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Noir et Blanc numérique – le guide pratique Photo par John Batdorff chez Eyrolles

Noir et Blanc numérique – Pratique Photo est un ouvrage de John Batdorff paru aux éditions Eyrolles. Il s’agit d’un guide pratique qui présente à peu près tout ce qu’il faut savoir pour travailler le noir et blanc en numérique, et comme le sujet intéresse bon nombre de nos lecteurs, nous avons passé en revue le contenu du livre pour vous dire ce que nous en pensons.

Couverture du livre Noir et Blanc numérique - Pratique photo de John Batdorff aux éditions Eyrolles

Eyrolles nous a habitué a proposé des ouvrages de bonne qualité, qu’il s’agisse du contenu comme de la traduction pour les ouvrages anglo-saxons. Celui-ci ne déroge pas à la règle et l’auteur a fait le tour du sujet « noir et blanc numérique » avec six chapitres principaux :

  • l’équipement et les réglages spécifiques au noir et blanc,
  • la composition et la lumière,
  • l’exposition,
  • le post-traitement,
  • les effets noir et blanc et les modules logiciels spécifiques,
  • l’impression, la publication et le partage des photos.

Nous retenons de l’introduction la volonté de l’auteur de ne pas constituer un guide de toutes les techniques possibles mais bien de partager son expérience de la photo numérique en noir et blanc. C’est une démarche que nous apprécions et qui a le mérite de se baser sur du concret plutôt de que reprendre les habituelles présentations techniques (souvent issues des aides en ligne des logiciels).

Pour ce qui est du post-traitement, un des sujets principaux en noir et blanc, notons toutefois la relative mise en avant du module Silver Efex pro 2 de Nik Software présenté par l’auteur comme incontournable. S’il est vrai que ce module présente un intérêt non négligeable, il n’est pas le seul à permettre de produire des images noir et blanc aussi aurions-nous apprécié d’avoir quelques informations complémentaires sur d’autres possibilités. Néanmoins, comme nous le disions précédemment, l’auteur présente sa démarche et Silver Efex fait partie de sa démarche, c’est donc assez logique d’en parler.

Autre détail d’importance, ce guide est écrit « pour les débutants et les photographes de niveau intermédiaire », de quoi rassurer ceux qui s’inquiètent de savoir s’ils ont le niveau pour suivre.

Equipement et réglages pour le noir et blanc

Voici un premier chapitre qui présente quelques éléments structurants : si l’équipement requis pour le noir et blanc diffère, au final, peu de celui utilisé par les coloristes, c’est la partie logiciels qui est intéressante. Nous apprenons l’importance de la calibration, l’importance du choix du format de fichier (RAW ou JPG), du choix de traiter (ou pas) une photo en noir et blanc. Ce n’est pas le principal chapitre mais il positionne le sujet.

Noir et Blanc numérique - le guide pratique Photo par John Batdorff chez Eyrolles

Composition et lumière pour le noir et blanc numérique

Ce chapitre est véritablement basé sur l’intention du photographe. Le message de l’auteur est clair : ne tentez pas de sauver une mauvaise image couleur en la passant en noir et blanc, mais pensez « noir et blanc » dès la prise de vue. L’éclairage, le contraste, la composition de l’image, les motifs sont autant de facteurs primordiaux pour obtenir de bonnes images noir et blanc.

Les quelques exercices présentés en fin de chapitre vous permettront de prendre le temps de vous poser les bonnes questions : quelle est ma démarche, comment dois-je approcher le sujet, comment dois-je caler mon histogramme pour favoriser le traitement noir et blanc, quel motif pour quelle composition. Les adeptes de la technique pure y verront un chapitre de moindre intérêt, nous pensons le contraire. Le noir et blanc n’est pas qu’une question de traitement logiciel, c’est une approche particulière, une culture du regard à acquérir et ce chapitre vous donne les bases.

L’exposition en noir et blanc numérique

On n’expose pas pour le noir et blanc comme on expose pour la couleur. L’auteur vous livre ses secrets pour caler votre histogramme au mieux, pour favoriser le post-traitement, pour ne pas sacrifier les détails dans les ombres ou au contraire en perdre dans les hautes lumières.

Vous trouverez également un sujet sur l’usage des filtres colorés : faut-il ou ne faut-il pas utiliser des filtres colorés à la prise de vue comme on le faisait en argentique ? Vous verrez que les idées reçues peuvent être bousculées et que le filtre logiciel ne fait pas tout.

Ce chapitre est assez complet, et même s’il aborde par moment des sujets qui ont peu de lien avec l’exposition, c’est une base d’apprentissage intéressante.

Noir et Blanc numérique - le guide pratique Photo par John Batdorff chez Eyrolles

Le post-traitement en noir et blanc numérique

Voici venu le temps du travail à l’ordinateur. Tout comme le labo argentique permettait d’interpréter ses images noir et blanc, le labo numérique est un passage obligé pour le photographe qui veut proposer des images de qualité. Les adeptes de Lightroom et Silver Efex Pro 2 ne seront pas perdus, ce sont les logiciels utilisés par l’auteur. Les autres trouveront des similitudes pour s’approprier le contenu de ce chapitre et faire le parallèle avec leur logiciel.

Les premières pages de ce chapitre permettent à celui qui ne connaît pas Lightroom de s’y retrouver. Les autres pourront aller directement au sujet principal : comment développer un fichier RAW pour obtenir une image NB. Sont abordés :

  • le panneau TSI / Couleur / NB,
  • la correction du contraste,
  • les ajustements avancés de la courbe,
  • les réglages de couleur sélective,
  • la peinture avec de la couleur.

Nous avons apprécié de découvrir l’étendue des possiiblités créatives qui s’offrent au photographe souhaitant sortir des images NB, même si nous aurions aimé voir quelques exemples supplémentaires, et un peu plus de conseils détaillés sur la réalisation d’une image de bout en bout. Il vous faudra revenir sur ce chapitre plusieurs fois afin d’assimiler ce qui est présenté, et de suivre les exercices proposés.

Le traitement est beaucoup plus détaillé pour ce qui est du module Silver Efex Pro 2. C’est conforme à la méthode de travail de l’auteur, et il nous présente là toutes les étapes indispensables au traitement de l’image.

Noir et Blanc numérique - le guide pratique Photo par John Batdorff chez Eyrolles

Impression,partage, publication

Ce chapitre a de l’intérêt dans la mesure où il permet de boucler la boucle : de la prise de vue au tirage, vous disposez avec cet ouvrage de toutes les informations importantes. Néanmoins ce n’est pas le chapitre qui nous a paru le plus consistant. Les informations présentées sont certes pertinentes, mais n’ont la plupart du temps pas à voir avec les spécificités de l’image noir et blanc. Nous aurions aimé avoir beaucoup plus de détails sur le choix du papier par exemple, comme sur le type d’encres à utiliser pour favoriser les impressions noir et blanc. L’auteur reste très générique et il faudra compléter votre lecture par un ouvrage plus spécifique comme « L’impression numérique » présenté récemment si vous voulez tout savoir sur les tirages noir et blanc.

Conclusion

Voici un ouvrage qui a le mérite de faire le tour du sujet « noir et blanc numérique » et de présenter la démarche de l’auteur et comment il applique ces conseils pour produire ses images. C’est un livre qui sera une très bonne introduction au sujet, et qui est proposé à un tarif tout à fait abordable.

Si vous souhaitez aller plus loin, vous complèterez cet ouvrage par d’autres livres plus spécifiques sur le traitement des fichiers RAW ou l’impression. Ceux d’entre vous qui veulent avoir un premier aperçu du sujet pour savoir ce qu’ils peuvent attendre du noir et blanc en numérique trouveront là matière à travailler leurs premières images, ce qui est déjà un bon point.

Retrouvez « Noir et Blanc numérique – Pratique Photo » de John Batdorff chez Amazon.


La microphotographie – tutoriel photo numérique

La microphotographie est une technique qui consiste à prendre des photos de petits objets, ici des minéraux, à l’aide d’un appareil photo numérique couplé à un système optique dédié, la plupart du temps un microscope ou une loupe binoculaire. S’il est possible d’utiliser pour cela des systèmes de prises de vue intégrés aux microscopes et relativement onéreux, ce n’est pas nécessairement à la portée de toutes les bourses. Technique proche de la technique macrophotographique, la microphotographie est un domaine où expérimentation et bricolage vont de pair. Un de nos lecteurs, spécialiste de ce genre photographique, nous livre ses petits secrets pour vous en sortir à moindres frais.

Tutoriel microphotographie - Olivenite (Arseniate de cuivre) - Mine de Falgayrolles, Monteils, Aveyron

par Pascal Chollet pour Nikon Passion

Introduction

Je collectionne les microminéraux depuis l’adolescence. L’un des principaux problèmes posé par ce type de collection est la difficulté de partage avec d’autres personnes. Ils ne peuvent être admirés qu’au travers d’une loupe binoculaire, ce qui est un facteur limitant. Accessoirement, j’ai toujours peur d’une maladresse lorsque je fais admirer à des néophytes des espèces très fragiles et rares (un doigt posé sur les cristaux, et adieu la perle rare). J’ai donc décidé de franchir le pas et de photographier mes meilleures pièces.

Matériel de prise de vue

Il est communément admis que les bonnes microphotographies ne se font pas au travers de loupes binoculaires (ce n’est pas vrai avec le matériel très haut de gamme), mais avec du matériel photographique spécifique. Restait à trouver le-dit matériel (j’ai débuté il y a longtemps, un temps ou Internet balbutiait encore, et ou eBay n’existait pas).

J’ai fait mes premiers pas avec un Rolleiflex SL-35 et des bagues allonge (nostalgie…). Un matos superbe pour la photo commune, mais trop limité quant à ses possibilités microphotographiques. Et puis il me fallait un soufflet. Les soufflets Rollei sont très rares, et les soufflets compatibles (Novoflex) hors de prix et ridiculement courts.

En fouinant un peu, j’ai dégoté un soufflet Nikon PB-4. J’ai donc décidé d’investir dans du matériel Nikon. Choix judicieux grâce à la compatibilité des matériels de générations différentes (je ne vais pas m’étendre, je prêche des convertis, mais j’ai remarqué que des adeptes d’autres marques, canonistes notamment, adaptaient leurs matériels pour les utiliser avec des soufflets Nikon). J’ai donc acheté (d’occasion) un boitier Nikon F3. J’ai également acheté le verre de visée type E « quivabien ». Plus tard j’ai eu la chance de trouver un viseur DW-4.

Restait – problème le plus épineux – à trouver les bons objectifs. Je travaillais avec un Micro-Nikkor 55mm f/2,8. Monté en position inversée sur le soufflet, je pouvais approcher un grossissement de 5x. Pas mal, mais je voulais aller beaucoup plus loin !

Pour ce faire, il existe deux solutions : accroître le tirage ou diminuer la focale. Pas évident de rabouter plusieurs soufflets, donc je suis parti en quête d’objectifs de courte focale. J’ai testé plein de trucs sans réel succès : des objectifs grand angle, des objectifs de caméra en position inversée, etc. Le rendu n’était pas à la hauteur de mes attentes. Il me fallait donc des objectifs spéciaux, conçus et fabriqués pour les forts grossissements.

Pratiquement tous les fabricants d’optique en ont fait, mais toutes les productions sont arrêtées depuis belle lurette. Les plus connus sont les Zeiss Luminar, les Leitz Photar et les Nikon Macro-Nikkor qui sont probablement les meilleurs de tous, et en tout cas les plus chers sur le marché de l’occasion. Attention à ne pas les confondre avec les Micro-Nikkor bien connus.

Il existe plein d’autres objectifs (Canon auto-bellows, Olympus Micro-Zuiko, Minolta micro-bellows, etc.). Impossible de dresser ici une liste exhaustive. Ces optiques, notamment les courtes focales, sont construites sur la base des optiques de microscope. Elles en ont la taille et leur monture est un filetage RMS (Royal Mount Screw : 20,5mm). Par contre elles sont conçues pour être utilisées sans oculaire et sont munies d’un diaphragme pour la maîtrise de la profondeur de champ. J’ai donc fini par trouver un Canon auto-bellows 20mm (ce n’est pas la meilleure optique que j’ai trouvée :  très sujette à la diffraction dès qu’on visse un peu le diaph, mais bon…).

La microphotographie - tutoriel photo numérique

J’ai bricolé une bague adaptatrice Nikon F ? RMS et c’est parti.

En microphotographie, on se retrouve confronté à divers problèmes.

Mesure de la lumière

Il ne faut jamais faire confiance à la cellule du boitier. Elle est généralement à l’ouest dans ces conditions. Je travaillais à l’époque avec du film diapo : je faisais plusieurs images en brackettant d’un diaph à chaque fois, et je notais tous mes réglages. Après le développement, je remettais tout en place et refaisais la photo en brackettant cette fois d’1/3 de diaph.

J’étais content quand au final j’avais 3 ou 4 bonnes photos sur un film de 36 vues. Un rendement faible mais le fait de tout noter a été très formateur d’autant plus que je travaillais au flash).

Aujourd’hui avec le numérique il est bien plus facile de trouver directement la bonne exposition. Je me suis également affranchi des mauvaises surprises dues aux reflets imprévus en travaillant avec une source lumière froide (source halogène + filtre 80B, reprise par des fibres optiques).

Vibrations

Tout le système de prise de vue doit être excessivement rigide. Et même ainsi aux forts grossissements on observe des vibrations dues au simple aller-retour du miroir.

Profondeur de champ

En microphotographie la profondeur de champ est toujours très faible. Et il est difficile de diaphragmer car d’une part on réduit l’ouverture numérique de l’objectif, et donc son pouvoir séparateur (son piqué) et d’autre part  la diffraction va vite apparaître et finir de démolir la netteté de l’image. Difficile compromis donc.

C’est encore pire en photographie numérique où – semble t-il – la structure en nid d’abeille des capteurs est encore plus sensible à la diffraction qu’avec les films argentiques. Il existe néanmoins une parade en numérique (l’arme absolue, devrais-je dire), et j’y reviendrai plus tard.

J’ai par la suite complété mon matériel : achat d’un boîtier numérique Nikon D1x, revente de l’objectif Canon 20mm. Ayant trouvé des Zeiss Luminar 25 et 16mm – merci ebay car c’était totalement introuvable il y a une quinzaine d’années, aujourd’hui ça se dégote facilement pour 250€, voire moins. J’ai aussi investi (l’occasion faisant le larron) dans un soufflet Nikon PB-6 et son extension Nikon PB-6E.

Voici donc à quoi ressemblait le matériel de prise de vue il y a 3 ou 4 ans :

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Le statif est un statif Nikon vintage. Le soufflet Nikon PB-4 est fixé dessus, le Zeiss Luminar 25mm monté. Le Zeiss Luminar 16mm est exposé sur la table élévatrice de labo (pour faciliter la mise au point). Un vernier X-Y de microscope est là pour faciliter le déplacement fin de l’échantillon à photographier, et donc le cadrage. Le boîtier Nikon F3 avec son DW-4 est monté sur le soufflet (le D1x est … dans mes mains, bien sur!).

Sur le plateau du statif, on aperçoit un soufflet PB-6 avec le Micro-Nikkor 55mm en position inversée. On peut également voir les 2 fibres optiques pointer vers le plateau élévateur. Sur la colonne, un bras articulé supplémentaire vient se fixer sous la semelle du D1x pour un supplément de rigidité. Les Zeiss Luminar 40 et 63mm sont venus compléter la série. J’utilise aussi de courts téléobjectifs (85mm, 105mm et 120mm) pour les faibles grossissements.

Maîtrise de la profondeur de champ

En numérique la profondeur de champ exploitable est encore plus réduite qu’en argentique, du fait de la plus grande sensibilité des capteurs à la diffraction. Heureusement, il y a une parade : il s’agit de prendre non plus une photo, mais une pile de photos, en décalant légèrement la mise au point à chaque fois ! Ensuite, on traite cette pile d’image avec un logiciel de stacking. Ce logiciel va trouver les zones nettes dans chaque image de la pile et les utiliser pour recréer une image finale avec une profondeur de champ impensable auparavant.

Des logiciels capables de faire ça, à ma connaissance il en existe trois : Helicon Focus, Zerene Stacker (tous deux payants) et Combine Z (gratuit, et très complet). Chacun a ses propres fonctionnalités, ses avantages et ses défauts. Personnellement j’utilise Combine ZP, c’est celui qui sort les images les plus propres à mon goût,  même s’il lui manque les possibilités de retouche à postériori de Zerene Stacker.

Pour utiliser ces logiciels, il y a un point essentiel à maîtriser: pouvoir, entre chaque photo, décaler la mise au point de manière précise et contrôlée. Pour cela, j’ai déniché chez un brocanteur un vieux microscope en piteux état. Je l’ai démonté pour n’en garder que la base : elle permet les mouvements X et Y qui facilitent le cadrage, mais surtout il y a en dessous un mouvement vertical micrométrique : la circonférence de la vis est sérigraphiée en 100 graduations et chaque graduation permet de décaler la mise au point de 1,5 micron ! La vis peut faire 17 tours, ce qui me donne une course verticale totale de 2,5mm (c’est parfois trop peu – je cherche une base qui permet plus de débattement).

J’ai donc remplacé mon plateau élévateur par cette base de microscope. J’ai également récupéré le revolver porte objectif que j’ai monté sur une bague Nikon. Les 4 Luminars sont montés à demeure sur le soufflet. Je fais le cadrage à faible grossissement, et une fois le sujet centré, je passe d’une pichenette à un grossissement beaucoup plus fort, sans perdre un temps fou à trouver mon sujet.

Quelques photos du système et des dernières améliorations pour illustrer le propos :

La microphotographie - tutoriel photo numérique

La base de microscope avec la vis de réglage du mouvement micrométrique

Sur le plateau, la boule sert à orienter l’échantillon. Elle est remplie de plâtre, avec l’empreinte d’une boite 28 x 28mm standard dans laquelle sont rangés les spécimens. La boule est posée sur un anneau, ce qui permet de pivoter le specimen dans tous les sens.

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Le revolver de microscope, monté sur une bague Nikon, avec les 4 Luminars à demeure

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Le système avec le soufflet replié au minimum : PB-6 + PB-6E (+ revolver de microscope sur bague adaptatrice)

Le tirage minimum est très important. On comprend mieux l’emploi de petits téléobjectifs pour les faibles grossissements. Avec le 85mm monté sur les soufflets, je cadre au plus large un champ de 18 x 12mm.

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Les soufflets sont fixés sur la colonne du statif via 2 solides pinces Manfrotto, pouvant supporter 15kg chacune. Un bon gage de rigidité.

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Elimination des vibrations : le statif est maintenant solidement ancré au mur ; une cale en bois pour décoller la colonne du mur et avoir la place de passer les pinces Manfrotto, et une plaquette métallique avec 2 tire-fonds de 150mm pour un ancrage ultra ferme. Il y a la même chose à la base de la colonne, à raz du plateau.

Nota : oui, il y a beaucoup de poussière dans cette pièce, je ne fais pas que des photos, mais je recasse aussi les blocs de pierres ramenés de mes sorties terrain, à la recherche des microminéraux contenus dans les micro fissures et micro cavités. Et ça fait bien sûr de la poussière !

Et pour finir une vue d’ensemble du système avec les soufflets en extension maximale, et l’écran du poste de pilotage via l’ordi.

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Une photo de ce qu’on peut obtenir avec ce système, après traitement de la pile d’images via le logiciel Combine ZP (cliquer sur l’image pour la voir en grand) :

Tutoriel microphotographie - Olivenite (Arseniate de cuivre) -  Mine de Falgayrolles, Monteils, Aveyron

Olivenite (Arseniate de cuivre) –  Mine de Falgayrolles, Monteils, Aveyron
Champ de l’image 2,65 x 1,75 mm – objectif Zeiss Luminar 25mm, Nikon D5100

D’autres images sur ma galerie mindat : http://www.mindat.org/user-10947.html#2

Aujourd’hui, mon but est de me procurer un Macro-Nikkor 19mm. Les résultats obtenus avec le Zeiss Luminar 16mm étant un peu en retrait par rapport aux autres objectifs de la série. Et ayant pu tester un Macro-Nikkor 19mm, je peux dire que le piqué de cet objectif est assez exceptionnel !

Pascal Chollet – retrouvez-moi sur le forum Microphotographie Nikon Passion et regardez mes photos sur Mindat


Zoom sur l’impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Zoom sur l’impression numérique est un ouvrage de Martin Garanger paru aux éditions Pearson. Ce livre s’adresse à quiconque souhaite imprimer ses images numériques à l’aide d’une imprimante jet d’encre. Si vous êtes également client d’un laboratoire de tirage numérique, vous trouverez dans ce guide tout ce qu’il faut savoir pour préparer vos images, fournir les bons fichiers et dialoguer avec le labo.

Couverture du livre Zoom sur l'impression numérique

L’impression numérique est aujourd’hui à la portée de toutes les bourses, l’es imprimantes photo sont accessibles au particulier comme aux clubs et collectifs qui souhaitent tirer par eux-mêmes leurs photos ou créations graphiques. pour autant la technique d’impression reste un domaine dans lequel l’expertise est clé pour obtenir le résultat escompté. martin Garanger est titeur dans le monde numérique depuis plus de 10 ans. Il travaille régulioèrement avec des photographes qui souhaitent obtenir des tirages au rendu bien précis, et a développé un savoir-faire reconnu. SOn livre reprend l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour s’en sortir par soi-même.

Choix du matériel d’impression numérique jet d’encre

La première partie de l’ouvrage présente les différents éléments d’une chaîne de tirage numérique. l’auteur répond aux questions que l’on se pose tous au moment de l’achat : quelle imprimante photo choisir, en fonction de quels critères, quelle gestion pour les encres – dont le tarif peut vite devenir prohibitif – quels sont les différents modes d’impression.

Si le chapitre sur le choix des imprimantes est rapidement traité, on y retrouve les grandes marques et familles d’imprimantes photo, nous avons apprécié plus particulièrement le chapitre traitant des modes d’impression.C’est en effet à ce stade que l’on a le plus de mal à optimiser les paramètres : qu’est-ce qu’un profil ICC et lequel choisir, définition de l’espace de travail, options d’impression, réalisation de profils d’impression. L’auteur présente tout ce qu’il faut savoir et la maquette du livre est complétée de copies d’écrans de Photoshop qui nous montrent les options possibles du principal logiciel de tirage numérique du marché.

Zoom sur l'impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Choix du papier photo

Le chapitre suivant concerne la présentation des différents supports d’impression et les qualités de papier photo jet d’encre.  Abordé un peu rapidement à notre goût, on aurait souhaité y voir un peu plus de diversité, ce chapitre recense néanmoins tout ce qu’il faut savoir pour faire son choix. A vous de vous procurer ensuite auprès des différents fabricants des échantillons représentatifs des différents supports.

Logiciels, matériels et calibration de l’écran

Voici un chapitre instructif car il présente les différents composants logiciels et matériels aptes à vous fournir le tirage escompté. Vous y trouverez par exemple de quoi choisir votre logiciel, la réponse à la question « faut-il investir dans un spectrophotomètre », ou encore quel écran choisir pour traiter ses photos.  L’auteur ne passe pas à côté de l’étape calibration du moniteur.

Zoom sur l'impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Méthode de préparation des images à l’impression

Voici peut-être la partie la plus intéressante du livre. En effet, si les renseignements techniques donnés en première partie pour choisir son matériel se trouve dans les revues et sites spécialisés, il en est autrement des méthodes de traitement numérique. Chacun a ses petits secrets et l’auteur nous livre ici les siens. Il est donc question de colorimétrie, de gestion des dominantes, de gestion du contraste et de la densité, le tout appuyé par des illustrations mettant en évidence l’influence des réglages sur le résultat final.

Nous avons particulièrement apprécié ce chapitre car, au-delà du fait qu’il est assez unique, il est très complet. Chaque réglage est analysé, son impact sur le résultat final étant analysé, et après lecture, vous devriez être capable de savoir comment travailler vos images pour obtenir le résultat souhaité. Quelques notions de traitement d’images et un peu de maîtrise de votre logiciel vous seront toutefois nécessaires. Les utilisateurs de Photoshop seront comblés puisque l’auteur présente chacun des réglages à l’aide de ce logiciel. Les autres pourront transposer ces connaissances dans le logiciel de leur choix, cela nous semble tout à fait réalisable simplement.

Zoom sur l'impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Cas pratiques de tirages photo

Parce que la théorie ne fait pas tout, voici une dernière partie – près de la moitié de l’ouvrage tout de même – qui présente en détail les différentes étapes de traitement de plusieurs images pour un rendu du tirage tel que le photographe le souhaite.

Chaque exemple reprend les différentes étapes du travail sur l’image en fonction des goûts et attentes du photographe et des contraintes du tireur. Vous pourrez voir que les images initiales bruts – fichiers numériques ou scans – n’ont rien à voir avec les fichiers utilisés pour le tirage. Les exemples choisis sont assez diversifiés pour que chacun fasse le lien avec son propre univers : couleur, noir et blanc, contrastes élevés ou plus faibles.

En conclusion

Voici un ouvrage qui servira de base de travail à quiconque souhaite se lancer dans le tirage numérique personnel ou par l’intermédiaire d’un labo. L’essentiel de ce qu’il faut savoir est présenté, qu’il s’agisse de la théorie ou de la présentation d’exemples concrets. Le tarif de 25 euros reste modéré eu égard au coût d’un tirage, d’autant plus que vous économiserez pas mal d’encre et de papier si vous prenez la peine de lire ce livre avant de vous lancer dans le tirage. Retour sur investissement garanti !

Zoom sur l’impression numérique est disponible chez Amazon.


Vidéo, devenez filmeur, le guide chez MA Editions

« Vidéo, devenez filmeur » est un guide pratique écrit par Ludovic Fossard et Stéphane Jacques chez MA Editions. Il présente les secrets et astuces de reporters pour filmer à l’aide de tout équipement adéquat comme un reflex numérique.

Couverture du livre Vidéo, devenez filmeur

Voici un guide pratique destiné à quiconque souhaite se former rapidement au tournage vidéo. Plus qu’un guide de tournage avec un reflex numérique (comme celui de Sébastien Devaud) il s’agit d’un support d’apprentissage généraliste. Présentation des différents matériels (du smartphone à la caméra vidéo pro en passant par les reflex numériques), revue des accessoires, techniques de prises de vue, trucs et astuces, vous trouverez dans ce guide tout ce qu’il faut savoir pour vous lancer.

Comment ça marche ?

Cette première partie du livre présente les différents matériels de prise de vue et comment les utiliser. Chacun ayant ses spécificités propres, vous découvrirez quels sont les avantages et inconvénients des uns et des autres, quels sont les réglages et comment les choisir. Ce chapitre traite également de l’éclairage, de la prise de son, des réglages de balance des blancs, etc.

extrait du livre Vidéo, devenez filmeur, le guide chez MA Editions

Techniques de prise de vue

La deuxième partie de l’ouvrage aborde des notions pratiques de tournage. Vous y découvrirez comment composer une bonne image et avoir le sens du cadre, comment appliquer les règles de composition classiques (comme la règle des tiers) en vidéo. Vous pourrez réaliser par exemple que la plupart des automatismes appris en photographie (positionnement dans l’espace, profondeur de champ, sens de lecture, approche du sujet) restent valables en vidéo. L’ouvrage aborde par contre des éléments complémentaires, propres à la vidéo, que sont par exemple le découpage d’une scène en séquences ou la gestion des mouvements.

La présentation de ces notions est claire, les textes suffisamment complets sans être excessivement longs et la maquette agréable : illustrations, pavés de couleur pour les trucs et astuces à mémoriser, présentation des accessoires.

extrait du livre Vidéo, devenez filmeur, le guide chez MA Editions

Filmer pour qui, pour quoi ?

Ce troisième chapitre s’intéresse à l’univers du filmeur. Faut-il opérer seul ou en équipe, le professionnel doit-il être salarié ou indépendant, comment gérer la relation avec les diffuseurs, les producteurs, les agences. Si ces quelques pages sont une introduction à ces sujets plus qu’une réelle analyse en profondeur, la suite est plus pertinente. Les auteurs nous présentent les différents types de sujets : le reportage d’actualité, le magazine, le documentaire, le web doc. A l’étude également, la notion de projet avec plein de recettes pour trouver des idées, obtenir des autorisations de tournage, réaliser son sujet.

Si toutes ces notions intéressent le professionnel ou l’amateur (très) éclairé, ce chapitre est en décalage avec la première partie du livre. En effet nous avons trouvé le contenu incomplet pour aller au bout du sujet, et adressé à un public probablement différent de celui qui cherche à comprendre comment approcher la vidéo. Ce n’est clairement pas le point fort du livre, ce qui n’enlève rien pour autant aux détails donnés.

Le montage et la finalisation

Ce chapitre présente ce qui a trait au montage de vos rushs. Les principaux logiciels de montage sont pris en exemple, Adobe Premiere et Final Cut Pro. Parmi les notions présentées, des rudiments de montage, l’organisation de la timeline, les fonctions de base de coupe, les effets les plus utilisés, la durée des plans, les raccords ou encore le rythme de montage.

Chacun des points précédents est abordé rapidement, l’essentiel y est mais ne vous attendez pas non plus à avoir sous les yeux un guide d’utilisation des logiciels de montage vidéo. Pour cela, mieux vaut consulter un support comme la formation DVD à Adobe Premiere si vous voulez tout savoir.

extrait du livre Vidéo, devenez filmeur, le guide chez MA Editions

Parti sur le terrain

Ce chapitre est un complément à l’ouvrage. Plus qu’un nouveau chapitre pratique, il s’agit d’exemples de réalisateurs et de comment ils se comportent sur le terrain, d’une présentation de la vidéo au féminin, du travail dans l’urgence.

Tout comme le chapitre sur l’univers du filmeur, celui-ci s’attache à  donner au lecteur des clés de compréhension de ce qu’est le quotidien du filmeur. A l’aide d’exemples concrets, celui de filmeurs dont le parcours est rapidement présenté, vous découvrirez comment élargir votre horizon et ne pas vous contenter de multiplier les séquences. Travail d’auteur, constitution de son propre univers, rencontre avec des personnages, il s’agit ici de vous inciter à prendre du recul sur votre démarche.

Conclusion

Si l’annexe finale ne se contente que de reprendre la liste des sites et ressources de références, le contenu principal de ce livre reste pertinent pour celui qui découvre l’univers du tournage vidéo. Il s’agit d’un bon guide de banalisation et d’introduction, qui contentera nos lecteurs à la recherche d’informations génériques. Il sera indispensable par contre de se procurer d’autres ouvrages plus fouillés pour disposer d’informations complémentaires bien précises. Le tarif de ce livre est un peu excessif dans la mesure où il s’agit d’un ouvrage de petit format et de 200 pages, un critère à prendre en compte lors du choix.

Retrouvez « Vidéo, devenez filmeur » de Ludovic Fossard et Stéphane Jacques chez Amazon.


10 photographes de mariage américains à découvrir

Le magazine American Photo présente chaque année sa sélection des 10 photographes de mariage considérés comme les meilleurs du moment. Issus du monde anglo-saxon, ces photographes ont tous des personnalités très marquées, vous le verrez immédiatement en découvrant leurs photos.

Bien que la photographie de mariage soit un art très inspiré par la culture locale, et que les goûts européens soient différents, on ne peut que se féliciter de la créativité de certains auteurs de cette liste.

Quels photographes de mariage américains suivre ?

Il y a de nombreux photographes de mariage américains talentueux à suivre sur les réseaux sociaux. Voici quelques suggestions : Gabe McClintock, India Earl, Jose Villa, Greg Finck, KT Merry, Phil Chester, Samm Blake, Fer Juaristi et Jeff Newsom.

Comment trouver l’inspiration en photographie de mariage ?

Réussir un reportage de mariage, c’est proposer un regard personnel sur l’évènement, les mariés, leurs amis, leurs invités. Vous pouvez photographier les gens en reprenant les poses académiques :

  • face à face,
  • en étreinte,
  • de dos,
  • en marchant,
  • assis,
  • avec la robe de mariée.

Cependant, ne perdez jamais de vue que chaque couple est unique et que personnaliser les poses en fonction de leurs préférences et personnalités est essentiel :

  1. Parlez avec les futurs mariés pour connaître leurs goûts et leurs attentes pour leur séance photo.
  2. Visitez les lieux où aura lieu le mariage pour vous familiariser trouver des idées de photos.
  3. Utilisez des accessoires tels que des ballons, des confettis ou des pancartes pour ajouter de la créativité à vos photos.
  4. Soyez attentif aux moments spontanés pour capturer des photos naturelles et authentiques.

10 photographes de mariage américains à découvrir

Marcus Bell

Studio Impressions
Brisbane, Australia
marcusbell.com

photographe de mariage Marcus Bell

Yervant Zanazanian

Yervant Photography
Docklands, Melbourne, Australia
yervant.com

photographe de mariage Yervant Zanazanian

Nate and Jaclyn Kaiser

The Image Is Found
San Diego, CA
theimageisfound.com

photographe de mariage Nate and Jaclyn Kaiser

Rocco Ancora

Ancora and Bell
Melbourne, Australia
roccoancora.com

photographe de mariage Rocco Ancora

Parker J Pfister

Asheville, CA
parkerjphoto.com

photographe de mariage Parker J Pfister

Jonas Peterson

Brisbane, Australia
jonaspeterson.com

photographe de mariage Jonas Peterson

Camille and Chadwick Bensler

Jonetsu Studios
Vancouver, Canada
jonetsuphotography.com

photographe de mariage Camille and Chadwick Bensler

Dina Douglass

Andrena Photography
Los Angeles, CA
andrenaphoto.com

photographe de mariage Dina Douglass

Greg Gibson

Greg Gibson Photography
Washington, DC
greggibson.com

photographe de mariage Greg Gibson

Jesse and Whitney Chamberlin

Our Labor of Love
Atlanta, GA
ourlaboroflove.com

photographe de mariage Jesse and Whitney Chamberlin

Illustrations sous Copyright de leurs auteurs respectifs – All images Copyright relative authors

Photographes de mariage, vous avez la parole

Et vous, avez-vous un photographe de mariage français ou européen que vous appréciez particulièrement ? Vous nous laissez des noms en commentaire ?


Forum de la HD 2011 – Deuxième édition les 14 et 15 Juin à Paris Auteuil

Le forum de la HD est un lieu d’échanges entre acteurs du monde de la photo et de la vidéo Haute Définition. Au programme de ces deux journées, des présentations de matériel, des échanges sur les nouvelles tendances de la HD, des tests de matériel, des présentations de logiciels dédiés HD.

présentation visuelle du forum de la HD photo vidéo

En complément, vous pourrez suivre deux ateliers pratiques sur les thèmes du portrait en extérieur et de la photo de jardins et paysages.

Atelier Portrait en extérieur

Dirigé par Pierre-Anthony Allard, ex. Directeur Artistique des Studios Harcourt.

portrait de Pierre-Anthony Allard

Pierre-Anthony est un virtuose du portrait. Son influence est celle du grand écran, ses modèles, probablement les grands directeurs de la photographie du cinéma Français et Américains. Durant 20 ans, photographe principal du Studio Harcourt, il sait, comme personne, voir la bonne lumière et l’angle sous lequel un visage sera mis en valeur. Bien connu pour ses portraits en studio, nous vous proposons de découvrir ses secrets pour combiner les lumières naturelles et artificielles.

Atelier secrets de la photo de jardins et paysages

Dirigé par Jean-Baptiste Leroux.

portrait de jean-Baptiste Leroux

Jean-Baptiste est aujourd’hui l’un des photographes, sinon, le photographe le plus réputé dans la photographie de jardins. On ne compte plus le nombre de ses expositions et de ses publications. Château de Versailles, de la Loire, de Villandry, les jardins et palais royaux du Maroc… Que sais-je ? Il vous apprendra à voir, à sentir la nature, et comme le montre son portrait, à cadrer une image. Une matinée ou un après-midi pour apprendre à voir.

Informations pratiques

Date : 14/15 juin

Horaire du Forum : 10h00 / 19h00 le mardi & le mercredi

Lieu : Les Grandes Serres d’Auteuil

Plus d’infos sur le site http://www.forumdelahd.fr/


Retouches et photomontages avec Photoshop CS5 – Martin Evening

« Retouches et photomontages avec Photoshop CS5 » est un ouvrage de Martin Evening et Jeff Schewe paru aux éditions Eyrolles. Ce livre présente les techniques avancées de traitement d’image, de développement des fichiers RAW et de retouches à l’aide du logiciel Adobe Photoshop CS5.

Couverture du livre Retouches et Photomontages avec Photoshop CS5Martin Evening est un des auteurs les plus connus dès lors qu’il s’agit de parler de Photoshop ou Lightroom pour les photographes. Il nous livre ici un volume entièrement consacré aux techniques avancées avec Photoshop CS5, un complément de son précédent ouvrage Photoshop CS5 pour les photographes.

Pourquoi un deuxième livre ?

A voir l’épaisseur et le contenu du premier volume Photoshop CS5 pour les photographes, on est en droit de se demander pourquoi ce deuxième tome voit le jour. Le premier est en effet très complet et nous pensions que l’auteur avait fait le tour de la question. Ce n’est pas le cas et Martin Evening semble inépuisable sur le sujet. Aussi dans ce livre complémentaire, il nous livre quelques secrets supplémentaires pour traiter et retoucher les images. Son complice Jeff Schewe (à l’origine de l’idée de Photoshop pour les photographes) apporte lui-aussi son savoir et ses recettes pour compléter ce que présente Martin Evening.

Flux de production dans Camera Raw

La première partie du livre est entièrement dédiée au traitement des fichiers RAW dans Camera RAW. Les utilisateurs de Photoshop CS5 qui souhaitent tout savoir du plugin RAW de Photoshop seront servis. Tous les curseurs et réglages sont présentés en détail. Une photo type sert  à illustrer ce que chaque réglage provoque comme effet. Les auteurs nous proposent leur interprétation de l’image, en n’omettant pas de détailler chacune des fonctions de développement du logiciel. Au passage, les utilisateurs de Lightroom qui utilisent forcément Camera RAW pour leurs fichiers y trouveront plein de notions qui leur serviront aussi.

Réparation, fusion, masques, montages

La seconde partie du livre va très loin dans la présentation des possibilités de retouche avancées de Photoshop. Sont abordés de façon très détaillée la fusion d’images, la réparation (par exemple de photos anciennes), l’usage des masques, les possibilité de montage (comme le format panoramique).

Avec une présentation très visuelle, proche du pas à pas, les deux auteurs nous livrent tous leurs secrets que chaque lecteur utilisera ensuite selon ses besoins. Différentes notions connexes sont également abordées, comme la gestion des couleurs ou la gestion des objets dynamiques.

Automatisation

Photoshop ne serait pas ce qu’il est sans ses scripts. C’est un sujet longuement développé dans ce livre et vous saurez tout sur la création, l’enregistrement, l’utilisation des fonctions d’automatisation.

Mais encore …

Parce qu’il y a toujours à dire sur Photoshop, la dernière partie du livre présente une foule de fonctions très avancées. Au programme le traitement croisé, les virages, le flou artistique, le flou progressif, l’impression, les épreuves CMJN, le flux de production d’un tirage d’art, etc.

Extrait chapitre 7 : Masques et montage
(3.9 Mo)

Extrait chapitre 10 : Toujours plus loin avec Photoshop
(6.1 Mo)

Sur le DVD

Fourni en complément au livre, le DVD d’accompagnement comprend :

  • 3 heures de tutoriels vidéo (en anglais) qui détaillent les exemples de l’ouvrage,
  • 300 images de démonstration pour refaire par vous-mêmes les exercices proposés dans le livre,
  • 7 chapitres bonus au format électronique (en anglais),
  • des démos de plugins Photoshop comme Photokit.

Conclusion

Voici un ouvrage qui complète le livre « Photoshop pour les photographes« . Réservé à un public averti, qui maîtrise déjà les fondamentaux de Photoshop CS5, ce livre s’adresse à ceux qui sont désireux d’aller (beaucoup) plus loin dans leur pratique de la retouche et du traitement d’images.

Nous conseillons cet ouvrage à tous les photographes et graphistes qui doivent traiter des images de façon avancée, et qui disposent des bases sur Photoshop CS5.Si vous êtes dans ce cas, vous pourrez faire l’économie du premier volume et vous contenter de celui-ci.

Si vous avez déjà le premier et souhaitez en savoir plus, ce deuxième livre est idéal.

Et si vous avez fait le tour du premier livre et pensez que c’est déjà bien comme ça pour vous, passez votre chemin car ici il est – vraiment – question de traitement pointu.

Enfin, si vous utilisez Lightroom pour traiter vos photos et souhaitez aller plus loin dans le traitement avec Photoshop CS5 utilisé en éditeur externe, le livre vous aidera dans votre démarche.

Titre : Retouches et photomontages avec Photoshop CS5
Sous-titre : Techniques avancées pour les professionnels de l’image – Avec DVD-Rom Mac, PC
Éditeur : Eyrolles
Support : DVD
Nb de pages : 478
Format : 19 x 24,5
Poids : 1370 g (!)
Prix public : 36 euros

Retrouvez « Retouches et photomontages avec Photoshop CS5 » chez Amazon.


Photographier la nature, littoral et côte sauvage par Erwan Balança

« Photographier la nature, littoral et côte sauvage » est un ouvrage d’Erwan Balança paru aux éditions Eyrolles. Ce livre est une compilation de tout ce qu’il vous faut savoir pour découvrir et pratiquer la photographie de nature, de paysages, d’animaux. L’auteur, photographe reconnu dans son domaine, vous livre ses conseils de photographe professionnel et sa vision de la photo de paysage et de la photo animalière.

Note: depuis la publication de cette chronique, une nouvelle édition du livre est parue, vous la trouverez ici.

Photographier la nature, littoral et côte sauvage par Erwan Balança

La nouvelle édition de ce livre chez vous via Amazon

La nouvelle édition de ce livre chez vous via la FNAC

Photographier la nature : l’équipement photographique

La première partie du livre vous dispense tous les conseils et astuces nécessaires pour préparer vos prises de vues et vos voyages. Erwan Balança (voir son site) passe en revue l’équipement photo nécessaire, du type de boitier à choisir au type de sac à dos pour porter le matériel sans trop en souffrir.

Beaucoup de conseils très pratiques, ce chapitre est une bonne introduction au sujet même si j’aurais apprécié quelques détails supplémentaires sur l’utilisation du matériel photo : comparaison de rendu avec différentes optiques par exemple.

La maquette est fort bien illustrée des photos de l’auteur, le livre est d’ailleurs un beau portfolio des meilleures images d’Erwan Balança et on ne peut lui reprocher de nous en mettre plein la vue.

Les connaissances photo de base

Après avoir passé en revue le matériel nécessaire, l’auteur vous propose un chapitre entier dédié à la gestion des paramètres de prise de vue. Plus qu’un cours de photo, il s’agit de recenser tout ce qu’il faut savoir pour réussir ses images sur le plan technique : mesure de lumière, types de lumière, profondeur de champ.

En photo animalière, savoir capter et figer le mouvement est une des connaissances indispensables, les notions relatives à la vitesse d’exposition sont présentées en ce sens. Ce chapitre n’a pas pour but de faire d’un débutant un photographe averti, je vous conseille la lecture d’un guide plus complet si vous souhaitez comprendre toutes les bases de la photo. Mais si vous avez déjà un vernis de base, vous trouverez ici de quoi adapter vos connaissances à la photo animalière et de paysages.

Photographier la nature, les paysages

Ce chapitre débute par la présentation de l’équipement du photographe. Pour l’auteur en effet, rien ne sert de vouloir faire des photos de paysage sans adapter sa tenue à la situation. En bord de mer ou sur un bateau, vous devrez vous équiper de façon adéquate ! Suivent de nombreux conseils sur le choix du matériel photo. Risques pour le matériel, accessoires, filtres, objectifs et focales, vous trouverez ici des conseils pratiques pour adapter votre matériel à vos usages.

L’auteur détaille également sa façon de préparer une séance photo, les repérages indispensables, les notions de mise en scène en fonction du lieu et de l’heure. Le HDR fait partie des sujets abordés, sans excès car on comprend, à voir les photos de l’auteur, que le souhait de retranscrire la réalité d’une scène ne passe pas nécessairement par un traitement aussi particulier.

Photographier les animaux

Pour photographier les animaux, il faut s’adapter et connaitre la faune. Le message est clair, ne tentez pas s’approcher les animaux si vous n’avez pas un minimum de connaissance de leur milieu, de leur vie, de leurs habitudes. S’en suivent à nouveau des conseils sur l’équipement adapté, le comportement sur le terrain, la retranscription des sensations.

Les lecteurs les plus exigeants resteront sur leur faim avec ce chapitre que j’aurais souhaité plus consistant. Les notions présentées sont pertinentes mais il manque des détails plus précis sur les techniques de prise de vue.

La photo rapprochée

Dans cette dernière partie du livre, l’auteur vous propose de vous intéresser à la photo rapprochée, ou macro. Ce chapitre aborde les notions à connaitre mais il est trop incomplet à mon goût. Les techniques propres à la macrophotographie ne sont pas abordées, l’utilisation des objectifs spécialisés ou des bonnettes par exemple.

Je vous conseille de vous procurer un ouvrage spécialisé sur le sujet si vous souhaitez en savoir plus. Le dossier spécial macro vous aidera également.

Conclusion

Ce livre est un bon ouvrage de vulgarisation sur la photo de paysage et la photo animalière. Il s’adresse au photographe débutant qui souhaite découvrir comment optimiser le choix de son matériel et l’organisation de ses séances de prise de vue.

L’auteur fait le tour de l’ensemble des sujets mais en survole certains, comme la photo rapprochée, me laissant un peu sur ma faim. La maquette est joliment illustrée des photos de l’auteur qui mérite largement les récompenses acquises.

La présentation aurait pu être toutefois allégée, les blocs de texte représentant une bonne partie du contenu des pages qui rendent l’ensemble un peu austère.

Je vous conseille la nouvelle édition de ce livre qui s’avère plus intéressante.

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Photoshop Elements 9 pour les photographes, le guide chez Eyrolles

« Photoshop Elements 9 pour les photographes » est un ouvrage de Scott Kelby et Matt Kloskowski paru aux éditions Eyrolles. Ce guide se veut un ouvrage de référence sur le logiciel de traitement d’images Photoshop Elements 9, et il l’est.

Photoshop Elements 9 pour les photographesTout comme les autres ouvrages de la série « pour les photographes« , Eyrolles a choisi de nous proposer un énorme bouquin sur le sujet avec tout ce qu’il faut savoir pour tirer le meilleur parti de Photoshop Elements. Vous trouverez donc dans cet ouvrage tout ce qu’il est possible de mentionner sur Photoshop Elements 9, vous y découvrirez également la portée de ce logiciel qui dépasse de loin les simples fonctions de catalogage et retouches basiques.

Ce guide de référence comprend plusieurs parties :

  • Evitez le chaos : gérer ses photos avec l’Organiseur
  • La vie en RAW : exploiter au mieux ses images au format RAW
  • Une question de taille : redimensionner et recadrer des photos
  • Apprivoiser la couleur : secrets chromatiques pour obtenir de beaux rendus
  • Jeux d’ombres et de lumières : comment remédier aux problèmes des appareils numériques
  • Montrez-vous sélectif ! : techniques de sélection
  • Visages : l’art de retoucher les portraits
  • La guerre des clones : supprimer les objets indésirables de ses photos
  • Effets secondaires : effets spéciaux pour photographes créatifs
  • Soyez clair et net : techniques d’accentuation
  • Faites bonne impression : obtenir des couleurs fidèles à l’impression

Contenu du livre

L’avantage des livres de référence est d’être des ouvrages très complets. L’inconvénient est que bien souvent ils sont un peu rébarbatifs à lire car il faut parcourir beaucoup de texte et qu’il n’est pas facile d’aller à l’essentiel. Dans cet ouvrage, les auteurs ont su résoudre l’équation en adoptant une présentation on ne peut plus simple : chaque sujet est très détaillé mais présenté sous la forme d’étapes à suivre pour réaliser chacune des fonctions présentées. Chaque étape est elle-même illustrée d’une copie d’écran ou d’une photo montrant le traitement. C’est simple et efficace.

Ce type de présentation permet de proposer un énorme guide de fiches pratiques qui vous permettront d’avancer à votre rythme : parcourez chacun des chapitres qui vous intéresse, découvrez l’usage d’une fonction et ne perdez pas de temps avec ce qui ne vous est pas utile. Vous aurez l’occasion d’y revenir ultérieurement.

Ce sont pas moins de 250 ateliers pratiques qui sont ainsi présentés. Vous pourrez réaliser que Photoshop Elements 9, avec un tarif très compétitif, est un véritable outil de traitement d’images complet pour le photographe amateur comme plus exigeant. Vous découvrirez des fonctions peu communes de ce logiciel, comme le correcteur localisé ou l’application d’un effet de soft-focus sur vos images.

Seul regret après lecture de l’ouvrage, nous aurions aimé disposer des photos utilisées dans les fiches pratiques sur DVD pour pouvoir refaire le même traitement sur les mêmes images. C’est toujours mieux d’apprendre sur la même base que l’auteur. Certaines copies d’écran sont également peu lisibles du fait de leur taille et du nombre d’informations affichées. Il aurait été bien de leur donner plus d’espace dans la maquette.

Découvrez un extrait du livre au format PDF :

Conclusion

Ce guide nous paraît un ouvrage à posséder en complément du logiciel si vous vous intéressez un tant soi peu à son utilisation poussée. Vous y trouverez de quoi optimiser votre collection d’images, comment mieux développer vos fichiers RAW et surtout comment produire des photos qui sortent de l’ordinaire en utilisant tous les outils avancés mis à disposition par Photoshop Elements 9.

Plus qu’une notice du logiciel au format papier, il s’agit bien d’un véritable guide de formation au logiciel, son tarif le rend accessible et vous permettra de rentabiliser votre investissement logiciel. Si vous êtes adepte des formations multimédias, optez plutôt pour une formation sur DVD avec séances vidéos, sinon voici un ouvrage qui répondra parfaitement à vos attentes.

Broché: 431 pages
Editeur : Eyrolles
Langue : Français

Retrouvez « Photoshop Elements 9 pour les photographes » chez Amazon.

Procurez-vous Photoshop Elements 9 chez Amazon (promo du 14 avril au 15 mai 2011).


Street photography, la photo sur le vif – Entretien avec Bernard Jolivalt

Bernard Jolivalt est l’auteur du livre « La photo sur le vif » paru aux éditions Pearson. Photographe, auteur, traducteur des meilleurs photographes américains, Bernard Jolivalt est un personnage discret qui a pourtant son mot à dire en matière de Street Photography ou photo de rue.

Si vous avez participé aux récentes Rencontres Photo Nikon Passion, vous avez pu découvrir combien l’homme est passionné. Le photographe nous a accordé un entretien pour faire plus ample connaissance.

Guide La Photo sur le Vif - Street Photography guide

Ce livre au meilleur prix …

Bernard Jolivalt en quelques mots

Reporter photographe pendant une quinzaine d’années, Bernard Jolivalt est lauréat, en 1978, de la Bourse Larousse des Jeunes Reporter-Photographes Professionnels (reportage au Cameroun, puis exposition au Centre Kodak d’Information, avenue George V à Paris). Ses images sont diffusées depuis 1984 par l’agence photographique PIX (rachetée par la suite par Gettyimages).

Pendant les années 80 à 90, Bernard Jolivalt est journaliste indépendant et travaille pour la presse avec des titres comme Sélection du Reader’s Digest, Science et Vie Junior, Sciences & Avenir, 20 ans, etc.

Le photographe s’intéresse également à la technologie et l’informatique et occupe des fonctions de journaliste et rédacteur en chef de plusieurs magazines dans le domaine de l’informatique de loisir (Amstrad Magazine, Joystick, Micro News, PC Max…) et professionnelle (PC Compatibles…). Bernard Jolivalt va créer en 1992 le magazine Micro Simulateur.

Depuis cette même année, Bernard Jolivalt est auteur et traducteur et a travaillé sur de très nombreux projets de livres qu’il écrit lui-même ou traduit.

Qu’est-ce que la photo sur le vif ?

« La photographie sur le vif consiste à photographier les gens à l’improviste, sans les faire poser et, autant que possible, sans que la présence du photographe soit décelée« .

Lorsque j’ai posé la question à Bernard Jolivalt de ce qu’est pour lui la photo sur le vif, sa réponse a été très claire claire : il rejette le « qu’est-ce que je vais photographier » pour revendiquer le « qu’est-ce qui va venir à moi« .

Tout est dit, la photo sur le vif demande une ouverture au monde de la part du photographe qui doit laisser venir les choses. Il convient de développer un regard, d’être réceptif à l’autre, à l’environnement proche, à ce qui se passe autour de soi.

La photo sur le vif ne doit pas se résumer à de la technique, il faut en avoir suffisamment par contre pour aller très vite. Ne pas avoir à réfléchir avant de déclencher, réaliser des instantanés, des flashs et raconter quelque chose, tels sont les secrets.

Pourquoi ce livre ?

[su_frame][/su_frame]La Photo sur le vif, ou photo de rue, intéresse bon nombre de photographes amateurs comme plus experts. Grâce à la photographie numérique, il est permis de déclencher sans trop se soucier du coût final et fort d’une expérience conséquente dans ce domaine, Bernard Jolivalt voulait proposer un recueil complet des bases indispensables. Ce livre s’adresse aux gens qui débutent, il donne des pistes pour comprendre ce que « photo sur le vif » veut dire, et permet de passer à l’acte plus rapidement.

En réponse à ma question sur le pourquoi du titre « La photo sur le vif », et non pas « La photo de rue », Bernard Jolivalt m’explique que tant l’auteur que l’éditeur souhaitaient un titre accrocheur. La photo de rue, ou Street Photography, est un terme communément rencontré mais limitatif par rapport au contenu du livre. La photo sur le vif couvre des horizons plus variés, on peut faire des photos sur le vif ailleurs que dans la rue, dans des occasions diverses (fêtes familiales,voyages, etc.).

Détail amusant, la couverture du livre a fait l’objet d’une douzaine de maquettes différentes, le choix final s’étant porté sur une photo de Bernard qui illustre au mieux le sujet. Vous pourrez retrouver à l’intérieur du livre la plupart des autres photos qui faisaient partie des maquettes possibles, nous vous laissons deviner lesquelles !

Street photography, la photo sur le vif - Entretien avec Bernard Jolivalt

Photos (C) B. Jolivalt

Contenu du livre

« Tous les matériels photo ne conviennent pas » dès lors qu’il s’agit de photo sur le vif. L’auteur vous explique sa vision personnelle, avec force conviction, vous démontrant que le télémétrique, par exemple, avec sa visée claire correspond mieux que le reflex dont la visée se fait à grande ouverture avec un possible flou d’arrière-plan. Avec le télémétrique « on voit venir le sujet« , avec le reflex « on n’est pas dans le réel« .

Pour l’auteur, ce livre n’est pas un « panorama exhaustif » de tout ce qu’il faut savoir mais bien un recueil des bases indispensables, des pistes à explorer pour se forger sa propre expérience et développer ses propres thématiques.

Table des matières

En près de 230 pages, l’auteur vous propose un tour d’horizon exhaustif du sujet.

« Les préparatifs » propose un rappel des notions de base, un descriptif du matériel idéal, une réflexion sur la préparation de l’itinéraire du photographe de rue ainsi que la vision de l’auteur sur l’état d’esprit à avoir.

« La prise de vue » rappelle les règles de composition propres à la photo de rue, et présente les notions indispensables une fois sur place avec quelques thèmes pour bien démarrer.

« La post-production » explique comment améliorer ses images une fois la prise de vue terminée, comment gérer couleur et noir et blanc, comment archiver et finaliser ses photos.

« Annexes » comprend de nombreux renseignements sur le droit à l’image, les sites de référence.

En conclusion

Voici un livre pratique, écrit par un spécialiste du sujet, qui vous donne toutes les notions indispensables à connaître pour réussir vos photos de rue ou photos sur le vif.

Ce livre s’adresse à celles et ceux qui veulent découvrir le sujet, qui s’interrogent sur le choix du matériel, sur la conduite à tenir. C’est un ouvrage écrit par un photographe d’expérience pour des photographes désireux de progresser.

Pour en savoir plus sur l’auteur , parcourez son site personnel www.bernardjolivalt.com.

Je remercie chaleureusement Bernard Jolivalt pour m’avoir accordé cet interview et avoir su nous parler de sa passion pour la photo.

Ce livre au meilleur prix …


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