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6èmes Rencontres Photo annuelles Nikon Passion Samedi 2 juin – Paris

Les 6èmes Rencontres Photo annuelles Nikon Passion auront lieu le Samedi 2 juin 2012 de 09h30 à 17h à Paris Cité Joly. Cette 6ème édition de nos rencontres s’annonce comme très riche en présentations et partages, aussi nous vous conseillons de réserver la date bien vite dans votre agenda et de ne pas oublier la journée du lendemain pour laquelle nous vous préparons quelques surprises !

[MaJ 1] Ajout du point libraire avec les éditions Pearson et les livres photo

[MaJ 2] Le studio du photo-club de La Garenne-Colombes et ses animateurs seront présents pour vous permettre de faire vos premiers pas en photo de studio !

6èmes Rencontres Photo annuelles Nikon Passion Samedi 2 juin - Paris

 

Voilà donc 6 ans maintenant que nous avons lancé nos rencontres photo annuelles. Il s’agit, pour nos lecteurs et membres de la communauté photo NP, de se retrouver dans une ambiance conviviale pour passer un bon moment et parler photo. Afin d’agrémenter la journée, nous vous proposons des sessions de présentation sur différents sujets, toutes animées par des photographes professionnels ou intervenants du monde de la photo. Au fil des années, nous avons ainsi construit un des évènements marquants de l’année pour notre petite communauté, à laquelle viennent se joindre désormais de nombreux autres photographes.

Cette année nous vous proposons de continuer sur notre élan de l’an passé et de parler le plus possible photo. Si le matériel n’est pas délaissé pour autant, vous avez été nombreux à souhaiter des séances photo qui sortent du traditionnel discours technique. Pour répondre à vos attentes, nous avons donc travaillé d’arrache-pied depuis des mois et recruté à prix d’or des intervenants que vous ne pouvez pas manquer !

Au programme des Rencontres Photo NP 2012

Le programme n’est pas complètement finalisé, et nous mettrons à jour cet article au fur et à mesure, mais voici les principaux animateurs que vous pourrez rencontrer cette année.

Nikon France

Nikon France nous fait le plaisir de se joindre à nous et viendra présenter ses nouveautés 2012 en matière de reflex. Au programme, réponses à vos questions sur le potentiel des nouveaux boîtiers, exemples d’utilisation, références, etc. Une séance plénière en ouverture le matin qui va lancer la journée, soyez à l’heure !

Bernard Jolivalt

L’auteur-photographe-journaliste-traducteur-streetphotographer au talent de conteur unique, Bernard Jolivalt, viendra partager avec nous ses longues années d’expérience et nous parlera de graphisme et géométrie dans la photo sur le vif.

Shots Hervé Le Gall photographe

Monsieur « Cabaret Vauban » et « Vieilles Charrues », l’irremplaçable animateur de Shots.fr, celui dont la verve n’a d’égal que son talent de photographe, Hervé Le Gall, sera des nôtres pour nous parler photo, concerts, ambiances sombres et pure passion. Une session à ne manquer pour rien au monde !

Patrick Dagonnot Photographe

La pose longue n’a plus de secret pour lui, le Noir et Blanc en numérique non plus, le reportage sur nos politiciens pas beaucoup plus, Patrick Dagonnot présentera deux sujets inédits : le paysage en Noir et Blanc et le portrait en situation. Attention Patrick a fait le plein lors de ses dernières présentations au Salon de la Photo, réservez vos places !

Jérôme Geoffroy photographe auteur formateur photo

Il photographie, il conseille, il écrit, il forme, « curieux obsessionnel » et grand spécialiste de la macro devant l’éternel, Jérôme Geoffroy viendra parler macrophotographie, et vous donnera de précieux conseils pour réussir vos images.

Julien Gérard Photographe

Ce garçon là a fait le tour du monde plusieurs fois ces deux dernières années, il cumule les kilomètres et les séjours, rien ne peut l’arrêter et pourtant il fera étape pour nous le 2 juin à Paris ! Julien Gérard, reporter photographe, viendra raconter sa vie de photographe « Around the World » et comment il a monté son reportage photo-vidéo sur la décharge de Mbeubeuss à Dakar.

Laurent Pierre expert et formateur Adobe Lightroom

Avec lui la vie est belle, Lightroom ne lui cache (presque) plus rien, il a également fait un carton sur le Salon de la Photo avec sa démonstration live sur le numérique en Noir et Blanc, Laurent Pierre nous parlera des nouveautés de Lightroom 4 (attention, c’est chaud !) et vous livrera quelques secrets pour réaliser un livre photo. Pensez au carnet de notes !

Les photographies de l'Année

Pascal Quitemelle de l’APPPF viendra présenter le concours « Les Photographies de l’Année » ainsi que le nouveau magazine photo « Profession  photographe« .

Les animateurs du studio duPhoto-Club de la Garenne-Colombes seront à votre disposition pour vous initier à la prise de vue en studio avec modèles. Vous pourrez ainsi découvrir comment travailler les éclairages, régler votre boîtier, diriger votre modèle. Attention, les places sont chères !

Editions Pearson

Avec le soutien des Editions Pearson qui viendront présenter les dernières nouveautés en matière de livres photo. Vente sur place des ouvrages présentés.

Bien évidemment, pour faire monter la pression, nous vous réservons quelques petites surprises alors revenez régulièrement voir les nouveautés au programme !

Informations pratiques

Lieu : les Rencontres Photo Nikon Passion 2012 se tiendront à Paris 11ème, au 10 Cité Joly de 9h30 à 17h (première session plénière du matin avec Nikon France à 10h précises). La Cité Joly une petite rue calme à proximité du Père Lachaise (!). Nous vous conseillons de prendre les transports en commun car le parking dans le quartier n’est pas facile. Les deux-roues peuvent se garer facilement dans la rue par contre.

6èmes Rencontres Photo Nikon Passion

Voir la carte et le lieu

Horaires : ouverture des portes à 9h30. Première session à 10h. Pause repas à midi (plusieurs restaurants à prix doux dans le quartier). Reprise des hostilités à 13h30 et fin de la journée à 17h00. On expulse les derniers à 18h.

Accès : l’entrée est libre et gratuite. Vous pouvez vous inscrire sur le forum en laissant un message pour signaler votre présence, ça nous aide à finaliser la logistique. Vous avez bien évidemment la possibilité de venir accompagnés, à deux, à trois, à quelques dizaines ! Les utilisateurs de toutes marques d’appareils photo sont les bienvenus, les nikonistes étant dans l’ensemble des gens très tolérants (à quelques exceptions près mais on les connait).

Des rencontres et … des sorties !

Parce que parler c’est bien mais photographier c’est mieux, nous avons complété nos Rencontres cette année d’une deuxième journée consacrée aux sorties photo. Ces sorties sont proposées par nos membres, à Paris mais aussi en régions, pour que ceux qui ne peuvent venir puissent profiter aussi de ce week-end festif

Rendez-vous sur le forum photo dans la rubrique consacrée pour découvrir le programme de ces sorties. Et si vous ne trouvez pas votre bonheur, proposez une activité, vous êtes les bienvenus !


Les indépendants du Perche, exposition photo du 7 au 15 avril 2012

« Les Indépendants du Perche » exposent au Château de La Loupe en Eure et Loir du 7 au 15 avril 2012. Vous pourrez y voir, entre autres, les photos de Patrick Dagonnot, un photographe bien connu sur Nikon Passion puisqu’il est l’auteur de deux tutoriels sur la photo numérique en pose longue et intervenants lors du Salon de la Photo sur notre stand.

Les indépendants du Perche, exposition photo du 7 au 15 avril 2012

L’association « Les Indépendants du Perche » a été créée en 1981 par Louis Miconnet afin de promouvoir l’art sous toutes ses formes dans le canton. Très ouverte, elle accueille depuis sa création tous les artistes professionnels et amateurs de tout âge. Un mélange des styles et techniques permet d’obtenir le plus large choix possible de talents d’ici et d’ailleurs. On y trouve :

  • Peinture
  • Aquarelle
  • Gravure
  • Pastel
  • Dessin
  • BD
  • Photo
  • Sculpture

C’est dans ce cadre associatif que Patrick Dagonnot expose ses images. Patrick a beaucoup travaillé sur la région, c’est un familier du Perche et vous pouvez découvrir sa série « Le perche, bribes de mémoire » sur son site.

Le Perche, bribes de mémoire, photographies par Patrick Dagonnot

Informations Pratiques

L’exposition des Indépendants du Perche
a lieu au Château de LA LOUPE en Eure et Loir (28240). Inscriptions et logistique sur le site Souris Verte.


Nouveau Canon Powershot G1 X, 14Mp, un grand capteur et un zoom … fixe pour 699 euros

Canon annonce son nouveau boîtier compact expert, le Canon Powershot G1 X, doté de 14Mp, d’un grand capteur et d’un objectif zoom non interchangeable. Proposé au tarif public de 699 euros, voici un nouveau concurrent pour les Fuji X100 et les différents modèles hybrides dont le Nikon One V1.

Nouveau Canon Powershot G1 X, 14Mp, un grand capteur et un zoom ... non interchangeable

Si les rumeurs du moment font état d’une possible gamme hybride à venir chez Canon, seule marque non encore pourvue de tels modèles, c’est d’un tout autre compact dont il s’agit avec le Powershot G1 X. La marque japonaise présente en effet un compact à l’objectif absolument pas interchangeable, un zoom … fixe, mais doté d’un grand capteur. La cible est clairement définie, Fuji et ses X100 et futur X-PRO1 n’a qu’à bien se tenir. Nikon et son Nikon One V1 plus modulaire est dans la ligne de mire également, les tarifs du Powershot G1 X et du Nikon V1 et son optique 10-30mm  étant proches mais en faveur du Canon. De là à penser que Canon étudie le marché avant de proposer une éventuelle gamme hybride, il n’y a qu’un pas.

Ce Powershot G1 X propose un nouveau capteur Canon CMOS 1,5 pouce de 14,3Mp avec une taille de 18,7×14 mm pratiquement équivalente à celle des capteurs APS-C, un rapport 4/3, un rapport multiplicateur de focale de 1,85x. Comparativement au capteur du Canon G12, c’est une surface 6,3 x supérieure. Ce capteur est couplé à une optique zoom x4 équivalent 28-122mm à l’ouverture de f/2.8-5.8. Le processeur est le Canon Digic 5, un calculateur qui devrait permettre au Powershot G1 X d’allier puissance de traitement et vélocité.

Un capteur pseudo APS-C

comparaison taille capteur canon eos 600D powershot G1 X Powershot G12

Le capteur du Powershot G1 X est proche du capteur APS-C. Bien supérieure en surface à celui du Canon G12 (et de la concurrence déclarée Fuji X100 mis à part), la taille de ce capteur place donc le G1 X dans la catégorie des compacts bien dotés. La taille des pixels, identique à ceux de l’EOS 600D, est de 4,3 microns. De quoi s’attendre à des résultats intéressants en matière de sensibilité et de gestion du bruit numérique. La plage de sensibilité nominale annoncée s’étend de 100 à 12800 ISO, l’enregistrement des images au format RAW se fait en 14 bits.

Un zoom fixe 28-122mm

Nouveau Canon Powershot G1 X, 14Mp, un grand capteur et un zoom ... non interchangeable

Si l’expression peut prêter à sourire, il n’en reste pas moins que Canon a fait le choix de proposer une optique zoom non interchangeable sur son G1 X. Cette optique est équivalente à une optique 28-122mm en plein format et propose une ouverture de f/2.8 – 5.8. Si ces caractéristiques sont loin d’être exceptionnelles, nous aurions en effet apprécié une focale mini de 24mm et une ouverture de f/2.0, elles permettent néanmoins de proposer un compromis appréciable. Pas d’optiques complémentaires nécessaires, un tout-en-un facilement transportable, une stabilisation optique réglable selon 4 vitesses et 7 modes, et au final une alternative crédible à l’hybride et sa gamme d’optiques.

Le diaphragme comporte 6 lamelles et le Powershot G1 X dispose d’un filtre ND (3IL) intégré. Fans de pose longue, réjouissez-vous.

Reconnaissons-là un positionnement audacieux de la part de Canon qui a probablement jugé, à juste titre, que peu d’utilisateurs d’hybrides investissent dans des optiques complémentaires et se contentent du zoom standard livré généralement en kit avec le boîtier. Seuls les amateurs de focales fixes pancake à grande ouverture resteront sur leur faim.

Un écran orientable et un viseur optique

Nouveau Canon Powershot G1 X, 14Mp, un grand capteur et un zoom ... non interchangeable

L’écran LCD du Powershot G1 X mesure 3 pouces, soit 7,5 cm. Il vient compléter le viseur optique identique à celui du Canon G12, un viseur aussi peu satisfaisant que celui du Nikon P7100 et qui s’avère bien peu pratique à l’usage. Nous apprécions par contre le fait que l’écran LCD soit orientable, une bonne nouvelle pour les utilisateurs créatifs ou ceux qui veulent tout simplement pouvoir photographier en tenant l’appareil à bout de bras.

Nouveau Canon Powershot G1 X, 14Mp, un grand capteur et un zoom ... non interchangeable

La définition de l’écran LCD est de 921.000 points, une valeur standard désormais qui devrait s’avérer gage de lisibilité et de qualité de rendu.

Un mode vidéo FullHD 1080p 24vps

Le Powershot G1 X reprend les caractéristiques du G12 avec un mode vidéo FullHD à 1080p bridé à 24im./sec. Si le vidéaste occasionnel saura se contenter de ce mode bridé, les vidéastes plus avertis trouveront à redire. Ils seront également déçus par l’absence de prise casque et d’entrée micro. Etant données les compétences reconnues de Canon en matière de vidéo reflex, c’est un peu dommage de limiter ainsi ce compact expert, à moins que la marque ne favorise ses reflex entrée de gamme pour ce qui est de la fonction vidéo, une stratégie qui aurait du sens.

Une ergonomie bien connue

Le Powershot G1 X est trapu, plutôt lourd (534 gr.), son boîtier est en acier tandis que les faces avant et arrière sont réalisées en aluminium. Le moins que l’on puisse dire est que le G1 X fait sérieux, ceux qui recherchent un compact léger, coloré et performant passeront leur chemin.

Les utilisateurs de reflex Canon ne seront pas dépaysés. Le G1 X reprend les standard de la marque pour ce qui est de la navigation dans les menus et du positionnement des molettes et boutons de contrôle : roue codeuse arrière, molette de réglage frontale, touche d’enregistrement vidéo à accès direct, double barillet supérieur, correcteur d’exposition, flash escamotable.

Mais encore …

Avec une autonomie limitée à 250 vues, la batterie du Canon Powershot G1 X n’est pas la plus performante qui soit, une possible conséquence des normes drastiques apparues ces derniers mois au Japon en matière de restriction de la consommation électrique ? De même ce G1 X n’embarque ni GPS ni Wifi, une lacune à noter à une époque où la localisation des photos n’a jamais été autant à la mode sur les différents réseaux de partage.

Le PowerShot G1 X dispose d’un mode rafale à grande vitesse pour réaliser 6 photos haute résolution à la vitesse de 4,5 images par seconde. Il peut également réaliser des rafales continues à 1,9 image par seconde (au format JPG) et ce jusqu’à ce que la carte mémoire soit pleine.

Le Canon G1 X propose un mode HDR natif. En combinant plusieurs photos dont l’exposition a été décalée à la prise de vue, il peut produire automatiquement une image résultante à la dynamique étendue.

Donnons tout de même un bon point à Canon pour proposer la compatibilité des flashs Canon Speedlite EX avec ce nouveau Powershot G1 X, une caractéristique qui ravira les possesseurs de reflex de la marque déjà équipés.

Attendons de voir les premiers tests de ce nouveau boîtier et le niveau de qualité des images en provenance de son capteur. Il ne fait nul doute néanmoins que ce G1 X devrait répondre aux attentes de nombreux possesseurs de reflex à la recherche d’un boîtier compact et qualitatif, le succès du Fuji X100 ayant démontré le bien-fondé de ce raisonnement. Si le Powershot G1 X ne reprend pas le design old school du X100, il faut reconnaître qu’il laisse derrière lui à la simple vue de sa fiche technique les compacts à petit capteur comme le Canon G12 et le Nikon P7100.

Proposé au tarif public de 699 euros, le Canon G1 X est également plus onéreux que le G12 et le P7100 mais propose un tout autre capteur. Le combat risque d’être rude entre les frères de sang G1 X / G12 et leurs concurrents !

Découvrez le Canon Powershot G1 X en vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=wMNU7RQWUL4

Source : Canon France


15 belles photos de mer, de lacs et de bateaux

Nos membres ont du talent et ils le prouvent ! Voici 15 photos extraites des galeries que nous mettons à disposition de nos membres et qui illustrent le thème de la mer, des lacs et des bateaux.

Vous souhaitez participer aussi ? Rien de plus simple, il vous suffit de disposer d’un compte (gratuit) et de venir déposer vos images.

Cliquez sur les photos pour visiter la galerie de son auteur.

Le Phare

Soleil ou Orage ?

Paysage de voyage

mer et bateaux

Voilier

Pêcheur au filet

Jet Ski

Ensembles

Barque écossaise

mer et bateaux

Le mouvement

Marée basse

mer et bateaux

Pêcheur aux rames croisées

mer et bateaux

Lagon vu d’ULM

mer et bateaux

Pose longue

Planches à voile

mer et bateaux

Lac Léman

mer et bateaux


Test Nikon D7000 : mérite-t-il son titre d’expert ?

Afin de rendre compte des performances du D7000 présenté par Nikon comme le modèle expert de la gamme DX, et de vérifier si les performances annoncées sont bien au rendez-vous, nous avons confié un exemplaire du Nikon D7000 à l’un de nos lecteurs pour ce test Nikon D7000. Voici son retour après quelques jours d’utilisation sur le terrain.

Le Nikon D7000 rencontre un joli succès depuis son lancement, tant et si bien qu’il vient fréquemment concurrencer son grand frère le Nikon D300s dans la gamme de boîtiers numériques APS-C Nikon lorsqu’il s’agit de choisir un boîtier expert.

Test Nikon D7000

Le Nikon D7000 au meilleur prix

Test Nikon D7000 : présentation

Comme la plupart de nos tests ‘terrain’, il s’agit ici d’un retour d’expérience et non d’un passage dans un quelconque banc de mesure. C’est une démarche qui a le mérite d’être pragmatique puisque le boîtier est testé ainsi en conditions réelles, accompagné du zoom livré en kit, en l’occurence le Nikkor AFS 18-105mm f/3.5-4.5.

Nous remercions au passage Mr. Eddy, notre testeur du moment, qui a accepté de jouer le jeu et de nous livrer ses impressions sur le D7000.

A la découverte du Nikon D7000

Alors que mon D700 va sur ses deux ans, j’ai eu l’occasion pendant une semaine de tester le modèle expert « médium » de la gamme Nikon. Voici mes impressions après ces quelques jours en compagnie du D7000, un boîtier DX qui va avoir fort à faire pour me séduire en comparaison de mon D700 et de son capteur plein format.

A première vue la construction semble solide, elle est en tout cas au niveau de ce que l’on peut attendre d’un appareil de cette gamme. On ne fera probablement pas de photos dans des conditions extrêmes sans risquer de l’endommager, mais vous pourrez l’emmener en voyage comme vous en servir au quotidien en ville par presque tous les temps sans aucun souci. Son volume contenu et son poids plume incitent d’ailleurs à le garder dans son sac tous les jours.

Ergonomie du Nikon D7000

Nikon D7000

L’ergonomie générale du D7000 est correcte, l’accès aux diverses fonctions de base est facilité sans la multiplicité de boutons des modèles pros. Seul regret, le caoutchouc près de l’emplacement de la batterie sous le boîtier a tendance à sortir de son emplacement dès qu’on a le malheur de placer ses doigts dessus. Peut-être une des conséquences des tests intensifs qu’a déjà subi ce modèle de prêt ?

Dans la pratique, j’ai trouvé le système de déblocage du sélecteur de type de déclenchement (single, continu lent, continu rapide, silencieux, levée de miroir ou encore à retardement) peu pratique à manipuler d’une main. Il vous faudra probablement décoller l’œil du viseur à chaque fois pour passer en mode silencieux par exemple. Autre bémol, l’emplacement du bouton de réglage des ISO à coté de l’écran inutilisable sans, encore une fois, écarter le visage du boitier.

Heureusement, on peut par contre actionner l’indicateur d’horizon depuis un des 2 boutons réglables à l’avant du boitier sans souci pendant qu’on shoot. Ou lui attribuer une autre fonction selon les besoins de chacun.

La mise en route du liveview s’avère aisée et franchement pratique. Un coup de « levier » juste au-dessus de la molette multidirectionnelle et on passe en liveview. Une pression sur le bouton attenant, et on est en train de filmer. Simple, rapide et efficace.

Tout ceci nous amène à une première conclusion : le boîtier est bien pensé pour qui veut prendre des photos sans chercher à faire mille et un réglages au préalable. En témoignent les nombreux modes scènes pré-réglés ainsi que la présence d’une fonction auto pour vraiment n’avoir plus qu’à appuyer sur le déclencheur.

Heureusement, et c’est ce qui permet de parler de boîtier expert, on peut débrayer à peu près tous ces automatismes ! Et à titre personnel, c’est là que j’attendais de voir les réelles capacités de ce boitier.

Modes de prise de vue

Avec le Nikon D7000, on dispose, en plus des modes scènes et auto, des classiques PSAM et surtout des modes U1 et U2 personnalisables. Ces deux modes peuvent s’avérer très utiles si vous faites souvent des photos dans des conditions suffisamment similaires pour nécessiter des réglages de base spécifiques. Par exemple des photos en intérieur avec flash, boites à lumière et autres parapluies, d’un côté, et des photos de nuit en pose longue sur trépied, de l’autre. En enregistrant à l’avance vos préférences en matière d’autofocus, d’ISO, de qualité d’image, de balance des blancs, de gestion des flashs, etc … dans les réglages U1 et U2, vous pourrez les rappeler à tout moment en un tour de main (ou deux en fait !).

En ce qui me concerne, j’ai privilégié le mode M et les photos en RAW compressé sans perte pour la plupart de mes essais. Les modes préréglés sont certes généralement efficaces, malheureusement on n’a pas toujours les conditions idéales pour coller au préréglage du mode scène sélectionné. Et de toute façon, sur ce point, pas mal de compacts font aussi bien. Bref, on passe en Manuel, mesure centrale ou matricielle pour l’expo selon les cas et GO !

Le Nikkor 18-105mm

Le D7000 qui m’a été confié était pourvu du zoom Nikkor 18-105mm AFS  f/3.5-4.5. J’étais curieux de voir ce que donnerait ce 18-105mm d’origine en terme de qualité d’image. Il faut dire que ce zoom ne coûte qu’une centaine d’euros lorsqu’il est livré en kit avec le D7000, autant ne pas s’en priver. Mais en comparant les résultats obtenus avec mes optiques habituelles, j’ai été bien déçu. Pas de surprise : à ce tarif là on ne fait clairement pas de miracle. Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand.

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

A f/3.5 le bokeh n’est pas très présent et la PDC (Profondeur de Champ) encore importante (c’est aussi une des conséquences de l’utilisation du capteur DX par rapport au capteur FX de mon D700). J’ai trouvé cette optique bien ‘molle’, même au centre, même en fermant le diaph à f/8 voir f/11. Une catastrophe pour le type de photos que je fais couramment …

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

Crop du centre : piqué peu présent

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000Crop du coin inférieur droit : mou et un peu d’aberration chromatique

A la vue de ces images, je finissais par douter du boîtier lui-même, alors pour trancher, c’est mon Nikkor 35mm f/2 vissé au boitier qui m’a permis de conclure en quelques essais rapides : le boîtier est bon, tout le tort revient au zoom fourni. Alors certes, Nikon a voulu baisser les coûts et proposer des packs attractifs, mais fournir un boîtier expert ou semi-expert avec un quasi « cul de bouteille », c’est un peu se tirer une balle dans le pied. Un amateur peu averti pourrait presque regretter son achat, à moins de faire un tour sur Internet (et le forum de Nikon Passion !!) pour constater que non, tout va bien, il lui faut juste s’équiper d’un objectif digne de ce nom pour profiter pleinement de son nouveau joujou.

Autofocus et collimateurs

J’ai failli oublié d’en parler, tellement j’ai pris l’habitude avec le D700 que l’autofocus ne soit pas un problème. Idem avec le D7000, et pour cause, avec ses 39 collimateurs, dont 9 en croix, l’AF est plus que satisfaisant ! Surtout dans un viseur 100% clair et lisible. Un réel bon en avant donc par rapport au D90 par exemple.

Et la sensibilité ?

Je vous disais en préambule être habitué à mon D700, qui sur ce point fût le premier reflex Nikon avec le D3 à proposer des clichés à 3200 ISO parfaitement exploitables. Et bien, pour faire bref, le D7000 en fait autant. Un bel exploit pour un capteur DX.

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

Test Nikon D7000 : 3200 ISO

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

Test Nikon D7000 : 6400 ISO

Je mettrai juste un petit bémol quant à la qualité du grain. Là où le rendu du D700 et le ‘grain’ généré peuvent faire penser à de l’argentique par moment, le rendu du D7000 m’apparait plutôt désagréable à l’oeil. Peut être est ce dû à la définition supérieure sur un capteur plus petit ? En tous cas ça m’a sauté aux yeux. Bon, soyons sincère, rien de rédhibitoire, et je pense que les clichés une fois imprimés seront de qualité tout à fait égale en 20x30cm voire 40x60cm. Mais c’est une petite différence qui m’a déplue.

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

Test Nikon D7000 : 3200 ISO à 18mm : le Grand Palais

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

Test Nikon D7000 : 3200 ISO du même point de vue, à 105mm : sensibilité totalement exploitable

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

3200 ISO

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

1600 ISO

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

1600 ISO

A noter que sur ces photos, j’ai réduit le bruit de luminance (pas très présent en fait) et de couleur via Lightroom en mettant les curseurs à 25. Ca corrige très bien, surtout pour la couleur, sans rien enlever à la photo en terme de détail.

Le Nikon D7000 et la vidéo

Reste la vidéo, option absente du D700 et qui a permis au 5D Mark II de Canon de reprendre de l’avance après la révolution des ISO lancée avec les D3 et D700 par Nikon. Et là je suis un débutant complet. Ce qui ne m’a pas empêché de faire de courtes vidéos, correctes, en laissant le boîtier tout gérer – y compris la mise au point, avec plus ou moins de réussite – pour déjà tenter de rester un temps soit peu stable. Cette première découverte passée, j’ai pu constater avec plaisir qu’on peut modifier les réglages pendant l’enregistrement contrairement aux boîtiers d’entrée de gamme de la marque, trop bridés sur  ce point pour être vraiment exploitables autrement qu’en conditions optimales et stables.

Au passage, quand on laisse la MAP (Mise au point) auto, le D7000 reconnait les visages la plupart du temps et fait le point dessus. Bémol, quand la bague de MAP patine, le micro intégré enregistre le bruit produit et gâche totalement la séquence. Notons que le D7000 produit des vidéos en 1080p, de la « full HD » donc. Et de nuit, le capteur profite pleinement des capacités de montée en iso.

Conclusion

Ma conclusion sera courte et directe :  j’aurais eu accès à un boîtier de ce niveau à la place du D300 à l’époque, pourtant déjà très bon, je ne serais pas aussi rapidement passé au D700. Ou alors pour le plein format, seule différence sensible et qui me gène depuis que j’ai pris goût au 24×36 version numérique. En tout cas, clairement, avec un tel boîtier, en usage amateur expert, on peut se faire plus que plaisir et mettre un temps certain à trouver les limites. Tant que vous prendrez la peine de coupler le D7000 à des objectifs corrects pour profiter pleinement des capacités de son capteur !

Cliquez sur les images pour les voir en plus grand.

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

Test Nikon D7000 : Portrait en intérieur à 18 mm

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

test du Nikon D7000 avis utilisateur Nikon D7000

Une des rares journées ensoleillées de cet été

Merci à Mr. Eddy pour le temps consacré à la prise en main et à la réalisation de ce retour d’expérience.

Si vous souhaitez poster une réaction ou poser une question sur ce test du Nikon D7000, laissez un commentaire ci-dessous.

Le Nikon D7000 au meilleur prix


Ouverture du Salon de la Photo de Paris

invitation gratuite pour le salon de la photoLe Salon de la Photo ouvre ses portes ce matin et toute l’équipe de Nikon Passion est déjà présente sur le stand pour vous accueillir dans les meilleurs conditions.

En compagnie de nos confrères de l’Agora du Net, nous vous proposons pendant 5 jours un programme complet de présentations sur la photo, les logiciels, la technique, l’art, de quoi apprendre et découvrir pour faire plein de progrès !

Ces présentations sont animées par les membres des communautés web représentant l’Agora du Net, tous photographes passionnés pros comme amateurs.

Voici le programme détaillé des 5 jours à venir, passez nous rendre visite et quant à nous, nous vous posterons le plus souvent possible des infos du salon en direct ou en léger différé, photos, vidéos, ambiance, tout pour vous inciter à venir partager ces bons moments avec nous !!

Nous vous offrons l’entrée d’une valeur de 11 euros, vous n’avez donc plus aucune raison de ne pas passer : invitation gratuite pour le salon de la photo.

Jeudi 04/11/2010

11:00 ( www.declencheur.com ) Pierre Magne – Construire un studio idéal
12:00 ( www.nikonpassion.com ) Yannis Guerrand – Comment construire une série photo à partir d’un thème de départ
13:00 ( www.pixelistes.com ) Séverine Lacroix – Richard Fasseur, photographes – La critique photo constructive en direct
14:30 ( www.declencheur.com ) Catherine Renard, directrice du Studio Harcourt, « Harcourt et Wikipedia : retour d’expérience »
16:00 ( www.declencheur.com ) Hervé Bernard, « Imagerie et imagier, les clés de lecture de la photo »
17:30 ( www.pixelistes.com ) Greg Sino, photographe – Devenir photographe de mode professionnel

Vendredi 05/11/2010

11:00 ( http://panasonicfz.easyforum.fr ) Eric Martzloff – Le noir et blanc en numérique
12:00 ( www.nikonpassion.com ) Philippe Vercelot, photographe – Le corps, aspects graphiques et prise de vue en studio
13:00 ( www.pixelistes.com ) Séverine Lacroix – Richard Fasseur, photographes – La critique photo constructive en direct
14:00 ( www.alphadxd.fr ) Patrick Moll – Où va le marché des appareils photo évolués ?
15:00 ( www.alphadxd.fr ) Eric Baledent, photographe – Travail d’un photographe pendant un événement
16:00 ( www.nikonpassion.com ) Patrick Dagonnot, photographe – La photo en pose longue
17:00 ( www.focus-numerique.com ) Michel Patrick Lauret – 3D et stéréo : les faux jumeaux
18:00 ( www.focus-numerique.com ) Roger Cozien : logiciel de détection de modification d’images Tungstene

Samedi 06/11/2010

11:00 ( www.nikonpassion.com ) Julien Gérard, photographe – Reportage photo: Organisation et sécurité
12:00 ( http://www.monolympus.com ) Vincent Le Roy – Les pratiques étonnantes de la photo (lomo, sténopé, etc.)
13:00 ( www.pixelistes.com ) Séverine Lacroix – Richard Fasseur, photographes – La critique photo constructive en direct
14:00 Photo de groupe – Soyez nombreux
14:20 ( www.pixelistes.com ) – Greg Sino, photographe – Devenir photographe de mode professionnel
15:00 ( www.nikonpassion.com ) Julien Gérard, photographe – Reportage photo: Prise de vue sur le terrain
15:40 ( http://panasonicfz.easyforum.fr ) Eric Martzloff – Le noir et blanc en numérique
16:40 ( www.declencheur.com ) Regis Forgione La photo au CM2
17:40 ( www.focus-numerique.com ) Roger Cozien : logiciel de détection de modification d’images Tungstene

Dimanche 07/11/2010

11:00 ( www.nikonpassion.com ) Philippe Vercelot, photographe – Le corps, aspects graphiques et prise de vue en studio
12:00 ( www.pixelistes.com ) Pierrick le Gall – Réaliser une galerie photo gratuitement sur internet
13:00 ( www.pixelistes.com ) Séverine Lacroix – Richard Fasseur, photographes – La critique photo constructive en direct
14:00 ( www.alphadxd.fr ) Patrick Moll – Pourquoi faut-il choisir le RAW
15:00 ( www.nikonpassion.com ) Patrick Dagonnot, photographe – La photo en pose longue
16:00 ( www.declencheur.com ) Benoît Courty – La photo Strobist
17:00 ( www.pixelistes.com ) – Greg Sino, photographe – Devenir photographe de mode professionnel
18:00 ( www.focus-numerique.com ) Michel Patrick Lauret L’A.P.N. Stéréo : quelles normes ?

Lundi 08/11/2010

11:00 ( www.pixelistes.com ) Pierrick le Gall – Réaliser une galerie photo gratuitement sur internet
13:00 ( www.pixelistes.com ) Séverine Lacroix – Richard Fasseur, photographes – La critique photo constructive en direct
15:30 ( www.focus-numerique.com ) Michel Patrick Lauret – Photo, tv et vidéo 3D : discours marketing et réalités

Toutes les infos pratiques sur le site du Salon de la Photo


Lightpainting au Népal – Rencontre étonnante entre les Stupas, structures bouddhistes, et la lumière

Jadikan Lightning Project

Nous vous présentons aujourd’hui un projet photo qui a retenu notre attention à la rédac’. en effet, nous avons reçu un message récemment pour nous présenter « Light Painting au Népal » et bien que le Light Painting ne soit pas trop notre tasse de thé, après avoir (quand même) regardé d’un peu plus près, nous avons bien aimé la démarche et les photos présentées.

Voici donc l’introduction du projet telle que mentionnée dans le dossier de presse :

La vallée de Kathmandu, classée au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO a eu le droit à
sa première couche de peinture lumineuse en mai 2010.
Entre photographie, street art et performance, le Jadikan Lightning Project s’est rendu dans la ville impériale de Bhaktapur pour redonner vie aux magnifiques bronzes et sculptures du XIIème siècle. Le temple de Swayambunath, aux origines inconnues, a aussi été illuminé lors de sa réfection centenaire. Une exposition a été organisée pour l’anniversaire de Bouddha, et les photos lumineuses du temple seront accrochées de
manière permanente dans ce haut lieu du Bouddhisme. Deux ans après le passage de ‘Space Invaders’ à
Durbar Square, Jadikan réalise une performance en hommage à cet artiste. Les habitants de la vallée,
enthousiastes et curieux face à cette discipline ont pris la pose de nombreuses fois. Les gardiens du temple de Panchase se sont présentés dans leur position favorite.


Pour ceux qui se poseraient la question, ces images ne sont que de la photographie en pose longue en mouvement, il ne s’agit nullement de traitements graphiques sous Photoshop ou autre manipulation d’images. C’est ce point là qui nous a particulièrement plu car le résultat est assez agréable et ne dénature pas les scènes photographiées, ce qui est parfois le cas des images de LightPainting.

Découvrez la galerie d’images complète sur http://www.jadikan-lp.com/viewer.php?gal=nepal

A propos du Jadikan Lightning Project
Le Jadikan Lightning Project est né en octobre 2008 après de nombreuses années d’expérimentations photographiques en pose longue. Au coeur de la nuit, les lumières se sont sophistiquées, la technique s’est
affinée pour développer une approche originale du « light painting ». Entre performance, peinture et photographie, ce média ouvre de nouvelles possibilités quant à l’appréhension de l’image et du temps. Le Jadikan Lightning Project utilise le support photographique pour capter des performances lumineuses dans un environnement sombre. Sur le principe photographique d’un long temps d’exposition, il est possible de travailler ce média sur une, trois, cinq minutes voire plus, afin de créer des visuels où l’imaginaire se lie à la réalité.
Pour en savoir plus : www.jadikan-lp.com


Ce que j’ai perdu en passant au 24-70 mm (rien)

Depuis que j’ai acheté un 24-120 mm f/4, il ne quitte plus mon sac quand je pars.
Pendant mon séjour dans le Nord, j’ai pris mon 24-70 mm f/4.

Pourquoi ??

Parce que nous sommes en hiver.
Et que je privilégie la facilité d’usage.
130 grammes de moins, 30 mm de longueur en moins, ça me donne un équipement plus simple à gérer.
Quand il pleut, qu’il faut le cacher sous la veste.
Le rentrer et le sortir vite entre deux photos.

J’aurais pu prendre une focale fixe ou un second zoom.
Mais changer d’objectif sous la pluie, je ne suis pas fan.
Et je disais hier que je n’avais pas prévu le soleil du premier jour.

Mais la vraie question n’est pas celle du choix d’objectif.
C’est celle du choix d’images que cette plage focale 24-70 m’a permis.

Ce que j’ai perdu entre 70 et 120 mm ? Rien.

En ville, petites rues, proximité avec les gens attablés, pas besoin de 120 mm.
Sur la plage, grandes étendues, la mer au loin : pas besoin de 120 mm non plus.

Ce n’est pas parce qu’un objectif peut aller jusqu’à 120 mm qu’on veut photographier à 120 mm.

Les plans serrés, pendant ces trois jours, je les ai faits en m’approchant.
Les rares fois où j’en ai éprouvé le besoin.

Il n’existe pas d’objectif spécifique pour l’hiver.
Mais en hiver, la question du matériel se pose quand même :

  • quoi emporter
  • comment le protéger
  • quelles précautions prendre

Si vous vous la posez, ma formation Inspiration photo d’hiver y consacre un module entier.
Avec les précautions à prendre :

https://formation.nikonpassion.com/formation-photographier-hiver-neige?coupon=3OSFS2G

Jean-Christophe

PS : dernier jour pour profiter de l’offre spéciale à -40 % pour ce lancement bis.
Si vous avez manqué le premier, il est encore temps.

PPS : quelles photos faites-vous en hiver ?


Ce que je note quand je lis ces lettres

Le matin, lorsque j’ouvre ma boîte de réception, j’ai plusieurs newsletters à lire.
Photo, numérique, entrepreneuriat, IA…

Elles nourrissent ma pratique, en complément des livres et des formations que je suis.

À chaque première lecture, je me dis souvent : « Bof, pas grand-chose de nouveau. »
Mais quand je relis, il y a ce petit quelque chose qui fait tilt.
Une idée que je pourrais m’approprier.

Je la relie aux lettres précédentes. L’ensemble constitue un tout.

Il m’arrive de ne pas avoir le temps de tout lire chaque jour.
Alors je lis plus tard.
Mais jamais je n’en laisse passer une sans la lire avec attention.

Progresser, ce n’est pas seulement accumuler des informations.
C’est découvrir, noter, appliquer.

Lorsque je vous écris une lettre photo, vous procédez de la même façon.
Pour accepter de recevoir autant d’e-mails, il faut vouloir évoluer.
Ce que j’écris vous apporte du concret, enrichit votre regard.
Peu importe depuis combien de temps vous photographiez.

Je sais que je n’écris pas à des gens qui lisent juste pour passer le temps.
Vous faites partie des passionnés.
La photo s’intègre dans vos semaines et vous fait du bien.

Lire, photographier, progresser chaque jour, ce n’est pas évident.
J’ai les mêmes contraintes que vous : travail, famille, autres activités.

Mais peu importe.

Ce qui compte, c’est la régularité.
Chaque jour, vous savez que vous allez consacrer quelques minutes à la photo.

Ce qui motive n’est pas de faire une photo chaque jour.
C’est d’y penser chaque jour.
De pouvoir se dire : « Aujourd’hui, j’ai appris quelque chose. »

Pour consolider cet apprentissage, j’utilise un journal et des carnets de notes.
Ce n’est pas une pratique nouvelle.
Peintres, écrivains, photographes ont construit une oeuvre dans la durée en tenant un journal.
Pas pour la postérité mais pour ne pas se perdre en chemin.

Notes traditionnelles, crayon et carnet.
Un mot, une phrase, une citation, une idée.
Quelque chose qui me permet de mettre en pratique ce que j’ai compris.

Le journal est un support de réflexion plus profonde.
J’y note mes journées, mes sentiments, mes idées, mes pensées.
Ce que m’a apporté ce petit quelque chose découvert la veille.
Pas pour archiver, pour comprendre ce qui s’est passé.

Je pourrais dire que :
– le carnet de notes, ce sont les vidéos courtes que vous regardez sur YouTube ou Instagram
– le journal, ce sont les longues vidéos dans lesquelles il y a plus de nuances, de profondeur

Et souvent ce qui reste vraiment.

Franck G. a commencé son journal illustré en décembre.
Voici ce qu’il m’a écrit au bout de 15 jours :

« J’ai retrouvé le plaisir d’écrire à la main.
Le rythme est beaucoup plus lent qu’une écriture clavier.
Il me permet de rendre ma pensée plus fluide et de la coucher facilement sur le papier.
Je garde mes souvenirs, mes émotions, mes ressentis.
Ils enrichissent ma réflexion et me permettent des découvertes surprenantes, des mises en liens…
C’est assez inattendu.
J’utilise différemment mon appareil photo ou mon smartphone.
Ma pratique photographique devient épurée : plus de sens, plus de créativité.
Je sais pourquoi je fais une photo. »

15 jours pour commencer à voir différemment.
Pas pour tout changer.
Pour poser la première pierre d’une habitude qui, elle, change les choses dans la durée.

Ma formation autour de cette pratique ne vous apprend pas à écrire.
Elle vous donne une structure, un plan de mise en œuvre sur 10 jours.
Des exemples applicables immédiatement.
Une méthode pour que le carnet ne reste pas vide au bout d’une semaine.

Ce que vous voyez dépend de ce que vous pensez.
Ce que vous pensez change quand vous l’écrivez.
Tenir un journal change ce que vous voyez.

Tout est là : LE RÉVÉLATEUR, VOTRE JOURNAL PERSONNEL ILLUSTRÉ

Jean-Christophe

PS :

  • Vous n’avez pas besoin de savoir écrire, vous avez besoin d’avoir quelque chose à noter, et ça, vous l’avez déjà

  • Si vous pouvez décrire votre journée à un ami, vous pouvez tenir un journal

  • Franck a mis 15 jours pour poser la première pierre. Ce qu’il a construit ensuite est personnel

  • Un journal ne prend pas plus de temps que ce que vous perdez à tourner en rond dans votre tête sans en garder trace

  • Ce que vous croyez ne pas avoir à dire est exactement ce qui manque pour que vos journées vous appartiennent vraiment

  • Vous n’avez pas besoin d’une formation pour ouvrir un carnet, vous en avez besoin pour ne pas le refermer au bout de trois jours

  • La formation ne vous demande pas de vous organiser, elle le fait pour vous : une action concrète par jour pendant 10 jours

  • Si le papier vous rebute, la formation répond à ça aussi : une liste d’outils gratuits pour tenir votre journal sur ordinateur ou smartphone


NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S II : nouvelle mue pour le dragon

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous présenter le zoom NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S II et ses usages. Incontournable en sport, en portrait, en reportage, en animalier proche, et de plus en plus en vidéo. Nikon en proposait déjà une version de très haut niveau, le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S version 1, annoncé il y a tout juste 6 ans (oui, déjà).

Le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II, annoncé aujourd’hui, est une évolution assumée de ce zoom professionnel. Chez Nikon, le 70-200 mm f/2,8 appartient à la lignée des « Three Big Dragons », ces zooms pro lumineux f/2,8 réputés puissants, complexes et difficiles à dompter. Avec cette version II, le dragon mue : même qualification S, mêmes ambitions, mais une silhouette allégée de 362 g et de 12 mm et un autofocus profondément revu.

En bref : le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II apporte trois améliorations majeures par rapport à la version 1 : un gain de poids de 362 g, un autofocus 3,5 fois plus rapide grâce au moteur Silky Swift VCM, et un traitement méso-amorphe inédit sur cette focale. Prix : 3 349 € TTC. Disponible le 19 mars 2026.

Ce qui change dans le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S II

Poids et compacité : 362 g de moins, sans compromis S

Le premier argument du NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II est physique. Le 70-200 S première génération pesait 1 360 g sans collier. Cette version II a fait un beau régime pour arriver à 998 g, soit 362 g de moins, presque 26 %.

NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec collier de protection
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec collier de protection

Sur une journée de travail avec un hybride pro comme les Z8 ou Z9, on est loin du détail. C’est la différence entre rentrer chez vous pour souffler après deux semaines de JO d’hiver ou pour prendre rendez-vous avec votre ostéo.

Ce gain de poids est obtenu sans rogner sur la qualification S, ce qui aurait été inconcevable. C’est là que la formule optique joue un rôle central.

Autre critère physique, le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II gagne 12 mm en compacité, passant à 208 mm de longueur. Si votre sac photo était un poil juste pour caser la version 1, cette version II vous évitera de changer de sac.

Formule optique : moins de lentilles, plus de complexité

Le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II passe de 21 éléments en 18 groupes à 18 éléments en 16 groupes. Moins de verre, grâce à une formule plus complexe, excusez du peu :

  • deux éléments asphériques double face,
  • du verre Super ED,
  • de la fluorite,
  • du verre SR à haute dispersion,
  • et des éléments combinant asphérique et ED.
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II - formule optique 18 éléments 16 groupes
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II – formule optique 18 éléments 16 groupes

N’allez pas penser que Nikon a réduit le nombre de lentilles pour grapiller quelques euros sur le coût de revient. Que nenni. Cette réduction du nombre d’éléments est annoncée comme une optimisation rendue possible par des technologies de fabrication plus avancées. Ben oui, on est déjà en 2026, tout progresse.

Les traitements de surface des lentilles évoluent également. Le traitement méso-amorphe fait son apparition, en complément du traitement ARNEO déjà présent sur la version 1.

L’ARNEO traite les lumières parasites incidentes frontales. Le méso-amorphe prend en charge les lumières obliques et diagonales. A eux deux, ils offrent une résistance au contre-jour annoncée comme supérieure à celle de la génération précédente, avec moins d’images fantômes et moins de travail en postproduction. Les tests confirmeront, ou pas, et il va falloir un sacré protocole en labo optique pour vérifier ça sans ambiguïté (autant dire que vous aurez du mal à distinguer la différence si vous n’avez pas un usage hyper pro de ce zoom).

Un point va beaucoup plaire aux fans de bokeh : le diaphragme passe de 9 à 11 lamelles, pour un bokeh plus circulaire et plus régulier. Les portraitistes apprécieront, les vidéastes se pâmeront devant cet arrière-plan défocalisé.

NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II : un bokeh encore amélioré
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II : un bokeh encore amélioré

Autofocus : le Silky Swift VCM change la donne

Parce qu’il faut bien justifier le montant de l’addition… C’est l’amélioration qui me semble la plus substantielle avec le gain de poids. Le moteur Silky Swift VCM, déjà introduit sur le 400 mm f/2,8 puis le 600 mm f/4, et plus récemment sur le NIKKOR Z 24-70 mm f/2,8 S II, équipe désormais ce NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II.

Il s’agit d’un moteur à bobine acoustique avec guides magnétiques, plus rapide, plus précis et plus silencieux que les motorisations conventionnelles.

Les chiffres annoncés par Nikon sont particulièrement évocateurs :

  • autofocus 3,5 fois plus rapide que la génération précédente,
  • 50 % plus silencieux,
  • et un temps de transition entre sujet proche et sujet éloigné réduit de 45 %.

Le dernier point devrait faire tilt si vous faites de la photo de sports collectifs ou de spectacles vivants Vous savez comme moi que le sujet à suivre change rapidement de plan (en photo de danse, c’est sans cesse). La précision du suivi AF en zoomant progresse de 40 %, ce qui réduit les décrochages lors des changements de focale en cours de prise de vue.

L’architecture multi-groupe, avec deux moteurs déplaçant indépendamment des groupes de lentilles distincts, contribue à cette précision accrue. Je rêve déjà de tester ça face à un plateau de danse, mon juge de paix.

Stabilisation : 6 stops avec la Synchro VR

Parce que Nikon ne s’est pas arrêté là. La Synchro VR monte à 6 stops sur les boîtiers compatibles Synchro VR, contre 5 auparavant. Si vous n’avez pas suivi l’actu Nikon des dernières années, je vous rappelle que la synchro VR est conditionnée à l’utilisation d’un boîtier équipé de l’Expeed 7, comme les Z8, Z9, Z6 III ou la Nikon ZR… Sur les boîtiers antérieurs, la stabilisation reste fonctionnelle mais sans atteindre ce palier.

NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec stabilisation 6 stops Synchro VR
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec stabilisation 6 stops Synchro VR

Distance minimale de mise au point et rapport de reproduction

La distance minimale de mise au point est de 0,38 m à 70 mm et 0,80 m à 200 mm, avec un rapport de reproduction maximum de 0,25x à 70 mm et 0,3x à 200 mm.

Ces chiffres ne font pas du NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II un objectif macro, ce qui tombe bien car ce n’est pas le but. Ces valeurs devraient toutefois permettre une pratique sérieuse de la proxiphotographie, notamment en photo d’objets ou de faune et flore.

Ergonomie : deux colliers, bague débrayable, trappe filtre

Deux colliers sont fournis :

  • un collier avec pied intégré compatible ARCA-SWISS pour une utilisation sur trépied ou rotule,
  • et un collier de protection destiné à la prise en main libre, qui masque le système de fixation.

Notez aussi que la bague de zoom est débrayable entre un mode fluide pour la vidéo et un mode cranté pour la photo. Ceci évite les modifications accidentelles de réglage lors des déplacements (ne me dites pas que cela ne vous ai jamais arrivé).

NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec le collier de trépied compatible ARCA-SWISS
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec le collier de trépied compatible ARCA-SWISS

Le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II propose deux boutons L-Fn personnalisables, un limiteur d’autofocus Full/5 m et plus. Le diamètre de filtre est de 77 mm, identique à la première génération.

Astuce pratique : le pare-soleil Nikon HB-119 intègre une trappe permettant de gérer les filtres ND ou les matte-box sans le retirer, détail apprécié en vidéo.

NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec pare-soleil à trappe filtre Nikon HB-119
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec pare-soleil à trappe filtre Nikon HB-119

Le zoom interne, quant à lui, préserve l’équilibre de l’ensemble sur un stabilisateur, et évite de recalibrer ce dernier à chaque changement de focale. Amis vidéastes, c’est pour vous.

Comparatif NIKKOR Z 70-200 VR S vs S II : ce qui change concrètement

Caractéristique 70-200 S (Ver. 1) 70-200 S II
Poids (nu) 1 360 g 998 g
Longueur 220 mm 208 mm
Construction optique 21 él. / 18 gr. 18 él. / 16 gr.
Lamelles diaphragme 9 11
Motorisation AF Multi-Focus System Silky Swift VCM (Multi-Focus)
Stabilisation (Synchro VR) 5 stops 6 stops
Distance MAP mini (70 mm) 0,5 m 0,38 m
Distance MAP mini (200 mm) 1,0 m 0,80 m
Rapport reproduction max 0,2x 0,25x / 0,3x
Traitement méso-amorphe Non Oui
Prix indicatif (février 2026) ~2 800 € 3 349 €

Fiche technique NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II

  • Monture : Nikon Z
  • Format : FX (plein format 35 mm)
  • Plage focale : 70-200 mm
  • Ouverture maximale : f/2,8
  • Ouverture minimale : f/22
  • Construction optique : 18 éléments en 16 groupes (1 ED, 1 Super ED, 2 asphériques, 1 asphérique ED, 1 fluorite, 1 SR)
  • Traitements : Méso-amorphe, ARNEO, Fluorine
  • Angle de champ (FX) : 34°20′ à 12°20′
  • Angle de champ (DX) : 22°50′ à 8°
  • Système de mise au point : Silky Swift VCM, Multi-Focus, interne
  • Distance minimale de mise au point : 0,38 m (70 mm) / 0,80 m (200 mm)
  • Rapport de reproduction maximal : 0,25x (70 mm) / 0,3x (200 mm)
  • Stabilisation : 6 stops (Synchro VR sur boîtiers Expeed 7)
  • Lamelles de diaphragme : 11 (circulaire)
  • Diamètre de filtre : 77 mm
  • Dimensions : 90 x 208 mm
  • Poids : 998 g (nu) / 1 030 g (avec collier de protection) / 1 180 g (avec collier et pied)
  • Sélecteur de plage AF : Full / Limit (5 m et +)
  • Modes de mise au point : Auto, Manuel
  • Boutons assignables : 2 x L-Fn
  • Bague de zoom : débrayable (mode fluide / mode cranté)
  • Compatibilité trépied : collier Arca-Swiss fourni
  • Disponibilité : 19 mars 2026
  • Prix public TTC (France) : 3 349 €

Questions fréquentes sur le Nikkor Z 70-200 mm f/2.8 VR S II

Le NIKKOR Z 70-200 VR S II est-il compatible avec les anciens boîtiers Nikon Z ?
Oui, le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II est compatible avec tous les boîtiers monture Z. En revanche, la stabilisation Synchro VR à 6 stops est réservée aux boîtiers équipés de l’Expeed 7 dont les Z8, Z9, Z6 III… ou la Nikon ZR. Sur les boîtiers antérieurs, la stabilisation fonctionne, mais sans atteindre ce palier.

Vaut-il la peine de passer de la version 1 à la version 2 ?
Si vous travaillez principalement en photo avec un boîtier Expeed 6, non. La version 1 reste excellente. Si vous faites de la vidéo, utilisez un stabilisateur, ou shootez avec un Z8, Z9, Z6 III… ou une Nikon ZR, les gains en poids, silence et autofocus rendent la migration sérieusement envisageable.

Quelle est la différence entre le traitement ARNEO et le traitement méso-amorphe ? L’ARNEO traite les lumières parasites qui arrivent frontalement dans l’objectif. Le méso-amorphe s’attaque aux lumières obliques et diagonales, typiquement en contre-jour latéral. Ensemble, ils couvrent pratiquement toutes les situations à risque de flare ou d’images fantômes.

NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec protection tous temps
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec protection tous temps

NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S II : mon avis

Six ans après l’arrivée de la première version de ce zoom (février 2020) le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II est une mise à jour qui me semble cohérente et bien venue. La version 1 était déjà superlative, mais Nikon a identifié les faiblesses réelles du premier modèle et les a traitées une à une : le poids, la motorisation AF, et la résistance aux lumières parasites.

NIKKOR Z 70-200 S II : faut-il passer de la version 1 à la version 2 ?

Si vous possédez la première génération et que vous travaillez principalement en photo avec un boîtier équipé d’un Expeed 6, passer au NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II ne s’impose pas. Le premier modèle est toujours capable de produire des images exceptionnelles. Attendez de changer de boîtier pour la génération Expeed 7 ou Expeed 8.

En revanche, si vous travaillez en vidéo avec stabilisateur sur un Z8, Z9, Z6 III ou une Nikon ZR, réfléchissez : poids, silence, Synchro VR à 6 stops, focus breathing réduit, trappe filtre sur le pare-soleil. Ça commence à faire beaucoup. Le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II a clairement été pensé pour répondre à des usages hybrides photo-vidéo intensifs.

Si vous débarquez chez Nikon (bienvenue), ou venez du reflex et cherchez votre premier 70-200 mm en monture Z, la question se pose autrement. La version 1 va inévitablement arriver sur le marché de l’occasion, à prix plus doux que le neuf.

Si votre budget est contraignant, une version 1 en bon état reste un excellent investissement.
Si le budget vous autorise la version 2, autant la prendre directement.

3 349 € pour un 70-200 mm f/2,8 : cher ou justifié ?

On ne va pas se mentir, 3 349 € pour un 70-200 f/2,8, c’est une somme. Ce n’est pas pour tout le monde. Mais pour un 70-200 mm f/2.8 VR S II de ce niveau, c’est dans la norme du segment.

Le Sony 70-200 f/2,8 GM II vaut 3 000 euros. Le Canon RF 70-200 mm f/2.8L IS USM Z est affiché à 3 600 euros. Nikon a choisi de jouer dans la même cour tarifaire, avec des arguments techniques qui n’ont pas à rougir. Maintenant, entre vous et moi, s’il était arrivé à 2 990 euros, j’aurais eu un sourire de plus lorsque je l’ai découvert.

Le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II n’est pas donné, c’est clair. Mais retenez quand même qu’un tel objectif est un investissement sur dix ans minimum pour un professionnel ou un amateur sérieux.

Source : Nikon France


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