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Pour ou Contre : l’écran tactile sur les reflex

Les écrans tactiles ont envahi le marché des smartphones et tablettes. Certains reflex en sont déjà équipés comme le Nikon D5500. L’écran tactile a-t-il un intérêt pour les photographes ?

J’ai un avis tranché sur la question, c’est le POUR ou CONTRE de la semaine et je dis POUR. Voici pourquoi …

Ecran tactile et reflex

Quand Nikon a annoncé l’écran tactile sur le reflex Nikon D5500 vous avez été nombreux à pousser les hauts cris. Un écran tactile sur un reflex ? Non mais oh …

Et pourtant Nikon ne faisait que suivre un mouvement initié par d’autres marques qui équipent depuis plusieurs années déjà leurs boîtiers de tels écrans (Panasonic par exemple).

J’ai eu l’occasion de tester le Nikon D5500 et son écran en particulier. Et j’ai apprécié cette nouveauté pour plusieurs raisons. Je vous invite à les découvrir avant de réagir via les commentaires.

L’écran LCD est de plus en plus utilisé

Le viseur optique garde ma préférence pour bon nombre de situations (voir mon avis sur les viseurs électroniques), je reconnais utiliser de plus en plus souvent l’écran LCD.

Cet écran est particulièrement utile quand il est orientable pour adopter des cadrages différents. Il sert en mode Live View et en vidéo quand le viseur optique n’a pas d’intérêt. Il set également à changer les réglages de prise de vue et à naviguer dans les menus (voir plus bas).

Les écrans LCD récents sont très bien définis et la colorimétrie est maîtrisée, ce qui en fait des auxiliaires de choix sur un reflex.

Le mode Live View est de plus en plus utilisé

Chaque fois que j’utilise un écran orientable ou inclinable, je dois passer en mode Live View. Je peux ainsi cadrer au ras du sol ou bras levés tout en assurant un cadrage précis.

Mais il me faut aussi jouer du pad arrière pour caler la zone de mise au point et ce réglage reste long à faire même sur le très rapide D750. Avec un écran tactile je touche du doigt la zone sur laquelle faire la mise au point et elle se fait instantanément, c’est un confort appréciable.

Le déclencheur introduit un flou de bougé en vitesse lente

l'écran tactile sur les reflex

SI vous avez déjà utilisé votre reflex en vitesse lente sur trépied, vous savez qu’il vaut mieux déclencher avec le retardateur ou une télécommande plutôt que d’appuyer sur le déclencheur. Même en prenant des précautions, on provoque souvent un flou de bougé en appuyant.

Avec l’écran tactile il suffit de toucher du bout du doigt la zone de mise au point et, selon le réglage de l’écran, la prise de vue se fait dans la foulée. Pas de vibration, pas de risque d’appuyer un peu fort sur le déclencheur, seul le bout du doigt effleure l’écran.

Les menus sont de plus en plus complexes

Les reflex récents ont fait d’énormes progrès mais il reste un sujet qui agace souvent, c’est la complexité des menus. Les menus Nikon, par exemple, sont excessivement complets et c’est bien. Mais il faut avoir de la mémoire pour savoir où trouver quel réglage tant il y en a. Et ne pas hésiter à fouiller dans les menus pour trouver son bonheur, c’est moins bien.

Avec un écran tactile, l’ergonomie est améliorée puisqu’il suffit de toucher du doigt le menu pour l’ouvrir et naviguer. C’est plus confortable que de presser sur le pad arrière.

Les constructeurs pourraient toutefois passer à l’étape suivante et proposer une recherche facilitée. A la manière des moteurs de recherche, je trouverais intéressant de choisir les premières lettres de la fonction recherchée sur l’écran via un pavé tactile et de voir s’afficher les fonctions correspondantes.

Les habitudes sont prises

l'écran tactile sur les reflex

Nous utilisons des écrans tactiles à longueur de journée : tablettes, smartphones, ordinateurs portables. Les habitudes sont prises. L’arrivée des écrans tactiles sur les reflex est une évolution logique liée à un mode de fonctionnement désormais courant.

Je revois encore un de mes amis découvrir le reflex qu’il voulait s’offrir pour remplacer son smartphone et me dire « mais l’écran n’est pas tactile ??« .

La désactivation est possible

l'écran tactile sur les reflex

L’écran tactile est aussi un écran classique

Tout comme il y a des viseurs hybrides – optiques et électroniques – il y a des écrans tactiles désactivables. Rien ne vous empêche d’utiliser les fonctions tactiles dans certaines situations et de les désactiver dans d’autres.

C’est ce que j’ai fait sans aucune difficulté lors du test du D5500. Je n’utilisais les fonctions tactiles prise de vue qu’en mode Live View pour certaines photos, mais je les conservais pour les réglages et l’accès aux menus.

Les possibilités sont infinies

L’écran tactile apporte un changement majeur d’ergonomie. Il devient possible d’utiliser une surface au lieu d’une simple touche.

Rien n’interdit de penser que l’écran pourrait nous permettre de définir une zone de mise au point particulière au lieu de nous imposer des zones prédéterminées. De même il devrait être possible de définir précisément la zone de mesure de lumière au lieu de devoir choisir entre spot et pondérée centrale ou de recourir au menu pour changer la surface de la zone spot.

Mais encore …

En matière de reflex, chaque avancée technologique est un bouleversement en soi. Le photographe n’apprécie pas toujours le changement : l’arrivée de la mesure matricielle sur le Nikon FA en 1983 a fait réagir les adeptes de la mesure classique. L’arrivée de l’autofocus sur le F3-AF et le F4 en 1998 a provoqué son lot de contestations aussi. Ne parlons pas de l’arrivée de la vidéo sur le Nikon D90 en 2009 qui a créé une vraie rupture dans le monde de la photographie.

Et pourtant, qui remettrait en cause désormais ces possibilités ?

Les reflex actuels sont des ordinateurs et il est logique que les interfaces utilisateur – matériel évoluent. L’écran orientable était un premier pas, l’écran tactile est une suite logique.

Et maintenant à vous …

Par ce que le principe du POUR ou CONTRE est de lancer le débat, je vous invite à réagir à cette prise de position.

Que pensez-vous des écrans tactiles ? POUR ou CONTRE ?


Quel objectif choisir pour un reflex Nikon ? Modèles, avantages, inconvénients

Vous voulez compléter votre équipement mais vous ne savez pas quel objectif choisir pour un reflex Nikon ? Vous possédez déjà un zoom 18-55 mm mais cet objectif ne vous suffit plus ? Vous aimeriez passer à un modèle plus performant qui vous offre d’autres possibilités ?

Voici les principaux types d’objectifs pour reflex Nikon et les éléments de compréhension pour faire le bon choix selon vos besoins.

Quel objectif choisir pour un reflex ?

Les objectifs pour Nikon chez Miss Numerique

Les objectifs pour Nikon chez Amazon

Quel objectif choisir pour un reflex Nikon : préambule, ratio de conversion DX – FX

Quand vous utilisez un objectif optimisé pour le plein format (FX) sur un boîtier au format APS-C (DX) vous n’utilisez que la partie centrale des lentilles. L’image produite vous donne l’effet d’être agrandie par rapport à la même image faite avec un objectif de même focale sur un boîtier FX.

boîtiers DX Nikon : quelle est la focale équivalente ?

C’est une conséquence de la différence de taille entre les deux modèles de capteurs FX et DX. Pour les reflex Nikon, le facteur de conversion est x 1,5. Cela signifie que vous devez multiplier par 1,5 la distance focale de tout objectif monté sur un boîtier DX pour connaître la distance focale équivalente en plein format FX.

Les informations ci-dessous font toutes référence aux focales indiquées sur les objectifs. Si vous avez un boîtier DX appliquez le facteur de conversion x 1.5. Un 50 mm monté sur un reflex DX « cadre comme » un 50 x 1.5 = 75 mm sur un plein format.

En savoir plus sur la conversion de focale Nikon …

Quel objectif choisir pour un reflex Nikon : les différents types

Objectif de kit

AF-S DX Zoom-Nikkor 18-55 mm f/3.5-5.6G ED II

Nikon AF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 G ED

L’objectif de kit est l’objectif que vous achetez avec votre boîtier sous forme d’un ensemble boîtier + objectif indissociable.

L’objectif de kit est la plupart du temps un zoom 18-55 mm ou 18-105 mm avec les boîtiers DX (24-85 mm en FX). Il est suffisamment polyvalent pour vous permettre de faire la plupart des photos mais il atteint ses limites quand vos besoins changent et que vous maîtrisez mieux la prise de vue.

Le zoom kit est idéal pour la photo de famille, les voyages et le reportage tant que vous ne cherchez pas à photographier en gros plan des sujets trop lointains.

Objectif standard

Nikon AF-S 50mm f1.8 G

Nikon AF-S 50 mm f/1.8 G

Note : on emploie à tort le terme ‘focale standard’ car cette focale donne une image proche de ce que nous voyons avec nos yeux. Mais il n’y a pas de focale standard et de focale non standard.

L’objectif standard est un objectif de focale 50 mm (FX) ou 35 mm (DX).

Quel objectif choisir reflex Nikon

Nikon AF-S 50 mm f/1.4 G

Un 50 mm vous sera utile pour le reportage, le portrait et toutes les situations courantes de prises de vue en extérieur comme en intérieur quand la lumière manque. Avec un boîtier DX préférez un 35 mm pour avoir un équivalent 50 mm (35 x 1.5 = 52.5).

Objectif grand-angle

Nikon 24mm f/1.8G ED

Nikon AF-S 24 mm f/1.8 G ED

Un objectif grand-angle possède une longueur focale inférieure ou égale à 35 mm, par exemple 28 mm ou 24 mm.

Un grand-angle est intéressant si vous cherchez à inclure dans vos photos les différents éléments d’une scène sans trop resserrer le cadre sur le sujet principal. C’est le cas en voyage, lors des fêtes de famille ou pour la photographie de paysages.

Quel objectif choisir reflex Nikon

Nikon AF-S 28 mm f/1.8

Sachez que l’objectif grand-angle doit être utilisé sans que le boîtier ne penche sinon vous observerez des déformations sur le bord de vos photos, vers l’intérieur ou l’extérieur de l’image (en savoir plus).

Objectif ultra grand-angle

Nikon AF-S NIKKOR 20mm f/1.8G ED : le grand-angle fait peau neuve !

Nikon AF-S 20 mm f/1.8 G ED

L’ultra grand-angle est un objectif de longueur focale inférieure ou égale à 20 mm. Avec un ultra grand-angle vous accédez aux horizons les plus larges (et aux contraintes qui vont avec). A vous la photo de paysage, en particulier, ou les effets créatifs de ce type de focale.

Prenez grand soin à la prise de vue de soigner la tenue du boîtier car les verticales partent très vite et on a vite fait de laisser pencher un peu l’horizon.

Quel objectif choisir reflex Nikon

Voigtlander Color Skopar 20 mm f/3.5

Les objectifs fish-eye sont des ultra-grand-angles particuliers car leur formule optique diffère de celle des objectifs classiques. Ils donnent des images en forme d’œil de poisson, d’où leur nom.

Objectif télé ou téléobjectif

 

70-200

Nikon AF-S 70-200 mm f/2.8 – zoom téléobjectif

Les objectifs télé, plus couramment nommés téléobjectifs, ont une longueur focale supérieure ou égale à 85 mm (en savoir plus sur les téléobjectifs).

Avec un téléobjectif vous abordez  le portrait serré, les gros plans, la photo de sujets lointains.

Ces objectifs sont sensibles au flou de bougé. Utilisez un monopode ou un trépied si la vitesse d’exposition est inférieure au double de la focale (pour faire simple) : par exemple focale 200 mm – vitesse mini recommandée en numérique : 1/400°

Quel objectif choisir reflex Nikon

Nikon AF-S 200 mm f/2.0 (sujet à 20m environ)

La profondeur de champ se réduit avec l’augmentation de la focale et vos sujets risquent d’être flous si vous ne faites pas la mise au point de façon précise. Faites confiance à l’autofocus de votre boîtier !

Objectif super télé

Nikon AF-S Nikkor 500mm

Nikon AF-S 500 mm f/4 FL ED VR

Les super-télé objectifs ont une longueur focale supérieure à 300 mm. Ce sont des objectifs imposants, lourds et onéreux.

Les super-télé imposent le trépied et une bonne maîtrise de la prise de vue pour vous donner les meilleures images. La profondeur de champ est très faible, le risque de flou de bougé très grand. La précision de la mise au point est critique.

Quel objectif choisir reflex Nikon

Nikon AF 300 mm f/4 (sujet à plusieurs centaines de mètres)

Un super-télé objectif vous permet des photos en très gros plan, il est idéal si le sujet est éloigné, en photo de sport par exemple. Il reste un objectif très spécifique à utiliser avec discernement.

Quel objectif choisir pour un reflex Nikon : en conclusion

Pour savoir quel objectif choisir pour un reflex Nikon, il faut savoir ce que vous voulez faire avec. Analysez vos photos, observez à quelle focale moyenne vous utilisez l’objectif actuel si c’est un zoom. Vous saurez quelles en sont les limites.

Tenez compte des contraintes propres à chaque type d’objectif avant d’investir. Plus vous vous éloignez des objectifs courants, plus il convient de maîtriser la prise de vue pour profiter de votre matériel. Et ne pas revenir déçu !

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A vous : quel type d’objectif avez-vous choisi pour compléter un zoom plus classique, et pourquoi ?


Qu’apportent les nouveautés de Lightroom 6.2 / CC 2015.2 ?

Adobe met à jour son logiciel de gestion et traitement des fichiers avec les versions Lightroom 6.2 et CC 2015.2. Plusieurs autres applications Adobe Creative Cloud bénéficient de cette importante mise à jour. Revue de détail pour vous montrer ce que peuvent vous apporter les nouvelles fonctionnalités.

[MàJ Décembre 2017 : la dernière version de Lightroom 6 est Lightroom 6.14, voir Présentation de Lightroom 6.14]

nouveautés de Lightroom 6.2 / CC 2015.2

Nouvelle fenêtre d’ajout de photos dans Lightroom 6.2 – CC 2015.2

En savoir plus sur Lightroom 6.2 / CC 2015.2 chez Amazon

L’annonce de Lightroom 6 / CC ces derniers mois a lancé le déploiement de la nouvelle version majeure de Lightroom mais aussi de l’ensemble des applications et services rattachés à l’environnement Creative Cloud.

Adobe Creative Cloud complète le logiciel de post-traitement et ses frères de gamme que sont Photoshop et autres InDesign, After Effects, etc. avec des applications mobiles et des services accessibles via un navigateur.

Lightroom CC 2015.2 prend la suite de Lightroom CC 2015.1 et dispose de plusieurs changements majeurs.

Lightroom 6.2 prend la suite de Lightroom 6.1 et apporte le support de plusieurs modèles d’appareils photo et d’objectifs ainsi que les corrections de bugs habituelles.

Rappelons que LR6 est la version à numéro de série et achat unique alors que Lightroom CC 2015.2 est la version disponible sur abonnement. Comparez les différences entres Lightroom 5, 6 et C en cliquant ici …

Avec cette nouvelle mise à jour, Lightroom CC marque clairement le pas sur Lightroom 6 qui ne bénéficie pas des mêmes enrichissements fonctionnels. Dans le doute, considérez de plus près la version CC qui sera très probablement encore enrichie dans les mois qui viennent. Rien n’est moins sûr pour LR6.

Importation facilitée des photos

Adobe a entièrement revu le module d’importation des deux versions LR 6.2 et CC 2015.2. La différence est flagrante puisque ce module n’a plus du tout la même allure.

nouveautés de Lightroom 6.2 / CC 2015.2

Ancien module d’importation de Lightroom 5 – 6 – 6.1 – CC 2015

nouveautés de Lightroom 6.2 / CC 2015.2

Nouveau module d’importation de Lightroom 6.2 – CC 2105.2

S’il fallait auparavant naviguer dans une page à la présentation un peu complexe, il suffit maintenant de choisir l’emplacement des photos à importer puis de les sélectionner une à une ou par lot avant de les traiter.

Les options de l’ancien volet gauche disparaissent au profit de deux fenêtre plein écran successives. Les options de l’ancien volet droit restent disponibles sous réserve de cliquer sur la roue dentée en haut à droite.

nouveautés de Lightroom 6.2 / CC 2015.2

Vous pouvez définir des dossiers de votre ordinateur à prendre en compte systématiquement et d’autres à ne jamais parcourir. Vous disposez aussi d’un accès direct aux photos à importer depuis Photoshop Elements. La fonction était cachée dans les menus précédemment.

Intégration de la suppression du voile atmosphérique aux outils de retouche locale

nouveautés de Lightroom 6.2 / CC 2015.2

La fonction de suppression du voile atmosphérique est désormais intégrée aux outils de retouche locale. Vous pouvez donc appliquer cette correction via le filtre radial, le filtre gradué ou le pinceau.

L’utilisation de cette fonction est plus simple, plus précise et plus logique.

Accès gratuit à Lightroom Mobile

Lightroom Mobile est la version iOS et Android de Lightroom qui vous permet de gérer et traiter vos photos sur votre appareil mobile.

Cette application prend tout son sens quand vous êtes en déplacement puisque vous n’avez pas besoin d’avoir un ordinateur portable ou d’exporter une partie de votre catalogue. Vous ajoutez simplement les photos via l’application, vous les triez, vous les classez et vous retrouvez ces actions sur votre ordinateur quand vous rentrez chez vous.

Vous pouvez maintenant accéder à plusieurs des fonctions de Lightroom Mobile sans avoir souscrit à Lightroom CC par abonnement ni acheté Lightroom 6. Toutes les fonctionnalités ne sont bien sûr pas disponibles puisque certaines font appel au moteur de traitement des RAW qui nécessite une licence.

Pour les photographes voyageurs c’est une bonne nouvelle : cela va accélérer bon nombre d’actions que vous ne pouviez faire précédemment que sur votre ordinateur principal.

Traitement des photos depuis Lightroom Mobile et Lightroom Web

nouveautés de Lightroom 6.2 / CC 2015.2

Affichage des photos et collections dans Lightroom Web

Adobe a incorporé plusieurs nouvelles fonctions de correction des couleurs et de transformation des photos dans Lightroom Mobile et Lightroom Web.

Lightroom Web bénéficie donc également d’améliorations fonctionnelles. C’est là-aussi une bonne nouvelle pour ce service en ligne qui devient un outil complémentaire à Lightroom très séduisant (Lightroom Web vous permet d’accéder à votre catalogue Lightroom et aux outils de classement et traitement depuis tout navigateur connecté).

Les utilisateurs de tablettes Android peuvent utiliser la version 1.3 de Lightroom Mobile qui rattrape petit à petit son retard sur la version iOS.

nouveautés de Lightroom 6.2 / CC 2015.2

Développement des images dans Lightroom Web

Prise en charge de nouveaux boîtiers et objectifs

Lightroom 6.2 / CC 2015.2 supportent plusieurs nouveaux appareils photos et objectifs (fonction de correction des défauts de l’objectif) parmi lesquels pour Nikon :

  • AF-S DX Nikkor 16-80mm f2.8-4E ED VR
  • AF-S Nikkor 24mm f/1.8G ED
  • AF-S Nikkor 24-70mm f/2.8E ED VR
  • AF-S Nikkor 200-500mm f/5.6E ED VR
  • AF-S Nikkor 500mm f/4E FL ED VR
  • AF-S Nikkor 600mm f/4E FL ED VR
  • Nikkor 24mm f/2.8 AI
  • Nikkor 50mm f/1.4 AIS
  • Nikkor 50mm f/1.8 AI
  • Nikkor-H Auto 50mm f/2
  • Nikkor-P.C Auto 105mm f/2.5 AI
  • Nikkor-S.C Auto 50mm f/1.4
  • Nikkor-UD Auto 20mm f/3.5 AI
  • Sigma 24-35mm F2 DG HSM
  • Tamron 18-200mm F/3.5-6.3 DiII VC
  • Tamron SP 35mm F/1.8 Di VC USD
  • Tamron SP 45mm F/1.8 Di VC USD

Que penser de cette mise à jour ?

Adobe fait des efforts pour enrichir son offre de gestion et traitement photo et la rendre utilisable quel que soit votre niveau en photo. L’évolution du module d’import va dans ce sens par exemple.

Si l’accès à l’environnement Creative Cloud nécessite de souscrire à l’abonnement mensuel, vous disposez en contrepartie d’un ensemble d’applications et de services unique.

Adobe suit l’évolution du marché et porte ses applications sur les appareils mobiles de plus en plus utilisés par les photographes. Il est pratique en effet de pouvoir travailler ses photos chez soi, les retrouver sur sa tablette en déplacement sans rien avoir à faire, de reprendre des tris ou traitements, et de retrouver le tout quand on rentre chez soi.

De même, grâce à Lightroom Web vous pouvez accéder à vos photos et vos collections ainsi qu’à une panoplie d’outils de traitement depuis un simple navigateur, c’est assez pratique.

Il paraît évident également qu’Adobe tient compte des retours utilisateurs et tente de corriger ce qui pose problème au plus grand nombre. La refonte du module Importation en est une preuve. Reste à voir si ce nouveau module va faciliter la vie des utilisateurs plus novices ou pas.

Il serait par contre temps maintenant qu’Adobe se penche sur les modules secondaires (livres, cartes, diaporamas, web) pour les moderniser et les enrichir car ils ont peu évolués depuis plusieurs versions et sont encore assez limités.

En savoir plus sur Lightroom 6.2 / CC 2015.2 chez Amazon

Question : quelles sont les nuveautés de LR 6.2 / CC 2015.2 qui vous semblent les plus séduisantes ?


Question Photo S01E05 : quel objectif pour la photo de paysage ?

Dans ce nouvel épisode de la série Questions photo, je réponds à la question du choix d’un objectif pour le paysage.

Vous allez voir que choisir un objectif pour la photo de paysage est plus simple qu’il n’y paraît. Je vous donne aussi quelques références sous la vidéo en fin d’article.

Quel objectif pour la photo de paysage ?

Après avoir parlé du choix d’un objectif complémentaire au 18-55mm, je réponds à une nouvelle question reçue. Vous m’avez demandé quel objectif choisir pour le paysage car vous avez acheté un reflex en kit avec un zoom 18-55mm ou 18-105mm. Et vous souhaitez investir dans un objectif dédié.

Je vous présente donc les quelques règles à savoir pour faire le bon choix, que vous ayez un boîtier DX ou un boîtier FX.

Lien direct vers la vidéo : Quel objectif pour la photo de paysage ?

Voici les références les plus courantes et les meilleurs prix du moment.

Boîtiers Nikon DX D3xxx, D5xxx, D7xxx

Boîtiers Nikon FX D6xx, D7xx, D8xx, D3.D4


Pour ou Contre : utiliser un filtre UV

Faut-il utiliser un filtre UV ? Cet accessoire est-il indispensable pour faire de meilleures photos ? Y-a-t-il d’autres raisons de l’utiliser ou d’autres solutions ?

J’ai un avis tranché sur la question, c’est le POUR ou CONTRE de la semaine et je dis CONTRE. Voici pourquoi …

Pourquoi utiliser un filtre UV

Je reçois régulièrement des questions sur le type de filtre UV à acheter et l’intérêt de le faire – ou pas. Et je fais à chaque fois la même réponse : c’est à mon avis inutile dans 99% des cas.

Je n’utilise aucun filtre UV – ou assimilé – sur mes objectifs depuis des années. Pour ce nouveau POUR ou CONTRE, j’ai listé quelques éléments de réflexion pour argumenter mon choix.

Sachez toutefois que dans quelques cas bien précis, en photo de paysage par exemple et dans certaines situations de voile atmosphérique évident le filtre UV a un intérêt (voir à quoi sert un filtre UV ?). Mais c’est tellement limité que vous pouvez l’oublier la plupart du temps.

Les objectifs ont fait des progrès

traitement des lentilles Nikon

Illustration (C) Nikon Corp.

Les objectifs du siècle dernier étaient de moins bonne qualité que les objectifs produits ces dernières années.

Les différents traitements subis par les lentilles modernes servent à diminuer les effets indésirables (flare, aberrations) et ils compensent largement l’apport d’un filtre UV.

Le filtre UV ne filtre que les UV

Comme son nom l’indique, le filtre UV filtre … les UV. Mais il ne protège pas des différentes aberrations ou des reflets parasites. Mieux vaut donc avoir un objectif aux lentilles traitées et performantes qu’un filtre aux capacités limitées.

Il y a filtre UV et filtre UV

Il existe différents modèles et qualités de filtres UV. Si vous tenez absolument à vous en procurer, choisissez un filtre UV haut de gamme qui offre une qualité au moins égale à celle de votre objectif. Rodenstock et Hoaya sont des marques de référence.

Il ne sert à rien de mettre un filtre de piètre qualité sur un objectif de bonne qualité. Et tous les objectifs récents sont de bonne qualité. Vous ne ferez que dégrader les performances au lieu de les améliorer. Sachez qu’un filtre UV de qualité coûte une centaine d’euro en moyenne, ce n’est pas négligeable.

Hoya et Rodenstock chez Miss Numerique …

Le filtre UV est une protection plus qu’un filtre

Savez-vous que pour de nombreux photographes, le filtre UV a pour seul et unique but de protéger la lentille frontale de l’objectif.

Si vous voulez protéger votre lentille, utilisez plutôt le pare-soleil de l’objectif. Non seulement vous éviterez de nombreux reflets parasites mais le pare-soleil constituera également une excellente protection contre les chocs. Et il est souvent fourni avec l’objectif (sinon un pare-soleil compatible convient la plupart du temps).

Le filtre UV casse

Exemple de filtre UV cassé

(C) Forum Nikon Passion

Chercher à protéger une lentille frontale en verre par une autre lentille en verre n’est pas forcément une bonne idée. S’il y a de la casse, alors vous avez toutes les chances que le filtre ET la lentille y restent.

Mieux vaut changer un pare-soleil qu’un bon filtre UV … c’est moins coûteux (voir point précédent).

Le filtre UV a un diamètre précis

Si vous avez plusieurs objectifs, il vous faut un filtre UV sur chacun. Mais tous les objectifs n’ont pas une lentille frontale de même diamètre, il y a donc de fortes chances qu’il vous faille plusieurs filtres.

Oubliez de même l’idée d’utiliser le même filtre sur plusieurs objectifs. Une fois en action, je vous garantis que c’est loin d’être pratique à retirer-nettoyer-réinstaller.

Le filtre UV se nettoie

Le filtre UV comporte deux surfaces en verre qu’il faut tenir propres. Et comme l’étanchéité n’est pas garantie entre le filtre et la lentille frontale, vous allez à coup sûr avoir des poussières à retirer de la lentille frontale aussi. Cela fait donc trois nettoyages au lieu d’un. Et autant de chances de rayer une des surfaces.

Le filtre UV est sensible aux chocs

Comment retirer un filtre bloqué sur l'objectif

La méthode forte ! (C) Delta300 Forum Nikon Passion

Si vous avez déjà tenté de dévisser un filtre UV bloqué sur l’objectif, vous voyez de quoi je parle. Il suffit d’un petit choc pour cintrer le pas de vis métallique du filtre et le bloquer.

Dans le meilleur des cas vous finissez par le retirer sans dommages. Dans le pire des cas c’est retour à l’atelier pour ne pas endommager l’objectif. Encore des ennuis potentiels.

Les logiciels de post-traitement viennent à votre secours

Les logiciels les plus récents – comme Lightroom CC – disposent de fonctions de suppression du voile atmosphérique. Vous pouvez donc traiter vos images en quelques clics si jamais vous constatez qu’elles le nécessitent.

Traitement du voile atmosphérique avec Lightroom CC

Lightroom CC : traitement du voile atmosphérique – avec – sans

Il est toujours préférable de filtrer à la prise de vue que de post-traiter le fichier, mais si vous avez quelques images concernées, n’investissez pas dans un filtre pour autant. Le post-traitement vous aidera.

Note : Si vous faites partie des quelques photographes qui subissent l’effet du voile régulièrement en photo de paysage, alors investissez dans un filtre UV. Je ne suis pas têtu à ce point 🙂

Et maintenant … à vous !

Comme pour chacun des Pour ou Contre je développe des idées bien personnelles basées sur mes années de pratique. Mais je ne prétends pas avoir raison sur tout.

Participez au débat : posez vos questions et faites part de vos expériences. Si vous avez un avis contraire au mien, alors donnez-le, c’est l’intérêt de cette rubrique !


Comment photographier un spectacle discrètement

Vous voulez faire des photos de spectacles sans vous faire remarquer mais vous ne savez pas comment procéder ? Votre reflex fait du bruit et se voit trop pendant une représentation ?

Voici comment je procède pour être le plus discret possible et comment vous pouvez faire aussi.

Comment photographier les spectacles discrètement

Je suis souvent amené à photographier des spectacles de danse dans différents lieux (salle de spectacle, théâtre). La plupart du temps ce sont des représentations en public dans des ambiances sombres ou avec très peu d’éclairage.

J’ai adopté quelques principes pour être le plus discret possible tout en faisant mes photos comme je l’entends. Vous êtes nombreux à m’avoir posé la question lors du sondage lecteurs récent aussi je vous livre mes astuces ci-dessous. Et je vous invite à compléter la liste car je suis aussi preneur de vos conseils à vous-aussi !

Je me fais connaître avant la représentation

Chaque fois que c’est possible, je me présente à l’équipe en charge de la représentation pour signaler que je suis présent et que je vais faire des photos. Ceux qui me connaissent s’en  doutent mais les autres sont ainsi prévenus et ne s’inquiètent pas de me voir déambuler dans la salle.

Comment photographier les spectacles discrètement

Je m’habille de façon discrète

Pour passer inaperçu, je m’habille de façon la plus discrète possible. J’évite les vêtements trop voyants, les tenues qui réfléchissent la lumière ou les énormes logos bien visibles (non je n’ai pas un énorme logo Nikon jaune dans le dos …).

Je privilégie les tenues sombres au théâtre car il y a peu de lumière et noir sur noir c’est discret …

Je désactive l’écran arrière

J’utilise peu l’écran arrière de mon boîtier en général mais je le désactive systématiquement quand je suis en représentation.

La première raison est que je n’ai pas le temps de regarder les photos en direct et que ça ne sert de toutes façons à rien. La seconde raison est que l’écran est trop visible dans le noir et attire immédiatement le regard des spectateurs.

Note d’humeur : Inutile de dire ce que je pense de ceux qui photographient et filment avec un smartphone ou une tablette. J’ai encore le souvenir de ce spectacle pendant lequel plusieurs tablettes occupaient tout l’espace au premier rang, ça mérite une interdiction pure et simple !

Comment photographier les spectacles discrètement

Je désactive tous les signaux sonores

Je désactive toujours tous les signaux sonores de mes boîtiers par défaut (AF par exemple) mais je le fais d’autant plus quand je photographie un spectacle.

Ces sons sont désagréables pour l’entourage et n’apportent rien à la prise de vue. Il y a suffisamment de rappels lumineux dans votre viseur pour vous passer des sons qui vont avec.

Je règle mon boîtier avant la représentation

Je fais toujours quelques photos avant que le spectacle ne démarre pour caler l’exposition (vitesse, ouverture, sensibilité). Je vérifie les résultats sur l’écran (je peux le faire car le spectacle n’a pas commencé).

Une fois les bons réglages trouvés, je ne touche plus qu’à l’ouverture et la vitesse au besoin. J’utilise la fonction ISO-Auto en limitant la valeur haute et la vitesse minimale.

Comment photographier les spectacles discrètement

Je connais mon boîtier par cœur

Si je dois modifier les réglages (éclairages changeants), je le fais sans baisser le boîtier pour chercher les bonnes touches. Il suffit de s’entraîner chez soi pour savoir où elles sont. Evitez de  changer de boîtier trop souvent, ça aide aussi !

Je choisis l’objectif avant la séance

En fonction du lieu je choisis l’objectif adéquat et je n’en change pas en cours de séance. Il suffit de quelques secondes pour vérifier que votre objectif convient ou pas lors des tests préliminaires.

Une fois que la représentation est commencée, changer d’objectif est peu pratique et trop peu discret.

Flash interdit – flash interdit – flash interdit !

Je vois encore des photographes utiliser un gros flash Cobra lors de représentations. C’est une hérésie !

Les boîtiers récents sont capables de monter en ISO comme jamais, les systèmes de réduction des vibrations font gagner 3 ou 4 vitesses, les monopodes discrets existent, pourquoi diable utiliser un flash ??

Sachez que c’est très désagréable pour les artistes et ceux qui s’occupent de la lumière car les éclairs de flash à répétition perturbent l’environnement visuel.

Comment photographier les spectacles discrètement

J’active le mode silencieux

Les reflex récents disposent d’un mode silencieux (Q pour Quiet chez Nikon), utilisez-le. Les appareils hybrides sont un excellent choix aussi car l’absence de miroir rend l’ensemble plus discret que le reflex. Et comme ils disposent d’un viseur électronique, c’est pratique.

L’attention vaut mieux que le mode rafale

Soyez attentif à ce que vous faites, à la représentation, aux interprètes et vous n’aurez pas besoin de shooter en mode rafale pour capturer les bons instants.

Le mode rafale fait forcément plus de bruit qu’un simple déclenchement et pour peu qu’il tombe en plein moment de silence, vous allez vous faire remarquer rapidement.

Je me fais discret

Aussi incroyable que cela puisse paraître je vois encore des photographes se mettre entre le public et la scène, debout, pour faire leurs photos.

Selon la configuration des lieux restez assis, accroupi ou couché, mais ne soyez pas visible. Un de mes amis photographes s’allonge par terre devant le premier rang pour être en bonne position sans gêner personne, c’est sportif mais plus correct pour les autres.

Comment photographier les spectacles discrètement

Choisissez votre place tôt

Vous voulez une place assise au bon endroit ? Venez suffisamment tôt et vous n’aurez pas à parlementer avec les personnes déjà installées pour les faire bouger.

Vous pouvez tester rapidement vos cadrages pour choisir le bon siège car une fois le spectacle commencé c’est trop tard.

Mais encore …

Il y a autant de bonnes pratiques qu’il y a de photographes aussi je vous invite à partager vos conseils via les commentaires afin d’enrichir le sujet. Et si vous avez des questions, c’est le bon endroit aussi !


Les secrets de l’image vidéo, le guide complet

Apprendre la vidéo avec le livre de référence sur le marché francophone, ça vous tente ? Si la réponse est oui alors penchez-vous sur « Les secrets de l’image vidéo », un imposant ouvrage de Philippe Bellaïche, vous allez y trouver les réponses à vos questions sans aucun doute.

Les secrets de l'image vidéo, le guide complet

Ce livre chez vous dans les meilleurs délais

Présentation du guide ‘Les secrets de l’image vidéo’

Parmi les guides photo et vidéos que je parcours pour vous proposer cette rubrique, il y a des ouvrages d’initiation et des ouvrages de référence. Dans cette seconde catégorie, en post-traitement, je vous ai par exemple parlé de ‘Photoshop pour les photographes‘, ‘Lightroom pour les photographes‘ et autres ‘bibles‘.

Avec l’ouvrage de Philippe Bellaïche c’est de vidéo dont il s’agit. Et croyez-moi si je vous dis que ce guide est lui-aussi une référence !

Qu’il en soit à sa dixième édition est un premier signe, les mauvais bouquins sont rarement réédités. Mais qu’il adresse un domaine aussi complexe que la vidéo avec autant de sujets actuels (vidéo 4K et 8k), de détails, de notions décortiquées, c’est assez unique.

Comment bien débuter en vidéo avec un hybride

Les secrets de l'image vidéo, le guide complet

Ne prenez toutefois pas ce guide pour ce qu’il n’est pas : il ne va pas faire de vous un vidéaste accompli si vous débutez avec votre appareil photo vidéo et que vous cherchez simplement à remplacer le caméscope familial. Mais il va vous enseigner tout ce qu’il faut savoir si vous souhaitez devenir expert dans tous les domaines touchant à l’image vidéo.

Vous connaissez le cours de vidéo de René Bouillot ? Cet ouvrage est la deuxième référence francophone.

Vous allez apprendre tout ce qui concerne les domaines touchant de près ou de loin à l’image vidéo, parmi lesquels :

  • la colorimétrie
  • l’éclairage
  • l’optique
  • les caméras
  • le signal vidéo
  • la compression numérique
  • les formats d’enregistrement
  • les formats d’images

Autant dire que si vous réussissez à digérer le contenu des 677 pages vous serez plus que très calé(e) sur le sujet ! Très sincèrement de nombreux chapitres adressent des sujets tellement particuliers que seuls les professionnels confirmés en connaissent l’existence.

Savoir que le Gamma Log est une alternative au RAW qui consiste à soumettre les données issues du capteur à une courbe de gamma logarithmique n’est pas pour le premier débutant venu. Mais si vous êtes étudiant, expert, pro, que vous cherchez des informations précises et complètes, alors filez vous procurez ce guide car vous serez servi.

Les secrets de l'image vidéo, le guide complet

Comprendre les bases de la vidéo reflex

Les plus amateurs férus de technique trouveront dans l’ouvrage de quoi comprendre les principes de base de la vidéo :

  • quels formats d’enregistrement choisir,
  • quels codecs utiliser
  • quels modes de compression choisir
  • quelles sont les différences entre les capteurs
  • comment changer la résolution et la définition des vidéos selon les écrans

Le contenu du guide étant dense, l’auteur a fait l’effort d’ajouter de nombreux schémas qui permettent de matérialiser bon nombre de notions. C’est une bonne chose car il faut avouer que certains passages sont costauds ! Mais si vous prenez le temps de relire (beaucoup), de réfléchir (un peu), vous allez découvrir un univers passionnant.

Vous remarquerez également que beaucoup de notions sont communes avec la photographie : ouverture, profondeur de champ, distance focale, vignettage, profondeur de codage et autres effets de flare (dans le désordre).

Comment bien débuter en vidéo avec un hybride

A qui s’adresse le guide Les secrets de l’image vidéo ?

Pour avoir pris le temps de parcourir le guide – le lire entièrement et rapidement serait présomptueux – il est évident que ce guide s’adresse en priorité à tous ceux qui veulent aller au-delà des notions de base. C’est d’un enseignement complet dont il s’agit, adressant à la fois les besoins des étudiants en vidéo et cinéma que de tous les experts qui doivent exercer au quotidien dans les métiers de la vidéo.

L’auteur, Philippe Bellaïche, n’est rien moins que le responsable technique du groupe Canal Plus et il publie régulièrement dans la presse spécialisée.

Vous cherchez à comprendre les arcanes de la vidéo, à décrypter les formats, à tout savoir sur le 4k et le 8k ? Alors ce guide est celui qu’il vous faut.

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12 erreurs à ne pas commettre pour soumettre une publication photo

Vous avez proposé vos photos pour une publication dans la presse, une agence, un magazine … mais vous n’avez pas eu de retours ni de publication ? Assurez-vous de ne pas avoir commis ces erreurs les plus courantes !

12 erreurs à ne pas commettre pour soumettre vos photos à publier

 

Proposer vos photos de façon spontanée pour une publication ou en réponse à une sollicitation est une bonne pratique pour vous faire connaître. Mais il y a quelques règles de base à respecter, outre le fait d’avoir des images pertinentes et d’adresser les bons destinataires.

Avant tout envoi, pensez que la personne qui va recevoir votre message en reçoit quelques centaines par jour si ce n’est plus. Inutile donc de prétendre avoir la photo du siècle ou être le photographe de l’année, sachez qu’il y a de la concurrence !

Voici les 10 erreurs les plus courantes commises par les photographes amateurs qui soumettent leurs images. J’ai dressé cette liste à partir des messages reçus dans le cadre des sélections pour le magazine La Chaîne Photo qui a publié de nombreux portfolios ces trois dernières années. Vous allez voir que certaines erreurs paraissent grossières mais elles sont pourtant commises régulièrement.

1- Ne pas mettre de lien vers votre site

10 erreurs à ne pas commettre pour soumettre vos photos à publier

Un photographe qui veut montrer ses photos doit disposer d’un site web pour le faire.

Vous pouvez tout à fait envoyer une sélection de photos pour une publication, mais en incluant les fichiers dans votre message vous ne faites qu’alourdir l’envoi, remplir la boîte mail de votre correspondant et ralentir le processus de sélection.

Mieux vaut envoyer un lien vers votre site, sur une page dédiée dans laquelle les seules photos concernées apparaissent.

Si vous n’avez pas de site web, utilisez un site de partage de photos. Evitez les réseaux sociaux comme Facebook qui génèrent trop de problèmes d’accès aux photos si vous ne réglez pas votre page correctement. Si vous êtes réfractaire au web, oubliez la publication et rappelez-vous que nous sommes au 21ème siècle depuis quelques années …

2 – Mettre plusieurs liens vers plusieurs sites

10 erreurs à ne pas commettre pour soumettre vos photos à publier

Ayez un espace web bien à vous et un seul.

Si vous envoyez des liens vers votre site, votre Flickr, votre 500px et d’autres espaces de partage, lequel faut-il regarder ? Penser que le destinataire va ouvrir tous les liens un par un est une erreur. Il va plus probablement mettre votre message à la poubelle car si vous ne savez pas quel site montrer, comment le destinataire peut le savoir ?

3- Avoir un site lent

10 erreurs à ne pas commettre pour soumettre vos photos à publier

Disposez d’un site rapide pour ne pas décourager les visiteurs dès les premières secondes.

A l’époque de l’ADSL, la fibre, la 4G et autres technologies web, il est désagréable de devoir patienter plus de 10 secondes pour attendre qu’une page s’affiche. Ne découragez pas votre interlocuteur avant même qu’il n’ait vu vos photos !

Bannissez les sites faisant appel aux technologies obsolètes (comme Flash). Faites en sorte que le site site soit visible sur les tablettes et mobiles.

4- Ajouter une musique d’ambiance

10 erreurs à ne pas commettre pour soumettre vos photos à publier

Vous êtes musicien ou photographe ?

Sauf à proposer un reportage audio-video, n’ajoutez jamais de musique de fond sur votre site, c’est une pratique totalement dépassée et cela n’apporte rien à celui qui regarde les photos – d’autant plus si vous ne partagez pas les mêmes goûts musicaux.

5- Cacher vos photos

10 erreurs à ne pas commettre pour soumettre vos photos à publier

Vos photos doivent être visibles au premier coup d’œil.

Trop de photographes pensent qu’en classant leurs photos dans une page qui apparaît au troisième niveau du second module de la quatrième partie du troisième niveau de la deuxième barre de menu de leur site, le visiteur va les trouver. C’est faux …

Les photos doivent apparaître en un clic. Pensez ‘parcours visiteur‘ et ‘ergonomie web‘, sachez également que les tablettes n’affichent pas toujours les menus comme les ordinateurs de bureau alors vérifiez avant d’envoyer vos liens.

6- Ne pas trier vos photos

10 erreurs à ne pas commettre pour soumettre vos photos à publier

La meilleure façon de ne pas être retenu est de renvoyer votre interlocuteur vers plusieurs centaines de photos.

Si vous n’êtes pas capable de trier vos photos vous-même, ce ne sont pas les autres qui vont le faire pour vous. Faites des séries de dix photos, c’est largement suffisant pour avoir une idée de l’intérêt des images et proposez des images complémentaires uniquement si vous pensez qu’elles apportent un complément aux premières.

7- Mélanger les genres

10 erreurs à ne pas commettre pour soumettre vos photos à publier

Trop de sujets différents, c’est comme trop de photos.

Si vous ne savez pas construire une série thématique, faites-vous aider avant de proposer vos photos. Mais ne demandez pas à celui qui doit choisir de le faire à votre place, il s’en moque. De plus, pour mettre votre style en avant, rien de mieux que de trier vos photos vous-même non ?

8- En proposer trop

10 erreurs à ne pas commettre pour soumettre vos photos à publier

Si une photo est mauvaise, elle est … mauvaise.

Inutile de chercher à remplir à tout prix en ajoutant des photos quelconques à une sélection intéressante. Ce n’est pas la quantité qui prime mais la qualité.

Inutile également de proposer quatre déclinaisons différentes de la même image, les deux versions couleur et NB, les deux versions portrait et paysage, les deux versions carrée et rectangle. Faites votre choix !

9- Survendre

10 erreurs à ne pas commettre pour soumettre vos photos à publier

Bannissez à tout jamais les arguments comme ‘splendide‘, ‘unique‘, ‘magnifique‘, ‘reconnu‘ et autre baratin.

Laissez les autres se faire leur propre avis. Et s’ils vous le donnent, ne cherchez pas à râler, débattre, reprendre ou tenter de convaincre. Rappelez-vous que c’est celui qui décide qui a raison.

Un refus ne signifie pas nécessairement que vos photos sont mauvaises, il peut aussi vouloir dire qu’elles ne correspondent pas à ce que la personne recherche à un instant précis. Ne grillez pas vos chances d’être sélectionné(e) une prochaine fois.

10- Demander un avis

10 erreurs à ne pas commettre pour soumettre vos photos à publier

La meilleure façon de voir votre proposition rejetée est de demander un avis sur vos photos.

Si vous envoyez des photos, alors vous pensez que la demande de publication est justifiée. Si vous avez un doute, ne les envoyez pas et lisez à nouveau le point 5. Si vous cherchez un avis sur votre travail, utilisez un site de critique photo. La personne qui va regarder vos images a autre chose à faire de ses journées que de vous faire des commentaires !

11- Relancer trop vite/trop souvent

10 erreurs à ne pas commettre pour soumettre vos photos à publier

Il ne sert à rien de relancer votre destinataire au bout de 24h parce que vous n’avez pas de réponse à votre message.

Rappelez-vous que vous êtes nombreux à envoyer des messages chaque jour à la même personne et qu’il lui faut du temps pour tout regarder. Plus vous dérangez votre interlocuteur en  lui envoyant des messages de relance, moins il a de temps pour regarder les photos …

12- Ne jamais relancer

10 erreurs à ne pas commettre pour soumettre vos photos à publier

Plusieurs jours ou semaines se sont passées et vous n’avez pas de réponse ? Vous devez relancer.

Il est possible que le destinataire de votre message soit absent et qu’il faille envoyer à une autre personne. Ou que votre message ne soit pas arrivé – les messages qui partent en spam par erreur c’est courant. Ou encore que votre correspondant n’ait pas réussi à vous contacter – les erreurs d’adresses email sont courantes aussi.

Manifestez-vous quand vous pensez qu’il est temps de le faire mais si vous ne le faites jamais n’espérez pas que d’autres vont le faire pour vous.

Mais encore …

Il est devenu très difficile de faire publier ses images tant le nombre de photographes et de sollicitations est grand désormais. Mais avec un peu de bon sens et de méthode, vous avez vos chances.

Soignez la qualité, la présentation et le contexte. Soyez vous-même, répondez aux demandes de façon précise quand c’est le cas. Et tentez votre chance aussi souvent que vous le pouvez, c’est une des clés du succès.

Vous avez des expériences de publications réussies ou des échecs à citer ? Faites-le via les commentaires et enrichissons ce débat 🙂


RAW vs JPG, quel format de fichier choisir ?

Vous ne savez pas quel format d’image choisir pour enregistrer vos photos sur votre carte ? RAW vs JPG, vous hésitez car vous ne savez pas ce que chacun de ces formats peut vous apporter ?

Visionnez la vidéo ci-dessous pour en savoir plus, et laissez vos questions dans les commentaires plus bas.

Question photo : RAW ou JPG, quel format de fichier choisir ?

RAW vs JPG : quel format de fichier choisir ?

Les appareils photo numériques peuvent produire des fichiers image au format RAW comme au format JPG (TIFF aussi pour certains mais c’est plus rare et sans grand intérêt).

Pour savoir quel format de fichier choisir, il faut savoir ce que vous comptez faire des photos. S’il s’agit d’images que vous allez utiliser très vite, pour les partager en ligne par exemple, les envoyer à vos proches ou faire des tirages papier en souvenir, le format JPG suffit. Prenez soin d’exposer correctement et vous aurez des fichiers de qualité suffisante ne nécessitant pas d’autre traitement (voir comment exposer correctement).

Dans tous les autres cas, l’usage du format RAW est préférable car c’est le format qui vous laisse la plus grande latitude de traitement. Vous ne savez que rarement à l’avance ce que vous allez faire d’une photo bien précise, aussi il est toujours mieux de privilégier la meilleure qualité de fichier possible afin d’être capable de traiter la photo ultérieurement si le besoin s’en fait sentir.

Le format RAW conserve les données brutes en provenance du capteur. S’il nécessite un travail de développement à l’aide d’un logiciel dédié (voir comment procéder avec cette formation gratuite), il permet aussi toutes les interprétations afin de donner à vos photos le rendu qu’elles méritent.

Après avoir parlé bracketing d’exposition, je vous explique ce que je pense du choix RAW vs JPG. Attention, ça tangue un peu mais c’est ce que je présente qui importe …

En savoir plus sur les formats d’images en photo

Voici plusieurs tutoriels qui peuvent vous intéresser pour en savoir plus sur le choix du format de fichier, comment lire un fichier RAW (NEF chez Nikon) et comment le traiter :

Abonnez-vous à la chaïne Youtube pour recevoir les vidéos …


Pour ou Contre : le post-traitement pour toutes ses photos ?

Traiter toutes vos photos avec un logiciel dédié est-il un passage obligé ? Faut-il absolument utiliser un logiciel de traitement photo pour faire de bonnes photos ? Pourquoi ne pas se contenter du JPG brut de boîtier ?

Vous me posez régulièrement ces questions et j’ai un avis bien tranché. C’est l’objet du Pour ou Contre du jour, à vous de réagir !

Pour ou Contre : le post-traitement pour toutes ses photos ?

Lors des précédents Pour ou Contre, je vous ai soumis mon avis sur l’objectif unique en voyage et le viseur électronique. Cette fois c’est de post-traitement dont il s’agit car la question revient très souvent. Je soutiens le fait qu’il faut penser post-traitement pour toutes vos photos. Voici pourquoi !

Photographier : avant, pendant et … après

Photographier ce n’est pas uniquement préparer une séance et déclencher. Il est important de bien gérer et classer vos photos mais aussi – et surtout – de bien les traiter (voir la série vidéo).

Vous êtes nombreux à penser que le post-traitement est trop complexe et que ce n’est pas pour vous. Que la retouche dénature les photos et que ce n’est plus de la photographie. Je ne partage pas cet avis.

Post-traitement : avant-après

Post-traitement = traiter + retoucher

Vous devez faire la différence entre le traitement et la retouche photo.  Le terme post-traitement est un peu ambigu, et la différence que je fais entre ces deux techniques est la suivante :

  • le traitement consiste à travailler sur la totalité de l’image pour en optimiser le rendu : recadrer et redresser, ajuster l’exposition, les hautes et basses lumières, la netteté,
  • la retouche consiste à modifier certaines zones de la photo pour corriger des défauts (taches de capteur, petit objet indésirable, densité du ciel, du premier plan, etc.).

Post-traiter toutes vos photos c’est possible

Je pratique le post-traitement sur toutes les photos que je dois publier et sur de nombreuses photos plus personnelles. Il y a plusieurs raisons à cela parmi lesquelles :

  • l’envie de leur donner un rendu personnel
  • le besoin de gagner en netteté avec certains boîtiers et objectifs
  • le réglage fin de l’exposition
  • le recadrage et le redressement d’image
  • la mise en valeur du sujet.

Et aussi parce que ce n’est pas long : il faut quelques minutes à peine pour post-traiter une photo, et répliquer la plupart des traitements sur la série si c’est le cas. Pourquoi s’en priver ?

Post-traitement : avant-après

Post-traiter c’est apprendre

Si vous pratiquez déjà le post-traitement, vous avez peut-être constaté que c’est une belle façon de revoir vos photos sous un autre angle. Avec moins d’immédiateté que sur l’écran arrière à la prise de vue (bannissez vite cette mauvaise habitude) et plus de recul sur l’ensemble d’une série.

Post-traiter vos images, c’est aussi trouver votre style, faire des essais de rendus, copier le rendu d’autres photographes pour apprendre, aller au bout de l’exercice photographique. Une belle façon d’apprendre la photo en travaillant sur l’image et donc le résultat de la prise de vue. Après tout, c’est ce qui va rester non ?

C’est en passant du temps devant mon écran d’ordinateur à traiter mes images que j’ai fait des progrès en photographie (pas tous mais beaucoup). Cette activité me force à voir mes photos autrement, à comparer les unes aux autres. A voir quand l’exposition est mauvaise et que même le meilleur dématriceur RAW ne peut récupérer l’image.

Oui mais …

Certains vont me répondre qu’avec le niveau de performance des boîtiers actuels, l’exposition est parfaite, le rendu aussi et que donc le traitement n’est pas utile.

C’est le cas si vous maîtrisez parfaitement votre équipement, si vous savez régler votre boîtier, changer les réglages selon les conditions de prises de vues et anticiper.

Dans tous les autres cas, je ne peux que vous conseiller de post-traiter vos photos car elles ne peuvent être parfaites dès la sortie du boîtier. N’oubliez pas que dans ‘brut de boîtier‘ il y a ‘brut‘.

Post-traitement : avant-après

Gagner en créativité

Vous êtes très nombreux à me dire que vous maîtrisez plutôt bien la prise de vue mais que c’est la créativité qui vous manque. Que vous avez du mal à faire des photos qui sortent de l’ordinaire (toutes les miennes ne sont pas remarquables, je vous rassure).

En pratiquant le post-traitement systématique, vous pouvez développer un sens critique qui va vous aider à réaliser ce qui vous plaît ou non. Vous pouvez voir que certains rendus vous emballent quand d’autres vous laissent de marbre. Vous pouvez également voir qu’une photo à priori banale s’avère bien plus intéressante une fois traitée (attention, une photo ratée reste une photo ratée, traitée ou non …).

Je ne parle même pas du noir et blanc qui impose le post-traitement avec la plupart des boîtiers. Convertir une photo en noir et blanc c’est prendre du plaisir à créer une image, à passer des émotions. C’est une activité que vous devriez pratiquer rien que pour l’apprentissage

Et maintenant à vous !

Comme pour chacun des Pour ou Contre, je ne fais que donner mon avis personnel et je suis très curieux d’avoir vos réactions. Je vous engage donc à réagir car le sujet mérite un débat passionné.

Alors, pour vous, le post-traitement systématique, c’est Pour ou Contre ?


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