et comment aborder la prise de vue dans les meilleures conditions pour réussir vos photos.
J’ai tout expliqué dans la page de présentation via le lien ci-dessus.

PPS : une sélection de mes photos du Reicko Festival est sur mon Instagram.
Ne vous inscrivez pas juste pour les voir sans jamais revenir. Ce serait dommage.
Une fois inscrit, envoyez-moi un message privé Instagram, pour que je sache que vous y êtes, et ce que vous faites.


Lightroom Classic 15.3 : ce qui change vraiment (et ce qui attend encore)

Adobe a déployé Lightroom Classic 15.3, Lightroom 9.3 et Camera Raw 18.3 mi-avril 2026. Très sincèrement, aucune révolution, mais une nouveauté structurante : le traitement IA (réduction du bruit, super résolution, synchronisation) passe en arrière-plan, ce qui vous permet de travailler pendant que Lightroom s’occupe du reste. Le reste de la mise à jour apporte des ajustements utiles, notamment trois outils expérimentaux dans Camera Raw 18.3 à surveiller de près.

Note : il existe une version plus récente de Lightroom Classic

Ce que Lightroom Classic 15.3 change concrètement dans votre workflow :
Le traitement IA (réduction du bruit, super résolution, synchronisation) passe en arrière-plan dans Lightroom Classic.
Le tri assisté améliore la détection des images à faible profondeur de champ.
12 nouveaux presets argentiques rejoignent la catégorie Style.
Les fichiers PSB sont synchronisables dans tout l’écosystème Lightroom.
Camera Raw 18.3 introduit trois outils expérimentaux : déformation anamorphique, curseur Projection, sélection par plage de profondeur.
Les formats compressés HQ Sony (A7 V) sont désormais pris en charge.

Le changement le plus concret : le traitement IA Lightroom passe en arrière-plan

Avec Lightroom Classic 15.3, la réduction du bruit IA (apparue dans 12.3), la super résolution, ainsi que les fonctions de synchronisation et de copier-coller de corrections IA s’exécutent désormais en arrière-plan. Vous pouvez continuer à travailler sur d’autres images pendant que le traitement se déroule. Seule limite : les images en cours de traitement restent inaccessibles jusqu’à la fin de l’opération, logique.

Lightroom Classic 15.3 : ce qui change vraiment
Traitement IA en arrière plan avec Lightroom Classic 15.3

Ce changement peut faire la différence, mais il faut bien comprendre de quoi il s’agit. Jusqu’ici les fonctions faisant appel au traitement IA s’exécutaient en avant-plan, vous imposant d’attendre la fin de leur exécution. Désormais, ces fonctions tournent en arrière-plan dans Lightroom Classic, ce qui vous permet de continuer à travailler sans attendre.

Lorsqu’on traite des lots importants d’images, ça fait une sacrée différence. Je pense à la réduction du bruit IA en particulier, qui peut prendre de longues minutes si vous traitez 20, 50 ou 100 images à la suite.

Notez toutefois que tant que le traitement n’est pas terminé, vous ne pouvez pas travailler sur les images en cours de traitement. Logique. A vous d’anticiper et de garder sous le coude quelques images que vous allez pouvoir traiter pendant que les autres se font refaire la façade.

Tri assisté : meilleure détection des faibles profondeurs de champ

Lightroom Classic 15.3 : ce qui change vraiment
Lightroom Classic 15.3 : tri assisté

J’ai testé plusieurs fois l’outil de tri assisté pour conclure, à chaque fois, que son intérêt pour moi est proche de zéro. Je ne dois pas être le seul à penser ça car Adobe a amélioré sa détection des images à faible profondeur de champ.

Autrement dit, Lightroom devient, en théorie, un peu plus capable de distinguer ce qui est net de ce qui est raté, dans les situations où la mise au point joue sur quelques centimètres. Pour les photographes de portrait ou de macro, où la mise au point tient parfois sur un centimètre, l’amélioration peut valoir un test. Mais je ne change pas d’avis : j’ai plus vite fait de parcourir très vite mes images et de décider par moi-même du sort que je leur réserve.

Nouveaux presets Lightroom 15.3 : l’argentique au programme

Adobe ajoute 12 nouveaux presets dans la catégorie Style, avec une inspiration pellicule argentique ? Je ne sais pas si DxO Film Pack et la Nik Collection sont dans le collimateur d’Adobe, mais des presets originaux restent toujours bon à prendre, et cela peut vous éviter le recours à des outils tiers dont la spécialité est justement de proposer des rendus argentiques.

Synchronisation des fichiers PSB dans tout l’écosystème Adobe Lightroom

Les fichiers PSB (format Photoshop pour les documents volumineux) peuvent maintenant être synchronisés dans l’ensemble de l’écosystème Lightroom.

Sincèrement, cela ne concerne pas vraiment les photographes, mais là-aussi c’est toujours bon à prendre en terme de compatibilité globale entre logiciels Adobe. Ce support lève en outre une limitation qui agaçait les utilisateurs travaillant sur plusieurs machines ou avec des fichiers haute résolution.

Camera Raw 18.3 : trois outils expérimentaux à surveiller

Camera Raw est le moteur de traitement commun à Lightroom et Photoshop. Les fonctions expérimentales qui y apparaissent annoncent les prochaines versions de Lightroom.

Vous connaissez le principe désormais : Adobe commence par ajouter des fonctions expérimentales dans Camera RAW avant de les généraliser dans la version de Camera RAW intégrée à Lightroom ou Photoshop.

Avec cette mise à jour de l’écosystème Lightroom, trois outils arrivent, à vous de les évaluer.

La déformation des images anamorphiques, accessible depuis les outils de recadrage et de géométrie, s’adresse aux vidéastes et photographes qui travaillent avec des optiques anamorphiques.

Le curseur Projection corrige la déformation des volumes en bord de cadre. Les sujets étirés par les grand-angles en périphérie, c’est exactement ce problème-là (corrigé par DxO CLear View par exemple). Cet outil opère aussi dans les outils de recadrage et de géométrie.

La sélection de plages de profondeur, dans les outils de masquage IA, permet de cibler une zone définie par la profondeur dans l’image. Une extension logique du masquage intelligent déjà en place.

Ces trois fonctions sont expérimentales. Elles peuvent changer avant d’être intégrées définitivement.

Lightroom 15.3, le reste en bref

Je vous cite les compléments en vrac :

  • Envoi d’images vers Firefly Boards pour créer des moodboards
  • Zoom dans l’outil de recadrage (déjà présent dans Lightroom Classic, désormais disponible dans Lightroom)
  • Recherche sémantique en langage naturel dans Lightroom Cloud (ça, j’adore !)
  • Paramétrage des transferts vers Photoshop (format, SDR/HDR)
  • Génération de fichiers annexes .acr pour stocker les données des masques et outils IA
  • Les formats RAW compressés HQ introduits par Sony avec l’A7 V sont désormais reconnus nativement.
  • Nouveaux appareils et objectifs pris en charge : liste des objectifs et liste des appareils photo

Faut-il faire la mise à jour ?

Oui, comme toujours avec l’écosystème Lightroom car toute mise à jour apporte aussi son lot de correction de bugs et d’optimisation des performances. Et comme vous payez un abonnement pour ça, autant en profiter.

La bascule du traitement IA en arrière-plan suffit à justifier la mise à jour si vous utilisez régulièrement la réduction du bruit ou la super résolution. Le reste est en bonus.

La mise à jour se fait toujours via Adobe Creative Cloud.

Ce que j’attends encore dans Lightroom CLassic

Utilisateur quotidien de l’écosystème Lightroom (Lightroom Classic, Lightroom Desktop, Lightroom Mobile, Lightroom Web), je rêve de voir arriver des fonctions (vraiment) utiles comme :

  • la synchronisation des paramètres prédéfinis (presets) entre les différentes versions de Lightroom (actuellement il existe deux versions des presets),
  • la synchronisation des mots-clés,
  • la recherche en langage naturel dans Lightroom Classic,
  • la recherche de photos pilotée par l’IA (comme le fait Lightroom Desktop en partie).

Je n’ai aucune info sur le fait que ces fonctions puissent arriver un jour ou non. Certaines me semblent peu probables, en raison des différences d’architecture technique entre Lightroom Classic et Lightroom Cloud. D’autres sont des choix stratégiques de la part d’Adobe. Cela dit, Lightroom Classic commence à tailler quelques croupières à ses concurrents, dont la suite DxO. Si Adobe s’attaque aussi aux moteurs de recherches comme Excire, certains de mes vœux pourraient être exaucés.

Questions fréquentes sur Lightroom 15.3 et l’écosystème Lightroom

Qu’est-ce que le traitement IA en arrière-plan dans Lightroom Classic 15.3 ?

Depuis la version 15.3, les opérations de réduction du bruit IA, de super résolution et de synchronisation de corrections s’exécutent sans bloquer l’interface. Vous pouvez continuer à sélectionner, développer ou exporter d’autres images pendant que le traitement tourne. Les images en cours de traitement restent temporairement inaccessibles.

Quelles sont les nouveautés de Camera Raw 18.3 ?

Camera Raw 18.3 propose trois outils expérimentaux : un outil de déformation pour les optiques anamorphiques, un curseur Projection pour corriger l’étirement des sujets en bord de cadre avec les grand-angles, et une sélection par plage de profondeur dans les outils de masquage IA. Ces fonctions sont expérimentales et peuvent évoluer avant intégration définitive dans Lightroom.

Faut-il mettre à jour vers Lightroom Classic 15.3 ?

Oui. Toute mise à jour Adobe corrige des bugs et optimise les performances. Si vous utilisez la réduction du bruit IA ou la super résolution sur des lots d’images, le passage en arrière-plan justifie seul la mise à jour. La procédure se fait via Adobe Creative Cloud.

Lightroom Classic 15.3 prend-il en charge le Sony A7 V ?

Oui. Lightroom Classic 15.3 et Camera Raw 18.3 intègrent la prise en charge des formats RAW compressés HQ introduits par Sony avec l’A7 V, ainsi que de nouveaux objectifs. La liste complète est disponible sur le site Adobe.

Que sont les presets « Style inspiré d’un film » dans Lightroom 15.3 ?

Adobe ajoute 12 nouveaux presets dans la catégorie Style, avec une esthétique argentique. Ils peuvent servir de point de départ pour travailler des ambiances colorimétriques proches du rendu pellicule, sans recourir à des outils tiers spécialisés comme DxO FilmPack ou Nik Collection, même si le niveau de simulation reste différent.


Pourquoi ça paraît trop pro pour être vrai (et les 5 autres photographes qui font pareil)

Hier, vous avez voulu voir mes photos de danse du festival Reicko.
En cliquant sur le lien de la lettre, vous êtes arrivé(e) sur Instagram.
Vous n’avez pas compris pourquoi alors que j’ai un site photo.
Alors aujourd’hui je vous explique.

Instagram est un réseau social basé sur l’image fixe et animée. Ça, vous le savez.
Mais pour moi, c’est avant tout un annuaire, un carnet d’adresses et une messagerie privée.

Lorsque je photographie un spectacle, ma logique est de faire parvenir aux artistes leurs photos.
Amateurs, pros, jeunes, adultes, peu importe.
Je ne vais pas aller les voir un par un pour leur demander leur eMail, c’est évident.
Je n’envoie plus de photos par eMail depuis des lustres.
Et l’usage principal des photos, pour des artistes et en 2026, c’est le partage.

Donc :
– je poste les photos sur mon Instagram​
– je tague la personne concernée, que je la connaisse ou non
– elle reçoit une notification, elle peut voir ses photos
– elle peut ensuite décider de les re-partager ou non
– en parallèle nous pouvons échanger des messages privés

Je fais donc d’une pierre quatre coups :
– publication personnelle (pour moi)
– partage aux artistes (pour eux)
– diffusion de mes images par les autres (pour eux et moi)
– échanges privés (pour humaniser tout ça)

Je le fais parce que c’est le boulot du photographe de spectacle. Même amateur.

Mais…

Je ne renie pas ce que j’ai dit maintes fois déjà.
Je ne base pas tout sur Instagram.
En parallèle, je publie aussi un sujet plus complet sur mon site.
Texte, photos, liens, infos pratiques.

Instagram, c’est la diffusion et l’échange.
Le site, c’est la pérennité et le référencement.

Je partage aussi mes photos parce que c’est l’occasion pour moi de trouver d’autres occasions de photographier.
Un partage, un échange, une invitation… et hop.
Une nouvelle séance.

Seulement pour ça, il ne suffit pas d’avoir un Instagram.
Il faut aussi faire des photos qui plaisent.
Car les artistes ont une exigence bien naturelle, ils veulent être mis en valeur.
Même les plus jeunes, oui. Demandez aux vôtres s’ils apprécieraient de voir des “moches photos” d’eux.

C’est pour vous aider à faire des photos plus flatteuses que j’ai élaborée la formation INSPISCENE.
Comme son nom l’indique, elle vous permet :
– de savoir comment régler votre matériel pour réussir les photos de scènes et d’artistes plus ou moins jeunes
– de trouver de nouvelles idées pour mettre ces artistes en valeur

Vous pouvez suivre cette formation avec un code de réduction de 32,70 euros valable pendant quelques jours encore.
Cliquez ici pour voir si votre code est toujours valide :

​https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photo-spectacle-vivant?coupon=WANGARI​

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Jean-Christophe

PS : Voici ce que m’ont dit plusieurs participants après avoir suivi cette formation.

“Votre passion est communicative, votre démarche est très pédagogique on va à l’essentiel.
Et j’adore les aspect artistiques !
Jusqu’à maintenant je n’osais pas prendre de photos lors de spectacles
et grâce à vous je vais pouvoir me lancer en confiance.”

  • François A.

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“Je suis très impressionnée par la qualité et la clarté de votre formation.
C’est extrêmement précis et détaillé. Je trouve l’idée de poser des questions sous le cours excellente.
Faisant moi-même énormément de photos de spectacles vivants, j’ai besoin de cette formation pour gagner en confiance.
Je ne manquerai pas de vous questionner si besoin ou de vous demander votre avis sur une ou plusieurs photos “ratées” pour comprendre pourquoi la photo est ratée.”

  • Brigitte Z.

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“Cette formation est vraiment originale et l’on ne peut la trouver nulle part ailleurs.
Elle est très progressive et facile à suivre. J’ai appris des règles simples, mais fondamentales.”

  • Bernard G.

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“Très souvent, dans un set de flamenco, il se déroule une danse avec un châle, virevoltant autour de la danseuse.
Je n’avais jamais réussi à saisir ce moment (photos floues).
Après avoir suivi votre formation, j’ai rapporté quelques belles photos de ce passage avec le châle, qui, après post-traitement, me procurent l’émotion recherchée.
J’envoie souvent mes photos aux artistes qui apprécient généralement, car ils ont grand besoin de clichés pour nourrir leurs comptes Instagram.
C’est de plus un excellent moyen d’approcher et de nouer des contacts avec ce monde du flamenco.”

  • Henri C.

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“N’étant pas habitué à ce type de prise de vue et ayant une petite fille adepte du Hip Hop, faire des photos pour elle était pour moi un peu “mission impossible” ! Je ne m’étais d’ailleurs pas lancé dans cette aventure !
En effet, je ne voyais comment concilier les mouvements rapides, les éclairages difficiles, souvent faibles et changeants, sans parler de l’endroit où se positionner.
[…] Tu nous montres comment se préparer puis comment faire. Tu illustres cette pratique avec de très nombreux exemples commentés et parfaitement adaptés.
[…] “Photographiquement”, c’est gratifiant tant il est possible de capter et de restituer de très belles émotions qui font tout l’intérêt de ce type de prise de vue.
Là encore, tu nous fais partager tes propres photos qui sont des exemples inspirants.
[…] Merci de m’avoir donner l’envie d’oser !!!”

  • Patrick T.

Format photo pour le web : JPG, définition, résolution et taille expliqués

Pour publier ses photos sur le web sans perdre en qualité ni en contrôle, il faut comprendre une chose simple : le web a ses propres règles, très différentes de l’impression ou de l’archivage.

Sur le web, ce qui compte c’est ce que voit le spectateur et le temps que met la page à s’afficher. Tout le reste, y compris la résolution en dpi, est une question d’impression et ne vous concerne pas ici.

Réponse rapide : pour publier vos photos sur le web, utilisez le format JPG avec une définition de 1 024 pixels sur le plus grand côté. Oubliez la résolution (72 ou 300 dpi n’ont aucun impact à l’écran) et visez un poids de fichier entre 150 et 300 Ko. L’orientation dépend du sujet et de l’usage, pas d’une règle imposée par les plateformes.

Publier ses photos au bon format : le type de fichier

RAW, JPG, TIFF, PSD… il existe de nombreux formats liés à la prise de vue et au traitement des images, et ça change chaque année. Mais dès qu’il s’agit de publier une photo sur le web, le champ des possibles se réduit fortement :

  • Le RAW n’est pas lisible par un navigateur.
  • Le TIFF ne l’est pas non plus dans la plupart des cas (certains navigateurs disposent d’extensions pour le TIFF mais rien n’est standard).
  • Le PSD, format natif de Photoshop, n’a évidemment rien à faire en ligne.

Tous ces formats relèvent du flux de travail du photographe, pas de la diffusion, et encore moins sur le web. Qu’on se le dise.

Pendant longtemps, le JPG a été le format standard du web photo. Il reste aujourd’hui le plus universel : tous les navigateurs l’affichent, tous les services l’acceptent, et il offre un compromis efficace entre qualité d’image et poids de fichier.

Pour une publication simple, maîtrisée et compatible partout, le JPG fait parfaitement le travail.

Depuis quelques années, de nouveaux formats web sont apparus, comme WebP ou AVIF. Leur objectif est clair : réduire encore le poids des fichiers à qualité visuelle équivalente, voire supérieure au JPG. Sur le papier, ces formats sont plus performants. Dans la pratique, leur adoption dépend du navigateur.

WebP a été développé par Google et est aujourd’hui supporté par tous les navigateurs modernes. AVIF, plus récent, offre une compression encore supérieure mais reste moins universel. WordPress, à partir de la version 5.8, intègre nativement le support WebP. Ces formats sont pertinents si votre site gère automatiquement la conversion à l’export.

Sur le web, la question du format ne se pose donc pas très longtemps.

Si votre photo doit être vue dans un navigateur, partagée, chargée rapidement et affichée correctement sur tous les écrans, le JPG reste le format de référence côté photographe.

Les formats comme WebP ou AVIF relèvent davantage de l’optimisation technique côté site que d’un choix créatif ou éditorial à l’export.

Quelle définition d’image pour le web ?

Ici, on parle uniquement de la taille d’une photo en pixels. Un appareil photo de 24 Mp produit des images de 6 000 × 4 000 pixels. C’est ça, la définition : une valeur absolue, indépendante de tout support.

Pour le web, cette définition doit être réduite. Non pas pour « faire joli », mais pour s’adapter à la réalité des écrans sur lesquels vos photos seront consultées. Et cette réalité est simple : il n’existe pas un écran type, mais une multitude de tailles et de définitions différentes. Là-aussi, ça change sans cesse.

Ordinateurs, tablettes, smartphones, téléviseurs : chacun affiche les images selon ses propres contraintes. À titre indicatif, on trouve aujourd’hui des écrans aux définitions très variées, par exemple :

  • 1280 × 800
  • 1366 × 768
  • 1440 × 900
  • 1920 × 1080
  • 1920 × 1200
  • 2560 × 1440
  • 3840 × 2160

Il est donc illusoire de vouloir choisir une définition « parfaite » à l’avance. Vous ne savez pas si votre photo sera vue sur un écran de 24 pouces, un portable 13 pouces ou un smartphone (bien que la réponse soit le smartphone très probablement). Et paradoxalement, certains smartphones récents affichent autant de pixels qu’un écran Full HD. Le support ne dit plus grand-chose de l’usage réel.

Un autre point mérite d’être pris en compte : plus la définition publiée est élevée, plus la réutilisation de l’image devient facile. Si une photo est récupérée sans votre accord (c’est presque toujours le cas), elle pourra servir aussi bien sur le web que sur papier, à condition que sa taille le permette. Merci d’avoir offert votre photo.

Il faut donc faire un choix raisonné. De mon côté, je publie mes photos avec une définition de 1 024 pixels sur le plus grand côté. Cela limite le poids des fichiers, simplifie la gestion des images et reste largement suffisant pour un affichage à l’écran.

Jamais au-delà.

Cette définition volontairement réduite améliore le temps de chargement des pages, ce qui est bénéfique pour le référencement (et la planète…). Et c’est aussi beaucoup plus confortable à consulter sur smartphone, notamment lorsque la connexion mobile est loin d’être optimale (ce qui est souvent le cas encore).

Quelle résolution d’image pour le web ?

La résolution est souvent confondue avec la définition, alors qu’il s’agit de deux notions différentes. La résolution correspond au nombre de pixels par pouce que contient une image. Le pouce est une unité de longueur équivalente à 2,54 centimètres.

Elle s’exprime en points par pouce (PPP) ou en dots per inch (DPI). Plus la valeur est élevée, plus les pixels sont concentrés sur une même surface. Contrairement à une idée répandue, la résolution n’a aucun lien avec le taux de compression JPG ni avec la qualité visuelle d’une image à l’écran.

J’avais prévenu, c’est le genre de notion qui peut vite embrouiller.

La définition est une valeur absolue : le nombre total de pixels qui composent l’image.
La résolution est une valeur relative : la manière dont ces pixels sont répartis sur une longueur donnée.

La résolution sert uniquement à déterminer la taille d’un tirage papier lors de l’impression. Une imprimante peut rapprocher ou espacer les gouttes d’encre. Un écran, lui, ne le peut pas : un pixel image correspond toujours à un pixel écran.

Lorsqu’il s’agit de publier une photo sur le web, la résolution devient donc sans importance. Ce qui compte, c’est la définition en pixels, pas une valeur arbitraire comme 72 dpi ou 300 dpi.

En pratique, concentrez-vous sur deux choses : la définition finale de l’image et le poids du fichier. Ce sont elles qui influencent l’affichage à l’écran, le temps de chargement et le confort de lecture.

Autrement dit, une photo de 1 024 × 683 pixels aura un poids brut, sans compression, d’environ 2 Mo, que sa résolution soit indiquée à 72 dpi ou à 300 dpi. Cela correspond à la taille réelle des données de l’image, calculée simplement :

1 024 × 683 pixels en RVB (chaque pixel est codé sur 3 octets, rouge, vert et bleu) = 699 392 × 3 ≈ 2 Mo.

Définition vs résolution : quelle différence pour le web ?

La définition est le nombre total de pixels d’une image (ex. : 1 024 × 683 px). C’est ce qui détermine la taille d’affichage à l’écran.

La résolution (dpi) indique la densité de pixels par pouce. Elle n’a d’utilité que pour l’impression. À l’écran, 72 dpi et 300 dpi donnent strictement le même résultat visuel.

Pour publier sur le web, la seule valeur qui compte est la définition en pixels, accompagnée du poids du fichier après compression JPG (idéalement entre 150 et 300 Ko).

Cependant, sur le web, on utilise le format JPG qui permet de compresser l’image, c’est-à-dire de réduire son poids sans perdre trop de qualité visuelle. Grâce à cette compression, une même image peut peser entre 150 et 300 Ko au lieu de 2 Mo, ce qui la rend beaucoup plus rapide à charger et à afficher.

Les dpi (72 ou 300) n’affectent pas la taille du fichier numérique : ils indiquent uniquement la taille d’impression (ex. : 72 dpi = image plus grande à l’impression que 300 dpi pour le même nombre de pixels).

À retenir pour le web : pixels et poids du fichier. La résolution en dpi est hors sujet.

Si vous avez tenu le coup jusque-là, vous avez compris l’essentiel. Félicitations.

Quel format et orientation privilégier pour publier une photo?

Une autre question revient souvent au moment de publier ses photos sur le web : faut-il privilégier le format paysage ou le format portrait ?

Ma bonne dame… carottes ou poireaux ? Bouteille verre ou bouteille plastique ? La réponse n’a rien de scientifique : vous faites ce que vous voulez. Ce sont vos images, personne n’a à vous imposer un format, même pas Instagram !

Si une photo a été pensée et construite en portrait, publiez-la en portrait. Si elle a été conçue en paysage, publiez-la en paysage. Et si vous décidez de faire l’inverse, c’est votre choix. La publication ne doit pas trahir l’intention de départ, mais elle peut s’en affranchir si vous l’assumez.

Quelques précautions s’imposent néanmoins. Vous savez désormais que la définition d’une image est une valeur absolue. Si vous fixez, par exemple, 1 024 pixels pour le plus grand côté, le comportement à l’écran change selon l’orientation choisie :

  • En format paysage, l’image occupe 1024 pixels en largeur.
  • En format portrait, elle occupe 1024 pixels en hauteur.

La question devient alors celle du confort de lecture.

Un format paysage sollicite davantage la largeur de l’écran.
Un format portrait sollicite davantage sa hauteur.

Sur un écran d’ordinateur, naturellement plus large que haut, le format paysage s’intègre très bien.
Sur un smartphone, conçu à l’inverse, le format portrait est souvent plus lisible et plus confortable.

Idéalement, il faudrait demander à chacun de vos visiteurs s’ils consultent votre site majoritairement depuis un ordinateur ou depuis un mobile. Je vous laisse essayer. À défaut de boule de cristal, les statistiques de fréquentation sont votre seul repère. Les outils analytiques permettent de le savoir précisément. À titre indicatif, sur mon site photo personnel, je constate ceci :

  • L’ordinateur domine légèrement (54%).
  • Le mobile est très proche (44%).
  • Les tablettes sont marginales (2%).

Ces proportions sont représentatives de nombreux sites. Elles ne dictent aucune règle, mais elles donnent un cadre de réflexion. De mon côté, étant naturellement plus attiré par le format paysage, je publie majoritairement mes images dans cette orientation.

Gardez enfin à l’esprit qu’un format paysage affiché sur smartphone occupe toute la largeur de l’écran, mais avec une hauteur réduite. Les images riches en détails deviennent alors plus difficiles à lire. Cela explique en partie le succès des images simples et épurées sur Instagram, plateforme pensée avant tout pour un usage mobile, et de plus en plus orientée vidéo.

Le format carré y est longtemps resté dominant, et le format portrait est aujourd’hui l’un des plus efficaces en termes de lisibilité.

Comment publier ses photos au bon format ?

Ces notions devraient maintenant vous permettre d’y voir plus clair. Si ce n’est pas encore totalement le cas, voici une synthèse simple, orientée usage (je vous dorlote).

Réglages recommandés selon la plateforme

Plateforme Format Définition (grand côté) Poids cible Orientation
Site personnel / galerie JPG 1 024 px 150 à 300 Ko Libre
Site de partage (Flickr, 500px) JPG 1 024 px 150 à 300 Ko Libre
Facebook JPG 1 024 px max Peu important (recompressé) Libre
Instagram JPG 1 080 px 200 à 500 Ko Portrait 4:5 recommandé

Publier ses photos sur son site ou sa galerie

Restez sur des choix sobres et efficaces.
Utilisez le format JPG, avec une définition de 1 024 pixels sur le plus grand côté.
Ajustez le taux de compression pour maintenir un poids raisonnable, idéalement autour de 150 à 300 Ko pour une image de 1 024 pixels.
Oubliez complètement la résolution, elle n’a aucun impact à l’écran.
Dans Lightroom Classic, l’export en JPG à 1 024 pixels se configure en deux réglages : définition du plus grand côté à 1 024 px et qualité JPG entre 75 et 85. C’est suffisant pour le web. Inutile d’aller au-delà.
Quant à l’orientation, choisissez celle qui vous semble la plus juste pour l’image. Vous obtiendrez ainsi des fichiers parfaitement adaptés au web.

Publier ses photos sur un site de partage

Appliquez exactement les mêmes principes.
Inutile de faire autrement : les contraintes sont similaires et les plateformes se chargent souvent du reste.

Publier ses photos sur Facebook

La question est vite réglée.
Facebook recompresse systématiquement les images, quels que soient vos réglages de départ.
Ne perdez pas de temps à chercher l’optimisation parfaite.
Évitez simplement les définitions trop élevées afin de limiter les possibilités de réutilisation des images.
Et dites-vous qu’il est normal que vos superbes photos apparaissent dégradées à l’écran (mais en même temps, Facebook n’est pas un site de partage de photos).

Publier ses photos sur Instagram

Tenez compte du support principal : le smartphone.
L’écran est petit, vertical, et impose ses codes.
Les formats verticaux en 4:5 ou carrés y sont généralement les plus lisibles et les mieux mis en valeur.

Ce que, pour ma part, je ne fais pas toujours, parce que j’ai une certaine résistance dès qu’on commence à m’imposer des règles (et j’ai du mal à me soigner).

FAQ – Publier ses photos sur le web

Quel format utiliser pour publier ses photos sur le web ?

Le JPG est le format de référence pour publier des photos sur le web. Il est compatible avec tous les navigateurs, accepté par toutes les plateformes et offre un bon compromis entre qualité visuelle et poids de fichier. Les formats WebP et AVIF sont plus performants techniquement, mais leur gestion est généralement automatisée côté serveur. À l’export depuis Lightroom ou Photoshop, le JPG reste le choix standard.

Quelle taille de photo pour publier sur le web ?

1 024 pixels sur le plus grand côté est la valeur recommandée pour une publication web standard. Cette taille est lisible sur tous les écrans, limite le poids du fichier et réduit les risques de réutilisation non autorisée de vos images. Pour Instagram, 1 080 pixels est la valeur native de la plateforme.

Faut-il exporter ses photos à 72 dpi pour le web ?

Non. La résolution en dpi n’a aucune incidence sur l’affichage à l’écran. Un écran affiche des pixels, il ne connaît pas les pouces. Que votre photo soit réglée à 72 dpi ou 300 dpi, le résultat visuel est identique. Pour le web, concentrez-vous uniquement sur la définition en pixels et le poids du fichier.

Quel poids de fichier photo viser pour le web ?

Entre 150 et 300 Ko pour une image de 1 024 pixels. C’est le bon équilibre entre qualité visuelle et vitesse de chargement. Un fichier trop lourd ralentit l’affichage de la page, ce qui pénalise à la fois l’expérience visiteur et le référencement. Le taux de compression JPG entre 75 et 85 % dans Lightroom donne généralement de bons résultats dans cette fourchette.

Le format portrait ou paysage est-il recommandé sur Instagram ?

Le format portrait en 4:5 (1 080 × 1 350 px) est aujourd’hui le mieux adapté à Instagram, car il occupe davantage de place dans le fil et s’affiche mieux sur smartphone. Le format carré reste lisible. Le format paysage est le moins efficace sur mobile. Cela dit, si votre image a été pensée en paysage, rien ne vous oblige à la recadrer.

Pour aller plus loin : pourquoi utiliser les réseaux sociaux pour les photographes

Format JPG, 1 024 pixels, 150 à 300 Ko : voilà les trois repères qui suffisent pour publier correctement vos photos sur le web. Tout le reste, résolution en dpi, formats exotiques, optimisations automatiques, concerne votre serveur ou votre imprimante, pas votre export.

Ce dossier en 8 parties :


Quand une telle situation de rêve se présente, il faut savoir la saisir, je l’ai fait

Imaginez…
Tout ce dont vous avez toujours rêvé, au même moment, au même endroit.
De tels moments sont rares.
J’en ai vécu un samedi.

La serre Wangari de Saint-Ouen accueillait la seconde journée du festival (DIS)CONNECTED.
Scène ouverte, défilé, plusieurs compagnies en performance : j’y étais avec mon appareil.

Je galère souvent en photo de danse avec des lumières très faibles.
A tel point qu’un jour le viseur de mon Nikon Z a décroché.
On était dans le noir, ou presque.
Avec l’habitude, j’ai finis par accepter de travailler à 8 000 ISO et de traiter ensuite.

Mais là, à St-Ouen, le rêve !

Une serre, c’est hyper lumineux. Et il faisait soleil.
La plupart des photos sont faites à moins de 1 000 ISO.
Autant dire rien pour le Z6III.

Je n’avais qu’à me concentrer sur la saisie du mouvement.
Ce qui n’était déjà pas rien.

Il fallait gérer l’arrière-plan, aussi.
Parce qu’une serre, c’est hyper lumineux partout, justement.
Avec une grande ouverture f/4 permise par le NIKKOR Z 24-120 mm, pas de souci.
L’arrière-plan était suffisamment distinct pour que le post-traitement reste rapide.
Un masque “arrière-plan”, quelques crans d’exposition en moins, et hop.
Comme dans Hip Hop, oui.

J’avais une autre contrainte. Le public était partout, difficile de l’éviter.
Alors autant l’inclure.

J’ai appliqué mon principe bien connu, appris chez Pete Souza : le flou d’avant-plan.
Ben oui, pourquoi le flou ne serait-il QUE d’arrière-plan ?

Ce flou a le mérite de diriger le regard sur les danseurs, plus loin dans le cadre.
Tout en remplissant le premier plan.

Le soir venu, j’avais 300 photos à trier, sélectionner, traiter, publier.
C’était fait le lendemain.
Le plus long ? Regrouper les infos sur les danseurs et les compagnies pour les taguer correctement.
C’est essentiel pour que les artistes puissent voir les images et les réutiliser.

Maintenant, relisez bien ce que cette journée a mobilisé :
– gestion de la lumière
– gestion du mouvement
– gestion de l’avant et l’arrière plans
– composition
– tri et sélection
– traitement
– publication web

C’est tout ça, la vie du photographe.
Débutant, amateur, expérimenté, pro, peu importe.
Le boulot est le même.
Il commence au choix du sujet, et se termine à la publication.
Car il faut bien les montrer, vos photos. Surtout s’il s’agit de spectacle.

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​
Jean-Christophe

PS : Par spectacle vivant, j’entends concert, danse, théâtre, cirque…

J’ai listé sept étapes.
Sur laquelle butez-vous le plus ?

Une réponse en une ligne me suffit.


Si tu n’as pas d’optique ouvrant à f/1.4, tu n’es pas un vrai pro…

Ce message m’arrive ces derniers jours, aussi je fais une réponse publique :
“Puis-je avoir votre avis sur les 2 objectifs ci-dessous: NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S et NIKKOR Z 50 mm f/1.4”

Pour certains photographes, l’ouverture f/1.4 définit leur capacité à faire des photos “comme un pro”.
Mais ça veut dire quoi f/1.4 et pourquoi “comme un pro” est un non-sens complet ?

L’ouverture définit la surface du trou laissant passer la lumière vers le capteur.
Le diaphragme est le mécanisme qui fait varier cette surface.

L’ouverture dépend de :
– la valeur choisie à la prise de vue
– la valeur maximale de l’objectif, soit le plus grand “trou” qu’il puisse proposer

On la note f/2, f/1.8, f/1.4, f/1.2… et sur quelques rares optiques, f/0.95.

Une grande ouverture :
– laisse passer plus de lumière
– autorise un temps de pose plus court
– une sensibilité plus basse
– et produit un flou d’arrière-plan plus prononcé.

Tout ça est vrai.

Seulement voilà … tout a un prix.

Les objectifs f/1.4 coûtent cher à fabriquer.
Les contraintes optiques sont importantes. Les lentilles plus grandes.
Cela prive bon nombre d’amateurs n’ayant pas le budget.

Mais …

La légende qui voudrait que “si tu n’as pas d’optique f/1.4, tu n’es pas un vrai pro” est un non-sens complet.

Un photographe qui sait ce qu’il fait ne fait pas toutes ses photos à f/1.4.
Parfois il n’en fait jamais à f/1.4.

A f/1.4 les défauts optiques peuvent être importants : distorsion en bord de cadre, vignettage, aberrations.

A courte distance de mise au point, la profondeur de champ est très faible.
Le moindre décalage de votre part ou de l’autofocus et le sujet est flou.

Tout ça pour dire que si un photographe vous soutient que vous ne ferez jamais de photos comme un pro sans objectif ouvrant à f/1.4, souriez.
Il n’a rien compris.

Mais attention: il ne s’agit pas pour autant d’optiques sans intérêt.

Un beau flou à f/1.4, bien maîtrisé, ça a de la gueule.
Un sujet isolé, à pleine ouverture, c’est beau.

Et là, retournement de situation !

Actuellement le f/1.8 S coûte 699 euros, le f/1.4 coûte 549 euros.
150 euros de moins pour une ouverture plus grande. Le monde à l’envers ? Pas du tout du tout.

Le f/1.8 S appartient à la série S de Nikon :
– correction optique poussée
– piqué homogène sur toute la plage de mise au point
– vignettage et aberrations maîtrisés même à pleine ouverture

C’est ce niveau d’exigence qui justifie le prix.

Le f/1.4, lui, est construit hors série S, avec des compromis différents :
– les défauts optiques à pleine ouverture sont plus présents
– la correction moins rigoureuse

Vous payez l’ouverture supplémentaire, pas la correction.
C’est un choix délibéré de Nikon : rendre le f/1.4 accessible à un prix raisonnable, au prix d’une qualité d’image inférieure à celle de son petit frère f/1.8 S.

Le f/1.4 n’est pas une mauvaise optique.
C’est une optique taillée pour le reportage, à condition de savoir ce qu’on lui demande.
Et de ne pas l’utiliser à pleine ouverture en attendant la perfection.

Et c’est précisément là que le bât blesse pour beaucoup.
Choisir une optique sans comprendre ce que l’ouverture change réellement à la prise de vue, c’est acheter un outil qu’on n’utilise qu’à moitié.

Dans la formation 5 Étapes pour bien (re)débuter en photo, un module complet est consacré au choix des objectifs et un autre à l’ouverture.
Pas en théorie, mais dans les situations concrètes où ça change tout.

C’est ici : https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes?coupon=WUW2RKB​

​
Jean-Christophe

PS : Le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 et NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S sont disponibles tous les deux chez LBPN, qui vous accompagne en boutique comme sur le site de vente en ligne.

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Avouez que dit comme ça, ça a plus de gueule non ?

Rappel : c’est le dernier jour pour accéder à la formation CALIPRINT avec 70 euros de réduction.
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Alors que j’ai terminé les prises de vues de danse récentes, que les fichiers sont triés, traités et partagés, je passe à la suite.
“Quelle suite ? Le travail n’est-il pas déjà terminé à ce stade ?”
Justement non.
Et c’est là que se fait la différence entre produire des images… et en faire quelque chose de durable.

Car une pratique photographique assumée ne se résume pas à mitrailler, remplir une carte, la vider pour remplir un disque dur.
Il manque une étape que beaucoup négligent, alors qu’elle donne tout son sens à votre travail.
Regardez les différentes façons de le faire, vous allez situer immédiatement où vous vous trouvez.

Pour certains c’est une publication sur leur site web.

Pour d’autres, c’est le partage sur les réseaux sociaux.

Pour d’autres encore, c’est le plaisir de transmettre des tirages papier à la famille et aux proches.
Le seul dont la pérennité est réelle et qui n’impose aucun ordinateur ou logiciel pour être vu.

Montrer vos photos ne devrait pas être une question de modernité, mais d’usage réel et de transmission.

Pour vous, c’est quoi ?

Je sais bien que de nos jours, la solution de facilité consiste à partager des dizaines de fichiers numériques via WhatsApp, Facebook ou même l’email.

Mais posez-vous cette question : que restera-t-il de tous vos fichiers le jour où quelqu’un mettra le nez dans votre ordinateur ?
Rien.
Parce que ce qui fonctionne à court terme disparaît souvent à long terme.

Personne n’ira fouiller vos milliers de fichiers numériques.
Surtout si rien n’est organisé pour être consulté sans compétence particulière.
J’exagère ? Pas tant que ça. Regardez le comportement réel des gens face à des milliers de fichiers.

Et même si vos images sont bien organisées sur vos disques, elles existent… mais elles ne vivent pas.
Et c’est là que tout change.

Par contre…

Si vous êtes capable de créer un ensemble de photos présentées.
Qu’il s’agisse de beaux tirages papier, de livres, d’albums, tout change.
C’est justement ce point qui bloque la plupart des photographes… et qui mérite d’être clarifié.

Vous passez du disque dur à une présentation d’images.
La perception change immédiatement, pour vous comme pour les autres.

Avouez que dit comme ça, ça a plus de gueule non ?

Imaginez simplement la réaction de vos proches face à des images qu’ils peuvent prendre en main, parcourir, revoir.
Quel bonheur que de découvrir votre travail ainsi. D’en profiter.

La photographie devrait toujours être un plaisir partagé.
C’est précisément là qu’intervient la méthode que j’utilise.

​

Jean-Christophe

Note : Pour passer d’un fichier numérique à un tirage papier, j’utilise la méthode CALIPRINT : « de l’écran au papier ».
Elle repose sur une collaboration et une expertise terrain.

Je présente cette méthode en collaboration avec le photographe et tireur pro Patrick Lévèque.
Au-delà du nom, regardez ce que la méthode et la formation permettent concrètement.

Cette formation vous aide à réussir vos impressions jet d’encre à domicile.
Si vous disposez d’une imprimante photo (les imprimantes bureautiques ne conviennent pas).

La formation ne se limite pas à l’impression à domicile.
Elle vous aide aussi à préparer vos fichiers pour les faire tirer par un labo.
Ce qui vous évite d’investir dans le matériel d’impression jet d’encre.

C’est le dernier jour pour profiter du bon de réduction de 70 euros qui expire à 23h59 heure de Paris.
Voici le lien :

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Je suis entré, j’ai vu, je n’ai pas aimé (mais il avait eu ce courage que tout le monde n’a pas)

Il s’appelait Guy.
Président du club photo auquel je participais à l’époque.
Je suis allé chez lui un jour.
J’ai vu ses photos accrochées aux murs.
Je n’ai pas aimé.

Il avait pourtant fait quelque chose que je n’ai jamais fait.
Montrer ses photos aux murs à ceux qui venaient chez lui.
Peut-être, aussi, en profiter pour les voir lui-même plus souvent.

Je n’ai pas aimé ses photos parce que les sujets ne me parlaient pas.
C’est personnel, cela n’avait rien à voir avec la qualité des photos.

Je n’ai pas non plus aimé parce que les photos sous-verre, à l’époque, je trouvais déjà cela obsolète.
J’ai toujours préféré le tirage sur dibon ou mousse.

Je n’ai jamais accroché mes photos aux murs parce que nous avons d’autres goûts.
Mais les amis qui passent peuvent voir ma collection de livres de photos dans le salon.

Ils peuvent aussi voir les 16 tirages 45×30 tirés en labo pour ma dernière expo.
Ou les je-sais-plus-combien de tirages sous marie-louise des anciennes expos.

Vous avez un équipement photo.
Vous pratiquez la photographie.
C’est une de vos passions.
Lorsqu’un quelqu’un vient chez vous, quels tirages peut-il voir ?

Ne me dites pas aucun.
Je sais que ce n’est pas vrai.

Il est rassurant de savoir que vos chères photos ne font pas que dormir sur un disque dur.
Qu’elles sont visibles.

Peut-être que vous faites des livres vous-aussi (je vous en reparle prochainement).
Que vous imprimez chez vous.
Que vous faites tirer par un labo en ligne.

Peu importe, tous les moyens sont bons.

Ce qui compte, par contre, c’est de payer le juste prix pour ces tirages.
Parce que ça a vite fait de grimper, surtout avec l’impression jet d’encre.
Entre le coût de l’imprimante, du papier et de l’encre, ça douille comme on dit chez moi.
Et ça fait mal au ventre quand on voit les essais ratés finir à la poubelle.

Je citais mes tirages d’expo 45×30.
Qualité pro, contrôle préalable des fichiers, support mousse 10 mm, emballage costaud et livraison inclus.
26 euros pièce.

Zéro perte. Zéro erreur de fichiers. Le labo a fait son boulot.

Vous allez me dire que 26 euros pour un tirage, c’est cher.
C’est vrai.

Cela dit, comparez :
– une carte SD 64 Go 200 Mb/sec, pas le top du top : 37,50 euros.
– une dragonne de poignet : 39,99 euros.
– un double chargeur de batterie compatible Nikon : 27,90 euros.

Selon vous, qu’est-ce qui va vous apporter le plus de plaisir et durer le plus longtemps ?

Si c’est un des trois accessoires cités, oubliez les tirages photo.
Ce n’est pas votre tasse de thé. Il en faut pour tous les goûts.

Sinon, envisagez d’investir dans le durable, le toucher et l’émotion.
Un tirage de qualité, c’est tout ça à la fois.

Je n’ai pas à vous dicter vos choix.
Je peux juste vous dire que le code de réduction de 70 euros sur la formation CALIPRINT expire demain dimanche soir.

Toutes les infos pour apprendre à préparer vos fichiers pour le labo ou l’impression sont ici :

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​
Jean-Christophe

PS: qu’allez-vous apprendre avec cette formation ?
​
* comment savoir si vous devez faire tirer ou imprimer vos photos en vous basant sur un critère simple mais essentiel

  • pourquoi une imprimante jet d’encre n’est pas la solution à tous vos besoins

  • comment faire des tirages fidèles sans dépenser des sommes indécentes en papier et encre

  • pourquoi ce que vous voyez à l’écran n’est pas ce que vous allez avoir sur vos tirages, et une fausse croyance à dénoncer

  • comment faire pour qu’un tirage fait au labo ne parte pas à la poubelle par votre faute

  • comment choisir une imprimante photo sans regretter d’avoir fait un mauvais choix car elle ne peut pas imprimer comme vous le voulez

  • pourquoi votre écran ne traduit pas la réalité et comment faire pour que ce soit le cas

  • la différence essentielle entre calibrer et profiler

  • pourquoi votre logiciel photo a une importance critique pour la réussite de tous vos tirages

  • comment prendre en compte la nature de vos photos pour choisir le couple papier/encre

  • toutes les erreurs à éviter pour savoir si votre photo va être tirée de façon fidèle ou pas

  • comment déjouer les pièges de l’impression avec un Mac et macOS

  • pourquoi la sonde de calibration la moins onéreuse suffit souvent, sauf dans un cas précis

  • quel module logiciel a le plus d’importance pour la fidélité de vos tirages

  • quels matériels et consommables utiliser pour faire des tirages d’expo, qui ne sont pas les mêmes que ceux de l’album de famille

  • pourquoi l’écran photo le plus cher n’est pas l’écran qu’il vous faut


Désespéré, il se contentait de l’écran de son ordinateur

Mardi soir, sortie de résidence, je dois faire des photos de danse contemporaine.
Une nouvelle séance après celle de dimanche.

Juste avant de partir, j’écris ceci sur Telegram :

“Je le dis souvent dans les lettres, mais la photographie, c’est ça.
Ça doit vous prendre aux tripes pour se vivre pleinement.”

Ne cherchez pas plus loin.
Toutes les histoires de cap à passer, de créativité, d’artistique, de talents, de don, foutaise !

Si l’émotion vous prend au moment de déclencher, quelque que soit la raison qui vous la procure, alors ça se verra sur vos photos.

Si par contre ce que vous photographiez ne vous fait pas vibrer, cela se verra aussi sur vos photos.

Dans mon cas, ce sont les artistes qui me font vibrer.
Dans le vôtre, ce sont peut-être les oiseaux, la rue, la mer, les arbres, vos enfants, un défilé de mode, des fleurs, un voyage, un portrait, une façade coupée en deux ou des MotoGP.
Peu importe.

Pas de frisson, pas de photo.

Ce frisson, c’est aussi celui qui va vous aider à savoir quelles photos conserver.
Lesquelles tirer.
Parce que l’émotion de la prise de vue se ressent aussi sur vos tirages.

Tout le monde a une sensibilité.
C’est cette sensibilité que vos images vont toucher quand les gens les verront.

Toutefois, pour les voir, encore faut-il qu’elles existent.
Physiquement.
Et non juste sous la forme de fichiers perdus au fin fond de votre ordi.

Passer d’un fichier au support physique chargé en émotion, c’est ce que je vous aide à faire avec CALIPRINT :

  • Préparer vos fichiers en ajustant ce qui doit l’être sur votre ordinateur et dans votre logiciel.
  • Envoyer les fichiers ainsi préparés au bon labo.
  • Ou imprimer chez vous ces mêmes fichiers sur la bonne imprimante, avec le bon couple papier/encre.

Et obtenir des tirages qui dureront des décennies.
Qui vous survivront.

Sans y laisser une fortune en mauvais choix d’imprimante, en essais ratés, en papier et encre gâchés, en aller-retour infructueux avec le labo.

Ces jours-ci vous bénéficiez d’un code de réduction de 70 euros sur le tarif normal de la formation.
C’est ici :

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​
Jean-Christophe

PS : Stéphane a suivi cette formation en février 2025.
Il m’a écrit ceci :

“un grand merci à vous pour avoir démystifié l’impression photo : les quelques essais que j’avais faits étaient tellement désespérants que je me contentais de l’écran de l’ordinateur, tout en admirant lors de la visite d’expositions les beaux tirages papier.”


Un jour il ne restera plus rien et ce sera trop tard

J’ai une obsession dans la vie.
Tout ce que je produis au format numérique doit être classé et matérialisé.

N’y voyez pas de pensées morbides.
Mais vous savez comme moi que tout se qui est stocké sur votre ordinateur va disparaître un jour.

Les disques durs finissent par lâcher.
Les stockage externes se dégradent ou se perdent.
Les fichiers se corrompent.
Le matériel subit une obsolescence.

Sans une stratégie de sauvegarde aux petits oignons, le risque est grand.

Pourtant, il n’a jamais été aussi facile de faire des copies de nos documents, photos, vidéos.
Copier-coller et hop, c’est fait.

Ce clonage de fichiers est une solution, mais il présente un inconvénient majeur.
Il ne garantit pas que ce que vous avez cloné sera visible sans contrainte.

A quoi bon avoir 12 copies de vos photos si personne ne sait où elles sont.
Comment y accéder. Comment les voir.

Ce qui vous apporte cette garantie, c’est la matérialisation.
Pour vos photos, cela consiste à tirer sur papier.
On retrouve plus facilement un tirage papier qu’un fichier numérique.

Sauf qu’en 2026 il n’est plus question de tirer vos photos comme on le faisait au temps de l’argentique.

Le labo du coin de la rue a disparu, remplacé par les labos en ligne.
C’est à vous de préparer les fichiers, de choisir les bons profils, d’appliquer les bons traitements, avant d’envoyer.

La bonne nouvelle, quand même : les coûts ont baissé.

Faire des tirages de qualité ne coûte plus ce que coûtait le développement des pellicules.
Et la qualité est bien meilleure.

Mais pour arriver là, il faut savoir préparer vos fichiers. Sans quoi vous n’obtiendrez pas les tirages attendus.
Ni en labo. Ni à domicile.

Les photographes de 2026 doivent aussi être tireurs.
C’est une compétence. Et comme toute compétence, ça s’apprend.

C’est exactement ce que font les participants à CALIPRINT.

Ils arrivent souvent avec cette frustration : des images superbes à l’écran, et des tirages décevants à la réception du colis.
Trop clairs. Trop foncés. Couleurs décalées.
Ils ne comprennent pas pourquoi. Ils recommencent. Ils dépensent une fortune en encre, papier, tirages.
Et toujours les mêmes mauvais résultats.

Après la formation, ils commandent leurs tirages dans le bon labo avec une intention précise.
Ils savent ce qu’ils envoient. Ils savent ce qu’ils vont recevoir.

Certains font de l’impression à domicile avec un coût par photo réduit, car les erreurs deviennent rares.
D’autres font encadrer leurs images pour la première fois.

Ce changement-là ne vient pas du matériel.
Il vient du fait de comprendre ce qui se passe entre l’écran et le papier.

Pour traiter le sujet avec la précision qu’il mérite, j’ai fait intervenir Patrick Lévèque, photographe et tireur pro.
Patrick est un des rares experts français à parler tirage et impression avec une telle expérience.
Et sur ce terrain-là, l’approximation vous coûte cher.

Vous voulez que vos images survivent, et qu’elles soient dignes d’être vues ?
Commencez par les mettre sur papier.

Pour vous aider à y arriver, je vous ai créé un code de réduction de 70 euros valable ces jours-ci :

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Jean-Christophe

PS : la formation CALIPRINT couvre la calibration de l’écran, la préparation des fichiers pour le tirage en labo et l’impression à domicile, la gestion des profils couleur, le choix des encres et papiers, des labos.

Pour info : une commande de 200 tirages ratée en labo, c’est 25 à 100 euros qui partent à la poubelle selon le format.
Trois feuilles 20×30 gâchées à domicile, c’est 10 à 12 euros d’encre et de papier perdus.

CALIPRINT coûte moins cher que trois commandes ratées.

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