Comment éviter le ciel blanc, conseils pratiques

Photographier un paysage à l’instant optimal ? C’est le rêve de tous les photographes voyageurs ! Dans la réalité, il faut pourtant bien souvent se contenter de la lumière du moment. Il n’est alors pas rare que le ciel se transforme en un vaste aplat blanc insipide. C’est le ciel blanc bien connu de certains.

A qui la faute ? Peut-on éviter cela ? C’est ce que nous allons voir à travers ce tutoriel.

Comment éviter les ciels vides et blancs, conseils pratiques

Ce tutoriel vous est proposé par Jacques Croizer. Jacques est également auteur du livre Tous photographes ! 58 leçons pour réussir toutes vos photos.

Un ciel blanc inintéressant …

La photo ci-dessous est faite avec un compact milieu de gamme. Le photographe a cru bien faire en choisissant le mode scène « paysage », a priori parfaitement adapté à ce panorama islandais.

La lumière du jour déclinant n’était certes pas au mieux de sa forme, mais comment résister à l’appel des trolls basaltiques pétrifiés en bordure de la plage de galets noirs de Reynisfjara ?

Comment éviter les ciels vides et blancs, conseils pratiques

Reynisdrangar (Islande) f/10 -1/250 s

Le verdict est tombé, largement en deçà des attentes du photographe : le sable volcanique apparaît très gris mais surtout, les nuages ont presque totalement disparu du ciel… Bref, la photo est surexposée et le ciel blanc est bien là.

A qui la faute ? Les coupables sont connus. Ils sont deux : la dynamique du capteur et l’automatisme.

La dynamique du capteur

Derrière chacun des pixels du capteur se cache une micro sonde : le photosite. Elle est chargée de mesurer l’intensité lumineuse qui lui parvient.

Imaginez le photosite comme une très petite bouteille qui se remplit de lumière : lorsqu’elle est vide, le pixel qu’elle représente est restitué totalement noir. Lorsqu’elle est pleine, il s’affiche parfaitement blanc. Entre ces deux seuils se décline toute la palette des gris, du plus sombre au plus clair.

Comment éviter les ciels vides et blancs, conseils pratiques

L’écart de luminosité maximal assimilable par un capteur avant que la lumière ne déborde caractérise sa dynamique. Les meilleurs capteurs dépassent à peine quinze diaphragmes. Au-delà, les détails sont perdus : un ciel très lumineux est alors irrémédiablement transformé en une surface uniformément blanche.

Voilà qui répond aux fameuses interrogations de Coluche : moins blanc que blanc, je me doute… ça doit être gris clair ! Mais plus blanc que blanc je ne vois pas… Qu’est-ce que c’est comme couleur ? Il faut se rendre à l’évidence : en photographie, plus blanc que blanc c’est encore blanc !

Notre œil voyait pourtant ce ciel bleu ?! Il faut dire qu’il est le plus merveilleux des capteurs. Il s’accommode d’un écart de luminosité qui peut atteindre vingt-cinq diaphragmes ! Pourquoi l’automatisme ne s’est-il pas arrangé pour que la bouteille ne déborde pas ? Il lui suffisait de fermer d’avantage le diaphragme ou d’augmenter la vitesse de déclenchement pour faire entrer moins de lumière …

L’automatisme

Comment éviter les ciels vides et blancs, conseils pratiquesLe mode scène « paysage » utilisé ici augmente le contraste et sature les couleurs afin d’obtenir un rendu supposé mieux mettre en valeur le sujet.

Ce choix était-il judicieux sur la plage de Reynisfjara? Les rochers étaient très sombres et le ciel relativement lumineux, autrement dit, le contraste de la scène était déjà important. Le pousser à l’aide du mode paysage a encore accru l’écart entre les hautes et les basses lumières.

Un mode doux (portrait) aurait au contraire permis de les rapprocher. La dynamique de la scène serait mieux entrée dans celle acceptée par le capteur, préservant un maximum d’informations dans l’image finale.

Pensez-y lorsque le ciel est trop lumineux : s’il semble paradoxal d’utiliser le mode portrait pour photographier un paysage, ce détournement peut pourtant parfois se révéler très efficace.

Le choix d’un rendu doux n’aurait pas cette fois suffi à totalement sauver la photo. Le mode scène « paysage » est avant tout un mode automatique qui, comme tous les modes automatiques, a la lourde tâche de définir le couple diaphragme/vitesse qui permettra d’exposer correctement … justement ce qu’il n’a pas fait !

Pour comprendre la raison de cette défaillance, il faut savoir comment opère l’automatisme. Il mesure le niveau de luminosité associé à chaque pixel, fait la moyenne de toutes les valeurs et s’arrange pour que cet indicateur soit toujours égal à la même référence, un gris moyen qui ne choque pas notre œil : le célèbre gris à 18%.

C’est ainsi que photographier une feuille de papier totalement noire ou une page parfaitement blanche finit par toujours donner le même résultat : une page complètement grise, très éloignée de la couleur du sujet initial. Faites le test avec votre appareil photo si vous n’en êtes pas convaincus !

L’automatisme a bien évidemment à sa disposition quelques ruses supplémentaires pour améliorer la mesure précédemment décrite, en particulier une bibliothèque d’images types lui permettant d’affiner son diagnostic. Face au sable noir et au ciel déjà un peu sombre de Reynisfjara, il faut bien reconnaître qu’elles ont été inopérantes.

Trouvant le résultat trop sombre, l’automatisme a finalement laissé entrer plus de lumière que nécessaire et a exagérément éclairci l’image. Il aurait fait strictement le contraire devant une plage de sable blanc : il aurait trouvé la scène trop claire et aurait restitué le sable gris. Toujours ce fameux gris qui lui sert de référence !

Alors comment faire ? La solution est simple : il suffit de caler l’histogramme à droite au moment de la prise de vue pour ne plus avoir un ciel blanc et brûlé !

L’histogramme

L’histogramme, c’est la gestion des stocks appliquée aux photosites, nos fameuses petites bouteilles : le processeur compte celles qui sont vides (pixels noirs), celles qui sont un peu moins vides (pixels gris anthracite, gris moyens, gris clairs , etc…) jusqu’à dénombrer celles qui sont complètement pleines (pixels blancs).

Face à chaque niveau de luminosité, il affiche une barre d’autant plus haute que le nombre de photosites correspondant est important. L’histogramme est une vision synthétique de la gamme tonale de l’image. Si vous ne maîtrisez pas cet outil, lisez de toute urgence ce tutoriel.

Comment éviter les ciels vides et blancs, conseils pratiques

Histogramme de la photo précédente

Observez ci-dessus l’histogramme de la photo prise avec le compact. Les ondulations à gauche représentent les rochers et la plage. Elles sont décollées du bord du cadre, ce qui signifie que la photo ne contient aucun vrai noir.

A l’opposé, le pic de droite pointe du doigt un nombre important de pixels totalement blancs. Il représente bien évidemment le ciel. Que se passe-t-il lorsque les photosites saturent ? Ils sont comptabilisés avec les pixels blancs, à l’extrême droite de l’histogramme. Plus la hauteur de cette barre augmente et plus le risque d’avoir un ciel totalement vide est important.

Caler l’histogramme à droite signifie que vous réglez votre appareil de façon à ce que le graphique vienne frôler le bord droit du cadre, mais sans le dépasser. On dit alors qu’il n’y a pas d’écrêtage des hautes lumières. Dans notre exemple, Il faut sous-exposer la photo pour que tout rentre dans l’ordre.

Une manière simple de le faire est d’utiliser la correction d’exposition, une fonctionnalité très utile de nos boîtiers : elle permet de leur imposer notre loi sans pour autant quitter les modes semi-automatiques.

Le résultat

Comment éviter les ciels vides et blancs, conseils pratiques

Histogramme calé à droite

La photo est cette fois prise avec un reflex dont le capteur supporte une dynamique plus importante que le compact précédemment utilisé. Avec l’histogramme calé à droite, tel que représenté ci-dessus, le ciel retrouve sa matière.

Notez que ce réglage n’a pas totalement résolu les problèmes : les ombres sont maintenant enterrées. L’histogramme déborde en effet légèrement à gauche.

Comment éviter les ciels vides et blancs, conseils pratiques

Résultat avec l’histogramme calé à droite
f/10 -1/250 s (-1,7 IL)

La dynamique de la scène reste plus importante que celle absorbée par le capteur, la photo est trop sombre. Cette nouvelle version recèle pourtant un potentiel que n’avait pas la précédente image : même si vous ne les voyez pas, elle contient en effet beaucoup plus d’informations. C’est fondamental : par un post-traitement approprié, il est très facile de déboucher une zone trop sombre, c’est à dire sortir de l’ombre les formes qui s’y sont dissimulées.

A contrario, lorsqu’aucun détail n’est enregistré dans les hautes lumières, il est impossible de restituer les textures perdues. Autrement dit, aucun logiciel ne sait transformer un ciel blanc en ciel nuageux. Le travail du logiciel de post-traitement sera largement facilité si vous avez pris la sage précaution d’enregistrer le fichier au format RAW, un mode qu’il faut toujours privilégier lorsque les conditions de lumière sont difficiles.

Comment éviter les ciels vides et blancs, conseils pratiques

Reynisdrangar – Photo post-traitée

Le résultat affiché ci-dessus a été très simplement obtenu en retravaillant en quelques clics les noirs avec le logiciel Camera Raw.

Si vous êtes totalement rétifs à l’idée de post-traiter une photo, vous pourrez obtenir un résultat proche en augmentant temporairement sur votre boitier la valeur du paramètre D-lighting. Le dosage sera toutefois moins précis. A défaut, utilisez un filtre gris dégradé qui assombrit le haut de l’image sans en toucher le bas. Cet accessoire est très utile lorsque la ligne de séparation avec le ciel est horizontale. Dans notre exemple, il aurait assombri le ciel mais aussi les rochers, tout en exposant correctement la plage.

J’en vois qui vont dire… Ah, mais le résultat obtenu n’est pas parfait, les personnages restent dans l’ombre… Nous l’avions dit d’entrée de jeu : lorsqu’on voyage, il faut bien souvent se contenter de la lumière du moment. Lorsqu’elle n’est pas au mieux de sa forme, inutile d’espérer la perfection.

D’autres moyens existent d’améliorer le résultat : HDR, flash en fill-in, réflecteurs, mais il est rare de partir en voyage avec trois tonnes de matériel et toute une équipe technique. L’idée était simplement ici d’essayer de tirer le meilleur de ce qui nous était donné à l’instant t.

Comment éviter les ciels vides et blancs, conseils pratiques

Quand on a le temps et les moyens…

L’histogramme des couleurs et l’histogramme RVB

Avons-nous résolu tous nos problèmes ? Que va-t-il se passer si le ciel est uniformément bleu ?

Nous savons que le blanc (du ciel blanc) est constitué à part égale de bleu, de rouge et de vert. Lorsque nous calons à droite l’histogramme blanc affiché au dos de l’appareil, la couche bleue ne va-t-elle pas malgré tout déborder à droite ?

C’est en tous les cas ce que semble vouloir prédire l’histogramme des couleurs de la photo ci-contre : le pic du bleu est nettement décalé. Le ciel ne risque-t-il pas d’être surexposé si on se repère sur le blanc ? Ne faut-il pas afficher l’histogramme des couleurs pour optimiser la prise de vue ?

Comment éviter les ciels vides et blancs, conseils pratiques

Jokulsarlon (Islande)

C’est une vraie bonne question… mais une fausse bonne idée. Il faut avant tout bien comprendre ce qu’est l’histogramme RVB affiché au dos de notre appareil : il ne fait pas la moyenne des luminosités des trois composantes rouge, verte et bleue, mais tout simplement celle du nombre des pixels rouges, verts et bleus qui correspondent à une luminosité donnée.

La dernière barre à droite est donc bien celle qui nous intéresse : elle intègre correctement la partie la plus lumineuse du ciel, qu’il soit bleu ou gris.

Conclusion

L’histogramme RVB est un outil très facile à utiliser. Il suffit de savoir que celui affiché au dos de votre appareil vous garantit en toutes circonstances que la photo ne sera pas surexposée… dès lors qu’il ne déborde pas à droite. Pensez à le vérifier !

Il ne vous reste plus maintenant qu’à promettre de ne plus jamais faire un copier-coller d’un ciel pris sur une autre photo pour remplacer un ciel surexposé. Avouons-le, nous avons tous tenté l’expérience…

Passons sur le temps consacré à répéter ce montage image après image, ignorons l’inesthétique liseré qui risque d’apparaître à la jonction entre le ciel et le paysage… Cette manipulation est à éviter car, à moins de la faire avec beaucoup de soin, le ciel ajouté n’est tout simplement jamais raccord avec le reste du paysage au niveau des teintes et de la lumière. Si à l’issue d’une première prise de vue vous constatez qu’il est surexposé, c’est simple : refaites la photo avec un diaphragme de moins !

Du même auteur, 58 leçons pour réussir vos photos …

A vous !

Dites-nous ce que pensez-vous de la capacité de votre matériel à exposer correctement une photo. Quels sont les cas qui vous posent problème ? Vous avez aussi un ciel blanc trop souvent ?

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About the Author

Jean-Christophe Dichant
J'ai créé Nikon Passion en 2004 pour vous aider à faire les bons choix, bien utiliser votre appareil photo et apprendre la photo.

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25 Commentaires sur "Comment éviter le ciel blanc, conseils pratiques"

  1. Intetessant tuto. Merci.
    Si je comprend bien on fait d abord une photo ratee et ensuite une autre apres avoir analyse l histogramme ?????

  2. de l’histogramme bien sûr! Désolée

  3. Et la mesure spot, est-ce qu’elle serait également possible?
    Autre question : que signifie les débordements vers le haut du cadre de histogramme?
    Merci pour vos réponses et merci pour cette leçon très claire.

  4. Merci pour cet article.
    Dans des conditions limites comme celle-ci je fais soit du bracketing automatique ou 3 prises de vue en gérant moi-même les paramètres afin de récupérer les infos dans les tons clairs et les ton foncés. Ensuite, selon les circonstances, je fais soit une fusion automatique (ou manuelle) des calques, soit un traitement HDR.
    Il m’est même arrivé de faire 7 expositions différentes dans Antelope canyon et ensuite de les traiter en HDR. Bien sûr dans ces conditions difficiles j’utilise systématiquement un trépied ! NB : Je shoote toujours en RAW et je traite sous Lightroom.

  5. Jean-François Bernard | 18 décembre 2017 à 20 h 30 min | Répondre

    Superbe leçon, claire et facile à reproduire, c’est de la vraie technique mais pour tous.
    Félicitations

  6. Dans ce genre de photo, existe-t-il un appareil qui permettrait d’exposer pour les om bres et de développer numériquement pour les hautes lumières comme en argentique ? En tout cas le numérique est implacable : ou les ombres ou les lumières ou du blafard!!

  7. Effectivement, la correction d’exposition évite de « cramer » les hautes lumières, tout en laissant la possibilité de récupérer de la matières dans les parties sombres… à condition de travailler en RAW, ce qui évite aussi d’avoir à choisir un picture control « paysage » ou « portrait » dès la prise de vue.

  8. Bonjour Jean Christophe
    Merci beaucoup qui sont souvent necessaire
    Bon dimanche

  9. encore une bonne vidéo pour les explications des ciels blancs. Bien vu le partage. Marc

  10. Oui vieux tuto intéressant (deux ans jours pour jours) pour ceux qui ne l’avaient pas encore lu…
    Vous pouvez aussi si vous le désirez, faire comme avant (plus vieux appareils), CAD, prendre la lumière sur la partie la plus claire, en mémorisant avec la touche qui va bien ou, si vous l’avez régler, en appuyant à mi-course sur le déclencheur, et sans relâcher recomposer la photo et déclencher, dans ce cas vos hautes lumières seront conservées… et si vos ombres sont trop bouchées, recommencer en prenant une partie un peu moins lumineuse (mais les autres plus claires risques d’être brulées…).

    • ça c’est déjà d’un niveau un peu plus avancé, il faut avoir un boitier qui le permette et avoir en plus une certaine maîtrise de son boitier 😉

      • Bonsoir Philippe, moi je trouve cela presque plus simple, car avec la touche de mémorisation de la lumière ou à mi-course (avec réglage auparavant dans le menu). On vise le ciel (voire nuage le plus clair), on appuie à mi-course (sans relacher), puis on cadre et on déclenche… Sur un argentique Minolta X700… Oui OK ca date (comme moi d’ailleurs… LOL), je faisais déjà cette manip… Mais attention aux ombres (et 3/4 de tons) qui risquent d’être très sombre, si on prend LA plus haute lumière…
        Cdt

  11. Merci, je vais essayer d’appliquer vos conseils bien que je ne mètrise pas tout. Mais peut être que l’essayer c’est l’adopter….

  12. Encore une fois un bon article bien fait (Avec photos , pas que du blabla) Merci pour ces bons conseils.

  13. Merci pour cet article très intéressant.

  14. Merci pour cet excellent article. Les choses sont clairement et simplement expliquées. Après cette lecture nous n’aurons plus vraiment d’excuses si nos photos ne sont pas correctement exposées 😉

  15. Ne dit on pas qu’il faut exposer à droite de l’histogramme car lorsque c’est noir il n’y a pas d’information à récupérer…à mon avis il est plus aisé de récupérer un ciel blanc avec le pinceau LR qu’éclaircir des ombres ce qui donne du bruit. Généralement je fais une moyenne des expos haute et basse et post traite tout, ce qui donne un rendu plus soft et proche de la réalité

  16. La plupart du temps je mets un polarisant, ce qui simplifie la donne souvent et évite le ciel « rien », voilà sinon il faut effectivement « bracketter » mais c’est + long en développement

  17. j’essaierai lors de mes prochaines sorties en guadeloupe.. c’est vrai que ça m’arrive souvent, et cela m’agace.. mais le probléme devait-etre en parti résolu.. Merci! 😉

    • Je suis aussi en Guadeloupe… Et en paysage, comme dit dans d’autres commentaires, le polarisant est un fameux amis! Pour des ciels plus colorés et texturés, des mers plus cristallines, et en forêt, avec moins de reflets sur les feuilles, les verts sont au top!

  18. Dans une telle situation ou il y a un fort contraste de luminosité j’utilise la fonction ‘braketing’ de mon appareil. C’est rapide, simple à utiliser et donne habituellement de bons résultats.

    • C’est effectivement une solution rapide à la prise de vue, mais elle nécessite ultérieurement de faire le tri. Je préfère en perdre un peu à la prise de vue et en passer moins devant l’ordinateur. A chacun sa méthode de travail 🙂