Comment utiliser l’histogramme pour choisir ouverture, temps de pose et ISO

Exposer correctement une photo c’est trouver le bon trio ouverture, temps de pose, ISO pour chaque prise de vue. Votre appareil photo vous aide à bien exposer avec son système de mesure de lumière matricielle ou assistée. Vous devez également savoir comment ajuster les réglages pour ne pas laisser l’automatisme vous induire en erreur. Voici quelques conseils pour utiliser l’histogramme et vous en sortir facilement si vous ne savez pas à quoi il sert.

Comment utiliser l'histogramme pour choisir ouverture, vitesse et ISO

Qu’est-ce que l’histogramme, définition

L’histogramme est un mode de représentation graphique de la distribution tonale d’une image. Autrement dit, c’est la représentation visuelle, sur l’écran arrière de l’appareil photo comme dans le logiciel de traitement d’image, des intensités de chacun des niveaux qui composent une image numérique.

Selon le type de boîtier et sa configuration via les menus, vous avez la possibilité d’afficher l’histogramme sur l’écran arrière après chaque prise de vue. Cet affichage est celui de l’histogramme de luminosité. D’autres histogrammes – de couleurs – sont disponibles selon les boîtiers. Je me limite ici à l’histogramme de luminosité.

L’histogramme associe à chaque niveau – de 0 pour noir à 255 pour blanc – le nombre de pixels correspondant dans l’image considérée. Le niveau 128 représente en toute théorie le gris moyen, qui se situe donc à mi-chemin entre le noir et le blanc. On peut ainsi dire que l’histogramme représente la distribution des valeurs de pixels dans une image.

Histogramme d’une photo numérique vue dans Adobe Lightroom

L’histogramme représente cette information selon deux axes : un axe horizontal qui représente les niveaux – du noir à gauche au blanc à droite – et un axe vertical qui donne le nombre de pixels correspondant.

Pourquoi utiliser l’histogramme ?

L’histogramme sert à visualiser les informations relatives aux couleurs et aux tons dans une image numérique. L’histogramme présente le nombre de pixels contenus dans l’image pour un niveau donné. Les niveaux vont de 0 (noir absolu) à 255 (blanc absolu).

L’histogramme est particulièrement utile dans deux cas :

  • à la prise de vue pour vérifier l’exposition d’une image,
  • lors du post-traitement du fichier pour caler avec précision l’exposition de l’image ainsi que le niveau de saturation des couleurs.

Puisque l’histogramme donne la valeur de chacun des niveaux, il va nous servir à caler l’exposition de l’image et à la changer si elle doit l’être. Les appareils photo disposent d’un système de mesure de lumière et de réglage d’exposition performant, mais il peut vous arriver d’avoir à gérer des conditions particulières qui sont trompeuses pour la cellule et demandent une correction manuelle par le photographe. Comment savoir quelle correction appliquer ? En observant l’histogramme.

Informations données par l’histogramme

Utiliser l'histogramme dans Lightroom

Histogramme d’une photo numérique dans Adobe Lightroom

L’histogramme indique différentes informations relatives aux valeurs des pixels de l’image : niveau concerné, nombre de pixels de même valeur, répartition des niveaux, écrêtage. Selon les outils de visualisation, ces informations sont plus ou moins complètes. Photoshop par exemple donne des valeurs chiffrées pour chacun des niveaux, Lightroom également, l’affichage du reflex numérique sur l’écran arrière ne donne pas de valeurs précises.

Utiliser l'histogramme dans Photoshop

Histogramme d’une photo numérique dans Adobe Photoshop

L’histogramme du reflex numérique comprend différentes zones qui donnent des informations complémentaires.

  • zone de gauche : il s’agit des tons sombres présents dans l’image.
  • zone de droite : il s’agit des tons clairs présents dans l’image.
  • écrêtage : l’écrêtage se produit lorsque les valeurs de niveaux de l’histogramme viennent buter sur une des deux limites droite ou gauche ou dépassent l’intensité maximale en hauteur.

Si la courbe est collée d’un côté ou de l’autre d’une des deux limites, alors vous perdez de l’information, des détails dans l’image. On parle d’écrêtage vers le noir, vers le blanc ou de saturation. Considérez que vous avez 256 niveaux possibles, mais que vous n’en utilisez qu’une partie puisque tout ce qui est de l’autre côté des limites gauche ou droite est écrêté, et donc absent de l’image.

Histogramme d'une photo numérique vue dans Adobe Lightroom

Tout l’intérêt d’utiliser l’histogramme va être de caler au mieux l’exposition pour que la répartition des niveaux de cette image soit la plus étendue possible de part et d’autre des deux limites, sans qu’il n’y ait de perte d’information.

Choisir le bon mode de mesure de lumière

Votre appareil photo dispose de plusieurs modes de mesure de lumière : mesure spot, mesure pondérée centrale et mesure matricielle. Cette dernière permet de mesurer le plus efficacement possible la lumière car le boîtier utilise un catalogue de situations photographiques qu’il conserve en mémoire et compare à la scène cadrée. Il détermine ainsi le meilleur jeu de réglages.

Pour en savoir plus sur ces différents modes, vous pouvez consulter le dossier « Quel mode d’exposition choisir et pourquoi » mais sachez que comme tout automatisme, la mesure matricielle de votre boîtier peut se tromper.

Vous pouvez également souhaiter donner à votre photo un aspect plus créatif, sortir des sentiers battus et pour cela il vous faut décaler le résultat donné par le boîtier.

Savoir évaluer les limites d’exposition à ne pas dépasser

Quand vous décalez (lire « changez volontairement »)  le résultat de la mesure matricielle (ou des autres modes), vous prenez le risque d’aller au-delà de certaines valeurs limites et de « cramer » ou « boucher » certaines zones de l’image.

Une zone « cramée » est une zone surexposée (blanche) que vous ne pourrez pas récupérer au post-traitement. Une zone « bouchée« , c’est la même chose mais la zone est sous-exposée (noire).

Les constructeurs ont anticipé ce comportement en dotant leurs appareils photo d’une fonction histogramme, visible sur l’écran arrière, qui vous permet de savoir à l’avance si vous allez avoir des zones surexposées ou sous-exposées.

Utiliser l’histogramme pour voir les zones sur-exposées

Si votre appareil photo comporte cette fonction Histogramme – la plupart en disposent, vérifiez dans le manuel utilisateur – faites une photo et passez en mode de visualisation sur l’écran arrière. En naviguant à l’aide des touches de direction, vous pourrez afficher la photo avec un affichage clignotant à certains endroits. C’est l’affichage des hautes lumières ou zones sur-exposées.

Si vous ne voyez pas cet affichage, il est possible qu’il vous faille l’activer dans les options d’affichage du menu Visualisation. Vérifiez là-aussi dans votre manuel utilisateur comment faire.

Afficahge des hautes lumières sur un reflex Nikon - (C) Nikon

Affichage des hautes lumières sur un reflex Nikon
Illustration (C) Nikon Corp.

En observant l’histogramme, vous pouvez savoir immédiatement si la photo prise comporte des zones trop claires et corriger l’exposition en changeant la vitesse ou l’ouverture.

Faites une photo, si elle comporte des zones blanches clignotantes en quantité, refaites une prise de vue en prenant soin d’exposer autrement. Pour pouvoir changer ainsi l’exposition, utilisez le correcteur d’exposition ou passez en mode Manuel.

Comment utiliser l’histogramme pour ajuster l’exposition

L’histogramme représente la répartition des pixels dans la photo. Il montre le nombre de pixels associés à chaque niveau d’intensité, depuis le noir à gauche jusqu’au blanc à droite. L’histogramme s’affiche en mode visualisation sur votre appareil photo.

L’histogramme est un outil d’aide à l’évaluation de l’exposition bien souvent délaissé par les photographes alors qu’il est riche en informations. Il vous permet de voir très vite si votre photo est surexposée ou sous-exposée. Il vous permet aussi de corriger l’exposition et d’évaluer immédiatement l’impact de cette correction.

Les 5 sections de l’histogramme utiles au photographe

Répartition des tons dans l'histogramme

Un histogramme est réparti en cinq sections différentes :

  • la section située à gauche représente les zones noires de la photo,
  • la section située entre la gauche et le centre représente les tons sombres,
  • la section centrale représente les tons moyens,
  • la section située entre le centre et la droite représente les tons clairs,
  • la section droite représente les zones blanches.

Idéalement il vous faut exposer de telle façon que l’histogramme soit centré (la majeure partie des pixels se trouvent alors dans la zone des tons moyens, les noirs et les blancs ne sont pas saturés). Ainsi vous éviterez les zones trop sombres (bouchées) et les zones trop claires (cramées).

Notez que selon le sujet il peut être normal d’avoir un histogramme décalé à gauche ou à droite :

  • si vous photographiez un sujet sombre l’histogramme affichera une prédominance de pixels dans les régions sombres,
  • si vous photographiez un sujet clair et/ou avec un ciel très lumineux, l’histogramme affichera une prédominance de pixels dans les zones claires.

Utiliser l’histogramme et en déduire une valeur différente d’exposition que celle donnée par l’automatisme du boîtier laisse beaucoup de place à l’interprétation. Vous avez tout à fait le droit (le devoir) d’exposer à votre guise pour donner à vos photos le rendu souhaité.

Exposer à droite

Une autre règle communément admise consiste à « exposer à droite« . Exposer à droite c’est exposer de telle façon que l’histogramme soit décalé vers la moitié droite de l’affichage sans pour autant qu’il ne soit collé à cet axe au risque de « perdre » de l’information.

La pratique qui consiste à exposer à droite se base sur le fait qu’il y a autant de niveaux dans les hautes lumières (la section droite) qu’il n’y en a dans tout le reste de l’histogramme. De la même façon il y a très peu de niveaux dans la section gauche (quasiment rien en fait). Il n’y a donc pas la moitié des valeurs d’un côté du point milieu et l’autre moitié de l’autre mais une répartition à droite dominante.

Explication détaillée (merci à Jacques Croizer via les commentaires)

Une conversion sur 12 bits (fichier RAW) autorise le stockage de l’information sur 4096 niveaux : 2 x 2 x 2 x… 12 fois. La première bande à droite de
l’histogramme est donc stockée sur 2048 niveaux, la suivante sur 1024, … jusqu’aux bandes les plus sombres auxquelles ne sont consacrées que quelques
niveaux.

Traduction en langage de photographe : les hautes lumières sont stockées avec un maximum de nuances alors que les basses lumières sont
compressées sur les dernières marches de l’échelle.

En savoir plus sur l’histogramme d’un point de vue scientifique

En post-traitement, si vous avez exposé à droite, vous aurez bien plus de liberté de traitement que si vous avez exposé à gauche où il y a très peu d’informations à traiter. Ceci est valable pour le format RAW bien évidemment et non pour le JPG.

Tenez toutefois compte de la nature du sujet que vous photographiez. Si la scène est suffisamment homogène et éclairée par une lumière douce, la répartition des tons dans l’histogramme sera plus étalée.

Si la scène est très contrastée (un chien noir dans un champ de neige fraîche …) alors il est normal d’avoir un histogramme à deux pointes, vers les noirs et vers les blancs, sans tons moyens.

Et les ISO ?

Si l’on a pendant très longtemps considéré que le couple temps de pose/ouverture définissait l’exposition, l’arrivée des appareils numériques a changé la donne. Les capteurs sont capables de monter en ISO tout en vous garantissant un niveau de bruit contenu. Vous pouvez donc jouer de l’exposition (des ISO) comme d’un troisième réglage possible en matière d’exposition.

On parle donc désormais de trio temps de pose/ouverture/sensibilité pour déterminer la bonne exposition.

En utilisant le format RAW vous pouvez jouer d’autant plus avec la sensibilité qu’il vous sera possible en post-traitement de réduire le bruit numérique de vos images si elles en comportent.

Ainsi vous aurez de meilleurs résultats en utilisant une sensibilité de 800 ou 1.600 ISO et en exposant à droite plutôt qu’en vous calant à 400 ISO et en exposant de façon plus classique au centre. Une légère surexposition se rattrape très bien, ceci étant bien évidemment valable en RAW puisqu’en JPG c’est le boîtier qui fait la conversion et ne vous laisse aucune marge de manœuvre.

Utiliser l’histogramme : en conclusion …

Bien exposer vous garantit des résultats à la hauteur de vos attentes mais cela nécessite un minimum de compréhension de votre part pour ne pas laisser le boîtier décider seul des réglages.

Si la mesure automatique donne d’excellents résultats en général, il existe des situations qui peuvent s’avérer complexes à traiter par le boîtier, c’est alors au photographe de choisi, utiliser l’histogramme est une façon de faire.

De même c’est en décidant par vous-même du réglage que vous imposez au boîtier que vous allez pouvoir travailler votre créativité et faire des images plus intéressantes. Là-aussi utiliser l’histogramme vous aide à décider.

Question : quel est le principal problème que vous rencontrez en matière d’exposition ?

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Jean-Christophe Dichant
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27 Commentaires sur "Comment utiliser l’histogramme pour choisir ouverture, temps de pose et ISO"

  1. bonjour, je suis vos commentaires tjs judicicieux – petite question à un spécialiste NIKON – je suis passé du D750 au D850 – je pratique la photo de concerts plutôt Rock sous entendu éclairages dans ts les sens et à toutes les températures couleurs
    Avec le D750 j’arrivai à shooter très précisément (spot – M – iso auto – AF s …) sur par ex un tatouage grâce à l’illumination du point AF bien lumineux – grosse déception avec l’illumination D850 à peine visible … très génant pour une MAP précise ds ce type d’ambiance – SAV NIKON interrogé – pas de MAJ firmware en vue
    En tant que prescripteur de la marque avez vous la possibilité de faire remonter ce grief ? autre, également déçu avec l’AF qui patine dans ces situations alternance forte luminosité à faible (malgré B objectifs) Je risque donc (pour ce type de photo) de me tourner vers boitier sony (AF + réactif semble t’il ?) dommage – merci pour vos commentaires toujours précieux pour l’amateur que je suis bien Cdt H FANCEA

  2. Bonjour Jean Christophe.
    Merci pour ce très bon tuto, qui m’a révélé un bon moyen de ne plus jeter certaines photos que pourtant j’aimais.

  3. Bonjour Jean Christophe
    en effet l’histogramme et un superbe outil pour l’exposition .Bon tuto avec de très bonnes explications. merci du partage. marc

  4. Bonjour Jean- Christophe !
    Il n’y a vraiment que ton parti pris, trop franchement pour les hybrides, avec lequel je ne suis toujours pas d’accord !
    Mais pour tout le reste c’est à dire 99 % du travail , quelle clarté dans les explications, quelle analyse juste des situations éternelles qui posent problème en photo, et qui du même coup sont complètement éclairées par les connaissances très pointues de Jean- christophe !
    C’est à la fois un plaisir artistique, et un régal intellectuel! vraiment chapeau bas encore une fois 1 !
    Nous avons de la chance d’avoir une personne de cette compétence dans le domaine.

  5. Je vous remercie pour ces conseils que je vais mettre en pratique.

  6. Boussagha Moutendi Stève | 17 août 2018 à 8 h 45 min | Répondre

    Sur le D3400 où trouve t-on cette fonction ?

    • bonjour,
      sur le D7200, il suffit de visionner la photo, puis appuyer sur le pad avec la flèche du bas. Peut-être est-ce pareil pour le D3400

  7. Je viens de tout bien relire ces infos sur les réglages en basse lumière, me voilà partie faire des essais pour des amis musiciens qui font un concert ce soir….A ver! En tt cas merci…. 🙂

  8. J’ai un Nikon d5500 et je ne vois pas l’histogramme sur mes photo et je ne trouve pas comment l’activé

    • bonjour,
      sur le D7200, il suffit de visionner la photo, puis appuyer sur le pad avec la flèche du bas. Peut-être est-ce pareil pour le D5500 !!

  9. Sur le D500 où trouve t-on cette fonction

  10. Bonjour,
    il me semble avoir relevé une erreur dans le paragraphe « Exposer à droite ».
    Dans la phrase « Et de la même façon il y a très peu de niveaux dans la section droite (quasiment rien en fait). »,
    ne faut-il pas lire plutôt « Et de la même façon il y a très peu de niveaux dans la section GAUCHE (quasiment rien en fait). » ?
    Ou alors, je n’ai rien compris ! 🙂
    En tout cas, merci pour tous ces tutos !
    Cordialement.
    Vincent

  11. Pierre Antoine Pralong | 29 juillet 2015 à 10 h 24 min | Répondre

    Et si je vois que le contraste change rapidement (soirée) ou est d’emblée trop prononcé, je met sur Iso auto.

  12. Pierre Antoine Pralong | 29 juillet 2015 à 10 h 23 min | Répondre

    Hmmm ! Pour ma part, la journée, je travaille TOUJOURS à 100 iso, et j’essaie de rattraper les réglages en mode manuel – j’expose les zones claires, puis les zones sombres, et « coupe la poire en deux ». Et je ne vais pas changer mon D80 si il ne dépasse pas 1’600 iso, si vous voyez ce que je veux dire.

  13. Pour ma part j’évite d’exposer à droite pour la simple raison que l’on ne maitrise pas la limite haute de dynamique du capteur. Si l’on surexpose trop, on se retrouve avec les hautes lumières cramées, et là il n’y a plus rien à faire. Je préfère exposer normalement – voire sous exposer – pour plus tard déboucher une ombre et conserver de l’information dans les hautes lumières. Il vaut mieux un peu de bruit dans les ombres, qu’un applat blanc car le capteur a saturé.

  14. Ermo, Une conversion sur 12 bits (fichier RAW) autorise
    le stockage de l’information sur 4096 niveaux. (2x2x2x… 12 fois) La première bande à droite de
    l’histogramme est donc stockée sur 2048 niveaux, la suivante sur 1024, …
    jusqu’aux bandes les plus sombres auxquelles ne sont consacrées que quelques
    niveaux. Traduction en langage de photographe : les hautes lumières sont
    stockées avec un maximum de nuances alors que les basses lumières sont
    compressées sur les dernières marches de l’échelle.Je ne sais pas si j’ai été plus clair 🙂

  15. « il y a autant de niveaux dans les hautes lumières (la section droite) qu’il n’y en a dans tout le reste de l’histogramme. Et de la même façon il y a très peu de niveaux dans la section droite (quasiment rien en fait). »

    Euuuh! Là je cale, quelqu’un pourrait venir à mon secours ? Merci

    • Oui, en tout cas j’ai l’impression de mieux comprendre. La notion de « niveau » m’échappait et il y a donc une erreur puisque c’est bien dans la section de gauche et non de droite qu’il y en a peu. (si j’ai bien pigé).
      Merci à toi.

  16. L’exposition à droite me semble intéressante uniquement si l’image présente un histogramme tres étendue. Dans le cas d’un histogramme tres resserré, cela ne me semble pas très utile. Merci pour votre éclairage si ma remarque n’est pas correcte.

  17. Pourquoi les photographes continuent ils à parler ils de vitesse alors qu’ils parlent d’une grandeur physique qui s’exprime en secondes donc un temps! Pour eux une vitesse de 1/1000 est plus grande que 1/100 ce qui na pas de sens au niveau mathématique.
    De plus il n’y a aucune partie mobile qui va plus vite ou moins vite dans l’appareil photo,l’obturateur travaille avec 2 rideaux qui ne changent pas de vitesse,la seule chose qui change est la durée entre leur déplacement.
    Et lorsque la soit disant vitesse devient un nombre entier (2s par exemple) on parle de temps de pose! ce qui est la bonne appellation.
    « Temps de pose » est le terme exact qui doit être utilisé.

    Pour une personne sensée qui démarre en photographie ces erreurs et différentes appellations pour une même grandeur sont aberrantes et compliquent la compréhension.

    • Il y a la théorie et la pratique. Et depuis que la photo existe le vocabulaire communément admis est vitesse et ouverture, les appellations que l’on retrouve sur tous les boîtiers. Quand les boîtiers porteront le terme Temps de pose on pourra en reparler …

      • Sur les Canon et Pentax non, le mode est Tv, soit Time value. Après ce sont des conventions, mais Ulysse a raison, une vitesse s’exprime par un rapport distance/temps. Même si je suis chez Nikon, j’ai aussi pris l’habitude de parler de temps d’exposition au lieu de vitesse qui est moins appropriée, mais ça n’empêche pas de comprendre de quoi on parle quand on me dit vitesse lol.

      • Lorsque l’on règle le temps sur 10s, dites vous toujours « vitesse »?
        Nikon a édité une échelle des temps de 1/4000s à 1/15s et ils parlent de temps courts et de temps longs suivant le mouvement du sujet ainsi que des stops=temps de pose doublé.
        A aucun moment ils ne parlent de vitesse et c’est un document Nikon.
        Comme je l’ai signalé lorsque 1/1000 sera plus grand que 1/100 on en reparlera dans les instituts de mathématiques!
        Pour la cohérence et la clarté des raisonnements,il serait temps de quitter les mauvaises habitudes du passé,cela faciliterai la compréhension des non spécialistes et la standardisation des appellations sur les boîtiers.

  18. Je pense qu’il faut surtout éviter les blancs cramés. Ensuite il est utile d’avoir un triptyque exposé à droite centré exposé à gauche pour pouvoir ensuite analyser et faire ses choix en post traitement.
    Pour info le partage sur Twitter nécessite de réduire le titre et absence du pseudo en fin de tweet

  19. Donc là, sur l’exemple la photo est exposée à gauche?