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Pourquoi ce danseur a dit quelque chose qui vous concerne

Willy, l’organisateur du festival que j’ai photographié le weekend dernier, a dit ceci.
Lisez d’abord, je vous dis pourquoi je vous en parle ensuite.

===
Dans l’idée, quand t’es danseur, quand t’es danseuse, quand t’es un artiste qui s’exprime par le mouvement, tu cumules des techniques, tu cumules des expériences.
Et puis à un moment donné, t’en fais quelque chose de ces expériences. Ou pas.
Mais moi, ce qui m’intéresse c’est de voir comment les personnes qui s’approprient ces expériences-là arrivent à faire quelque chose qui leur appartient, comment ils arrivent à créer une esthétique qui leur est propre.
Et comment cette esthétique-là raconte une part de leur histoire.
C’est ce que je trouve intéressant, parce que pour moi ça renvoie à un moment de l’histoire d’un artiste du mouvement qui est peut-être ce moment primaire, ce moment essentiel dans lequel il a pu toucher sa vérité, sa sincérité.
Où il a dit « ok, là je sens que c’est mon espace, où je peux me raconter, en faisant les choix que j’ai envie de faire, donc en choisissant la manière de bouger qui me représente le plus ».
===

Alors, ça vous parle ?

J’ai pris la peine de vous copier ce texte car si vous remplacez « danseur » par « photographe », et « mouvement » par « photographie », tout colle aussi.

S’exprimer. Accumuler des techniques. Cumuler des expériences.
En faire quelque chose. Ou pas.
Créer une esthétique propre.
Raconter une part de votre histoire.
Être vrai, sincère.
Faire des choix assumés.

Je sens déjà ceux qui vont lever les yeux au ciel : « Je suis venu pour des conseils de choix d’objectifs et des réglages, pas du blabla ! ».

Vous êtes exactement au bon endroit.

Comment voulez-vous choisir un objectif si vous ne savez pas comment vous exprimer en photographie ?
Comment voulez-vous dompter un logiciel photo si vous ne savez pas quelle histoire vous voulez raconter ?

Jamais je n’aurais fait de la photo de danse si je n’avais pas été ému aux larmes en assistant à un spectacle.
Jamais je n’aurais fait de la photo de paysage si je n’avais pas eu envie de raconter l’histoire de mon territoire familial.
Jamais je n’aurais fait de la photo urbaine si je n’avais pas voulu savoir comment les gens vivent en banlieue autour de moi.

La technique suit l’intention. Toujours.

Je sais bien que certains lecteurs de ma lettre photo s’intéressent plus au matériel qu’à la photographie.
C’est normal. Il en faut pour tous les goûts.

Mais pour la grande majorité, le matériel n’est que l’outil qui permet de s’exprimer par la photographie.
Un outil que vous ne pouvez choisir que si vous savez pourquoi il vous en faut un.
Personne n’achète une hache pour couper des planches.
Ni une caisse à outils pour monter sur le toit.

Les participants à Mini-Projets Maxi-Déclics l’ont compris d’une façon très concrète.
Ils repartent d’une simple sortie photo, même non préparée, même courte, avec un projet photo fini entre les mains.

Pas une série vague.
Un projet photo qui leur ressemble, qui raconte quelque chose, qui tient debout tout seul.
C’est ça, faire quelque chose de ses expériences.

Si vous voulez en faire autant, c’est par là :

https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo

Et vous, quelle est votre motivation principale pour pratiquer la photographie régulièrement ?


Jean-Christophe

PS : Les liens vers mes formations dans cette lettre sont des liens directs.
Si vous vous inscrivez, vous me permettez de continuer à produire ce contenu.
Merci.


Comment casser ce mythe sur la photo de paysage en 7 conseils et 10 photos

Je suis en congés dans le Lot.
Je fais des photos pour la visibilité de mon village, et la commune.
Pour mon site perso et mon Instagram.

« Tu n’arrêtes jamais ! » m’a dit un lecteur un jour.

Pourquoi voudriez-vous que j’arrête alors que je passe mes journées à me balader et à faire des photos.
A écrire pour vous raconter ça.
Je ne vais quand même pas me plaindre de bosser ainsi à temps plein depuis 13 ans.

Je fais des photos des villages, de la nature, des sentiers de randonnée.
Pour marcher léger, j’utilise le couple 40 mm f/2 et 28 mm f/2.8 sur le Z6III.

Tout objectif peut servir à faire des photos de paysage.
Même une petite focale fixe comme un 28 ou un 40.

Pourtant nombreux sont les photographes débutants ou occasionnels à penser que sans un objectif « à paysage »,
ils ne pourront jamais faire aucune photo de paysages.

Bien sûr que si.

Vous savez que j’ai horreur des règles en photo.
Aussi je vous recommande ces principes :
– utilisez l’objectif dont vous disposez déjà
– calez l’horizon droit
– exposez pour les hautes lumières
– sous-exposez de 1/3 à 2/3 de diaph si le soleil brille et que le ciel est bleu
– incluez un premier plan proche
– jouez avec la zone de netteté pour avoir un arrière plan net
– variez l’orientation des photos

Et surtout, ne vous contentez pas de montrer le seul paysage.
Pour donner envie aux gens d’aller visiter un lieu, une région, un village, il faut montrer la vie.
Une photo sans personne dessus, ça veut dire que l’endroit n’est pas fréquenté (ou fréquentable).

J’ai procédé ainsi en 2020 lors d’un road trip en Bretagne après le covid.
J’en ai fait un ensemble de 20 leçons vidéo.

J’avais envie de partager mon approche sur le terrain, et celle devant l’ordinateur :
– pour vous donner le contexte, pourquoi cette photo de paysage, mes envies, les réglages
– pour vous montrer comment je trie pour ne garder qu’une photo, et comment je finalise l’apparence de cette photo de paysage.

J’ai adoré faire ça, et apparemment vous avez adoré suivre les vidéos.
Alors aujourd’hui, vous pouvez profiter de cette série avec un tarif spécial, jusqu’à ce soir.

Vous allez voir que parfois mettre en valeur le paysage pendant vos congés peut vous aider à vous faire connaître, aussi.
Sans être forcément dans un paradis à l’autre bout du monde.

Voici le lien pour découvrir cette série, et donner à vos images une dimension qui donnera envie de les faire circuler.

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photos-de-paysage/?coupon=HNB8V0W

Jean-Christophe

Rappel : toutes mes formations bénéficient d’un tarif spécial jusqu’à ce soir dimanche 23h59, heure de Paris (pour les québécois aussi).

Voici un descriptif de ce que chaque formation vous apporte.

*5 étapes pour bien (re)débuter en photo
Pour arrêter les photos floues, mal exposées et quelconques parce que vous allez enfin maîtriser votre appareil.

*Méthode SERECA – l’exposition créative
Pour gérer la lumière comme un pro parce que vous saurez déjouer ses pièges.

*COMPOMASTER – la composition créative
Pour en finir avec les photos tout juste correctes parce que vous créerez des compositions originales.

*Traitez vos photos comme elles le méritent – Lightroom Classic
Pour apprendre à utiliser Lightroom parce que c’est le plus adapté et complet pour les passionnés de photo.

*Gérez vos photos facilement – Lightroom Mobile
Pour trier, classer et gérer vos photos avec (et de) votre smartphone parce qu’il est toujours dans votre poche.

*Métamorphosez vos photos avec Luminar NEO
Pour gérer vos photos sans abonnement logiciel parce que vous n’êtes pas passionné(e) de photo.

*CALIPRINT – de l’écran au papier
Pour que vos photos prennent vie, parce qu’une photo n’existe vraiment que sur papier sans y laisser une fortune.

*Archivez pour la vie
Pour sécuriser vos archives numériques parce que votre disque va lâcher un jour, peut-être demain.

*Oser le noir et blanc
Pour arrêter avec le noir et blanc fadasse parce que vous saurez maîtriser prise de vue et post-traitement Fine Art.

*La magie des photos de nuit
Pour pratiquer en soirée parce que vous n’avez pas le temps en journée, au lieu de rester frustré(e) de ne rien faire.

*Mini-projets Maxi-déclics
Pour faire de chacune de vos sorties photo un projets abouti parce que votre problème n’est pas le manque de temps.

*Projet 52 photos
Pour progresser sur le long terme parce que c’est la clé pour trouver votre style malgré votre agenda surchargé.

*Comment trouver l’inspiration en photo urbaine
Pour en finir avec les photos urbaines quelconques parce que vous avez appris à regarder la ville autrement.

*Comment trouver l’inspiration en photo de paysage
Pour faire des photos originales pendant vos balades parce que vous ne faites plus les mêmes que tout le monde.

*Comment trouver l’inspiration en photo de spectacle vivant
Pour dépasser l’intimidation technique des spectacles parce que c’est la clé pour montrer l’émotion que vous ressentez.

*Le RÉVÉLATEUR
Pour comprendre qui vous êtes vraiment en créant votre journal personnel parce que vous avez la clé, pas moi.


2 minutes et 40 secondes pour passer du viseur au web, vraiment ?

17h30 et 3 secondes, je déclenche.
17h32 et 43 secondes, je publie la photo sur Instagram pour le Festival.

Entre temps, j’ai récupéré le RAW sur mon smartphone, appliqué mon preset pour ce type de photo.
Ajusté le cadre pour réduire la présence du mur gris à droite, moche.
Et ajouté mon copyright.

C’est fou ce que l’on peut faire en 2 minutes de nos jours.

Vous vous demandez si je ne suis pas dérangé ?
A quoi bon aller aussi vite ??

Pour une raison simple, pendant un évènement, quel qu’il soit, tout va vite.

Dans mon cas, c’était d’autant plus important que nous étions trois photographes.
La mienne étant publiée en premier, c’est elle qui tourne encore sur le compte du Festival.

On est en 2026. Le temps où on pouvait montrer les photos une semaine plus tard est révolu.
Une amie photographe de musiciens me dit pareil. Ils réclament la photo dans la foulée.
Même vos proches, après une fête de famille, attendent vos images dans la foulée.
Sinon, ils se contentent de leurs photos de smartphone alors que vous vous êtes décarcassé(e) avec votre matos expert.

C’est pour cette raison que j’ai adopté depuis longtemps un flux de travail le plus rapide possible.
Pour que le délai entre le déclenchement et la publication soit le plus réduit possible.

Toutes mes photos ne nécessitent pas une telle rapidité, c’est évident.
Cela dit, quand je rentre de la campagne avec des centaines de photos, je n’ai pas envie d’y passer des heures.
Je passe bien assez de temps devant un écran.

Alors j’applique ma méthode de tri, indexation, sélection, classement.
Puis je passe à l’étape de traitement qui doit durer le moins longtemps possible.
Ce qui explique les 2 preset de base dans mon logiciel, Lightroom Classic.

Quant à mettre 2 minutes pour publier une photo, c’était la combinaison SnapBridge + Lightroom Mobile.

Je prépare de nouvelles leçons sur le traitement dans Lightroom Classic.
A destination des plus avancés avec ce logiciel.
J’en reparlerai.

La méthode dont je parle plus haut, par contre, s’adresse aux novices et est décrite en détail dans ma formation Lightroom Classic.
Elle vous aide à (enfin) comprendre comment utiliser le catalogue Lightroom.
Et comment passer d’un bazar innommable de fichiers sur vos disques à une photothèque classée et triée aux petits oignons.

Cette formation bénéficie du code de réduction de 74,75 euros jusqu’à demain soir dimanche.

Voici comment vous approprier ma méthode en profitant de mon accompagnement personnalisé pour Lightroom Classic :

https://formation.nikonpassion.com/formation-lightroom-classic/?coupon=HNB8V0W

Jean-Christophe

Rappel : toutes mes formations bénéficient d’un tarif spécial jusqu’à demain soir dimanche 23h59.
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Pourquoi j’ai photographié une diva perchée sur une enceinte

Rappel : Pour fêter ma semaine de congés au vert, je vous ai créé un code de réduction sur toutes mes formations.
Une fois que la page s’ouvre
via ce lien, parcourez le catalogue, les tarifs spéciaux s’affichent.

Samedi, j’ai photographié une diva perchée sur une enceinte.
Elle s’appelle Erminie Blondel, et si vous avez l’occasion d’aller la voir en spectacle, ne la manquez pas.
Elle a chanté des airs d’opéra pendant un défilé de danse contemporaine et Hip Hop.

Eh oui, la vie d’un photographe est cocasse, parfois.
C’est pour ces raisons que j’aime tant photographier les artistes, les gens, les humains.

Cependant, entre les gens dans la rue et les artistes sur scène, il y a quelques différences :
– le mouvement
– le nombre de sujets
– la distance au sujet
– la taille du sujet dans le cadre
– les expressions des sujets

Les conditions de prise de vue sont très différentes.
Ce n’est pas tant une histoire de réglages, j’en parlais hier.
Mais plutôt d’approche du sujet.

Dans un cas, ils ne veulent pas être photographiés. La patience est essentielle.
Dans l’autre, ils ne demandent que ça. Mais ils sont hyper exigeants avec leur image.

Le matériel photo actuel nous facilite quand même bien la vie dans les deux cas :
– autofocus rapide et efficace
– Suivi du sujet
– ISO Auto
– déclenchement silencieux
– aperçu de l’exposition et de sa correction dans le viseur

Comme je le disais hier, une fois votre boîtier réglé, en sachant pourquoi et comment, il ne vous reste plus qu’à vous concentrer sur l’essentiel.
Le cadre, la composition, les éléments visuels, la lumière, la zone de netteté, l’avant et l’arrière plans.

Parce qu’une photo nette, c’est bien.
Mais mal cadrée et mal composée, c’est poubelle.
Et ça ne se rattrape pas en post-traitement.

De plus, de nos jours, si la photo ne fait pas réagir dans la seconde quand vous la montrez, elle a peu de chance de le faire plus tard.
Plus personne ne prend le temps de regarder une photo pendant 10 minutes pour en voir tous les détails.

La conclusion est simple : il faut penser cadre et composition bien avant de porter l’oeil au viseur.
Car alors, c’est trop tard. Il vous reste quelques secondes à peine pour tout ajuster.
Parfois moins.

Par contre, si vous avez en tête les différents principes de composition.
Si vous avez pris le temps de les comprendre, de les assimiler.
Vous allez les appliquer sans que vous n’en ayez conscience.

Quand je vous parle de ma gestion du flou d’avant-plan, c’est ce que je fais.
Appliquer un des principes de composition.
C’est devenu instinctif.

Ces principes, j’ai mis plusieurs années à les étudier, à les intégrer.
Mais ils sont mes amis pour la vie. C’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas.

Ce sont d’eux dont je parle dans ma formation COMPOMASTER, cadrage et composition.
On dit qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire, alors si apprendre à cadrer et composer vous attire, profitez du tarif spécial sur cette formation pendant quelques jours encore.

Voici le lien :

https://formation.nikonpassion.com/formation-cadrage-composition-photographie/?coupon=HNB8V0W

Jean-Christophe

PS : cette formation comprend trois parties :
– une approche théorique du cadre et de la composition, avec exemples à l’appui
– des séances filmées sur le terrain, en situation réelle
– une approche pratique lors du tri et de la sélection des photos, je partage mon écran

PPS: je rappelle que le code de réduction est valable pour toutes mes formations ces jours-ci.
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Rappel qualité Nikon Z5II, Z6III et ZR : comment vérifier si votre boîtier est concerné

Le 17 mars 2026, Nikon a lancé une procédure officielle de rappel qualité sur trois appareils de sa gamme hybride et cinéma : le Nikon Z5II, le Nikon Z6III et la caméra Nikon ZR. Des composants non conformes aux standards de fabrication peuvent provoquer une panne définitive de l’appareil.

Nikon répare gratuitement les boîtiers concernés et prend en charge les frais d’envoi, même hors garantie. Voici comment vérifier si votre boîtier est dans la plage des numéros de série affectés, et comment faire la demande de réparation.

Ce qu’il faut retenir

  • Appareils concernés : Nikon Z5II, Nikon Z6III (hors Europe), Nikon ZR
  • Cause : composants de fabrication non conformes, pouvant rendre l’appareil inutilisable
  • Solution : réparation gratuite assurée par Nikon, frais de port inclus
  • Délai : demandes acceptées à partir du 26 mars 2026

Définition du rappel qualité
Un rappel qualité fabricant est une procédure par laquelle un constructeur identifie une série de produits défectueux et propose une correction gratuite aux propriétaires concernés, indépendamment de la garantie commerciale. Il ne s’agit pas d’un retrait du marché mais d’une prise en charge ciblée sur les numéros de série affectés.

Votre boîtier est-il concerné ?

Pas nécessairement. Acheté en France, mon Z6III n’est pas concerné, par exemple. Nikon a identifié une plage précise de numéros de série pour chacun des trois modèles.

Point important pour les utilisateurs européens : les Z6III vendus en Europe ne sont pas concernés. Si vous avez acheté votre Z6III en Europe, vous pouvez continuer à l’utiliser sans inquiétude.

Pour le Z5II et le ZR, quelle que soit la zone d’achat, la vérification s’impose, et comme elle ne coûte rien, autant la faire.

Comment vérifier votre numéro de série

Le numéro de série est un numéro à sept chiffres imprimé sur l’étiquette collée sur le boîtier, visible lorsque l’écran orientable est ouvert. Il est aussi présent dans les données EXIF lisibles avec tout logiciel photo compatible. J’ai procédé ainsi avec mon Z6III, pour vérifier qu’il n’est en effet pas concerné.

localisation du numéro de série des Nikon Z5II, Z6III et ZR
localisation du numéro de série des Nikon Z5II, Z6III et ZR

Rendez-vous sur la page du support Nikon correspondant à votre modèle, saisissez votre numéro de série, et le résultat s’affiche immédiatement :

  • Si votre boîtier n’est pas concerné : vous pouvez l’utiliser sans aucune restriction.
  • Si votre boîtier est concerné : les instructions pour soumettre une demande de réparation s’affichent directement.

Les liens de vérification pour chaque modèle sont disponibles sur la page officielle du support Nikon France.

Rappel qualité Z5II, Z6III, ZR : ce que Nikon prend en charge

Si votre boîtier fait partie des unités concernées :

  • La réparation est gratuite, quelle que soit la date d’achat et même si la garantie est expirée. Cette prise en charge s’applique même aux boîtiers achetés d’occasion ou hors réseau officiel, si c’est le cas.
  • Les frais d’expédition aller-retour vers le centre de service agréé sont pris en charge par Nikon.
  • Les demandes de réparation sont acceptées à partir du 26 mars 2026.

Coordonnées pour joindre le support Nikon.

En résumé

Vérifiez votre numéro de série. Si vous êtes hors de la plage concernée, il n’y a rien à faire. Si vous y êtes, Nikon s’occupe de tout, gratuitement.

Vous vous dites « encore un souci chez Nikon ? ». Comme chez tous les fabricants d’appareils électroniques ces dernières années, d’autant plus qu’il s’agit de composants probablement achetés à un sous-traitant (Nikon ne donne pas les détails). Cela dit, Nikon réagit de façon satisfaisante (et a appris des erreurs du passé) face à ce problème de fabrication : le reconnaître, le circonscrire, et le traiter sans frais pour les clients.

Cet article sera mis à jour si Nikon élargit la plage des numéros de série concernés.

Questions fréquentes sur le rappel Qualité Nikon Z5II Z6III ZR

Mon Nikon Z5II est-il concerné par le rappel qualité de 2026 ?

Certains Nikon Z5II produits avant mars 2026 sont concernés par un rappel qualité pour défaut de composant. Pour le savoir, notez le numéro de série à sept chiffres visible sous l’écran orientable et vérifiez-le sur la page de support officielle Nikon. Si votre numéro figure dans la plage affectée, la réparation est gratuite et les frais d’envoi sont pris en charge.

Les Nikon Z6III vendus en France sont-ils concernés ?

Non. Nikon a confirmé que tous les Z6III distribués en Europe ne sont pas concernés par ce rappel. Si vous avez acheté votre Z6III en France ou dans un pays européen, vous n’avez aucune démarche à effectuer.

Que se passe-t-il si j’utilise un boîtier Nikon concerné par le rappel sans le faire réparer ?

Le défaut de fabrication peut provoquer une panne définitive rendant l’appareil inutilisable. Nikon recommande de ne pas attendre et de soumettre une demande de réparation dès que possible via son service après-vente agréé.

La réparation est-elle gratuite même si mon Nikon Z5II est hors garantie ?

Oui. Nikon prend en charge la réparation sans condition de garantie, ainsi que les frais d’expédition aller-retour vers le centre de service agréé.

Comment trouver le numéro de série de mon Nikon Z5II ou Z6III ?

Le numéro de série est un numéro à sept chiffres imprimé sur l’étiquette collée sur le boîtier. Il est visible lorsque l’écran orientable est déplié vers l’extérieur.


Pourquoi le problème se situe 2 cm en arrière du viseur

Note : Pour fêter ma semaine de congés au vert, je vous ai créé un code de réduction sur toutes mes formations.
Une fois que la page s’ouvre
via ce lien, parcourez le catalogue, les tarifs spéciaux s’affichent.

Le problème avec votre appareil photo, donc…

Plus il est performant, plus il pro, plus il est cher…
… meilleures seront vos photos.

Non ? Vous n’êtes pas d’accord ?
Moi non plus.

J’en ai encore fait l’expérience ce week-end au Reicko Festival dont j’ai parlé dans la lettre mardi.
Lorsqu’on débute, ou qu’on fait de la photo de façon occasionnelle, un appareil très perfectionné peut donner de bons résultats.
Mais la plupart du temps, c’est l’inverse.

Car il vous faut accepter ceci : plus votre appareil est perfectionné, plus il offre de possibilités de réglages.
Sur les Nikon Z à Expeed 7 par exemple, impossible de compter le nombre de combinaisons possibles pour l’autofocus.
Les zones AF ? Une infinité, vous les créez à la demande.

Il vous faut savoir précisément ce que vous voulez obtenir avant même de commencer à photographier.

Depuis la grande période des reflex, la photo a changé.
Les reflex étaient préréglés différemment selon es gammes.
Les entrées de gamme ? Calés pour des photos flatteuses par défaut.
Les experts et pros ? Calés pour que les experts et pros les personnalisent à leur sauce.

Avec les hybrides, ce n’est plus le cas.
Pour une même fonction, un APS-C Zfc ou un Z50II disposent d’autant de réglages avancés qu’un Z6III ou un Z8.
Seul le nombre de fonctions avancées change.

C’est pour ça que je reçois ce type de messages :
“Je ne comprends pas, mes photos étaient super avec mon petit reflex Nikon et maintenant, avec le Z8, c’est trop compliqué. Je n’arrive plus à rien, pourquoi ???”

Parce que ce type d’appareil demande à être réglé aux petits oignons pour faire de bonnes images.
Et qu’il est essentiel d’adopter une configuration simple et efficace, que vous maîtrisez.

Tout ça pour vous dire que je ne suis pas contre le fait que vous utilisiez un appareil pro.
Mais ne pensez pas qu’il fait de moins bonnes photos que l’entrée de gamme que vous aviez avant.
Ou que votre smartphone dopé à l’Intelligence Artificielle.
Car ce n’est pas vrai.

Le problème se situe bien 2 cm en arrière du viseur. C’est vous. Votre approche.
Si vous n’avez pas pris le temps d’apprendre à savoir ce qu’il faut régler.
Pourquoi. Quand. Comment.

Mais dès que vous aurez réalisé que les réglages essentiels s’apprennent en quelques heures, tout va changer.

Pour photographier le festival Reicko le week-end dernier, j’ai utilisé :
– deux modes AF uniquement, selon le mouvement des danseurs, avec bascule de l’un à l’autre en un clic
– un seul mode d’exposition avec adaptation de la mesure à la lumière de la serre, en un clic de molette
– un Picture Control personnalisé une fois pour toutes pour accélérer le post-traitement

J’ai aussi fait quelques vidéos.
Même principe, les réglages essentiels pour la cadence de prise de vue, l’obturation, l’ouverture, l’ISO, l’AF.
Et je ne change plus rien.

Cette méthode simple pour apprendre à régler votre boîtier à votre main, c’est celle que je vous partage dans ma formation “5 étapes pour bien (re)débuter en photo”.
Elle vous permet de comprendre ce qui vous bloque.
De régler les 5 problèmes que tout photographe débutant et occasionnel rencontre.

Quel que soit l’appareil photo. Ce n’est pas un cours “juste” sur les Nikon Z.

Comme toutes mes formations, elle bénéficie d’un tarif spécial en ce moment.
Voici le lien :

https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes?coupon=HNB8V0W

Jean-Christophe

PS : ATTENTION, cette formation N’EST PAS une masterclass dédiée aux Nikon Z hybrides.
Si c’est ce que vous cherchez, ne vous inscrivez pas.

C’est une formation pour comprendre comment fonctionne votre appareil, quel qu’il soit.
Et comment aborder la prise de vue dans les meilleures conditions pour réussir vos photos.
J’ai tout expliqué dans la page de présentation via le lien ci-dessus.

PPS : une sélection de mes photos du Reicko Festival est sur mon Instagram.
Ne vous inscrivez pas juste pour les voir sans jamais revenir. Ce serait dommage.
Une fois inscrit, envoyez-moi un message privé Instagram, pour que je sache que vous y êtes, et ce que vous faites.


Lightroom Classic 15.3 : ce qui change vraiment (et ce qui attend encore)

Adobe a déployé Lightroom Classic 15.3, Lightroom 9.3 et Camera Raw 18.3 mi-avril 2026. Très sincèrement, aucune révolution, mais une nouveauté structurante : le traitement IA (réduction du bruit, super résolution, synchronisation) passe en arrière-plan, ce qui vous permet de travailler pendant que Lightroom s’occupe du reste. Le reste de la mise à jour apporte des ajustements utiles, notamment trois outils expérimentaux dans Camera Raw 18.3 à surveiller de près.

Note : il existe une version plus récente de Lightroom Classic

Ce que Lightroom Classic 15.3 change concrètement dans votre workflow :
Le traitement IA (réduction du bruit, super résolution, synchronisation) passe en arrière-plan dans Lightroom Classic.
Le tri assisté améliore la détection des images à faible profondeur de champ.
12 nouveaux presets argentiques rejoignent la catégorie Style.
Les fichiers PSB sont synchronisables dans tout l’écosystème Lightroom.
Camera Raw 18.3 introduit trois outils expérimentaux : déformation anamorphique, curseur Projection, sélection par plage de profondeur.
Les formats compressés HQ Sony (A7 V) sont désormais pris en charge.

Le changement le plus concret : le traitement IA Lightroom passe en arrière-plan

Avec Lightroom Classic 15.3, la réduction du bruit IA (apparue dans 12.3), la super résolution, ainsi que les fonctions de synchronisation et de copier-coller de corrections IA s’exécutent désormais en arrière-plan. Vous pouvez continuer à travailler sur d’autres images pendant que le traitement se déroule. Seule limite : les images en cours de traitement restent inaccessibles jusqu’à la fin de l’opération, logique.

Lightroom Classic 15.3 : ce qui change vraiment
Traitement IA en arrière plan avec Lightroom Classic 15.3

Ce changement peut faire la différence, mais il faut bien comprendre de quoi il s’agit. Jusqu’ici les fonctions faisant appel au traitement IA s’exécutaient en avant-plan, vous imposant d’attendre la fin de leur exécution. Désormais, ces fonctions tournent en arrière-plan dans Lightroom Classic, ce qui vous permet de continuer à travailler sans attendre.

Lorsqu’on traite des lots importants d’images, ça fait une sacrée différence. Je pense à la réduction du bruit IA en particulier, qui peut prendre de longues minutes si vous traitez 20, 50 ou 100 images à la suite.

Notez toutefois que tant que le traitement n’est pas terminé, vous ne pouvez pas travailler sur les images en cours de traitement. Logique. A vous d’anticiper et de garder sous le coude quelques images que vous allez pouvoir traiter pendant que les autres se font refaire la façade.

Tri assisté : meilleure détection des faibles profondeurs de champ

Lightroom Classic 15.3 : ce qui change vraiment
Lightroom Classic 15.3 : tri assisté

J’ai testé plusieurs fois l’outil de tri assisté pour conclure, à chaque fois, que son intérêt pour moi est proche de zéro. Je ne dois pas être le seul à penser ça car Adobe a amélioré sa détection des images à faible profondeur de champ.

Autrement dit, Lightroom devient, en théorie, un peu plus capable de distinguer ce qui est net de ce qui est raté, dans les situations où la mise au point joue sur quelques centimètres. Pour les photographes de portrait ou de macro, où la mise au point tient parfois sur un centimètre, l’amélioration peut valoir un test. Mais je ne change pas d’avis : j’ai plus vite fait de parcourir très vite mes images et de décider par moi-même du sort que je leur réserve.

Nouveaux presets Lightroom 15.3 : l’argentique au programme

Adobe ajoute 12 nouveaux presets dans la catégorie Style, avec une inspiration pellicule argentique ? Je ne sais pas si DxO Film Pack et la Nik Collection sont dans le collimateur d’Adobe, mais des presets originaux restent toujours bon à prendre, et cela peut vous éviter le recours à des outils tiers dont la spécialité est justement de proposer des rendus argentiques.

Synchronisation des fichiers PSB dans tout l’écosystème Adobe Lightroom

Les fichiers PSB (format Photoshop pour les documents volumineux) peuvent maintenant être synchronisés dans l’ensemble de l’écosystème Lightroom.

Sincèrement, cela ne concerne pas vraiment les photographes, mais là-aussi c’est toujours bon à prendre en terme de compatibilité globale entre logiciels Adobe. Ce support lève en outre une limitation qui agaçait les utilisateurs travaillant sur plusieurs machines ou avec des fichiers haute résolution.

Camera Raw 18.3 : trois outils expérimentaux à surveiller

Camera Raw est le moteur de traitement commun à Lightroom et Photoshop. Les fonctions expérimentales qui y apparaissent annoncent les prochaines versions de Lightroom.

Vous connaissez le principe désormais : Adobe commence par ajouter des fonctions expérimentales dans Camera RAW avant de les généraliser dans la version de Camera RAW intégrée à Lightroom ou Photoshop.

Avec cette mise à jour de l’écosystème Lightroom, trois outils arrivent, à vous de les évaluer.

La déformation des images anamorphiques, accessible depuis les outils de recadrage et de géométrie, s’adresse aux vidéastes et photographes qui travaillent avec des optiques anamorphiques.

Le curseur Projection corrige la déformation des volumes en bord de cadre. Les sujets étirés par les grand-angles en périphérie, c’est exactement ce problème-là (corrigé par DxO CLear View par exemple). Cet outil opère aussi dans les outils de recadrage et de géométrie.

La sélection de plages de profondeur, dans les outils de masquage IA, permet de cibler une zone définie par la profondeur dans l’image. Une extension logique du masquage intelligent déjà en place.

Ces trois fonctions sont expérimentales. Elles peuvent changer avant d’être intégrées définitivement.

Lightroom 15.3, le reste en bref

Je vous cite les compléments en vrac :

  • Envoi d’images vers Firefly Boards pour créer des moodboards
  • Zoom dans l’outil de recadrage (déjà présent dans Lightroom Classic, désormais disponible dans Lightroom)
  • Recherche sémantique en langage naturel dans Lightroom Cloud (ça, j’adore !)
  • Paramétrage des transferts vers Photoshop (format, SDR/HDR)
  • Génération de fichiers annexes .acr pour stocker les données des masques et outils IA
  • Les formats RAW compressés HQ introduits par Sony avec l’A7 V sont désormais reconnus nativement.
  • Nouveaux appareils et objectifs pris en charge : liste des objectifs et liste des appareils photo

Faut-il faire la mise à jour ?

Oui, comme toujours avec l’écosystème Lightroom car toute mise à jour apporte aussi son lot de correction de bugs et d’optimisation des performances. Et comme vous payez un abonnement pour ça, autant en profiter.

La bascule du traitement IA en arrière-plan suffit à justifier la mise à jour si vous utilisez régulièrement la réduction du bruit ou la super résolution. Le reste est en bonus.

La mise à jour se fait toujours via Adobe Creative Cloud.

Ce que j’attends encore dans Lightroom CLassic

Utilisateur quotidien de l’écosystème Lightroom (Lightroom Classic, Lightroom Desktop, Lightroom Mobile, Lightroom Web), je rêve de voir arriver des fonctions (vraiment) utiles comme :

  • la synchronisation des paramètres prédéfinis (presets) entre les différentes versions de Lightroom (actuellement il existe deux versions des presets),
  • la synchronisation des mots-clés,
  • la recherche en langage naturel dans Lightroom Classic,
  • la recherche de photos pilotée par l’IA (comme le fait Lightroom Desktop en partie).

Je n’ai aucune info sur le fait que ces fonctions puissent arriver un jour ou non. Certaines me semblent peu probables, en raison des différences d’architecture technique entre Lightroom Classic et Lightroom Cloud. D’autres sont des choix stratégiques de la part d’Adobe. Cela dit, Lightroom Classic commence à tailler quelques croupières à ses concurrents, dont la suite DxO. Si Adobe s’attaque aussi aux moteurs de recherches comme Excire, certains de mes vœux pourraient être exaucés.

Questions fréquentes sur Lightroom 15.3 et l’écosystème Lightroom

Qu’est-ce que le traitement IA en arrière-plan dans Lightroom Classic 15.3 ?

Depuis la version 15.3, les opérations de réduction du bruit IA, de super résolution et de synchronisation de corrections s’exécutent sans bloquer l’interface. Vous pouvez continuer à sélectionner, développer ou exporter d’autres images pendant que le traitement tourne. Les images en cours de traitement restent temporairement inaccessibles.

Quelles sont les nouveautés de Camera Raw 18.3 ?

Camera Raw 18.3 propose trois outils expérimentaux : un outil de déformation pour les optiques anamorphiques, un curseur Projection pour corriger l’étirement des sujets en bord de cadre avec les grand-angles, et une sélection par plage de profondeur dans les outils de masquage IA. Ces fonctions sont expérimentales et peuvent évoluer avant intégration définitive dans Lightroom.

Faut-il mettre à jour vers Lightroom Classic 15.3 ?

Oui. Toute mise à jour Adobe corrige des bugs et optimise les performances. Si vous utilisez la réduction du bruit IA ou la super résolution sur des lots d’images, le passage en arrière-plan justifie seul la mise à jour. La procédure se fait via Adobe Creative Cloud.

Lightroom Classic 15.3 prend-il en charge le Sony A7 V ?

Oui. Lightroom Classic 15.3 et Camera Raw 18.3 intègrent la prise en charge des formats RAW compressés HQ introduits par Sony avec l’A7 V, ainsi que de nouveaux objectifs. La liste complète est disponible sur le site Adobe.

Que sont les presets « Style inspiré d’un film » dans Lightroom 15.3 ?

Adobe ajoute 12 nouveaux presets dans la catégorie Style, avec une esthétique argentique. Ils peuvent servir de point de départ pour travailler des ambiances colorimétriques proches du rendu pellicule, sans recourir à des outils tiers spécialisés comme DxO FilmPack ou Nik Collection, même si le niveau de simulation reste différent.


Pourquoi ça paraît trop pro pour être vrai (et les 5 autres photographes qui font pareil)

Hier, vous avez voulu voir mes photos de danse du festival Reicko.
En cliquant sur le lien de la lettre, vous êtes arrivé(e) sur Instagram.
Vous n’avez pas compris pourquoi alors que j’ai un site photo.
Alors aujourd’hui je vous explique.

Instagram est un réseau social basé sur l’image fixe et animée. Ça, vous le savez.
Mais pour moi, c’est avant tout un annuaire, un carnet d’adresses et une messagerie privée.

Lorsque je photographie un spectacle, ma logique est de faire parvenir aux artistes leurs photos.
Amateurs, pros, jeunes, adultes, peu importe.
Je ne vais pas aller les voir un par un pour leur demander leur eMail, c’est évident.
Je n’envoie plus de photos par eMail depuis des lustres.
Et l’usage principal des photos, pour des artistes et en 2026, c’est le partage.

Donc :
– je poste les photos sur mon Instagram
– je tague la personne concernée, que je la connaisse ou non
– elle reçoit une notification, elle peut voir ses photos
– elle peut ensuite décider de les re-partager ou non
– en parallèle nous pouvons échanger des messages privés

Je fais donc d’une pierre quatre coups :
– publication personnelle (pour moi)
– partage aux artistes (pour eux)
– diffusion de mes images par les autres (pour eux et moi)
– échanges privés (pour humaniser tout ça)

Je le fais parce que c’est le boulot du photographe de spectacle. Même amateur.

Mais…

Je ne renie pas ce que j’ai dit maintes fois déjà.
Je ne base pas tout sur Instagram.
En parallèle, je publie aussi un sujet plus complet sur mon site.
Texte, photos, liens, infos pratiques.

Instagram, c’est la diffusion et l’échange.
Le site, c’est la pérennité et le référencement.

Je partage aussi mes photos parce que c’est l’occasion pour moi de trouver d’autres occasions de photographier.
Un partage, un échange, une invitation… et hop.
Une nouvelle séance.

Seulement pour ça, il ne suffit pas d’avoir un Instagram.
Il faut aussi faire des photos qui plaisent.
Car les artistes ont une exigence bien naturelle, ils veulent être mis en valeur.
Même les plus jeunes, oui. Demandez aux vôtres s’ils apprécieraient de voir des “moches photos” d’eux.

C’est pour vous aider à faire des photos plus flatteuses que j’ai élaborée la formation INSPISCENE.
Comme son nom l’indique, elle vous permet :
– de savoir comment régler votre matériel pour réussir les photos de scènes et d’artistes plus ou moins jeunes
– de trouver de nouvelles idées pour mettre ces artistes en valeur

Vous pouvez suivre cette formation avec un code de réduction de 32,70 euros valable pendant quelques jours encore.
Cliquez ici pour voir si votre code est toujours valide :

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Jean-Christophe

PS : Voici ce que m’ont dit plusieurs participants après avoir suivi cette formation.

“Votre passion est communicative, votre démarche est très pédagogique on va à l’essentiel.
Et j’adore les aspect artistiques !
Jusqu’à maintenant je n’osais pas prendre de photos lors de spectacles
et grâce à vous je vais pouvoir me lancer en confiance.”

  • François A.

“Je suis très impressionnée par la qualité et la clarté de votre formation.
C’est extrêmement précis et détaillé. Je trouve l’idée de poser des questions sous le cours excellente.
Faisant moi-même énormément de photos de spectacles vivants, j’ai besoin de cette formation pour gagner en confiance.
Je ne manquerai pas de vous questionner si besoin ou de vous demander votre avis sur une ou plusieurs photos “ratées” pour comprendre pourquoi la photo est ratée.”

  • Brigitte Z.

“Cette formation est vraiment originale et l’on ne peut la trouver nulle part ailleurs.
Elle est très progressive et facile à suivre. J’ai appris des règles simples, mais fondamentales.”

  • Bernard G.

“Très souvent, dans un set de flamenco, il se déroule une danse avec un châle, virevoltant autour de la danseuse.
Je n’avais jamais réussi à saisir ce moment (photos floues).
Après avoir suivi votre formation, j’ai rapporté quelques belles photos de ce passage avec le châle, qui, après post-traitement, me procurent l’émotion recherchée.
J’envoie souvent mes photos aux artistes qui apprécient généralement, car ils ont grand besoin de clichés pour nourrir leurs comptes Instagram.
C’est de plus un excellent moyen d’approcher et de nouer des contacts avec ce monde du flamenco.”

  • Henri C.

“N’étant pas habitué à ce type de prise de vue et ayant une petite fille adepte du Hip Hop, faire des photos pour elle était pour moi un peu “mission impossible” ! Je ne m’étais d’ailleurs pas lancé dans cette aventure !
En effet, je ne voyais comment concilier les mouvements rapides, les éclairages difficiles, souvent faibles et changeants, sans parler de l’endroit où se positionner.
[…] Tu nous montres comment se préparer puis comment faire. Tu illustres cette pratique avec de très nombreux exemples commentés et parfaitement adaptés.
[…] “Photographiquement”, c’est gratifiant tant il est possible de capter et de restituer de très belles émotions qui font tout l’intérêt de ce type de prise de vue.
Là encore, tu nous fais partager tes propres photos qui sont des exemples inspirants.
[…] Merci de m’avoir donner l’envie d’oser !!!”

  • Patrick T.

Format photo pour le web : JPG, définition, résolution et taille expliqués

Pour publier ses photos sur le web sans perdre en qualité ni en contrôle, il faut comprendre une chose simple : le web a ses propres règles, très différentes de l’impression ou de l’archivage.

Sur le web, ce qui compte c’est ce que voit le spectateur et le temps que met la page à s’afficher. Tout le reste, y compris la résolution en dpi, est une question d’impression et ne vous concerne pas ici.

Réponse rapide : pour publier vos photos sur le web, utilisez le format JPG avec une définition de 1 024 pixels sur le plus grand côté. Oubliez la résolution (72 ou 300 dpi n’ont aucun impact à l’écran) et visez un poids de fichier entre 150 et 300 Ko. L’orientation dépend du sujet et de l’usage, pas d’une règle imposée par les plateformes.

Publier ses photos au bon format : le type de fichier

RAW, JPG, TIFF, PSD… il existe de nombreux formats liés à la prise de vue et au traitement des images, et ça change chaque année. Mais dès qu’il s’agit de publier une photo sur le web, le champ des possibles se réduit fortement :

  • Le RAW n’est pas lisible par un navigateur.
  • Le TIFF ne l’est pas non plus dans la plupart des cas (certains navigateurs disposent d’extensions pour le TIFF mais rien n’est standard).
  • Le PSD, format natif de Photoshop, n’a évidemment rien à faire en ligne.

Tous ces formats relèvent du flux de travail du photographe, pas de la diffusion, et encore moins sur le web. Qu’on se le dise.

Pendant longtemps, le JPG a été le format standard du web photo. Il reste aujourd’hui le plus universel : tous les navigateurs l’affichent, tous les services l’acceptent, et il offre un compromis efficace entre qualité d’image et poids de fichier.

Pour une publication simple, maîtrisée et compatible partout, le JPG fait parfaitement le travail.

Depuis quelques années, de nouveaux formats web sont apparus, comme WebP ou AVIF. Leur objectif est clair : réduire encore le poids des fichiers à qualité visuelle équivalente, voire supérieure au JPG. Sur le papier, ces formats sont plus performants. Dans la pratique, leur adoption dépend du navigateur.

WebP a été développé par Google et est aujourd’hui supporté par tous les navigateurs modernes. AVIF, plus récent, offre une compression encore supérieure mais reste moins universel. WordPress, à partir de la version 5.8, intègre nativement le support WebP. Ces formats sont pertinents si votre site gère automatiquement la conversion à l’export.

Sur le web, la question du format ne se pose donc pas très longtemps.

Si votre photo doit être vue dans un navigateur, partagée, chargée rapidement et affichée correctement sur tous les écrans, le JPG reste le format de référence côté photographe.

Les formats comme WebP ou AVIF relèvent davantage de l’optimisation technique côté site que d’un choix créatif ou éditorial à l’export.

Quelle définition d’image pour le web ?

Ici, on parle uniquement de la taille d’une photo en pixels. Un appareil photo de 24 Mp produit des images de 6 000 × 4 000 pixels. C’est ça, la définition : une valeur absolue, indépendante de tout support.

Pour le web, cette définition doit être réduite. Non pas pour « faire joli », mais pour s’adapter à la réalité des écrans sur lesquels vos photos seront consultées. Et cette réalité est simple : il n’existe pas un écran type, mais une multitude de tailles et de définitions différentes. Là-aussi, ça change sans cesse.

Ordinateurs, tablettes, smartphones, téléviseurs : chacun affiche les images selon ses propres contraintes. À titre indicatif, on trouve aujourd’hui des écrans aux définitions très variées, par exemple :

  • 1280 × 800
  • 1366 × 768
  • 1440 × 900
  • 1920 × 1080
  • 1920 × 1200
  • 2560 × 1440
  • 3840 × 2160

Il est donc illusoire de vouloir choisir une définition « parfaite » à l’avance. Vous ne savez pas si votre photo sera vue sur un écran de 24 pouces, un portable 13 pouces ou un smartphone (bien que la réponse soit le smartphone très probablement). Et paradoxalement, certains smartphones récents affichent autant de pixels qu’un écran Full HD. Le support ne dit plus grand-chose de l’usage réel.

Un autre point mérite d’être pris en compte : plus la définition publiée est élevée, plus la réutilisation de l’image devient facile. Si une photo est récupérée sans votre accord (c’est presque toujours le cas), elle pourra servir aussi bien sur le web que sur papier, à condition que sa taille le permette. Merci d’avoir offert votre photo.

Il faut donc faire un choix raisonné. De mon côté, je publie mes photos avec une définition de 1 024 pixels sur le plus grand côté. Cela limite le poids des fichiers, simplifie la gestion des images et reste largement suffisant pour un affichage à l’écran.

Jamais au-delà.

Cette définition volontairement réduite améliore le temps de chargement des pages, ce qui est bénéfique pour le référencement (et la planète…). Et c’est aussi beaucoup plus confortable à consulter sur smartphone, notamment lorsque la connexion mobile est loin d’être optimale (ce qui est souvent le cas encore).

Quelle résolution d’image pour le web ?

La résolution est souvent confondue avec la définition, alors qu’il s’agit de deux notions différentes. La résolution correspond au nombre de pixels par pouce que contient une image. Le pouce est une unité de longueur équivalente à 2,54 centimètres.

Elle s’exprime en points par pouce (PPP) ou en dots per inch (DPI). Plus la valeur est élevée, plus les pixels sont concentrés sur une même surface. Contrairement à une idée répandue, la résolution n’a aucun lien avec le taux de compression JPG ni avec la qualité visuelle d’une image à l’écran.

J’avais prévenu, c’est le genre de notion qui peut vite embrouiller.

La définition est une valeur absolue : le nombre total de pixels qui composent l’image.
La résolution est une valeur relative : la manière dont ces pixels sont répartis sur une longueur donnée.

La résolution sert uniquement à déterminer la taille d’un tirage papier lors de l’impression. Une imprimante peut rapprocher ou espacer les gouttes d’encre. Un écran, lui, ne le peut pas : un pixel image correspond toujours à un pixel écran.

Lorsqu’il s’agit de publier une photo sur le web, la résolution devient donc sans importance. Ce qui compte, c’est la définition en pixels, pas une valeur arbitraire comme 72 dpi ou 300 dpi.

En pratique, concentrez-vous sur deux choses : la définition finale de l’image et le poids du fichier. Ce sont elles qui influencent l’affichage à l’écran, le temps de chargement et le confort de lecture.

Autrement dit, une photo de 1 024 × 683 pixels aura un poids brut, sans compression, d’environ 2 Mo, que sa résolution soit indiquée à 72 dpi ou à 300 dpi. Cela correspond à la taille réelle des données de l’image, calculée simplement :

1 024 × 683 pixels en RVB (chaque pixel est codé sur 3 octets, rouge, vert et bleu) = 699 392 × 3 ≈ 2 Mo.

Définition vs résolution : quelle différence pour le web ?

La définition est le nombre total de pixels d’une image (ex. : 1 024 × 683 px). C’est ce qui détermine la taille d’affichage à l’écran.

La résolution (dpi) indique la densité de pixels par pouce. Elle n’a d’utilité que pour l’impression. À l’écran, 72 dpi et 300 dpi donnent strictement le même résultat visuel.

Pour publier sur le web, la seule valeur qui compte est la définition en pixels, accompagnée du poids du fichier après compression JPG (idéalement entre 150 et 300 Ko).

Cependant, sur le web, on utilise le format JPG qui permet de compresser l’image, c’est-à-dire de réduire son poids sans perdre trop de qualité visuelle. Grâce à cette compression, une même image peut peser entre 150 et 300 Ko au lieu de 2 Mo, ce qui la rend beaucoup plus rapide à charger et à afficher.

Les dpi (72 ou 300) n’affectent pas la taille du fichier numérique : ils indiquent uniquement la taille d’impression (ex. : 72 dpi = image plus grande à l’impression que 300 dpi pour le même nombre de pixels).

À retenir pour le web : pixels et poids du fichier. La résolution en dpi est hors sujet.

Si vous avez tenu le coup jusque-là, vous avez compris l’essentiel. Félicitations.

Quel format et orientation privilégier pour publier une photo?

Une autre question revient souvent au moment de publier ses photos sur le web : faut-il privilégier le format paysage ou le format portrait ?

Ma bonne dame… carottes ou poireaux ? Bouteille verre ou bouteille plastique ? La réponse n’a rien de scientifique : vous faites ce que vous voulez. Ce sont vos images, personne n’a à vous imposer un format, même pas Instagram !

Si une photo a été pensée et construite en portrait, publiez-la en portrait. Si elle a été conçue en paysage, publiez-la en paysage. Et si vous décidez de faire l’inverse, c’est votre choix. La publication ne doit pas trahir l’intention de départ, mais elle peut s’en affranchir si vous l’assumez.

Quelques précautions s’imposent néanmoins. Vous savez désormais que la définition d’une image est une valeur absolue. Si vous fixez, par exemple, 1 024 pixels pour le plus grand côté, le comportement à l’écran change selon l’orientation choisie :

  • En format paysage, l’image occupe 1024 pixels en largeur.
  • En format portrait, elle occupe 1024 pixels en hauteur.

La question devient alors celle du confort de lecture.

Un format paysage sollicite davantage la largeur de l’écran.
Un format portrait sollicite davantage sa hauteur.

Sur un écran d’ordinateur, naturellement plus large que haut, le format paysage s’intègre très bien.
Sur un smartphone, conçu à l’inverse, le format portrait est souvent plus lisible et plus confortable.

Idéalement, il faudrait demander à chacun de vos visiteurs s’ils consultent votre site majoritairement depuis un ordinateur ou depuis un mobile. Je vous laisse essayer. À défaut de boule de cristal, les statistiques de fréquentation sont votre seul repère. Les outils analytiques permettent de le savoir précisément. À titre indicatif, sur mon site photo personnel, je constate ceci :

  • L’ordinateur domine légèrement (54%).
  • Le mobile est très proche (44%).
  • Les tablettes sont marginales (2%).

Ces proportions sont représentatives de nombreux sites. Elles ne dictent aucune règle, mais elles donnent un cadre de réflexion. De mon côté, étant naturellement plus attiré par le format paysage, je publie majoritairement mes images dans cette orientation.

Gardez enfin à l’esprit qu’un format paysage affiché sur smartphone occupe toute la largeur de l’écran, mais avec une hauteur réduite. Les images riches en détails deviennent alors plus difficiles à lire. Cela explique en partie le succès des images simples et épurées sur Instagram, plateforme pensée avant tout pour un usage mobile, et de plus en plus orientée vidéo.

Le format carré y est longtemps resté dominant, et le format portrait est aujourd’hui l’un des plus efficaces en termes de lisibilité.

Comment publier ses photos au bon format ?

Ces notions devraient maintenant vous permettre d’y voir plus clair. Si ce n’est pas encore totalement le cas, voici une synthèse simple, orientée usage (je vous dorlote).

Réglages recommandés selon la plateforme

Plateforme Format Définition (grand côté) Poids cible Orientation
Site personnel / galerie JPG 1 024 px 150 à 300 Ko Libre
Site de partage (Flickr, 500px) JPG 1 024 px 150 à 300 Ko Libre
Facebook JPG 1 024 px max Peu important (recompressé) Libre
Instagram JPG 1 080 px 200 à 500 Ko Portrait 4:5 recommandé

Publier ses photos sur son site ou sa galerie

Restez sur des choix sobres et efficaces.
Utilisez le format JPG, avec une définition de 1 024 pixels sur le plus grand côté.
Ajustez le taux de compression pour maintenir un poids raisonnable, idéalement autour de 150 à 300 Ko pour une image de 1 024 pixels.
Oubliez complètement la résolution, elle n’a aucun impact à l’écran.
Dans Lightroom Classic, l’export en JPG à 1 024 pixels se configure en deux réglages : définition du plus grand côté à 1 024 px et qualité JPG entre 75 et 85. C’est suffisant pour le web. Inutile d’aller au-delà.
Quant à l’orientation, choisissez celle qui vous semble la plus juste pour l’image. Vous obtiendrez ainsi des fichiers parfaitement adaptés au web.

Publier ses photos sur un site de partage

Appliquez exactement les mêmes principes.
Inutile de faire autrement : les contraintes sont similaires et les plateformes se chargent souvent du reste.

Publier ses photos sur Facebook

La question est vite réglée.
Facebook recompresse systématiquement les images, quels que soient vos réglages de départ.
Ne perdez pas de temps à chercher l’optimisation parfaite.
Évitez simplement les définitions trop élevées afin de limiter les possibilités de réutilisation des images.
Et dites-vous qu’il est normal que vos superbes photos apparaissent dégradées à l’écran (mais en même temps, Facebook n’est pas un site de partage de photos).

Publier ses photos sur Instagram

Tenez compte du support principal : le smartphone.
L’écran est petit, vertical, et impose ses codes.
Les formats verticaux en 4:5 ou carrés y sont généralement les plus lisibles et les mieux mis en valeur.

Ce que, pour ma part, je ne fais pas toujours, parce que j’ai une certaine résistance dès qu’on commence à m’imposer des règles (et j’ai du mal à me soigner).

FAQ – Publier ses photos sur le web

Quel format utiliser pour publier ses photos sur le web ?

Le JPG est le format de référence pour publier des photos sur le web. Il est compatible avec tous les navigateurs, accepté par toutes les plateformes et offre un bon compromis entre qualité visuelle et poids de fichier. Les formats WebP et AVIF sont plus performants techniquement, mais leur gestion est généralement automatisée côté serveur. À l’export depuis Lightroom ou Photoshop, le JPG reste le choix standard.

Quelle taille de photo pour publier sur le web ?

1 024 pixels sur le plus grand côté est la valeur recommandée pour une publication web standard. Cette taille est lisible sur tous les écrans, limite le poids du fichier et réduit les risques de réutilisation non autorisée de vos images. Pour Instagram, 1 080 pixels est la valeur native de la plateforme.

Faut-il exporter ses photos à 72 dpi pour le web ?

Non. La résolution en dpi n’a aucune incidence sur l’affichage à l’écran. Un écran affiche des pixels, il ne connaît pas les pouces. Que votre photo soit réglée à 72 dpi ou 300 dpi, le résultat visuel est identique. Pour le web, concentrez-vous uniquement sur la définition en pixels et le poids du fichier.

Quel poids de fichier photo viser pour le web ?

Entre 150 et 300 Ko pour une image de 1 024 pixels. C’est le bon équilibre entre qualité visuelle et vitesse de chargement. Un fichier trop lourd ralentit l’affichage de la page, ce qui pénalise à la fois l’expérience visiteur et le référencement. Le taux de compression JPG entre 75 et 85 % dans Lightroom donne généralement de bons résultats dans cette fourchette.

Le format portrait ou paysage est-il recommandé sur Instagram ?

Le format portrait en 4:5 (1 080 × 1 350 px) est aujourd’hui le mieux adapté à Instagram, car il occupe davantage de place dans le fil et s’affiche mieux sur smartphone. Le format carré reste lisible. Le format paysage est le moins efficace sur mobile. Cela dit, si votre image a été pensée en paysage, rien ne vous oblige à la recadrer.

Pour aller plus loin : pourquoi utiliser les réseaux sociaux pour les photographes

Format JPG, 1 024 pixels, 150 à 300 Ko : voilà les trois repères qui suffisent pour publier correctement vos photos sur le web. Tout le reste, résolution en dpi, formats exotiques, optimisations automatiques, concerne votre serveur ou votre imprimante, pas votre export.

Ce dossier en 8 parties :


Quand une telle situation de rêve se présente, il faut savoir la saisir, je l’ai fait

Imaginez…
Tout ce dont vous avez toujours rêvé, au même moment, au même endroit.
De tels moments sont rares.
J’en ai vécu un samedi.

La serre Wangari de Saint-Ouen accueillait la seconde journée du festival (DIS)CONNECTED.
Scène ouverte, défilé, plusieurs compagnies en performance : j’y étais avec mon appareil.

Je galère souvent en photo de danse avec des lumières très faibles.
A tel point qu’un jour le viseur de mon Nikon Z a décroché.
On était dans le noir, ou presque.
Avec l’habitude, j’ai finis par accepter de travailler à 8 000 ISO et de traiter ensuite.

Mais là, à St-Ouen, le rêve !

Une serre, c’est hyper lumineux. Et il faisait soleil.
La plupart des photos sont faites à moins de 1 000 ISO.
Autant dire rien pour le Z6III.

Je n’avais qu’à me concentrer sur la saisie du mouvement.
Ce qui n’était déjà pas rien.

Il fallait gérer l’arrière-plan, aussi.
Parce qu’une serre, c’est hyper lumineux partout, justement.
Avec une grande ouverture f/4 permise par le NIKKOR Z 24-120 mm, pas de souci.
L’arrière-plan était suffisamment distinct pour que le post-traitement reste rapide.
Un masque “arrière-plan”, quelques crans d’exposition en moins, et hop.
Comme dans Hip Hop, oui.

J’avais une autre contrainte. Le public était partout, difficile de l’éviter.
Alors autant l’inclure.

J’ai appliqué mon principe bien connu, appris chez Pete Souza : le flou d’avant-plan.
Ben oui, pourquoi le flou ne serait-il QUE d’arrière-plan ?

Ce flou a le mérite de diriger le regard sur les danseurs, plus loin dans le cadre.
Tout en remplissant le premier plan.

Le soir venu, j’avais 300 photos à trier, sélectionner, traiter, publier.
C’était fait le lendemain.
Le plus long ? Regrouper les infos sur les danseurs et les compagnies pour les taguer correctement.
C’est essentiel pour que les artistes puissent voir les images et les réutiliser.

Maintenant, relisez bien ce que cette journée a mobilisé :
– gestion de la lumière
– gestion du mouvement
– gestion de l’avant et l’arrière plans
– composition
– tri et sélection
– traitement
– publication web

C’est tout ça, la vie du photographe.
Débutant, amateur, expérimenté, pro, peu importe.
Le boulot est le même.
Il commence au choix du sujet, et se termine à la publication.
Car il faut bien les montrer, vos photos. Surtout s’il s’agit de spectacle.

Les miennes sont ici

Si vous voulez profiter de mon expérience en photo de spectacle vivant, c’est ce dont il est question dans ma formation INSPISCENE.
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Jean-Christophe

PS : Par spectacle vivant, j’entends concert, danse, théâtre, cirque…

J’ai listé sept étapes.
Sur laquelle butez-vous le plus ?

Une réponse en une ligne me suffit.


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