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Festival de la photo animalière de St Hilarion – Forêt de Rambouillet 2011

Unique en Ile de France, le premier festival de la photographie animalière de la forêt de Rambouillet (Yvelines) aura lieu les 22 et 23 octobre prochain.
Sa vocation est de rassembler photographes et passionnés de nature autour d’un rendez-vous annuel à Saint-Hilarion, en plein cœur de la forêt de Rambouillet.
Expositions, conférence, projections et animation de stages sont au rendez-vous de ce nouveau festival.

Festival de la photo animalière de Rambouillet 2011

Après le vif succès d’une exposition des photographes du massif de Rambouillet en 2010, le festival de Saint-Hilarion 2011 fédérera tous les passionnés de photographie et de nature de ce territoire, afin de témoigner de la richesse de la biodiversité locale. Du fait qu’il n’existait pas d’autre manifestation de cette ampleur en Ile de France, les expositions proposées sont la meilleure occasion de réunir des passionnés de tous âges, dans un cadre convivial pour échanger avec le public, et faire prendre conscience de la nécessité de préserver cette nature fragile.

Festival de la photo animalière de Rambouillet 2011

Le cœur de ce Festival sera constitué de 4 espaces d’Expositions Photos. Toutes les expositions présenteront des photos d’animaux sauvages, dans la diversité de leur environnement quotidien.

  • Deux de ces espaces d’exposition seront consacrés à des sujets animaliers, vivant dans les environnements traditionnels, plaines, forêts et étangs, qui représentent la plus grande partie de l’Ile de France et dont le massif de Rambouillet est un exemple.
  • Les deux autres expositions, toujours avec des animaux libres et sauvages, sont réalisées en environnement urbain et montrent que ces environnements urbains, dont sont proches la plupart des franciliens sont des occasions irremplaçables d’observations et de superbes
    images.

Toutes les informations utiles figurent sur le site http://www.festiphoto-foret-rambouillet.org


Rencontre avec Julien Gérard, Reporter photographe

Julien Gérard est Reporter Photographe. Nous l’avions déjà rencontré il y a un an environ pour qu’il nous parle de ses projets, depuis il nous a proposé des conférences au Salon de la photo de Paris comme lors de nos Rencontres Photo Nikon Passion. Il rentre d’un long voyage de deux mois en Indonésie, nous avons souhaité faire le point sur son parcours, celui d’un amateur de longue date aujourd’hui devenu photographe professionnel.

Rencontre avec Julien Gérard, Reporter photographe

Rencontre avec … Julien Gérard

NP:  Julien, en quelques mots peux-tu nous dire qui tu es, ce que tu fais, dans quel monde tu évolues ?

JG: Je suis photographe indépendant basé à Strasbourg, j’effectue des reportages en France et à l’étranger. Mes clients principaux sont des collectivités ou des agences de publicité. Après des années de pratique de la photo en amateur, je suis passé du côté pro il y a 4 ans. Autodidacte exigeant, je me lance sans cesse de nouveaux défis, ce qui me permet de faire vivre ma passion intensément.

Dans mon parcours, la photo est étroitement liée aux voyages car un de mes clients m’envoie régulièrement en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient. Lors de ces déplacements, une fois terminées les prises de vues commandées, j’en profite pour faire des reportages très différents, comme une rencontre avec les habitants de la décharge de Mbeubeuss au Sénégal ou les porteurs de soufre du Kawah Ijen en Indonésie.

NP: Parle nous un peu de ton parcours photo, comment es-tu venu à t’y intéresser, qu’est-ce qui te motive, te pousse à aller toujours plus loin ?

JG: J’ai toujours été attiré par l’image et par l’aspect technologie. Dès l’âge de 12 ans, j’étais accroc. Initié par mon oncle au développement et aux techniques de prises de vues, j’ai appris le reste par moi même dans les livres, sur le net, par les essais, l’expérience et il faut le dire, par Nikon Passion et son forum qui a réponse à tout ! Professionnellement, j’ai eu une première vie d’ambulancier, au SAMU et en entreprises privées. J’avais déjà quelques commandes rémunérées en photo et qui ont commencé à prendre de plus en plus d’importance. Il m’a fallu choisir. J’ai suivi mon instinct et choisi de me consacrer entièrement à la photo. Même si le statut d’indépendant est parfois incertain, je n’ai jamais regretté ce choix. C’est un luxe de pouvoir travailler sans jamais se lasser.

Je partage énormément mon travail via mon site web et le blog qui y est rattaché. On me trouve aussi sur Facebook et Twitter. C’est véritablement un travail que je conçois dans le partage et l’échange, à toutes les étapes, de la prise de vue à la diffusion. C’est aussi pour cela que je développe une activité de conférencier. Vous me retrouverez d’ailleurs début octobre au Salon de la Photo à Paris pour 2 interventions sur le stand de Nikon Passion et l’Agora du Net.

Pour la suite logique et surtout idéale de mon parcours, je souhaite travailler sur des projets d’édition et de publications.

Rencontre avec Julien Gérard, Reporter photographe à Mbeubeuss

Photo (C) Julien Gérard

NP: Quelles sont tes références en photographie, tes photographes préférés ?

JG: Les photos de Vincent Munier me fascinent. Il a su créer et entretenir un univers créatif qui lui est propre. La poésie de la brume, la force de la faune sauvage, la noirceur des ciels orageux sont autant de signes particuliers que j’aime reconnaître au détour de ses travaux. Nous ne traitons pas les mêmes sujets mais son travail m’inspire beaucoup.

J’admire Joey Lawrence ; ce très jeune photographe voyage beaucoup et surtout, il a magnifiquement photographié la tribu des Mentawai en Indonésie. Ses travaux les plus « exposés » au grand public, mais de loin pas mes préférés, sont les affiches des films Twilight.

Enfin, je citerai Steeve McCurry pour ses portraits dont celui bien connu de la jeune afghane, et Leila Gandhi, pour ses photos de voyages dont je me sens proche.

NP: Ton séjour récent de deux mois en Indonésie a été un moment particulier cette année, peux-tu nous en parler ?

JG: Mes déplacements, d’une à deux semaines en général, me laissent souvent sur ma faim. J’avais réellement l’envie et le besoin de prendre le temps de découvrir un pays et ses habitants. N’ayant jamais eu jusqu’alors l’occasion de partir en Asie, j’ai ciblé l’Indonésie pour son étendue, sa richesse culturelle et naturelle. Entre population accueillante, volcans, jungles luxuriantes, îles désertes bordées d’eau turquoise et fonds marins regorgeant de couleurs, je n’ai pas été déçu. Des dizaines de galères, des centaines de rencontres et des milliers de photos auront jalonné mon parcours.

Mon meilleur souvenir ? L’ascension du Kawah Ijen avec les porteurs de soufre. Des paysages à couper le souffle, des rencontres chaleureuses, il ne m’en fallait pas plus pour tomber amoureux de cet endroit. Non seulement, ce volcan abrite le plus grand lac acide du monde mais il compte un gisement de soufre où travaillent chaque jour des dizaines de porteurs. Ces hommes portent des charges de 80 kg en moyenne sur leurs épaules et ce, dans la bonne humeur. Entre les portraits des porteurs, le turquoise du lac, le jaune du soufre, et les fumées des émanations, le lieu est très marquant.

J’ai terminé mon périple indonésien en séjournant plusieurs jours sur les paradisiaques îles Togian. J’ai eu la chance de pouvoir aller à la rencontre des bajaus, ces nomades qui vivent dans des maisons sur pilotis, en pleine mer. Encore une fois, les rencontres ont été fortes en émotion. Les enfants m’ont particulièrement touché. Heureux de voir des étrangers, de pouvoir scander des « hello » à tue-tête, ils n’ont pas hésité à se jeter à l’eau en criant « photo, photo ! » pour attirer mon attention. Au delà des nombreuses séances photo improvisées m’ayant permis de faire un reportage bien fourni, je me suis vraiment attaché à la population et à la vie sur les Togian.

Rencontre avec Julien Gérard, Reporter photographe volcan Kawah Ijen

Photo (C) Julien Gérard

NP: En tant que photographe, tu as également envie de publier un livre de photos, non ?

Ce serait pour moi la consécration, l’aboutissement logique de mes voyages et de mon travail. Cela fait 4 ans que je me déplace fréquemment à l’étranger et je pense que mon regard photographique s’est enrichi de ces différentes expériences. Certains pays comme le Bénin ou le Sénégal me touchent particulièrement. Je pense d’ailleurs approfondir mon travail sur un village extraordinaire au Bénin qui n’a pas encore été traité en édition. Or pour moi, l’intérêt du partage sur ce sujet est clairement évident. Espérons qu’un éditeur partagera mon avis !

En parallèle, je réfléchis également à la création d’ebooks sur des thèmes davantage liés à la pratique de la photo.

NP: Parle nous un peu de tes projets professionnels, comment vois-tu l’avenir en tant que photographe professionnel ?

JG: Hormis mes aspirations en terme d’édition, je compte continuer à voyager comme aujourd’hui et développer le partage par le biais des conférences. J’ai toujours des projets plein la tête mais je dois faire le tri et prioriser tout ça ! Le monde de la photo m’inspire énormément. Le métier est un peu malmené par la vulgarisation du numérique. Pour se démarquer, avoir un œil, c’est bien, maîtriser la technique, c’est important, mais il faut aussi savoir se vendre et cela n’est pas toujours évident. Surtout quand on vit à Strasbourg comme moi (même si je me déplace beaucoup). C’est sans doute un avantage car il y a moins de concurrence qu’à Paris mais cela freine – peut-être – l’accès à des opportunités de plus grande envergure…

Rencontre avec Julien Gérard, Reporter photographe

NP: Une dernière question : comment arrives-tu à tout gérer alors que tu es en déplacement à l’étranger la plupart du temps ?

JG: Effectivement, c’est parfois un peu compliqué. Je fais en sorte d’avoir un accès internet à l’étranger pour travailler le soir après mes prises de vues. J’avoue, j’ai aussi une aide précieuse à Strasbourg qui m’aide à gérer agenda et appels d’offres. Par ailleurs, je rentre quelques jours entre chaque déplacement et là je ne chôme pas. En général, je profite de mes passages sur Strasbourg pour effectuer les prises de vues commandées par mes clients alsaciens. J’ai fait le choix de ne plus faire les photos de mariage car non seulement je n’en avais plus le temps mais cela ne me correspond pas, ou plus. Pour pouvoir avancer sur mes envies d’édition, je me suis bloqué plusieurs jours à Paris après le Salon de la Photo pour aller rencontrer des éditeurs.

Il m’arrive, en prenant en photo les maisons à colombages de la Petite France à Strasbourg, de me rappeler que la veille j’étais au Bénin à une cérémonie traditionnelle vaudou ou encore à Petra en Jordanie… Et là, l’ancien ambulancier que j’étais, ne se croit pas lui-même !

Merci à Julien Gérard de s’être prêté à l’exercice. Si vous souhaitez échanger avec Julien, profitez de ses ateliers lors du prochain salon de la photo, il sera présent tous les jours sur le stand avec nous. Et pour en savoir plus sur son travail, voici tous les liens utiles :

Julien Gérard, photographe :  www.juliengerard.com
La page Facebook de Julien Gérard : https://www.facebook.com/JulienGERARDphotographe

 


6 idées pour (re)lancer votre pratique photo cet automne

La saison estivale est sur le point de se terminer. Vos photos de vacances, toutes aussi merveilleuses les unes que les autres sont triées, tirées et classées. Comment aborder l’automne et l’hiver et relancer votre pratique photo si vous ressentez un coup de mou ? Voici quelques conseils et idées.

6 idées pour (re)lancer votre pratique photo cet automne

1- Utilisez une focale fixe

Nikon AFS 35mm DXLes zooms sont qualitatifs et pratiques, mais ont l’inconvénient de limiter la créativité du photographe qui se contente bien (trop) souvent de tourner la bague de variation de focale pour cadrer. En voyage, en famille, c’est pratique mais il est possible de procéder autrement. Pour relancer votre pratique photo cet automne, pourquoi ne pas faire autrement ?

Je vous propose de laisser de côté votre zoom et d’opter pour une focale fixe.

Avec une focale fixe, vous allez être forcé de bouger, de chercher, de réfléchir, d’adopter une démarche différente.

Les focales fixes ont une ouverture généralement plus importante que les zooms – f/1.8, f/2.0 – qui vous permet de jouer la créativité. A vous les flous d’arrière-plans (bokeh), les portraits mettant en valeur le sujet (voir les focales adaptées), les basses lumières.

Autre avantage d’une focale fixe, son tarif bien souvent moins élevé que celui d’un zoom expert-pro, une autre raison pour ne pas se priver (en savoir plus sur les 35 mm et 50 mm). Découvrez d’autres conseils pour choisir une focale fixe.

2- Choisissez un thème unique pour relancer votre pratique photo cet automne

cone de travaux posé au sol vitry sur seine - relancer votre pratique photo cet automne

Lorsqu’on est en vacances, en voyage, on a souvent pour habitude de photographier ce qui nous passe devant les yeux. Portraits, paysages, villes, sports, évènements locaux, votre production photographique est disparate.

Je vous propose de limiter vos prochaines séances à un thème unique.

Se limiter à un thème unique permet de se concentrer sur la démarche, le regard, le sujet. Plutôt que de déclencher à tout va, vous allez chercher ce qui colle à votre thème, vous limiterez le nombre de photos pour ne capturer que celles qui correspondent.

Creusez vous la tête et décidez : portrait, photo de rue, paysage, photo nocturne, sport, groupes, peu importe le thème tant que vous n’en gardez qu’un. Cela peut même être le choix d’une couleur unique, l’automne s’y prête.

Un autre avantage de limiter vos séances à un seul thème est de constituer des séries photographiques qui finiront par donner du sens à votre démarche et à développer un regard personnel. De nombreux photographes se sont faits connaître grâce à un travail sur un sujet particulier et à des séries consistantes.

3- Limitez-vous à un nombre précis de photos par séance

fabrication d'un film argentique kodak

En été, en voyage, en vacances, on déclenche sans limites. C’est un des avantages de la photographie numérique que de permettre d’accumuler les images sans autre contrainte que le temps nécessaire à les trier ensuite (et l’espace disque pour les stocker). Relancer votre pratique photo cet automne peut consister à faire autrement.

Je vous propose de vous donner une limite de photos à ne pas dépasser lors de chacune de vos séances à venir.

Fixez vous une limite de 36 vues : c’est peu mais suffisant pour produire des images intéressantes sur la durée d’une séance, et ça rappellera des souvenirs aux fans de l’argentique.

Si vraiment c’est trop peu pour vous, scotchez le déclencheur faites des lots de 36 vues mais pas plus de deux ou trois. Avec le temps vous verrez que votre regard s’affine, gagne en précision et pertinence, et que multiplier les images ne sert à rien. Et vos disques durs auront le sourire.

4- Utilisez toujours le même appareil photo

toute la famille Pentax Q avec le boîtier et les objectifs pour Pentax Q  - relancer votre pratique photo cet automneAvec la profusion de matériel dont nous disposons tous (ou presque) dans notre sac photo, il est fréquent de ne plus savoir quel boîtier utiliser. Reflex, hybride, micro 4/3, iPhone, moyen-format pour certains, nous avons tendance à ne jamais utiliser le même matériel.

Je vous propose de vous limiter à un seul boîtier – choisissez bien avant ! – et à ne plus en changer pendant plusieurs semaines.

Quel que soit le sujet et les conditions, ne revenez pas sur votre choix. Faites l’effort de penser différemment en vous disant que ce n’est pas au matériel de s’adapter à la prise de vue mais au photographe de s’adapter au matériel.

Si cette règle peut paraître contraignante – les fans de sport qui vont choisir l’iPhone pleurent déjà – elle va s’avérer formatrice. Vous allez devoir choisir des angles différents, trouver une nouvelle démarche, faire des efforts de composition, de cadrage. Ce ne peut être que positif.

Un des avantages de cette pratique contrainte et forcée du matériel unique est de vous donner une bien meilleure visibilité sur l’usage que vous faites de votre matériel et sur votre besoin véritable. Vous allez peut-être même découvrir que l’un de vos boîtiers ne vous est plus nécessaire et vous en débarrasser pour vous procurer … une focale fixe ! Relancer votre pratique photo cet automne peut aussi vous faire gagner des sous !

5- Ne regardez jamais les photos sur l’écran arrière

photos du Nikon P7000La photographie numérique a bien des avantages, mais aussi quelques défauts. Il en est un qui nuit à la spontanéité et au développement d’une démarche personnelle, c’est le fait de visualiser la photo prise sur l’écran arrière juste après la prise de vue.

Cette possibilité des appareils numériques est fort pratique dans certains cas, mais elle perturbe trop souvent le rythme. Combien sommes-nous à passer plus de temps à regarder les photos prises qu’à observer notre terrain de jeu et à déclencher juste.

Je vous propose de ne plus regarder l’écran arrière de votre appareil photo.

Désactivez l’affichage de l’image, profitez de la joie de photographier l’esprit libre, sans autre préoccupation que celle qui consiste à regarder autour de vous.

Un peu de simplicité ne peut faire de mal. Si, de plus, vous appliquez la règle n°3, vous verrez que le tri sur l’écran n’est plus nécessaire !

6- Imposez-vous un rythme pour relancer votre pratique photo cet automne

horloge - relancer votre pratique photo cet automneVous n’êtes plus en vacances, vous n’êtes plus forcé de photographier à toute heure du jour (et de la nuit) ce que vous ne verrez plus le lendemain. Soufflez. Prenez le temps de préparer vos séances et sorties, et surtout donnez-vous un rythme.

Je vous propose de planifier des séances photo de durée limitée de façon systématique.

Choisissez un jour dans la semaine, toujours le même, et sortez couvrir le sujet choisi dans un temps imparti.

Savoir planifier et garder la maîtrise de votre temps pour atteindre l’objectif fixé n’est pas donné à tout le monde. Par contre, avec un peu de pratique, vous arriverez plus facilement à garder le contrôle. C’est un exercice difficile, mais utile si vous envisagez de couvrir des sujets et reportages en temps limité.

 Relancer votre pratique photo cet automne … mais aussi …

Ces pistes de réflexion devraient vous aider à lancer de nouveaux projets dans les semaines à venir. De quoi relancer votre pratique photo cet automne, et prendre du recul sur votre démarche personnelle.

Si toutefois vous n’adhérez pas à mes propositions, voici 52 idées de sujets photos toutes aussi intéressantes !

Vous avez une autre idée ? Une autre approche ? Partagez-là via les commentaires et parlons-en !


Le Nikon D3100 voit rouge !

Si le succès du Nikon D3100 n’est pas à remettre en cause, son coloris noir unique pouvait l’être. Pour satisfaire celles et ceux qui préfèrent les couleurs plus vives, Nikon propose désormais le D3100 avec une parure rouge flamboyante !

Le Nikon D3100 de couleur rouge

Nombreux sont les photographes à vouloir disposer d’un matériel discret et pas trop voyant. Mais nombreux aussi sont ceux (celles ?) qui aiment le design, le high-tech, les couleurs vives et optent pour une livrée autre que le noir traditionnel dès que c’est possible.

Pour combler cette clientèle là, Nikon propose désormais son D3100 dans une couleur rouge vif qui ne passera pas inaperçue les soirs de fêtes. C’est une première pour la marque japonaise qui vient ainsi piétiner les platebandes de certains de ses camarades de jeu, Pentax en particulier, spécialistes des coloris variés pour leurs boîtiers.

Rappelons que le Nikon D3100 dispose d’un capteur de 14.3 Mp, d’un mode vidéo Full HD, d’un mode spécial débutants « Guide », que c’est un boîtier reflex de taille … compacte léger et facilement logeable dans un sac de ville pour toutes les occasions.

Le Nikon D3100 rouge sera disponible prochainement (voir les offres Nikon D3100 de Miss Numerique).

Si vous criez au scandale face à ce rouge vif, soyez rassuré car le noir est toujours disponible. Et comme il en faut pour toutes les occasions, faites-vous plaisir, prenez les deux et vous ne serez jamais pris au dépourvu !

Source : Nikon


DxO FilmPack 3 disponible: retrouvez le rendu argentique avec vos images numériques

DxO annonce la disponibilité de la version 3 de son logiciel DxO FilmPack qui permet de restituer, à partir de fichiers numériques, le rendu des images argentiques. DxO FilmPack 3 s’utilise seul ou intégré sous forme de plugins à DxO Optics Pro, Photoshop, Lightroom ou Aperture.

nouveau DxO FilmPack 3

S’il existe un effet de mode actuel pour le rendu argentique (par exemple les applications Instagram) et les images issues d’appareils Lomo et autres Holga, il n’en reste pas moins que de nombreux photographes cherchent à retrouver le rendu de leurs images argentiques depuis leurs fichiers numériques. Chacune des deux techniques a ses spécificités et son propre rendu, une image numérique est souvent plus claquante, nette, lissée alors qu’une image argentique est plus douce et veloutée. Avec les logiciels de traitement traditionnels comme Photoshop ou Lightroom, il est possible d’obtenir un rendu argentique à partir d’une image numérique, à condition de bien maîtriser le logiciel et de savoir comment procéder.

DxO FilmPack 3 vient au secours du photographe qui ne maîtrise pas suffisamment ces étapes de traitement et/ou ne souhaite pas y passer trop de temps. Le logiciel permet d’appliquer, en quelques clics, des rendus prédéfinis – 60 films argentiques dans la version actuelle – et de créer des centaines de combinaisons au final.

Pour reprendre les termes de DxO « Retrouvez la douceur d’un film Fuji® Reala® pour vos portraits, le charme d’un Polaroïd® ou le célèbre grain de la Kodak® Tri-X®.
Combinez les couleurs d’un film avec le grain d’un autre, ajoutez des filtres et des virages et explorez toutes les possibilités qui s’offrent à vous…« .

Parmi les nouveautés apportées par cette version 3 de DxO FilmPack, plusieurs rendus de films argentiques noir et blanc comme :

  • Agfa® APX® 100
  • Ilford® Delta® 100
  • Rollei® Ortho® 25
  • Rollei Retro® 100 Tonal
  • Rollei Retro 80s

ou de films couleurs comme :

  • Agfa Precisa® 100
  • Fuji® Sensia® 100
  • Lomography® X-Pro Slide® 200

exemple de rendu argentique avec DxO Filmpack 3

DxO FilmPack 3 permet également d’appliquer des filtres – mauve, cyan, vert, orange, jaune, etc. – de gérer l’effet « grain argentique », de gérer le vignettage des images ou encore d’ajouter ses propres rendus de films argentiques si vous ne trouvez pas votre bonheur dans la bibliothèque livrée.

La version 3 du logiciel propose une interface remaniée, très proche de celle de Lightroom ou de DxO Optics Pro, il est possible d’utiliser environ 60 paramètres prédéfinis pour affiner vos images et retrouver le rendu des films positif couleur, négatifs couleur, noir et blanc et traitement croisé.

DxO FilmPack 3 est proposé au tarif de lancement de 49 euros (DxO FilmPack 3 Edition Essential) ou 99 euros (DxO FilmPack 3 Edition Expert) jusqu’au 30 septembre 2011.

Pour en savoir plus, visitez le site DxO. Vous pouvez télécharger une version d’essai de DxO FilmPack 3 gratuitement.

DxO Optics Pro qui accepte le plugin Filmpack est disponible à la vente chez Amazon.


Comment faire du HDR, le guide de Pierre-Henry Muller

« Photographie HDR » est un livre de Pierre-Henry Muller qui vous explique comment faire du HDR pour produire des photographies à large plage dynamique. Il s’agit de la seconde édition de ce livre, sorti initialement en 2008. Plus qu’une simple réimpression, c’est bien d’une toute nouvelle édition dont il s’agit, revue, complétée et mise à jour.

Comment faire du HDR, le guide de Pierre-Henry Muller

Ce livre via Amazon

Ce livre via la FNAC

Pourquoi le HDR, introduction

La technique HDR consiste à réaliser puis assembler plusieurs images au cadrage identique mais exposées différemment afin de générer à l’aide d’un logiciel spécialisé une photo résultante à la dynamique impossible à obtenir de façon traditionnelle (en savoir plus).

Si la technique HDR est souvent décriée pour le rendu trop artificiel qu’elle peut donner aux images, elle n’en reste pas moins une technique unique pour produire des images irréalisables en conditions normales.

Comprendre la portée de la technique HDR est un prérequis indispensable pour vous lancer lancer dans ce type de traitement, aussi l’auteur du livre vous explique en introduction tout ce qu’il faut savoir pour aller plus loin. Sont abordés en particulier les différents rendus possibles ainsi que les contraintes propres à la technique.

Cette introduction peut paraître complexe et très technique pour le béotien, elle est pourtant indispensable pour savoir où vous mettez les pieds lorsque vous vous lancez dans le HDR. Après avoir parcouru cette toute première partie, vous saurez tout du Tone Mapping, des formats Cineon, Portable Float Map ou encore OpenEXR.

extrait du livre Photographie HDR de Pierre-henry Muller - les types de rendus HDR

Quel matériel photo pour le HDR

Le premier chapitre s’intéresse ensuite au matériel de prise de vue. Tous les accessoires sont passés en revue, de la simple télécommande pour déclencher à distance jusqu’à la «promote control» qui permet de piloter à distance l’appareil photo.

Sont également présentés les modèles de boîtiers numériques qui disposent d’une fonction HDR intégrée. Les fans de photophonie trouveront des informations pertinentes sur le mode HDR de l’iPhone et les applications dédiées.

Présentation des logiciels dédiés

Le second chapitre du livre s’intéresse aux logiciels HDR. L’auteur a sélectionné les logiciels les plus intéressants parmi ceux qui existent. Vous trouverez ainsi une présentation succincte de :

  • luminance HDR
  • Picturenaut
  • Photomatix Pro
  • Photoengine
  • DXO Optics Pro
  • Autopano Giga
  • Hydra
  • Photoshop
  • HDR Express
  • HDR Expose
  • EasyHDR Pro
  • SNS HDR
  • HDR EFEX Pro

Mise à jour 2019 : le logiciel Aurora HDR est devenu depuis la publication du livre un standard accessible. Pour en savoir plus sur ce logiciel que je vous recommande, cliquez ici : découvrir Aurora HDR.

Chaque logiciel est présenté sous la forme d’une fiche avec liens vers l’éditeur et tarif, avantages et inconvénients et un résumé de ce qu’en pense l’auteur.

Test des logiciels de fusion

Une fois cette première approche faite, le chapitre suivant présente les tests des logiciels HDR faits par l’auteur. Sur la base d’images types, chaque résultat est analysé et les points forts et faibles de chacun des logiciels sont passés en revue.

Si ce chapitre, essentiel si vous souhaitez faire l’acquisition du logiciel le plus pertinent, comprend de nombreuses illustrations et agrandissements des images mettant en évidence les défauts constatés, je regrette l’absence d’un tableau récapitulatif mettant en avant les points forts et points faibles de chacun.

Prise de vue HDR

Le quatrième chapitre s’intéresse à la prise de vue. La technique HDR est principalement une affaire de traitement logiciel, il ne faut pas pour autant négliger la prise de vue. Celle-ci demande quelques précautions que l’auteur précise.

Traitement des images

Une fois la prise de vue réalisée, il convient de passer au traitement des images. C’est l’objet du cinquième chapitre. HDR multi-images, HDR mono-image, fusion d’exposition ou encore DRI – Dynamic Range Increase – sont présentés succinctement.

exemple de photo HDR

Cas concrets d’utilisation

Le chapitre 6 est le plus intéressant si vous cherchez des conseils pratiques sur le traitement logiciel. A l’aide de fiches pas à pas qui présentent chacune une photo et un logiciel HDR, l’auteur vous montre les réglages à appliquer pour obtenir une image satisfaisante.

Les effets démontrés dans ce sixième chapitre sont plutôt appuyés, vous trouverez dans le chapitre suivant de quoi optimiser les scènes présentant des écarts de contraste importants. Le HDR est particulièrement approprié dans ce cas de figure.

En savoir plus

Le dernier chapitre vous plaira si vous cherchez des compléments d’informations sur les scènes complexes. On retrouve à cette occasion quelques-unes des photos déjà présentées dans la première édition de l’ouvrage, traitées par les dernières versions des logiciels considérés.

Mon avis sur ce livre

Ce livre vous donne toutes les clés pour maîtriser la technique HDR, qu’il s’agisse du matériel nécessaire ou des logiciels spécialisés.

Si vous découvrez cette technique, c’est l’ouvrage qu’il vous faut.

Si vous avez déjà une bonne idée de ce qu’est le HDR, les chapitres présentant les différents logiciels et leur mise en œuvre devraient vous satisfaire.

Si vous possédez déjà la première édition de cet ouvrage, sachez que cette réédition est plus qu’une simple mise à jour. C’est bien d’une réécriture totale dont il s’agit.

En savoir plus sur l’auteur

Ce livre via Amazon

Ce livre via la FNAC


Qu’est-ce que la pose longue en photographie ?

La pose longue est une technique particulière de la photographie qui consiste à exposer une photo pendant un temps généralement compris entre quelques secondes et quelques minutes. L’intérêt de cette technique est de pouvoir photographier lorsqu’il y a très peu de lumière, ou encore de produire des images mariant harmonieusement zones floues et zones nettes. Voici quelques explications sur la pose longue.

Note : vous pouvez aussi lire ce dossier pour réussir une pose longue en photo.

Qu’est-ce qu’une pose longue ?

Si le terme « long » peut paraître bien peu précis en matière de vitesse d’exposition, il faut en revenir aux règles et lois de la photographie pour donner quelques éléments de réponse. On peut ainsi considérer la loi de réciprocité pour tenter une première approche : si la focale utilisée est de 50mm alors la loi de réciprocité nous dit que la vitesse minimale d’exposition à main levée pour éviter le flou de bougé du photographe doit être de 1/50ème de seconde. Le sujet doit bien évidemment être statique.

En se basant sur cette approximation, on peut considérer qu’une pose longue est une pose pour laquelle la vitesse d’exposition est plus longue que la vitesse minimale définie par la loi de réciprocité. Ainsi, dans l’exemple précédent, une vitesse d’exposition de 1/25ème de seconde est déjà une pose longue pour un objectif de focale 50mm.

Plus couramment, il est entendu qu’une pose longue dure plusieurs secondes, voire plusieurs minutes ou dizaines de minutes. Ce type d’exposition nécessite bien évidemment des précautions particulières. Le boîtier doit être fixé sur un support très stable (trépied lesté). Le sujet doit être statique, de façon à ce que l’image finale ne soit pas floue.

La pose longue avec les basses lumières

Avec la technique de la pose longue, il est possible de capturer des images correctement exposées sous de très faibles lumières, et ceci d’autant plus facilement que les reflex numériques modernes disposent pour la plupart d’une fonction de correction du bruit numérique en pose longue. Si cette fonction est activée, alors l’appareil réalise une seconde exposition immédiatement après la première, de façon à « calculer » le bruit dans l’image et à le soustraire de la première image – la photo attendue – après traitement interne. Considérez que le temps nécessaire à réaliser la photo est alors doublé, puisque les deux enregistrements se succèdent.

Les reflex numériques permettent des temps de pose de plusieurs secondes à plusieurs dizaines de secondes. Pour exposer plus longtemps, il convient parfois d’utiliser une télécommande permettant de laisser l’obturateur ouvert. En effet certains modèles de reflex numériques ne permettent pas de choisir un temps de pose au-delà de 30 secondes. En laissant le doigt appuyé sur l’obturateur vous courrez le risque de faire bouger le boîtier, la télécommande est donc la solution de facilité. Avec un reflex plus ancien ou certains modèles entièrement manuels, il suffit de choisir le mode d’exposition Pose T : celui-ci permet d’ouvrir l’obturateur lors de la première pression sur le déclencheur, puis de le refermer lors de la seconde pression. Le mode Pose B (Bulb) permet lui de laisser l’obturateur ouvert tant que le doigt appuie sur le déclencheur, c’est peu pratique.

Pose longue et créativité

Un des usages couramment répandu de la pose longue consiste à photographier en plein jour un sujet dont une partie est statique – un bord de mer par exemple – et l’autre est dynamique – les vagues dans l’exemple précédent. Ainsi il est possible d’obtenir une photo agréable à l’oeil et sortant du cadre bien établi consistant à avoir tout le sujet bien net. Certains photographes sont spécialistes de cette technique, l’un des plus connus actuellement étant Michael Kenna. Plus proche de nous, nous avons présenté récemment le travail de Patrick Dagonnot sur le site Chambre noire. Patrick nous a d’ailleurs gratifié d’un excellent dossier sur la pose longue.

Pose longue et filé

guide pratique comment réaliser un filé en photo

Photo (C) Olivier Comment

Une variante de la pose longue consiste à utiliser un temps de pose plus long que de coutume tout en suivant un sujet mobile – une voiture par exemple. Cette technique, dite du filé, permet de figer le sujet en mouvement tout en floutant l’avant et l’arrière-plan. Le résultat est généralement agréable si la vitesse est correctement choisie et le mouvement bien étudié. Vous pouvez retrouver un article sur la technique du filé dans la liste de nos tutoriels.


Programme des ateliers Nikon Passion au Salon de la Photo 2011

Comme les années précédentes, nous aurons le plaisir de vous retrouver cette année sur le stand de l’Agora du Net pour cette nouvelle édition du Salon de la photo qui s’avère prometteuse. Voici le programme des présentations que nous vous proposons pour vous donner une autre vision du salon, si vous en avez assez des stands de matériel photo et que vous souhaitez découvrir des sujets … passionnants !

Salon de la Photo 2011 : l'affiche

Premier salon photo au monde cette année en l’absence de Photokina (c’est tous les deux ans) et de report de la PMA en Janvier avec le CES 2012, il y a fort à parier pour que les constructeurs mettent les bouchées doubles et nous proposent un bel évènement. De notre côté, nous vous concoctons un programme d’animations qui reprend le format des années précédentes avec de nouveaux intervenants. Voici l’avant-programme, il reste quelques ajustements à faire mais les sujets sont bouclés et le contenu des présentations est quasiment définitif.

Les jours et horaires de présentation seront communiqués prochainement, en attendant pensez à demander votre entrée gratuite pour le Salon de la Photo, vous pouvez en réclamer autant que vous voulez, d’une valeur de 11 euros elles vous sont offertes par NP.

Salon de la photo de Paris

1- Street Photography – Photo sur le vif

Cette session sera animée par Bernard Jolivalt que certains d’entre vous ont déjà rencontré lors des Rencontres NP 2011. Bernard viendra présenter tout ce qu’il faut savoir (ou presque !) sur la photo de rue : comment se comporter, quel matériel, quelle technique, etc. Pour en savoir plus sur Bernard Jolivalt, visitez son site personnel ou découvrez son ouvrage « La photo sur le Vif« .

2- Comment gérer ses fichiers pendant un voyage ?

Cette session devrait répondre à nombre de problématiques rencontrées par la plupart d’entre nous lorsque nous sommes en voyage. Comment gérer ses fichiers, faut-il plusieurs cartes mémoire, un videur de carte ? Comment pré-trier et pré-traiter ses images ? Etc. Cette session sera animée par Julien Gérard, reporter photographe, habitué des voyages en Afrique et au Moyen-orient et qui viendra partager avec nous son expérience personnelle.

3- Conversion Noir et Blanc avec Adobe Lightroom

La conversion des images couleur en noir et blanc est une des pratiques courantes depuis l’apparition de la photographie numérique. Néanmoins, cette transformation de nos images nécessite une bonne connaissance des opérations à effectuer, dépend du logiciel utilisé et du résultat attendu. Cette session sera animée par Laurent Pierre, un de nos intervenants réguliers, qui a développé une méthode personnelle pour convertir en NB ses images. Laurent fera une démonstration de cette méthode à l’aide du logiciel Adobe Lightroom.

4- Photographie et mobilité, nouvelles tendances et enjeux

Les nouveaux appareils mobiles communicants (type iPhone) commencent à occuper une place de plus en plus importante en matière d’imagerie numérique. De la photo personnelle au journalisme citoyen en passant par le partage d’images sur les réseaux sociaux généralistes comme spécialisés, l’usage des photophones s’est généralisé. Bernard Jolivalt a beaucoup travaillé le sujet ces derniers mois et viendra nous présenter les différentes facettes de la « photo mobile ».

5- Comment gérer ses photos de retour de voyage ?

Suite logique de la première présentation, cette session sera également animée par Julien Gérard qui présentera sa méthode personnelle pour gérer ses images lorsqu’il rentre de voyage : archivage, tri, indexation, développement. Venez partager avec un pro vos expériences personnelles.

Le programme n’étant pas figé encore, il est possible qu’il y ait quelques ajustements sur le contenu, de même que quelques sessions complémentaires. Nous vous tiendrons informés au fur et à mesure.

Si vous avez déjà prévu de venir nous rendre visite sur le Salon, laissez un commentaire pour vous faire connaître. Nous serons présents tous les jours, et certains de nos intervenants réguliers passeront durant les 5 jours.


JPEGmini, des fichiers 5x plus petits sans perte de qualité

JPEGmini est un nouveau service de compression d’images qui peut réduire de façon substantielle le poids de vos images sans perte de qualité visible. Avec un facteur de réduction maximum de 5x, JPEGmini utilise un algorithme de compression développé par la société ICVT basée en Israël.

JPEGmini, des fichiers 5x plus petits sans perte de qualité

cliquez sur l’image pour la voir en plus grand

Selon la société ICVT, JPEGmini fonctionne selon le principe suivant : chaque photo téléchargée sur le site JPEGmini est analysée spécifiquement, et le taux de compression optimum applicable est alors déterminé. Ce taux est donc variable, avec un maximum annoncé d’environ 5x par rapport au traditionnel JPG, et limité de façon à ne pas provoquer de dégradation visible sur l’image une fois compressée.

Le service propose une démonstration de ses capacités en affichant un rapport de compression extrême de 5.8x sur une des photos test. S’il ne fait nul doute que cette dernière a été choisie pour sa capacité à être fortement compressée, il n’en reste pas moins que le résultat est pertinent. Avec une taille originale de 3662 ko, l’image JPEGmini résultante ne pèse plus que 628 ko. La différence de qualité n’est pas visible à l’écran, seule une impression en plus grand format devrait logiquement montrer une dégradation.

Si l’usage de cette technologie n’est pas nécessairement utile au quotidien si l’on tient compte du tarif du stockage magnétique, il n’en reste pas moins que c’est un excellent moyen de réduire la taille des fichiers affichés sur les pages web – et donc d’en accélérer l’affichage – de même qu’une probable façon pour le photographe de proposer ses photos en ligne sans prendre le risque de les voir réutilisées à son insu pour des publications grand format.

L’avenir nous dira si ce service trouve son modèle et sa justification, il est possible de le tester pour vous faire votre propre avis en suivant le lien suivant : JPEGmini.com


Nouveau Samsung NX200, 20Mp et capteur APS-C

Samsung annonce le nouveau Samsung NX200, un compact à objectifs interchangeables au capteur APS-C de 20Mp. Accompagné de plusieurs nouvelles optiques, ce modèle succède au NX100 et apporte son lot de fonctionnalités qui intéresseront les adeptes de modèles hybrides, légers et performants.

Nouveau Samsung NX200, 20Mp et capteur APS-C

Samsung se repositionne donc dans la course au compact à objectifs interchangeables équipé d’un capteur qualitatif. Après Fuji et son nouveau Fuji X10 annoncé ces derniers jours, mais dont le zoom optique ne peut être remplacé, et avant la probable annonce d’une nouvelle gamme hybride chez le géant Nikon, Samsung met à jour son NX100 avec ce nouveau NX200. La marque coréenne rencontre un succès assez mitigé avec sa gamme NX, comparativement aux leaders de la catégorie, mais ce NX200 dispose d’une fiche technique qui pourrait bien changer la donne.

Nouveau Samsung NX200, 20Mp et capteur APS-C

Le NX200 adopte le look sobre et un tantinet rétro à la mode actuellement : un corps fin et tout en rondeurs qui disparait pratiquement lorsque l’une des optiques de la série NX est montée, une molette supérieure crantée plutôt agréable à l’œil et un bel écran LCD arrière AMOLED de 7,5 cm doté de 610.000 points. De quoi concurrencer les ténors de la catégorie, la technologie AMOLED s’avérant performante en matière de luminosité et de contraste. C’est un atout pour un boîtier qui ne comporte pas de viseur optique, de par sa conception hybride.

Nouveau Samsung NX200, 20Mp et capteur APS-C

Le capteur qui équipe ce nouveau NX200 est un CMOS rétro-éclairé riche de 20Mp, c’est 6Mp de mieux que le NX100 pour une sensibilité annoncée de 100 à 12800 ISO. Gageons que la plage idéale de fonctionnement se limitera probablement à 3200 ISO, ce qui n’est déjà pas si mal pour un boîtier de cette taille. Chacun des pixels mesure 4,3 microns, d’où une belle densité sur un capteur APS-C pour loger 20Mp, Samsung tente là un pari technologique dont il conviendra de vérifier l’intérêt lors des premiers tests. Le NX200 reste toutefois en retrait face au nouveau Sony NEX-7 riche de 24Mp.

Nouveau Samsung NX200, 20Mp et capteur APS-C

Capable de déclencher à la vitesse rafale de 7 images par seconde, le NX200 propose également un zoom numérique ajustable 1,2x – 1,4x et 2x. Si cette possibilité est offerte grâce à un nombre conséquent de pixels, elle est mise en œuvre par recadrage de l’image et donc dégradation de la définition. A 2x par exemple, l’image enregistrée ne comporte plus que 5Mp. Intérêt très limité donc, on préfèrera largement opter pour une des nouvelles optiques de la gamme NX.

Le NX200 permet l’enregistrement en RAW au format .SRW, un format propre à Samsung. Il propose également un mode vidéo Full HD 1920×1080/30p au format H264 avec enregistrement audio en AAC. Le NX200 dispose également d’un mode de prise de vue panoramique et d’un mode 3D.

Nouveau Samsung NX200, 20Mp et capteur APS-C

Le NX200 est bien évidemment compatible avec le système i-Function qui permet de contrôler certains des paramètres de prise de vue directement depuis l’optique. Cette fonction permet ainsi de modifier l’affectation de la molette arrière sur le boîtier, celle-ci servant alors à modifier le réglage sélectionné. Déception par contre du côté de l’éclairage artificiel puisque le NX200 est dépourvu de flash intégré, il dispose néanmoins d’une griffe porte-accessoires à-même de recevoir l’un des flashs compatibles de la marque proposé en option.

Samsung NX 85mm f1/1.4

Trois optiques sont également annoncées avec ce nouveau NX200. Une focale fixe de type Pancake et de focale 16mm à l’ouverture de f/2.4 propose un équivalent 24mm en 24×36. Elle est complétée par un 85mm f/1.4 et un 60mm f/2.8 macro OIS. Le 60mm est stabilisé, ces deux optiques disposent de la fonction iFn. Ces deux focales fixes sont également équipées d’une motorisation SSA – Super Sonic Actuator – qui assure la mise au point.

Le Samsung NX200 sera disponible fin septembre et proposé avec l’optique 18-55 mm f/3,5-5,6 OIS au tarif public de 849 euros.

Source : Samsung


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