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Faites-vous ces erreurs avec vos photos ?

Faire des photos, c’est simple.
Vous visez, vous appuyez, c’est fait.

Mais faire des photos qui se remarquent, c’est un poil plus complexe.
Et si vos photos ne se remarquent pas, vous vous demandez ce qui cloche.
Quelle erreur vous avez faite.

D’où l’idée de vous parler d’inspiration en photo ces jours-ci,
pour vous éviter les erreurs les plus souvent commises.

Donc… vos photos seront remarquées si…

… la lumière est agréable, bien modelée, qu’elle offre des zones lumineuses comme des zones d’ombres.

… les personnes photographiées sont attirantes, leur mouvement, leur position, ce qu’elles font.

… les détails sont uniques, couleur, texture, position ou forme d’un détail.

… les éléments visuels sont placés de façon harmonieuse et au bon nombre.

… il se passe quelque chose dans la photo même si rien n’est mobile au moment de déclencher.

Bien sûr, tout cela se ne capte pas au premier regard.
Il faut apprendre à identifier ces principes puis à les mettre en oeuvre.

C’est ça l’inspiration en photographie :
– savoir détecter très vite ce qui peut faire une bonne photo
– savoir appliquer les réglages adéquats
– savoir déclencher au bon moment
– savoir trier ensuite

Si, de plus, vous arrivez à combiner 2 ou plus de ces 5 principes, alors vos photos vont faire un carton.

Cela s’apprend sur le tas, avec les années.
Si toutefois vous voulez aller plus vite, je détaille tout dans mes formations INSPIRATION.
Leur tarif bénéficie d’une réduction de 30 euros (pour chacune) jusqu’à ce soir.

Choisissez celle dont le thème vous parle le plus :

  • photo de voyage/vacances
  • photo urbaine
  • photo de spectacle
  • photo en hiver

​Comment faire des photos de voyage et vacances originales​

​Comment photographier la ville et les gens sans crainte​

​Comment réussir les photos de spectacle de vos proches (qui vous remercieront)​

​Comment profiter de la saison d’hiver à venir pour faire des photos atypiques​

​

Jean-Christophe

PS : ces 4 formations sont indépendantes.
Vous pouvez souscrire à 1, 2, 3 ou 4, c’est vous qui choisissez.

Le tarif réduit s’applique à chacune.
Pour 4 formations, cela représente 120 euros d’économie.

Si vous avez déjà une de ces formations, inutile de vous réinscrire.
Elle est toujours dans votre espace membre.


Pourquoi il est impossible de vous dire si votre photo est bien cadrée même avec la meilleure volonté du monde

Vous montrez deux de vos photos à quelqu’un qui connaît son sujet.
Vous demandez si l’une est mieux cadrée que l’autre.
Celle que vous avez faite juste avant ou juste après.
La personne en face ne sait pas vous répondre.

Pourquoi ?

Parce que vous ne lui avez pas dit ce que vous voulez faire de la photo.
Il lui est donc impossible de vous dire laquelle choisir.

Pourtant, avant de déclencher, vous saviez pourquoi vous alliez le faire.
Enfin… j’espère.
Donc vous saviez ce que vous alliez faire de la photo.

Même si en me lisant, vous vous dites que non, parfois vous faites des photos “juste comme ça”.

Vous le saviez car ce n’était pas votre première photo.
Qu’il y avait une occasion, une sortie, une compétition, un spectacle, un paysage…
Et que cette photo allait rejoindre d’autres photos dans un album, une série, un livre, une expo…

Donc vous aviez une raison précise de la faire.
Alors dites-le lorsque vous la montrez pour avoir un avis.

Plutôt que de dire “voici deux photos, quel cadrage est le bon?”, dites :
“Voici deux photos. Je veux compléter une série de [ce-que-vous-voulez-ici],
laquelle des deux serait la plus appropriée selon toi ?”

Ou bien…

“Voici deux photos. Je dois proposer l’une de deux pour la réalisation d’une affiche concernant l’évènement [ce-que-vous-voulez-ici],
laquelle des deux conviendrait le mieux selon toi ?”

Vous voyez le principe ?

Vous montrez.
Vous donnez la raison.
Vous demandez un avis.

Sans quoi, demander un avis n’a guère d’intérêt.
Sauf à mettre la personne en face de vous dans l’embarras.
Elle ne voudra pas vous décevoir.
Et vous fera une réponse de complaisance.
Qui n’est pas celle que vous attendez.

Ne pensez pas que ceci est réservé aux pros.
Tout le monde y passe.
Ne me dites pas que vous n’avez jamais hésité pour choisir une photo parmi deux ou trois très proches,
avec une idée d’utilisation en tête.
Vous voyez ?

Ce qui compte, au final, c’est de savoir dans quel but vous faites ces photos.
Et comment vous allez les utilisez.

C’est précisément ce que je vous explique, avec tous les détails et des dizaines de photos en exemple,
dans mes 4 formations INSPIRATION.

Vous allez découvrir pourquoi faire telle ou telle photo.
L’envie/le besoin qui a déclenché la prise de vue.
Comment j’ai choisi.
Comment j’ai finalisé la photo retenue.

4 formations INSPIRATION car les 4 domaines sont très différents :
– photo de voyage/vacances
– photo urbaine
– photo de spectacle
– photo en hiver

Jusqu’à demain soir dimanche seulement, vous bénéficiez de 30 euros de réduction sur chaque formation :

​COMMENT TROUVER L’INSPIRATION EN PHOTO DE PAYSAGE​

​COMMENT TROUVER L’INSPIRATION EN PHOTO URBAINE​

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​

Jean-Christophe

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« Ceci n’est pas une bonne photo » (sauf si vous vous appelez Peter ou David)

Je venais d’ouvrir Instagram pour répondre aux commentaires sur mes photos des deux instants magiques de la veille, dans mon village du Lot.

J’en profitais pour regarder vite fait les photos partagées par ceux que je suis.

Je tombe sur la dernière série de Peter Turnley.

Des photos NB, de différentes époques, dans différents lieux.
Sur le thème “Vivre sa vie avec amour, c’est un meilleur chemin”.

J’adore les frères Turnley.
Jumeaux et photographes. Il faut le faire !

Pourtant, dans la série du jour de Peter, plusieurs photos n’auraient pas passé le cap de la critique photo amateur :
– horizons penchés
– hautes lumières cramées,
– clarté excessive
– vignettage de l’objectif
…

De quoi dire à Peter “cherche toi un vrai métier plutôt que de vouloir faire photographe”.
Et laisse tomber l’argentique et ton Leica.

Maintenant, une autre façon de regarder ses photos, c’est de s’intéresser à leur auteur.

Peter Turnley.
Né ne 1955.
Reporter photographe américain naturalisé français.
3 World Press Photo consécutifs. Excusez du peu.

Moins connu du grand public que Doisneau ou Boubat.
Comme quoi le grand public se laisse aveugler trop souvent.

Dans cette série, regardez la photo numéro 15 de deux personnes s’embrassant, avec des masques, sur un bateau.
La statue de la Liberté en arrière-plan.

L’horizon est penché, et pas qu’un peu.
Et vous savez quoi ? On s’en fout !

Attention, je ne suis pas en train de vous dire qu’il faut faire des photos penchées pour gagner un World Press.
Ce que je suis en train de vous dire, c’est que ce n’est jamais la qualité technique d’une photo qui fait sa valeur.

Ce qui fait que vos photos vont être vues, appréciées, partagées et récompensées, c’est ce qu’elles montrent.
C’est le regard que VOUS aurez porté sur la scène.
Ce que VOUS aurez mis dans votre cadre.
Comment VOUS aurez organisé ce cadre.
Tout le reste, ce ne sont que des détails techniques.

Vous avez le droit de ne pas être d’accord.
Après tout, je ne suis pas Peter Turnley, loin s’en faut.

Cela dit, j’ai passé plusieurs décennies à regarder de près ce que les gens comme lui produisent.

Ce qui m’a permis de compiler 4 séries de conseils à destination des photographes passionnés.
Sur :
– la photo de voyage
– la photo urbaine
– la photo de spectacle
– la photo en hiver

Ce sont ces 4 séries que vous allez pouvoir étudier dans mes 4 formations associées ci-dessous.
Pendant quelques jours seulement, vous bénéficiez de 30 euros de réduction sur chaque formation.

Si la technique vous passionne au point d’oublier le regard, pas de souci.
Si vous préférez une photo qui vous fait ressentir quelque chose à une perfection technique sans âme, je vous comprends.
C’est vous qui savez, donc c’est vous qui décidez :

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Jean-Christophe

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Pourquoi l’approche classique vous fait perdre votre temps

Plus je consulte articles et vidéos sur la photographie, plus je fais le même constat.

L’approche classique en photo, c’est le culte du matériel et de la technique poussée à l’extrême.
Il vous faut absolument un plein format, un 70-200 mm f/2.8, sortir à point d’heure pour “la golden hour”,
maîtriser le zone system, connaître par cœur l’histogramme, ne jamais shooter en JPG…

Cette approche vous fatigue avant même que vous n’ayez pris une seule photo qui vous plaît vraiment.
Elle sacrifie le plaisir de “faire de la photo” au profit de la performance technique.
Et souvent vous abandonnez avant d’avoir compris ce que vous aimez réellement photographier.

A l’opposé, il y a le discours “authenticité avant tout”.
Peu importe le matériel, prenez ce que vous avez sous la main et photographiez ce qui vous inspire.
Pas de règles, pas de contraintes, juste votre envie de faire.

Ça fait du bien à entendre, ça vous rassure.

Mais sincèrement, si vous n’avez aucune base photographique, vous resterez bloqué(e).
Photos déjà vues, cadrages aléatoires, compositions qui ne racontent rien…
L’authenticité sans maîtrise apporte surtout beaucoup de frustration
et finit par vous dégouter car vous faites des photos que tout le monde fait déjà.

L’autre façon de progresser, celle que je préfère, c’est de choisir un nombre limité de critères qui comptent vraiment.
Par exemple exposition, lumière, cadrage, composition.
De les maîtriser en conditions réelles plutôt qu’en théorie.
De laisser tout le reste (matos dernier cri, réglages tarabiscotés, techniques tordues)
de côté tant que vous n’en avez pas besoin.

Vous progresserez bien plus vite avec un appareil d’entrée de gamme et 3 notions bien comprises
qu’avec un crédit sur un matériel pro et aucune méthode.

Pour maîtriser la photo en conditions réelles, je vous propose 4 programmes INSPIRATION.
Chacun vous aide à identifier ce qui compte vraiment pour vous.
Je partage mon écran pour vous montrer comment mettre en pratique.
Avec de nombreuses photos commentées (les bonnes et les ratées).

Faites votre choix parmi ces 4 formations selon votre domaine photo favori.
Pensez à anticiper sur vos besoins à venir (photo d’hiver et de spectacle, par exemple).

Vous bénéficiez d’une réduction de 30 euros sur chaque formation pendant quelques jours seulement.

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Jean-Christophe

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Comment surprendre tout le monde avec vos photos sans changer de matériel

sSe poser des questions sur la photo, c’est courant.
Tout le monde le fait, même moi.
Quel matériel, quel sujet, quel réglages, quel logiciel, quel ceci et quel cela…

Seulement les réponses à ce questions, si jamais vous le trouvez, ne vous apportent pas souvent la solution à votre problème principal.

Qui est … ???

Faire des photos qui surprennent, étonnent.
Des photos qui vous plaisent, et qui plaisent aux autres.
Des photos qui montrent ce que vous vouliez qu’elles montrent.

Parmi les dizaines (centaines ?) de questions que vous pouvez vous poser, voici les 3 à garder en tête pour ne plus jamais faire des photos quelconques.

​
Question 1 : qu’est-ce que je suis en train de regarder, là, maintenant, et qu’est-ce que ça me dit ?

Quelque chose a retenu votre attention ?
Pourquoi ? A quoi ça vous fait penser ? Quelles photos similaires avez-vous déjà faites ?

​
Question 2 : qu’est-ce qui, dans cette scène, mérite d’être fixé ?

Dans tout ce que vous avez devant les yeux, tout ne mérite pas d’entrer dans le cadre de la photo.
Qu’allez-vous retirer qui vous permette de ne garder que ce qui compte ?

​
Question 3 : qu’est-ce qui n’est qu’un réflexe, une habitude de lever l’appareil sans qu’il ne se passe quelque chose ?

Etes-vous en train de faire une photo parce que vous avez votre appareil à la main ? Sans trop savoir pourquoi ?
Cette pratique peut avoir un intérêt si elle est assumée.
Souvent elle ne l’est pas, et vous multipliez les images inutiles.
Repensez à votre réponse à la question 1 pour savoir.

​
Vous n’allez bien sûr pas sortir un carnet et un crayon pour répondre à ces 3 questions chaque fois que vous voulez faire une photo.
Ce qui compte, c’est d’avoir en tête les questions, et de savoir dire très vite “Pourquoi”.
– pourquoi vous voulez faire la photo.
– pourquoi vous allez limiter ce qui entre dedans.
– pourquoi c’est une photo voulue et non subie.

Pas de panique.
Même si vous suivez à la lettre ce principe, ce que personne ne fait vraiment, le simple fait d’y penser va vous aider.

Le tri viendra toujours après.
D’ailleurs, reposez vous les mêmes 3 questions au moment du tri, ce n’est jamais inutile.

Ce que ces questions vont vous apporter, c’est le travail du votre regard.
Car lui, il doit se former avant que votre doigt n’appuie sur le déclencheur.

Pour vous aider à mieux intégrer ce principe, et à savoir comment :
– regarder
– anticiper
– prérégler
– déclencher
– trier
– traiter

Vous pouvez suivre une de mes formations INSPIRATION.

Faites votre choix selon vos préférences en photo.
Anticipez sur vos besoins à venir (photo d’hiver et de spectacle, par exemple).
Et profitez de la réduction de 30 euros sur chaque formation pendant quelques jours seulement.

​COMMENT TROUVER L’INSPIRATION EN PHOTO DE PAYSAGE même si vous vous sentez à court d’idées​

​COMMENT TROUVER L’INSPIRATION EN PHOTO URBAINE même si vous êtes frustré de ne rien trouver d’original​

​COMMENT TROUVER L’INSPIRATION EN PHOTO DE SPECTACLE VIVANT même si vous pensez que c’est trop compliqué pour vous​

​COMMENT TROUVER L’INSPIRATION EN PHOTO D’HIVER même si vous pensez manquer d’inspiration en cette saison​

​

Jean-Christophe

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2 principes dont personne ne vous parle jamais pour réussir vos photos quand vous ne savez pas quoi photographier

Hier matin, pluie abondante sur le Lot.
J’annule la sortie moto prévue.

Hier 16h, le radar des pluies est optimiste.
16h30, le dernier vilain nuage est passé.
Le soleil pointe son nez, la route sèche.
Je sors la moto.

Mais dilemme… où aller ?
Pensant que je ne roulerais pas de la journée, je n’avais préparé aucun circuit.
Tant pis, je décide de faire ce que je fais dans de tels cas, faire confiance au hasard.

Pas de perte de temps pour choisir un circuit.
Pas de prise de tête pour savoir dans quel sens tourner.
Je pars et on verra bien.

3 heures plus tard, j’ai suivi un des plus agréables trajets de cette année.
En passant par le château de Fénelon en Dordogne.

Quel rapport avec la photo ?

Souvent, il vous arrive de sortir sans trop savoir quoi photographier.
Vous hésitez à prendre votre appareil. Surtout s’il est gros et lourd.
Erreur !

Prenez le, mais ne perdez pas de temps à savoir ce que vous allez photographier.

Prenez en photo les lieux que vous croisez, des situations imprévues, des gens rencontrés par hasard.
Pour moi hier, c’était un couple de motards de Cambrai en Pan European 1300 si ça vous parle.

Au retour, vous allez vous apercevoir que vous avez fait de bonnes photos.
C’est aussi certain qu’une carto Stage 1 bien réglée libère un Big Twin américain (les motards auront la référence).

Le hasard est une composante essentielle de toute pratique photo.

En ne pensant à rien, ni à ce que vous DEVEZ photographier, ni aux RÉGLAGES, ni à quel OBJECTIF choisir, vous libérez votre esprit.
Et vous devenez, sans même vous en rendre compte, bien plus créatif(ve).

Mais attention…
Ne confiez jamais au hasard, et encore moins à l’IA, le choix des photos que vous allez montrer à la fin.
Ainsi que le rendu que vous allez leur donner.
Pour ça, utilisez votre méthode de tri-classement-sélection-traitement habituelle.

Pour arriver à ce lâcher prise à la prise de vue, il vous faut maîtriser votre boîtier et ses réglages.
C’est ce que je vous apprends à faire dans ma formation photo 5 étapes pour (re)débuter en photo.

Elle bénéficie d’une remise de 57 euros jusqu’à demain soir dimanche.

Pour trier, classer, sélectionner et traiter vos photos au retour, il vous faut une méthode rapide et fiable.
Je vous partage la mienne, applicable au logiciel Lightroom, dans ma formation Lightroom Classic.

Elle bénéficie d’une remise de 90 euros jusqu’à demain soir dimanche.

Avec ça, vous n’aurez pas le permis moto mais vous aurez celui de photographier !

​

Jean-Christophe

PS : ces deux formations sont indépendantes.

Vous pouvez suivre l’une, l’autre ou les deux.

Si vous avez déjà suivi l’une des deux, vous pouvez profiter du tarif spécial sur l’autre.

J’utilise des appareils Nikon dans la formation photo, mais elle s’applique à toutes les marques tant que vous pouvez utiliser un des modes experts A ou S.
Et faire du RAW.


La formule simple de ce pro pour expliquer toutes ses photos (elle tient en 4 mots)

Ascher Fellig.
Ne cherchez pas, vous ne le connaissez pas sous ce nom.
Ascher Fellig, puis Usher Fellig, puis anglicisé Arthur Fellig est plus connu sous le pseudo de Weegee.

Photographe et photo-journaliste américain.
Connu pour ses photos en NB de la nuit new-yorkaise.

Lorsqu’on lui demandait comment il faisait, sa réponse était celle-ci : f/8 and be there.

Ou en bon french in the text, régler l’exposition sur f/8 et être présent sur les lieux.
Forcément, ça aide.

Autant dire que pour Weegee, cette réponse était une boutade.
Il n’avait pas de recette, pas de théorie, il avait juste envie de faire des photos et acceptait d’en rater beaucoup.

Vous pouvez découvrir les photos de ce photographe américain dans l’excellent livre Weegee par Weegee​
ou dans le Photo Poche Weegee qui lui est consacré (mais ça pique un peu).

Ce que j’ai envie de vous dire aujourd’hui, alors que votre appareil est mille fois plus performant que ceux de Weegee,
c’est que pour faire de bonnes photos, il faut commencer par faire des photos.
Ne riez pas, ce n’est pas le cas de tout le monde.

Puis il faut regarder vos photos. Et virer celles qui n’ont aucun intérêt.
Si vous n’en avez aucune, vous avez un problème.
Aucun photographe digne de ce nom ne réussit toutes ses photos.
Le photographe parfait N’EXISTE PAS.
SI vous saviez combien de centaines j’en supprime après chaque prise de vue !!

Enfin, le dernier conseil du jour, c’est de ne jamais vous dire “c’est bon comme ça”.
Recommencez, recommencez encore, et recommencez toujours.
C’est en faisant des tonnes d’erreurs et autant d’essais que vous arriverez à faire mieux.
Mais jamais en changeant de matériel.

Pour supprimer vos photos ratées, vous n’avez pas besoin de moi : sélectionnez-les puis poubelle.
Pour recevoir un avis sur vos photos, par contre, je peux vous aider.
C’est le but de la communauté Destination photo que j’ai lancée en juin.

Elle regroupe déjà 182 participants qui partagent leurs photos chaque joules uns après les autres
et reçoivent plein de commentaires pertinents.
De plus, l’ambiance est hyper sympa, personne ne se crêpe le chignon.
Certains organisent même des rencontres sur le terrain.

Pour participer vous-aussi, voici le lien : https://formation.nikonpassion.com/communaute-photo​

​

Jean-Christophe


Pourquoi “juste vous faire plaisir” va vous permettre de proposer vos photos aux autres

Lorsque j’ai photographié les fêtes locales dans mon village du Lot ces derniers jours, j’ai cherché avant tout le plaisir de faire des photos.

Pas “le plaisir de faire des bonnes photos”, non.
Juste “le plaisir de faire des photos”.

Je n’avais aucun but “artistique”.
Je devais produire des images servant ensuite à la communication de la commune.
Des images documentaires comme vous en faites déjà pendant vos voyages et vacances.

Sans la pression du résultat “artistique”, il me suffisait de me fondre dans la foule et de déclencher.

Pas n’importe comment, c’est évident.
En participant à l’événement.
Ainsi, j’étais moi-même dans l’ambiance, j’oubliais la technique et les réglages.
Je n’avais qu’à soigner mes cadrages et mon exposition, ce qui est instinctif une fois que vous maitrisez votre appareil photo et les réglages de prise de vue.

Cette liberté à la prise de vue, accompagnée d’une vraie rigueur – quand même – lors du tri, m’ont permis de produire des images appréciées par les intéressés.

Ce que j’ai fait là, vous pouvez y arriver.
Il vous suffit de mémoriser les 3 réglages de prise de vue essentiels de votre appareil photo.
Puis le 4ème réglage qui permet de gérer le flou.
Tout le reste, c’est votre oeil qui va le faire.
De mieux en mieux au fil du temps avec la pratique.

Ce qui est plus complexe – je vous l’accorde – c’est de choisir les photos à montrer.
Puis de leur donner l’apparence qu’elles méritent.

Vous n’allez pas montrer des photos brutes de boîtier, c’est évident aussi.
Mais il ne faut pas passer des heures à traiter chaque photo.
C’est une perte de temps et il y a des raccourcis.

​

Les réglages du boîtier, la gestion de la netteté, l’exposition, le cadrage, c’est ce que je vous apprends à faire dans ma formation photo 5 étapes pour (re)débuter en photo.
Quel que soit votre hybride ou votre reflex, Nikon ou autre marque.

Cette formation bénéficie d’une remise de 57 euros jusqu’à ce soir uniquement.

Pour trier, choisir et donner à vos photos l’apparence qu’elles méritent, et tous les raccourcis de traitement, je vous partage ma méthode pour bien utiliser le logiciel Lightroom dans ma formation Traitez vos photos comme elles le méritent avec Lightroom Classic.

Cette formation Lightroom Classic bénéficie d’une remise de 90 euros jusqu’à ce soir uniquement.

​

Si vous avez une hésitation, un doute, une incompréhension à propos de ces deux formations, répondez à cette lettre par email. Je ferai tout mon possible pour vous répondre rapidement alors que nous sommes dimanche.

Mais attention, faites le sans tarder car cet après-midi je serai sur le terrain et dès minuit le tarif repasse au prix normal.

​
Jean-Christophe

PS : ces deux formations sont indépendantes.

Vous pouvez suivre l’une, l’autre ou les deux.

Si vous avez déjà suivi l’une des deux, vous pouvez profiter du tarif spécial sur l’autre.

J’utilise des appareils Nikon dans la formation photo, mais elle s’applique à toutes les marques tant que vous pouvez utiliser un des modes experts A ou S.
Et faire du RAW.


Luminar NEO est mort …

…vive Luminar “tout court” !

Aujourd’hui, je vais vous parler (longuement) logiciel, et vous raconter ce qui se trame du côté de Skylum,
l’éditeur du logiciel photo qui veut se faire une place parmi les grands.

LU-MI-NAR.
Nom plus court. Offre plus simple.
Et surtout, une promesse qui me semble évidente mais ne l’était pas encore : l’interface du logiciel ne doit jamais être le frein à son utilisation.
Car il faut bien dire que dans Luminar, on se perd souvent.

Alors voilà, Skylum lance la refonte de Luminar.
Mais pas que de l’interface.
Car Luminar sera bientôt disponible sur ordinateur + mobile + web.

On ne va pas se mentir, rien de révolutionnaire car Lightroom le fait depuis des années.
Mais une interface unifiée entre les plateformes, c’est toujours sympa et plus simple.

Au passage, vous vous en doutez, l’éditeur en profite pour revoir sa grille tarifaire.
Il faut bien nourrir les développeurs et les datacenters.

Pour en avoir discuté avec Skylum, cette évolution comprend deux vagues.

PHASE 1
C’est déjà fait.
Vous l’avez vu si vous avez le logiciel et avez fait la mise à jour.
L’interface a changé. On ne s’y perd pas, mais le changement est évident.

Les performances sont améliorées.
Certains outils d’IA générative sont plus réalistes.

Jusque là, pas de quoi fouetter Tartine (le chat de ma voisine). Mais lisez la suite.

​
PHASE 2
C’est pour l’automne 2026.
La version web de l’éditeur Luminar va arriver.
L’outil Atmosphere AI 2.0 va inclure un nouvel effet brouillard.
L’outil de composition va inclure un nouveau recadrage intelligent.
L’assistant IA sera simplifié, le masquage amélioré, l’expérience IA globale repensée…

De la poudre aux yeux ?
Je n’ai pas pu évaluer cette phase 2 encore, donc je ne m’avancerai pas.

Par contre, le revers de la médaille, c’est le changement de tarif.
Concrètement, à l’automne :
– une partie des modifications sera gratuite pour tous les utilisateurs existants
– une autre partie sera réservée à ceux qui auront basculé sur le nouveau modèle tarifaire

Gratuit pour les utilisateurs existants, sans condition : le masquage amélioré, des préréglages enrichis, l’impression directe et un nouvel export avec filigranes et cadres.

Réservé aux utilisateurs avec le nouveau modèle tarifaire : Atmosphere 2.0 et son effet brouillard, Crop 2.0 et ses variations de composition, Enhance AI amélioré, AI Assistant 2.0.
Et l’éditeur web.

Vous êtes perdu(e) ? Voici ce qu’il faut retenir.

​
VOUS AVEZ DÉJÀ LUMINAR NEO

Jusqu’ici, outre la licence perpétuelle, chaque achat de fonctions IA se payait séparément.
Désormais la logique change.
Luminar Prime arrive, c’est un abonnement annuel conçu spécifiquement pour les utilisateurs existants.
Il remplace les précédents achats de modules complémentaires à l’unité (ou “Upgrade Pass”).

Lisez la suite avant de râler sur les abonnements…

Ce principe pourrait vous être plus favorable qu’il n’y paraît au premier abord.
Tant que votre abonnement Prime est actif, chaque nouveauté publiée par Skylum vous appartient définitivement, même si vous résiliez l’abonnement ensuite.
Vous ne perdez que l’accès à la bibliothèque de ressources créatives (3 500 préréglages, LUT, textures, ciels) si vous stoppez l’abonnement.
Pensez à la maison d’en face, qui vous fait perdre la quasi totalité de Lightroom si vous stoppez l’abonnement.

Jusqu’au 31 août, vous bénéficiez d’une réduction pouvant aller jusqu’à 50 %.
Avec en plus 20 % de remise sur le renouvellement de votre deuxième année si vous souscrivez maintenant.

IMPORTANT : votre licence Luminar actuelle ne change pas.
Elle reste à vous pour toujours, avec les mises à jour de compatibilité et de maintenance.
L’abonnement Prime n’est utile que si vous voulez les nouveautés de la phase 2 payante, la bibliothèque créative, et l’éditeur web.

Voici le lien pour profiter de la réduction 50% sur Prime si vous avez déjà Luminar.

​
VOUS N’AVEZ PAS ENCORE LUMINAR

Vous avez le choix entre 3 formules :

  • Desktop Only, la version ordinateur avec la mise à jour d’automne incluse et un an d’accès aux fonctions IA.
  • All Platforms, la même chose plus les applications mobile et web, et un accès à vie à Luminar Web dès sa sortie.
  • Max, tout ce qui précède plus un an de Prime offert : bibliothèque créative, formations, et toutes les nouveautés publiées pendant l’année.

ATTENTION, jusqu’au 31 août 2026, ces trois formules bénéficient elles aussi d’une réduction pouvant aller jusqu’à 50 %.

Voici le lien pour bénéficier des réductions si vous n’avez pas encore Luminar.

Ça va toujours ??

​
Maintenant, ce que je dois dire en toute transparence …

Ce qui me satisfait :
Skylum a compris que trop forcer sur les effets IA artificiels de Luminar n’était pas une bonne idée.
Un achat perpétuel reste un achat perpétuel.
L’abonnement n’est pas obligatoire et dit ce qu’il apporte et ce qu’il retire si on l’arrête.
Et vous gardez définitivement ce que vous avez débloqué pendant la durée de votre abonnement.
C’est plus honnête que d’autres modèles d’abonnement où tout disparaît le jour où vous arrêtez de payer.

Ce qui me chiffonne encore :
Skylum n’en est pas à son premier changement de modèle tarifaire avec Luminar.
Certains utilisateurs en ont ras le bol des changements et s’y perdent, celui-ci est plus clair mais peut mieux faire encore.
Et le coup de la période de rabais très courte, du 31 juillet au 31 août, ça sent le coup de pression sur l’offre -50% avant la rentrée et les impôts.

Il y a aussi les nouveautés, comme Atmosphere 2.0 et le nouveau recadrage, qui ne peuvent pas être testés encore.
Je réserve donc mon avis sur ces nouveautés jusqu’à l’arrivée de la phase 2.
Je ne vais pas vous mentir, Luminar progresse chaque année, rattrape petit à petit certains concurrents
mais n’est pas encore le meilleur dans son domaine face à Lightroom, DxO PhotoLab ou Capture One.

​
Jean-Christophe

PS : en cas de doute sur ce que j’ai écrit, contactez le support Luminar.
C’est LA référence pour tout ce qui concerne les évolutions du logiciel et les tarifs.
Je ne peux pas répondre à leur place.

PPS : je ferai une mise à jour de ma formation Luminar quand la phase 2 sera disponible.
Jusque là, pas d’inquiétude, vous ne serez pas perdu(e), les changements visuels ne sont pas si importants.

PPPS : il y a bien deux liens différents avec des offres différentes selon que vous avez déjà ou non le logiciel Luminar NEO :

​Vous avez déjà Luminar NEO (donc mise à jour pour l’IA et ce que j’ai listé)

​Vous n’avez pas encore Luminar (donc nouvel achat parmi les 3 formules).


Pourquoi j’ai utilisé cet objectif pour photographier Venise alors que ça vous paraît stupide

En 2020 j’ai photographié le carnaval de Venise avec un unique 28 mm f/1.4.
Ça paraît idiot non ?
Comment arriver à photographier ce carnaval avec juste-un-28-mm alors qu’il existe tant de zooms ??

C’est que j’ai expliqué au retour lors de ma conférence chez Nikon.

Vous pouvez penser que j’ai fait ça parce que je suis pro.
Pas-du-tout.

Faire un choix d’objectif et de focale, c’est une contrainte motivante.
C’est dire “je vais photographier ainsi parce que c’est ce que je veux, ce dont j’ai envie”.

Et quand vous avez ça en tête, vous le faites.
Vous assumez votre rôle de photographe.
Vous ne vous contentez pas de ce qui passe devant vos yeux.
Mais vous provoquez les photos.

C’est aussi ça la vraie différence entre un zoom et une focale fixe.

Le zoom vous laisser penser que vous pourrez tout faire.
Alors vous choisissez celui qui a la plus longue plage focale, pour faire encore plus.
18-200, 28-300 ou plus encore.
Au final, vous ne faites pas plus. Les zooms sont majoritairement utilisés à la plus courte et à la plus longue focale uniquement.

La focale fixe, quant à elle, vous fait peur car vous vous dites que vous ne pourrez pas tout faire.
C’est ça l’erreur.

Ne pas pouvoir tout faire est la meilleure chose qui puisse vous arriver.
Ça vous force à créer, à réfléchir, à regarder autrement.
A être actif.
Alors que le zoom vous rend passif.

Si vous faites de la photo pour le simple plaisir de rapporter quelques souvenirs d’un voyage ou d’une balade, ne changez rien. Prenez votre zoom et oubliez mes histoires.

Si vous faites de la photo pour vous exprimer, pour porter votre regard sur le monde qui vous entoure, prenez une focale fixe.

Donnez-vous cette contrainte.
Plus vous vous donnerez de contraintes, plus vous progresserez.

Je vous liste mes focales fixes préférées, ce qui ne veut pas dire qu’il faut faire comme moi :

  • 24 mm pour le paysage
  • 28 mm pour le reportage
  • 35 ou 40 mm pour l’urbain
  • 85 mm pour le portrait

L’autre secrétaire, c’est de faire beaucoup d’images avec cette focale fixe pour avoir de quoi choisir ensuite.
Pour vous donner une idée, lorsque je fais 100 photos, j’en garde 5 environ.
Le reste part à la poubelle ou dans mes archives pour illustrer des articles bon/pas bon.

Comment choisir vos objectifs selon ce que vous voulez photographier, comment éviter de dépenser trop en évitant les mauvais choix, comment utiliser ces objectifs, c’est un des 5 modules de ma formation photo 5 étapes pour (re)débuter en photo.

Elle bénéficie d’une remise de 57 euros pendant quelques jours encore.

Trier, classer, sélectionner et traiter vos photos au retour, c’est ce que je vous apprends dans ma formation Lightroom Classic.

Elle bénéficie d’une remise de 90 euros pendant quelques jours seulement.

​

Jean-Christophe

PS : ces deux formations sont indépendantes.

Vous pouvez suivre l’une, l’autre ou les deux.

Si vous avez déjà suivi l’une des deux, vous pouvez profiter du tarif spécial sur l’autre.
Si vous avez déjà suivi ces formations, inutile de vous réinscrire puisque vous les avez déjà.

J’utilise des appareils Nikon dans la formation photo, mais elle s’applique à toutes les marques tant que vous pouvez utiliser un des modes experts A ou S.
Et faire du RAW.


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