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Le métro de Milan – avant/après Lightroom Mobile

Toutes les occasions sont bonnes pour faire une photo. Même si vous n’avez qu’un smartphone sur vous.

Alors que je m’apprêtais à prendre le métro à Milan, cette rame s’est arrêtée dans le sens contraire au mien. Les piliers, la rame, la fenêtre, les gens, le graphisme, les couleurs, impossible de ne pas déclencher … clic clac iPhone.

Pas satisfait de la photo brute, je l’ai traitée en à peine plus d’une minute avec Lightroom Mobile, toujours sur le smartphone.

La photo peut maintenant rejoindre ma série sur le métro, comme cette photo du métro parisien.

Voici le avant / après :

Métro de Milan - avant traitement Lightroom Mobile
Métro de Milan
avant traitement Lightroom Mobile
Métro de Milan
après traitement Lightroom Mobile
Métro de Milan
après traitement Lightroom Mobile

En savoir plus sur Lightroom Mobile


Tamron 16‑30 mm f/2,8 G2 pour Nikon Z : l’ultra grand-angle qui complète le trio lumineux G2

Tamron clôt sa série G2 avec un ultra grand-angle lumineux, le Tamron 16‑30 mm f/2,8 Di III VXD G2.

Troisième opus de la trilogie G2, dénommée Daisangen 2 au Japon, en référence à une main gagnante au mahjong symbolisant une trilogie parfaite, cet objectif rejoint les 28‑75 mm f/2.8 et 70‑180 mm f/2,8 (monture Sony uniquement). L’ensemble forme un trio lumineux dont deux objectifs sont destinés aux hybrides Nikon.

Avec cet objectif grand-angle f/2.8 Nikon Z, Tamron poursuit le développement de sa gamme Nikon, quand Sigma snobe toujours la monture Z. C’est aussi une belle façon d’offrir aux nikonistes une alternative compacte et moins onéreuse aux zooms NIKKOR Z dont le NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8 (clone probable du Tamron 28-75 mm f/2.8 Di III) et le NIKKOR Z 14-30 mm f/4. S.

Cet objectif chez Miss Numerique

Fiche technique du Tamron 16‑30 mm f/2,8 G2 Nikon Z

Le Tamron 16‑30 mm f/2.8 offre un champ encore plus large (107 degrés en diagonale) que le précédent Tamron 17-28mm f/2.8 Di III RXD. Il repose sur une formule optique optimisée : 16 éléments en 12 groupes, comprenant des lentilles LD et asphériques. Le traitement BBAR‑G2 assure un bon contrôle du flare et des reflets parasites, selon Tamron.

Le moteur autofocus VXD, linéaire et silencieux, autorise une mise au point rapide et précise, idéale pour la photo d’action comme pour la vidéo. Je l’avais constaté pendant le test du 70-300 mm, il y a donc tout lieu de croire que ce 16-30 mm fonctionnera tout aussi bien.

À 16 mm, la distance minimale de mise au point descend à 19 cm (rapport 1:6,4), permettant des compositions en très grand-angle avec accentuation des perspectives. Elle est fixée à 30 cm en position 30 mm (rapport 1:7).

Le fût mesure 104 mm en monture Nikon Z (102 mm en monture Sony), pour un poids de 450 g.

Le Tamron 16‑30 mm f/2,8 Di III VXD G2 est compatible avec des filtres 67 mm, comme les deux autres modèles de la trilogie Tamron G2. Il bénéficie d’une construction tropicalisée.

Vous pouvez personnaliser la bague de contrôle via Tamron Lens Utility (USB‑C), pour un réglage adapté à votre manière de photographier.

Tamron 16‑30 mm f/2,8 G2 pour Nikon Z
Tamron 16‑30 mm f/2,8 G2 pour Nikon Z

Quels usages photo et vidéo avec le Tamron 16‑30 mm f/2,8 G2 ?

Selon Tamron, dès f/2,8, le Tamron 16‑30 mm f/2,8 G2 affiche un excellent piqué au centre et des bords bien maîtrisés. En paysage ou architecture, il permet de cadrer très large sans distorsion excessive.

Pour la vidéo, son zoom interne, son autofocus silencieux et son faible poids en font un outil efficace pour les tournages mobiles.

Les astrophotographes aimeront son ouverture constante f/2,8 et la correction efficace des aberrations optiques, deux critères importants pour les prises de vue nocturnes.

Comparatif Tamron 16‑30 mm f/2,8 G2 vs Tamron 17–28 mm RXD

Critère 16‑30 mm G2 17‑28 mm RXD
Plage focale 16–30 mm 17–28 mm
Poids (monture Nikon Z) 450 g 420 g
Autofocus VXD linéaire RXD pas‑à‑pas
Formule optique 16 éléments / 12 groupes 13 éléments / 11 groupes
Ouverture max f/2,8 f/2,8
Diamètre de filtre 67 mm 67 mm
Contrôle du flare/ghost BBAR‑G2 revêtement plus ancien

Le gain d’un millimètre en grand-angle peut se révéler déterminant en intérieur ou pour accentuer les fuyantes architecturales.

L’optique gagne en qualité, l’autofocus en réactivité, sans que l’ensemble ne souffre d’un poids excessif (et votre dos avec).

Tamron 16‑30 mm f/2,8 vs NIKKOR Z : compatibilité et alternatives

Cet objectif ultra grand-angle pour Nikon Z, avec sa plage focale 16‑30 mm, offre une vraie alternative au NIKKOR Z 14‑30 mm f/4 S, tout en étant plus abordable que le haut de gamme 14‑24 mm f/2,8 S.

Associé aux 28‑75 mm et 70‑180 mm f/2,8 G2, ce zoom forme, pour les utilisateurs d’appareils Sony, un trio f/2,8 lumineux, homogène, léger, économique, utilisant tous le même diamètre de filtre 67 mm.

Tamron trilogie Daisangen 2 - les 3 zooms Tamron f/2.8 G2
Tamron trilogie Daisangen 2 – les 3 zooms Tamron f/2.8 G2

Les nikonistes devront encore attendre l’arrivée possible du bénéficient désormais aussi du 70‑180 mm f/2,8 G2 qui n’existait qu’en version Sony depuis 2023. La trilogie Tamron G2 hybride plein format est donc désormais une réalité.

Notez que le NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 pourrait compléter ces deux Tamron G2. Il est probable qu’il s’agisse d’un clone du 70-180 mm Tamron série 1 et non pas G2, mais je l’ai trouvé plutôt performant sur mon Z6II 24 Mp lors du test. Je vous renvoie vers mon dossier sur les objectifs pour Nikon Z pour en savoir plus.

Tableau comparatif Tamron 16‑30 mm f/2,8 vs NIKKOR Z 14‑30 mm f/4 S

Caractéristique Tamron 16‑30 mm f/2,8 G2 NIKKOR Z 14‑30 mm f/4 S
Monture Nikon Z Nikon Z
Plage focale 16–30 mm 14–30 mm
Ouverture maximale f/2,8 constante f/4 constante
Construction optique 16 éléments / 12 groupes 14 éléments / 12 groupes
Autofocus VXD linéaire silencieux STM (moteur pas à pas)
Distance mini de MAP 19 cm (à 16 mm) 28 cm (à 14 mm)
Rapport de reproduction 1:5,4 1:6,7
Diamètre de filtre 67 mm 82 mm
Tropicalisation Oui Oui
Poids 450 g 485 g
Longueur 104 mm 89 mm (rétractable)
Prix estimé (juillet 2025) 979 € 1229 €

Quelques remarques à la vue de ce comparatif :

  • Le Tamron est plus lumineux (f/2,8) et permet des usages en faible lumière ou avec un flou d’arrière-plan plus prononcé.
  • Le NIKKOR démarre plus large à 14 mm, utile pour l’architecture ou l’immobilier.
  • Le Tamron utilise un diamètre de filtre plus courant (67 mm), compatible avec les autres objectifs G2.
  • Le prix joue en faveur du Tamron, surtout si vous n’utilisez pas un zoom grand-angle très régulièrement.

FAQ sur le Tamron 16‑30 mm f/2,8 G2

Le Tamron 16‑30 mm f/2,8 G2 est-il compatible avec les boîtiers Nikon Z ?
Oui. Une version spécifique en monture Nikon Z est disponible dès le 22 août 2025. Elle est pleinement compatible avec tous les hybrides plein format Nikon Z, comme les Z5II, Z6II, Z7II et Z8. Elle l’est aussi avec les Nikon Z APS-C, ce zoom cadre alors comme un 24-45 mm.

Quelle est la différence entre le Tamron 16‑30 mm G2 et le 17‑28 mm RXD ?
Le 16‑30 mm propose une plage focale plus étendue (notamment au grand-angle), une optique plus complexe, un traitement anti-reflet BBAR‑G2 plus efficace, et un autofocus VXD plus rapide et silencieux que le RXD du 17‑28 mm. Le tout sans compromis sur le poids ni l’encombrement.

Quel est le diamètre de filtre du Tamron 16‑30 mm f/2,8 G2 ?
Il utilise un filtre de 67 mm, identique à ceux des 28‑75 mm et 70‑180 mm f/2,8 G2. Cela permet d’utiliser les mêmes filtres pour l’ensemble de la trilogie Tamron G2.

Est-il adapté à l’astrophotographie ?
Oui. Grâce à son ouverture constante f/2,8, sa faible distorsion et sa bonne correction des aberrations, il se prête bien à la photo de nuit, aux poses longues et à la capture des étoiles en très grand-angle.

Peut-on personnaliser la bague de contrôle ?
Oui. Le Tamron 16‑30 mm G2 intègre un port USB‑C compatible avec le logiciel Tamron Lens Utility. Vous pouvez ainsi reprogrammer la bague de mise au point selon vos besoins (mise au point manuelle, ouverture, ISO, etc.).

Quel est son tarif et où l’acheter ?
Le prix indicatif est d’environ 979 € TTC. Il sera disponible chez les revendeurs photo spécialisés et en ligne, en monture Nikon Z et Sony E.

Mon avis final sur le Tamron 16‑30 mm f/2,8 G2

Le Tamron 16‑30 mm f/2,8 Di III VXD G2 vient compléter une gamme homogène, pensée pour offrir ouverture constante et grande polyvalence.

Si vous cherchez un zoom lumineux Tamron pour couvrir des scènes très larges sans alourdir votre sac ni grever votre budget, c’est l’objectif à considérer sérieusement.

Reste à espérer que Tamron continue à investir sur la monture Z et puisse garantir une compatibilité la plus parfaite possible lors de chéquier mise à jour de firmware Nikon Z.

Disponibilité et tarif

Le Tamron 16‑30 mm f/2,8 Di III VXD G2 sera disponible :

  • en monture Nikon Z dès le 22 août 2025
  • en monture Sony E dès le 31 juillet 2025

Tamron n’a pas encore annoncé le prix officiel de cet objectif grand-angle f/2.8 Nikon Z, mais le prix estimé est de 979 €.

En savoir plus sur le site Tamron.

Cet objectif chez Miss Numerique


Quel objectif Nikon Z choisir pour votre hybride ? (guide complet 2026)

Ça y est ! Vous avez craqué pour un hybride Nikon Z ou vous allez le faire. Félicitations, c’est un excellent choix pour passer à l’hybride. Mais maintenant, une autre décision complexe s’impose peut-être : quel objectif Nikon choisir ?

En 2026, Nikon propose plus de 40 objectifs NIKKOR Z natifs couvrant toutes les focales de 8 mm à 800 mm. Auxquels s’ajoutent les dizaines d’objectifs NIKKOR F utilisables via la bague FTZ, et les modèles de marques tierces en monture Z. L’embarras du choix est réel.

Je vous comprends d’autant plus que je me suis posé la même question lors de mon passage du reflex à l’hybride (D750 à Z6, puis Z6II et III). Et chaque nouvel objectif Nikon Z qui arrive fait que je me la pose à nouveau. C’est normal, le choix est vaste.

Entre les objectifs NIKKOR Z récents, les objectifs pour reflex NIKKOR F que vous possédez déjà, et les modèles compatibles proposés par les opticiens indépendants, vous avez l’embarras du choix. Et parfois, l’embarras tout court.

J’ai rassemblé tout ce qui peut vous aider dans ce guide complet. Il va vous aider à choisir en toute connaissance de cause, sans vous perdre dans les sigles ni tomber dans les pièges du marketing. Vous trouverez également des renvois vers mes articles complémentaires, spécialisés, lorsque c’est nécessaire.

Comprendre la différence entre les objectifs Nikon reflex et hybrides

Nikon propose deux montures :

  • la monture F, utilisée depuis des décennies pour les reflex argentiques comme numériques,
  • la monture Z, conçue pour les hybrides.

À chaque monture sa gamme d’objectifs NIKKOR (le nom des objectifs Nikon) :
Les objectifs NIKKOR F sont encore très nombreux sur le marché, neufs ou d’occasion. Ils couvrent toutes les focales, tous les besoins, tous les budgets.

Les objectifs NIKKOR Z, apparus en 2018, sont conçus spécifiquement pour tirer le meilleur des hybrides (piqué, autofocus, stabilisation, silence…).

Consultez l’article sur les avantages de la monture Z vs. la monture F

Peut-on utiliser un objectif Nikon F sur un Nikon Z ?

Je reçois chaque semaine des messages paniqués de lecteurs qui viennent d’acheter un hybride Nikon Z et découvrent qu’ils ne peuvent pas monter leur 50 mm de l’époque argentique dessus. Ou qui s’interrogent sur l’intérêt de monter leur zoom 18-105 de l’époque D90 sur leur Nikon Z50II flambant neuf.

C’est possible, mais il faut comprendre ce que cela implique au quotidien.

Bague Nikon FTZ vs FTZ2
Bagues Nikon FTZ et FTZ2

Vous pouvez utiliser un objectif Nikon F sur un hybride Nikon Z, grâce à la bague FTZ (F to Z). C’est l’accessoire qui permet de gérer la différence de monture entre un objectif reflex et un hybride. Mais attention, cette compatibilité n’est pas sans limites.

→ Consultez l’article Performance des objectifs NIKKOR F sur les Nikon Z hybrides

Les objectifs reflex AF-S et AF-P récents fonctionnent très bien. Mais les plus anciens (AF, AF-D) perdront l’autofocus. Et même avec des modèles récents, l’autofocus est parfois plus lent, l’équilibre moins bon, et certaines fonctions absentes.

Je recommande donc la bague FTZ en solution de transition, mais pas pour bâtir votre parc optique sur le long terme.

→ Consultez l’article Bague Nikon FTZ vs FTZ2 comparatif et rumeurs, rétablissons la vérité !

Objectifs Nikon Z : toute la liste

Lors de l’annonce de la gamme Nikon Z, en 2018, Nikon a publié une liste officielle avec tous les objectifs NIKKOR Z existants et à venir.

Mettez le lien vers cette liste en favoris !

Tous les objectifs cités sont désormais disponibles. Cette liste vous permet de savoir quels sont tous les objectifs Nikon Z, de trouver rapidement mes présentations et tests terrain. Et comme je poursuis l’aventure, je mets la liste à jour chaque fois qu’un nouvel objectif Nikon est annoncé.

Vous pouvez aussi découvrir tous les objectifs Nikon sur le site de la marque.

Objectifs Nikon Z DX ou FX : que faut-il choisir ?

Votre boîtier Nikon Z peut être :

  • plein format FX (Z5II, Z6III, Z7II, Zf, Z8, Z9…)
  • APS-C DX (Z30, Z50, Z50II, Z fc)

Les objectifs Z FX couvrent le plein format, mais sont aussi compatibles avec les boîtiers DX (avec un recadrage automatique).

Les objectifs Z DX, eux, sont conçus uniquement pour les petits capteurs APS-C. Ils sont plus légers, moins chers, mais ne conviennent pas aux hybrides plein format.

À éviter absolument : monter un objectif Z DX sur un boîtier FX.
L’image sera automatiquement recadrée, vous perdrez des pixels, et parfois de la qualité d’image.

Consultez l’article Nikon Z plein format et objectifs Nikon DX : pourquoi c’est une mauvaise idée

Faut-il acheter un objectif Nikon Z ou un modèle d’une autre marque ?

La gamme NIKKOR Z est déjà bien complète : elle couvre tous les usages, du grand-angle au super télé, en passant par la macro et les focales fixes lumineuses.

Tamron 18-300 mm f/3.5-6.3 objectif Nikon Z DX : le zoom APS-C
Tamron 18-300 mm f/3.5-6.3 sur Nikon Z50II

Mais vous trouverez aussi des objectifs tiers proposés par les marques indépendantes :

  • Sigma et surtout Tamron proposent quelques modèles autofocus en monture Z,
  • Samyang, Laowa, TTArtisan, et d’autres marques offrent des optiques intéressantes,
  • la compatibilité est parfois partielle, surtout pour l’AF, la stabilisation, ou les corrections automatiques dans l’appareil.

Ces marques peuvent être une bonne option si vous savez ce que vous faites, mais certains objectifs, manuels en particulier, restent un choix plus risqué pour un usage polyvalent ou professionnel.

Lisez Comment trouver des objectifs compatibles avec un hybride Nikon Z ?

Quel objectif Nikon Z choisir selon votre niveau ?

Tous les objectifs Nikon Z ne s’adressent pas au même type de photographe. Certains sont pensés pour celles et ceux qui découvrent la photo et souhaitent la polyvalence.

D’autres répondent à des attentes plus précises, avec des exigences plus grandes, des ouvertures maximales plus généreuses, ou des usages très ciblés.

Il y en a pour tous les goûts, voici comment vous repérer selon votre niveau actuel… ou vos envies d’aller explorer des domaines qui vous échappent encore.

Vous débutez la photo avec un hybride Nikon Z ? Objectif polyvalence

C’est la situation la plus courante, vous voulez « tout faire » sans vous compliquer la vie. Vous aimez tout photographier : le quotidien, les vacances, la famille, un portrait ici, un paysage là.

Votre besoin n’est pas d’avoir le meilleur piqué possible ou l’objectif qui bat tous les records, mais un objectif léger, simple, passe-partout, qui vous donne de bons résultats sans vous ruiner.

Ce qu’il vous faut : un zoom transstandard avec une bonne plage focale ou une focale fixe légère et efficace. Idéalement stabilisé, ni trop lourd, ni trop cher.

Exemples recommandés :

  • NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S : le tout-terrain officiel pour le plein format, compact, bien construit, excellent dès la pleine ouverture. Je l’ai utilisé pour tous mes reportages avant que le 24-120 mm n’arrive.
  • NIKKOR Z 40 mm f/2 : la focale fixe à grande ouverture idéale sur plein format. Excellente qualité d’image pour le prix, léger, compact, très utile dès que la luminosité baisse.
  • NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8 : un zoom lumineux, moins cher que les zooms f/2.8 pro, bon pour le reportage et le portrait si l’ouverture f/2.8 vous tente.
  • NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR (pour APS-C Z50II, Z30, Zfc) : compact, idéal pour vous accompagner partout sans peser trop lourd dans le sac.
  • NIKKOR Z 28 mm f/2.8 : la focale fixe à ouverture généreuse idéale sur APS-C ou plein format pour la photo du quotidien, de rue, en basse lumière. Léger, compact, pas très cher, qualité d’image plus qu’acceptable, un choix idéal pour compléter un zoom DX.

Vous êtes passionné ? Objectif qualité et lumière

Vous maîtrisez déjà les bases de la photo. Vous aimez avoir le bon objectif pour le bon sujet. Vous commencez à privilégier la qualité optique à la polyvalence brute.

C’est le moment d’investir dans des objectifs à grande ouverture fixe, ou dans des zooms pro qui ouvrent à f/4 ou f/2.8 constant. Vous y gagnerez en piqué, en bokeh, en réactivité.

Objectif Nikon NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S
Objectif Nikon NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S

Exemples recommandés :

  • NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S : le zoom de reportage plein format par excellence. Je l’ai désormais adopté pour tous mes travaux personnels comme professionnels. Sa large plage focale couvre le paysage et la scène comme le portrait et le sport.
  • NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S : netteté remarquable, AF rapide, parfait pour le reportage ou la photo de rue.
  • NIKKOR Z 40 mm f/2 : la focale fixe à grande ouverture idéale sur plein format. Excellente qualité d’image pour le prix, léger, compact, très utile dès que la luminosité baisse.
  • NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S : idéal pour les portraits serrés, superbe flou d’arrière-plan.
  • NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 : le zoom téléobjectif accessible, bonne alternative au 70-200 mm.
  • NIKKOR Z 24-70 mm f/2.8 S II : pour ceux qui veulent le top en reportage et évènementiel.

Vous êtes professionnel ou expert ? Objectif précision

Vous savez exactement ce que vous voulez photographier. Vous attendez une précision sans faille, une gestion du flare exemplaire, une ouverture maximale exploitable à 100 %, une résistance aux intempéries. Et vous êtes prêt à vous cassez le dos pour porter ça.

C’est là qu’intervient la gamme S « pro » de Nikon, les objectifs les plus exigeants et les plus performants en monture Z. Mais aussi les objectifs spécialisés, comme les f/1.2, les macros, les super téléobjectifs.

Exemples recommandés :

  • NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S : excellence optique, bokeh somptueux, bête de portrait ou de scène
  • NIKKOR Z 105 mm f/2.8 S Macro : précision chirurgicale pour macro, portrait studio ou packshot
  • NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 S : pour les pros du sport, de l’évènementiel, du mariage
  • NIKKOR Z 400 mm f/4.5 S ou 180-600 mm : en animalier ou aviation, pas de compromis

Quel que soit votre niveau, n’oubliez jamais que le bon objectif est celui qui vous donne envie de sortir photographier.
Mieux vaut un 40 mm f/2 modeste souvent utilisé, qu’un 85 mm f/1.2 qui dort au fond de votre sac.

Quel objectif Nikon Z choisir selon votre budget ?

La rumeur habituelle veut que les objectifs pour hybrides Nikon Z soient tous hors de prix. N’écoutez pas les rumeurs, regardez par vous-même. Nikon propose désormais une gamme suffisamment complète pour que chacun trouve son bonheur avec son budget, du débutant à l’expert exigeant.

Je me suis prêté à l’exercice, vous proposer une sélection d’objectifs NIKKOR Z classés par tranches de prix, en pensant rapport qualité/prix et l’usage réel sur le terrain. Tous les prix sont donnés à titre indicatif (hiver 2025/2026), concernent les modèles neufs et vous avez bien sûr le droit d’avoir un autre avis (vous pouvez même partager votre expérience dans les commentaires).

Objectifs Nikon Z à moins de 300 € : petit budget, grandes idées

Si vous débutez ou cherchez une optique d’appoint, vous trouverez des objectifs compacts, simples, mais étonnamment intéressants. À ce niveau de prix, la plupart sont à ouverture modeste ou à mise au point manuelle, mais cela suffit largement pour progresser.

Exemples recommandés :

  • NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR : livré en kit, loin d’être ridicule. Ultra-compact, bon piqué à 16 mm, idéal pour Z30, Z50II, Z fc.
  • NIKKOR Z 28 mm f/2.8 SE : discret, léger, bon piqué. Idéal pour la photo de rue ou en complément d’un zoom.
  • NIKKOR Z 40 mm f/2 : l’un des meilleurs rapports qualité/prix de la gamme. Bokeh doux, belle polyvalence.
  • TTArtisan 35 mm f/1.4 Z (manuel) : pas d’autofocus, mais excellent piqué à pleine ouverture pour un tarif imbattable.
  • Samyang 85 mm f/1.8 (manuel) : portraitiste à petit prix, bonne qualité de construction.

À ce niveau de prix, vous misez sur la créativité et l’apprentissage plus que sur la performance pure. Ça ouvre déjà de très belles perpectives. Mon 40 mm f/2 ne me quitte jamais quand je suis en reportage ou en voyage.

NIKKOR Z 28 mm f/2.8
objectif NIKKOR Z 28 mm f/2.8

Objectifs Nikon Z entre 300 € et 800 € : l’équilibre idéal

C’est dans cette tranche que vous trouverez les optiques les plus recommandables pour la plupart des photographes avisés. Autofocus rapide, qualité optique très correcte, gabarit raisonnable, compatibilité parfaite avec tous les boîtiers Z.

Exemples recommandés :

  • NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8 : une vraie ouverture constante à f/2.8, plus abordable que le 24-70 S, bon bokeh et AF rapide.
  • NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S : qualité de fabrication haut de gamme, piqué excellent, idéal en reportage ou en paysage.
  • NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S : référence en portrait, bokeh propre, bon équilibre boîtier/optique.
  • NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S : l’un des meilleurs 50 mm toutes marques confondues, une optique sous-estimée car imposante pour un 50 mm (comme le 35 mm f/1.8 S).
  • Tamron 70-300 mm f/4.5-6.3 Z : zoom téléobjectif léger et efficace, Nikon Z natif.

À ce niveau, vous investissez dans des objectifs qui vous suivront longtemps, même si vous changez de boîtier.

Objectifs Nikon Z premium au-delà de 1000 € : l’excellence optique

Ces objectifs incarnent le meilleur de la monture Z. Ce sont ceux que choisissent les pros, les exigeants, les fans du détail extrême observé à 100%. Leur piqué est exemplaire, leur construction sans faille, leur AF silencieux et rapide, leur résistance au flare ou aux contre-jours bluffante. Leur tarif aussi.

Exemples recommandés :

  • NIKKOR Z 24-70 mm f/2.8 S II : l’objectif pro par excellence, parfaitement équilibré, très homogène optiquement. Lourd et encombrant, mais c’est le prix à payer pour cette optique de référence.
  • NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S : l’un des meilleurs zooms téléobjectifs du marché, toutes marques confondues. Il surclasse le 70-180 mm f/2.8 dans tous les domaines, même le tarif.
  • NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S : pour les amoureux du flou d’arrière-plan et de la très faible profondeur de champ. On le choisit, on en accepte le poids et l’encombrement et on l’aime pour la vie (mêmes remarques pour les 35 et 85 mm f/1.2)
  • NIKKOR Z 105 mm f/2.8 VR S Macro : exceptionnel en macro, parfait aussi en portrait studio.
  • NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR : puissance, portée, stabilisation, rapport qualité/prix Le roi de l’animalier. Il a aussi le bon goût d’être plus léger et compact que le 200-500 mm pour reflex, what else ?

Ces optiques ne sont pas seulement meilleures. Elles sont conçues pour durer, et croyez-moi, si vous perdez l’envie de faire des photos, ce ne sera pas de leur faute.

Test NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena
Objectif Nikon NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

Un dernier conseil ? Ne raisonnez pas que sur la base du prix.
Mieux vaut un objectif à 300 € que vous utilisez chaque semaine qu’un haut de gamme f/1.2 à 3000+ € qui reste au placard. Choisissez selon vos usages, pas selon ce que disent les fiches techniques et les forums.

Les erreurs à éviter quand on choisit un objectif Nikon Z

Certains choix peuvent ruiner votre expérience photo avant même que vous n’ayez déclenché. Voici les pièges classiques que je vois encore trop souvent… et comment les éviter.

Monter un objectif DX sur un boîtier plein format (FX)

Sur un Nikon Z5II, Z6III, Zf ou Z8, un objectif DX (comme le NIKKOR Z DX 16-50 mm) va déclencher un recadrage automatique. Résultat :

  • l’image n’utilise qu’une partie du capteur
  • la définition chute brutalement (24 Mp deviennent 10 Mp, 45 deviennent 20 Mp)
  • le champ de l’image est réduit C’est comme si vous rouliez en Ferrari… bloqué en première.
    À éviter sauf dépannage d’urgence.

Croire que la bague FTZ vous donne les mêmes performances qu’un objectif natif

La bague Nikon FTZ (ou FTZ II) permet de monter des objectifs reflex NIKKOR F sur un hybride Z. Mais ce n’est pas sans contrainte :

  • AF moins rapide sur certains modèles
  • incompatibilité autofocus avec les anciens AF et AF-D
  • stabilisation parfois moins efficace
  • déséquilibre boîtier/optique avec les zooms téléobjectifs lourds

C’est une solution de transition, pas une excuse pour éviter de passer au Z.

Confondre monture Nikon F et monture Nikon Z

Oui, les deux viennent de Nikon. Mais non, elles ne sont pas compatibles sans adaptateur, et vous ne pouvez pas monter un objectif F sur un boîtier Z directement.

  • Monture Nikon F = reflex
  • Monture Nikon Z = hybride

Vérifiez toujours le type de monture indiqué sur l’objectif.

S’il est écrit “AF-S NIKKOR”, c’est un Nikon F, pas un Z.
S’il est écrit “NIKKOR Z”, alors c’est un Z, bonne pioche.

Acheter un objectif manuel sans savoir qu’il est… totalement manuel

De nombreuses marques (TTArtisan, Laowa, 7Artisans, Samyang) proposent des objectifs en monture Nikon Z. Mais attention : beaucoup sont entièrement manuels :

  • Pas d’autofocus
  • Pas de stabilisation (sauf capteur sur plein format)
  • Pas d’enregistrement des EXIF
  • Pas de détection de visage, d’œil ou de sujet (ou possibilités limitées)

Ils peuvent être très bons… mais seulement si vous êtes prêt à tout faire à la main.
Avant d’acheter, vérifiez toujours : “AF” ou pas ? “Compatibilité électronique” ou pas ?

En résumé :
→ Ne vous fiez pas au seul nom “Nikon” ou à l’apparence de la monture vue sur une photo d’illustration
→ Vérifiez la compatibilité DX/FX
→ N’achetez pas “Z” sans lire la fiche technique
→ Et si vous avez un doute… demandez au vendeur.

→ Consultez cet article pour en savoir plus sur les objectifs compatibles pour Nikon Z

Les bonnes questions à se poser avant d’acheter un objectif Nikon Z

Un bon objectif, ce n’est pas celui qui a la fiche technique la plus longue et la mieux remplie. C’est celui qui correspond à votre pratique réelle.

Avant de choisir l’objectif Nikon qui vous fait de l’oeil, prenez une minute pour vous poser ces trois questions. Elles peuvent tout changer (y compris l’état de votre porte-monnaie après l’achat).

Est-ce que je fais souvent des photos en basse lumière ?

Concerts, intérieur d’église, scène de rue le soir, portraits à la tombée du jour…

Si vous êtes souvent dans ces ambiances, vous aurez besoin d’un objectif qui laisse entrer plus de lumière. Donc, une grande ouverture (f/2.8, f/1.8, voire f/1.4), indispensable pour garder une vitesse suffisante sans trop monter en ISO.

Un zoom f/6.3 en intérieur, ça peut vite vous faire regretter votre achat.

Est-ce que je recadre beaucoup mes photos ?

Si vous aimez recadrer en post-traitement, ou si vous shootez à distance sans pouvoir vous rapprocher, la qualité optique et la définition exploitable deviennent critiques.

Un objectif flou sur les bords ou mou à pleine ouverture ne pardonne pas quand on rogne dans l’image. Dans ce cas, misez sur un objectif piqué dès la pleine ouverture, avec peu d’aberrations : souvent des modèles de la gamme S.

Si vous utilisez un boîtier plein format, vérifiez bien que votre objectif n’est pas un DX monté sur un FX en mode DX.

Est-ce que je privilégie la légèreté ou la qualité optique ?

Le 70-200 mm f/2.8 m’a fait rêver… jusqu’à ce que je l’ai autour du cou toute une semaine pour en faire le test.

Un 135 mm f/1.8 S Plena vous donnera des flous incroyables… mais peut déséquilibrer votre boîtier si vous shootez à main levée. Mon poignet s’en souvient aussi.

Posez-vous la vraie question :
Accepterez-vous de porter un objectif lourd pour gagner en qualité ?

Ou préférez-vous un objectif compact que vous aurez toujours sur vous — et que vous utiliserez avec un vrai plaisir sans devoir consulter votre ostéo après chaque balade ?

La bonne réponse n’existe pas.
Mais la mauvaise existe : acheter un objectif que vous laisserez à la maison.

👉 Ces trois questions simples vous aideront à faire le bon choix. Pas celui que d’autres vous poussent à faire, mais le vôtre.

Quels sont les meilleurs objectifs Nikon Z selon votre pratique ?

Voici mes recommandations par usage. Pour chaque pratique, je vous indique pourquoi ces objectifs s’imposent, pas seulement leur nom.

Portrait

NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S : ma référence. Bokeh propre et homogène, AF rapide et silencieux, piqué remarquable dès f/1.8. Il donne des portraits à la fois nets et doux, sans effort. C’est l’objectif portrait le plus polyvalent de la gamme Z à ce tarif.

NIKKOR Z 105 mm f/2.8 VR S Macro : portrait serré et macro dans le même objectif. En portrait studio ou packshot, il donne un rendu exceptionnel avec une distance de travail confortable. Lourd, mais irréprochable.

NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S : pour ceux qui veulent le bokeh somptueux d’une grande ouverture sur portrait en pied ou demi-corps. Encombrant et coûteux, mais optiquement exceptionnel.

Paysage, architecture

NIKKOR Z 14-30 mm f/4 S : mon grand-angle de référence en monture Z. Compact, pliable pour le transport, piqué excellent sur tout le cadre. Idéal pour les paysages larges, les intérieurs d’église, l’architecture urbaine.

NIKKOR Z 20 mm f/1.8 S : pour photographier de nuit, en astrophotographie ou dans des conditions de lumière extrêmes. Son ouverture f/1.8 change tout par rapport au 14-30 mm dans ces situations.

NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S : si comme moi vous ne voulez emporter qu’un seul objectif pour un voyage avec des sujets variés, c’est lui. Du paysage au portrait, sans compromis sur la qualité.

Photo de rue, reportage

NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S : discret, rapide, excellent en basse lumière. Le 35 mm est la focale du reportage par excellence sur plein format, et ce modèle est l’un des meilleurs 35 mm du marché toutes marques confondues.

NIKKOR Z 28 mm f/2.8 : plus léger et moins cher que le 35 mm f/1.8, avec un angle légèrement plus large. Idéal sur APS-C (équivalent 42 mm) ou pour ceux qui comme moi veulent un objectif discret au quotidien.

NIKKOR Z 40 mm f/2 : mon compagnon de poche. Compact, abordable, efficace dès f/2. Je l’emporte systématiquement quand je veux voyager léger sans sacrifier la qualité.

Sport, animalier

NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR : le meilleur rapport portée/prix/poids de la gamme Z. Plus compact que son équivalent reflex, stabilisation très efficace, AF rapide sur les sujets en mouvement. C’est le choix évident pour l’animalier.

NIKKOR Z 100-400 mm f/4.5-5.6 S : plus polyvalent que le 180-600 mm, il commence à 100 mm, ce qui le rend utilisable aussi en sport de salle ou en aviation. Finition gamme S, construction solide.

NIKKOR Z 400 mm f/4.5 S : pour ceux qui veulent une focale fixe longue sans le poids des 500 ou 600 mm. Léger pour un 400 mm, piqué exceptionnel, excellent en animalier ou en sport aérien.

Tout-terrain, voyage

NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S : si je ne dois garder qu’un objectif pour tout photographier, c’est lui. Sa plage 24-120 mm couvre la quasi-totalité des situations du quotidien avec une qualité constante. C’est mon objectif de reportage depuis son lancement.

NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S : plus compact que le 24-120 mm, idéal si le poids est une contrainte. Légèrement moins polyvalent, mais excellent dès la pleine ouverture.

NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : pour les boîtiers APS-C (Z50II, Z30, Zfc), c’est le zoom tout-terrain par excellence. Compact, couvrant, stabilisé. L’idéal pour un voyage où on ne veut pas changer d’objectif.

Je détaille les avantages de ces modèles dans cet article : Pourquoi choisir un objectif NIKKOR Z pour votre hybride, et lequel ?

Tableaux comparatifs des objectifs Nikon

Objectifs NIKKOR Z FX vs DX

Critère / Objectif NIKKOR Z FX (plein format) NIKKOR Z DX (APS-C)
Monture Nikon Z Nikon Z
Boîtiers compatibles Z5II, Z6III, Z7II, Z8, Z9, Zf… Z50II, Z30, Z fc
Utilisable sur APS-C ? Oui (focale éq. x1.5) Oui
Utilisable sur plein format ? Oui Non (recadrage DX imposé)
Usages recommandés Haute qualité, bokeh, polyvalence Légèreté, compacité, photo loisir
Exemples 24-70 mm f/4 S, 85 mm f/1.8 S 16-50 mm f/3.5-6.3 DX, 50-250 mm DX

Objectifs NIKKOR F récents vs anciens

Critère / Objectifs Objectifs récents (AF-S / AF-P) Objectifs anciens (AF-D / AI / MF)
Monture Nikon F Nikon F
Compatibilité FTZ Oui Oui (mécanique uniquement)
Autofocus disponible Oui (avec moteur intégré) Non (manuel uniquement)
Mesure de lumière Oui Variable selon modèle
Performances générales Bonnes (AF parfois plus lent qu’en Z natif) Limitées (sans EXIF, pas de VR, AF)
Exemples 70-300 mm f/4.5-5.6 AF-P, 50 mm f/1.8 G 80-200 mm f/2.8 D, 35 mm f/2 AI-S

Objectifs tiers en monture Z – compatibilité

Marque Autofocus Stabilisation Corrections dans boîtier Exemple de modèle
Sigma Oui (certains) Oui (modèles récents) Partielle 56 mm F1.4 DC DN | Contemporary Z
Tamron Oui (certains) Non (stabilisation capteur) Partielle 70-300 mm f/4.5-6.3 Di III RXD Z
Samyang Variable Non (stabilisation capteur) Non 85 mm f/1.4 AF
Laowa Non Non (stabilisation capteur) Non 15 mm f/4 Wide Macro
TTArtisan Non Non (stabilisation capteur) Non 50 mm f/1.2 Z
Viltrox Oui (certains) Non (stabilisation capteur) Partielle 18 mm f/1.8 Z, 85 mm f/1.8 Z

Comment savoir si un objectif est compatible avec votre Nikon Z ?

Je vous ai préparé un guide précis pour comprendre quelles optiques fonctionnent avec quel boîtier.
Vérifiez les limitations, les recadrages, les bugs connus si vous utilisez un objectif reflex ou tiers.

Voir le guide de compatibilité complet

FAQ – Vos questions fréquentes

Puis-je utiliser un objectif Nikon D90 sur mon Zfc ?

Non, ces objectifs sont souvent AF-D. Vous perdrez l’autofocus. Et même montés avec la FTZ, les résultats sont souvent décevants.

Les objectifs Nikon DX sont-ils bons ?

Oui, pour les petits hybrides comme le Z50II. Mais ne les montez pas sur un boîtier FX.

Peut-on utiliser un objectif Nikon F sans bague FTZ sur un Nikon Z ?

Non. Les montures F et Z sont physiquement incompatibles sans adaptateur. La bague FTZ (ou FTZ II) est obligatoire. Sans elle, vous ne pouvez tout simplement pas monter un objectif NIKKOR F sur un hybride Z. Il n’y a pas d’alternative mécanique à cela.

Quel est le meilleur objectif pour Nikon Z5II ?

Le Nikon Z5II est un hybride plein format pour lequel le meilleur choix polyvalent reste le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S, qui combine qualité optique, plage focale étendue et compacité raisonnable.

Quel est l’objectif le plus polyvalent pour Nikon Z50II en 2026 ?

Le Nikon Z50II est un boîtier APS-C. Pour une utilisation polyvalente, le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR est le choix le plus cohérent : compact, lumineux, bon en vidéo. Si vous privilégiez la photo de portrait ou de rue, le NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 est plus léger et ouvre plus. Pour ceux qui veulent couvrir le maximum de situations sans changer d’optique, le NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR reste une option sérieuse malgré son ouverture modeste.

Sigma et Tamron sont-ils fiables ?

Oui pour certains modèles récents, mais vérifiez toujours la compatibilité sur le site du fabricant ou en posant la question au support.

Pourquoi tous les objectifs NIKKOR Z sont si chers ?

Parce qu’ils sont conçus pour durer, qu’ils utilisent des formules optiques plus complexes avec plus de lentilles, que les traitements de surface sont plus élaborés. Il existe toutefois des modèles abordables (voir les SE, les f/1.4, les f/2.8 compacts…).

Conclusion : choisissez mieux, photographiez plus

Choisir un objectif Nikon Z, ce n’est pas cocher des cases techniques ou vous endetter pour 20 ans. C’est comprendre ce que vous aimez photographier, dans quelles conditions, et avec quel plaisir.

Un bon objectif, ce n’est pas forcément le plus cher ni le plus récent. C’est celui qui vous donne envie de sortir, de cadrer, de déclencher, et de recommencer.

Je vous ai donné ici toutes les clés pour faire un choix éclairé. Mais ce n’est qu’un début. Chaque jour, je vous partage mes conseils, mes tests, mes erreurs, mes coups de cœur pour développer votre pratique de la photographie au-delà du seul matériel, dans une lettre photo quotidienne lue par plus de 35 000 photographes.

Rejoignez-nous, et ne laissez plus vos objectifs décider à votre place.

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Smart photos : 52 exercices à réaliser avec un smartphone pour changer du banal

Vous avez un smartphone dans la poche ? Et si c’était votre meilleur outil créatif ? « Smart photos » de Jo Bradford vous propose 52 exercices à réaliser avec votre smartphone pour transformer votre quotidien en terrain de jeu photographique, sans matériel compliqué, sans jargon. Juste vous, votre œil, un peu de curiosité et de travail aussi …

Smart photos : 52 exercices à réaliser avec un smartphone pour réveiller votre créativité

Ce livre chez Amazon

Ce livre à la FNAC

Une collection dédiée à la photographie mobile

Quoi, encore un livre d’exercices sur la photo avec un smartphone ? Mais il y a déjà 52 défis smartphone chez Eyrolles ! Oui, et alors ? Des auteurs différents, des livres au contenu différent, c’est monnaie courante. Donc intéressons-nous à celui-ci.

Ce livre est le troisième volume d’une collection dont le premier ouvrage s’appelle Smartphone Smart Photography et le second Smartphone Smart Photo Editing (tous les deux en anglais). Ce troisième livre propose d’aller plus loin avec 52 exercices pratiques à réaliser avec un smartphone, Android ou iPhone.

Avant d’aller plus loin, sachez que je trouve dommage l’absence de traduction des deux premiers volumes : le photographe débutant risque de manquer de repères, et le photographe plus expérimenté trouvera peut-être certains exercices trop éloignés d’une pratique plus traditionnelle.

Message personnel aux éditions Eyrolles, il serait intéressant de vous pencher sur la question, surtout en ayant commencé par le troisième et dernier ouvrage de la série.

C’est dit, alors maintenant, que va vous apporter « Smart photos » ?

Smart photos : 52 exercices à réaliser avec un smartphone pour réveiller votre créativité

Des exercices pour tous les niveaux, vraiment ?

Oui. Parmi les 52 propositions, j’ai repéré plusieurs familles d’exercices. Certains vous entraînent à photographier comme avec votre appareil photo (le bien gros et lourd qui ne tient pas dans votre poche). De quoi découvrir que le smartphone est vraiment un appareil photo.

D’autres vous font explorer des techniques connues, comme le light painting ou le portrait en studio (avec un smartphone, oui). L’exercice n°5, par exemple, intitulé Éclairage, vous permet de créer un clair-obscur en portrait avec les moyens du bord. Et là, j’avoue que si vous arrivez au résultat montré par l’autrice, ce sera génial car la photo en éclairage Rembrandt est quand même sympa.

Accessoires et applications : que faut-il prévoir ?

Qui dit smartphone dit applications, c’est connu. Et ça tombe bien, les applis photo pullulent de nos jours, et l’autrice vous dit lesquelles utiliser (s’il en faut une) pour réaliser chaque exercice. Il vous faudra quelques accessoires, aussi. Rien de coûteux, vous avez déjà tout chez vous, ou vous trouverez ce qui vous manque en ressourcerie pour quelques euros.

Cette personnalisation peut donc aller d’une simple application à installer, à des accessoires comme un petit trépied, des filtres colorés, une lampe d’appoint, un morceau de carton ou de papier pour créer un décor ou une forme. Rien d’extravagant, mais cela demande un peu de préparation. Et parfois quelques euros, car toutes les applications ne sont pas gratuites. Mais à l’usage, vous ne regretterez pas certaines d’entre elles.

Le mini-trépied Manfrotto PIXI est parfait pour un smartphone

Quand le smartphone devient un appareil photo expert

Ce que j’ai aimé, c’est que le livre prend en compte les modes avancés des smartphones. Beaucoup d’entre eux proposent un mode expert, proche de celui des APN : contrôle de l’exposition, gestion de la vitesse, pose longue …

L’exercice n°11, Filé photo, en est une bonne illustration. Il propose d’utiliser une application dédiée à la pose longue (je préfère ce terme à « pose lente », moins usuel en français).

Notez que les termes employés dans le livre ne sont pas toujours conformes au vocabulaire photographique courant, mais rien d’illogique dans l’ensemble.

La photographie mobile, en mode expert, rejoint ici la photographie tout court. Il est donc aussi question de post-traitement, de fichiers RAW, de montages graphiques.

Comme toujours en photographie, l’image ne s’arrête pas à la prise de vue. Même l’exercice n°22, Sous l’eau, vous propose de plonger votre smartphone dans une piscine. Là encore, prudence : tous les modèles ne sont pas étanches. Si vous préférez l’eau salée, votre smartphone vous remerciera si vous le glissez dans un sac étanche. Si l’appareil décède dans la manœuvre, notez bien que je n’y suis pour rien, j’ai prévenu.

Lire aussi : La photo avec un smartphone, avantages, inconvénients

Smart photos : 52 exercices à réaliser avec un smartphone pour réveiller votre créativité

L’inspiration vient du quotidien

L’exercice n°18, Photo de produits, vous apprendra à mettre en valeur un objet à vendre. Très utile pour vos annonces en ligne type packshot. Pas besoin d’un studio coûteux : un tissu de fond, une boîte, une source lumineuse simple suffisent.

La deuxième partie du livre est consacrée à l’inspiration. Elle vous pousse à détourner des objets du quotidien, à construire des mises en scène à partir de presque rien. L’exercice n°24, Flat lay, vous invite à photographier à plat. Celui qui suit met en scène une simple fourchette en noir et blanc (très sympa pour apprendre à jouer avec les ombres).

Le fil rouge de cette deuxième partie, c’est la composition, la perspective, le point de vue. Ce sont des exercices que l’on pourrait tout aussi bien pratiquer avec un appareil photo classique.

La troisième et dernière partie, elle, flirte davantage avec la création graphique : collages de paysages (exercice n°42), empilements d’images en rafale (exercice n°45) … Vous serez amené à utiliser des outils comme Snapseed ou Photoshop Mobile. On dépasse ici le cadre strict de la simple photographie.

Smart photos : un guide pratique pour libérer sa créativité

Ce petit livre n’est pas un mode d’emploi. C’est un déclencheur, d’idées, de créativité, de projets simples et motivants. Proposé au tarif de 19 euros, il va vous occuper tout l’été (ou l’hiver, selon l’époque à laquelle vous lisez cette chronique), et pourrait bien vous donner quelques bonnes idées.

Si vous pensiez que le smartphone ne servait qu’à téléphoner ou à passer vos journées sur Facebook, ces 52 exercices vont vous prouver le contraire. Et qui sait, peut-être que ce smartphone dans votre poche deviendra votre appareil photo préféré !

Ce livre chez Amazon

Ce livre à la FNAC


Séance de photo de vêtements en studio

Ou comment passer une soirée en compagnie de mes camarades de l’Atelier Photo, pour réaliser les images de la toute première collection de vêtements d’une jeune créatrice.

Un studio équipé, des éclairages LED, un fond blanc, la créatrice et ses vêtements originaux, un photographe. Deux heures plus tard, les images étaient dans la boîte.

Parfois, le studio photo, ce n’est pas plus compliqué que ça !

Collection de vêtements de mode créés à partir de vêtements d’occasion, illustration photo en studio

Nik Collection 8 : ce que vaut vraiment la suite DxO version 2025

En 2025, alors que l’intelligence artificielle promet de transformer d’un simple clic vos photos ratées en œuvres d’art, certains logiciels font un pas de côté : ils favorisent l’intention du photographe, un traitement maîtrisé, un résultat assumé.

Nik Collection 8, la nouvelle version de la suite historique de modules photo signée DxO, s’inscrit dans cette logique. Pour autant, quel est encore l’intérêt d’utiliser cette suite alors que les logiciels experts comme DxO PhotoLab ou Lightroom Classic proposent de nombreux préréglages tout aussi respectueux de vos photos.

Que change vraiment Nik Collection 8 ? Faut-il l’acheter si vous avez déjà la version 7 ? J’ai pris le temps de faire le point, alors que cette version 8 est disponible depuis mai 2025. Voici ce que j’en pense.

Nik Collection 8 : ce que vaut vraiment la suite DxO version 2025

La suite et la version d’essai 30 jours sur le site de DxO

Nik Collection : une suite photo pensée pour la créativité

Je ne vais pas vous refaire l’historique complet de la Nik Collection, je l’ai fait à l’occasion de la sortie de la version 3 pour ses 25 ans en 2020. Oui, vous avez bien lu, la Nik Collection a donc 30 ans cette année. Ce n’est pas si courant pour un logiciel photo, respect.

Cet âge avancé ne change pas grand chose à la Nik Collection. Elle réunit toujours six plugins créatifs rendus compatibles avec Photoshop, Lightroom Classic, et le logiciel photo maison, DxO PhotoLab. Six plugins ? Oui, car le septième, Perspective Efex, a été retiré de la suite depuis la version 7. Il vous faut désormais acquérir DxO ViewPoint si vous voulez corriger les perspectives et redresser vos photos.

Chacun de ces plugins, ou module en bon français, joue un rôle précis :

  • Silver Efex : autorise le noir et blanc de façon classique
  • Color Efex : fait la même chose pour la couleur
  • Viveza : propose des réglages localisés sans obligation d’appliquer des calques
  • Dfine : permet de réduire le bruit numérique de façon ciblée
  • Sharpener Pro : accentue la netteté avant impression
  • Analog Efex : applique des rendus vintage

A la différence des logiciels basés 100% sur l’IA, la Nik Collection 8 ne propose pas d’effets tape-à-l’œil, ni de filtres à la Instagram ni de remplacement de ciels. C’est toujours un espace de travail photographique, pour affiner votre image tel que vous l’entendez.

À qui s’adresse Nik Collection 8 en 2025 ?

Nik 8 n’est pas pour tous les photographes, désolé de vous décevoir. Elle s’adresse à ceux qui tiennent à garder la main sur leurs traitements, qui savent exploiter des outils logiciels avancés et qui utilisent Photoshop.

Il faut quand même le dire, Nik Collection fait plutôt vite ce que vous mettriez des heures à faire dans Photoshop, même si vous maitrisez ce logiciel. Dans Lightroom Classic ou DxO Photolab, c’est une autre histoire, car le traitement natif est bien plus rapide, et l’absence de support du format RAW dans la Nik complexifie les choses.

Vous êtes utilisateur potentiel de la Nik Collection 8 si :

  • vous utilisez souvent Photoshop, avec son lot de masques, calques et objets dynamiques,
  • vous cherchez une alternative à Lightroom pour ne pas faire comme tout le monde,
  • vous soignez votre noir et blanc aux petits oignons,
  • vous tenez à créer vos propres rendus personnalisés, plutôt que d’appliquer des filtres téléchargés sans trop savoir pourquoi,
  • vous voulez favoriser un logiciel made in France (DxO est français).

En résumé, vous savez ce que vous faites, vous avez une intention et un savoir-faire en post-traitement. Dans tous les autres cas, la Nik Collection 8 ne va pas vraiment vous aider.

Ce que la version 8 change vraiment dans votre flux de travail

Cette version 8 de la Nik Collection apporte quelques améliorations que les plus avisés de ses utilisateurs apprécieront.

Une nouvelle intégration Photoshop

  • un panneau flottant et personnalisable, plus lisible que jamais
  • la création automatique de calques et masques, sans rupture de flux
  • le traitement non destructif via les objets dynamiques
  • une navigation fluide entre module, sans devoir relancer la photo à chaque fois

Cette mise à jour facilite l’usage de la Nik Collection dans Photoshop, c’est un gain de temps et de souplesse.

Des outils de masquage plus performants

Masquer avec la Nik Collection 8 peut désormais se faire avec :

  • import direct des masques Photoshop dans Nik 8,
  • masquage par plage de couleur dans Color Efex,
  • transfert de masque d’un module à l’autre,
  • application locale de ClearView et de réglages de tons sélectifs.

Pas mal. Vous passez d’un outil créatif à un système complet de retouche locale avancée, tout en gardant la main sur les étapes et le résultat final.

Le module à ne pas manquer : Silver Efex Pro

On ne va pas se mentir, Silver Efex reste le module le plus intéressant de la suite.

Les photographes experts l’utilisent pour sublimer leurs photos en noir et blanc. Le regretté Sebastiao Salgado (ou plutôt son tireur) utilisait ce module pour traiter les photos numériques du Maître en noir et blanc, tout en proposant un résultat conforme à ses tirages argentiques. Si cela ne vous suffit pas comme preuve de qualité, je n’ai pas mieux.

Silver Efex ne se contente pas d’une simple désaturation de l’image : il interprète la lumière comme le ferait un tireur argentique.

Nik Collection 8 Silver Efex
Nik Collection 8 Silver Efex – photo (C) JC Dichant

Autres nouveautés de Silver Efex version 8 :

  • un aperçu couleur de référence pour ajuster les filtres N&B
  • une interface unifiée avec les autres modules
  • des filtres enrichis avec plusieurs variantes intelligentes
  • des préréglages mieux gérés, et des favoris plus accessibles
  • une application locale de la clarté (ClearView), sans retouche globale

C’est l’outil presque parfait pour travailler vos images en noir et blanc, quel que soit votre domaine photographique de prédilection.

Les autres modules ? Ça dépend …

Les YouTubeurs les plus geeks mis à part, je ne connais personne qui utilise tous les modules de la Nik Collection. Elle est très complète, trop peut-être.

  • Color Efex : très complet, mais ce module demande de la retenue pour éviter l’excès d’effets.
  • Viveza : simple et efficace pour des corrections rapides sans calques. Dans Photoshop.
  • Dfine et Sharpener Pro : parfaits pour l’impression ou les ISO élevés. Dans Photoshop.
  • Analog Efex : pour les fans de rendu vintage maîtrisé, ce n’est pas tout le monde.

Nik Collection 7 vs 8 : ce qui change vraiment

Fonction Nik 7 Nik 8
Panneau Photoshop Palette fixe Panneau ancrable, personnalisable
Masques Local uniquement Import Photoshop + masques couleur
Silver Efex Interface indépendante Interface unifiée, preview couleur
Traitement local Limité à U-Point U-Point + ClearView, tons sélectifs
Compatibilité Partielle avec Photoshop 2024+ Pleine compatibilité (macOS, M1/M2, 4K)

Ce que j’apprécie dans Nik Collection 8

  • Le panneau Photoshop : rapide, bien pensé, efficace
  • La logique modulaire plus fluide qu’avant
  • L’expérience Silver Efex, toujours au sommet pour le noir et blanc
  • Une licence perpétuelle sans abonnement (mais une mise à jour payante possible chaque année)

Ce que je regrette

  • L’obligation de passer par View Point (vendu à part) depuis le retrait de Perspective Efex
  • Peu de vraies nouveautés essentielles et différentiantes pour Color Efex ou Viveza
  • Un tarif de mise à jour élevé pour un usage occasionnel

Dois-je faire la mise à jour si j’ai Nik Collection 7 ?

Non, si :

  • vous utilisez uniquement Silver Efex ou Viveza, sans Photoshop
  • vous êtes satisfait de l’interface actuelle
  • vous ne cherchez pas les nouveaux masques ou la compatibilité Apple Silicon

Oui, si :

  • vous travaillez dans Photoshop avec calques et objets dynamiques
  • vous cherchez plus de fluidité et de contrôle dans vos traitements
  • vous voulez tirer parti des améliorations locales et de Silver Efex 8

FAQ sur Nik Collection 8

Est-ce que Nik Collection 8 fonctionne avec Lightroom Classic ?
Oui, tous les plugins s’intègrent parfaitement dans Lightroom Classic via le menu “Modifier dans…”. Mais Nik Collection 8 reste un outil plus adapté à Photoshop.

Silver Efex est-il inclus ?
Oui. Silver Efex Pro est inclus dans la suite. C’est même le module le plus intéressant de cette version.

Puis-je importer mes masques Photoshop dans Nik Collection ?
Oui, c’est une nouveauté de la version 8 : les masques créés dans Photoshop sont désormais exploitables dans les plugins Nik.

Est-ce que la mise à jour vaut son prix ?
Si vous utilisez plusieurs plugins, travaillez dans Photoshop, ou cherchez une meilleure expérience locale, oui. Sinon, la version 7 reste valable.

Existe-t-il une version d’essai ?
Oui, une version gratuite de 30 jours est disponible ici : version d’essai 30 jours

Nik Collection 8 : en conclusion

Nik Collection 8 n’est pas une révolution. C’est une suite mature, raffinée, fidèle à l’intention photographique.

Elle ne vous impose pas un style : elle vous donne les moyens de construire le vôtre.

C’est sans doute ce qui fait encore sa valeur, à l’heure où la majorité des outils prétendent créer à votre place. Ceci dit, j’ai toujours autant de mal à la positionner dans l’offre globale DxO face à une gamme de logiciels maison difficile à appréhender :

  • View Point fait ce que faisait Nik Collection Perspective Efex, mais est désormais facturé en plus,
  • DxO PureRAW traite le bruit numérique et les défauts liés aux couples boîtiers/objectifs mieux que la Nik Collection
  • La Nik Collection impose toujours le passage par un format TIFF pivot car elle ne gère pas le RAW natif (quand Lightroom le fait désormais dans ses différentes versions)
  • DxO Film Pack traite le noir et blanc et la couleur aussi bien que Silver Efex et Color Efex
  • Le suivi des versions et des licences des logiciels DxO et Nik reste toujours aussi peu simple dans Windows comme dans macOS.

Combien ça coûte, et est-ce justifié ?

Cette mise à jour n’est pas essentielle pour tout le monde. Mais si vous êtes exigeant(e) et passez du temps dans Photoshop, elle rend l’ensemble plus cohérent, plus rapide, plus agréable à utiliser.


Firmware Nikon Z : mises à jour pour Z50II, Z5, Z5II, Z6III et Zf (juin 2025)

Nikon publie une nouvelle série de firmwares destinés à ses appareils photo hybrides Z50II, Z5, Z5II, Z6III et Zf. Pas de révolution en vue, mais des mises à jour ergonomiques et techniques : corrections de bugs, améliorations et compatibilités élargies. Voici les détails de chaque mise à jour firmware Nikon Z.

Firmware C 1.02 pour le Nikon Z50II

Ce firmware met à jour certaines instructions affichées sur l’appareil photo lors de la connexion au service Nikon Imaging Cloud (la procédure de connexion elle-même reste inchangée).

Ce service nécessitant une configuration informatique pouvant paraître complexe aux photographes peu avertis, Nikon a apporté des précisions.

Je vous rappelle au passage que si vous avez des soucis avec Nikon Imaging Cloud ou Snapbridge, vous pouvez poser vos questions au support Nikon qui est là pour vous aider.

Firmware C 1.50 pour le Nikon Z5

Le Z5 premier du nom peut désormais piloter le zoom motorisé des objectifs dotés d’un tel zoom. C’est le cas du NIKKOR Z 28-135 mm F/4 PZ.

La langue russe (RU) a été ajoutée parmi les langues disponibles via la rubrique Langue (Language) dans le MENU CONFIGURATION des Nikon Z5 vendus au Moyen-Orient. Prenez ça comme ça vient, je n’en sais pas plus.

Ce firmware résoud aussi deux problèmes :

  • lorsqu’un flash Nikon SB-500 est fixé au boîtier, le passage de la mesure spot à un autre mode de mesure n’entraînait pas le passage du mode de contrôle « flash/ambiance i-TTL standard » au mode de contrôle « dosage automatique flash/ambiance i-TTL ». Cette fois, c’est bon.
  • l’affichage d’autres photos en utilisant la fonction loupe ne fonctionnait plus après un zoom arrière par pincement sur une image verticale. Vous pouvez désormais utiliser la loupe tel que prévu.

Firmware C 1.01 pour le Nikon Z5II

Le Nikon Z5II, second du nom, reçoit ses premières modifications :

  • mise à jour de certaines instructions pour Nikon Imaging Cloud (voir plus haut, la procédure de connexion est inchangée),
  • modification du nom de l’appareil photo affiché lors de l’association à SnapBridge, de même que sur les périphériques connectés en USB lors de la sélection de iPhone pour USB dans le MENU RÉSEAU,
  • nouveau nom pour l’entrée de menu d13 Affichage pdt la PdV en rafale dans le MENU RÉGLAGES PERSONNALISÉS.

Firmware C 2.02 pour le Nikon Zf

L’hybride plein format au look classique Nikon Zf voit lui-aussi modifiées certaines instructions affichées lors de la connexion au service Nikon Imaging Cloud.

Firmware C 1.11 pour le Nikon Z6III

Le Nikon Z6III, enfin, hérite de la même modification d’affichage des instructions pour Nikon Imaging Cloud. Et oui, c’est tout. Il faut attendre quelques mois encore pour que la mise à jour du firmware du Nikon Z6III intègre les nouvelles fonctions d’autofocus apparues sur le Nikon Z5II. Je suis le premier à attendre, rassurez-vous, je vous tiendrai au courant lorsque cela arrivera.

Vous pouvez télécharger chaque firmware Nikon Z directement depuis le site du support officiel : Nikon Centre de téléchargement

Pensez à lire Nikon Passion tous les jours vérifier régulièrement si une nouvelle mise à jour firmware est disponible pour votre hybride Nikon. Ces correctifs améliorent souvent la stabilité générale, la compatibilité avec les objectifs, ou corrigent des erreurs invisibles mais gênantes à l’usage.

FAQ – Mise à jour firmware Nikon Z

Comment vérifier la version du firmware sur un hybride Nikon ?
Accédez au menu Configuration > Version du firmware. Vous verrez la version actuellement installée sur votre boîtier.

Pourquoi faire la mise à jour du firmware Nikon ?
Les firmwares corrigent des bugs, améliorent la compatibilité avec les objectifs et ajoutent parfois des fonctions utiles.

Comment installer un firmware Nikon Z ?
Téléchargez le fichier depuis le site Nikon, copiez-le sur la carte mémoire et suivez la procédure indiquée dans le manuel utilisateur de votre boîtier.

Ces mises à jour sont-elles indispensables ?
Elles ne sont pas toujours urgentes, mais elles améliorent la fiabilité et peuvent corriger des problèmes invisibles. Il est donc conseillé de les appliquer.

Ces mises à jour de firmware Nikon ne bouleversent pas l’usage, mais témoignent d’un suivi attentif de Nikon sur chacun de ses boîtiers hybrides. Ce sont souvent ces ajustements discrets qui, à l’usage, font toute la différence.

Et pour ne rien manquer des prochaines évolutions, vous pouvez recevoir plus de conseils photo (comme celui-ci) dans votre boîte de réception, n’hésitez pas à vous inscrire à ma Lettre Photo.


Ordre de traitement des photos dans Lightroom : ce qui change depuis juin 2025

Lightroom Classic vous sert à gérer et traiter vos photos, en particulier les fichiers RAW. Oui, mais voilà : face au nombre incalculable de traitements possibles dans ce logiciel, dans quel ordre les appliquer ?

Rien de tel que d’aller à la source pour avoir les bonnes informations. Les voici, recueillies sur le site Adobe ces derniers jours, après l’annonce des versions de juin 2025 de Lightroom Classic, Lightroom Mobile et Lightroom Desktop.

Comment traiter des photos dans Lightroom, l'ordre idéal depuis juin 2025

Mon mini-cours Lightroom de bienvenue

Traiter des photos dans Lightroom : oui, mais dans quel ordre ?

La question se pose depuis l’arrivée des versions de juin 2025 des trois déclinaisons de Lightroom : Lightroom Classic, Lightroom Mobile et Lightroom Desktop.

Avec l’apparition de la réduction du bruit numérique par l’IA sans génération de fichiers DNG, la super résolution, la suppression des reflets, la suppression des intrus, et tous les traitements habituels, je ne sais pas comment vous voyez les choses, mais moi, je me posais pas mal de questions.

Traiter le bruit en priorité, d’accord, c’était connu. Mais faut-il utiliser la super résolution (qui multiplie par quatre le nombre de pixels) avant le traitement ? Après ? Faut-il supprimer les reflets avant ? Après ? Et les intrus qui ont envahi vos photos et que vous ne voulez plus voir ?

J’avais à peine commencé à réfléchir à tout ça qu’Adobe réglait le problème avec une mise à jour de la page recensant toutes les optimisations pour Lightroom.

Les choses sont désormais claires : il y a un ordre à respecter pour optimiser les performances et les résultats dans Lightroom Classic, Lightroom Mobile et Lightroom Desktop.

Voici l’ordre de traitement idéal dans Lightroom pour ne pas dégrader vos photos plus qu’elles ne le méritent :

  1. Réduction du bruit, détails bruts, super résolution
  2. Suppression des reflets (s’il y en a, hein ? N’allez pas le faire s’il n’y en a pas)
  3. Suppression des intrus (toutes ces silhouettes que vous ne vouliez pas voir mais qu’il n’était pas possible de masquer à la prise de vue)
  4. Développement génératif (disponible uniquement dans Adobe Camera Raw en tant qu’aperçu technologique pour le moment)
  5. Suppression générative, suppression de contenu, correction et duplication (là aussi, à faire selon vos besoins, ce n’est pas obligatoire)
  6. Flou de l’objectif (à appliquer en post-traitement, ce qui est différent de la réduction des défauts optiques)
  7. Profil de l’objectif (ça va choquer ceux qui font ça à l’importation, systématiquement, pour rien)
  8. Recadrer et transformer (si besoin, cela va sans dire)
  9. Profils adaptatifs
  10. Réglages globaux
  11. Masquage (ou traitement local pour être plus précis)

Mais attention, Adobe ajoute une recommandation importante : évitez d’appliquer les réglages Clarté, Hautes lumières, Ombres, Correction du voile, Blancs et Noirs (autrement dit la plupart des curseurs de tonalités) avant la correction du bruit.

Sachez aussi que vous pouvez utiliser les outils Exposition, Contraste, Paramétrique et les courbes à points dès le début du traitement (donc avant la correction du bruit, vous suivez ?), sans que cela ne génère d’effets indésirables.

Questions fréquentes sur l’ordre de traitement dans Lightroom Classic

Quel est le bon ordre pour développer une photo RAW dans Lightroom ?
Les traitements de suppression et réduction à base d’IA puis les traitements génératifs puis les traitements globaux et locaux.

Dois-je corriger le bruit avant ou après la super résolution ?
Oui, corrigez le bruit numérique avec IA avant d’appliquer la super résolution.

Faut-il toujours activer le profil de l’objectif ?
Non, ce n’est pas indispensable, d’autant plus que certains boîtiers incluent déjà dans le RAW les traitements que le logiciel doit appliquer par défaut. C’est le cas des NEF issus des Nikon Z.

Vous savez tout.

Mais les plus curieux peuvent aller lire la page Comment optimiser les performances de Lightroom Classic] sur le site Adobe.


Photographier avec son Nikon D7500 : ils osent tout !

Alors que je cherchais la référence d’un livre de photo sur une plate-forme bien connue, je suis tombé sur cette offre. Elle concerne le livre de Vincent Lambert, photographe et formateur en photographie.

Vincent a écrit plusieurs livres sur l’utilisation des appareils photo Nikon, dont le guide du Nikon D7500.

S’agissant de petits tirages, ces livres ne sont plus disponibles en neuf une fois le stock initial épuisé. Par contre, des petits malins s’amusent à les mettre en vente d’occasion à des tarifs … indécents.

Si toutefois vous avez vraiment envie d’apprendre à utiliser votre Nikon D7500, j’ai bien mieux à vous proposer que cette dépense, promis !

Photographier avec son Nikon D7500, par Vincent Lambert

Lightroom version juin 2025 : mise à jour majeure pour le traitement RAW et flux de travail optimisé

La mise à jour version juin 2025 des différents logiciels Lightroom (Classic, desktop, mobile) et d’Adobe Camera Raw apporte plusieurs évolutions majeures. Cette déclinaison facilite l’usage de la réduction de bruit par l’intelligence artificielle, tout en optimisant le flux de travail et la gestion des fichiers RAW.

Voici le détail des nouveautés, et pourquoi elles donnent à Lightroom Classic en particulier, une nouvelle longueur d’avance sur ses concurrents.

Note : il existe une version plus récente de Lightroom Classic

Lightroom version juin 2025 : mise à jour majeure pour le traitement RAW et flux de travail optimisé

 

Mon mini-cours de bienvenue Lightroom Classic

Lightroom Classic : des outils IA intégrés sans conversion DNG

La mise à jour Lightroom juin 2025 vient casser les codes en matière de traitement assisté par l’Intelligence Artificielle. Finies les duplications de fichiers des versions précédentes, et les DNG qui prennent une place folle sur le disque dur en doublon des fichiers RAW.

Désormais, l’utilisation des fonctions Débruitage IA et Super résolution se fait sans générer de fichiers DNG additionnels. Ces outils s’intègrent directement dans le flux de traitement des fichiers RAW. Cela simplifie la gestion, limite la duplication de fichiers, le besoin en espace de stockage et permet de conserver un flux de travail sans rupture.

Ces fonctions sont accessibles depuis le panneau Détail du module Développement. Il suffit de cocher l’option souhaitée, d’ajuster le curseur, et d’observer le résultat en temps réel. Le traitement est non destructif : les métadonnées sont enregistrées dans le catalogue et, si l’option est activée, également dans les fichiers XMP.

Notez toutefois que, si plus aucun DNG ne vient occuper de la place sur le disque, les XMP s’en chargent quand vous utilisez la réduction du bruit avec l’IA et la Super résolution.

Tableau comparatif Lightroom: ce qui change avec la mise à jour Lightroom juin 2025

Fonction Avant 2025 Juin 2025 (v14.4)
Débruitage IA Fichier DNG requis Direct sur RAW, non destructif
Super résolution Fichier DNG requis Intégré, sans duplication
Suppression de reflets Non disponible Ajoutée (offline, Classic)
Suppression de personnes Non disponible IA automatique intégrée

Débruitage IA : un outil intégré, rapide et efficace

Le moteur IA intégré dans Lightroom Classic permet de traiter efficacement le bruit numérique, notamment en basse lumière ou à haute sensibilité ISO. La réduction du bruit native sans IA convient jusqu’à 6 400 ISO pour la plupart des fichiers, au-delà l’IA fait la différence.

Comble de bonheur de photographe, le traitement s’effectue sans modifier le fichier RAW d’origine, ni créer de copie DNG. Vous allez économiser de l’espace disque.

Exemple pour un RAW de 30 764 Ko (24 Mp) :

  • XMP avant réduction de bruit IA : 11 Ko
  • XMP après réduction de bruit IA : 7 168 Ko
  • fichier DNG précédemment généré par DxO PureRAW : 81 512 Ko

Oui, vous pouvez désormais appliquer un débruitage IA directement dans Lightroom Classic, sans logiciel tiers ni conversion au format DNG.

Pour de nombreux photographes, cette avancée devrait suffire à abandonner les traitements externes, d’autant que le débruitage s’intègre désormais au développement classique sans rupture de flux. IL ne reste à DxO PureRAW qu’une longueur d’avance limitée en matière de réduction des aberrations et défauts d’images liés aux optiques.

Note : la fonction Réduction du bruit IA ne peut pas être appliquée après la fonction Super résolution.

Super résolution : une montée en définition plus simple

La fonction Super résolution de Lightroom permet de quadrupler la définition d’une image (x 2 en largeur et x 2 en hauteur), sans conversion DNG. L’image reste dans son format d’origine, l’opération est enregistrée dans les métadonnées, et le tout s’intègre naturellement au flux de développement.

Non, la super résolution ne nécessite plus de fichier DNG ni de traitement externe. Elle devient une étape simple, rapide, et directement disponible dans le module Développement.

Cette fonction est particulièrement utile pour les recadrages poussés, les grands tirages ou les images à réutiliser dans plusieurs formats. Les capteurs de 24 Mp vont pouvoir concurrencer les 45 Mp plus souvent. Sachez toutefois que cette augmentation de définition est gérée par le XMP dont la taille subit une inflation digne de l’économie actuelle. On ne peut pas tout avoir, hein ?

Exemple pour un RAW de 30 686 Ko :

  • xmp avant super résolution : 9 Ko
  • xmp après super résolution : 70 111 Ko

Suppression des reflets et des personnes : deux nouveaux outils IA

Le nouvel outil Supprimer regroupe deux fonctions : Reflets et Personnes.

L’outil Reflets permet d’atténuer, voire de supprimer les reflets présents dans une vitrine ou une surface vitrée. Vous avez le choix entre trois niveaux de qualité (Aperçu, Standard, Meilleur), avec un curseur Gain. Ce traitement s’effectue localement dans Lightroom Classic, sans connexion Internet (ceci a son importance pour les utilisateurs en itinérance).

Mes essais préliminaires montrent une belle efficacité sur les petites silhouettes. Quelques défauts peuvent apparaître toutefois sur le décor.

Oui, vous pouvez supprimer les reflets sans être connecté à Internet si vous utilisez Lightroom Classic.

L’outil Personnes permet de retirer automatiquement des individus d’une image. Il s’adresse à quiconque souhaite nettoyer ses photos en éliminant (de façon logicielle, hein ?) les personnes gênantes. Comme avec tout traitement IA, les résultats varient selon la complexité de la scène. Les masques ne sont pas encore ajustables.

Note : la fonction Super résolution ne peut pas être appliquée après la fonction de réduction du bruit IA.

Mise à jour des traitements IA : une interface plus claire

La mise à jour Lightroom juin 2025 propose une nouvelle interface de mise à jour des paramètres IA. Si une image combine plusieurs traitements IA (masques, suppression, etc.), un bouton jaune apparaît sous l’histogramme pour indiquer que des mises à jour sont nécessaires.

E, pratique, lorsque les réglages d’une photo ont été optimisés à l’aide de l’intelligence artificielle, le bouton Statut de modification par IA s’active. Il s’affiche en surbrillance dès qu’une mise à jour des paramètres IA est nécessaire pour garantir un rendu optimal de votre image. Un simple clic suffit à relancer l’analyse, à condition d’être connecté à Internet.

Cette fonctionnalité améliore le suivi des traitements IA en cours, et garantit une meilleure cohérence des retouches appliquées.

Fonctionnalités complémentaires dans Lightroom Classic

  • La capture connectée est désormais compatible avec certains appareils Fujifilm.
  • La détection de doublons à l’import est améliorée : précision à la milliseconde en référence à l’heure de capture, détection même si les fichiers sont renommés.
  • L’écriture XMP est suspendue pendant l’import, puis reprise toutes les 10 secondes pour l’image active.
  • Les sélections sont mémorisées dans les 25 dernières sources visitées (à activer dans les préférences).
  • Une alerte s’affiche si des aperçus dynamiques sont utilisés par défaut, vous proposant de les désactiver pour faciliter les traitements IA.
  • De nouveaux filtres sont disponibles dans la bibliothèque et les collections dynamiques : réduction du bruit, super résolution, détails bruts, suppression des reflets, suppression des intrus.
  • Sur Windows, les plaques d’identité avec plusieurs styles de texte ne sont plus disponibles (espérons qu’elles reviennent vite …).
  • En cas de fichier manquant, un clic permet de relocaliser l’ensemble du dossier concerné (ce qui va régler 90% des problèmes des utilisateurs débutants).

Lightroom desktop : mêmes outils, traitement en ligne

Lightroom desktop (la déclianson cloud de Lightroom Classic) propose les mêmes outils que la version Classic : débruitage, super résolution, suppression de reflets et de personnes.

Le traitement s’effectue via le cloud Adobe. Une connexion Internet permanente est donc nécessaire. L’export au format PNG est désormais proposé.

Quelle différence avec Lightroom Classic ?
Les outils sont les mêmes, mais leur traitement s’effectue en ligne, alors que Classic permet une utilisation locale, notamment pour la suppression de reflets. Faites votre choix, j’ai fait le mien, le local, c’est bien.

Lightroom mobile : retoucher sur le terrain avec l’IA

Lightroom mobile (la déclinaison smartphone/tablettes de Lightroom) s’enrichit de plusieurs fonctionnalités clés :

  • Le Mode Scène, un outil de retouche rapide basé sur l’analyse IA du contenu.
  • La suppression automatique de personnes, accessible via le menu Supprimer.
  • Un sélecteur de qualité IA (rapide ou haute résolution) en fonction de l’usage prévu.
  • La mise à jour des traitements IA via le bouton Mettre à jour les modifications par l’IA, dans l’outil Masquage.

Ces fonctions permettent une retouche complète sur mobile, avec un rendu adapté à la publication en ligne comme à l’impression. Vous avez le droit de penser que l’on ne traite pas ses photos sur un écran de smartphone, sachez toutefois que c’est fort pratique quand on a rien d’autre sous la main.

Adobe Camera Raw : les mêmes nouveautés, et une fonction en plus

Le moteur de traitement Adobe Camera Raw, utilisable sous forme de logiciel de bureau, intègre toutes les fonctions décrites précédemment. Il propose en plus un outil encore expérimental : le curseur Variance, situé dans le module Couleur du point.

Ce curseur permet d’uniformiser les couleurs dans une plage donnée, comme les tons de peau, en réduisant les écarts de saturation ou de teinte.

Encore exclusive à Camera Raw, cette fonction devrait rejoindre Lightroom dans une prochaine version.

Foire aux questions

Comment activer le débruitage IA sans DNG dans Lightroom Classic ?
Dans le module Développement, ouvrez le panneau Détail, puis cliquez sur Améliorer. Cochez Débruitage, ajustez le curseur, validez. Aucun DNG n’est créé.

La fonction super résolution consomme-t-elle beaucoup de ressources ?
Le traitement est plus léger qu’auparavant, car il ne génère plus de fichier intermédiaire. Il reste exigeant pour les grandes images mais n’interrompt plus le flux de travail.

Quelle différence entre les outils Supprimer sur mobile et desktop ?
Les deux proposent la suppression de personnes, mais le traitement est local sur Lightroom Classic (sans connexion) et en ligne sur les autres plateformes.

Mise à jour Lightroom juin 2025 : conclusion

Avec cette mise à jour Lightroom juin 2025, Adobe renforce considérablement les capacités de traitement de Lightroom. L’intégration directe des outils IA sans conversion DNG simplifie le flux de travail, tout en répondant aux attentes concrètes des photographes. Le traitement RAW devient plus fluide, plus rapide, et mieux intégré.

C’est à coup sûr l’une des évolutions majeures de ces dernières années dans l’environnement Lightroom. Souhaitons qu’elle donne des idées à la concurrence en matière de gestion du flux de travail avec l’IA.

Mon mini-cours de bienvenue Lightroom Classic


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