nikonpassion.com

Page 1 / 1


Nikon AF-S 105mm f/1.4E ED, l’objectif à portrait à grande ouverture

Nikon actualise sa gamme d’objectifs à grande ouverture f/1.4 avec le nouveau Nikon AF-S 105mm f/1.4 ED. Cet objectif est doté d’une formule optique faite pour réduire au minimum les aberrations dès la pleine ouverture f/1.4. Il s’adresse en priorité aux portraitistes voulant jouer de l’effet bokeh et disposer d’une très grande qualité d’image.

Nikon AF-S 105mm, l'objectif à grande ouverture f/1.4 pour le portrait

La focale 105mm séduit les photographes portraitistes qui y trouvent la formule idéale pour éviter les déformations des visages et gérer la profondeur de champ. Vous pouvez en savoir plus sur les objectifs à portrait avec ce dossier.

Chez Nikon l’histoire du 105mm remonte à l’année 1948 et au 10,5cm f/2.5 Nikkor P, un objectif conçu pour les modèles télémétriques de la marque. Une refonte complète de l’optique a eu lieu en 1971 pour les modèles reflex de l’époque.

C’est cette formule que l’on retrouvait encore dans les plus récents Nikon 105mm f/2.5. Elle était en effet considérée comme idéale et a traversé les années. Jusqu’à l’arrivée de ce nouveau AF-S Nikkor 105mm f/1.4 ED qui pose de nouvelles bases pour répondre aux demandes des utilisateurs de boîtiers numériques récents.

Le Nikon AF-S 105mm f/1.4 ED est doté d’une nouvelle formule optique qui satisfera les besoins des portraitistes dotés de boîtiers très riches en pixels. Avec 36Mp l’optique doit pouvoir répondre présente à toutes les ouvertures, en lumière naturelle comme avec des éclairages de studio, sans laisser transparaître le moindre défaut.

Ce Nikon AF-S 105mm f/1.4 ED comprend 14 éléments optiques répartis en 9 groupes dont 3 lentilles en verre ED (à très faible dispersion). Selon la marque cette nouvelle formule permet de réduire au strict minimum les aberrations chromatiques et d’accentuer la netteté sur l’ensemble du champ.

La distance minimale de mise au point est de 1m et autorise des portraits plein cadre sans qu’il ne soit besoin de recadrer.

Les portraitistes prêtent une attention toute particulière aux zones périphériques de l’image. Ce Nikon AF-S 105mm f/1.4 ED offre une résolution extrême sur les bords de l’image, de même qu’un astigmatisme réduit. Ces deux caractéristiques permettent de reproduire au mieux les éclairages ponctuels qui seraient disposés en périphérie de l’image.

Le vignettage est particulièrement maîtrisé à toutes les ouvertures, y compris à l’ouverture maximale de f/1.4 et en mise au point à l’infini.

Le flou d’arrière-plan (effet Bokeh) est dosable sans transition brusque et Nikon revendique un modelé de qualité à toutes les ouvertures.

La construction soignée de ce 105 AF-S Nikon inclut un autofocus SWM (Silent Wave Motor), un traitement des lentilles nanocrystal, un diaphragme à 9 lames (circulaire). Nikon n’a pas souhaité inclure de système VR de réduction des vibrations pour offrir une optique aux dimensions réduites et jouer la compacité. Il est vrai qu’en studio le système VR n’a guère d’intérêt, il est toutefois dommage de ne pas pouvoir en profiter pour étendre l’usage de l’optique, ce qui justifierait d’autant mieux son tarif élevé.

Le diamètre de 94,5 mm et la longueur de 106 mm autorisent un poids de 985 grammes. Le diamètre des filtres vissants est de 82 mm.

Le Nikon AF-S 105mm f/1.4 ED complète la gamme des optiques pros Nikon ouvrant à f/1.4, Cette optique n’est clairement pas un modèle grand public mais sachez que si ce 105mm vous intéresse, vous pouvez vous le procurer pour un tarif de 2299 euros.

Source : Nikon

 


4 applications photo pour utiliser votre iPhone comme un pro

Si la pratique de la photo avec un smartphone ne remplace pas la photographie avec un matériel traditionnel, il n’en reste pas moins qu’elle prend une place de plus en plus importante chez de nombreux photographes. Vous aimeriez utiliser votre iPhone au quotidien mais vous trouvez les applications photo natives limitées ?

Voici quatre applications photo qui vont changer votre vision de la photographie mobile et vous donner envie d’aller plus loin.

[MàJ Septembre 2016]

L'art de l'iPhonographie par Stéphanie Roberts - applications photo

couverture du livre L’art de l’iPhonographie de Stéphanie Roberts

Avec l’arrivée des récents smartphones riches en pixels et dotés de capteurs toujours plus performants, la photographie mobile connait un véritable essor. Les constructeurs rivalisent d’imagination pour proposer des appareils de plus en plus à-mêmes de fournir des images d’excellente qualité.

Par contre les applications photo natives livrées avec les smartphones sont la plupart du temps loin d’être au niveau. Peu de réglages manuels possibles, fonctionnalités limitées de traitement d’image, on est bien loin de l’univers du reflex et de la personnalisation de son boîtier.

Il existe pourtant des applications qui permettent de voir son smartphone d’un autre œil. Avec elles, la pratique de la photographie mobile évolue considérablement, on accède à des fonctionnalités que l’on ne soupçonnait pas et à des traitements improbables en apparence.

J’ai sélectionné ici quatre applications photo pour iPhone et iPad qui méritent le détour. Pour quelques euros au maximum elles vous donnent accès à un univers totalement différent et vous fons redécouvrir votre iPhone en mode photo.

645Pro MkII

Application photo iPhone 645Pro Mark II - applications photo

645Pro Mark II est une application qui transforme votre iPhone en un autre appareil : 645Pro vous donne accès à un ensemble de fonctionnalités que vous n’avez jamais osé imaginer.

Vous pouvez photographier en TIFF, en pseudo-RAW (un format de fichier iPhone bien mieux défini que le format JPG standard). L’application vous donne accès au réglage de la sensibilité, de la vitesse d’exposition, de la balance des blancs, à l’histogramme. Vous pouvez contrôler le mode de mesure de lumière – matricielle ou spot – le mode autofocus, vous disposez d’un timer, du contrôle manuel du flash et plein d’autres fonctions avancées encore.

645Pro propose également des réglages de rendu qui reprennent le rendu des films argentiques et une fonction de contrôle du format d’image qui vous permet d’adapter les dimensions de l’image : carrée, 1/3-2/3, plein format, etc.

Application photo iPhone 645Pro Mark II - applications photo

L’application est régulièrement mise à jour, 645Pro est l’application photo qui propose la meilleure qualité d’image sur l’iPhone (hors gestion des fichiers RAW natifs) avec une approche très orientée photographe expert.

Téléchargez l’application photo 645Pro Mark II sur l’appstore

Procamera

Application photo Procamera pour iPhone - applications photo

Procamera est une application qui reprend à peu près l’interface de l’application iPhone native mais qui propose bien plus de fonctionnalités avancées.

Le principal avantage de Procamera est de vous donner accès au déclencheur plein écran. Avec l’activation de cette fonction vous pourrez en effet déclencher à tout moment en touchant simplement l’écran, et vous n’aurez pas à appuyer sur le petit bouton déclencheur de l’application native qui peut parfois s’avérer un frein à la prise de vue.

Application photo Procamera pour iPhone - applications photo

Procamera vous permet de bénéficier d’un système de réduction du tremblement, du mode rafale, intègre un module de traitement des images et plein de fonctions de partage.

Cette application a été choisie par de nombreux photographes de rue pour ses capacités à déclencher vite et bien. Son mode « nuit » et ses fonctions de traitement d’image intégrées sont un plus non négligeable qui justifient amplement la dépense.

Téléchargez l’application photo Procamera sur l’appstore

Hipstamatic

Application photo Hipstamatic pour iPhone - applications photo

Hipstamatic ravira les amateurs de photos au look décalé, qu’il s’agisse d’effets vintage ou pas. Contrairement à Instagram qui offre également des filtres, Hipstamatic est une application photo qui n’impose pas le lien avec un réseau social. Vous pouvez donc utiliser votre iPhone en toute liberté, avec ou sans connexion, et vous n’êtes pas forcé de partager vos images.

Hipstamatic fonctionne sur le même principe que la photo argentique : vous choisissez un film, un objectif (avec un rendu différent pour chacun) et un flash. Et vous déclenchez sans pouvoir revenir en arrière sur vos choix en mode Classic ou en pouvant tout éditer en mode avancé.

Si vous hésitez entre les nombreuses combinaisons possibles, il vous suffit de secouer votre iPhone pour que l’application vous propose automatiquement un nouvel ensemble film-objectif-flash.

Application photo Hipstamatic pour iPhone - applications photo

A l’usage Hipstamatic se rapproche beaucoup de la photo argentique, vous aurez même droit à un délai de traitement avant de voir apparaître vos images. C’est une application qui vous permet de pratiquer une photo mobile différente, en réfléchissant avant la prise de vue au rendu souhaité, en adaptant votre prise de vue à votre démarche créative plutôt qu’en subissant les lois préétablies du fournisseur de l’application.

Hipstamatic peut être complétée de nombreux packs incluant films, objectifs et flashs pour quelques euros au maximum. L’application dispose également d’une communauté de fans qui excellent dans l’usage de cette application. Vous pouvez les retrouver au sein de différents groupes Flickr comme sur de nombreux autres sites de partage et blogs dédiés.

La société qui édite l’application propose également un magazine électronique en téléchargement gratuit, Snap, qui reprend le meilleur des images et reportages faits par de nombreux photographes avec l’application.

Téléchargez l’application photo Hipstamatic sur l’AppStore

Snapseed

Application de traitement d'image Snapseed pour iPhone - applications photo

Avec Snapseed vous allez découvrir le monde du traitement d’images sur mobile. L’application rachetée par Google est proposée gratuitement et intègre la technologie Nik Software (les U-Points de Capture NX2)..

Imaginez qu’avec votre mobile vous pouvez traiter vos images comme avec votre logiciel de traitement d’images préféré : correction de luminosité, d’ambiance, du  contraste, balance des blancs, recadrage, points de contrôle, tilt-shift, corrections localisés, textures, cadres, effets spéciaux, etc.

Application de traitement d'image Snapseed pour iPhone - applications photo

Snapseed n’a quasiment aucune limite et vous offre une expérience digne des meilleurs logiciels du marché. Vous pouvez sauvegarder vos images sur votre appareil mobile comme la partager en ligne. L’application étant gratuite, pourquoi s’en priver ?

Téléchargez l’application de traitement photo Snapseed sur l’AppStore (gratuite)

Et vous, vous connaissez d’autres applications photo indispensables ?

Vous utilisez une application photo iPhone ou Android qui a transformé votre pratique de la photo mobile ? Faites-nous en part dans les commentaires !


Photographie de paysage en vacances : faire mieux sans dépenser plus

La période des congés d’été favorise la pratique de la photographie de paysage. Vous avez plus de temps, vous quittez votre quotidien et vous déclenchez « pour faire de belles photos« . Mais vous revenez souvent déçu en vous disant que vos photos de vacances ne sont pas aussi intéressantes que les lieux visités vous le laissaient penser.

Comment faire une belle photographie de paysage pendant vos vacances ? Voici une série de conseils à appliquer immédiatement sans dépenser un centime.

Photographie de paysage : comment faire mieux sans dépenser plus

Je ne suis pas un pro de la photographie de paysage mais …

Bien sûr, comme vous j’ai plaisir à photographier les lieux dans lesquels je me rends, mais je ne prétends pas rivaliser avec les photographes dont c’est le domaine d’expertise (par exemple Fabrice Milochau).

Mais chaque fois que j’ai devant les yeux un beau paysage, j’ai envie de faire des photos que je serai heureux de montrer ensuite. Parce que j’ai déjà ramené des photos de paysages déplorables (si, si), et que je n’aime pas ça, j’ai passé du temps devant mon écran pour comprendre ce qui n’avait pas fonctionné chaque fois qu’une photo ne me plaisait pas.

Voici ma liste de bonnes pratiques « photographie de paysage » que j’ai plaisir à partager avec vous.

1- Jouez avec la lumière

Photographie de paysage : les Météores en Grèce

Regardez les plus belles photos de paysage, elles ont toutes été faites avec une lumière naturelle exceptionnelle. S’il est possible de jouer avec un flash ou un réflecteur pour réussir un portrait, il est impossible de faire de même pour la photographie de paysages. Il vous faut donc choisir le meilleur moment de la journée pour photographier les paysages car c’est la nature qui décide et pas vous.

Lorsque vous voyagez vous êtes très souvent au meilleur endroit au plus mauvais moment, en milieu de journée quand le soleil tape au plus haut, ou du mauvais côté du décor quand la lumière ne vous offre que des contre-jours désagréables.

Pour réussir en photographie de paysages, préparez votre séance et soyez au bon endroit au bon moment. Parfois il suffit de faire le circuit de la journée dans le sens contraire pour avoir une meilleure lumière. Ou d’attendre quelques heures avant de sortir photographier. Ce sont des choses qui s’anticipent.

Lorsque j’ai fait mes photos des monastères des Météores, en Grèce, j’ai passé l’après-midi à visiter l’intérieur des monastères parce que la lumière extérieure n’était pas du tout favorable avant de refaire le circuit en voiture à la tombée du jour pour bénéficier des plus belles lumières. Et le résultat est là.

Pour savoir à quelle heure vous pouvez photographier un lieu précis, lisez ce sujet dans lequel vous découvrirez un outil pratique. Vous pouvez aussi installer l’application Sun Seeker (iOS, Android) sur votre smartphone, elle vous aide à identifier où se trouve le soleil en un lieu précis à une heure précise.

2- Jouez avec l’arrière-plan

Photographie de paysage : Navaro Loop

En photographie de paysage, nous faisons tous la même erreur qui consiste à photographier un décor au loin avec un grand angle, en oubliant totalement de remplir le premier plan. Vos photos seront bien plus intéressantes si vous ajoutez un élément au premier plan dans votre composition tout en montrant le paysage en fond.

Si de plus vous pouvez inclure un premier plan fort qui apparaît sur un arrière-plan aussi intéressant, vos images vont sortir du lot très vite. Il y a plein de sujets très communs à votre disposition qui font d’excellents premiers plans comme les fleurs, les arbres, les rochers, les pierres, …

3- Pensez à l’humain aussi en photographie de paysage

Photographie de paysage : Grand Canyon

Une photographie de paysage ne saurait se résumer à un simple cliché. Vous gagnerez en force en incluant un personnage dans votre composition, ou plusieurs. Il peut s’agir des personnes de votre entourage comme de personnes qui se trouvent là en même temps que vous.

N’ayez pas peur de vous approcher des inconnus, vous pouvez tout à fait inclure un personnage dans le cadre sans que la personne ne s’en rende compte. Prenez soin de ne pas porter préjudice à quiconque et utilisez un grand-angle pour vous approcher au mieux. Évitez les portraits volés de loin au téléobjectif, pour la photographie de paysage ce n’est pas l’idéal.

En ajoutant un personnage dans vos photos, vous ajoutez un contraste avec le paysage, du mouvement, des couleurs, une sensation. Ce sont des points importants qui toucheront le spectateur.

4- Le sujet principal n’est pas toujours celui que vous pensez

Photographie de paysage : Grèce Météores

En photographie de paysage nous avons souvent tendance à ne voir que la scène principale et à négliger les détails. Et pourtant ce sont eux qui font la différence au final. En utilisant un détail de la scène comme sujet de votre photo, vous attirez le regard du spectateur et vous donnez au paysage dans lequel se trouve ce détail une place de choix dans votre composition.

Ne vous précipitez pas quand vous arrivez quelque part. Prenez le temps de regarder, de chercher, de fouiller, et trouvez ce qui va devenir le point d’intérêt de votre photo.

5- La composition est primordiale

Photographie de paysage : USA Road Trip

De nombreux lecteurs m’écrivent pour me dire qu’ils sont démunis face à ces immensités que sont certains paysages : comment photographier de telles scènes, comment faire de meilleures photos ? Tout repose sur la composition de vos images : ne vous contentez pas de viser et déclencher mais réfléchissez.

Qu’est-ce qui a de l’intérêt dans la scène que vous êtes en train d’observer ? Qu’est-ce qui a attiré votre regard en premier ? Que ressentez-vous face au paysage en question ?

Identifiez un élément et incluez-le dans votre composition qui doit respecter quelques règles (voir les règles de composition) mais pas trop non plus. Variez l’exposition (passez en mode manuel ou utilisez le correcteur d’exposition) pour créer du contraste dans votre composition.

Une partie du décor est très lumineuse ? Jouez avec la partie plus sombre. Une partie du décor présente une forme caractéristique ? Une texture particulière ? Un reflet spécifique ? Jouez de cette singularité pour créer une composition forte qui va donner du relief à la scène.

Si vous en avez la possibilité, analysez vos images après la séance et retournez au même endroit une nouvelle fois pour essayer autre chose. La lumière ne sera pas la même, la composition non plus.

Pensez toujours à ce que le spectateur va voir en premier dans votre image. C’est ce qui doit guider la composition, vous devez attirer l’œil du spectateur sur l’élément qui vous importe et non le laisser se perdre dans l’image sans savoir où regarder.

6- Changez de perspective

Photographie de paysage : Esprit Lot

Observez vos photos : vous faites toujours les mêmes cadrages, dans la même position ? Pourquoi ?

Quand vous êtes face à un paysage grandiose, bougez, changez de position, levez les bras (aidez-vous de l’écran inclinable si votre boîtier en possède un), baissez-vous … Changer d’angle va vous forcer à réfléchir, à faire des photos différentes. Cadrez en portrait et en paysage, une des deux photos sera plus forte que l’autre.

Observez le lieu dans lequel vous êtes : il y a certainement un endroit où aller qui change, où les autres ne vont pas. Vous êtes un peu crapahuteur ? Profitez-en pour vous éloigner du « point de vue photo » désigné et vous ferez des photos différentes.

7- Prenez votre temps

Photographie de paysage : Portrait paysage

Faire une bonne photographie de paysage prend du temps. Si vous n’acceptez pas de prendre du temps pour chercher un détail, un premier plan, une lumière, un cadre, vous ferez la même photo que les autres. Et vous serez déçu au retour.

Lorsque je voyage en famille, je sais qu’il ne m’est pas toujours possible de prendre le temps, je compose avec les obligations familiales. Mais mes proches savent aussi que parfois ils doivent m’attendre quelques minutes ou faire autre chose en m’attendant. Chaque membre de la famille le sait, nous en avons parlé avant et chacun l’accepte (et moi j’accepte aussi les poses shopping …).

Je fais des efforts pour ne pas être toujours à la traîne (j’ai du mal …) mais ainsi je peux faire les photos qui me plaisent car j’ai un peu plus de temps. Parfois quelques minutes suffisent pour qu’un nuage s’éloigne et me rende le soleil attendu, ou qu’un véhicule sorte du champ, ou qu’un animal passe dans mon viseur. C’est à ça que tiennent les plus belles photos la plupart du temps.

Les meilleurs photographes de paysage prennent le temps qu’il leur faut pour faire leurs images. Ils viennent sur le site de leur choix très tôt, restent des heures, savent être patients. Nous n’avons pas toujours cette possibilité pendant les vacances, lors d’un voyage, mais entre aller très vite et passer des heures il y a une juste mesure à trouver.

8- Testez encore et toujours

Photographie de paysage : Thailande

Ce n’est qu’en testant que vous obtiendrez des résultats intéressants. Si vous vous contentez de faire des photos toujours de la même façon, avec les mêmes réglages, le même objectif, vous aurez toujours les mêmes photos.

Faites l’inverse : forcez-vous à ne pas utiliser votre focale favorite, changez de mode de prise de vue, de mode de mesure de lumière, de temps d’exposition. Vous ferez beaucoup de photos quelconques mais vous apprendrez à jouer avec votre boîtier et c’est ainsi que vous évoluerez dans votre pratique.

Si vous ne vous renouvelez jamais, vous ne progresserez pas. C’est d’autant plus important que cela ne vous coûte rien puisqu’il vous suffit d’utiliser le matériel dont vous disposez déjà (même un simple 18-55 mm) mais différemment.

9- Post-traitez vos photos

Photographie de paysage : Key West Floride

Avant : fichier RAW non traité brut de carte

Photographie de paysage : Key West Floride

Après : fichier RAW développé et traité dans Lightroom

Comme pour les autres domaines photographiques, toute photographie de paysage nécessite un post-traitement dédié pour avoir le rendu qu’elle mérite. La lumière, les détails, l’accentuation sont autant de paramètres que vous pouvez aisément modifier en partant d’un fichier RAW. Pour obtenir un résultat sans commune mesure avec le JPG de base.

Découvrez le post-traitement en vidéo …

Si vous ne faites pas de post-traitement encore je ne peux que vous encourager à vous y mettre. Une bonne photographie se fait toujours avant, pendant et après la prise de vue. Le labo numérique est aujourd’hui à la portée de toutes les bourses, qu’il s’agisse de logiciels libres gratuits ou de logiciels plus experts mais accessibles aux amateurs.

Pour aller plus loin en photographie de paysage …

Vous aimeriez faire des belles photos de paysage ? Appliquez les conseils ci-dessus qui vont vous permettre de passer un premier cap.

[su_frame][/su_frame]Je vous conseille également de parcourir l’ouvrage de Fabrice Milochau « Les secrets de la photo de paysage » dans lequel ce photographe professionnel spécialisé vous livre ses conseils.

Photographie de paysage, à vous …

Vous avez des questions sur la photographie de paysage ? Posez-les via les commentaires et parlons-en, et partagez vos conseils aussi si vous en avez !


Comment faire des portraits photo d’enfants par temps ensoleillé

Ce tutoriel explique comment réussir vos portraits photo d’enfants – ou d’adultes – lorsque la lumière est particulièrement dure, vive. En suivant les conseils donnés, vous obtiendrez des portraits plus harmonieux, et tirerez profit de ces lumières difficiles à gérer.

Mise à jour Octobre 2016

Le problème des portraits photo d’enfants en pleine lumière

Lorsque la lumière est très dure, plein soleil, régions chaudes, milieu de journée, etc. photographier une personne devient vite difficile car les contrastes sont importants, les yeux se ferment, les ombres sont dures (sombres), et l’aspect général de la photo n’est pas agréable. Néanmoins, voici quelques astuces techniques pour arriver à obtenir des portraits réussis dans ces conditions.

Choisir les heures de la journée n’est pas toujours possible

Quand vous en avez la possibilité, choisissez de faire vos photos de portraits tôt le matin ou en fin d’après-midi.

Cependant, il n’est pas toujours possible de choisir ses horaires et nous sommes régulièrement soumis à des contraintes qui ne nous permettent pas de photographier uniquement le matin ou le soir.

L’image ci-dessous a été prise à l’occasion d’un anniversaire entre amis. Un événement familial parmi tant d’autres que vous ne pouvez pas caser le matin nécessairement. Le temps fort de la journée avait lieu en extérieur, au bord d’une piscine, à l’heure de midi. Toutes les mauvaises conditions étaient donc réunies ! Il n’y avait quasiment pas d’ombre et les victuailles étaient disposées sur une table blanche, bien réfléchissante.

comment photographier portraits photo d'enfants

Le problème d’une lumière dure comme celle-ci est évident : un nez bien brillant, des épaules qui ne valent guère mieux et deux yeux qui semblent s’être réfugiés au fond d’une grotte.

Sur le strict plan photographique, c’est très inintéressant comme image, mais les enfants s’amusaient, il y avait quelques belles expressions à saisir ainsi que des moments forts qui donnaient envie d’essayer quelque chose pour sortir des images sympas.

Voici quelques-unes des astuces utilisées pour optimiser le rendu des photos.

Trouver de l’ombre

La lumière douce et bien diffuse dont vous disposez dans les endroits où il y a de l’ombre est très agréable et propice à vous donner des images plus douces. Si en plus votre sujet regarde dans la direction d’une zone très lumineuse, là où il n’y a pas d’ombre par exemple, alors vous aurez un agréable éclat lumineux dans les yeux.

comment photographier portraits photo d'enfants

Voici le portrait d’un enfant bien plus réussi dans un endroit où il y avait de l’ombre. Regardez l’éclat dans ses yeux, c’est assez agréable et pas du tout disgracieux comme sur la photo précédente.

Cadrer juste

Même si vous placez votre sujet dans l’ombre, il se peut qu’il y ait une zone très lumineuse en arrière-plan qui produise des tâches brillantes ou brûlées sur la photo. L’utilisation du format RAW vous permettra d’en récupérer certaines mais mieux vaut éviter d’avoir à faire ce travail en faisant en sorte de cadrer un peu plus serré pour éliminer ces désagréments. Rapprochez-vous de votre sujet, changez de focale mais resserrez le cadre.

Autre effet important : si votre sujet est en pleine lumière, comme sur la première photo, cadrer plus serré permettra à votre système de mesure de lumière d’adopter une exposition plus juste. Une autre solution est d’utiliser la mesure spot dans ce cas, afin de ne mesurer la lumière que sur le visage.

Utiliser la lumière d’arrière-plan

comment photographier portraits photo d'enfants

En utilisant la lumière qui vient de l’arrière-plan, vous créerez un effet de contour assez intéressant sur votre sujet principal. Si de plus le sujet a une chevelure souple comme c’est le cas sur la photo ci-dessus, alors vous aurez un joli effet de « cadre » autour de la tête, amusez-vous à tourner autour du sujet pour avoir le meilleur rendu.

Le fait de placer le sujet entre cet arrière-plan lumineux et vous, et de l’éclairer avec la lumière naturelle qui se trouve derrière vous, va permettre à la forte lumière d’arrière plan de créer comme un halo. Ce halo va « séparer » le sujet de son arrière-plan, ce qui peut là-aussi donner un rendu intéressant.

Enfin, autre avantage d’avoir le soleil derrière son sujet, c’est que ce dernier ne sera pas aveuglé et ne clignera ni ne fermera les yeux. C’est toujours mieux pour les photos !

Attention au fait que dans ces conditions, vous risquez une sous-exposition due à la forte luminosité d’arrière-plan. Pensez à compenser avec le correcteur d’exposition ou à faire la mesure de lumière sur le visage. Utilisez le mode spot si nécessaire. Si vous utilisez le format RAW, vous pourrez également reprendre les niveaux lors du post-traitement.

Utilisez un réflecteur ou un flash pour déboucher

Même si ce n’est pas une pratique très courante pour beaucoup de photographes, l’utilisation d’un flash pour déboucher l’avant-plan peut être une bonne solution pour réduire les écarts de contraste entre le sujet et l’arrière-plan. Cela va également diminuer les zones trop brillantes sur le visage, par contre il vous faudra réduire probablement l’intensité du flash pour ne pas provoquer l’effet inverse et brûler encore un peu plus votre sujet.

Le flash intégré des boîtiers numériques convient très bien pour cet usage, il suffit de le déclencher en mode Fill-In au flash si vous en disposez sur votre boîtier, ou en baissant l’intensité d’au moins 1EV.

Vous pouvez aussi utiliser un réflecteur pour ramener de la lumière sur le visage et réduire les écarts de contraste. Il peut s’agir d’un réflecteur photo que l’on trouve chez les accessoiristes, blanc ou doré pour réchauffer un peu la lumière. Il peut également s’agir d’une feuille blanche suffisamment épaisse pour ne pas plier, ou d’un morceau de polystyrène que vous trouverez sur place. N’hésitez pas à demander de l’aide pour tenir ce réflecteur, vous improviserez ainsi une séance de portrait ludique et chacun voudra participer !

Parfois, le décor dans lequel vous vous trouvez peut constituer lui-même le réflecteur. Disposez le sujet en face d’un mur blanc, d’une façade lumineuse, d’un réflecteur naturel et vous obtiendrez l’effet désiré.

comment photographier portraits photo d'enfants

Le flash en mode Fill-In et l’effet produit par l’objectif grand-angle utilisé pour faire cette photo donnent un effet presque surnaturel à ce portrait d’enfant. Le post-traitement de type Lomo accentue le caractère de la photo, on aime ou pas mais c’est une image qui sort un peu de l’ordinaire.

Filtrez la lumière

Il s’agit là d’une technique plus professionnelle, mais filtrer la lumière qui arrive sur le sujet à l’aide d’un grand panneau coloré ou d’un parapluie comme ceux que l’on utilise en studio vous permettra de contrôler parfaitement votre éclairage. Certains photographes de mariage ont ce genre d’accessoire avec eux en permanence, ainsi qu’une tente pour « fabriquer » de l’ombre. A vous de voir si c’est utile ou pas pour vous car il faut penser au transport.

Un filtre de densité neutre

Si vous aimez les arrière-plans bien flous pour vos portraits – bokeh – et que vous êtes adepte des ouvertures à f/2.8 ou plus, vous risquez de rencontrer fréquemment un problème de lumière trop importante. Même en augmentant la vitesse d’exposition au maximum des capacités de votre boîtier, il se peut que cela ne suffise pas.

Dans ce cas, vous pouvez utiliser un filtre à densité neutre, ceux de la série ND-xxx (voir l’article sur la pose longue pour les détails). Ces filtres ont l’avantage de diminuer la quantité de lumière qui arrive sur le capteur et donc de vous offrir des conditions plus favorables pour utiliser les grandes ouvertures. Ces filtres ne changent pas la température de couleur, et sont donc sans effet sur la photo.

Certains photographes de paysages utilisent des filtres à densité neutre avec dégradé, pour réduire la lumière sur une portion de l’image seulement. Cela leur permet de compenser la brillance excessive du ciel pour mettre en valeur l’avant-plan généralement plus sombre. Ces filtres n’ont pas d’intérêt pour les portraits car il est préférable d’avoir une quantité de lumière égale sur tout le champ dans ce cas précis.

En conclusion

Ces quelques conseils devraient vous permettre de réaliser des portraits intéressants chaque fois que la lumière vous semble trop dure, trop importante, peu gracieuse.

Aucune recette n’étant miraculeuse, il vous faudra tester, essayer, tourner autour du sujet, préparer le terrain pour arriver à des résultats satisfaisants. mais une fois ces quelques conseils assimilés, vous devriez pouvoir oublier les aspects techniques et vous concentrer sur la prise de vue, ce qui reste l’essentiel en photo !

Merci à David Moore pour l’autorisation d’utiliser les photos qui illustrent cet article : www.clearingthevision.com

Question : quel problème rencontrez-vous le plus souvent pour les portraits photo d’enfants ?


Déclencher un flash à distance, réponses aux questions fréquentes

Comment déclencher un flash à distance ? Quels sont les accessoires, les techniques et les astuces à connaître ? Retrouvez ici les réponses aux principales questions posées par le premier article de ce dossier Spécial Flash publié récemment.

Déclencher un flash à distance

Déclencher un flash à distance permet de faire des photos différentes en ayant une lumière artificielle qui n’est plus dans l’axe du sujet.

Déclencher un flash à distance permet aussi de multiplier les sources de lumière pour créer des éclairages complexes et très créatifs.

Dans le premier article de ce dossier (lire le dossier complet ici …), nous avons traité des différentes solutions à votre disposition. Ce second article répond aux questions fréquemment posées et apporte des compléments de réponse à vos interrogations.

Procurez-vous le guide L’éclairage au flash avec le système Nikon chez Amazon …

Ce dossier est écrit par Francis, modérateur sur le forum Nikon Passion et déjà auteur du précédent sujet sur le même thème.

Quel flash choisir : flash TTL ou flash manuel ?

Il n’y a pas de réponse unique à cette question. Le choix d’un type de flash dépend de l’utilisation principale que vous allez en faire et de votre expérience personnelle en matière d’éclairage au flash.

Choisir un flash TTL

flash nikon sb-910

Quand vous cherchez à déclencher un flash à distance avec un flash TTL en mode iTTL, sachez que c’est le boîtier qui ajuste la puissance d’éclair en fonction :

  • de la lumière ambiante,
  • d’une situation de contre-jour ou non (iTTL-BL),
  • de la distance au sujet principal déterminée par la distance de mise au point,
  • des paramètres d’ouverture et de sensibilité ISO préréglés sur le boîtier.

Comme l’électronique s’occupe de tout, c’est instantané, sans calculs alambiqués ni mesures préalables. Le résultat est immédiat, rarement mauvais, mais pas toujours optimum.

Le mode iTTL est le mode à privilégier en situation de reportage, quand la lumière et la distance au sujet changent constamment.

C’est aussi le mode conseillé si vous débutez : choisir un flash TTL vous permet de réduire les erreurs et de passer ultérieurement en mode manuel quand vous maîtriserez mieux votre matériel. Attention, l’inverse n’est pas vrai : un flash manuel ne peut pas passer en mode TTL s’il n’est pas conçu pour.

Choisir un flash manuel

Flash Yongnuo

Avec un flash manuel ou un flash TTL en mode manuel, c’est vous qui devez déterminer les paramètres d’exposition et les régler sur le boîtier et sur le(s) flash(es).

Cette méthode déclencher un flash à distance est plus laborieuse, mais une fois réglée, elle produit un résultat constant, idéalement calibré pour le résultat recherché. C’est le mode à préférer en studio et pour les photos posées, lorsque les conditions de prise de vue sont stables dans le temps.

Au final, avec un peu de pratique, ce mode n’est pas plus long à mettre en oeuvre que le mode TTL avec correction d’exposition.

Autre critère de choix d’un flash TTL ou Manuel

En couplant un flash Cobra TTL à un système contrôleur – déclencheur à distance, vous pouvez régler les flashes à distance, sans entrer dans le menu du flash, et sans vous déplacer : c’est un gain de temps et un confort supplémentaire appréciable.

Quel flash utiliser en mode déporté avec un Nikon D7200, D610, D750 … ?

Avec ces boîtiers récents, et tous ceux qui disposent de la fonction Contrôleur sur le flash intégré (voir le menu e3 du boîtier), la solution naturelle pour déclencher un flash à distance est d’opter pour le système Nikon CLS.

Le système Nikon CLS permet de déclencher plusieurs flashes distants (compatibles iTTL et avec mode « Remote »), et de les régler depuis le boîtier, en mode TTL ou en mode Manuel au choix, sans accessoire particulier. Cette solution est idéale pour débuter, mais limitée à deux flashes, ou deux groupes de flashes.

Au-delà des deux flashes déportés (ou deux groupes), il vous faut envisager d’autres systèmes de déclenchement, soit en mode TTL, bien qu’il soit hasardeux de dépasser 3 flashes ou 3 groupes, soit en mode Manuel, avec un nombre potentiellement illimité de flashes.

Comment éviter l’éclair du flash intégré en mode contrôleur de flash ?

Comment éviter l'éclair du flash intégré en mode contrôleur de flash ?

le menu e3 d’un reflex Nikon avec réglage du mode contrôleur de flashes distants

En mode contrôleur, le flash intégré du boîtier envoie un éclair qui peut interférer avec le sujet. Pour éviter cela, rendez-vous dans le menu e3 du boîtier, puis « Mode Contrôleur ».

Dans cet écran, la ligne « Flash intégré » comporte une case « Mode ». Faites défiler les modes proposés et sélectionnez « — » ; puis « OK ». Ainsi, le flash intégré continuera à envoyer un éclair visible à l’œil, mais c’est seulement le pré-éclair de mesure TTL, émis avant l’ouverture de l’obturateur, et donc invisible sur l’image.

Comment déclencher un flash à distance avec un Nikon D5500 / D3300 / … ?

Contrairement aux boîtiers des séries supérieures, le flash intégré des D3xxx et D5xxx ne dispose pas de la fonction Contrôleur (pas de menu e3) pour déclencher un flash à distance.

Si vous utilisez un de ces boîtiers, il existe tout de même des solutions.

Mode manuel, solution #1

En mode manuel, activez le flash intégré du boîtier et réglez les flashes esclaves sur le mode SU4 (flashes Nikon) ou Servo (flashes Metz) ou S2 (autres flashes).

Vérifiez avant achat que chaque flash dispose bien de la fonction SU4/ Servo/ S2 et d’un réglage de puissance fin, idéalement par 1/3 d’IL entre 1/1 et 1/128.

Mode manuel, solution #2

En mode manuel, achetez un système de déclenchement manuel pour flash composé d’un émetteur et d’autant de récepteurs que de flashes. Ces systèmes se trouvent à environ 30 euros pour 1 lot émetteur + récepteur. Réglez ensuite les flashes en mode Manuel.

Tous les déclencheurs flashes distants au meilleur prix chez Miss Numerique …

Vous pouvez mixer les deux systèmes et ne pas utiliser le flash intégré : au moins un flash est déclenché par un émetteur- récepteur, et les autres sont déclenchés en mode S1 ou S2.

Mode TTL, solution #1

En mode TTL achetez un système de déclenchement pour flash TTL, et de préférence un module contrôleur compatible avec le système choisi : YongNuo 622 TX, Pixel King Pro, Phottix Odin, I et II … sont des produits au tarif abordable.

Mode TTL, solution #2

En mode TTL, montez sur le boîtier un flash avec la fonction « maître » ou le contrôleur Nikon SU-800 qui commanderont les flashes asservis.

Cette solution s’avère moins fiable (c’est une liaison optique) et pas moins coûteuse que la précédente. Elle vous intéresse toutefois si vous disposez déjà du matériel nécessaire et que vous n’avez donc pas besoin d’investir à nouveau.

Mélanger des flashes Nikon et des flashes d’autres marques : oui ou non ?

Vous pouvez tout à fait mélanger des flashes Nikon et des flashes d’autres marques dans une même configuration d’éclairage, sans restriction.

Assurez-vous toutefois que le flash de l’autre marque soit compatible avec le système Nikon TTL et CLS (avec fonction maître et/ou esclave) si vous voulez bénéficier pleinement du système CLS.

Mélanger des flashes TTL et des flashes manuels, oui ou non ?

Vous pouvez mixer des flashes TTL et des flashes manuels dans une même configuration d’éclairage. Attention par contre à la mesure TTL qui risque fort d’être erratique. En pratique, il vous faudra passer tout le système en mode manuel, y compris les flashes TTL.

Comment commander à distance des flashes de studio ?

La plupart des flashes de studio ne fonctionnent qu’en mode manuel.

Certains kits (par exemple Elinchrom) incluent un déclencheur radio dédié qui permet de déclencher les flashes et de les régler à distance. Le déclencheur se monte sur la griffe-flash du boitier, et les récepteurs sont intégrés dans les flashes.

Les kits plus basiques ne comprennent pas ce déclencheur dédié. Ils sont généralement livrés avec un cordon synchro long de quelques mètres qui assure la liaison entre le boîtier et l’un des flashes du kit. Les autres flashes sont déclenchés automatiquement par leur cellule optique intégrée.

Dans ce deuxième cas, il faut vérifier que le boîtier dispose bien d’une prise synchro X. Si ce n’est pas le cas, prévoyez d’acheter l’adaptateur Nikon AS-15. Vous pouvez avantageusement vous passer à la fois de l’AS-15 et du cordon synchro, toujours trop court et piégeux, en optant pour un système déclencheur sans fil, de prix équivalent à l’AS-15. Vérifiez quand même la présence d’une prise synchro X sur le récepteur.

Mélanger des flashes de studio et des flashes Cobra, oui ou non ?

Vous pouvez tout à fait utiliser simultanément des flashes de studio et des flashes Cobra. Mais la plupart des flashes de studio ne permettent que le mode manuel. En pratique les flashes Cobra seront donc utilisés aussi en mode Manuel.

Pour déclencher un flash à distance, vous pouvez, au choix :

  • investir dans un kit émetteur/récepteurs, en vérifiant que les récepteurs ont une prise synchro X pour raccorder les flashes de studio,
  • ou utiliser le cordon synchro X livré pour déclencher l’un des flashes, les autres étant déclenchés par leur cellule optique intégrée,
  • ou bien un mix des deux pour diminuer le nombre de récepteurs et de piles.

Pour aller plus loin avec l’éclairage au flash …

Vous aimeriez développer votre pratique de la photo au flash mais vous rencontrez encore des problèmes d’utilisation ou de compréhension pour déclencher un flash à distance ? Voici plusieurs ressources complémentaires pour vous aider à bien utiliser un flash et à faire des photos qui vous plaisent :

Le guide de l’éclairage au flash avec le système Nikon

La technique Open Flash

Apprendre la photo au flash Cobra – formation photo au flash

Apprendre l’éclairage pour la photographie de studio – formation complète

L’éclairage au flash, technique photo – formation complète

Vous avez (encore) des questions sur l’éclairage au flash ? Posez-les via les commentaires !


Guide Capture One Pro par la pratique : apprendre C1Pro en 43 leçons

Le guide Capture One Pro par la pratique vous aide à prendre en main et utiliser le logiciel de traitement d’images Capture One Pro. Ce logiciel, concurrent de Lightroom, DxO ou Darktable, est une des solutions si vous cherchez à remplacer Capture NX2 pour traiter les fichiers RAW de votre boîtier quelle que soit sa marque.

Guide Capture One Pro par la pratique : apprendre C1Pro en 43 leçons

Capture One Pro par la pratique au meilleur prix chez Amazon …

Capture One Pro est un logiciel de traitement d’images RAW – derawtiseur – édité par PhaseOne et qui , comme son nom ne l’indique pas, n’a aucun rapport avec Nikon Capture NX2. Ce logiciel est utilisé par certains pros et experts qui lui trouvent des avantages en matière de développement des RAW aux offres concurrentes.

A l’inverse des autres logiciels plus connus, Capture One Pro ne dispose pas de nombreuses ressources d’apprentissage en français (tutoriels, vidéos). Et aucun ouvrage n’existait jusqu’à la sortie de ce premier guide Capture One Pro par la pratique. Cet ouvrage est écrit par Philippe Ricordel que les lecteurs de Nikon Passion connaissent bien puisque Philippe est déjà l’auteur des guides sur Nikon Capture NX2 et il a participé à plusieurs reprises aux ateliers NX2 lors des Rencontres Nikon Passion.

Guide Capture One Pro par la pratique : apprendre C1Pro en 43 leçons

Philippe a fait le choix de C1Pro (le petit nom de Capture One Pro) en remplacement de NX2. Pour avoir échangé avec lui en préparant cet article, Philippe m’a avoué ne pas être fan de Lightroom et de son flux de travail, il a donc opté pour Capture One et en a profité pour écrire un nouveau guide. Une belle idée pour celles et ceux qui cherchent de l’information en français.

Guide Capture One Pro : des ateliers pratiques

Ce guide est résolument orienté pratique : plutôt que de proposer une bible de référence sur le logiciel, Philippe Ricordel a préféré vous montrer en 43 leçons comment appréhender, configurer, utiliser C1Pro. Cette approche pragmatique est très proche de ce que l’on trouve dans le guide Lightroom 6/CC par la pratique de Gilles Théophile du même éditeur.

Les différentes leçons sont organisées en 5 parties :

  • comment préparer votre environnement de travail Capture One Pro,
  • comment organiser votre flux de production dans C1Pro,
  • comment développer un fichier RAW,
  • comment utiliser les outils de sélection localisée,
  • comment imprimer et exporter vos images pour le web et les réseaux sociaux.

Dans chacune des leçons, vous trouverez un pas à pas détaillé et plusieurs illustrations. Ces copies d’écran vous permettent de retrouver très vite les boutons et menus cités dans le guide. Vous pouvez ainsi faire l’atelier tout en lisant le guide.

Guide Capture One Pro par la pratique : apprendre C1Pro en 43 leçons

En introduction, Philippe Ricordel vous détaille les deux façons de travailler dans Capture One Pro : le mode session et le mode catalogue (Philippe a bien voulu partager cette présentation pour les lecteurs de Nikon Passion : Capture One Pro, différence entre mode session et mode catalogue).

Vous pouvez choisir de consulter chaque leçon indépendamment des autres ou de suivre la logique du guide. Je vous conseille cette dernière méthode si vous débutez avec Capture One Pro. Vous allez ainsi pouvoir avancer à votre rythme sans vous perdre dans les méandres du logiciel. Il faut en effet reconnaître que C1Pro est un logiciel performant mais qu’il s’avère complexe quand on le découvre.

Les écrans du logiciel sont très chargés et les polices employées n’aident pas l’ergonomie. Cela se retrouve dans les illustrations du guide, les menus et symboles sont assez petits une fois imprimés et difficilement lisibles parfois. N’hésitez pas à lancer C1Pro sur ovtre ordinateur et à accéder à l’écran correspondant à celui du guide pour voir en plus grand les indications.

Ce guide va vous permettre de prendre en main le logiciel avant de vous faire votre propre expérience. Rien ne remplace en effet la pratique personnelle quand il s’agit de maîtriser un logiciel. Notez toutefois que Capture One Pro est un outil qui demande une expérience préalable du traitement d’image et du développement RAW pour être bien maîtrisé. Les plus débutants s’orienteront vers Photoshop Elements par exemple dont l’approche est bien plus simple.

Le guide Capture One Pro s’appuie sur la version 9 du logiciel. La version 9.2 est sortie juste après le lancement du guide mais les bases restent les mêmes. Vous trouverez par contre toutes les spécificités de la 9.2 sur le site de l’éditeur.

Guide Capture One Pro par la pratique : apprendre C1Pro en 43 leçons

A qui s’adresse le guide Capture One Pro par la pratique ?

[su_frame][/su_frame]Ce guide s’adresse en priorité aux photographes ayant déjà une bonne connaissance du développement RAW et d’autres logiciels et qui souhaitent découvrir les possibilités de Capture One Pro. Vous y trouverez l’ensemble des notions nécessaires pour ne pas perdre de temps et comprendre le fonctionnement du logiciel.

Si vous avez déjà utilisé Capture One pro mais que vous avez du mal à optimiser votre post-production, le guide vous permettra de remettre à plat certaines pratiques et de bien redémarrer.

Si vous maîtrisez déjà Capture One Pro et que vous cherchez un ouvrage de référence avec le dernier détail sur chaque fonction, sachez que ce n’est pas l’idée de ce guide qui, comme le dit son auteur, a pour objectif principal de vous aider à découvrir et à utiliser le logiciel.

Capture One Pro par la pratique au meilleur prix chez Amazon …


Comment exposer au Salon de la Photo

Le Salon de la Photo est plus que jamais un lieu dédié à la photographie et pas uniquement au matériel. Avec près de 70.000 visiteurs pendant 5 jours, c’est l’occasion de montrer votre travail et de vous faire connaître. Voici les différentes possibilités qui s’offrent à vous si vous cherchez à savoir comment exposer au Salon de la Photo.

Comment exposer au Salon de la Photo

Différentes possibilités s’offrent à vous pour exposer au Salon de la Photo. Sachez toutefois que vous n’êtes pas seul à avoir eu l’idée et qu’il faut être prêt à faire quelques démarches si vous voulez avoir l’opportunité de montrer vos photos au public.

Avant d’aller plus loin, assurez-vous que vous avez des entrées gratuites pour le Salon de la Photo, vous pourrez ainsi aller et venir pendant 5 jours sans problème (demandez vos invitations gratuites ici).

Le Coin des Photographes

Comment exposer au Salon de la Photo

Le Salon de la Photo propose depuis 2014 un espace dédié aux photographes amateurs comme professionnels qui souhaitent exposer pendant la durée du Salon. C’est une façon d’avoir votre stand à vous, dans l’espace dénommé « Le Coin des Photographes ».

Ces mini-stands sont disponibles en nombre limité et vous permettent de disposer :

  • d’un espace individuel pour accrocher vos photos (2.5m x 1.5m)
  • d’une enseigne à votre nom
  • d’un présentoir individuel
  • de cloisons en coton blanc avec bandes noires de séparation
  • d’une moquette au sol (coloris non précisé)
  • de spots lumineux réglables
  • de prises électriques
  • de place dans la réserve commune
  • d’un coffre de rangement

Vous pouvez réserver un espace en remplissant le formulaire depuis le site du Salon (cliquer ici pour voir le dossier de participation). Le coût de cet espace est de 500 euros HT pour les 5 jours (en 2016).

Sachez aussi que le Salon de la Photo met en valeur les photographes présents dans le Coin des Photographes en les mentionnant sur le site du Salon comme sur les différents réseaux sociaux (voir le compte Instagram en particulier).

Les stands des marques

Si vous utilisez un matériel d’une marque présente sur le Salon, prenez rapidement contact avec le service Communication de cette marque et demandez comment proposer vos images.

Attention, seules les images les plus fortes et mettant en avant les performances du matériel concerné ont une chance d’être sélectionnées. Il y a très peu d’élus et les ambassadeurs habituels des marques passent avant vous en toute logique. Mais qui ne tente rien n’a rien !

Visez des marques moins connues que les leaders du marché, vous aurez plus de chance de pouvoir exposer au Salon de la Photo (quand même !). Pensez par exemple aux fabricants d’optiques, d’accessoires photo, de matériel de studio, etc.

Les stands d’écoles de photo

Si vous faites partie d’une école de photographie, rien de plus simple. Prenez contact avec le responsable du projet salon dans l’école et faites-vous connaître. Chaque école a ses règles, renseignez-vous.

Le stand Agora du Net

Comment exposer au Salon de la Photo

Le stand Agora du Net regroupe les principaux sites photo français (dont Nikon Passion) et organise chaque année une exposition de photographies faites par les lecteurs de chaque site. Là-aussi les places sont chères car les propositions sont nombreuses. Mais c’est une formule plus accessible si vous n’osez pas vous adresser aux marques ou si vous n’avez pas le budget pour louer un espace.

Voir la présentation des lauréats de l’édition 2015

Sachez également que les sites de l’Agora du Net communiquent énormément avant, pendant et après le Salon. C’est une chance supplémentaire de vous faire connaître.

Solution alternative

Vous n’avez trouvé personne pour présenter vos photos et il n’y a plus d’espace dans le Coin des Photographes ? Vous pouvez encore faire imprimer des visuels avec vos photos et vos références (site web, comptes réseaux sociaux, email) et les distribuer pendant le Salon (et en laisser à l’entrée du Salon près des magazines photo gratuits).

Ayez toujours sur vous des cartes de visite, un book de vos meilleures photos (sur tablette par exemple) et n’ayez pas peur de les montrer chaque fois que c’est possible. Plusieurs magazines organisent par exemple des revues de porfolios, c’est une occasion à ne pas manquer.

Vous ne savez pas quelles photos montrer ? Comment les choisir ? Je vous invite à écouter l’interview de Michel Aguilera, photographe, qui vous explique comment faire un editing pour préparer une expo photo : Expo photo, editing et mise en scène.

Vous voulez recevoir dans votre boîte mail les présentations du stand Agora du Net et (re)vivre le Salon chez vous ? Dites-moi où vous envoyer les sujets.

A vous : comment exposer au Salon de la Photo ?

Vous ne savez pas comment exposer au Salon de la Photo mais vous en avez envie ? Vous l’avez déjà fait et vous avez des conseils à partager ? Faites-le via les commentaires et … faites-vous connaître aussi !


Mise à jour Sigma 150-600 pour le Nikon D500 et téléconvertisseur TC-1401

Sigma annonce une mise à jour Sigma 150-600 mm pour régler le problème de surexposition avec le Nikon D500. Cette surexposition se produit lorsque le D500, le Sigma 150-600mm et le téléconvertisseur Sigma TC-1401 sont utilisés conjointement.

Mise à jour Sigma 150-600 pour le Nikon D500 et téléconvertisseur TC-1401

Mise à jour Sigma 150-600

Plusieurs utilisateurs du Nikon D500 et du zoom Sigma 150-600mm ont constaté un problème de surexposition lorsqu’ils utilisent le téléconvertisseur TC-1401. Ce convertisseur x1.4 permet d’étendre la focale équivalente du zoom Sigma, qu’il s’agisse du modèle 150-600mm f/5-6.3 DG OS HSM Sports ou Contemporary.

Ce convertisseur TC-1401 est utilisable sur le Nikon D500 puisque l’autofocus du DX Pro Nikon est capable de fonctionner avec une ouverture de f/8, ce qui est le cas avec le Sigma 150-600. Les deux déclinaisons du Sigma 150-600 peuvent recevoir la nouvelle version du firmware qui corrige le défaut d’exposition.

Si vous possédez le dock Sigma USB, vous pouvez faire la mise à jour du firmware vous-même à l’aide du logiciel Sigma Optimization Pro.

Si ce n’est pas le cas, il vous faut faire une demande de mise à jour gratuite auprès du support Sigma (voir le site Sigma pour les contacts).

Télécharger la mise à jour firmware version 1.4 pour le Sigma 150-600mm

Différences entre Sigma 150-600mm Sports et Contemporary

Différence Sigma 150-600 mm Sports et Contemporary

En haut : Sigma 150-600mm f/5-6.3 DG OS HSM Contemporary

En bas : Sigma 150-600mm f/5-6.3 DG OS HSM Sports

Le zoom Sigma 150-600mm existe en deux déclinaisons : une version Sports et une version Contemporary. Malgré leur plage focale et ouvertures identiques, les deux versions du 150-600mm Sigma ont des caractéristiques différentes.

La formule optique du modèle Sports utilise 24 lentilles en 16 groupes quand la version contemporary dispose de 20 lentilles en 14 groupes. Le filtre de 105mm de la version Sports diffère également de celui de 95mm de la version Contemporary.

L’encombrement et le tarif des deux modèles sont eux-aussi différents : 290mm et 2,9kg pour le Sports contre 260mm et 1,9kg pour le Contemporary.

L’écart de prix est de 600 euros environ en faveur de la version Contemporary dont le niveau de performance globale est à peine inférieur à la version Sports dont la finition reste toutefois supérieure.

Source : Sigma

[su_frame][/su_frame][su_frame][/su_frame]


Fujifilm Instax Share SP-2, imprimante wifi pour smartphones et boîtiers Fuji

L’imprimante Fujifilm Instax Share SP-2 vous permet d’imprimer des photos à distance en mode wifi. Compatible avec la plupart des mobiles et tablettes, cette imprimante sait aussi imprimer directement les images prises avec les boîtiers Fuji dotés d’un module Wifi.

Fujifilm Instax Share SP-2

Présentation de l’imprimante Fujifilm Instax Share SP-2

Nous faisons tous de plus en plus de photos avec nos smartphones mais beaucoup sont perdues faute de n’avoir été ni sauvegardées ni tirées. Parfois nous éprouvons même l’envie de laisser un souvenir à la personne photographiée, tel que le propose les appareils à photographie instantanée.

Le système Instax Share de Fujifilm permet de disposer de petits tirages argentiques grâce à l’utilisation de films sensibles à la lumière et intégrant des pigments développés par réaction chimique une fois la photo tirée.

L’imprimante Fujifilm Instax Share SP-2 remplace la version précédente version SP-1 et propose :

  • une impression haute résolution de 800×600 pixels à 320 dpi (254 avec la version SP-1),
  • un temps moyen d’impression (y compris transfert de l’image en Wifi) de 10 secondes (16 avec la version SP-1),
  • un compteur de vues restantes et de niveau batterie à LED,
  • une fonction Reprint pour imprimer plusieurs fois la même photo sans la retransférer,
  • l’ajout possible de texte et d’une numérotation sur les images,
  • l’ajout possible de l’heure et des coordonnées de géolocalisation (lieu de prise de vue),
  • l’impression de pèle-mêles (plusieurs photos sur le même tirage),
  • une batterie rechargeable via port microUSB (piles CR2 avec la version SP-1).

L’impression est pilotée depuis l’application mobile compatible iOS et Android comme depuis les boîtiers Fuji disposant du module Wifi (par exemple le Fuji X-E2). Cette application permet de jouer avec les photos en appliquant (ou pas …) des filtres aux images à la façon d’Instagram ou d’autres applications mobiles.

L’impression se fait sur les films instantanés couleur fujifilm Instax Mini, chaque pack contient dix films au mini format 62 x 46 mm. Le coût reste par contre assez important encore, comptez 1 euro le tirage.

Proposée au tarif public de 199 euros, cette imprimante Fujifilm Instax Share SP2 s’avère intéressante si vous voulez obtenir très vite un petit tirage à partager. Je vous recommande plutôt d’envisager les labos web si vous comptez faire tirer plusieurs dizaines ou centaines de photos car le coût unitaire reste trop important encore pour un format réduit.

Les meilleurs tarifs pour l’imprimante Fujifilm Instax Share sur Amazon …


Tutoriel Capture One Pro : quel mode choisir entre catalogue et session

Capture One Pro est un logiciel de post-traitement qui permet de gérer vos photos et de développer les fichiers RAW. Dans ce tutoriel Capture One Pro, vous allez découvrir le logiciel, son principe de fonctionnement et quel mode choisir entre catalogue et session.

Tutoriel Capture One Pro : quel mode choisir entre catalogue et session

Procurez-vous le guide Capture One par la pratique chez Amazon …

Ce tutoriel est écrit par Philippe Ricordel, expert Capture One Pro et auteur du guide Capture One par la pratique. Philippe Ricordel est également l’auteur des guides sur Nikon Capture NX2, depuis l’arrêt du logiciel de traitement RAW Nikon, il utilise C1Pro pour traiter ses fichiers.

Capture One Pro : un peu de vocabulaire

Tutoriel Capture One Pro C1Pro en français

Capture One utilise plusieurs termes dans lesquels il est aisé de se perdre, d’autant plus que la traduction française n’est pas toujours très rigoureuse. Commençons ce tutoriel Capture One Pro par les définitions à connaître pour bien démarrer.

Session : une session est un mode de travail avec Capture One. Quatre répertoires sont automatiquement générés dès qu’une session est créée : Capture, Sélection, Traitement et Corbeille.

Catalogue : désigne l’autre mode de travail avec Capture One. Les images rattachées à un catalogue peuvent l’être de manière virtuelle (seul un lien est établi entre le catalogue et les fichiers) ou physique (les images sont copiées dans le même répertoire que le catalogue).

Album : les albums sont des répertoires (dossiers) virtuels qui permettent de classer/trier les images au sein d’un catalogue ou d’une session. Vous devez établir le lien qui reliera vos images à un album soit manuellement, soit par importation. Lors de l’importation d’images dans un catalogue, vous pouvez en effet importer/créer le lien directement avec un album du catalogue. C’est l’équivalent des collections dans Lightroom.

Album intelligent : les albums intelligents sont des répertoires virtuels dynamiques. Comme les albums, ils permettent de classer/trier les images mais le lien entre les images et l’album est établi via des règles de gestion, des filtres automatiques (définis lors de la création de l’album intelligent). C’est l’équivalent des collections dynamiques dans Lightroom.

Projet : ce répertoire virtuel n’existe que pour les catalogues. Il permet de regrouper des albums de tous types. Mais les critères de filtrage de ces albums intelligents ne s’appliquent qu’aux images du projet, pas à toutes celles du catalogue, c’est une limitation. Un projet peut contenir autant d’albums que vous le désirez. C’est l’équivalent des ensembles de collections dans Lightroom.

Groupe : ce répertoire virtuel n’existe lui aussi que pour les catalogues. Il permet de regrouper des projets dans l’organisation de votre catalogue. Un groupe peut contenir autant de projets que vous le souhaitez.

Tutoriel Capture One Pro : deux modes de travail différents

Capture One Pro propose deux modes de travail, le mode Catalogue et le mode Session.

Les différences entre ces deux modes peuvent ne pas vous apparaître, néanmoins elles sont de nature à faire évoluer votre flux de travail, Voici une première description de chacun des modes catalogue et session ainsi qu’un comparatif entre les deux.

Quand vous lancez Capture One pour la première fois, le logiciel vous demande si vous souhaitez créer un catalogue ou une session. Il n’y a pas d’autre alternative que de faire un choix, sauf celle de quitter le logiciel.

Capture One Pro mode Session

Tutoriel Capture One Pro C1Pro en français

Les dossiers/répertoires

Lorsque vous créez une session dans Capture One, le logiciel génère un ensemble de répertoires (dossiers) sur votre disque dur : un répertoire porte le même nom que celui que vous avez donné à votre session, et quatre sous-répertoires sont invariablement nommés Capture, Sélections, Traitement et Corbeille.

En mode Session, vous n’avez pas forcément besoin d’importer les images : vous pouvez aller les chercher dans un répertoire de votre disque dur. L’accès est direct. Capture One crée un ensemble de fichiers contenant les traitements, masques, variantes, etc… appliqués tout au long du workflow (flux de travail) pour que vous puissiez retrouver vos images à chaque ouverture du logiciel au stade de traitement auquel vous les aviez laissées. Ces fichiers sont stockés dans les dossiers situés dans le répertoire « Capture One » créé lors de l’importation ou bien là où sont stockées vos images.

Tutoriel Capture One Pro C1Pro en français

Le Favori de session

Retrouver les répertoires dans lesquels sont stockées vos images peut s’avérer long et fastidieux si vous avez de nombreux dossiers et plusieurs disques. Le « Favori de session » vous facilite la vie. C’est un lien avec un nom qui pointe vers le répertoire que vous aurez désigné. Toutes les images présentes, mais également toutes celles qui seront ajoutées a posteriori dans ce répertoire seront lues et feront donc partie de la session.

Par défaut le « Favori de session » porte le nom du répertoire vers lequel il pointe (il est précédé d’un cœur dans l’interface du logiciel). Vous ne pouvez pas le renommer : si vous déplacez votre répertoire ou si vous le renommez sur votre disque dur, le lien est perdu, il faudra le recréer à l’ouverture de Capture One. Un triangle avec un point d’exclamation apparaît alors à droite du nom, cliquez sur Localiser dans le menu déroulant pour indiquer le nouveau répertoire. Vous pouvez désigner n’importe lequel.

Attention, il n’y a pas de contrôle : si vous faites cette action par erreur et choisissez un nouveau dossier, de nouvelles images seront mises en lien derrière votre « Favori de session ». Et le nom du Favori changera.

Pourquoi choisir le mode Session ? La question à vous poser est une question de gestion de volume : combien d’images voulez-vous gérer dans une session ? Rien ne vous empêche de créer autant de sessions que vous le désirez, de même que de « Favoris de session ».

Capture One Pro mode Catalogue

Tutoriel Capture One Pro C1Pro en français

Comme dans d’autres logiciels (par exemple Lightroom), le catalogue sert à « ficher » les images, pour vous aider à les retrouver facilement selon les mots-clés et règles que vous fixez. L’émergence de la photographie numérique a largement contribué à ce besoin de catalogage, nos images étant de plus en plus nombreuses.

Le catalogue Capture One ne contient pas les images : il ne fait que les répertorier, qu’elles soient sur votre disque principal, sur des disques externes, sur des disques réseaux, sur une clé USB, etc.

L’importation (qui souvent n’en est pas une)

Tutoriel Capture One Pro C1Pro en français

Si vous choisissez d’ouvrir Capture One en mode Catalogue et que vous créez un nouveau catalogue, un bouton « Importer » apparaît dans la fenêtre de visualisation. Dans ce mode de travail, importer vos images dans le catalogue est la seule façon d’y accéder.

Attention, le terme « importer » est quelque peu impropre puisqu’il s’agit seulement de créer les liens qui vont permettre au catalogue d’effectuer la gestion des images.

Le processus d’importation peut être effectué pour des images déjà présentes sur vos disques, comme dans le mode session. Mais vous avez également la possibilité de demander à Capture One de copier vos images à partir du répertoire source vers un répertoire de destination : ceci est utile si vous voulez à la fois alimenter votre catalogue (créer les liens) et copier des images à partir d’une carte mémoire, carte qui par nature sera effacée pour une utilisation future.

Une autre possibilité est de choisir de rapatrier vos images dans le catalogue. Elles seront alors copiées dans un dossier nommé « Originals », placé au même niveau que le fichier *.cocatalog.db (le fichier Catalogue). Attention, le fichier .db ne contient pas vos images, c’est bien le répertoire Originals qui les stocke, mais si l’espace vient à manquer sur le disque contenant ce répertoire, vous aurez un problème de place sur votre disque dur à gérer.

En mode catalogue, la question se pose à chaque nouvelle importation. Vous pouvez très bien travailler en mode mixte, des images dans le catalogue et des images stockées sur d’autres supports, hors catalogue physique donc.

Attention, Capture One ne tient aucunement compte des noms des fichiers : vous pouvez vous retrouver à importer les mêmes images plusieurs fois si elles sont dupliquées dans des répertoires différents.

Les Collections Utilisateur, projets et groupes

Une fois vos images importées il faut les gérer, c’est là qu’intervient la notion de « Collection Utilisateur ». C’est dans cet espace que vous pouvez créer plusieurs types de regroupements de vos images.

En mode catalogue comme en mode session, vous pouvez créer des albums classiques et des albums intelligents. Vous pouvez aussi créer, en mode Catalogue uniquement, des projets et des groupes.

Projets et groupes sont une autre manière de hiérarchiser vos images et leurs chemins d’accès. Vous ne pouvez en aucun cas faire un lien entre une image et un projet et/ou un groupe – le seul moyen d’établir un lien entre vos images et la hiérarchie que vous avez mise en place est d’avoir un album ou un album intelligent placé sous un groupe et/ou sous un projet.

Tutoriel Capture One Pro : quel mode de travail choisir entre catalogue et session ?

Privilégier un mode ou un autre dans Capture One Pro est une question personnelle. L’un n’est pas meilleur que l’autre, l’approche diffère. Il vous faut donc évaluer le logiciel et voir si vous préférez travailler avec les sessions, les catalogues ou un mix des deux, en adéquation avec votre workflow, vos habitudes et vos envies.

Vous pouvez également démarrer dans un mode, pour ne pas vous compliquer la vie, et basculer dans l’autre ensuite. Les albums sont exportables en tant que catalogues : si vous commencez avec un mode de travail Session vous pourrez toujours créer un album contenant toutes les images de la session et l’exporter comme catalogue.

Il vous restera l’organisation interne de ce catalogue à refaire, excepté pour les albums intelligents qui ont juste besoin d’être dupliqués car ils sont dynamiquement alimentés par les fonctions de recherche de Capture One en temps réel.

Capture One Pro – Les albums

Tutoriel Capture One Pro C1Pro en français

Dans les deux modes, Session et Catalogue, vous pouvez créer des albums et des albums intelligents. Les deux sont des répertoires virtuels : vous n’en trouverez nulle trace sur vos disques durs, ce sont juste des liens qui relient différentes images et vous permettent d’y accéder sans à avoir à vous souvenir des répertoires précis dans lesquels les photos sont stockées.

Notez qu’un album est alimenté manuellement tandis qu’un album intelligent est alimenté de façon automatique et crée les liens selon les règles que vous établissez. Ces liens sont dynamiques, le nombre d’images dans un album intelligent peut donc varier en fonction des modifications apportées selon les critères choisis. Vous pouvez à tout moment changer les critères de filtrage d’un album intelligent et donc augmenter ou restreindre le nombre d’images qu’il contient.

Par défaut, deux albums intelligents sont générés à chaque création de session : « Cinq étoiles » (en référence à la notation des images), et « Toutes les Images ». Vous pouvez modifier leur nom ou les effacer comme bon vous semble.

Aller plus loin avec Capture One Pro …

Capture One Pro est un logiciel de traitement d’images très performant qui demande un apprentissage certain pour être bien maîtrisé. En complément de ce tutoriel Capture One Pro et de ceux déjà publiés (voir Capture One Pro – navigation et Capture One Pro – traitement et retouches), vous pouvez apprendre Capture One Pro avec le guide Capture One par la pratique :

Procurez-vous le guide Capture One par la pratique chez Amazon …

A vous …

Vous avez des questions sur ce tutoriel Capture One Pro ? Vous souhaitez interagir avec Philippe Ricordel qui a écrit ce tutoriel ? Utilisez les commentaires !


Recevez ma Lettre Photo quotidienne avec des conseils pour faire de meilleures photos :
www.nikonpassion.com/newsletter

Copyright 2004-2026 – Editions MELODI / Nikon Passion – Tous Droits Réservés