nikonpassion.com

Page 1 / 1


Pourquoi et comment gérer la correspondance de la couleur ? Tutoriel Photoshop

Vous avez une série de photos sur un même thème faites dans des lieux différents, avec des conditions de lumière différentes et donc des rendus différents ?

Savez-vous que vous pouvez accorder très simplement toutes vos images à l’aide d’une commande (un peu) oubliée de Photoshop ?

Il est fréquent de faire des photos sur un thème donné pour préparer une série photo. Mais bien souvent vous réalisez après coup que les rendus diffèrent et qu’il vous faut passer beaucoup de temps en post-traitement pour faire correspondre toutes vos images à la tonalité voulue.

Photoshop, depuis la version CS2, possède pourtant une commande dédiée qui peut vous faire gagner des heures !

Suivez le tutoriel vidéo ci-dessous pour voir comment mettre cette commande en oeuvre très simplement sur une ou plusieurs photos.

Ce tutoriel est extrait de la formation Photoshop CC proposée par Julien Pons. C’est un ensemble de plus de 13H de leçons vidéos pour apprendre à utiliser Photoshop pour le post-traitement photo.

Formation complète à Photoshop CC …

Encore plus de tutoriels vidéos gratuits

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que j’ai sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

En complément, tuto.com vous propose des formations vidéos de plus longue durée, accessibles après achat de crédits que vous pouvez utiliser comme bon vous semble.

Profitez de 25% de réduction sur votre première commande sur tuto.com …


Lightroom 6/CC pour les photographes, le guide de Martin Evening

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Lightroom 6/CC se trouve dans le guide de Martin Evening « Lightroom 6/CC pour les photographes« .

La bible du logiciel le plus utilisé par les photographes amateurs et pros est mise à jour pour la dernière version de Lightroom et inclut de nombreux apports dont Lightroom Mobile et la configuration matérielle nécessaire.

Lightroom 6/CC pour les photographes, Martin Evening

Procurez-vous Lightroom 6/CC pour les photographes chez Amazon …

Une série à succès

Les ouvrages sur Lightroom 6/CC se suivent depuis plusieurs mois, et il est bien difficile parfois de faire la différence entre les uns et les autres.

Les guides de Gilles Théophile sont parmi les plus prisés, mais les autres auteurs ne déméritent pas pour autant. Il y a également un auteur que l’on ne présente plus, c’est Martin Evening, le photographe anglais qui s’est fait une spécialité de ces gros (et lourds) ouvrages sur Photoshop et Lightroom.

Depuis bientôt 10 ans (Lightroom a dix ans cette année), Martin Evening propose la série « Lightroom pour les photographes » et la version 6/CC ne déroge pas à la règle. Chaque nouvelle édition rencontre un joli succès.

Lightroom 6/CC pour les photographes, Martin Evening

C’est à nouveau Volker Gilbert qui s’est collé à la traduction. Volker est un autre des experts de ce type de logiciel (il est l’auteur de le négatif numérique) et il traduit régulièrement les ouvrages anglosaxons.

Présentation du guide Lightroom 6/CC pour les photographes

Bien loin des guides pratiques et des séries de fiches pas à pas, Lightroom pour les photographes est la référence incontestée en matière de guide Lightroom. Vous trouverez dans cet ouvrage absolument tout ce qu’il vous faut savoir et le superflu pour chacun des modules de Lighroom.

Lightroom 6/CC pour les photographes, Martin Evening

Attention, il ne s’agit pas d’un guide à consulter rapidement pour vous initier à Lightroom. C’est bien un ouvrage de référence qui fera le bonheur de ceux qui cherchent à comprendre la dernière fonction cachée du logiciel. Cette force dans la richesse de l’information est peut-être aussi ce qui fait la faiblesse de ce livre. Il est très volumineux et la recherche d’une information bien précise doit se faire sans l’aide d’un moteur de recherche ou d’un index électronique comme c’est le cas avec l’aide en ligne du logiciel (choisissez la version Kindle moins chère si vous préférez ce type d’approche).

Par contre ce guide a une autre vocation que l’aide en ligne n’a pas. Il ne se contente pas de lister l’ensemble des fonctions mais vous explique pourquoi et comment les utiliser. C’est en parcourant chaque chapitre l’un après l’autre que vous tirerez la quintessence d’un tel ouvrage car bon nombre d’informations vous seront accessibles alors même que vous n’auriez pas eu l’idée de les chercher.

Le sommaire du guide faisant six pages à lui tout seul, je n’en reprendrai pas toutes les entrées ici mais sachez que ce que vous cherchez se trouve forcément dans l’ouvrage.

Martin Evening a également ajouté en annexe les particularités de Lightroom Mobile, l’application pour tablettes et smartphones. Le sujet est traité un peu vite par contre, tout comme Lightroom Web.

Lightroom 6/CC pour les photographes, Martin Evening

Mon avis sur Lightroom 6/CC pour les photographes

Cet ouvrage s’adresse au photographe expert qui veut tirer le meilleur de Lightroom et apprendre à utiliser les fonctions évoluées du logiciel. Les modules Livre, Web et Impression sont parmi les plus docuentées (vs. les autres guides) si vous cherchez à tout savoir.

Les photographes pros y trouveront également de quoi optimiser leur flux de travail pour gagner en vitesse de traitement. Les conseils d’archivage cités en fin d’ouvrage sont également bons à considérer pour pérenniser son fond photographique.

Si vous cherchez plutôt un ouvrage d’initiation à Lightroom je vous renvoie vers Lightroom 6/CC par la pratique ou Lightroom 6/CC, 61 travaux pratiques qui sont plus accessibles au débutant.

Lightroom 6/CC pour les photographes, Martin Evening

Procurez-vous Lightroom 6/CC pour les photographes chez Amazon …


Nikon D610 vs D750 vs D810 : comparatif

La gamme Nikon Plein Format (FX) propose 5 boîtiers dont les performances et les usages diffèrent, lequel choisir ? Nikon D610 vs D750 vs D810, voici un comparatif et quelques arguments pour vous aider à y voir clair.

Comparaison Nikon D610 - D750 - D810 : lequel choisir ?

La gamme Nikon FX n’a jamais été aussi consistante. Avec 5 modèles plein format il y en a pour tous les goûts et tous les besoins. Néanmoins et si j’en crois les courriers lecteurs, vous êtes nombreux à ne pas savoir quel Nikon choisir parmi les trois modèles les plus diffusés : Nikon D610 vs D750 vs D810 (j’écarte volontairement le Nikon D5 qui est un modèle exclusif pro et le Nikon Df qui adresse des besoins pure photographie bien spécifiques).

Ces trois boîtiers adressent pourtant des usages différents, ils ont des caractéristiques différentes, et il importe de faire votre choix de façon pertinente car les tarifs et les résultats peuvent varier fortement de l’un à l’autre.

Nikon D610 vs D750 vs D810 : les capteurs

Comparaison Nikon D610 - D750 - D810 : lequel choisir ?

Les Nikon D610 et D750 disposent de capteurs 24 Mp tandis que le D810 embarque un capteur de 36 Mp. Avec 12 Mp de pixels en plus sur une même surface la définition est bien évidemment supérieure avec le D810, ce qui va permettre de produire des images encore plus précises. Ceci intéresse tous ceux qui font des photographies nécessitant une restitution des détails la plus grande possible (portrait, paysage, reproductions, etc.).

A l’inverse cette plus grande densité de pixels implique une taille réduite pour chacun des microsites qui composent le capteur. C’est donc la sensibilité qui en souffre puisque chaque pixel (abus de langage mais simplifions) est plus petit et capte moins de lumière. Le D810 perd 103 ISO face au D750 et 72 face au D610. Ces derniers seront donc un peu plus tolérants en basse lumière que ne l’est le D810 (données DxO Mark).

Comparaison Nikon D610 - D750 - D810 : lequel choisir ?

En matière de dynamique – capacité à rendre les forts écarts de contraste – les 3 boîtiers sont très proches. Avec 14.8 Ev le D810 l’emporte d’une courte tête (14.4 pour le D610 et 14.5 Ev pour le D750). Il y a fort à parier que vous ne verrez pas la différence sur vos images.

La profondeur de couleur (qui traduit la richesse de rendu des couleurs) est là encore à l’avantage du D810 mesuré à 25,7 bits tandis que le D610 atteint 25,1 et le D750 24,8 bits. Au final c’est 0,9 bits d’écart entre le « moins bon » et le « meilleur », difficile de vraiment faire la différence sur un tirage là-aussi. Mais si vous êtes en attente d’une précision ultime en restitution alors le D810 est le modèle à choisir.

Vous pouvez retrouver les détails de cette comparaison capteurs sur le site de DxOMark.

Comparaison Nikon D610 - D750 - D810 : lequel choisir ?

L’ergonomie

Le capteur ne fait pas tout, le boîtier et l’ergonomie ont leur importance à l’usage. Les D610 et D750 reprennent la même ergonomie ou presque tandis que le D810 dispose d’un boîtier proche de ce que l’on connaît avec des modèles comme le D700 et les D200/300.

Nikon D610 : le Full Frame Nikon revu et corrigé, 24Mp, rafale 6vps, 1899 euros

Nikon D610 face arrière avec l’écran fixe

Le D610 est le plus proche des modèles DX (Nikon D500 mis à part) dont il reprend le boîtier en très grande partie. Le D750 est conçu sur les mêmes bases mais s’avère plus ergonomique à l’usage, sa poignée plus creuse fait la différence. Il s’avère aussi plus léger et compact que le D810 dont le boîtier fait la part belle aux contrôles variés mais reste très lourd et volumineux par rapport à ses deux frères de gamme.

Choisir un boîtier en fonction de son ergonomie reste quelque chose de très personnel, seule une prise en main peut vous conforter pour l’un ou l’autre modèle. L’écran inclinable du D750 fait la différence si vous êtes souvent en situation de lever les bras pour photographier au-dessus d’une foule ou au ras du sol pour la macro ou des angles plus créatifs.

Test Nikon D750 Nikon Passion

Nikon D750 face arrière avec l’écran inclinable

Les trois boîtiers disposent de châssis en alliage de magnésium, leur niveau de robustesse et de protection est proche. Vous pouvez photographier sous la pluie sans aucun problème avec ces trois modèles (je l’ai fait …), ils ne vous lâcheront pas pour autant. Seul le Nikon D5 apporte une robustesse supérieure mais le tarif est loin d’être le même.

Nikon D810 Prise en main et premières impressions

Nikon D810 face arrière

Comparaison Nikon D610 vs D750 vs D810 : les performances

Autant le dire tout de suite, ces trois boîtiers vous permettent tous de faire de très bonnes photos. Leurs caractéristiques techniques définissent par contre des usages bien particuliers qu’il est toujours difficile de catégoriser de façon exhaustive. Mais voici quelques indications.

Autofocus : le D610 marque le pas avec un module AF à 39 collimateurs tandis que le D750 et le D810 disposent du module AF à 51 points bien connu des nikonistes. Ce module offre une détection à -3Il sur le D750, il sera donc capable de faire le point quand la lumière manque vraiment (D610 et D810 sont à -2Il). Couplé à l’Expeed 4, l’AF du D750 est le plus performant des 3 modèles.

Obturateur : D610 et D750 s’arrêtent au 1/4000° quand le D810 gagne un cran pour atteindre le 1/8000°. Si vous photographiez souvent en vitesse très rapide ou lorsqu’il y a beaucoup de lumière, le D810 sera un peu plus permissif. Pour tous les usages courants vous ne constaterez pas de différence, d’autant plus que ces boîtiers peuvent descendre à 50 ISO pour vous permettre de gagner un cran en vitesse et compenser ainsi l’absence du 1/8000°.

Notons également une vitesse de synchro flash au 1/200° pour les D610 et D750 contre 1/250° pour le D810. Si vous faites beaucoup de photos d’action au flash et que vous êtes à 1/50° près, cela peut faire la différence.

Avec ses 36 Mp le D810 est moins performant en mode rafale puisqu’il atteint ‘seulement‘ 5vps pour 6 sur le D610 et 6,5 sur le D750. Les photographes d’action et de sport préféreront la cadence du D750 à la définition du D810, le D610 ne démérite pas sur ce point.

Mesure de lumière et Expeed : le D750 et le D810 disposent du module Expeed 4 (en charge de la mesure de lumière, de l’autofocus et autres fonctions dont la vidéo). Ce module procure un ensemble de performances supérieures face à l’Expeed 3 qui équipe le D610. L’AF est bien plus vif, la mesure de lumière encore plus précise, l’enregistrement vidéo plus performant, etc.

Le flou de bougé

Le problème du flou de bougé est apparu avec les capteurs très riches en pixels. En effet, pour une même taille de capteur plus il y a de pixels plus leur taille est réduite et plus le flou de bougé est probable à une même vitesse d’obturation. Il faut donc utiliser une vitesse minimale supérieure avec les capteurs 36 MP que celle que vous pourriez utiliser avec un capteur 12 Mp ou 24 Mp.

En pratique vous aurez moins de problèmes de flou de bougé avec 24 Mp qu’avec 36 Mp mais cela ne veut pas dire pour autant que vous pouvez descendre en vitesse sans précautions. Si vous venez d’un capteur 12 Mp la différence reste sensible. Le D810 a énormément progressé par rapport aux D800 et D800E avec un ensemble obturateur entièrement revu. Avec un peu de soin vous obtiendrez des images parfaitement nettes, il est par contre probable que le recours au trépied soit plus fréquent du fait des vitesses imposées.

Les objectifs

« 36 Mp de pixels, ça implique des objectifs de pointe ! » Cette affirmation que l’on rencontre fréquemment n’est pas aussi justifiée qu’elle en a l’air. Il est vrai que le capteur 36 Mp nécessite des objectifs performants, ne cherchez pas à recycler vos optiques bas de gamme sur un D810. Par contre certains objectifs anciens s’avèrent encore très bons avec le D810.

Il est donc impératif d’évaluer la performance de vos objectifs avant de renouveler votre parc si vous optez pour le D810 (voir le test objectifs pour le Nikon D810). C’est vrai aussi pour les D610 et D750 mais dans une moindre mesure. Je ne peux que vous conseiller également de tester vos objectifs avec votre boîtier avant de les remplacer. Vous n’êtes pas à l’abri d’une bonne surprise.

Comparaison Nikon D610 vs D750 vs D810 : lequel choisir ?

Il n’y a pas une seule bonne réponse à la question mais autant de réponses que de profils de photographes. Et cela reste très personnel bien souvent. Néanmoins voici quelques profils types et les choix recommandés :

  • photographie de sujets plutôt statiques, paysages, portraits posés, photo de rue, intérieur, famille : Nikon D610
  • photographie de sujets statiques comme dynamiques, sport, action, reportages, mariages, voyages, créativité, enfants : Nikon D750
  • photographie de précision, paysages, portraits, studio, avec possibilité de tirer en très grand format : Nikon D810

Cette catégorisation n’est absolument pas stricte car chacun des 3 boîtiers serait capable de répondre à l’ensemble des besoins. Mais chacun a ses spécificités et sera plus à l’aise dans un périmètre bien précis.

Le consensus ? Cette affirmation peut paraître bien partiale mais le Nikon D750 est le modèle qui propose les meilleures performances globales sans nécessiter une approche aussi experte que le D810 et sans avoir les quelques faiblesses du D610 (AF, Expeed, écran).

Son tarif proche de celui du D610 joue en sa faveur à la différence de celui du D810 nettement plus élevé. L’exigence sur les objectifs et le niveau de maîtrise en photo requis sont également moindres face au D810 très exigeant.

Mais …

Il y a autant d’avis que de photographes aussi je vous laisse intervenir via les commentaires. Vous utilisez un de ces 3 boîtiers ? Participez au débat en apportant des arguments les plus constructifs possibles pour aider ceux qui se posent la question du choix !


Nikon KeyMission 360 : les caméras d’action Nikon avec vidéo 4K

Nikon annonce son arrivée sur le marché des caméras d’action et présente la nouvelle caméra sportive Nikon KeyMission 360. Nikon entend ainsi profiter de son expertise en matière d’optiques et de capteurs pour conquérir un marché sur lequel GoPro règne (encore) en maître.

Nikon KeyMission 360 : les caméras d'action Nikon avec vidéo 4K

Septembre 2008 : Nikon annonce le Nikon D90, premier reflex au monde à être doté d’un mode vidéo transformant un appareil photo en caméra vidéo HD. Depuis le D90, tous les boîtiers de la marque proposent la vidéo HD jusqu’au nouveau couple mythique Nikon D5/Nikon D500 qui apportent en plus la vidéo 4K.

Fort de cette expérience et de son autre (très) longue expérience en matière de capteurs et d’optiques, Nikon crée la surprise en investissant le marché des caméras d’action. Ces « caméras sportives » dont GoPro est le leader historique ont le vent en poupe. On les retrouve chez la plupart des voyageurs et sportifs de même que chez tous ceux qui ont besoin de tourner des séquences vidéos avec un matériel léger.

Nikon KeyMission 360 : deux capteurs et deux objectifs

La caméra Nikon KeyMission 360 innove en embarquant deux capteurs et deux optiques. Deux ? Oui, tout simplement pour pouvoir enregistrer des séquences vidéos en 4K à 360° (excusez du peu) et offrir des images animées incroyables de réalisme.

Chaque couple capteur-optique, un par face, est ainsi capable de filmer à 180° de haut en bas et de droite à gauche. L’assemblage logiciel des deux sources est réalisé par le système de traitement interne pour aboutir à une séquence vidéo 360°.

L’effet est saisissant : la vidéo 360° nous plonge au cœur de l’action, le regard du spectateur couvrant à la fois ce que voit le cadreur mais aussi ce qui se trouve sur les côtés et derrière lui !

Découvrez un exemple de vidéo 4K tournée avec la Nikon KeyMission 360 – utilisez les flèches pour naviguer à 360° :

https://youtu.be/5gWotP4MDLM

Nikon KeyMission 360 : conçue pour les loisirs de plein air

La caméra Nikon KeyMission 360 est étanche à 30m (sans accessoire ni caisson), résiste aux chocs (2m), au gel et à la poussière.

La KeyMission 360 est dotée d’un système de stabilisation d’image VR (fruit de l’expérience maison en matière de VR) qui permet de minimiser les mouvements de caméra et les tremblements pour disposer de vidéos 4K particulièrement nettes (dixit Nikon).

La caméra d’action KeyMission 360 est accompagnée d’un ensemble d’accessoires permettant de nombreuses possibilités de tournage et de fixation sur tous supports fixes comme mobiles.

Nikon KeyMission 360 : les caméras d'action Nikon avec vidéo 4K

Nikon KeyMission 360 : Tarif et disponibilité

La caméra KeyMission 360 sera disponible au printemps 2016, son tarif public n’est pas encore dévoilé.

Nikon KeyMission 360 : premier avis

Il est encore un peu tôt pour donner un avis pertinent sur un produit qui n’est pas encore sorti mais la fiche technique est plus que prometteuse. L’expérience de la marque en matière de captation vidéo et de gestion des flux est certaine, reste à découvrir quel type de capteur et d’optique embarque cette caméra.

La gamme d’accessoires sera déterminante pour assurer le succès d’un tel produit dont la vocation est d’être le plus universel possible. Le manque d’accessoires dédiés a par exemple freiné la commercialisation du compact étanche Nikon Coolpix AW130, un modèle qui avait déjà pour vocation de concurrencer les caméras d’action.

Nikon a la capacité à réagir pour s’imposer rapidement sur ce marché en pleine croissance, attendons-nous à un positionnement compétitif pour ce premier modèle d’une gamme en devenir.

Source : Nikon


Comment utiliser Nikon SnapBridge : présentation et principe de fonctionnement

Nikon profite du CES 2016 pour annoncer Nikon SnapBridge, son nouveau système de connexion continue entre appareil photo et smartphone. Utilisant la technologie Bluetooth basse consommation et/ou WiFi, Nikon SnapBridge permet de transférer vos photos sur votre mobile dès la prise de vue.

Nikon SnapBridge : présentation et principe de fonctionnement

Avec la montée en puissance du web et des réseaux sociaux, nombreux sont les photographes à vouloir (ou devoir) partager leurs photos en ligne le plus vite possible. D’autres apprécient de pouvoir les envoyer par mail à un proche sans attendre le passage devant l’ordinateur.

Nikon, comme la plupart des autres marques, proposait jusqu’alors un transfert Wifi entre certain de ses boîtiers et les appareils mobiles à l’aide de l’application Nikon WMU. Il fallait connecter le mobile au réseau Wifi du boîtier puis choisir les images à transférer et lancer l’opération. C’est efficace mais un peu fastidieux, la connexion-déconnexion nécessaire du réseau Wifi n’étant pas des plus conviviales.

Nikon SnapBridge : Bluetooth et/ou WiFi en continu

Nikon innove en proposant un nouveau type de connexion basée sur la technologie Bluetooth « Low Energy » couplée ou non au WiFi du boîtier selon que ce dernier en est équipé ou pas. SnapBridge consiste donc en :

  • une connexion Bluetooth basse consommation entre le boîtier et le smartphone (ou la tablette)
  • une connexion WiFi entre le boîtier et le smartphone (ou la tablette) si le boîtier dispose du WiFi
  • une application dédiée Nikon SnapBridge sur l’appareil mobile pour gérer les échanges
  • une interconnexion avec Nikon Image Space (le cloud gratuit Nikon)

Nikon SnapBridge met en oeuvre un module boîtier spécifique (le Nikon D500 est le premier reflex compatible) et le module Bluetooth existant de votre appareil mobile.

Nikon SnapBridge : présentation et principe de fonctionnement

Une fois appairé au mobile, le boîtier est ensuite capable de transmettre en temps réel et en continu les photos vers le mobile sans intervention spécifique de l’utilisateur. Un vrai confort par rapport à la version Wifi Nikon WMU puisque cette dernière liaison n’est pas rompue lors du transfert. L’usage simultané du Wifi ou de la 3G/4G reste possible avec SnapBridge pour renforcer la liaison.

La transmission des photos se fait au format JPG natif ou JPG réduit (2Mo environ). Elle reste active même si le boîtier est éteint.

Nikon SnapBridge : un écosystème interconnecté

Nikon SnapBridge permet en outre la sauvegarde automatique (mais désactivable) de toutes les photos reçues par le mobile sur Nikon Image Space, le cloud Nikon. Ce Cloud gratuit propose un espace de stockage illimité (images de 2Mo) pour sécuriser et partager vos images.

Nikon SnapBridge : présentation et principe de fonctionnement

L’application SnapBridge est compatible iOS et Android et ne nécessite aucune saisie de mot de passe une fois l’appairage initial réalisé. Dès la connexion au boîtier, SnapBridge peut automatiquement synchroniser la localisation et l’heure sur le boîtier pour tenir compte d’un changement de fuseau horaire par exemple.

SnapBridge permet également l’insertion d’informations dans les fichiers photo depuis le mobile (données IPTC/EXIF) comme les coordonnées GPS fournies par le smartphone.

Nikon SnapBridge : une commande à distance

L’application Nikon SnapBridge permet le contrôle à distance du boîtier (via connexion Wifi uniquement, bizarrement). Il est ainsi possible de déclencher via le mobile et/ou de contrôler le zoom (sur boîtiers compatibles) et le retardateur.

Nikon SnapBridge : premier avis

Avec SnapBridge, Nikon propose une alternative très crédible aux applications basées sur une liaison Wifi. La souplesse offerte par ce nouveau mode et la facilité de transfert devraient permettre de profiter – enfin – d’une véritable association entre boîtier et mobile.

Ce qui peut paraître comme un gadget est loin d’en être un : nombreux sont les photographes désireux de partager des images de bien meilleure qualité que celles de leurs smartphones, pour alimenter leurs réseaux sociaux pros comme pour livrer très vite un premier aperçu à un proche ou un client.

La possibilité de sécuriser les photos sur le Cloud est un avantage complémentaire, même si d’autres services (Dropbox par exemple) proposent ce type de fonction native (mais un espace de stockage gratuit moins important). Les utilisateurs de l’application Lightroom CC Mobile y verront également une possibilité très simple de mise à jour de leur catalogue en temps réel.

Source : Nikon


Nikon SB-5000, flash radiocommandé à refroidissement embarqué

Nikon annonce le nouveau flash Nikon SB-5000, le premier flash radiocommandé de la marque disposant également d’un système de refroidissement embarqué.

Nikon SB-5000, flash radiocommandé à refroidissement embarqué

Le flash Nikon SB-5000 accompagne la sortie des nouveaux Nikon D5 et Nikon D500 à l’occasion du CES 2016.

Les flashs Nikon traditionnels sont utilisables à distance à l’aide du mode Nikon CLS – Creative Light System. Ce principe de pilotage permet de commander un ou plusieurs flashs et de les déclencher simultanément à l’aide du flash intégré du boîtier – en mode contrôleur – ou de l’accessoire Nikon SU-800.

Ce système est limité par la portée de la transmission optique et les obstacles qui peuvent se trouver entre l’élément de commande et les flashs.

Nikon SB-5000 : Transmission radio

Le flash Nikon SB-5000 lève les obstacles liés à la transmission optique en mettant en oeuvre une transmission par ondes radio. Il lui faut pour cela être piloté par le boîtier (et non plus le flash intégré ou le SU-800) à l’aide du menu ou d’un ordinateur équipé du logiciel Camera Control 2.

L’accessoire optionnel Nikon WR-10 autorise ce même type de commande sur les boîtiers pourvus d’une prise 10 broches.

Le SB-5000 peut de même piloter jusqu’à 18 flashs esclaves (en 6 groupes) par le même système radio. La distance maximale de travail est de 30m entre flash maître et flash esclave. Le SB-5000 peut également être piloté par le précédent système à transmission optique dans une combinaison d’anciens et de nouveaux flashs.

Nikon SB-5000, flash radiocommandé à refroidissement embarqué

Nikon SB-5000 : refroidissement intégré

Le SB-5000 dispose de son propre système de refroidissement comportant une plaque métallique pour capter la chaleur des éclairs et un ventilateur intégré. La dissipation thermique est plus grande qu’avec les précédents modèles, le SB-5000 peut ainsi prendre 120 photos en rafale à pleine puissance (intervalle de 5 sec.) ou 84 photos (intervalle de 3 sec.) sans surchauffer.

Nikon SB-5000 : nombre-guide et ergonomie

Le SB-5000 offre un nombre-guide de 34,5 et une couverture de focale comprise entre 24 et 200mm en FX. Le diffuseur grand-angle intégré permet d’atteindre 14mm.

La conception du SB-5000 fait de ce flash un modèle compact et léger (420 gr.). La tête du flash s’incline de 7° vers le bas, de 90° vers le haut. Elle peut pivoter de 180° vers la gauche et la droite.

Le SB-5000 est livré avec son diffuseur intégré ainsi qu’une carte de diffusion de lumière et un dôme. Des filtres couleur sont disponibles en option.

Nikon SB-5000 : tarif et disponibilité

Le flash Nikon SB-5000 est disponible dès Mars 2016 au tarif public de 659 euros TTC.

Source : Nikon


Nikon D500 : le DX Pro est de retour avec 20Mp, 153 points AF, la vidéo 4K et un écran tactile

Nikon annonce le nouveau Nikon D500, un boîtier au format DX qui joue dans la catégorie experts-pros et n’a pas grand-chose à envier, capteur mis à part, à son grand frère le Nikon D5 annoncé le même jour.

Le Nikon D500 reprend l’essentiel des caractéristiques du D5, voici ce qu’il faut retenir des capacités de ce nouveau DX.

MàJ Juin 2016 : le test du Nikon D500 est disponible

Nikon D500

L’année 2016 va-t-elle être celle du grand retour du format DX Expert-Pro ? Il y a fort à parier que la réponse est oui avec l’arrivée du tout nouveau Nikon D500, le DX que l’on n’attendait plus.

Il y a un peu plus de 8 ans, en 2007, le Nikon D300 accompagnait la sortie du Nikon D3 pour constituer le couple mythique que l’on connaît. Remplacé par une timide évolution Nikon D300s en 2009, l’expert-pro de la gamme DX a bien vieilli depuis. Nikon a capitalisé sur ses D7000/D7100/D7200 dans la gamme DX tout en jouant le jeu de la montée en gamme avec les pleins formats D610/D750 et D810.

Nikon D500

Pendant ces longues années les experts et pros désireux de mettre à leur niveau leur D300 ont largement eu le temps de patienter. Le tant désiré Nikon D400 se faisait attendre à tel point que le marché avait fini par ne plus y croire.

Nikon a fini par entendre ses utilisateurs : le D300 aura bien un remplaçant et c’est le D500 qui s’y colle. Pourquoi D500 et non D400 ? Pour coller à la gamme Pro et au D5. Nikon D5 et Nikon D500 vont ainsi constituer le nouveau couple mythique avec des fiches techniques à faire pâlir d’envie les experts et pros.

Nikon D500 : capteur DX 20.8Mp et 51.200 ISO

Nikon D500

Le Nikon D500 délaisse le capteur 24Mp du D7200 au profit d’un tout nouveau capteur 20.8Mp. Cette baisse de définition permet ainsi au D500 de se caler sur son grand frère et de réutiliser la plupart de ses modules techniques. Face au 12Mp du D300 la différence est sensible d’autant plus que la montée en ISO et le traitement associé à ce capteur le rapprochent plus du D5 que du D7200.

La plage de sensibilité varie de 100 à 51.200 ISO pour atteindre 50 à 1.640.000 ISO en mode étendu. Les photographes auront de quoi satisfaire leurs besoins en basse lumière tandis que ceux qui cherchent à faire de la reconnaissance en très basse lumière ou la nuit sauront tirer profit du mode étendu qui n’a que peu d’utilité en photo traditionnelle.

Nikon D500

Nikon D500 : Autofocus 153 collimateurs

La plus grande nouveauté du Nikon D500 c’est son module autofocus Nikon MultiCam 20k. Ce module est exactement le même que celui du Nikon D5 avec :

  • 153 collimateurs AF dont 55 sélectionnables
  • 99 collimateurs en croix dont 35 sélectionnables
  • 15 collimateurs compatibles f/8 dont 9 sélectionnables
  • une couverture quasi bord à bord du champ photographié

Ce module dispose bien évidemment du nouveau processeur AF qui assure à lui-seul le traitement des informations en provenance des collimateurs. C’est autant de travail en moins pour l’Expeed et de performance en plus pour l’utilisateur.

Nikon D500

Pourquoi un processeur AF dédié ?

Le module AF du Nikon D500 génère énormément d’informations avec ses 153 collimateurs. De plus ces informations sont dynamiques du fait du suivi du sujet permanent en mode AF-C. En confiant le traitement de ces données à un processeur dédié, Nikon soulage son module Expeed 5 et dispose d’un processeur conçu pour un besoin AF bien spécifique. C’est ce qui permet au D500 d’atteindre un tel niveau de performance en AF.

Le Nikon D500 est ainsi capable de shooter à la cadence maximale de 10vps sur 200 RAW, un buffer qui n’a rien à voir avec celui des D7100/D7200. Le D500 dispose du même système de désynchronisation des mouvements du miroir et du sous-miroir. Ce principe inédit chez Nikon permet de gagner en rapidité tout en assurant une meilleure mesure de lumière (voir plus bas).

Nikon D500

Nikon D500 : Expeed 5

Tout comme le Nikon D5, le Nikon D500 dispose du nouveau module Expeed 5. Cet ensemble technologique regroupe un processeur, un système d’exploitation embarqué et un système de traitement d’images.

Ce module autorise la vidéo 4K à 30p. La durée maximale d’une séquence est fixée à 29mn59sec. au format crop 2.2x. VR électronique et D-Lighting actif restent disponibles lors d’un enregistrement vidéo. Le menu dédié permet une gestion spécifique à la vidéo des Picture Control et réglages divers.

Nikon D500 : capteur de lumière 180.000 pixels

Le Nikon D500 utilise le nouveau capteur de lumière RGB d’une définition de 180.000 pixels. Ce capteur est associé au module Expeed 5 pour assurer une reconnaissance de scène encore plus efficace. Il bénéficie du nouveau mécanisme de déplacement du miroir et sous-miroir.

Miroir et sous-miroir : désynchronisation au programme

Sur un reflex traditionnel, le mouvement du miroir est synchronisé à celui de l’obturateur. Le capteur de mesure de lumière est actif pendant une durée bien précise mais il doit attendre le cycle miroir-obturateur suivant pour reprendre une mesure. Avec le mécanisme de désynchronisation du D500, les mouvements du miroir et du sous-miroir ne sont plus synchronisés, le capteur de lumière peut rester en fonction un peu plus longtemps. Les résultats s’en ressentent.

Nikon D500

Nikon D500 : ergonomie et construction

Le D500 dispose d’un châssis monocoque en alliage de magnésium avec de nombreux joints d’étanchéité. Cette construction lui permet de revendiquer une robustesse proche de celle du D5, la protection aux intempéries étant particulièrement efficace si l’on en croît les dires de la marque.

Nikon D500

L’obturateur est conçu pour résister aux pires épreuves, le nombre de déclenchements prévus n’est pas officiellement communiqué mais il devrait approcher celui du Nikon D5 (200.000). Le viseur reprend l’œilleton rond cher aux nikonistes tandis que le trèfle de commande fait son grand retour sur la gauche du capot supérieur. Les boutons de commandes sont éclairés et le D500 dispose d’un large écran LCD supérieur reprenant l’essentiel des informations de prise de vue.

Le Nikon D500 propose un double emplacement pour cartes SD et XQD. Ce dernier format est nécessaire pour répondre aux exigences de performance qu’impose le boîtier.

Nikon D500

Pourquoi des cartes XQD ?

L’intérêt des cartes XQD est de satisfaire les besoins du D500 en matière de performance. Les cartes XQD permettent de stocker 200 RAW 14 bits en rafale, une performance que les cartes SD actuelles ne savent offrir. C’est particulièrement important aussi pour la vidéo 4K qui impose un débit important.

Nikon D500

Nikon D500 : connectivité étendue, Wifi et SnapBridge

Le Nikon D500 dispose de deux modules Wifi distincts. Le module intégré autorise le transfert des images vers l’application Nikon WMU sur smartphone et tablettes. Le module optionnel Nikon WT-7 étend les possibilités de transfert et autorise le pilotage à distance du boîtier de même que le marquage des images (données IPTC) et leur transfert en haut débit vers un ordinateur.

Snapbridge embarqué

Le Nikon D500 est le premier reflex de la marque à bénéficier de la technologie Nikon Snapbridge. Grâce à une connexion bluetooth basse consommation permanente entre le boîtier (même éteint) et l’application dédiée sur smartphones et tablettes, le transfert des images se fait en temps réel à la prise de vue.

Vous pouvez ainsi déclencher et disposer immédiatement d’une version JPG de votre photo sur votre appareil mobile (définition de 2Mp environ). Le partage sur le web et les réseaux sociaux est grandement facilité par rapport à ce que propose le transfert Wifi (désynchronisé).

Nikon D500

Nikon D500 : écran tactile orientable

Le D500 dispose d’un nouvel écran tactile orientable. Avec 8cm, 2.359.000 points XGA et 400dpi, cet écran est à-même de remplacer un moniteur de contrôle en vidéo. Il est orientable haut-bas à la manière de celui du Nikon D750, un vrai plus pour les prises de vue au ras du sol ou bras levés.

Pourquoi un écran tactile sur un reflex expert-pro ?

L’écran tactile a envahi la plupart des appareils mobiles mais il est encore peu courant sur les reflex. Nikon a fait le choix du tactile pour offrir aux experts et pros, cible première de ce D500, la possibilité de contrôler du bout du doigt leur boîtier.

L’écran tactile permet le contrôle de la mise au point en mode Live View. Il suffit de pointer du doigt le sujet et de faire la mise au point sans avoir à déplacer le carré bien connu avec le pad arrière. Le confort est appréciable.

Cet écran tactile permet également la saisie d’informations textuelles : légendes, copyright, données IPTC sont alors gérables du bout du doigt très rapidement. C’est bien plus rapide et efficace que de passer par le menu et de faire défiler les caractères un à un.

Nikon D500 : Tarif et disponibilité

Le Nikon D500 est disponible dès le mois de Mars 2016 au tarif public de 2299 euros TTC. Ce tarif, proche de celui d’un plein format expert, reflète les capacités étendues de ce DX expert-pro. Le D7200 plus accessible reste le DX expert de la gamme tandis que le Nikon D500 s’adresse à tous ceux qui veulent retrouver les sensations d’un boîtier pro en APS-C.

Les spécialistes de la photographie animalière apprécieront par exemple de pouvoir utiliser un D500 avec un Nikon 80-400 équivalent au couple D750 + Nikon 600mm. Le tarif de l’optique n’a rien à voir et le poids total de l’ensemble est de 2500 gr. environ pour le D500 contre 5000 gr. environ pour le D750 !

Nikon D500 : premières impressions

Il aura fallu attendre longtemps mais Nikon rassure avec un boîtier pro au format DX qui surclasse actuellement toute la concurrence. La relève du D300 est plus qu’assurée et la similitude avec le Nikon D5 ravira les photographes pros désireux de compléter leur D5 plein format avec un DX plus léger aux performances proches.

Ce Nikon D500 relance également un format DX APS-C dont on ne savait plus trop s’il avait encore de l’avenir ou pas. La sortie récente du Nikon AF-S 16-80mm f/2.8-4 ED VR avait laissé planer le doute quant à un futur DX pro, le doute est levé !

Les premiers tests seront révélateurs des capacités du D500, mais les caractéristiques annoncées d’ores et déjà sont plus que prometteuses. Gageons que ce nouveau DX pourrait bien devenir très vite le préféré des nikonistes désireux de rester fidèles au format APS-C !

Source : Nikon


Retoucher un portrait comme Dan Winters avec Photoshop – méthodes pratiques

Dan Winters est un photographe américain qui s’est rendu célèbre par bon nombre de ses portraits de stars. Son style particulier pour réaliser et retoucher ses portraits en studio a inspiré de nombreux autres photographes, ce pourrait être votre tour si vous suivez le tutoriel Photoshop ci-dessous.

La photographie de portrait fait énormément appel à la post-production et la retouche (voir Créer un portrait désaturé avec Photoshop). C’est vrai pour l’ensemble des photos de mode mais aussi pour de nombreuses photos d’amateurs que vous pouvez voir défiler sur le web et les réseaux sociaux.

Photoshop est alors l’outil indispensable pour assurer cette post-production. Encore faut-il savoir comment procéder et quelle méthode utiliser. Le photographe et retoucheur Anthony Prevost vous propose de voir comment Dan Winters travaille ses portraits. Et vous décrit, de façon très concrète, deux méthodes pour arriver à vos fins.

Qu’allez-vous apprendre avec ce tutoriel Photoshop ?

Vous allez découvrir comment utiliser Photoshop pour retoucher un portrait en studio et particulièrement éliminer les cheveux disgracieux autour du visage de votre modèle. Ce nettoyage du portrait permet d’obtenir une image dont le rendu final est meilleur et plus professionnel.

  • Méthode 1 : le filtre antipoussière – utilisation du filtre antipoussière avec masque et ajout de bruit
  • Méthode 2 : le tampon – utilisation du pinceau avec masquage des défauts

Ce tutoriel est extrait de la série Retoucher un portrait comme Dan Winters, un ensemble de plusieurs vidéos d’une durée totale de 2h43mn dans lesquelles vous pouvez apprendre à travailler vos portraits comme le fait le photographe américain :

  • le nettoyage de la peau
  • la suppression des cheveux
  • la suppression des cernes
  • uniformiser la teinte de la peau
  • adoucir les pores de la peau
  • la retouche des yeux
  • le filtre de fluidité pour modifier la forme du visage
  • le fond: changement de couleur et ajout de texture
  • retouche pour la teinte et le contraste de la peau
  • le maquillage des lèvres et des yeux
  • les touches finales pour parfaire la photo

Encore plus de tutoriels vidéos gratuits

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que j’ai sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

En complément, tuto.com vous propose des formations vidéos de plus longue durée, accessibles après achat de crédits que vous pouvez utiliser comme bon vous semble.

Suivez le lien pour créer un compte gratuit et accéder aux tutoriels vidéos gratuits sur Photoshop, Lightroom, DxO et la pratique photo. Une fois le compte créé, vous trouverez tous les tutos gratuits sur le site, l’achat de crédits en option permet d’accéder aux formations de plus longue durée. Ce n’est pas une obligation.


Nikon D5 : 20Mp, 102.400 ISO, 153 collimateurs AF, vidéo 4K et Expeed 5 !

Nikon frappe fort en ce début d’année avec la présentation du nouveau Nikon D5 annoncé en fin d’année dernière. Ne vous fiez pas aux apparences, elles sont trompeuses : le Nikon D5 semble proche du D4s mais en y regardant bien à deux fois, il s’agit d’un tout nouveau boîtier qui vient de franchir certaines limites et place la barre très haut face à la concurrence.

J’ai eu l’occasion de prendre en main le Nikon D5, voici la revue de détail.

Nikon D5 : présentation, fiche technique, prise en main

Nikon D5 : Je ne suis pas un D4s rhabillé !

Un peu moins de deux ans après l’annonce du Nikon D4s, c’est donc son successeur Nikon D5 qui fait la Une de l’actualité photo de début d’année. Rappelez-vous l’année 2007 : Nikon annonçait un couple mythique, les D3 et D300 … En 2016 c’est d’un nouveau couple dont il s’agit avec les D5 et D500 (voir la présentation détaillée du Nikon D500). Autant dire que la marque a mis les bouchées doubles avec deux boîtiers qui vont marquer les esprits comme l’ont fait leurs prédécesseurs de l’époque.

Nikon D5 : Autofocus 153 collimateurs

Le Nikon D5 dispose du tout nouveau module AF Nikon MultiCam 20K, un module qui propose :

  • 153 collimateurs AF dont 55 sélectionnables
  • 99 collimateurs en croix dont 35 sélectionnables
  • 15 collimateurs compatibles f/8 dont 9 sélectionnables
  • une surface couverte supérieure à celle du format DX et supérieure à celle du module AF du D4s
  • une détection possible jusqu’à -4 Il

Ce module autofocus atteint un tel niveau de performance que les ingénieurs Nikon ont du le doter d’un nouveau processeur dédié afin que l’ensemble suive la cadence imposée. L’autofocus du D5 n’est donc plus piloté par le module Expeed mais bien par un processeur spécifique, une première chez Nikon.

Test Présentation Prise en main Nikon D5

Nikon D5 : Capteur CMOS 20.8 Mp

Le Nikon D5 dispose d’un nouveau capteur CMOS de 20.8Mp, une définition qui répond bien aux attentes des photographes pros en matière de photo d’action, de sport, animalière et sociale.

Ce capteur propose une plage de sensibilité de 100 à 102.400 ISO, produit des fichiers RAW/NEF pleine définition ou de taille réduite au format M/S RAW (S-RAW uniquement sur le D4s).

La valeur ISO étendue maximale (Hi5) atteint 3.280.000 ISO, oui 3.28M d’ISOs !

Pourquoi une telle valeur ISO ?

Il est loin le temps où un boîtier pro ne servait qu’à faire des photos. Les usages d’un boîtier tel que le D5 sont nombreux mais peuvent se répartir entre deux domaines majeurs : la photographie traditionnelle et la reconnaissance de scènes (je laisse volontairement de côté la vidéo, voir plus bas).

En photographie, la valeur limite de 102.400 ISO est déjà une très belle valeur. Les premières images tests montrées par Nikon et réalisées à 51.200 ISO (les autres arrivent ..) sont bluffantes. La qualité d’image est celle du D4 à 6.400 ISO ou presque …

Les valeurs de sensibilité extrêmes sont elles attendues par tous ceux qui utilisent ce type de boîtier pour la reconnaissance : les forces armées, les services de Police, les renseignements et quelques autres acteurs qui ne le disent pas toujours. Leurs usages ne sont pas photographiques du tout mais il peut être crucial de savoir détecter en pleine nuit si une porte s’ouvre vers l’intérieur ou l’extérieur, s’il y a une ou deux serrures et de quel modèle, etc. Le Nikon D5 et ses millions d’ISO deviennent alors une machine indispensable pour obtenir des informations de ce type. Il n’est bien évidemment pas question de photographie à ce niveau là.

Nikon D5 : Expeed 5

Pour permettre un tel niveau de performances, le Nikon D5 est équipé du nouveau module Expeed 5 qui regroupe un processeur, un système d’exploitation embarqué et un système de traitement d’images. Cet ensemble permet également au D5 de proposer la vidéo 4K à 30p à 3840 x 2160 pixels avec un débit de 144 Mbps en Full ISO. Time Lapse en 4K et photo en 8 Mp sont de la partie en tournage vidéo, l’enregistrement des séquences d’une durée maximale de 6 mn étant assuré sur les cartes XQD. La sortie est compatible HDMI 4.2.2.

Nikon D5 : capteur de lumière 180.000 pixels

Le Nikon D5 embarque un nouveau capteur de mesure de lumière RGB d’une définition de 180.000 pixels. Ce capteur est couplé au tout nouveau mécanisme de miroir dont le fonctionnement inédit permet des mouvements plus rapides que sur le D4s, une meilleure reconnaissance de scène en mode rafale et des cadences plus élevées.

Miroir et sous-miroir : une histoire de désynchronisation

Sur un reflex traditionnel, le mouvement du miroir est synchronisé à celui de l’obturateur de façon à ce que chacun fasse ce qu’il a à faire à tour de rôle. Cette architecture a largement fait ses preuves mais limite la cadence maximale puisque le miroir doit attendre l’obturateur et inversement.

Sur le Nikon D5 (et le Nikon D500) les deux mouvements sont désynchronisés. Le mouvement du sous-miroir ne suit plus celui du miroir, il reste plus longtemps en place pour permettre une meilleure mesure de lumière et une cadence extrême. Le Nikon D5 est capable de shooter à 12 im/sec avec AF continu et 14 im/sec. avec miroir relevé.

Pour suivre cette cadence infernale le D5 est équipé d’un buffer qui avale sans sourciller 200 RAW au format 14 bit sur cartes QXD.

Pourquoi deux cartes XQD ?

Le D5 dispose de deux slots XQD et délaisse donc les cartes CF. Nikon prévoit toutefois de proposer la modification du boîtier (via retour SAV) pour remplacer les emplacements XQD par deux emplacements CF si vous êtes (vraiment) nostalgiques de ce format.

L’intérêt des cartes XQD est de satisfaire les besoins du D5 en matière de cadence. Les cartes XQD permettent de stocker 200 RAW 14 bits en rafale quand les cartes CF limitent la cadence à 82 RAW. De même le temps de téléchargement des images via l’interface USB 3 est de 35 secondes seulement pour 1000 RAW contre 2mn avec les cartes CF.

Test Présentation Prise en main Nikon D5

Nikon D5 : connectivité étendue

Nikon répond aux besoins des photographes professionnels qui doivent transmettre leurs images le plus vite possible lors des grands événements qu’ils couvrent. Pour cela le D5 propose plusieurs modes de transfert.

Le nouveau transmetteur WiFi Nikon WT-6 autorise un débit de 130 Mbps (30 Mbps sur le précédent WT-5) avec une portée de 200 m (180 avec le WT-5). Ce débit Wifi est supérieur à celui de la connexion LAN des précédentes générations.

Le transfert via l’interface Ethernet LAN atteint 400 Mbps (175 Mbps précédemment).

Notons également que le D5 est accessible à distance via un navigateur internet (en mode Access Point) pour que le photographe puisse récupérer ses images. La gestion des données IPTC avant le transfert est également rendue possible via ce même mode d’accès (donc au travers du WT-6) pour que le photographe puisse légender et copyrighter ses photos avant de les transmettre.

Test Présentation Prise en main Nikon D5

Nikon D5 : ergonomie revue et construction tous temps

Le Nikon D5 reprend l’architecture générale du Nikon D4s tout en apportant les quelques améliorations ergonomiques demandées par les photographes pros.

La face avant dispose de 3 boutons au lieu de 2, le prisme est légèrement différent. La face arrière fait toujours la part belle aux commandes et boutons à usage unique. Le réglage de la sensibilité ISO est déplacé sur le capot supérieur à proximité du déclencheur, une position utile pour profiter de la plage ISO de ce D5.

L’écran arrière mesure 3,2 pouces, il dispose de 2.360 k pixels au standard XGA 400 dpi et a la particularité d’être tactile.

Pourquoi un écran tactile sur un reflex pro ?

Hérésie ? Que nenni ! L’écran tactile du Nikon D5 est loin d’être un gadget puisqu’il autorise le contrôle de la mise au point en mode Live View. Cette fonction permet de pointer du doigt le sujet et de faire la mise au point sans avoir à déplacer le carré bien connu avec le pad arrière. Gain de temps appréciable.

Cet écran tactile permet également la saisie d’informations textuelles : légendes, copyright, données IPTC sont alors gérables du bout du doigt très rapidement. Et aller vite est un des critères qui compte pour les photographes pros.

Le Nikon D5 dispose d’un châssis en alliage de magnésium intégral, la construction fait appel à bon nombre de joints d’étanchéité qui font de ce boîtier un baroudeur tous temps.

L’autre bonne nouvelle concerne l’alimentation puisque le D5 conserve la batterie Nikon EN-EL18a du D4s mais consomme près de 50% de moins ! L’autonomie est donc largement accrue, elle passe de 2.500 photos environ sur le D4S à près de 3.780 sur le D5 !

nikon-d5-test-prise-en-main-presentation-1.jpg

Nikon D5 : Tarif et disponibilité

Le Nikon D5 est disponible dès le mois de Mars 2016 au tarif public de 6.999 euros TTC. C’est le prix à payer pour un tel ensemble qui dépasse de loin ce que Nikon a pu proposer à ce jour en matière de boîtier pro. Gageons toutefois que ce tarif baissera dans les mois qui viennent, comme pour tout reflex, pour atteindre un probable 6.500 euros TTC et être ainsi aligné avec les tarifs des modèles précédents à leur sortie.

Nikon D5 : premières impressions

Bien loin d’une simple mise à jour cosmétique du D4s, le D5 innove sur tous les fronts : capteur, AF, traitement d’image, vidéo, cadence, connectivité, écran, ergonomie. Nikon frappe un grand coup et rassure ainsi tous ceux qui pensaient que la marque avait perdu toute capacité d’innovation.

La sortie simultanée d’un couple D5/D500 aux caractéristiques proches va permettre aux photographes pros de disposer de deux boîtiers complémentaires, un au format FX et l’autre au format DX. La gamme retrouve ainsi toute sa consistance.

Ce Nikon D5 devrait occuper les premières places sur un marché pro qui ne compte que peu d’acteurs majeurs, c’est en tout cas une très belle proposition qui reste à confirmer après les premiers tests qui s’annoncent déjà passionnants !

Source : Nikon


Nikon AF-P DX Nikkor 18-55MM F/3.5-5.6G, moteur AF pas à pas avec ou sans VR

En ouverture du CES de Las Vegas et avant le grand show annuel et la présentation officielle du Nikon D5, Nikon annonce l’arrivée de deux nouvelles versions de son zoom entrée de gamme Nikon AF-P DX Nikkor 18-55MM F/3.5-5.6G.

Cette nouvelle déclinaison de l’objectif kit par définition comporte un moteur autofocus pas à pas pour une plus grande rapidité de mise au point et propose, plus curieusement, un système de réduction des vibrations en option.

Nikon AF-P DX Nikkor 18-55MM F/3.5-5.6G

Ce n’est donc pas un mais deux nouveaux 18-55mm que Nikon annonce en marge du CES 2016. Le petit zoom qui équipe la plupart des reflex entrée de gamme évolue une fois de plus (on ne compte plus les versions depuis la toute première) et se voit désormais doté d’un inédit – en gamme reflex – moteur pas à pas pour la mise au point.

Ce moteur, déjà présent dans les optiques Nikon One pour hybrides, permet au Nikon AF-P DX Nikkor 18-55MM F/3.5-5.6G de faire la mise au point encore plus vite qu’avant et dans la plus grande discrétion. Les vidéastes amateurs apprécieront la discrétion en mise au point automatique, un mode que n’utilisent pas les vidéastes experts adeptes du follow-focus.

Ce nouveau zoom est décliné en deux versions, la plus luxueuse des deux reprenant le système de réduction des vibrations de la marque. C’est assez étonnant de voir un tel objectif décliné ainsi en une version « pauvre » et une plus « riche » car le système VR a largement fait ses preuves et ne peut que rassurer le débutant qui n’est pas encore très à l’aise avec son équipement reflex. Dans le doute optez pour la version avec VR, c’est dommage de passer à côté.

Les deux versions AF-P DX NIKKOR 18-55mm f/3.5-5.6G VR et AF-P DX NIKKOR 18-55mm f/3.5-5.6G non VR partagent par contre les mêmes spécifications. Le zoom optique x3.1 équivaut à une plage focale de 27-82.5mm en plein format, les ouvertures minimales et maximales sont les mêmes (f/3.5-5.6 et f/22-f/38), seul le poids diffère.

Nikon AF-P DX Nikkor 18-55MM F/3.5-5.6G

La version VR pèse 10 grammes de plus que la version non-VR (!) avec 205 gr. contre 195. Le système VR permet de gagner 4 IL (vitesse ou ouverture ou sensibilité). L’objectif dispose d’un bouton de verrouillage pour le transport, ce qui évite l’allongement intempestif.

La formule optique commune aux deux modèles comprend 12 éléments en 9 groupes et deux lentilles asphériques.

Le zoom n’est par contre toujours pas motorisé, une faiblesse pour cette entrée de gamme dont la plage focale reste de plus limitée et impose le recours à un objectif complémentaire pour les prises de vues de sujets lointains (voir quel objectif choisir après un 18-55mm).

Le tarif et la disponibilité ne sont pas encore connus, il est toutefois probable que ces zooms équipent les reflex D3300 et D5500 d’ici peu dans leurs versions kit.

Source et illustrations : Nikon


Recevez ma Lettre Photo quotidienne avec des conseils pour faire de meilleures photos :
www.nikonpassion.com/newsletter

Copyright 2004-2026 – Editions MELODI / Nikon Passion – Tous Droits Réservés