nikonpassion.com

Page 1 / 1


Les secrets de l’image vidéo, le guide complet

Apprendre la vidéo avec le livre de référence sur le marché francophone, ça vous tente ? Si la réponse est oui alors penchez-vous sur « Les secrets de l’image vidéo », un imposant ouvrage de Philippe Bellaïche, vous allez y trouver les réponses à vos questions sans aucun doute.

Les secrets de l'image vidéo, le guide complet

Ce livre chez vous dans les meilleurs délais

Présentation du guide ‘Les secrets de l’image vidéo’

Parmi les guides photo et vidéos que je parcours pour vous proposer cette rubrique, il y a des ouvrages d’initiation et des ouvrages de référence. Dans cette seconde catégorie, en post-traitement, je vous ai par exemple parlé de ‘Photoshop pour les photographes‘, ‘Lightroom pour les photographes‘ et autres ‘bibles‘.

Avec l’ouvrage de Philippe Bellaïche c’est de vidéo dont il s’agit. Et croyez-moi si je vous dis que ce guide est lui-aussi une référence !

Qu’il en soit à sa dixième édition est un premier signe, les mauvais bouquins sont rarement réédités. Mais qu’il adresse un domaine aussi complexe que la vidéo avec autant de sujets actuels (vidéo 4K et 8k), de détails, de notions décortiquées, c’est assez unique.

Comment bien débuter en vidéo avec un hybride

Les secrets de l'image vidéo, le guide complet

Ne prenez toutefois pas ce guide pour ce qu’il n’est pas : il ne va pas faire de vous un vidéaste accompli si vous débutez avec votre appareil photo vidéo et que vous cherchez simplement à remplacer le caméscope familial. Mais il va vous enseigner tout ce qu’il faut savoir si vous souhaitez devenir expert dans tous les domaines touchant à l’image vidéo.

Vous connaissez le cours de vidéo de René Bouillot ? Cet ouvrage est la deuxième référence francophone.

Vous allez apprendre tout ce qui concerne les domaines touchant de près ou de loin à l’image vidéo, parmi lesquels :

  • la colorimétrie
  • l’éclairage
  • l’optique
  • les caméras
  • le signal vidéo
  • la compression numérique
  • les formats d’enregistrement
  • les formats d’images

Autant dire que si vous réussissez à digérer le contenu des 677 pages vous serez plus que très calé(e) sur le sujet ! Très sincèrement de nombreux chapitres adressent des sujets tellement particuliers que seuls les professionnels confirmés en connaissent l’existence.

Savoir que le Gamma Log est une alternative au RAW qui consiste à soumettre les données issues du capteur à une courbe de gamma logarithmique n’est pas pour le premier débutant venu. Mais si vous êtes étudiant, expert, pro, que vous cherchez des informations précises et complètes, alors filez vous procurez ce guide car vous serez servi.

Les secrets de l'image vidéo, le guide complet

Comprendre les bases de la vidéo reflex

Les plus amateurs férus de technique trouveront dans l’ouvrage de quoi comprendre les principes de base de la vidéo :

  • quels formats d’enregistrement choisir,
  • quels codecs utiliser
  • quels modes de compression choisir
  • quelles sont les différences entre les capteurs
  • comment changer la résolution et la définition des vidéos selon les écrans

Le contenu du guide étant dense, l’auteur a fait l’effort d’ajouter de nombreux schémas qui permettent de matérialiser bon nombre de notions. C’est une bonne chose car il faut avouer que certains passages sont costauds ! Mais si vous prenez le temps de relire (beaucoup), de réfléchir (un peu), vous allez découvrir un univers passionnant.

Vous remarquerez également que beaucoup de notions sont communes avec la photographie : ouverture, profondeur de champ, distance focale, vignettage, profondeur de codage et autres effets de flare (dans le désordre).

Comment bien débuter en vidéo avec un hybride

A qui s’adresse le guide Les secrets de l’image vidéo ?

Pour avoir pris le temps de parcourir le guide – le lire entièrement et rapidement serait présomptueux – il est évident que ce guide s’adresse en priorité à tous ceux qui veulent aller au-delà des notions de base. C’est d’un enseignement complet dont il s’agit, adressant à la fois les besoins des étudiants en vidéo et cinéma que de tous les experts qui doivent exercer au quotidien dans les métiers de la vidéo.

L’auteur, Philippe Bellaïche, n’est rien moins que le responsable technique du groupe Canal Plus et il publie régulièrement dans la presse spécialisée.

Vous cherchez à comprendre les arcanes de la vidéo, à décrypter les formats, à tout savoir sur le 4k et le 8k ? Alors ce guide est celui qu’il vous faut.

Ce livre chez vous dans les meilleurs délais


Les secrets de la photo de nu : pose, composition, éclairage par Philippe Bricart

Comment faire des photos de nu ? Le guide de Philippe Bricart intitulé Les secrets de la photo de nu vous initie à ce domaine un peu particulier de la photographie.

Du choix du matériel à celui du modèle, de la pose à la composition de l’image, de l’éclairage au post-traitement, l’auteur vous livre sa méthode personnelle pour vous permettre vous-aussi de vous mettre à la photo de nu.

Les secrets de la photo de nu : pose, composition, éclairage par Philippe Bricart

La photo de nu est un domaine photographique un peu particulier puisqu’il introduit une relation entre le photographe et son modèle qui reste atypique. L’intimité ainsi créée freine nombre de photographes amateurs, et apprendre la photo de nu reste quelque chose de bien particulier.

L’auteur

Philippe Bricart nous a fait le plaisir d’intervenir lors du Salon de la Photo 2014 sur le stand Nikon Passion. J’ai pu échangé un bon moment avec lui avant cette présentation, et parler de ce livre qui était déjà en projet en novembre dernier.

Inutile de dire que l’homme est un passionné, qu’il maîtrise son sujet et qu’il n’est pas avare d’informations ! En parcourant ce guide, j’ai retrouvé ce qui avait fait le charme de notre conversation, une envie permanente de partager, de donner, d’aider à démystifier. De la façon la plus simple possible, en toute simplicité, sans avoir la grosse tête.

Les secrets de la photo de nu : pose, composition, éclairage par Philippe Bricart

Le guide

Ce nouveau volume de la série ‘Les secrets de …‘ paru chez Eyrolles est bien en phase avec ce que nous connaissons de cette collection : des guides pratiques qui ont pour ambition de vous expliquer simplement comment vous-aussi, amateur débutant ou plus expert, vous pouvez aborder un domaine photographique et vous faire plaisir.

Les secrets de la photo de nu c’est tout simplement la présentation détaillée de la méthode qu’utilise Philippe Bricart pour photographier ses modèles et produire ses images. Pas de verbiage, pas de grandes théories mais des tonnes de détails pratiques à consommer sans modération.

L’auteur le dit lui-même je me répète souvent parce que c’est comme cela que ça rentre. Et c’est aussi ce qui fait l’intérêt de ce guide, apporter des précisions au bon moment, quel que soit le contexte et le sujet traité.

Qu’allez-vous apprendre ?

Vous ne savez pas quel matériel utiliser pour faire de la photo de nu ? Sachez que votre boîtier n’a aucun sens du du beau. Pour vous lancer dans la photo de nu, commencez par maîtriser les bases de la photo et vous entraîner en extérieur. Seule une pratique régulière vous permettra de faire des progrès, trivial mais encore faut-il le dire !

La photo de nu c’est un modèle, bien évidemment, mais aussi un éclairage. C’est l’objet du chapitre 2 et vous allez voir que vous n’avez pas besoin d’un studio équipé du dernier matériel onéreux à la mode : la lumière du jour est à votre service, quelques sources lumineuses simples vous aideront aussi (l’auteur a d’ailleurs démarré lui-même sans flashs car il n’avait pas les moyens de s’en offrir !).

Si tout ce qui concerne la recherche du modèle est un peu passé sous silence – ‘regardez autour de vous‘ est la première solution – j’ai beaucoup apprécié tout ce qui concerne la relation avec ce modèle, ce qui est au final le plus délicat quand on débute.

Ne pratiquant pas moi-même ce genre photographique, j’avoue qu’après avoir lu ces conseils, je serais beaucoup plus enclin à me lancer que je ne l’étais avant. Philippe Bricart n’est pas avare de trucs persos (parlez au modèle de votre compagne, ça la rassure sur vos intentions …) et de ces petits détails qui font la différence.

Pas à pas, photos expliquées, position de vos mains (si, si), comportement avec le modèle, poses, l’auteur sait rester concret et vous expliquer pourquoi et comment il a travaillé de telle ou telle façon. Ce détail va jusqu’au post-traitement de l’image avec la présentation du travail réalisé, des rendus donnés aux images et des choix créatifs faits.

La toute dernière partie du guide – près de 60 pages tout de même – présente de nombreuses photos expliquées : approche, éclairage, caractéristiques du modèle, composition, rendu final. Autant d’exemples que vous pourrez reproduire à votre rythme.

Les secrets de la photo de nu : pose, composition, éclairage par Philippe Bricart

A qui s’adresse ce guide de la photo de nu ?

Cet ouvrage s’adresse à tous les photographes désireux d’aborder la photo de nu comme de parfaire leur technique. Accessible aux débutants comme aux plus experts, il vous livre une méthode, avant tout, et vous détaille l’essentiel de ce que vous devez savoir.

Du choix du matériel à la réglementation (en extérieur par exemple), vous apprendrez ce qu’il vous faut savoir pour réussir vos images, mais aussi et surtout ne pas mettre votre modèle dans l’embarras, une garantie supplémentaire de réussite.

Philippe Bricart est un passionné qui sait transmettre son savoir avec simplicité, l’ouvrage est agréablement présenté, bien illustré (toutes les photos – sauf une – sont bien évidemment de l’auteur) et le tarif de 26 euros reste modéré. De quoi vous lancer non ?

Retrouvez « Les secrets de la photo de nu » de Philippe Bricart dans toutes les bonnes librairies comme chez Amazon.


Les secrets de la photo sous-marine : technique, esthétique, créativité

Savez-vous que la photo sous-marine se banalise avec l’arrivée de boîtiers étanches et performants ? Mais que cette technique demande des connaissances bien particulières pour que vous photos soient réussies ? Le guide de Amar et Isabelle Guillen « Les secrets de la photo sous-marine » vous livre tout ce qu’il vous faut savoir sur les techniques de prise de vue, la composition et le choix des matériels et accessoires pour la photo sous-marine.

Les secrets de la photo sous-marine

La prise de vue sous-marine a ceci de particulier qu’elle impose un matériel spécifique, étanche, et qu’il vous faut vous adapter aux conditions bien particulières de la plongée. Vous n’êtes pas aussi libre de vos mouvements qu’en extérieur et la lumière n’a plus rien à voir.

Au-delà de ces aspects techniques, il y a quelques règles de savoir-vivre à respecter. Vous évoluez dans un milieu naturel qui n’est habitué à la présence de l’homme, vous pouvez être en présence d’autres plongeurs, le respect de votre environnement proche est donc primordial.

Ce guide vous présente tout ce qu’il vous faut savoir sur la prise de vue sous-marine. Des aspects relatifs au comportement du photographe plongeur au choix du matériel, vous allez y trouver tout ce qu’il vous faut savoir pour vous faire plaisir et réussir vos séances et plongées.

Les secrets de la photo sous-marine : technique, esthétique, créativité

La prise de vue sous-marine ne concerne pas uniquement les férus de plongée en eau profonde. Les boîtiers récents comme le Nikon 1 AW1 permettent de faire des photos sous l’eau à une profondeur faible. Mais là-aussi il vous faut connaître quelques principes qui vont vous garantir de meilleurs résultats.

Au fil des chapitres, vous allez donc découvrir :

  • les bases de la photo sous-marine : spécificités, exposition, cadrage, réglages, astuces
  • l’équipement pour la photo sous-marine : le boîtier, les bons objectifs, les caissons, les filtres, les flashs
  • la photographie sous l’eau : conseils, préparation et planification, entretien du matériel, éclairage
  • créer de belles photos sous l’eau : composition, sujets classiques, environnement de prise de vue

Vous trouverez par exemple une liste de 10 conseils pour réussir vos photos sous-marines. Il s’agit là des photos que vous pouvez aussi être amené à faire en bord de mer, à quelques mètres de la plage, avec un équipement peu onéreux.

Les différents chapitres relatifs au choix du matériel font partie des plus intéressants. C’est en effet là que vous trouverez tous les conseils pour bien choisir votre matériel, ne pas dépenser inutilement mais vous équiper avec raison.

Les secrets de la photo sous-marine : technique, esthétique, créativité

Savez-vous par exemple qu’il est recommandé d’utiliser un flash externe sur bras articulé pour adapter la lumière à l’environnement ? Mais qu’il est plus facile d’utiliser un phare qu’un flash car vous voyez à l’avance la scène telle que vous allez la photographier ?

Ce guide devrait satisfaire tous nos lecteurs fans de plongée et de prise de vue sous-marine dans la mesure où il fait vraiment le tour du sujet. L’ensemble est présenté de façon fort agréable avec une mise en page aérée faisant la part belle aux images. Vous trouverez également nombre d’informations en marge du texte principal pour compléter ce denier. Et vous découvrirez également qu’il n’est pas toujours nécessaire d’aller à l’autre bout du monde pour ramener de belles images, il suffit de se rapprocher des côtes françaises pour vous faire plaisir déjà.

Vous pouvez vous procurer « Les secrets de la photo sous-marine » chez Amazon comme dans toute bonne librairie.


Les secrets de la photo de nuit : matériel, technique, esthétique

Les secrets de la photo de nuit est un guide pratique sur le matériel, la technique et l’esthétique propres à la photographie en conditions sombres. Il est écrit par Vittorio Bergamaschi, photographe professionnel et formateur photo. Ce guide vous aide à adopter les bons réglages et les bonnes pratiques pour réussir vos photos.

Les secrets de la photo de nuit : matériel, technique, esthétique

Ce guide présente trois avantages majeurs dès qu’on le prend en main : il est richement illustré de photos de l’auteur qui donnent envie de se mettre à la photo de nuit. Le tarif imprimé au dos est très intéressant (18 euros) et le sommaire laisse présager d’un ensemble complet, de la prise de vue au traitement d’images.

Dans la lignée des guides très spécifiques à un sujet, comme Les secrets de la photo de paysage, voici donc un domaine bien particulier traité en détail.

Quel matériel pour la photo de nuit ?

Le premier chapitre du livre vous explique quel est le matériel adapté à la photo de nuit. Vous y découvrirez par exemple que les reflex utilisés à 100 ou 200 ISO donnent de très bons résultats. Ou encore pourquoi il faut désactiver le réglage de sensibilité automatique en photo de nuit.

Vous apprendrez également que du côté des objectifs, ce ne sont pas ceux qui ouvrent à f/2.8 ou f/1.8 qui sont les plus adaptés. De même vous verrez que le réglage de balance des blancs est une vraie problématique et qu’il y a des solutions simples pour vous en sortir.

Les secrets de la photo de nuit : matériel, technique, esthétique

La photo de nuit

Ce second chapitre vous livre les clés de la créativité : sujets, lumière, cadrage, composition. L’auteur vous explique pourquoi les lignes prennent de l’importance, ainsi que le graphisme ou les éclairages.

Au programme la ville, les portes de la ville, les ports, la mer. Autant de sujets à traiter avec quelques spécificités si vous voulez obtenir des images fortes.

La photo de nuit en couleur

La nuit tous les chats sont gris ? Et pourtant la couleur prend une grande importance ! Vous verrez que travailler la couleur la nuit peut donner des résultats surprenants. Les pages qui suivent vous expliquent comme traiter vos images avec votre logiciel.

La photo de nuit en noir et blanc

« L’image en noir et blanc propose une interprétation plus minimaliste dans sa lecture et sa composition« . A vous de voir mais ce chapitre est entièrement dédié au choix du sujet (tous ne conviennent pas au noir et blanc), aux principaux réglages et au traitement des images.

Les secrets de la photo de nuit : matériel, technique, esthétique

Tri et choix des photos

Nous avons beaucoup aimé cette phrase d’introduction au chapitre sur le travail en séries : « l’image photographique ne trouve pas toujours son aboutissement dans la réalisation du cliché parfait« . D’où la nécessité de travailler vos images par séries, de faire des choix, de compléter une image par une autre.

Ceci n’est pas propre à la photo de nuit mais le rappel est pertinent. C’est le chapitre qui est le moins documenté sous forme de texte. Il est par contre très bien illustré pour vous donner une idée de ce que  veut dire le mot « série photographique ».

En conclusion

Voici un guide qui vous apportera de nombreux éléments de compréhension si vous vous intéressez à la photo de nuit. Très ciblé et concret, le contenu vous livre les clés de ce qu’il faut savoir.

Nous aurions aimé trouver quelques pages supplémentaires sur l’attitude du photographe, les choix de position sur le terrain et de mise en sécurité, mais cela n’enlève rien à l’intérêt de l’ouvrage. Proposé par l’éditeur à un tarif tout à fait raisonnable, ce guide est un bon investissement pour les fans de sorties nocturnes !

Retrouvez « Les secrets de la photo de nuit » chez Amazon.


Les secrets de la photo de paysage – Guide pratique par Fabrice Milochau

Le guide Les secrets de la photo de paysage de Fabrice Milochau est un ouvrage qui détaille tout ce qu’il vous faut savoir sur le sujet pour réussir de meilleures photos. Loin de la course au matériel et de la théorie complexe, l’auteur vous livre ses conseils pratiques. L’ensemble est illustré par de magnifiques photos de … paysages qui constituent à elles seules une invitation au voyage photo.

Note : ce livre est disponible dans une nouvelle édition présentée ici.

Les secrets de la photo de paysage - Guide pratique par Fabrice Milochau

Ce livre chez Amazon

Ce livre à la FNAC

Les secrets de la photo de paysage, Fabrice Milochau

Encore un guide pratique ? Oui, et celui-ci s’intéresse au paysage et uniquement au paysage. Je reçois et parcours beaucoup de guides pour alimenter cette rubrique Livres. Certains sont intéressants, d’autres moins. Celui-ci a particulièrement attiré mon attention car c’est un ensemble présentation-conseils-illustrations plutôt bien construit.

Loin des discours pompeux sur « il vous faut ceci » ou « ce serait bien d’avoir cela« , l’auteur vous livre en toute simplicité sa façon de procéder, ses conseils pour mieux vivre votre expérience sur le terrain. Détail révélateur, le premier chapitre n’est pas consacré au choix du matériel photo idéal mais à l’état d’esprit du photographe, un peu à la manière de David duChemin dans L’intention du Photographe.

Je garde en mémoire cette phrase qui a tout son sens :

« les chances sont égales pour tous : seule votre implication et votre travail vous mèneront là où vous souhaitez aller. »

A méditer non ?

Les secrets de la photo de paysage - Guide pratique par Fabrice Milochau

Une fois cette belle introduction passée, l’auteur vous présente (quand même) les fondamentaux de la photographie de paysage. Au sommaire, piochés parmi les différents chapitres :

  • comment choisir son matériel photo
  • quels sont les accessoires indispensables (ou pas)
  • intérêt de la cellule externe pour la mesure de lumière
  • savoir jouer avec la lumière
  • comment exploiter l’élément fort dans une composition
  • le flou volontaire
  • savoir choisir le format et l’orientation du cadre
  • compositions monochromes et polychromes
  • comment trouver son sujet
  • comment mettre en scène un personnage 

Les secrets de la photo de paysage - Guide pratique par Fabrice Milochau

Le tout dernier chapitre du livre est dédié à l’analyse de différentes photos de l’auteur. Ce chapitre est particulièrement intéressant car vous trouverez, pour chacune des photos :

  • une introduction au sujet et le contexte de la prise de vue
  • le déclic, ce qui a donné envie à l’auteur de faire la photo
  • la rencontre, les conditions de la prise de vue
  • la gestion de la lumière, pourquoi ce choix
  • les points-clés de l’image, que voulait-il montrer ?
  • cadrage et composition, pourquoi ces choix
  • conseils pratiques, ce qui a fait la différence

9 photos sont ainsi analysées point par point, de quoi avoir un très bon aperçu de ce qu’il convient de faire ou pas sur le terrain. Ce dernier chapitre aurait probablement mérité d’être un peu plus fourni (on veut toujours plus d’exemples) mais il est déjà très consistant ainsi.

Les secrets de la photo de paysage - Guide pratique par Fabrice Milochau

Au final voici un guide pratique de photographie de paysage que j’ai vraiment apprécié. Proposé à un tarif très correct pour la qualité du contenu, c’est un ouvrage à mettre entre toutes les mains, que vous soyez photographe débutant ou plus expérimenté.

Les débutants y trouveront les conseils nécessaires et indispensables pour appréhender la photo de paysage en commettant le moins d’erreurs possibles. Les plus expérimentés de nos lecteurs y trouveront une source d’inspiration qui ne peut que les faire progresser.

Et je reprends bien volontiers les mots de l’auteur pour conclure : lisez beaucoup, c’est un facteur de progression efficace.

Ce livre chez Amazon

Ce livre à la FNAC


Les secrets d’un livre de photographie réussi

Vous y êtes ! Vous avez sélectionné des photos qui vous plaisent et vous voulez en faire un livre de photographie. Seulement vous ne savez pas comment vous y prendre.

Gildas Lepetit-Castel est photographe et réalise de nombreux livres de photographie qu’il vend et distribue très souvent. Voici ses conseils pour arriver à vos fins !

Comment faire un livre photo comme un pro

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC

« A quoi bon prendre des photographies si c’est pour les laisser dans un tiroir ?« . L’introduction de Gildas Lepetit-Castel donne le ton. J’ajouterais volontiers « ou les laisser sur votre disque dur … ».

Comme le dit très justement l’auteur qui n’en est pas à son coup d’essais (voir la liste de ses livres de photographie), le livre de photographie est au photographe ce que le film est au cinéaste et l’album au musicien. Nous sommes tous désormais face à des milliers d’images qui s’accumulent dans nos ordinateurs, dans nos albums papier pour ceux qui font des tirages, aussi pourquoi ne pas pousser l’exercice jusqu’au bout et produire un livre de photographie chaque fois que vous avez une série de photos à mettre en valeur.

Concevoir un livre de photographie : la méthode

Pour créer un livre de photographies il vous faut déjà élaborer un projet et trier vos photos. Vous trouverez dans la première partie de ce livre les conseils indispensables pour mener à bien cette première phase. Choix des images, logiciels de tri, numérisation des négatifs si c’est le cas, autant de sujets qu’il convient de parcourir avant d’aller plus loin.

Entrecoupé du regard de professionnels comme Guillaume Geneste du labo La chambre noire, ces premiers chapitres vous permettent de voir dans quoi vous allez mettre les pieds.

Si concevoir un livre de photographie à l’aide d’un logiciel fourni par un service d’impression en ligne est une chose, avoir un vrai regard d’auteur et penser une maquette est un autre travail. Plus réfléchi, avec un recul sur soi différent.

Comment faire un livre photo comme un pro

La suite de l’ouvrage traite de la mise en page. Vous y découvrirez les différents formats, les variantes de mise en pages, l’intérêt d’utiliser une double page ou pas.

Autre sujet qui a son importance, la couverture. C’est elle qui donne envie d’ouvrir un livre de photographie la plupart du temps, vous ne devez pas la négliger. Les chapitres qui lui sont consacrés vous guident dans l’élaboration des couvertures, il y est question de polices, de format d’images, de mentions légales.

Votre maquette est prête ? Il va falloir choisir un imprimeur, comparer les devis, les qualités, les types d’impression. L’impression numérique ne donne pas le même résultat que l’impression offset, vous trouverez dans les pages consacrées à cette problématique les notions indispensables à connaître pour y voir clair.

Papier, reliure et finition sont d’autres points qu’il va vous falloir traiter. L’auteur fait là aussi le tour du sujet et explique, détaille, caractérise chaque surface et technique.

Comment faire un livre photo comme un pro

Vous avez conçu votre maquette, choisi votre imprimeur, il vous reste à lui livrer les bons fichiers. Les derniers chapitres du livre s’intéressent à la préparation des images pour l’impression. Corrections de base et repique sont au programme, de même que recadrage et redimensionnement.

Ne pensez pas en effet que l’imprimeur fera ce travail pour vous, c’est à vous au contraire de lui livrer les meilleurs fichiers pour que le résultat final soit à la hauteur de vos attentes.

Au programme de cette dernière partie, profils d’impression, rendu des couleurs à l’écran, conversion des fichiers, autant de paramètres essentiels que l’on a parfois tendance à négliger. Ces étapes passées, vous n’aurez plus qu’à produire le PDF à imprimer, et là-aussi il vous faudra tenir compte des critères essentiels que sont les repères, les fonds perdus l’ordre des pages.

Vous trouverez des conseils sur la transmission de votre fichier, un encart sur l’impression à l’étranger (avec une expérience d’impression en Chine qui mérite d’être découverte).

Comment faire un livre photo comme un pro

Dernier point mais qui a son importance. Si vous souhaitez vendre votre livre, c’est tout le mal que je vous souhaite, il va falloir en fixer le prix et les conditions de vente. Le dernier chapitre s’intéresse à ces aspects et vous livre quelques pistes pour vous en sortir.

Comment faire un livre photo comme un pro

Mon avis sur ce livre

Cet ouvrage s’adresse au photographe amateur comme professionnel qui envisage de produire un livre de photographie allant bien au-delà de l’album rapidement mis en page sur le web.

Il est ici question de beau livre de photographie, qu’il vous sera possible de diffuser auprès de vos proches comme de vendre par différents moyens.

Sous un aspect austère, ce guide fait le tour du sujet, vous livre les conseils essentiels et vous permettra d’éviter les erreurs les plus flagrantes. Le tarif de cet ouvrage (26 euros) reste raisonnable eu égard au temps qu’il peut vous faire gagner et aux erreurs qu’il peut vous éviter de faire. A découvrir donc !

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC


L’art du portrait selon Harcourt, secrets et techniques

L'art du portrait selon Harcourt« L’art du portrait selon Harcourt« , édité chez Pearson, est un ouvrage qui retrace l’histoire du célèbre studio parisien et va au-delà de ce simple historique pour présenter les recettes qui font le succès des portraits signés Harcourt.

Le studio Harcourt, c’est un mythe de la photo française, et une histoire parfois chaotique, parfois sereine selon les époques. Les premiers chapitres du livre présentent toute l’histoire du studio, comment il est né, comment il en est arrivé à ce qu’il est aujourd’hui. Le style Harcourt est présenté en détail, l’esthétique et ses caractéristiques et évolutions, la différence avec les autres studios.

La troisième partie de l’ouvrage est celle qui retiendra le plus l’attention des photographes. Y sont présentés de façon très concrète, avec schémas à l’appui, les secrets de l’éclairage Harcourt, la préparation d’une séance, les retouches réalisées en post-production et les techniques d’impression. Loin d’être un guide technique de prise de vue en studio pour autant, ce livre est un guide de recettes pour quiconque souhaite s’inspirer de l’esprit Harcourt et développer son propre style. La dernière partie de l’ouvrage détaille bon nombre de photos signées Harcourt, avec des légendes explicites sur le cadrage, la gestion de la profondeur de champ et de la netteté, la lumière, les contrastes et les fonds employés.

Voici donc un ouvrage que tout amateur de beaux portraits appréciera, quand bien même le style Harcourt soit discuté depuis quelques années. On aurait apprécié un grammage un peu plus important reflétant l’idée de qualité des photos Harcourt, le tarif du livre reste néanmoins contenu, ceci expliquant celà ? Ce livre vous permettra de découvrir l’envers du décor, et c’est aussi un beau cadeau pour les fêtes de fin d’année si vous avez dans votre entourage un amateur de photo et de portrait.

Retrouvez « L’art du portrait selon Harcourt » dans toute bonne librairie ainsi que chez Amazon.

Cet ouvrage est également disponible sous forme d’un coffret contenant le livre et un tirage original tamponné du portrait prestige de Laetitia Casta : coffret Prestige Harcourt

coffret art du portrait harcourt


Vos portraits se ressemblent tous ? Ce livre a 50 réponses

Depuis quelques mois, je travaille régulièrement en studio le soir. Portrait après portrait, j’ai fini par me poser une question essentielle : est-ce que je fais vraiment des choix créatifs et personnels, ou est-ce que je reproduis les images vues chez les autres ? Est-ce que je profite pleinement des capacités des éclairages de studio, ou est-ce que je les utilise mal ?

C’est dans ce contexte que j’utilise « 50 techniques créatives pour photographier un portrait » de Pauline Petit, publié aux éditions Eyrolles. Je l’ai mentionné dans ma lettre Face B, une sélection hebdomadaire sur la photographie, le web et les outils numériques que j’envoie chaque semaine à mes abonnés.

Mon principe est le suivant : je ne lis pas de la première à la dernière page, mais j’explore avec l’œil de quelqu’un qui cherche des idées concrètes à tester dès la prochaine séance.

Un livre construit comme une boîte à outils

La structure du livre est claire : 50 techniques de portrait photo créatif réparties en cinq familles de dix. Réglages de l’appareil, lumière, couleur, cadrage, composition. Vous pouvez l’ouvrir n’importe où, piocher une idée, et partir en séance avec quelque chose de précis à expérimenter.

C’est exactement ce dont j’ai besoin.

Ce qui m’a arrêté en le parcourant

Parmi les techniques présentées, plusieurs m’ont immédiatement parlé parce qu’elles répondent à des questions que je me pose en ce moment ou parce qu’elles correspondent à des images que j’ai déjà faites.

Je fais du studio actuellement, mais je ne fais pas que ça. Il m’est déjà arrivé de faire des portraits en ville, en extérieur, de même qu’en intérieur sans qu’il ne s’agisse d’un studio. Je ne veux pas me cantonner au studio pour le portrait, mais le studio m’aide à faire des images impossibles à produire sans ces éclairages.

Le portrait en extérieur en figeant l’instant

On pense souvent au flou de mouvement pour dynamiser un portrait. L’inverse est tout aussi puissant : un temps de pose très court fige une expression, un geste, un regard avec une précision qui change tout.

C’est particulièrement vrai en extérieur, où la lumière disponible permet souvent de monter à 1/1000e ou plus sans effort. Le résultat n’est pas seulement technique : une image parfaitement nette sur un instant fugace a une intensité que le flou ne donnera jamais. On voit ce que l’œil ne retient pas.

Le portrait en jouant sur la balance des blancs

En utilisant Lightroom au quotidien, je sais combien changer la balance des blancs à la prise de vue ou en post-traitement a un impact sur l’image finale. Pas pour corriger, mais pour créer. Pousser volontairement la balance des blancs vers le chaud ou le froid transforme l’ambiance d’un portrait sans toucher à l’éclairage.

Ce réglage que la plupart des photographes utilisent uniquement pour « avoir les bonnes couleurs » s’avère aussi un outil de créativité accessible à tous.

Le portrait en contre-jour

Classique en apparence, mais souvent mal exploité. La lumière qui vient de derrière le sujet crée des séparations, des halos, une atmosphère que la lumière frontale ne donnera jamais.

En ville, j’utilise souvent cet effet pour une raison supplémentaire : les visages à contre-jour ne sont pas identifiables, ce qui règle discrètement la question du droit à l’image. Une contrainte technique qui devient une solution pratique.

Le portrait avec deux couleurs opposées

Jouer sur des couleurs complémentaires dans le cadre, que ce soit dans les vêtements, le décor ou l’éclairage coloré. Le résultat est immédiatement plus fort visuellement, même avec un sujet statique.

Ce type de portrait créatif peut être fait en extérieur comme en studio. Plus simple en studio si vous avez déjà un fond d’une couleur précise et qu’il suffit d’accorder les tenues de vos modèles.

Le portrait à l’heure bleue

Travailler en extérieur dans cette période courte de lumière naturelle bleue qui précède ou suit le coucher du soleil. Une lumière gratuite, diffuse, et impossible à reproduire artificiellement. Il faut par contre anticiper les prises de vue car la lumière dont vous disposez à l’heure bleue est très impactée par la météo.

Le portrait en gros plan

Pas seulement le visage serré, mais l’idée de réduire le portrait à un détail : un œil, des mains, une bouche. Ce n’est plus un portrait au sens classique, c’est une abstraction du sujet.

Je l’ai beaucoup pratiqué. Aujourd’hui je cherche autre chose, mais c’est un exercice de regard que je recommande à quiconque veut sortir du portrait entier.

Le portrait au format carré

Choisir délibérément un cadrage carré change la façon dont vous composez. On recentre, on simplifie, on élimine. J’ai bien aimé aussi le cadrage 16/9 proposé par Pauline Petit dans son livre.

Ce ratio d’image, souvent disponible dans les hybrides Nikon, n’est pas suffisamment exploité par les photographes.

Le portrait avec hors cadre

Laisser une partie du sujet sortir du cadre. Un bras, une épaule, la moitié du visage. Ce que vous cachez devient aussi important que ce que vous montrez.

Ce type de portrait original invite à la réflexion : que manque-t-il ? que peut-on imaginer ?

La règle des impairs en portrait

Trois éléments dans le cadre sont plus équilibrés que deux ou quatre. C’est une règle de composition ancienne, souvent enseignée en peinture avant de l’être en photographie, et qui fonctionne aussi bien en portrait qu’en paysage.

Appliqué au portrait de groupe, ça peut être trois sujets placés à des distances différentes. Appliqué au portrait individuel, ça peut être trois zones de lecture dans l’image : le regard, les mains, un élément de contexte. Ce que cette règle force en réalité, c’est une réflexion sur ce que vous mettez dans le cadre et pourquoi. Pas une recette, une discipline.

Pauline Petit : une photographe qui enseigne

Pauline Petit est portraitiste professionnelle et autrice de ce livre de techniques portrait photo comme celui-ci ou Le portrait d’art et le Guide des poses pour le portrait. Son travail est publié et exposé à l’international.

Elle est dans la même démarche que ce que j’essaie de faire sur Nikon Passion : transmettre une façon de voir, pas seulement des réglages.

Mon avis franc

Ce livre ne va pas vous apprendre à utiliser votre boîtier. Il ne vous donnera pas de valeurs d’exposition ni de schémas d’éclairage détaillés. Ce n’est pas son rôle.

Son rôle, c’est de vous sortir de l’automatisme créatif. De vous donner une liste d’idées de portrait photo original à expérimenter, avec suffisamment d’explications pour comprendre pourquoi ça fonctionne.

Pour quelqu’un qui fait ses premiers portraits et cherche à progresser techniquement, il faudra l’accompagner d’autres ressources, comme Les secrets de la photo de portrait. Pour quelqu’un qui maîtrise déjà les bases et dont les portraits commencent à se ressembler, c’est exactement le bon livre au bon moment.

C’est mon cas en ce moment. Et c’est pour ça que je vous en parle.

Pour aller plus loin

Retrouvez « 50 techniques créatives pour photographier un portrait » de Pauline Petit chez votre libraire ou en ligne. 152 pages, format 17 x 23 cm, publié en octobre 2025 aux éditions Eyrolles. 23 euros.


La Seine a débordé. J’étais là.

Vendredi 14h. Je pars pour mon tour des quais de Seine.
J’emprunte le chemin de halage, quand une jeune femme à vélo m’arrête.
“Vous ne passerez pas, le chemin est sous l’eau”.
On papote deux minutes, elle file.

J’avance pour réaliser que la Seine a en effet débordé sur une portion du chemin.
En zieutant le garde-corps, je me dis que ça se tente.
Il suffit de mettre les pieds sur le bord et d’avancer ainsi, en restant au sec.
Mais j’ai mon appareil à l’épaule car je ne prends plus mon Billingham en ville pour une courte sortie.
Et je n’ai pas mon brevet de plongée pour aller récupérer le Z6III au cas où.

Je fais donc le tour du quartier pour retrouver l’écluse du Pont à l’Anglais.
C’est mon repère pour évaluer la montée de la Seine.
Quand les plots blancs ont les pieds dans l’eau, c’est 2 m de plus que la normale.
Ce qui était le cas vendredi.

J’ai posté une vidéo en Story sur Instagram, qui m’a valu plein de messages sympas.

Vous pourriez me dire “pourquoi partager ça sur Instagram ?”
Parce que c’est ma façon de montrer l’environnement dans lequel je photographie.
Le territoire Seine-amont que j’ai déjà documenté et montré lors de ma dernière expo.

Parce qu’aussi, je sais que je parle à des photographes qui ont envie de progresser.
Qui n’attendent pas qu’on leur mâche le travail.
Et qui sont déjà en train de se dire “mais oui, la crue, c’est l’occasion de lancer un projet sur la durée !”

La situation est dramatique pour certains ces jours-ci, j’en ai conscience.
Toutefois, quand on s’intéresse à la photographie, que l’on côtoie un tel phénomène, il faut réagir.

Ma commune a la chance de ne pas être inondée (au moment où j’écris cette lettre).
Mais si elle devait l’être, je serais dehors H24 pour documenter cette situation.
Comme je l’ai fait lors de la crue de juin 2016 puis de janvier 2018.
Le D500 venait d’arriver, j’en profitais pour le tester.

Quel appareil pour ce type de travail aujourd’hui ?
Le D500 reste une excellente machine pour ça, il y en a en occasion chez LBPN.
Ceux qui sont passés à l’hybride l’ont remplacé par le Z50II.

Si la photo du territoire ne fait pas partie de votre pratique, j’ai envie de vous dire
que photographier autour de chez vous, la rue, la vie, c’est la meilleure école de photo qui soit.

Photographier un même territoire au fil des saisons, des phénomènes météo, des lumières changeantes,
ça forge l’œil plus sûrement que n’importe quel stage.
Parce que vous revenez au même endroit, vous comparez, vous progressez sans vous en rendre compte.

C’est exactement ce que Gildas Lepetit-Castel décrit dans Les secrets de la photo de rue.
Pratiquer la photo ainsi, c’est témoigner de vous, en imposant un regard particulier sur ce qui vous entoure.

C’est aussi l’occasion de faire des photos tous les jours, d’apprendre à connaître par coeur votre appareil.

Documenter sur la durée, c’est encore régler la question du stockage avant que ça déborde ailleurs que dans la Seine.
Mes disques 4 To ont cinq ans et demi et je lorgne sur les disques 10 To.

Jean-Christophe

PS : Ceux qui lisent cette lettre depuis un moment savent que je ne vends pas des techniques.
PROJET 52, c’est ma méthode pour construire une pratique qui dure.
Si vous en êtes, vous saurez quoi faire avec ce lien.


La photo de paysages nocturnes : comprendre, et pratiquer quand la lumière disparaît

La photo de paysages nocturnes attire de plus en plus de photographes. Moi le premier, lorsque je passe du temps dans le triangle noir du Quercy. Ciel étoilé, silence, atmosphère irréelle, sensation d’être seul face au monde… ça fait rêver, non ?

Sur le papier, tout est réuni pour vivre une expérience unique. Sur le terrain, la réalité est souvent toute autre. Images floues, ciel grisâtre, bruit numérique envahissant, premier plan illisible… Je vois passer des centaines de photos décevantes alors qu’avec quelques conseils judicieux, ces images auraient pu être bien plus attirantes.

En effet, photographier un paysage de nuit n’est pas simplement photographier avec moins de lumière. C’est changer de logique, de rythme et de méthode. C’est précisément ce qui rend la photo de paysages nocturnes à la fois fascinante et difficile à maîtriser.

Cette chronique se veut à la fois didactique et critique, basée sur les conseils donnés dans Les secrets de la photo de paysages nocturnes, de Joël Klinger (éditions Eyrolles).

L’objectif est de vous montrer ce que vous allez apprendre avec ce livre, comment ces apports s’inscrivent dans une pratique concrète, et en quoi cet ouvrage apporte une réponse structurée aux difficultés rencontrées lorsque vous photographiez la nuit. On y va ?

La photo de paysage nocturne pose toujours les mêmes questions : pourquoi mes images sont floues, pourquoi le ciel est terne, pourquoi le bruit envahit la photo, pourquoi le rendu ne correspond pas à ce que j’avais en tête. Si vous vous reconnaissez dans ces situations, vous êtes exactement là où commence la vraie compréhension de la photographie nocturne.

Joël Klinger est photographe et auteur, spécialisé dans la photographie de paysage et de nuit. Son travail est centré sur le patrimoine, les territoires et les ambiances nocturnes en France, avec une pratique fortement ancrée dans le terrain et la transmission pédagogique.

La photo de paysages nocturnes ne fonctionne pas comme la photo de jour

De jour, le photographe compose avec ce qu’il voit. De nuit, il doit composer avec ce qu’il ne voit pas toujours. La scène est peu visible, le ciel très sombre, la lumière artificielle peut parasiter l’ambiance. Le moindre choix technique a des conséquences visibles. Pas simple quand on débute.

Retenez ceci : la nuit impose de ralentir, d’accepter l’incertitude et de penser la prise de vue bien avant d’appuyer sur le déclencheur. Le paysage doit devenir un terrain d’expérimentation. Vous devez jouer avec le relief, le ciel, les sources lumineuses naturelles ou artificielles, la météo et la position des étoiles.

C’est souvent ce changement de logique qui déstabilise les photographes.

Cette rupture entre photographie de jour et de nuit est souvent sous-estimée. Dans le livre Les secrets de la photo de paysages nocturnes, Joël Klinger insiste dès les premiers chapitres sur ce changement de logique, en rappelant que la nuit impose de repenser ses priorités, bien avant de parler de réglages ou de matériel.

Les difficultés concrètes que rencontrent presque tous les photographes de nuit

Les problèmes rencontrés en photo de paysages nocturnes sont toujours les mêmes :

  • La mise au point échoue parce que l’autofocus ne trouve aucun contraste exploitable (même si les Nikon Z récents voient dans le noir).
  • L’exposition vous paraît correcte à l’écran, mais le ciel est fade ou surexposé une fois que vous observez les photos chez vous.
  • Le bruit numérique est trop présent parce que vous avez poussé les ISO.
  • Le premier plan est trop sombre ou mal lisible, alors que c’est un élément essentiel en photo de paysage nocturne.
  • La composition est négligée, ne tient pas compte de l’environnement, le ciel est trop présent.

Ces difficultés ne sont pas seulement des erreurs de débutant. Elles sont propres à la pratique nocturne. Vous pouvez tenter de les corriger en changeant les réglages de votre appareil, mais vous arriverez immanquablement à une accumulation d’échecs si vous ne savez pas comment procéder.

Ces difficultés récurrentes sont celles que l’on retrouve tout au long du livre, notamment dans les chapitres consacrés à la mise au point nocturne, à la gestion de l’exposition et aux pièges liés au boîtier et aux accessoires. Elles ne sont pas traitées comme des cas isolés, mais comme des situations normales de la pratique nocturne.

Pourquoi les réglages seuls ne suffisent pas

Ces « bons réglages » après lesquels vous courez (ISO, ouverture, temps de pose) ou les focales lumineuses qui vous ruinent sont nécessaires, mais rarement suffisants.

Ce qui vous manque le plus souvent, c’est une vision globale :

  • Pourquoi ce lieu fonctionne de nuit et pas un autre.
  • Pourquoi la lune peut être une alliée ou un piège.
  • Pourquoi certaines compositions deviennent plates dès que le soleil disparaît.
  • Pourquoi une image nocturne réussie se prépare parfois plusieurs jours à l’avance.

Sans cette compréhension d’ensemble, vos réglages deviennent de simples pansements appliqués trop tard.

Le livre adopte cette même position : les réglages n’y sont jamais abordés seuls. Ils sont systématiquement reliés au contexte de prise de vue, au type de paysage et aux contraintes du ciel nocturne, afin d’éviter l’illusion de recettes universelles.

En photo de paysage nocturne, les réglages ne sont jamais une solution en soi : ils sont la conséquence d’un lieu, d’un ciel, d’une intention et d’une préparation.

La préparation, clé invisible de la réussite nocturne

En photo de paysages nocturnes, la majorité du travail se fait avant la séance de prise de vue :

  • Repérer les lieux de jour permet d’anticiper les lignes, les obstacles, les accès et les angles de vue.
  • Consulter les prévisions météo générales ne suffit pas : il faut aussi surveiller la couverture nuageuse, la transparence atmosphérique et la visibilité du ciel.
  • La position de la lune, son lever, son coucher et sa phase influencent directement l’ambiance de l’image.
  • La pollution lumineuse transforme radicalement le rendu du ciel selon la direction choisie.

Une sortie nocturne improvisée peut vous offrir une image correcte par chance. Une sortie préparée augmente le taux de réussite et les chances de revenir avec des images flatteuses. À vous de décider ce que vous voulez montrer.

Une large partie du livre est consacrée à cette phase invisible mais déterminante : repérage des lieux, consultation des prévisions météo classiques et spécialisées, planification des prises de vue, gestion des accès et vérification du matériel. Autant d’étapes souvent négligées, mais qui conditionnent la réussite d’une sortie nocturne.

Préparer une séance photo de paysages nocturnes, ce n’est pas être maniaque. C’est simplement accepter que la nuit ne pardonne pas l’improvisation et que chaque décision prise en amont évite une erreur irréversible sur le terrain.

Composer des paysages nocturnes, pas seulement un ciel étoilé

Lorsque j’en parle avec mes lecteurs, j’ai souvent l’impression que, pour eux, la photo nocturne se réduit aux photos de la voie lactée et des étoiles, tel que le présente Adam Woodworth dans Comment photographier le ciel nocturne. Pourtant, un paysage nocturne réussi, c’est bien autre chose : c’est un équilibre entre ciel et terre. Vittorio Bergamaschi en parle aussi dans Les secrets de la photo de nuit.

Paysages ruraux, littoral, montagne, bâtiments historiques, ouvrages humains, routes, ponts, silhouettes urbaines… Où que vous soyez, chaque environnement vous offre des choix différents. La nuit révèle certaines formes, en masque d’autres et vous oblige à simplifier la composition. Repérez ces contraintes et mettez-les à votre service.

En photo de paysages nocturnes, composer consiste souvent à simplifier : moins d’éléments, mais mieux choisis. À intégrer la lumière existante plutôt que de l’écarter. À utiliser la lune comme une source de modelé, et non comme un point lumineux qui va brûler vos hautes lumières.

Le livre développe cette approche en distinguant clairement les types de paysages nocturnes. Chaque environnement impose ses propres choix de composition et de gestion de la lumière, loin d’une vision uniforme de la nuit.

Photographier sereinement quand tout devient lent et irréversible

Si vous avez déjà essayé de photographier la nuit, vous savez qu’elle ne pardonne pas l’improvisation. Vous installez votre trépied, puis chaque réglage compte. Une erreur de mise au point, une vibration, un mauvais choix de temps de pose peuvent ruiner plusieurs minutes de travail.

Parfois, c’est l’emplacement qui pose problème, comme lorsque j’ai réalisé des photos de paysages nocturnes en bord de Seine, en plaçant mon trépied à quelques centimètres du quai. Attention à votre sécurité.

Vous devez comprendre le comportement du capteur de votre boîtier, maîtriser la focale utilisée, savoir quand allonger ou raccourcir l’exposition, anticiper le mouvement du ciel, accepter de refaire une prise plutôt que de vous entêter. Aucun automatisme ne fonctionne correctement la nuit. Rien n’est jamais acquis. Restez serein et multipliez les tests.

Cette notion de sérénité revient souvent dans le livre, notamment dans les chapitres consacrés aux réglages, à la maîtrise de la focale, à la mise au point et aux erreurs à éviter. La nuit ne tolère pas l’à-peu-près, et le livre insiste sur l’importance d’un processus clair pour limiter les erreurs irréversibles.

Le traitement, prolongement naturel de la prise de vue nocturne

Une photo de paysages nocturnes brute est rarement exploitable telle quelle. Le traitement fait partie intégrante du processus, à condition de rester au service de l’ambiance :

  • Utilisez systématiquement le format RAW.
  • Appliquez un traitement des tonalités qui préserve les couleurs nocturnes.
  • Gérez la réduction du bruit numérique sans lisser les détails.
  • Assemblez plusieurs images issues d’expositions multiples si la scène l’exige.

Le but n’est pas de transformer la nuit en jour, mais de révéler ce que votre œil n’a pas pu percevoir sur le moment. C’est tout l’intérêt du post-traitement en photographie.

Le traitement est abordé dans le livre comme une continuité logique de la prise de vue. Organisation des fichiers RAW, traitement des images nocturnes, gestion du bruit, assemblage d’expositions multiples, focus stacking ou time blending sont présentés comme des outils, pas comme des effets.

Quand une méthode structurée devient nécessaire

À ce stade, beaucoup de photographes ressentent un même besoin : arrêter de multiplier les recettes de cuisine pour passer à une approche cohérente. Une méthode pertinente permet de mettre en perspective la préparation, la prise de vue et le traitement. En clair : non seulement comment faire, mais surtout pourquoi et dans quel ordre.

C’est dans cette logique que s’inscrit Les secrets de la photo de paysages nocturnes. Ce n’est pas un catalogue de recettes, mais un guide pensé pour le terrain. Il couvre l’ensemble du processus, du choix du matériel jusqu’au traitement final, en passant par la planification, la composition et les techniques spécifiques à la nuit.

Le livre devient alors un support logique si vous souhaitez structurer votre pratique plutôt que multiplier les essais infructueux.

En mettant bout à bout toutes ces contraintes (préparation, composition, prise de vue, traitement), vous comprendrez rapidement que réussir la photo de paysage nocturne ne consiste pas à accumuler des conseils isolés, mais suppose une approche structurée et cohérente.

FAQ – FAQ – ce que vous voulez savoir sur Les secrets de la photo de paysages nocturnes

Le livre est-il plutôt pour débutants ou pour confirmés ?
Il s’adresse à des photographes déjà à l’aise avec les bases (exposition, composition, mise au point) mais qui butent sur les spécificités de la nuit. Ce n’est pas une introduction à la photo, mais une méthode pour résoudre les difficultés propres à la photographie nocturne de paysage.

Ce livre donne-t-il des réglages « prêts à l’emploi » ?
Non. Il explique pourquoi les réglages varient selon le contexte et comment les adapter à la situation. Vous y trouverez des principes, des raisonnements et des exemples, pas une liste figée de paramètres à appliquer quelles que soient les conditions.

Traite-t-il de la voie lactée ?
Oui, mais de manière intégrée à une approche plus large du paysage nocturne. Le livre ne réduit pas la nuit à l’astrophotographie pure, mais montre comment inclure le ciel étoilé dans une composition cohérente avec le paysage.

Est-il utile si je n’ai pas de matériel haut de gamme ?
Absolument. L’auteur replace souvent le matériel dans son usage réel et montre comment réussir même avec un équipement « classique », à condition d’adapter sa méthode et ses choix à la scène.

Le livre couvre-t-il le post-traitement ?
Oui. Il consacre une partie à l’organisation des fichiers RAW, à la gestion du bruit, au traitement des tonalités et aux techniques comme l’assemblage d’expositions ou le focus stacking, toujours avec l’intention de préserver l’ambiance nocturne.

Est-ce un guide purement théorique ?
Non. Il s’appuie sur des cas concrets, des exemples illustrés et des situations de terrain pour montrer comment appliquer les principes dans la réalité, pas seulement en théorie.

Pour qui cette approche fait réellement sens… et pourquoi ce livre y répond

Cette démarche et cette lecture s’adressent aux photographes qui maîtrisent déjà les bases de la photographie et veulent comprendre pourquoi la nuit résiste autant. À ceux qui photographient paysages, nature, patrimoine ou scènes extérieures et souhaitent progresser sans dépendre d’un coup de chance ou d’un réglage trouvé au hasard.

La photo de paysage nocturne n’est ni une discipline réservée aux professionnels ni une affaire de matériel coûteux. Elle exige surtout de la préparation, de la compréhension et une méthode adaptée. Si vous acceptez cette réalité, la nuit cesse d’être un obstacle et devient un terrain de jeu photographique fascinant.

Les secrets de la photo de paysages nocturnes est un ouvrage publié par Eyrolles, illustré de très nombreuses photos de l’auteur. Il compte 131 pages et propose une approche complète et structurée de la photographie de paysage nocturne, depuis la préparation et le choix du matériel jusqu’à la prise de vue et au traitement des images.

Publié dans la collection « Les secrets de… », il s’agit d’un guide de terrain qui s’appuie sur de nombreux exemples concrets, des schémas explicatifs et des cas réels. L’ensemble vous aide à comprendre les contraintes spécifiques de la nuit et à progresser de manière méthodique. Il vous en coûtera 23 €, un investissement limité si vous rêvez de pratiquer la photo de nuit ailleurs que dans les centres-villes.


Recevez ma Lettre Photo quotidienne avec des conseils pour faire de meilleures photos :
www.nikonpassion.com/newsletter

Copyright 2004-2026 – Editions MELODI / Nikon Passion – Tous Droits Réservés