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Pourquoi je ne dis plus jamais “on fera ça une prochaine fois”

Il y a bien longtemps, dans une Meuse lointaine, très lointaine…
J’ai fait le portrait de la grand-mère.
Pas simple de réussir les photos, elle se cachait toujours le visage.
Vous connaissez ça vous-aussi.

Puis j’ai oublié cette photo.

Jusqu’à ce qu’elle devienne la photo qui reste dans la famille.
Parce que lorsque les gens ne sont plus là, nous avons besoin d’images.

Chaque fois que je vois cette photo, une charge émotionnelle remonte à la surface.
Le signe d’un temps passé qui ne reviendra plus.
Et les gens non plus.

Chaque fois, je regarde ce portrait, parfaitement net.
Cet arrière-plan, flou à souhait.
Ces couleurs, justes.
Cette composition, simple, sobre.

Ce jour-là, je ne savais pas que quelques temps après, je ne pourrais plus recommencer.
Je ne savais pas que cette image allait devenir celle qu’on sort encore, des années après.
Celle qu’on montre aux enfants qui ne l’ont pas connue.

Si j’avais raté cette photo, il n’y aurait rien.
Juste quelques vieilles images en NB trop anciennes pour représenter ce que nous avons en mémoire.
Un visage qui s’efface.

C’est pour ça que j’enseigne.
Pas pour les réglages.
Pas pour le mode M ou le mode A.
Pour que vous ayez, vous aussi, la photo qui reste.

Jean-Christophe

PS: Si vous voulez apprendre à faire des photos dont vous vous souviendrez toute votre vie,
les infos sont ici.
Le lien inclut le tarif spécial de ces jours-ci :

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PS2: Vous comprendrez aisément que je ne souhaite pas partager une photo intime. Je partage par contre des dizaines d’autres photos, dont des portraits, dans les leçons de la formation.


Un conseil en or sans avoir rien payé

En ce moment, vous bénéficiez d’un tarif spécial sur ma formation 5 étapes pour bien (re)débuter en photo.
Si vous voulez apprendre à comprendre
pourquoi vous ratez vos photos et comment corriger ça avant même
d’appuyer sur le déclencheur,
voici le lien

Une amie de ma mère est passée hier chez elle régler un problème de téléphone.
Il suffisait d’appuyer sur une touche pour réactiver la sonnerie.
Restait à savoir sur quelle touche appuyer.

A distance, je ne pouvais pas l’aider car elle voit trop mal.
Lorsque cette amie m’a rappelé pour me dire que c’était réglé,
elle m’a dit “je ne connaissais pas le téléphone alors j’ai demandé à l’IA et j’ai eu la réponse tout de suite”.

BlablaGPT a encore frappé.
Et vous avez peut-être déjà eu la même réflexion qu’elle, sans forcément vous l’avouer.

Depuis quelques mois, plus personne ne consulte les sites web, c’est démodé.
Ce qui explique pourquoi le nombre d’articles de qualité est déjà en chute libre.
Publier pour ne pas être lu et alimenter gratuitement les IA, ça ne sert à rien, c’est évident.

Ce matin, en préparant cette lettre, j’ai fait un test rapide comme le ferait un débutant en IA.
J’ai demandé à l’IA “Comment débuter en photo”.
J’ai obtenu ce conseil en or, sans avoir rien payé :

“Passer en mode manuel rapidement.
Les modes automatiques donnent des résultats corrects, mais ils court-circuitent l’apprentissage.
Le mode M oblige à comprendre pourquoi une photo est réussie ou ratée.”

Vous savez tout.
Ça semble logique, même convaincant, jusqu’à ce qu’on essaie vraiment.
Et qu’on se plante lamentablement.

Comme ce photographe, à l’atelier photo récemment.
Il faisait du portrait en studio avec son reflex Nikon D3300.
Mode Manuel – f/22 – ISO 6400.
Il était convaincu de faire les choses bien.
C’est ça le vrai problème, vous réalisez ??

Sachez que c’est précisément l’inverse que je recommande lorsqu’on me demande mon avis.
Le mode M est le pire à recommander à quelqu’un qui ne sait pas pourquoi il le choisit.

Bref… l’IA cracheuse de texte est là et ne partira plus.
Elle rend des services, je l’utilise au quotidien.
J’en parle souvent dans mon espace privé sur Telegram.

L’IA vous donnera toujours une réponse.
Pas forcément la bonne, pas forcément dans le bon ordre.
Et jamais avec le recul de quelqu’un qui a vu des centaines de débutants faire exactement les mêmes erreurs.

Si vous envisagez de l’utiliser pour apprendre à maîtriser votre appareil photo,
je vous recommande de commencer par apprendre à prompter.
Parce que poser la bonne question, c’est déjà la moitié du chemin, et ça ne s’improvise pas.

Apprendre à faire de belles photos, ça a un prix.
Mais passer des années à tourner en rond aussi.

Jean-Christophe

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et comment corriger ça avant même d’appuyer sur le déclencheur,
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Pour ceux qui pensent encore qu’il s’agit d’une formation sur site…
Non, c’est une formation en vidéo et en ligne, à suivre à votre rythme, quand vous voulez.

Vous pouvez me poser toutes vos questions.
Je fais des réponses d’être humain à être humain, garanties 100% sans IA.


3 questions légitimes et ma réponse franche

« Est-ce que j’ai vraiment besoin d’un objectif aussi cher pour débuter ? »
« Est-ce que ce matériel sera obsolète dans deux ans ? »
« Est-ce qu’un amateur comme moi doit vraiment investir dans un objectif pro ? »

Ce sont quelques-unes des questions que je reçois chaque jour.
Parfaitement légitimes face aux discours marketing.

Ma réponse rapide est : suivez ce lien.

Ma réponse longue est celle-ci.

Lorsque j’ai commencé à m’intéresser sérieusement à la photographie, j’ai éprouvé le besoin d’avoir un objectif plus performant que mon modeste 24-85 mm de l’époque.

L’ouverture maximale me limitait en basse lumière.
La qualité d’image très moyenne en périphérie se voyait sur mes tirages 60×40.
L’autofocus était parfois instable, et toujours au mauvais moment.

L’AF-S NIKKOR 24-70 mm f/2.8 était la solution.
Mais à l’époque, mon budget photo d’amateur était limité.

Alors je suis passé chez mon revendeur, LBPN, et j’ai expliqué mon problème.

Réponse rapide : “On en a un en occasion, comme neuf, garantie 6 mois, 40% moins cher que le neuf”.

J’aime quand on me parle avec des mots doux…

“Comme neuf” signifiait que son précédent propriétaire avait fait moins de 100 photos avec.
Je n’ai pas hésité, et l’ai utilisé pendant des années sur D700, D750, Z6 et Z6II.
Je n’ai jamais regretté cet achat.

Lorsque les Z sont arrivés, j’ai pris un kit Z6 avec NIKKOR Z 24-70 mm f/4S.
Mais j’ai utilisé le f/2.8 pour la danse, quand il me fallait une ouverture plus généreuse.

A ceux qui m’interrogent sur l’intérêt d’un matériel cher pour débuter,
je réponds souvent : “Si tu tiens vraiment à ça, achète-le d’occasion.”

Surtout quand je sais qu’il y en a plein les rayons chez les revendeurs spécialisés.
Comme chez LBPN, mon revendeur historique.

En ce moment, par exemple, ils ont un stock de NIKKOR Z 24-70 mm f/2.8.
Des 85 mm f/1.2 et des AF-S 105 mm f/1.4.
Des gros télés pour l’animalier comme les 400 mm f/2.8, 500 mm f/4 FL, 600 mm f/4 VR.

Ça met des étoiles dans les yeux de certains, ne dites pas non, je le sais.

J’ai aussi vu des Nikon Z9 et des Nikon D6, le dernier reflex pro monobloc Nikon.

Tout ça avec une remise immédiate de 10% sur les produits en stock jusqu’au 23 février.
Et toujours la garantie jusqu’à 6 mois selon les produits. Ça se calcule, non ?

Maintenant dites-moi : Si vous préférez le neuf à l’occasion, quelle est votre principale raison ?

Jean-Christophe

PS: LBPN (La Boutique Photo Nikon) a pignon sur rue à Paris, 191 rue de Courcelles.
Ils vendent aussi en ligne sur leur site web, toutes destinations.
La vitrine occasions, à gauche en entrant, va vous faire briller les yeux, promis.

Si je vous parle de LBPN aujourd’hui, c’est parce que c’est un partenaire qui me soutient.
Et en qui je sais que je peux avoir 100% confiance pour mon matériel et le support associé.


J’en suis resté baba tant ils ont assuré !

Avant de vous dire ce qui m’a ravi ces derniers jours, sachez que Luminar Neo est à 89,89 euros en licence perpétuelle en ce moment.
Pas le plus ultime, pas le plus complet, pas le plus pro, mais le plus accessible si vous faites des photos de temps en temps, tout en cherchant un logiciel expert.

Ces derniers jours, donc, j’étais occupé par la revue des projets 52 des participants à mon programme.
Passer du temps à décrire une démarche, donner une orientation, permettre à ceux qui se lancent d’aller au bout, c’est motivant.
Mais ce qui l’est bien plus encore, c’est de voir ce que chacun a produit en s’appropriant mes recommandations.

J’ai découvert des projets 52 incroyables.
Déjà, parce que ces personnes ont su aller au bout.
Une photo par semaine pendant 52 semaines, tout le monde n’a pas ce courage.

Mais quand je vois la qualité des projets, alors que je n’ai pas pour habitude de me vanter, je fais une exception.
D’autant plus que certains ont décidé de recommencer.
La communauté dans laquelle tous ces projets photo sont partagés est animée !

J’ai aussi remarqué que de plus en plus de passionnés arrivent désormais à intégrer ce qu’ils ont appris dans plusieurs formations pour tout mettre en perspective.

Comme ce mini-projet fait ces dernières semaines dans un village de Picardie, sous la neige.
Franchement, ça m’a bluffé ainsi que tous ceux qui l’ont vu.
J’ai même recommandé à son autrice de le proposer à la mairie.

Vous le savez, je favorise l’apprentissage par la pratique autant que par l’étude. Je considère plus essentiel de passer quelques heures sur le terrain plutôt que sur YouTube ou BlablaGPT.

Ce que j’ai vu de ces projets photo m’a conforté dans mes choix.
Mettre toujours plus l’accent dans mes propositions de formations sur le passage à l’acte et la pratique.

Autant vous dire que je n’ai pas fini de vous parler de prise de vue, de photographes, de livres et d’étude de la photographie.
On apprend à tout âge, c’est bien connu.

Certains préfèrent apprendre la technique, il faut en savoir un minimum. Ce bouquin est excellent pour ça.

D’autres préfèrent développer une pratique personnelle, au-delà de “la photo du dimanche”.
Ils pourraient étudier L’Art du photographe si ce livre n’était pas aussi rare.
Fouillez les recycleries, on ne sait jamais.

Bref, quel que soit votre intérêt pour la photographie, une pratique assumée commence par sortir pour déclencher.
Pas besoin de temps pour ça, il suffit d’intégrer cette pratique à ses journées.

Jean-Christophe

PS : Si vous lisez cette lettre une fois de temps en temps sans y prêter attention, vous avez peut-être manqué cette info.

Je publie une autre newsletter, hebdomadaire, pour parler de photographie, mais aussi de web, numérique, IA, création de contenu, lecture, écriture, tourisme et même moto !

Elle vous ouvre les portes de domaines que vous connaissez peut-être mal.

Voici le lien.


Que du matos ! Pourquoi j’utilise deux systèmes photo distincts

Vous êtes fan de matos photo ? Aujourd’hui vous allez être servi(e).
Mais attention, pas une longue liste à acheter pendant les pseudo-promos du Black Friday.
Non, je vous invite à raisonner de façon plus subtile.

Ces derniers jours, j’ai précisé ma pratique photo.
J’ai plusieurs boîtiers, plusieurs objectifs, vous le savez.
Pas autant que les objectifs Nikon mythiques, quand même.

Aussi, mon dilemme est toujours le même : quoi utiliser, quand, pourquoi ?

La réponse est simple : deux mondes, deux états d’esprit, deux systèmes photo.

1- Mon système léger pour la photo urbaine

Je pratique la photo urbaine à la volée, discrète, intime, documentaire.
J’ai besoin d’un équipement léger, compact, efficace, discret.

J’utilise donc mon hybride APS-C avec des équivalents 24, 35, 50 et 75 mm.
Le boîtier a 7 ans. Le jour où il sera mort, on verra.
D’ici là, je le rince autant que je peux et j’ai préféré investir dans des optiques.

Défilé dans les rues de Lisbonne - photo (C) JCDichant
Défilé dans les rues de Lisbonne – photo (C) JCDichant

2- Mon système costaud pour le spectacle et le reportage

Je pratique la photo de spectacle vivant et le reportage.
J’ai besoin d’un équipement avec un AF rapide, une bonne montée en ISO, des focales plus longues, du costaud capable de me suivre partout.

J’utilise donc mon hybride plein format Nikon Z6III, avec :

Reportage pour la centrale hydro-électrique de Dun sur Meuse - photo (C) JCDichant
Reportage pour la centrale hydro-électrique de Dun sur Meuse – photo (C) JCDichant

Pourquoi pas un seul système ?

Je pourrais tout faire avec un seul système photo ?
Oui, probablement.

Bien que l’AF de mon vieil APS-C soit à la traine, sa montée en ISO aussi.
Et je ne me vois pas mettre un long téléobjectif sur un petit APS-C.

Mais de nos jours, je trouve plus simple – et moins coûteux – d’avoir deux systèmes dédiés plutôt que de chercher l’outil miracle qui fait tout.

De plus, le matériel vieillit bien.
Aussi, pour le même prix, je préfère compléter que remplacer.

Vous avez le droit de ne pas être d’accord avec moi, c’est bien normal.
Contrairement à ce que beaucoup disent, le matériel fait aussi le photographe de nos jours.
Mais ce qui compte, c’est de savoir quand et pourquoi on le sort du sac.

Si c’est votre cas, partagez votre avis et parlons entre passionnés, ça m’intéresse.


Le meilleur appareil photo n’est pas toujours celui que vous avez avec vous

Tout le monde peut pratiquer la photographie. Du plus débutant au plus expert. Il suffit de disposer d’un appareil capable de capturer une image. Même un smartphone sait le faire, inutile d’avoir « le meilleur appareil photo ».

D’ailleurs, n’avez-vous jamais lu ou entendu que « ce n’est pas le matériel qui compte, c’est le photographe » ? Ou encore que « le meilleur appareil photo est celui que vous avez avec vous » ?

Sachez que ce sont des idées reçues.

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Abonnez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour des conseils exclusifs et approfondir vos compétences en photographie.

La Lettre Photo de JC Dichant pour progresser en photo en 5 minutes par jour

Oui, c’est moi qui ai dit ça.

Le même qui a dit « tous les appareils photo actuels peuvent faire de bonnes photos« . Mais qui dit aussi « pour réaliser certaines photos que vous admirez, le matériel a son importance. »

Pour réaliser certaines photos, un appareil sera toujours meilleur qu’un autre. Tout dépend du contexte.

Pour mes photos de danse, j’ai besoin d’un capteur sensible et d’un obturateur 100% silencieux.

Si vous faites de l’animalier, vous avez besoin d’un capteur sensible aussi. D’un boîtier capable de résister aux intempéries et au froid.

Si vous faites de la photo de sport, il est bien de disposer d’un mode rafale très rapide. D’un autofocus qui accroche le sujet et le suit même avec les plus longs téléobjectifs.

Pour la photo de rue, rien ne remplace un petit APS-C discret (par exemple le Nikon Z50II).

Alors non, le photographe ne suffit pas à faire certaines photos si son matériel n’est pas adapté. Et le meilleur appareil n’est pas toujours celui que vous avez avec vous.

Cependant, tout le monde ne fait pas ce que j’ai décris. Il est toujours possible de « faire avec ». Et d’être satisfait(e).

Mais selon vos besoins, posez-vous les bonnes questions. Ne vous contentez pas des idées reçues.

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5 conseils pour casser le mythe de la photo parfaite grâce à ChatGPT

Apprendre à regarder est plus difficile qu’apprendre à utiliser votre appareil photo. Un appareil photo, au final, c’est une exposition et une mise au point. Ça peut même se faire en automatique avec de bons résultats. Le reste, la photo parfaite, ce n’est pas lui, c’est vous.

Et vous, a priori, vous n’êtes pas piloté par ChatGPT Artificiellement Intelligent censé faire des miracles.   Personne ne vous a programmé pour tout ajuster correctement à la prise de vue.

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5 conseils pour casser le mythe de la photo parfaite grâce à ChatGPT

La bonne nouvelle c’est que vous avez mieux que l’IA. Vous avez votre intelligence « tout court ».  Alors vous pouvez apprendre à faire des photos qui vous plaisent.

Voici quelques conseils pour vous approcher de « la photo parfaite » (elle n’existe jamais vraiment, on est d’accord ?) pour ceux qui pensent que mes Lettres n’ont pas de réel intérêt.

1 : Déterminez le type de photo que vous souhaitez réaliser

Préréglez l’ISO et le temps de pose en fonction de la lumière disponible et de l’effet que vous souhaitez obtenir.

2 : Si vous souhaitez des images plus détaillées, réglez la sensibilité ISO à un niveau bas, tel que 100 ou 200.

3 : Pour des images plus sombres et plus contrastées, sous-exposez d’un Ev (avec l’ISO ou le temps de pose ou l’ouverture, selon les cas).  
Cela vous donnera des images plus riches en contraste.

4 : Si vous n’avez pas de visée électronique, une fois que vous avez réglé la sensibilité ISO et le temps de pose, faites une image test.
Cela vous aidera à affiner vos réglages et à obtenir des images plus intéressantes.

5 : Si vous avez une visée électronique, activez le réglage de visée écran (terme qui ne veut rien dire en français mais utilisé par Nikon dans le manuel des Nikon Z, menu D8 ou proche).

Tout ça ne sort pas du cerveau d’une Intelligence Artificielle. Ce sont des notions vérifiées sur le terrain et connues par les pros et experts.

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11 critères pour savoir comment choisir une imprimante photo selon vos besoins

Alors comme ça vous voulez des tirages de vos photos ? Mais vous ne savez pas où aller ? Alors vous allez acheter une imprimante photo ?

C’est le réflexe de base chez de nombreux photographes amateurs. Qui oublient parfois qu’une autre solution est tout aussi intéressante.

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Si vous souhaitez recevoir plus de conseils photo (comme celui-ci) dans votre boîte de réception, n’hésitez pas à vous inscrire à ma Lettre Photo.

Comment choisir une imprimante photo selon vos besoins

Découvrez une méthode éprouvée créée par un photographe et tireur professionnel …

Décider d’imprimer vos photos avec une imprimante photo, c’est faire le choix de l’artisanat.

Vous choisissez le rendu souhaité, le papier, sa surface, sa texture, sa prise en main. Les encres associées au papier. Tout est fait aux petits oignons. Ça peut vous donner un tirage de grande qualité.

« Ça peut » car rien n’est garanti. Encore faut-il que l’imprimante soit la bonne.

Notez ces 10 critères, il vont vous aider à choisir. Puis regardez le 11ème à la fin.

1 : le type d’utilisation

Une imprimante bureautique « qui peut imprimer des photos » n’est pas une imprimante photo.

2 : imprimante photo mono ou multifonction

Une imprimante qui fait impression, scan, fax, envoi par mail, recto-verso, lecture du journal et le café n’est pas une imprimante photo.

3 : le format d’impression

Il est défini selon la norme standardisée par l’ISO : A4, A3, A3+, A2. Il diffère du format de votre appareil photo : 4/3, 3/2, carré.

Le format A3+ permet d’avoir un espace supplémentaire pour les marges. Selon l’encadrement, ça peut servir.

4 : la vitesse d’impression de votre imprimante photo

En impression photo, la vitesse passe après la qualité.

5 : résolution d’impression

En ppp, points par pouce. Ou dpi, dots per inch. Plus il y a de points, plus l’impression peut être précise.

Mais trop de points ne sert à rien si l’impression ne s’y prête pas. La seule course aux pppdpi n’est pas le bon choix.

6 : la résolution du scanner

Vous voulez imprimer ou scanner ?

En impression photo, le scanner on s’en moque.

7 : le type d’encre

Toutes les imprimantes photo ne peuvent pas utiliser toutes les encres.

Tous les papiers ne sont pas compatibles avec toutes les encres.

Votre imprimante sera donc pigmentaire OU à colorants.

8 : nombres de couleurs

Plus il y en a, plus la richesse de tons est élevée. Plus le nombre de cartouches est élevé. Plus la recharge coûte cher.

Avec 4 couleurs vous faites déjà de beaux tirages.

9 : la connectivité (Wi-Fi, Bluetooth, USB, Ethernet)

Important.

Mais pas crucial, sauf à vouloir imprimer au fond du jardin en 4G depuis votre smartphone.

Le pilote, par contre, personne n’en parle alors que c’est ESSENTIEL.

10 : capacité et nombre de bacs à papier

Un artisan tireur travaille tirage par tirage.

Un labo travaille à la chaîne.

Imprimer vos photos, c’est de l’artisanat.

Le type de papier, par contre, peut décider du type de bac de chargement.
A savoir avant achat.

Le 11ème critère pour choisir une imprimante photo …

Il m’est impossible de résumer en un simple article tout ce qu’il faut connaître sur les imprimantes photo avant de faire votre choix. Sachez toutefois que vous vous engagez à faire une dépense conséquente.

Puis à en rajouter chaque fois que vous choisirez une boîte de papier. Et des cartouches d’encre.

De plus, amortir et entretenir une imprimante photo suppose de tirer plusieurs fois par mois.

Ça se calcule, comme on dit chez moi.

« Eh, au fait, le 11ème critère, c’est quoi ?? »

Ne pas imprimer. Mais utiliser les services d’un labo.

Choisir une imprimante photo, c’est comme choisir un labo :

  • Vous devez connaître à l’avance vos envies.
  • Ce que vous voulez comme tirage.
  • Pourquoi ce tirage là et pas un autre.
  • En sachant si vos photos s’y prêtent.

Avant de vous précipiter chez le vendeur d’imprimantes, réfléchissez à vos envies.

Vous devez savoir :

  • calibrer votre écran
  • décider de tirer ou d’imprimer
  • décider du rendu papier souhaité
  • faire le bon choix d’imprimante
  • faire le bon choix de labo
  • caler vos fichiers pour obtenir le résultat attendu

Vous aimeriez imprimer vos photos sans passer des jours entiers à faire des essais coûteux ? Sans dépenser une somme folle dans une imprimante photo qui n’est peut-être pas le bon choix pour vous ?

Découvrez une méthode éprouvée créée par un photographe et tireur professionnel …


Le meilleur objectif n’est pas toujours celui que vous croyez et vous vous faites avoir

Alors qu’il posait la question du choix d’un objectif, un lecteur m’a fait bondir. D’habitude les gens veulent un objectif qui couvre leur besoin. Qui entre dans leur budget. Mais lui, non.

Le besoin ? Pas connu. Ce qu’il voulait c’était utiliser les « meilleurs objectifs, les plus lumineux ».

Un choix qui pouvait avoir du sens dans les années 70, mais nous sommes en 2024. Je passe sur le fait que le prix n’était pas le problème. C’est souvent le cas chez les amateurs de matériel photo qui ne sert pas à pratiquer la photographie.

Ce qui m’a fait bondir c’est : « les meilleurs objectifs [sont] les plus lumineux. » C’est faux !

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Abonnez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour des conseils exclusifs et approfondir vos compétences en photographie.

Le meilleur objectif n'est pas toujours celui que vous croyez et vous vous faites avoir

Il est impossible de faire une corrélation directe entre « meilleur » et « le plus lumineux ». Ce sont deux caractéristiques distinctes.

L’avantage d’un objectif « plus lumineux », c’est que vous pouvez l’utiliser à plus grande ouverture. Par exemple f/2.8 ou f/1.2 au lieu de f/4 ou f/1.8.

Mais … si vous utilisez cet objectif à f/8, une valeur courante en pratique, il ne sera pas « plus lumineux » qu’un objectif limité à f/4 mais aussi utilisé à f/8.
F/8 c’est f/8, toutes choses égales par ailleurs.

Donc … si votre besoin est d’utiliser un objectif à f/8 dans 99% des cas, inutile de choisir un f/2.8 qui ne sera pas plus lumineux s’il est utilisé à f/8 aussi.

Vous suivez ?

La qualité d’un objectif NE PEUT PAS se résumer à son ouverture maximale.

Prenez un objectif conçu pour une monture donnée. Puis doté d’une baïonnette qui le rend compatible avec une autre monture, comme la Nikon Z. Sans que la formule optique ne soit recalculée pour la Nikon Z. C’est ainsi que sont construits la plupart des objectifs venant du sud-est asiatique proposés à des tarifs pas trop élevés.

Même s’il ouvre à f/1.2, ce qui est très lumineux, cet objectif sera moins bon qu’un objectif calculé pour la monture de votre boîtier et ouvrant par exemple à f/1.8. La grande ouverture ne suppose pas les meilleurs lentilles et formules optiques. C’est pas pour rien que ça coûte un bras parfois.

La morale de cette Lettre photo est donc celle-ci :

Si vous voulez « le meilleur objectif », chercher « le plus lumineux » est une bêtise.

Faites plutôt la liste précise de vos besoins (j’ai détaillé ici) :

  • focale ou plage focale
  • temps de pose couramment utilisés
  • besoin de stabilisation ou pas
  • qualité optique attendue en périphérie d’image (là où les défauts se voient le plus)
  • ouverture maximale si vous pensez l’utiliser
  • construction, étanchéité, ergonomie

En fixant avec soin ces besoins, vous ferez non seulement le meilleur choix pour vous, mais aussi des économies.

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Comment réussir vos photos par temps gris : une technique étonnante pour tirer parti de la lumière diffuse

Alors que je suis en train d’écrire ce sujet, je regarde par la fenêtre. Et ce que je vois ne me réjouit pas. Il pleut. Le ciel est un écran gris géant. Le quartier est figé comme jamais. Même le chat du voisin ne traîne pas dehors. Seules les plus hautes branches d’un arbre oscillent légèrement. Alors faire des photos par temps gris, c’est pas le jour.

Banlieue parisienne, morne plaine. Pas un temps à mettre un photographe dehors. Attendez … vraiment ?

Mais si, justement ! Réfléchissez deux secondes. Qu’est-ce que cette situation peut vous apporter ?

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Comment réussir vos photos par temps gris : astuces et conseils pour tirer parti de la lumière diffuse

Donc …

Ce ciel gris uniforme est le plus parfait des réflecteurs de lumière. Pas de contraste fort, aucune ombre portée.

La pluie, oui, je sais, Mais elle s’arrête parfois. Choisissez votre moment. Il suffit de vous protéger, votre boîtier résistera, lui.

La morne plaine ? Faites-en une scène mélancolique. Jouez avec les formes, le graphisme, le velouté de la lumière. Réussir des photos par temps gris, c’est faire preuve d’imagination.

Comment réussir vos photos par temps gris : astuces et conseils pour tirer parti de la lumière diffuse

Photographiez les gens qui se pressent de rentrer, ou filent vers leur destination. Les regards de ceux qui doivent affronter cette journée au lieu de rester campés dans leur canapé devant un nième programme abrutissant.

Une telle journée, c’est du pain béni. Mais attention, pas pour n’importe quel type de photographie.

Ce que j’adore dans ces cas-là, pour réussir des photos par temps gris, c’est retirer toute idée de couleur dans mes cadrages. Parce que si même le ciel fait tout pour masquer la couleur, pourquoi s’évertuer à la chercher ? La solution s’appelle le noir et blanc, ou le pseudo noir et blanc.

Comment réussir vos photos par temps gris : astuces et conseils pour tirer parti de la lumière diffuse

Il vous suffit de choisir soir un profil standard le plus neutre possible sur votre boîtier, pour garder la couleur mais l’atténuer, soit un rendu plus doux que le monochrome par défaut si vous choisissez le noir et blanc (attention à ne pas cramer le ciel).

Par exemple le « Monochrome moins contrasté » des Nikon récents comme le Z 6III. Nous en avons parlé hier. Vous obtiendrez des dégradés très doux entre les hautes lumières et les ombres. Vérifiez dans le viseur avant de déclencher.

Comment réussir vos photos par temps gris : astuces et conseils pour tirer parti de la lumière diffuse

Ah, une dernière chose …

En photographie, ce n’est pas le lieu qui compte pour réussir vos photos par temps gris, mais les conditions que ce lieu vous offre.

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Abonnez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour des conseils exclusifs et approfondir vos compétences en photographie.

Comment réussir vos photos par temps gris : astuces et conseils pour tirer parti de la lumière diffuse


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