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Le portrait d’art avec Pauline Petit

J’ai rencontré Pauline Petit pour la première fois au Salon de la Photo. La couverture de son livre « Le Portrait d’Art » m’avait attiré et j’avais envie de connaître la personne qui se cachait derrière. Lorsque j’ai reçu ce livre quelques semaines plus tard, je n’ai pas été déçu. « Un univers photographique », c’est bien vrai. Vous allez comprendre pourquoi.

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Le portrait d’art avec Pauline Petit, présentation

Regardez bien la photo de couverture ci-dessus. Du noir, du blanc, des accessoires incroyables, un traitement d’image particulier tout en contraste. Bienvenue dans l’univers photographique de Pauline Petit. Quand vous réalisez que Pauline Petit a débuté la photo à 18 ans, qu’elle a commencé en 2004 et qu’elle est depuis publiée dans les magazines spécialisés et exposée dans les festivals photo, vous vous demandez ce qui se cache derrière tout ça.

La réponse est simple : du travail, encore du travail, beaucoup de travail. Et une bonne dose d’imagination couplée à quelques choix drastiques, dont celui qui l’a poussée à opter pour le noir et blanc en 2019, au détriment de la couleur.

Allez visiter son site, vous comprendrez très vite ce qui fait l’univers de Pauline, collectionneuse d’hommes (je vous laisse découvrir pourquoi !).

Maintenant que les présentations sont faites, parlons du livre.

Qu’allez-vous découvrir dans « Le Portrait d’art » de Pauline Petit ?

Tout ce que vous devez savoir pour partir d’une idée (à vous de la trouver, quand même), pour transformer cette idée en projet, puis en prise de vue, avant de traiter vos images, de les publier et de les vendre.

J’ai déjà eu l’occasion de chroniquer des livres sur le portrait photo, mais c’est la première fois que j’en découvre un qui traite de tous ces sujets. DE A à Z. Car ce que je n’ai pas dit plus haut, c’est que la photographe a plus d’un tour dans son sac. Elle maîtrise non seulement la photographie, mais aussi les codes et pratiques du web actuel. Décidément, cette jeune génération a bien du talent.

Au fil des pages de ce livre dédié au portrait d’art, vous plongerez dans l’univers complexe et néanmoins fascinant de la photographie artistique. Vous l’avez compris en voyant la couverture du livre, Pauline Petit n’y va pas par quatre chemins, son style est unique et identifiable immédiatement.

Vous commencerez par découvrir les secrets d’une création réussie, depuis l’idée originale jusqu’à la diffusion publique de la photo finale.

Le premier chapitre pose les bases en explorant le processus créatif avant même la prise de vue, soulignant l’importance de la conceptualisation et d’une préparation méticuleuse.

Le second chapitre vous emmène dans les coulisses d’une prise de vue en studio. Vous verrez que la maîtrise technique et la connaissance du matériel sont aussi cruciales que l’espace de travail lui-même.

Le troisième chapitre est une immersion dans le travail de post-traitement, Pauline Petit ayant une méthode bien à elle pour transformer les fichiers RAW en portraits noir et blanc (pour la plupart) très contrastés.

Le quatrième chapitre détaille l’art du tirage, un élément souvent sous-estimé mais essentiel dans la présentation finale d’une photographie.

Enfin, le livre présente des stratégies concrètes pour gagner en visibilité et en notoriété, un aspect indispensable pour tout artiste souhaitant vivre de son art.

Vous êtes photographe portraitiste aspirant ? Pour 25 euros, vous disposez de toutes les étapes pour mener à bien votre apprentissage.

Vous êtes portraitiste confirmé ou professionnel ? Venez chercher une bonne dose d’inspiration avant de travailler sur votre style, car si copier, c’est tricher, chercher des idées neuves reste indispensable.

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Libérez votre regard, pour une pratique épanouissante de la photographie par Nicolas Croce

Savez-vous saisir votre appareil photo et déclencher en moins de 3 secondes quand un sujet vous plaît ? Si la réponse est oui, bravo. Si non, lisez la suite. Le livre « Libérez votre regard » de Nicolas Croce pourrait vous être utile.

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Libérez votre regard, pour une pratique épanouissante de la photographie

J’ai déjà évoqué les Principes de la photographie de tous les jours de Nicolas Croce, dont la philosophie de vie, similaire à la mienne, me parle. Une philosophie simple : la photographie est une « bonne pratique », qui fait du bien au quotidien, favorise l’épanouissement, le plaisir de sortir de chez soi, la joie de partager de bonnes images.

Toutefois, pour en arriver là, vous devez surmonter quelques obstacles. Le premier, si j’en crois mon expérience et les nombreux messages reçus, c’est la complexité des réglages des appareils photo modernes. Vous vous retrouvez avec plusieurs dizaines de réglages à maîtriser, quelques réglages de prise de vue à gérer sur le vif, et vous passez trop souvent à côté de l’instant magique.

Libérez votre regard, pour une pratique épanouissante de la photographie par Nicolas Croce

Vous cherchez peut-être un guide pratique pour votre appareil photo, mais il n’y en a plus en français. Rédiger un livre complet face à un manuel de plus de 800 pages est un défi insurmontable, d’autant plus que les mises à jour constantes des firmwares rendent le format papier inadapté.

Nicolas Croce a pris les choses à l’envers.

Il ne vous propose pas un guide pratique pour votre boîtier. Il vous propose de changer votre approche.

Au lieu de mémoriser des dizaines de réglages, il vous encourage à simplifier votre approche, à vous concentrer sur l’essentiel pour prendre une photo.

Votre premier défi est d’arriver à prendre une photo en 3 secondes ou moins, en saisissant rapidement la scène, la lumière, le sujet, le cadre et la composition.

Vous vous dites peut-être que c’est peine perdue. Que non, décidément, vous n’y arriverez jamais. Que Nicolas Croce est un doux rêveur. Non, c’est possible, posez la question au premier photographe professionnel que vous rencontrerez, il vous le confirmera, si vous ne me croyez pas.

Libérez votre regard, pour une pratique épanouissante de la photographie par Nicolas Croce

Pourquoi un livre complet s’il s’agit de ne s’intéresser qu’à quelques points précis ?

La raison est simple : il faut d’abord comprendre les enjeux de la photographie, sa complexité, les aspects cruciaux et les réglages essentiels.

Ce n’est qu’une fois que vous aurez compris ce qui va vous servir au quotidien, et ce que vous pouvez oublier, que vous serez capable d’aller à l’essentiel. De réagir vite.

Ce livre vous enseigne non seulement comment opérer votre appareil photo, mais aussi pourquoi certaines techniques fonctionnent dans des situations spécifiques, et pourquoi d’autres vous perdent. Cette compréhension théorique va renforcer votre intuition et votre créativité, vous permettant de vous adapter rapidement à diverses conditions de prise de vue.

En apprenant les principes fondamentaux, vous développez une flexibilité qui va au-delà de la simple mémorisation des réglages, vous permettant de capturer l’essence de votre sujet avec assurance et agilité.

Libérez votre regard, pour une pratique épanouissante de la photographie par Nicolas Croce

Libérez votre regard : à qui s’adresse ce livre ?

À tout le monde car nous ne sommes jamais assez réactifs, et précis. Il est utile pour tous, car nous pouvons tous améliorer notre réactivité et notre précision en photographie. Si vous manquez souvent de belles occasions photographiques, ce livre vous sera particulièrement bénéfique.

Si vous débutez en photographie et n’avez pas encore acquis les réflexes essentiels, ce livre vous aidera à comprendre les bases, à discerner l’essentiel du superflu, et à agir rapidement.

Si vous avez apprécié « Les Principes de Photographie » du même auteur, ce second ouvrage, bien que n’étant pas une suite, en est un complément pratique qui vous guidera dans l’application des principes abordés.

Si vous êtes expert dans un domaine spécifique, comme la photographie de paysage, et souhaitez explorer d’autres domaines tels que la photographie quotidienne ou de rue, ce livre vous aidera à aborder ces nouveaux terrains.

En résumé, proposé au tarif abordable de 19,90 euros, « Libérez votre regard » de Nicolas Croce est conçu pour aider un large éventail de photographes, des débutants aux experts, à améliorer leur pratique et à s’adapter à divers styles et situations photographiques.

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Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR français ?

Savez-vous qu’un Français sur trois porte des verres de lunettes Nikon ou BBGR ? Savez-vous aussi qu’ils sont fabriqués en France, à Provins ? Voici ce qu’il faut savoir sur la fabrication des verres dont Nikon s’est fait une spécialité depuis 1946 et des photos de l’usine BBGR de Provins.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR français ?

Les verres de lunettes Nikon, une longue histoire

Les objectifs Nikon constitués de verres Nikon, je connaissais. Les verres optiques (ou ophtalmologiques) Nikon aussi, j’en porte. Mais je n’avais aucune idée de comment ces verres étaient fabriqués. Ce n’est pourtant pas bien loin de chez moi, puisque Provins, où se trouve l’usine Nikon BBGR, est à une heure à peine de la capitale. BBGR ? Oui, car les verres de lunettes Nikon vendus en France (plus gros marché mondial rapporté au nombre d’habitants) sont fabriqués par BBGR, un acteur français du verre optique depuis 1846, en collaboration avec Nikon Japon.

Après un long voyage au Japon en 2018 pour visiter l’usine de production des Nikon Z 6 et Z 7, j’ai eu l’opportunité de visiter l’usine Nikon BBGR, bien plus proche, et d’en savoir plus sur la marque et la fabrication.

Pour Nikon, tout commence au Japon en 1917

En 1917, Nippon Kogaku K.K. se forme au Japon grâce à un investissement de Koyata Iwasaki, le président de Mitsubishi (marque toujours actionnaire de Nikon Corp.). Nippon Kogaku K.K., qui deviendra Nikon en septembre 1946, se spécialise dans la production d’instruments optiques et la fabrication de verre optique.

En 1946, Nikon commercialise son premier verre de lunettes, le « Pointal », et s’établit comme une marque innovante dans le domaine de l’optique ophtalmique. En 1983 Nikon introduit le premier revêtement anti-reflet avec résistance aux rayures, utilisant la nanotechnologie. En 2000, le premier verre à indice ultra-élevé 1.74, révolutionnant les matériaux de verres plastiques, fait son apparition.

En 2002, « SeeMax » est le premier verre de lunettes Nikon unifocal personnalisé selon la forme de la monture. En 2004, « Nikon W » est le premier verre progressif personnalisé double face Nikon. Oui, vous avez bien lu, mes verres de lunettes (et les vôtres aussi peut-être) sont aussi évolués que les lentilles de vos objectifs Nikon.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

Tout commence par une prescription

Pour BBGR, tout commence en France en 1836

Au XVIIIe siècle, un artisan nommé Bourot fabriquait des verres de lunettes à Sézanne en Champagne-Ardenne. En 1836, il s’associe avec Louis Berthiot pour fonder une des premières usines de verres optiques au monde.

Louis Berthiot rachète des moulins en 1846 pour y établir ses ateliers. Son fils Alfred est le premier en France à utiliser une machine pour tailler les verres cylindriques, corrigeant ainsi l’astigmatisme. La société prend le nom de Benoist-Berthiot & Cie en 1870 (le BB de BBGR). J’ai encore dans ma vitrine le reflex Royer Savoy de mon père, équipé d’un objectif Berthiot.

À la fin du XIXe siècle, un atelier de fabrication de verres s’installe à Progélot, près de Provins, utilisant l’énergie hydraulique pour le surfaçage des verres. Gaston Guilbert, un opticien parisien, rachète cet atelier en 1904. Après sa mort en 1924, la fabrique devient SARL Guilbert-Routit (le GR de BBGR, vous suivez ?).

Le site de Provins est aujourd’hui le plus grand centre de développement et de production de verres en Europe. En 1974, Benoist-Berthiot et SARL Guilbert-Routit fusionnent pour créer BBGR SAS.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

le verre organique semi-fini qui sert de base à l’élaboration du verre fini

Nikon, Essilor et BBGR, le trio gagnant

En 2000, la joint-venture entre Essilor et Nikon Verres Optiques représente un partenariat stratégique qui allie les compétences et les technologies de deux leaders du domaine optique.

Essilor, société française, est mondialement reconnue pour son expertise dans la fabrication de verres ophtalmiques et de produits liés à la vision. Nikon, connu mondialement pour ses appareils photo et objectifs photographiques, apporte son expérience en optique de haute précision.

Depuis 2016, BBGR Provins est chargé de la fabrication et de la commercialisation des verres optiques Nikon en France. Cette collaboration unit la technologie japonaise de Nikon au savoir-faire français de BBGR dans la production de verres de lunettes.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

les verres sont transportés de postes en postes sur un chemin roulant mécanique

Les verres de lunettes Nikon sont calculés au Japon …

Lorsque votre opticien envoie sa commande chez Nikon BBGR, le processus de fabrication est lancé. BBGR choisit le bloc semi-fini adapté, fabriqué dans l’usine de Sézanne. Ce bloc est en verre organique plus léger et résistant aux chocs que le verre minéral, ce qui le rend plus adapté à un usage quotidien. L’étape suivante consiste à envoyer la prescription au Japon, chez Nikon Hiraki Glass, à l’aide d’une machine de conception japonaise.

Nikon Hiraki Glass est une installation japonaise dédiée à la production de verre optique de haute qualité. Sa spécialité réside dans la fabrication de verres optiques utilisés non seulement dans le secteur de la lunetterie, mais aussi dans une variété d’applications industrielles et scientifiques, telles que les appareils photo, les microscopes et les instruments de mesure.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

chaque verre semi-fini se voit coller un support pour faciliter sa manipulation pendant la fabrication

… puis fabriqués à Provins

Les caractéristiques précises des verres de lunettes Nikon à fabriquer reviennent chez BBGR à la vitesse de la lumière, permettant au fabricant français de concevoir et livrer votre opticien en 48 heures. Un délai très court pour effectuer les différentes opérations, depuis le travail sur le verre semi-fini jusqu’à la livraison partout en France.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

le verre semi-fini prêt à subir les opérations de découpe

Voici un aperçu général de ce processus.

Conception, prescription et choix du matériau : Tout commence par une prescription détaillée basée sur les besoins visuels spécifiques du porteur. Nikon utilise des matériaux de haute qualité pour ses verres, comme le plastique à indice ultra-élevé pour une légèreté et une finesse optimales.

Découpe et mise en forme : Les verres semi-finis sont ensuite découpés et mis en forme en fonction des dimensions spécifiques de la monture du porteur. Cette étape utilise des machines de précision pour garantir l’exactitude des dimensions.

Traitement de surface : Les verres subissent divers traitements de surface, comme le polissage et les revêtements anti-reflets, anti-rayures, ou des filtres UV et lumière bleue. Nikon BBGRE applique des revêtements nano-composites, qui peuvent demander l’application de 30 couches différentes.

Contrôle qualité : Chaque verre de lunettes Nikon passe par un contrôle qualité réalisé par un opérateur humain, pour assurer qu’il répond aux normes Nikon BBGR.

Emballage et distribution : Les verres sont ensuite emballés et expédiés aux opticiens chaque soir. Le transports nocturne permet de livrer le lendemain, et de respecter le délai de 48 heures.

BBGR est amené à monter certains verres dans les montures afin de proposer un produit fini. Ce service reste toutefois minoritaire par rapport à la livraison directe des verres, mais la progression est constante.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

le début d’une suite de découpes automatisée

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

tous les déchets de découpe sont recyclés, de même que l’eau qui sert à la découpe

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

D’étapes en étapes le produit fini apparaît

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

le nettoyage dégraissage

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

l’application des nombreuses couches de revêtements de surface

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

mise en sachet et logistique finale

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

bientôt chez l’opticien!

Les verres de lunettes Nikon BBGR, une collaboration franco-japonaise

La collaboration entre BBGR et Nikon dans la fabrication de verres de lunettes Nikon en France, ainsi que les avancées de Nikon Hiraki Glass au Japon, sont un bel exemple de la fusion entre savoir-faire traditionnel et innovation technologique, qu’il s’agisse de l’entreprise japonaise comme de la française.

Cette synergie entre des entreprises historiques et des technologies modernes continue de repousser les frontières du possible dans le domaine de l’optique, démontrant l’importance des deux marques dans un univers très concurrentiel.

Merci à Nikon BBGR pour les nombreuses informations fournies et la possibilité de faire des photos de l’usine de Provins.

Vous trouverez des informations additionnelles sur les verres de lunettes Nikon sur le site dédié.


Comment utiliser le mode AF Suivi du sujet sur un Nikon Z 6 / Z 7

Depuis que les Nikon Z sont arrivés, il ne se passe pas une journée sans que je ne reçoive une question sur les réglages de l’autofocus à utiliser dans différentes situations de prise de vue. Le mode autofocus AF Suivi du sujet, bien que disponible sur les Nikon Z 6 et Z 7, est peu utilisé car pas toujours connu. Il est pourtant très efficace, voici comment optimiser son utilisation.

Faire une photo nette d’un sujet en mouvement : le mode AF Suivi du sujet des Nikon Z 6/Z 7

Lorsque vous cherchez à faire une photo nette d’un sujet en mouvement, vous devez savoir quel mode de mise au point autofocus choisir, sans quoi les résultats ne seront pas à la hauteur de vos attentes.

Bien que l’autofocus des Nikon Z 6/Z 7 (séries 1 et 2) ne soit pas aussi performant que celui des générations suivantes, il possède quelques atouts. Parmi eux, le mode AF Suivi du sujet, équivalent à celui que les utilisateurs de reflex Nikon connaissent sous l’appellation Suivi 3D.

Le mode AF Suivi du sujet des Nikon Z 6/Z 7 n’est pas exactement un suivi 3D, mais vous allez voir qu’en pratique, il donne des résultats au moins aussi bons.

Comment utiliser le mode AF Suivi du sujet : en pratique

Pour activer le mode AF Suivi du sujet, commencez par choisir le mode autofocus AF-C (continu), ainsi que le mode de zone AF Zone Automatique ou ses déclinaisons ‘personnes’ ou ‘animaux’. Aucune différence de fonctionnement entre ces trois zones si ce n’est la reconnaissance des yeux.

Pour commencer le suivi de sujet en AF, appuyez sur le déclencheur à mi-course (ou sur le bouton AF-ON si vous avez fait ce choix par défaut). Le viseur (ou l’écran arrière) va afficher un cadre rouge en périphérie, délimitant la zone de détection, ainsi que des petits rectangles rouges plus ou moins nombreux. Ils identifient le sujet détecté par l’appareil, sur lequel il est en train de faire le point.

Vous êtes alors en autofocus continu avec détection du sujet automatique.

Pour enclencher le mode AF Suivi du sujet, appuyez sur le bouton OK à l’arrière. Le viseur (ou l’écran) va alors afficher un carré blanc au centre avec quatre flèches de direction en périphérie. Ces flèches signifient que vous pouvez déplacer le carré sur le sujet qui vous intéresse. Faites-le. Vous pouvez aussi faire ce choix en touchant du doigt la zone concernée après avoir activé les fonctions tactiles de l’écran arrière.

À partir de là, appuyez sur le déclencheur à mi-course (ou le bouton AF-ON), le carré blanc passe au jaune, les flèches de direction s’effacent, l’AF suit ce qui se trouve dans le carré jaune. Changez le cadrage, vous allez voir bouger le carré jaune. Lorsque votre sujet se déplace, le carré jaune le suit.

Pour changer de sujet ou recaler la zone de détection, relâchez le déclencheur. Le carré blanc réapparaît, vous permettant de refaire un choix.

Pour désactiver ce mode AF Suivi du sujet, appuyez sur le bouton « Zoom -« . Le carré blanc disparaît, vous repassez en mode de zone AF Zone Automatique.

Pour aller plus vite, vous pouvez également laisser le carré blanc au centre après l’avoir activé, puis tout en tenant le déclencheur appuyé à mi-course, vous cadrez sur le sujet de votre choix avant de recadrer. L’AF va se caler sur le sujet, et le carré jaune va suivre lorsque vous recadrez.

Tous les conseils de réglage et utilisation de la série Nikon Z


52 défis pour la photo au smartphone : comment réussir vos photos tout en vous amusant

Est-ce provocant de parler de défis photo au smartphone sur un site orienté Nikon ? Pas le moins du monde, et pour une raison simple : de plus en plus de photographes amateurs comme professionnels utilisent unsmartphone photo en complément de leur matériel habituel.

Cependant, réussir des photos avec un smartphone requiert des réflexes différents de ceux nécessaires avec un appareil photo. Alors pourquoi ne pas tenter de maîtriser ce diable de smartphone en relevant quelques défis créatifs ?

52 défis pour la photo au smartphone

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Ce livre chez vous avec la librairie Eyrolles

52 défis photo au smartphone : présentation

Les éditions Eyrolles, reconnues pour leur catalogue photo, ajoutent à leur collection « 52 défis » comprenant déjà la macro le paysage ou la street photo, un nouveau livre sur la photographie smartphone de Jack Hollingsworth. Ce livre concerne les smartphones en général, pas spécifiquement les iPhone ou Android ; tout modèle apte à prendre des photos de qualité convient pour relever ces défis.

Le livre propose 52 fiches détaillant :

  • le thème,
  • le défi,
  • une photo commentée,
  • des astuces professionnelles,
  • des mémos sur les principes clés,
  • le tout en double-page.

52 défis pour la photo au smartphone

Chaque défi est classé selon le type de tâche concernée :

  • composition,
  • créativité,
  • technique,
  • réglages,
  • editing.

Le choix vous appartient : relevez les défis dans l’ordre ou sélectionnez-les selon vos envies parmi les 52 proposés. Les conditions météo peuvent vous pousser à choisir l’un ou l’autre, de même que la nature du défi. Tous les sujets ne se prêtent pas au panoramique (défi 36), vous n’avez pas forcément un chien sous la main (défi 23), et votre smartphone n’a pas forcément trois objectifs (défi 8).

Mais n’ayez crainte, il y a des défis pour tout le monde, quel que soit l’environnement dans lequel vous vous trouvez. De plus, le propre d’un tel exercice est de vous inciter à aller au-delà du seul défi pour appliquer ce que vous avez appris à d’autres situations. Le côté ludique du défi comporte aussi un aspect didactique à ne pas négliger.

52 défis pour la photo au smartphone

À qui s’adresse ce livre ?

Il s’adresse à vous si vous disposez d’un smartphone photo qui s’ennuie au fond de votre poche. Plutôt que de pester après le poids de votre matériel photo, laissez-le de côté de temps en temps, sortez avec votre smartphone et prenez-vous au jeu. Vous allez finir par réussir quelques images qui pourraient bien vous plaire et vous inciter à continuer.

Ce livre s’adresse aussi à quiconque désire progresser en photo sans avoir la possibilité de disposer d’un appareil plus onéreux. Si votre smartphone est le seul appareil photo que vous pouvez utiliser, alors autant faire en sorte d’en tirer le meilleur, non ?

Enfin, ce livre s’adresse aux photographes experts comme professionnels qui veulent s’amuser à savoir de quoi ils sont capables lorsque l’appareil photo qu’ils ont dans les mains est réduit à sa plus simple expression. Parfois, le retour à la simplicité a du bon, et permet de se faire plaisir tout en trouvant de nouvelles idées.

En conclusion, ce petit livre pas trop cher (13,90 euros) peut vous permettre de passer quelques bons moments, et pourquoi pas de donner un nouvel élan à votre pratique photo. Repérer des lieux, des sujets, des situations avec votre smartphone, puis revenir faire des prises de vue avec votre appareil photo ensuite pourrait d’ailleurs être le 53ème défi.

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Test du sac photo Wandrd PRVKE : l’accessoire idéal pour les photographes voyageurs ?

Le sac photo Wandrd PRVKE est-il le sac photo idéal pour les photographes qui se déplacent souvent ? Pour ceux qui veulent un sac polyvalent capable de protéger aussi bien leur matériel photo que leurs effets personnels ? J’ai découvert ce sac au Salon de la Photo 2023, je l’utilise désormais au quotidien, voici ce que j’en pense.

Test du sac photo Wandrd PRVKE : l'accessoire idéal pour les photographes voyageurs ?

Ce sac photo Wandrd chez Miss Numerique

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Ce sac photo Wandrd à la FNAC

Article réalisé en partenariat avec Wandrd

Sac photo Wandrd PRVKE : présentation

Cette année, les accessoiristes étaient de retour au Salon de la Photo de Paris. Alors que je faisais un grand tour du salon, j’ai été attiré par un mur de sacs photos tous plus colorés les uns que les autres. Mais ce qui m’a attiré aussi, c’est la nature de ces sacs : un matériau qui ressemblait étrangement à celui dont sont faits les vêtements de pluie.

J’ai plusieurs sacs photo, mais lorsque je marche longtemps par temps pluvieux ou que je pars à moto, j’ai besoin d’une vraie protection pour mon matériel photo et mes effets personnels. Ces beaux sacs colorés pourraient-ils faire l’affaire ?

Test du sac photo Wandrd PRVKE

le sac Wandrd PRVKE 21 litres à peine sorti de l’emballage

Après avoir pris en main le modèle PRVKE et apprécié le matériau extérieur (et craqué sur la couleur orange) j’ai proposé à Wandrd de faire un test longue durée de ce sac. Longue durée car j’ai l’intention de le trimballer à moto, de lui faire subir le pire, et tout ça prend du temps. Tester un sac en 8 jours n’a guère d’intérêt, ne serait-ce que pour évaluer sa résistance (attendez-vous à des mises à jour de cet article).

Le sac photo Wandrd PRVKE orange en version 21 litres est arrivé au bon moment, je partais quelques jours plus tard pour une semaine dans le sud-ouest, alors que la pluie ne cessait de tomber du matin au soir. L’objectif de cette première semaine était double :

  • évaluer les capacités du sac à affronter les éléments,
  • évaluer aussi ses capacités à loger tout mon matériel photo comme informatique puisque j’emporte mon bureau avec moi lorsque je suis en déplacement.

L’idée de remplacer mes deux sacs habituels – un Billingham d’épaule pour la photo et un sac à dos pour le reste – par un seul sac était séduisante. La question restait : comment tout mon bazar va-t-il bien pouvoir tenir dans un « petit » 21 litres ?

Premières impressions

Quelques mots sur le sac pour commencer. Je vous ai déjà dit que j’ai craqué pour la version « Sedona Orange », ayant déjà plusieurs sacs photo noirs ça change. De plus le look est plutôt sympa, il ne fait pas sac photo, ce qui me permet d’attirer un peu moins l’attention en ville, comme de l’utiliser au quotidien en retirant l’insert photo.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

le sac Wandrd PRVKE 21 litres bien plein

L’aspect du matériau extérieur est agréable. Lisse au touché, il me rappelle ces bons vieux vêtements de pluie dont les marins ont la spécialité. Utilisé en sac à dos, le renfort dorsal est très confortable, porté à la main sa hauteur est idéale (en version 21 litres) pour ne pas frotter par terre grâce aux deux poignées à fermeture aimantée. Notez que si vous aimez porter un sac à dos sur une seule épaule, c’est possible aussi.

Une des ouvertures latérales vous permet de récupérer votre appareil photo sans avoir à ouvrir le sac, à la façon des sacs slings. En ville, c’est très pratique car un sac à dos nécessite d’habitude de poser le sac pour l’ouvrir, ici ce n’est pas le cas.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

l’ouverture sling du sac photo Wandrd PRVKE permet de sortir l’appareil photo sans ouvrir le sac

Des poches partout, des fermetures étanches pour les ouvertures donnant accès à l’intérieur (et à l’insert photo), des cordons pratiques à manipuler, le sac photo Wandrd PRVKE a presque tout pour lui. Presque, car la manipulation de l’ouverture sling s’avère difficile si le sac n’est pas maintenu avec une main tandis que vous ouvrez avec l’autre. La fermeture étanche offre une certaine résistance dans ce cas. Je n’ai toutefois jamais été forcé de poser le sac pour l’ouvrir en grand, la fermeture a peut-être besoin de rodage aussi, elle s’ouvrait un peu mieux au bout de quelques jours.

Le sac photo Wandrd PRVKE a une particularité, le haut du sac se roule pour éviter que les fortes pluies ne pénètrent à l’intérieur. Il peut aussi être utilisé comme compartiment additionnel, si la météo le permet vous disposez alors de 4 litres supplémentaires, suffisants pour loger un vêtement ou un objet que vous ne voulez pas porter à la main.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

le système de fermeture de la partie supérieure est très rapide à accrocher

L’ouverture supérieure permet un accès simple et rapide à la poche supérieure du sac dans laquelle se trouve un insert fourre-tout. Cet insert est aussi accessible une fois le sac ouvert, l’accès est donc double.

Rangement et capacité

Je vous ai dit que je transporte mon bureau avec moi quand je pars. Cela représente environ 7 kilos de matériel photo et informatique, et alors que je ne m’y attendais pas, j’ai réussi à tout caser. La poche informatique interne a accueilli sans sourciller mon iPad Pro et le MacBook Air, sans que cela ne gêne en rien la fermeture du sac. Un très bon point, d’autant plus que ce compartiment est très protecteur pour le matériel informatique.

A la fois sac à dos photo et sac à dos « tout court », le Wandrd PRVKE est livré avec un insert photo qui vous permet de loger votre matériel. Cet insert est modulable, adaptez les bandes de mousse comme bon vous semble selon le matériel que vous voulez protéger.

Cet insert est aussi un mini-sac à lui tout seul puisque vous pouvez le désolidariser du sac, fermer son couvercle, lui adjoindre une courroie d’épaule (livrée) et à vous la balade en version « petit sac léger ». Cette particularité permet de sortir l’insert quand vous n’en avez pas besoin, sans que votre matériel photo ne soit à risque, il suffit de fermer l’insert pour tout sécuriser.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

l’insert photo modulable du sac Wandrd PRVKE, les fixations permettent de le porter en sac d’épaule

Le sac Wandrd PRVKE est équipé d’une poche informatique adaptée aux ordinateurs jusqu’à 14 pouces, de poches extérieures et d’une pochette passeport sur le dessus. Il offre aussi un compartiment intérieur central dans lequel se glisse l’insert photo, ou que vous laissez vide si vous prévoyez d’utiliser ce sac sans matériel photo. Il m’arrive d’avoir besoin d’un sac à dos confortable et étanche sans devoir forcément trimballer tout mon matériel, le sac  Wandrd PRVKE permet donc de faire d’une pierre deux coups.

Pour vous donner une idée des capacités du modèle 21 litres, j’ai réussi à loger :

  • le Nikon Z 6II avec le NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S et la longue courroie Peak Design de façon à pouvoir sortir l’ensemble via l’ouverture Sling
  • le NIKKOR Z 40 mm f/2
  • le pare-soleil du 24-70 mm
  • le chargeur Nikon et son cordon d’alimentation
  • mon disque portable LaCie
  • l’adaptateur universel Anker pour le MacBook
  • une liseuse Kindle
  • un adaptateur secteur universel de bonne taille
  • tous mes câbles, chargeurs et adaptateurs pour smartphone, tablette et ordinateur portable
  • un mini trépied Manfrotto PIWI et la fixation smartphone
  • mon sac de micros sans fil Rode Wireless GO II
  • un étui à lunettes
  • une multiprise
  • l’iPad Pro 11 pouces
  • le MacBook Air 13 pouces
  • une gourde 550 ml
  • une batterie portable
  • et quelques bricoles (carnet, stylos, clés USB, cartes mémoires, …)

Pour un sac de 21 litres, c’est une belle performance, d’autant plus que tout est accessible aisément, sans vous imposer de vider le sac à chaque fois.

Si vous avez plus de matériel photo à transporter, un téléobjectif, plusieurs optiques ou deux boîtiers, je vous recommande toutefois la version 31 litres. Si elle ne vous suffit pas non plus, il existe une version 41 litres, au-delà faites-vous assister, je ne vois plus que ça.

Confort et praticité en utilisation

Un sac à dos photo a un avantage que n’ont pas les sacs d’épaule, il permet d’équilibrer la charge et de réduire la pénibilité sur les cervicales (chez moi tout au moins).

Bien que j’ai chargé ce sac Wandrd PRVKE autant que faire se pouvait, je n’ai connu aucun inconfort au portage. Il s’est même avéré très agréable avec plus de 7 kg de charge. Un lecteur utilisant la version 31 litres m’a toutefois dit qu’avec son Nikon Z 8, un 70-200, un 24-120, un 14-30, le mini trépied, le flash et les filtres « ça tire quand même un peu sur les épaules ». Je le crois volontiers, c’est un sacré chargement.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

la fermeture supérieure du sac Wandrd PRVKE se roule sur elle-même pour empêcher la pluie de pénétrer

Je ne vous dirai pas que porter plus de 7 kilos sur le dos pendant plusieurs heures ne se ressent pas, mais pour l’avoir fait avec d’autres modèles de sacs à dos (photo ou non), le sac Wandrd PRVKE s’en sort plutôt bien.

Les nombreux réglages disponibles (courroies, attaches de bretelles, hauteur) facilitent l’adaptation à votre morphologie et rendent le port plus agréable. Le dos matelassé participe au confort, d’autant plus que la disposition des différents compartiments internes vous évite de vous retrouver avec une branche du trépied ou un angle du chargeur qui vous rentrent dans le dos.

Wandrd PRVKE

la protection dorsale matelassée

Faire glisser le sac sur une épaule est pratique pour libérer un bras, attraper votre boîtier via l’ouverture sling, ou tout simplement pour vous aérer le dos s’il fait chaud (ce que je n’ai pas pu valider en novembre, d’où le test longue durée en cours).

Test du sac photo Wandrd PRVKE

le sac photo Wandrd PRVKE debout, avec une des poches externes
la gourde est maintenue par la fermeture de la poche

Une fois chargé, le sac tient debout lorsque vous le posez. Attention, tout dépend quand même du chargement, surtout si vous mettez tout le poids en haut, mais pour avoir d’autres sacs qui ont la fâcheuse habitude de tomber dès que je les pose, celui-ci s’est bien comporté, c’est agréable.

Quelques mots sur la protection pluie, puisque le matériau du sac photo Wandrd PRVKE est censé le rendre étanche. J’ai subi une sortie sous la pluie, pour constater que celle-ci glisse sur le sac et que les fermetures étanches le sont bien. Pour être très franc avec vous, je n’ai pas subi de gros orage encore, et je n’ai pas pu encore rouler à moto sous la pluie avec le sac. J’attends ça avec impatience (rouler, pas la pluie) car le sac dispose d’une fixation « poignée valise » qui va me permettre de l’attacher au sissy bar de ma moto, me permettant de doubler la fixation avec les deux bretelles et les nombreuses courroies.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

la poche inférieure avec anneaux de fixation pour accessoire (trépied par exemple)

Sachez qu’il est possible de fixer un trépied à l’extérieur du sac soit sur le côté soit dessous, je l’ai fait avec mon Manfrotto Befree Advanced. Je n’aime toutefois pas cette disposition latérale, je préfère avoir le trépied à la main ou le glisser dans le haut du sac. C’est personnel, je n’aime pas le déséquilibre latéral que provoque ce type de fixation sur tous les sacs photo.

Pour finir cette revue de détails, notez que si le sac Wandrd PRVKE ne propose pas de soufflet qui augmenterait le volume intérieur, il dispose de tellement de poches et fixations qui en font un sac bien plus malin. Il vous reste à savoir dans quelle poche vous avez mis quoi, mais là je ne peux rien pour vous.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

Avant -après ou comment loger 7 kilos de matériel sur le dos

Test du sac photo Wandrd PRVKE : en conclusion

Comme je l’ai dit plus haut, ce test va continuer sur la durée, au fil des saisons, et à l’instant où j’écris ces lignes, je rentre tout juste d’une sortie à moto avec, il m’a permis de loger deux objectifs dans leur boîte sans sourciller.

J’apprécie la polyvalence de ce sac, qui me sert désormais aussi de sac à dos au quotidien en ville. Il ne craint pas la pluie, prend soin de mon matériel tant photo qu’informatique. Son nombre de poches et petits rangements est un vrai plus, j’ai horreur de tout mettre en vrac dans une grande poche comme c’est le cas avec beaucoup de sac à dos.

Le confort de portage quand il est plein reste excellent, le dos matelassé fait le job, les courroies se règlent aisément, elles peuvent même se verrouiller devant si vous marchez en montagne par exemple.

J’ai noté toutefois quelques petits défauts, comme l’ouverture sling dont la résistance est trop forte, la fermeture magnétique des deux poignées supérieures qui pourrait être plus ferme, ou la traverse intérieure qui limite le positionnement de gros objets (mais évite au sac de se déformer).

Test du sac photo Wandrd PRVKE

poche discrète avec anneau sécurisé, poche passeport supérieure
insert photo vide

Ce sac photo Wandrd PRVKE 21 litres va vous intéresser si :

  • vous cherchez un sac à dos polyvalent pour la photo ou pour tous les jours,
  • vous aimez les sacs au look agréable, colorés (il existe en 6 couleurs),
  • vous préférez un sac avec de nombreuses poches qu’un gros sac,
  • vous ne cherchez pas à transporter de longs et lourds objectifs,
  • vous voulez que votre matériel et vos effets personnels soient protégés de la pluie,
  • vous voulez pouvoir prendre votre sac photo en cabine dans l’avion.

Ce sac photo Wandrd PRVKE 21 litres va moins vous intéresser si :

  • vous avez beaucoup de matériel photo à transporter (optez plutôt pour la version 31 ou 41 litres dans ce cas),
  • vous aimez les bons gros sacs avec un énorme compartiment intérieur,
  • vous voulez pouvoir accéder très vite à votre matériel (le sac d’épaule reste préférable dans ce cas),
  • vous cherchez un sac low cost.

Cette dernière précision est importante car le sac Wandrd PRVKE 21 litres avec insert photo coûte 247,20 euros au moment de la publication de cet article. Vous pouvez cependant le trouver en promotion à 200 euros ou moins chez certains revendeurs.

Comme je vous l’ai dit plus haut, je mettrai à jour cet article pour vous faire part de mes expériences à venir, dès que l’orage me tombera dessus ou que les fortes températures seront de retour. D’ici là je réponds à vos questoons via les commentaires.

En savoir plus sur le sac photo Wandrd PRVKE sur le site de la marque.

Ce sac photo Wandrd chez Miss Numerique

Ce sac photo Wandrd chez Amazon

Ce sac photo Wandrd à la FNAC


Optimiser l’exposition avec les Nikon Z : comparaison mode de mesure « pondérée haute lumière » et spot « haute lumière »

Vous utilisez un Nikon Z et vous avez remarqué que votre hybride propose un mode de mesure « pondérée haute lumière » et un mode spot « haute lumière ». Lequel utiliser ? Voici de quoi en savoir plus sur ces deux modes pour faire le bon choix et la solution ultime dont personne ne vous parle.

Mesure pondérée haute lumière vs mesure spot haute lumière sur les Nikon Z

Le mode de mesure « pondérée haute lumière » des Nikon Z n’est pas identique au mode de mesure spot calé sur les hautes lumières ou « spot hautes lumières ». Voici les différences entre ces deux modes de mesure de lumière.

En savoir plus sur la mesure de lumière en général.

Le mode de mesure « pondérée haute lumière »

Ce mode se concentre en priorité sur les zones les plus lumineuses de la scène : il ajuste l’exposition pour éviter de les surexposer.

Le mode de mesure « pondérée haute lumière » prend en compte une zone plus large que le mode « spot », lequel ne considère qu’une portion réduite du cadre au centre de l’image ou autour du collimateur autofocus sélectionné (en savoir plus sur ce dernier point).

La différence tient donc en la zone considérée. Ce qui change tout.

En pratique, quel mode choisir ?

Le mode de mesure « pondérée haute lumière » est préférable lorsque vous avez plusieurs sources de lumière importantes dans votre cadre. Le Nikon Z va alors ajuster l’exposition en tenant compte de ces différentes zones.

Le mode de mesure « spot calé sur les hautes lumières » est préférable si vous voulez assurer une exposition correcte sur une petite zone, couverte alors par la mesure spot. Dans ce cas le boîtier ne prends pas en compte tout le cadre, mais uniquement la zone spot.

Notez bien que dans ce mode, les zones environnantes peuvent être surexposées ou sous-exposées car leur luminosité n’est pas prise en compte à l’inverse du mode de mesure « pondérée haute lumière ».

Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple

La question que vous devez vous poser maintenant est « comment, en pleine action, faire ce choix ? ». Vous avez raison.

Nikon a eu la délicatesse d’inclure ces modes dans votre boîtier, mais avec un Nikon Z vous avez bien mieux (et simple) à faire : oublier tout ça et ouvrir les yeux.

Le viseur électronique de votre Nikon Z vous donne un aperçu de la photo telle qu’elle va être prise, vous voyez donc l’exposition en direct. Plutôt que de jongler avec des modes qui finissent par vous rendre la vie plus difficile qu’elle ne devrait l’être, ajustez l’exposition comme vous l’entendez avec la molette de correction d’exposition, en regardant dans le viseur. C’est bien plus simple et rapide !

Tous les conseils de réglage et utilisation de la série Nikon Z


Salon de la Photo 2023 : bilan, chiffres et ce qu’il fallait voir

Le Salon de la Photo 2023 est mort, vive le Salon 2024 ! Après une édition 2022 « pour voir », l’édition 2023 a concrétisé. La nouvelle formule de ce salon a su séduire en se se dépoussiérant et en s’installant dans la Grande Halle de la Villette. Fréquentation record, programmation riche, le Salon de la Photo de Paris  s’annonce comme l’événement à ne pas manquer pour tout passionné de photographie.

Salon de la Photo 2023 : bilan, chiffres et ce qu'il fallait voir

Salon de la Photo 2023 : joli score

Le Salon de la Photo 2023 a confirmé : depuis qu’il a quitté la Porte de Versailles et que la formule  été modernisée, il est devenu en deux ans à peine le plus grand salon de la photographie en Europe. Il faut dire que la Photokina, qui détenait ce titre depuis sa création, a disparu en 2020, laissant un boulevard au premier qui saurait en profiter.

Avec une fréquentation de 35 963 personnes, (+ 20,4% par rapport à 2022), l’édition 2023 a attiré aussi bien les amateurs de photographie que les professionnels.

Les visiteurs du salon ont eu l’occasion de découvrir et tester les nouveautés présentées par plus de 125 marques. L’espace d’exposition a été agrandi de 27 %, ce qui n’est pas pour me déplaire, et le nombre d’exposants a augmenté de 32 %.

Au-delà des chiffres, j’ai apprécié la dynamique des marques proposant sans grande contrainte le prêt de matériel (le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena n’a pas cessé de tourner chez Nikon). J’ai aussi apprécié le retour des accessoiristes, absents l’an dernier, que l’on ne croise que très rarement par ailleurs. Un bon point donc.

Stand Nikon - Salon de la Photo 2023

Stand Nikon – Salon de la Photo 2023

Chez Nikon la nouveauté s’appelait Nikon Z f, annoncé quelques jours avant. Autant dire qu’il y avait foule.

Ateliers et Animations

Le Salon de la Photo a proposé une programmation riche avec plus de 200 événements organisés dans la Halle comme à l’extérieur (Parc de la Villette, quartier de la Villette). Qu’il s’agisse d’initiation ou de perfectionnement, chacun pouvait trouver un atelier qui pertinent, qu’il s’agisse de portrait, macrophotographie, prise de vue en mouvement ou Street Photography.

Scène Live

L’espace « Scène Live » a été apprécié par la nouvelle génération. Animé quotidiennement par des créateurs de contenus, il a aussi accueilli deux émissions quotidiennes de la chaîne TV Lovelight.

Expositions

Sept expositions inédites ont été présentées, couvrant des thèmes variés :

  • La Grande exposition dédiée à la Street photography de Jean-Christophe Béchet
  • Les Zooms avec les photos des lauréates Salomé Hévin (Zoom de la Presse) et Caroline Henry (Zoom du public)
  • La photographie de sport avec l’ovalie mise en lumière par SportPhoto et l’AFP
  • La Photographie culinaire avec un accent tout particulier sur « Le Pain »
  • L’hommage aux reporters de guerre d’Alizé le Maoult « ce que leurs yeux ont vu… » avec le CIP et l’Association Visa pour l’Image
  • Sophie Hatier avec le Festival Photo Days
  • La photographie animalière avec le Montier Festival Photo

Je ne vous cache pas que c’est là que j’ai passé le plus de temps, quand je n’échangeais pas avec mes abonnés dans les allées du Salon. Autant d’expositions de qualité réunies en un seul lieu, ça ne se manque pas.

L’espace librairie du Salon, un autre endroit que je n’ai pu m’empêcher de visiter, n’a pas désempli lui non plus (vous connaissez ma passion pour les (beaux) livres de photographie.

Hommage à Agnès Grégoire

Le Salon de la Photo et l’ensemble des participants rendaient hommage à Agnès Grégoire, figure emblématique dans le monde de la photographie en France. Sa contribution depuis tant d’années a contribué à mettre en lumière de nombreux talents et à démocratiser la photographie.

En plus de son rôle de directrice de la rédaction du magazine PHOTO, elle a été rapporteur à l’Académie des Beaux-Arts en 2010, a participé à des jurys de prix photographiques, notamment le prix photographique du Museum national d’histoire naturelle à Paris, les Zooms du Salon de la Photo, et le Prix Portrait(s) du festival de Vichy. Vous l’avez peut-être vue dans plusieurs émissions de télé consacrées à la photographie.

Agnès Grégoire – © Didier Bizos, 2016

Agnès Grégoire – © Didier Bizos, 2016

Salon de la photo 2023 : en conclusion

Le Salon de la Photo 2023 s’est imposé comme un événement incontournable pour les passionnés de photographie, qu’ils soient amateurs ou professionnels.

Avec une programmation riche et variée, des rencontres avec des experts et des espaces dédiés à la découverte et à l’apprentissage, le Salon de la Photo a semble-t-il su répondre aux attentes de son public.

Ce Salon a aussi été pour moi l’occasion de rencontrer de nombreux abonnés, d’échanger sur notre passion commune, de parler des projets de rencontres à venir, de (re)voir les photographes que je ne croise que trop rarement, et de vous dénicher quelques accessoires dont je vous parlerai bientôt.

Rendez-vous est déjà pris pour la prochaine édition, qui se tiendra du 10 au 13 octobre 2024 à la Grande Halle de la Villette.

Source: 2ème Bureau


Comment choisir les modes ‘Continu H’ et ‘Continu H (étendu) sur un Nikon Z hybride

Les appareils photo Nikon Z offrent deux modes distincts pour la prise de vue rapide en mode rafale, le mode « Continu H » et le mode « Continu H (étendu) ». Chacun de ces deux modes a ses avantages et est adapté à des situations différentes. Voici lequel utiliser et quand.

Selon les modèles, les Nikon Z  proposent des modes rafale « Continu H » et « Continu H (étendu) ». Sur les Nikon Z 6II et Z 7II par exemple, ces modes fonctionnent ainsi :

  • le mode rafale « Continu H » offre environ 5.5 images par seconde, une cadence idéale pour les portraits ou scènes peu mouvementées,
  • le mode « Continu H (étendu) » offre jusqu’à 10/14 images par seconde pour le Z 7II/Z 6II, une rafale parfaite pour capturer des actions rapides.

Mais attention, le choix de l’un ou l’autre de ces modes ne peut se faire sur la seule indication du nombre de vues par seconde qu’ils autorisent. Vous devez tenir compte des caractéristiques suivantes :

  • Réduction du scintillement:
    • Disponible en mode Continu H
    • Désactivée en mode Continu H (étendu)
  • Affichage pendant les rafales:
    • En mode Continu H, l’affichage montre le mouvement du sujet plus ou moins en temps réel, malgré une obscurcissement momentané lors du déclenchement de l’obturateur, c’est l’effet blackout.
    • En mode Continu H (étendu), l’affichage ne s’assombrit pas mais retarde la visualisation du mouvement du sujet.

Le mode Continu H est donc recommandé pour des prises de vue avec un éclairage qui provoque un scintillement (par exemple les LED dans les salles de spectacle).

Le mode Continu H (étendu) est plus adapté pour des prises de vue nécessitant un taux de vues par seconde plus élevé.

Le choix entre Continu H et Continu H (étendu) dépend donc de vos besoins. Je ne peux que vous recommander de faire quelques tests préalables avant une séance photo nécessitant le mode rafale, vous serez alors à même de choisir la meilleure de ces deux options en sachant pourquoi.

Tous les conseils de réglage et utilisation de la série Nikon Z


NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF : quand la lentille de Fresnel change la donne

Nikon complète sa gamme de téléobjectifs à focale fixe pour les hybrides Nikon Z avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF (Phase Fresnel). Ce long téléobjectif se veut léger et performant et s’appuie pour cela sur l’utilisation d’une lentille de Fresnel, un système optique déjà employé sur le 800 mm de la gamme hybride Nikon.

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Les focales fixes pour Nikon Z chez Miss Numerique

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF : présentation

Le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF vient apporter une réponse aux photographes désireux de disposer d’une optique plus légère, plus compacte et surtout plus accessible que le NIKKOR Z 600 mm f/4 TC VR S, une optique d’exception qui pèse 3.200 grammes dispose d’un téléconvertisseur intégré mais qui vaut … 17.250 euros.

Vous pourriez me dire que le NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR, qui ne coûte « que » 2.000 euros, est une alternative crédible. Ce serait toutefois oublier que les utilisateurs de très longues focales pensent focale fixe de préférence, et qu’un zoom tel que le 180-600 mm, si performant soit-il, ne saurait remplacer la compacité et les performances ultimes d’un « fixe ».

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Nikon a donc choisi : il y aura un second 600 mm fixe dans la gamme, et c’est le NIKKOR Z 600 f/6.3 VR S PF qui s’y colle.

La technologie Phase Fresnel (PF) : un atout pour la qualité d’image

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

La mention PF ne vous dit rien ? J’ai sorti mes cours d’optique pour tenter de faire simple (corrigez-moi si vous notez une erreur d’interprétation, c’est complexe).

Les lentilles en verre traditionnelles utilisent la réfraction pour focaliser la lumière. L’indice de réfraction varie selon la longueur d’onde de la lumière, ce qui peut générer des aberrations chromatiques. Dit autrement, toutes les couleurs qui composent la lumière touchant le capteur après traversé l’objectif ne convergent pas au même point, cela peut provoquer des effets indésirables et un manque de netteté ultime.

Les lentilles de Fresnel emploient la diffraction. Celle-ci affecte les différentes longueurs d’onde de la lumière de manière opposée à la réfraction. En combinant les deux, les opticiens parviennent à annuler efficacement l’aberration chromatique. Les images sont plus nettes et sans effet indésirable.

L’autre avantage de la lentille de Fresnel est la réduction significative de la taille et du poids de l’objectif. Notez enfin que le NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S dispose lui-aussi d’une lentille de ce type, tout comme l’AF-S NIKKOR 500 mm f/5.6E PF ED VR en son temps pour la gamme reflex, la formule est donc éprouvée chez Nikon.

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF : caractéristiques techniques

Ce 600 mm ouvre donc à f/6.3 (f/32 pour son ouverture minimale), il dispose d’un diaphragme circulaire à 9 lames, et d’une motorisation autofocus STM (pas à pas).

Quelques mots sur cette motorisation déjà présente sur d’autres optiques NIKKOR Z. S’agissant d’un système pas à pas, elle s’avère précise, rapide et silencieuse bien que la formule optique de ce NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF comporte de nombreuses lentilles de bonne taille. Les opticiens Nikon semblent donc avoir réussi à optimiser la formule optique pour que cette motorisation pas à pas, qui peut avoir du mal à déplacer les très lourdes lentilles, accomplisse ici ce que l’on attend d’elle.

La stabilisation d’image Nikon VR est donnée par la marque à 5,5 stops de façon classique, et à 6 stops avec la fonction VR synchro des Nikon Z 9, Z 8 et Nikon Z f.

Le poids est de 1.470 grammes avec le collier de pied. L’objectif est compatible avec les convertisseurs de focale Nikon TC x 1.4 et TC x2, ce qui donne les équivalences de focale et ouvertures maximales suivantes :

  • sans TC : 600 mm – f/6.3
  • avec TX x1.4 : 840 mm – f/9
  • avec TC x2 : 1200 mm – f/13

L’optique dispose de plusieurs touches de fonctions personnalisables (1 x Fn, 4 x Fn2), le rappel de mise au point étant possible par ailleurs. La bague multifonction propre à toutes les objectifs NIKKOR Z permet de personnaliser encore plus le comportement de l’objectif.

Tous les composants mobiles, dont la monture d’objectif, sont protégés de la poussière, de la saleté et de l’humidité par des joints en caoutchouc. Le traitement au fluor facilite le nettoyage de la lentille frontale.

Quelques chiffres :

  • rapport de grandissement : 0,15 x
  • diamètre de filtre : 95 mm
  • distance de mise au point minimale : 4 m
  • dimensions : diamètre 106,5 mm x longueur 278 mm
  • poids : 1.390 grammes
  • formule optique : 21 éléments en 14 groupes, 2 verre ED, 1 verre SR, traitement nanocrystal
  • traitement : fluor sur la lentille frontale
  • pare-soleil (livré) : Nikon HB-105A

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Tarif et disponibilité

Le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF sera disponible dès le 26 octobre 2023 au tarif public de 5.799 euros.

Ce tarif reste conséquent, rappelons toutefois qu’il s’agit d’un objectif de 600 mm à focale fixe qui adresse des besoins très particuliers (animalier, sport) et des photographes spécialisés, les volumes de vente pour ce type d’optique ne dépassant guère 800 à 1.000 pièces par an en France selon mes estimations.

Ce NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF apporte toutefois une solution plus abordable que le plus lourd et cher 600 mm f/4, dont le convertisseur de focale x 1.4 intégré peut être un avantage comme un inconvénient selon vos besoins.

Face au NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3, il a pour lui :

  • construction et performances de la série NIKKOR S (le zoom ne l’est pas)
  • 600 grammes de moins sur la balance
  • 37 mm de moins en longueur
  • de nombreuses plusieurs touches personnalisables
  • une mise au point pas à pas moins lourde et parfaitement silencieuse (les vidéastes apprécient)

Si vous cherchez une très longue focale à prix plus doux, le NIKKOR Z 180-600 mm reste l’alternative idéale. Il a déjà fait ses preuves et propose une prise en main et des résultats supérieurs à ce que proposait le (déjà excellent) AF-S NIKKOR 200-500 mm. Ce NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF est quant à lui une proposition professionnelle très séduisante.

Source : Nikon France

Les focales fixes pour Nikon Z chez Miss Numerique

Des photos avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Les focales fixes pour Nikon Z chez Miss Numerique


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