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Sigma 180mm f/2.8 DG APO MACRO OS HSM EX, stabilisé, 1800 euros

Sigma a récemment annoncé son nouveau téléobjectif macro Sigma 180mm f/2,8 DG APO MACRO OS HSM EX, le tout premier 180mm macro fixe au monde à être équipé d’un système de stabilisation. Ce Sigma 180mm f/2,8 DG APO MACRO OS HSM EX dispose d’une formule optique comprenant trois lentilles en verre F ED. Il est bien évidemment optimisé pour éviter les effets de flare et il dispose d’une baïonnette en laiton chromé garantissant une tenue dans le temps à la hauteur de ce que l’on est en droit d’attendre d’une telle optique.

Sigma 180mm f/2.8 DG APO MACRO OS HSM EX

Annoncé par la marque en début d’année, le Sigma 180mm f/2,8 DG APO MACRO OS HSM EX est donc désormais disponible. Il propose un rapport de reproduction macro de 1:1 avec une belle ouverture de f/2.8. Le système de mise au point est qualifié par la marque de ‘flottant’. C’est un système AF interne qui assure le déplacement de deux groupes de lentilles à l’intérieur de l’optique. Selon Sigma, ce système permet également de compenser astigmatisme et distorsion des images. Il assure également une longueur constante de l’optique.

Le système de stabilisation permet de gagner environ 4 valeurs de vitesse selon la marque. Il agit également en mode macro, ce qui devrait satisfaire les adeptes de ce type de photographie. Avec un rapport de reproduction de 1:1, une faible profondeur de champ liée à la grande ouverture et le système de stabilisation, les fans de macro devraient nous offrir des images inédites !

Sigma 180mm f/2.8 DG APO MACRO OS HSM EX

La motorisation est de type HSM – Hyper Sonic Motor – et permet bien évidemment la retouche du point manuelle. Le diaphragme est un modèle circulaire à 9 lames.

L’utilisation conjointe des téléconvertisseurs Sigma 1,4x EX DG APO et 2x EX DG APO transforment l’objectif en respectivement 252mm f/4 AF Macro et 360mm f/5,6 MF Macro (l’AF opère uniquement entre 0,67m et l’infini). Ils procurent un rapport d’agrandissement supérieur à 1:1.

Le Sigma 180mm f/2,8 DG APO MACRO OS HSM EX dispose d’un collier de pied amovible, d’une monture en laiton chromé, d’un limiteur de plage AF.

Ce Sigma 180mm macro vient compléter la gamme Sigma macro riche de 4 autres modèles :

  • le Sigma MACRO 50mm F2,8 EX DG, objectif Macro standard,
  • le Sigma MACRO 70mm F2,8 EX DG, téléobjectif court Macro,
  • le Sigma MACRO 105mm F2,8 EX DG OS HSM, stabilisé,
  • le Sigma APO MACRO 150mm F2,8 EX DG OS HSM, téléobjectif stabilisé.

Rappelons que les modèles macro standard sont adaptés à la reproduction d’objets. Les téléobjectifs courts sont idéaux pour les photos de végétaux en lumière naturelle, et les téléobjectifs sont destinés à la photographie d’objets animés, grâce à une distance de travail plus importante.

Le Sigma 180mm f/2,8 DG APO MACRO OS HSM EX sera disponible courant juillet en monture Canon et en août en monture Nikon au tarif public de 1799 euros.

Source : Sigma


Manuel d’éclairage au flash avec les flashs Canon Speedlite – Syl Arena chez Eyrolles

« Manuel d’éclairage au flash, pour les flashs Canon Speedlite » est un ouvrage adapté de l’anglais par Volker Gilbert et paru aux éditions Eyrolles. Ce gros livre technique s’intéresse tout particulièrement aux modèles de flash Speedlite proposés par Canon, pour autant il s’agit d’un véritable ouvrage de référence sur la photo au flash dont la plupart des chapitres et enseignements ne sont pas propres au matériel Canon.

Couverture du livre Manuel d'éclairage au flash, les flashs Canon Speedlite Editions Eyrolles traduit par Volker Gilbert

Nous avons eu l’occasion de commenter ces derniers temps un autre ouvrage très bien réalisé proposé par les éditions Pearson, « Pratique du flash en photographie » et qui se veut lui généraliste. L’ouvrage dont il est question ici va probablement un peu plus loin encore dans les différentes utilisations possibles des flashs externes. L’auteur recense de multiples situations, des configurations mon ou multi-flashs, des techniques très précises d’exposition et de réglages.

Un des points forts de cet ouvrage est de présenter une approche globale de l’éclairage au flash, plus que de constituer un nième manuel d’utilisation. Ainsi plusieurs chapitres volumineux en début d’ouvrage détaillent de fort belle façon tout ce qu’il faut savoir sur la lumière, naturelle comme artificielle, ses différentes qualités, les modes de mesure associés. C’est en cela que le lecteur qui n’est pas nécessairement canoniste ne sera pas perdu, bien au contraire. Avec des chapitres comme « apprendre à voir la lumière » ou « l’exposition en détail », ce sont des notions précises qui sont données, mais absolument pas dédiées à une marque.

Manuel d'éclairage au flash avec les flashs Canon Speedlite - Syl Arena chez Eyrolles

Nous avons particulièrement apprécié la présentation de chacun des chapitres : la maquette est très lisible, les illustrations sont vraiment nombreuses et viennent agréablement compléter des notions souvent complexes qui sont ainsi plus simples à comprendre.De nombreux schémas d’éclairage, copies d’écrans d’histogrammes, photos résultat viennent en support au texte.

Les utilisateurs de flashs Canon Speedlite seront particulièrement intéressés par les différents passages qui présentent le fonctionnement détaillé et la mise en œuvre des flashs pour créer des éclairages simples comme les plus complexes. Les différents modèles Speedlite sont détaillés, leurs caractéristiques épluchées, ainsi que l’ensemble des accessoires disponibles. L’auteur s’attache à présenter les différents modes : automatique, manuel, E-TTL, correction d’exposition CEF, mémorisation d’exposition MEF, mode flash distant.

Manuel d'éclairage au flash avec les flashs Canon Speedlite - Syl Arena chez Eyrolles

La dernière partie de l’ouvrage présente plusieurs images types. Sur la base de ces sujets, l’auteur présente les différents éclairages possibles, comment les réaliser avec un ou plusieurs flashs Speedlite et quels sont les rendus à attendre pour chaque éclairage. Chaque photo est longuement détaillée, schémas à l’appui.

Parce qu’un flash ne sert pas qu’à compenser l’absence de lumière artificielle, un chapitre entier est dédié à l’atténuation de la lumière du soleil en extérieur. Plus communément appelé débouchage des ombres, ce type d’utilisation est très fréquent et fait appel à de nouvelles notions.

Manuel d'éclairage au flash avec les flashs Canon Speedlite - Syl Arena chez Eyrolles

Un des derniers chapitres s’intéresse aux éclairages à base de groupes de flashs, l’auteur n’hésitant pas à présenter une configuration à douze flashs (!). Là-aussi tout est détaillé et bien représenté, et vous découvrirez comment obtenir des images très créatives en multipliant ainsi les sources d’éclairage.

Manuel d'éclairage au flash avec les flashs Canon Speedlite - Syl Arena chez Eyrolles

Au final, voici un ouvrage que nous ne pouvons que recommander à tout utilisateur, amateur comme professionnel, d’un ou de plusieurs flashs Canon Speedlite. Proposé à un tarif un peu élevé, 34 euros, ce guide devrait néanmoins vous permettre de faire de gros progrès si vous prenez le temps d’assimiler les différentes notions présentées. Et il y a de quoi faire. Un seul regret de notre part, c’est le fait que ce livre soit dédié en grande partie à l’univers Canon, nous aimerions beaucoup pouvoir disposer d’un tel ouvrage dans sa version Nikon ! Monsieur Eyrolles, vous pouvez faire quelque chose ??

Vous pouvez vous procurez « Manuel d’éclairage au flash, pour les flashs Canon Speedlite » chez Amazon.


Sigma 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM, zoom APS-C x13 – 599 euros

Sigma annonce la mise à jour de son zoom dédié au format de capteur APS-C, le 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM. Cette nouvelle version du transstandard de la marque bénéficie de plusieurs améliorations optiques et d’une meilleure compacité. Ce zoom est disponible en monture Nikon et Canon. Sigma annonce la disponibilité prochaine des versions Sony et Pentax.

Sigma 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM, zoom APS-C x13

Les zooms à grande amplitude permettant de voyager avec une seule optique ont le vent en poupe. Après les annonces récentes de deux nouveaux modèles chez Nikon, les 18-300mm DX et 24-85mm FX, c’est donc au tour de Sigma de proposer une version actualisée du précédent 18-250mm. L’opticien indépendant a limité la plage de focales à 250mm là où Nikon l’étend à 300. C’est loin d’être une faute de goût, la différence de cadrage entre 250 et 300mm reste minime. Tamron limite d’ailleurs son super-zoom 18-270 à … 270mm.

Parmi les différences entre cette version et le précédent modèle, on note une distance de mise au point minimale ramenée de 45 à 35cm. Le rapport d’agrandissement est de x2,9, soit un rapport maximum d’agrandissement d’environ 1:2 au format APS-C. Cette valeur ne fait pas de cette optique une vraie optique macro mais permet de réaliser des vues rapprochées sans devoir investir dans une optique spécifique. Sigma a eu la bonne idée d’ajouter une échelle des rapports de reproduction imprimée sur le côté du barillet de l’objectif. Les experts de la macrophotographie apprécieront.

Sigma 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM

Sur le plan de la construction ce zoom Sigma 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM présente un corps réalisé en matériau composite à stabilité thermique « Thermally Stable Composite » (TSC) aux propriétés thermiques proches de celles du métal. Sigma précise qu’il s’agit de la première application industrielle au monde pour ce matériau composite. La baïonnette est réalisée en laiton chromé, un bon point gage de robustesse et de solidité dans le temps.

Vue en coupe du Sigma 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM

La formule optique comporte trois lentilles asphériques, dont deux en double face. Ces lentilles assurent la correction des aberrations (astigmatisme par exemple) et participent à renforcer la qualité d’image, selon la marque. La formule optique est bien évidemment optimisée pour minimiser les effets indésirables comme le flare. L’objectif est fourni avec un pare-soleil en corolle qui permet de protéger l’objectif des lumières incidentes.

Le Sigma 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM dispose de la fonction de stabilisation d’image Sigma “Optical Stabilizer” (OS). Selon la marque, celle-ci permet de gagner environ 4 valeurs de vitesse en corrigeant les vibrations y compris en macro. Sigma se positionne au niveau de la concurrence, dont Nikon et son système VRII. Les versions Sony et Pentax ne disposent par contre pas de ce système.

La mise au point est assurée par une motorisation HSM (Hyper Sonic Motor). Celle-ci autorise une mise au point rapide et silencieuse.

Ce zoom Sigma s’avère plus compact que le précédent modèle. Avec une longueur de 88,6mm (au lieu de 101mm) et un diamètre de 73,5mm, c’est autant de gagné. Le diamètre de filtre est de 62mm. L’objectif dispose d’un système de verrouillage pour éviter son allongement intempestif pendant le transport.

Proposé au tarif public de 635 euros et attendu aux environs de 599 euros « prix de la rue », ce zoom Sigma est très bien placé en terme de tarif par rapport à une concurrence Nikon qui met la barre très haut (980 euros). Le 18-270mm Tamron se positionne lui un cran en-dessous vers 500 euros tandis que le précédent modèle Sigma ne dépassait pas les 450 euros.

Le Sigma 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM sera disponible courant juillet en monture Canon et fin juillet – début août en monture Nikon.

Source : Sigma


Nikon AF-S Nikkor 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR, zoom FX, 600 euros

Nikon annonce le nouveau AF-S Nikkor 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR, un zoom au format FX compatible DX et à l’amplitude focale modérée. Ce modèle vient remplacer dans la gamme le vieillissant Nikkor 24-85mm f/2.8-4.0. Cette optique est une alternative crédible aux zooms pros beaucoup plus onéreux, comme le Nikkor 24-70mm f/2.8, son tarif étant annoncé proche de 600 euros. Ce zoom propose la stabilisation VRII que ne propose pas le 24-70mm, mais son ouverture n’atteint pas la valeur f/2.8 que proposait le Nikkor 24-85mm précédent, une réelle faute de goût de la part de Nikon.

Nikon 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR

Annoncé comme idéal par la marque pour tous les photographes à la recherche d’un zoom transtandard abordable et suffisamment qualitatif, ce 24-85mm f/3.5-4.5 vient marcher sur les platebandes du grand frère 24-120mm f/4. Certes proposé à un tarif pratiquement deux fois plus élevé, le 24-120mm nous paraît beaucoup plus polyvalent. L’amplitude de focale 24-85mm permet de disposer d’une optique assez compacte, mais limitée en position télé pour le format FX. Néanmoins, avec 85mm, il sera possible de photographier différents types de sujets, du paysage au portrait rapproché. Les amateurs de tournages vidéos apprécieront l’amplitude 24-85mm qui devrait leur permettre différents types de plans sans imposer un changement d’optique toujours délicat à réaliser sur le terrain en vidéo.

Tout comme le nouveau 18-300mm annoncé simultanément, ce 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR dispose des dernières technologies Nikon. Le système de réduction des vibrations est le VRII qui permet de gagner, selon Nikon, près de 4 valeurs d’ouverture ou de vitesse. Il dispose également d’un inédit mode de détection de trépied, un système qui permet à l’optique de comprendre que l’ensemble boîtier-objectif est en position fixe (y compris en mode vidéo) et d’adapter la réduction des vibrations pour cette situation bien précise. L’objectif dispose d’une monture à joint caoutchouc qui permet de protéger au mieux la chambre reflex et le capteur des intempéries.

Sur le plan optique, le 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR dispose de 16 lentilles en 11 groupes. Les verres utilisés sont de type ED à faible dispersion, trois lentilles sont asphériques et le diaphragme comporte sept lames.

Fiche technique du Nikon Nikkor 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR

  • Type de monture : Nikon F
  • Format : FX compatible DX
  • Plage de focales : 24-85mm
  • Facteur de zoom : 3.5x
  • Ouverture maximale : f/3.5
  • Ouverture minimale : f/22-29
  • Angle de vue maximum  (format FX) : 84°
  • Angle de vue maximum  (format DX) : 61°
  • Angle de vue minimum (format FX) : 28°30
  • Angle de vue minimum (format DX) : 18°50
  • Ratio de reproduction maximum : 0.22x
  • Nombre d’éléments optiques : 16 en 11 groupes
  • Diaphragme : 7 lames
  • Distance minimale de mise au point : 0.38m
  • Diamètre du filtre : 72mm
  • Dimensions (diamètre x longueur) : 78 x 82mm
  • Poids : 465 gr.
  • Accessoires fournis : étui souple CL-1118

Ce nouveau 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR constitue une réelle évolution sur la base des deux précédents modèles Nikkor 24-85mm f/2.8-4.0 et 24-85mm f/3.5-4.5. Nous aurions pourtant apprécié de voir Nikon proposer une vraie alternative aux zooms pros bien plus onéreux avec un modèle à ouverture constante f/4 ou mieux encore f/2.8-4.0. Le tarif de ce zoom le positionne plutôt bien par rapport à la concurrence, qu’il s’agisse chez Nikon du 24-120mm f/4 comme chez Tamron du 24-70 mm f/2.8 Di VC USD. Ce dernier est proposé à près de 1000 euros, se limite à 70mm mais ouvre à f/2.8 constant et dispose également de la stabilisation.

Le Nikon 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR sera disponible fin juin au tarif public de 600 euros.

Source : Nikon


Nikon AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR, zoom DX x16.7 pour 980 euros

Nikon annonce le nouveau AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR, un zoom dédié aux boîtiers à capteur APS-C au format DX. Cette nouvelle optique de la gamme Nikon apporte une solution simple et polyvalente à tous les photographes en quête d’un objectif zoom de grande amplitude, capable de fonctionner aussi bien en mode grand-angle qu’en mode télé. Ce zoom au format DX représente l’équivalent d’un zoom 27-450mm en plein format avec une amplitude de 16.7x. Son ouverture variable de f/3.5 à f/5.6 fait de lui un modèle polyvalent, loin des très grandes ouvertures f/2.8 constantes des modèles pros mais proposé à un tarif plus accessible.

Nikon AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR, zoom DX - 980 euros

Ce nouveau AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR dispose de la plupart des technologies du moment de la gamme Nikkor, tout comme le nouveau Nikkor AF-S 24-85 mm f/3,5-5,6G ED VR annoncé en même temps. Il est équipé d’un système de réduction des vibrations – VRII – qui permet de gagner, selon la marque, environ 4 valeurs de diaphragme ou de vitesse.

Cette optique dispose de deux modes de mise au point, le mode autofocus à priorité manuelle (M/A) et le mode manuel (M), que l’on choisira à l’aide du commutateur présent sur l’objectif. La fonction M/A permet de modifier manuellement la mise au point lorsqu’on travaille en mode autofocus. La fonction M permet de désactiver totalement l’autofocus pour ne faire le point qu’en manuel à l’aide de la bague dédiée.

Nikon AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR

de 18 à 300mm avec le zoom AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR

Le Nikon AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR dispose également d’un système de mise au point interne qui permet une modification très rapide de la mise au point et évite de voir l’objectif changer de longueur avec la focale ou la mise au point.

La motorisation interne est de type SWM, un classique désormais chez Nikon. Ce type de motorisation assure rapidité, précision et silence de fonctionnement.

Les lentilles disposent du traitement Nikon SIC – Super Integrated Coating – dont le but est d’aider à la reproduction la plus fidèle possible des couleurs et à la réduction des effets indésirables comme le flare. Lentilles asphériques, verres ED, les dernières avancées de la marque en matière de construction optique n’ont pas été oubliées. Un bon point également pour le blocage en mode transport, un défaut souvent reproché à ce type d’objectif qui a tendance à s’allonger tout seul lorsque le boîtier est porté autour du cou.

Fiche technique du Nikon AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR

  • Type de monture : Nikon F
  • Format : DX
  • Plage de focales : 18-300mm
  • Facteur de zoom : 16.7x
  • Ouverture maximale : f/3.5
  • Ouverture minimale : f/22-32
  • Angle de vue maximum  (format DX) : 76°
  • Angle de vue minimum (format DX) : 5°20′
  • Ratio de reproduction maximum : 0.32x
  • Nombre d’éléments optiques : 19 en 14 groupes
  • Diaphragme : 9 lames
  • Distance minimale de mise au point : 0.45m
  • Diamètre du filtre : 77mm
  • Dimensions (diamètre x longueur) : 83 x 120mm
  • Poids : 830 gr.
  • Accessoires fournis : étui souple CL-1120

Le Nikon AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR sera disponible à la vente dès la fin du mois de juin, au tarif public de 980 euros. Ce tarif plutôt élevé pour une telle optique positionne ce zoom bien au-delà de ce que propose la concurrence. Le Tamron 18-270mm ne dépasse pas les 500 euros, le Sigma 18-250 se trouve aisément à moins de 450 euros. Certes,  ce nouveau Nikon propose une focale maximale de 300mm, une fiche technique intéressante mais cela suffira-t-il à justifier un tel écart de prix, rien n’est moins sûr. Les premiers tests devraient donner quelques éléments de réponses quand les premiers exemplaires seront disponibles.

Source : Nikon

 

 


Sigma APO 50-150mm f/2.8 EX DC OS HSM – DX, 1149 euros

Le nouveau zoom Sigma APO 50-150mm f/2.8 EX DC OS HSM vient compléter la gamme des objectifs Sigma pour les reflex numériques équipés d’un capteur au format APS-C. Ce nouvel objectif est doté d’un système de stabilisation optique, d’une motorisation HSM et d’un diaphragme à 9 lames. Il est proposé au tarif public de 1149 euros.

Sigma APO 50-150mm f/2.8 EX DC OS HSM - format DX

Le Sigma APO 50-150mm F2.8 EX DC OS HSM est un zoom d’amplitude 3x- 50 à 150mm soit 75 à 225mm en équivalent FX – à l’ouverture constante de f/2.8. Conçu pour répondre aux besoins de ceux qui cherchent une optique télé performante sans vouloir casser leur tirelire pour un modèle Nikon, ce zoom possède une fiche technique intéressante.

Le Sigma APO 50-150mm F2.8 EX DC OS HSM dispose d’un système de stabilisation optique Sigma OS qui permet de gagner, selon la marque,  jusqu’à 4 valeurs de vitesse. La prise de vue à main levée, sans pied, est ainsi grandement facilitée et ceci devrait satisfaire les amateurs de photo de sport et d’action qui ne peuvent pas la plupart du temps installer un trépied ou un monopode.

Avec six éléments en verre SLD, la correction des aberrations chromatiques devrait être satisfaisante et Sigma annonce une « haute qualité d’image à toutes les focales« . Le traitement des lentilles Super Multi-Layer réduit le « flare » et les lumières diffuses, permettant un meilleur contraste des images. La formule optique de ce zoom 50-150 comprend une mise au point et un zooming internes.

La mise au point autofocus est assurée par le biais d’un système de motorisation HSM (Hyper Sonic Motor). C’est un gage de rapidité et de silence de fonctionnement qui n’est plus à prouver tant ce type de motorisation est désormais répandu chez la plupart des fabricants. Notons également que ce type de motorisation permet la retouche manuelle du point.

La distance minimale de mise au point du Sigma APO 50-150mm F2.8 EX DC OS HSM est de 80cm, avec un rapport d’agrandissement de 1:6.3. Le diaphragme est circulaire et comprend 9 lames. Sigma annonce des flous d’arrière-plans très agréable avec un beau dégradé de flou (bokeh).

Enfon, ce Sigma APO 50-150mm F2.8 EX DC OS HSM est compatible avec les téléconvertisseurs Sigma APO TELE CONVERTER 1.4x EX DG ou 2x EX DG. Il devient alors respectivement un 70-210 f/4 AF ou un 100-300 f/5,6 AF.

Dimensions du Sigma APO 50-150mm f/2.8 EX DC OS HSM

  • Diamètre du filtre : 77 mm
  • Pare-soleil : en corolle
  • Dimensions : diamètre 86,4 mm × longueur 197,6mm
  • Poids : 1,340g

Le Sigma APO 50-150mm f/2.8 EX DC OS HSM est fourni avec étui, Pare-soleil (LH850-02) et collier de pied (TS-21). Il est disponible au tarif public de 1149 euros.

Source : Sigma France


Tamron 24-70 mm f/2,8 Di VC USD : stabilisation optique intégrée et motorisation ultra-sonique

Le Tamron 24-70 mm f/2,8 Di VC USD annoncé ces dernières semaines par Tamron devient le premier objectif 24-70 ouvert à f/2.8 à disposer d’une stabilisation optique intégrée.

Tamron 24-70 mm f/2,8 Di VC USD : stabilisation optique intégrée et motorisation ultra-sonique

Tamron, qui fabrique des optiques compatibles pour la plupart des marques d’appareils photo numériques, a annoncé l’arrivée de son tout nouveau SP 24-70 mm f/2,8 Di VC USD. Ce zoom 24-70 est le premier objectif zoom standard plein format ultrarapide – ouvert à f/2.8 – équipé de la stabilisation d’image VC (Vibration Compensation) et de la motorisation USD (Ultrasonic Silent Drive).

Ce Tamron a été revu et amélioré, il comporte une bobine ultrasonique plus compacte qui permet de limiter l’effort du mécanisme de motorisation. Cette modification est gage de plus grande légèreté, la taille d’ensemble est réduite et la vitesse de réponse de l’AF accrue.

Tamron annonce la livraison de la version Canon de son optique à partir du 26 Avril 2012 au Japon, les dates de commercialisation des montures compatibles avec Nikon et Sony devant être annoncées un peu plus tard mais on peut s’attendre à voir ce Tamron inédit arriver chez les revendeurs français courant Mai.

Ce 24-70mm f/2.8 Tamron vient concurrencer directement les modèles des marques comme Nikon ou Canon. Il dispose de lentilles en verre de haute technologie utilisé pour les trois lentilles LD, les trois lentilles asphériques en verre moulé, la lentille asphérique hybride et les deux lentilles XR (indice de réfraction élevé). Son diaphragme circulaire devrait permettre de produire des flous d’arrière-plan agréables, ce qui ne manquera pas de plaire aux amateurs de bokeh pour reprendre le terme à la mode.

Conçu pour répondre aux demandes des amateurs exigeants et des professionnels, ce 24-70 f/2.8 est construit de façon à empêcher l’eau de pénétrer dans l’optique. Le principe de tropicalisation d’autres marques comme Nikon est donc directement concurrencé.

Les utilisateurs de boîtiers Sony noteront que ce Tamron 24-70 f/2.8 perd la stabilisation VC en monture Sony puisque les boîtiers de la marque sont déjà dotés de la stabilisation d’image. L’objectif change d’ailleurs d’appellation pour devenir, en monture Sony, le « SP 24-70 mm F/2,8 Di USD », sans la mention VC.

Fiche Technique du Tamron SP 24-70 f/2.8 Di VC USD

  • Modèle : A007
  • Longueur focale : 24-70 mm
  • Ouverture maximum : f/2,8
  • Angle de champ (diagonal) : 84°04’-34°21’
  • Construction optique : 17 éléments en 12 groupes
  • Distance minimum de mise au point : 0,38 m
  • Grossissement maximum : 1:5 (à f=70 mm : DMMP 0,38 m)
  • Diamètre de filtre : ? 82 mm
  • Longueur entre la face de la monture et le bout de l’objectif : 108,5 mm
  • Longueur totale entre le bout de l’objectif et le bout de la saillie : 116,9 mm
  • Diamètre : ? 88,2 mm
  • Poids : 825 g
  • Nombre de lamelles de diaphragme : 9 (diaphragme circulaire)
  • Ouverture minimum : f/22
  • Accessoires standard : Parasoleil en corolle
  • Montures compatibles : Canon, Nikon, Sony

Source : Tamron


25 ans de système EOS, Happy Birthday Canon !

Le système Canon EOS a fêté en Mars 2012 son 25ème anniversaire. Lancé sur le marché à une époque où l’argentique était omniprésent, le système Canon EOS a su s’adapter au fil des années, prendre le virage du numérique et atteindre la maturité qu’on lui connaît aujourd’hui.

25 ans de Canon EOS

Le système Canon EOS, c’est donc 25 ans de présence dans le monde de la photo amateur et professionnelle. Avec des reflex argentiques, des reflex numériques, des objectifs et de nombreux accessoires, Canon dispose d’une gamme très complète, sinon la plus complète du marché actuellement. L’arrivée récente des modèles dédiés au cinéma et à la vidéo a permis à Canon d’élargir encore cette gamme EOS, laissant derrière elle l’autre ténor du marché qu’est Nikon en terme de couverture fonctionnelle.

Canon EOS 650

Boîtier reflex argentique Canon EOS 650

Tout commence en mars 1987, lorsque Canon lance le reflex argentique EOS 650 et trois objectifs EF interchangeables, dont l’EF 35-70 mm f/3,5-4,5. L’appellation EOS signifie « Electro Optical System  » ou « système électro-optique ». Même si EOS est également le nom de la déesse grecque de l’aurore, n’y voyez là guère de comparaison. L’EOS 650 est le premier appareil photo dont la monture est entièrement électronique, avec autofocus intégré, une vraie rupture avec la génération précédente.

Canon EOS 1

Boîtier reflex argentique Canon EOS 1

En 1989, Canon lance le modèle professionnel EOS-1, premier du nom d’une série dont l’actuel représentant est le tout récent EOS-1D X. En 1993, c’est l’EOS 500, un boîtier compact et léger qui arrive pour compléter la gamme.

En 2000, Canon prend le virage du numérique avec l’EOS D30. Canon s’applique à mettre au point des systèmes avancés, des capteurs CMOS inédits ou encore un processeur d’images DIGIC aux performances reconnues. C’est également le début de l’affrontement sur le marché du reflex numérique avec Nikon dont la famille D prend son envol (Nikon D1, Nikon D100). Avec ses premiers EOS numériques, Canon se positionne comme un des leaders à une époque où d’autres marques photo sont encore en position de force mais trainent à proposer des modèles numériques pertinents.

Canon EOS D30

Boîtier Canon EOS D30 numérique

Aujourd’hui, la gamme EOS s’appuie sur les récents EOS-1D X et EOS 5D Mark III qui arrivent sur le marché pour prendre la relève et proposer une véritable alternative aux photographes et cinéastes, tant la suprématie de Canon est grande en matière de tournage vidéo. Reconnaissons néanmoins à Nikon la capacité à savoir proposer aujourd’hui deux reflex concurrents, les Nikon D4 et Nikon D800, qui devraient eux-aussi occuper une belle place chez les amateurs de vidéo. Le combat risque d’être rude !

La gamme d’objectifs EF Canon a largement participé au succès du système EOS. Complète, qualitative, la gamme optique EOS fait appel à des technologies avancées comme la motorisation ultrasonique (USM), le stabilisateur d’image (IS), le traitement de surface (SWC), la technologie antireflets, ainsi que les lentilles diffringentes (OD) multicouches.

Avec près de 60 modèles au catalogue, c’est une des gammes les plus vastes actuellement sur le marché, avec celle de Nikon dont la compatibilité plus grande de sa monture F permet d’utiliser sur les derniers reflex numériques des optiques conçues pour les anciens modèles argentiques. Match nul ?

Système Canon EOS C300

Système cinéma numérique Canon EOS C300

En 2011 c’est un nouveau tournant pour le système EOS puisque Canon lance le système EOS Cinéma. Celui-ci comprend tous les produits dédiés au cinéma numérique, à destination des réalisateurs. On ne compte plus les courts et longs métrages tournés avec des EOS numériques, et cela n’est pas prêt de s’arrêter au vu des nouveaux modèles lancés ces dernières semaines comme les Canon C300 et C300 PL.

Canon a su faire preuve d’une belle maîtrise depuis 25 ans, et nombreux sont les photographes dont le parcours est intimement lié à la marque rouge. Si le combat Nikon – Canon fait toujours rage auprès des amateurs et de certains professionnels, force est de constater que les deux marques savent tenir la distance. Félicitons donc Canon pour cet anniversaire et souhaitons longue vie encore à ce système EOS. Rendez-vous en 2037 pour les 50 ans ?

Source : Canon


Nouveau Nikon D3200 : 24Mp, 12800 ISO, vidéo HDTV, Wifi et 700 euros

Le nouveau Nikon D3200 arrive ! Et sa fiche technique est séduisante pour un modèle d’entrée de gamme : capteur CMOS 24Mp, sensibilité de 100 à 6400 ISO avec extension à 12800 ISO, mode vidéo HDTV 1080p et module Wi-fi additionnel pour dialoguer avec les systèmes Android et favoriser le contrôle à distance.

Nouveau Nikon D3200 vue de face

Le Nikon D3200 vue de face avec le zoom 18-55mm f/3.5-5.6 VR

Positionnement

Le Nikon D3200 vient compléter l’entrée de gamme Nikon reflex et ne remplace pas, curieusement, le Nikon D3100 qui continue donc son petit bonhomme de chemin. Ce boîtier à la vocation familiale grand public remporte, il faut le reconnaître, un joli succès avec des chiffres de vente qui atteignent près de 100.000 exemplaires pour l’année 2011. Les modèles d’entrée de gamme Nikon sont plutôt bien appréciés par ceux qui débutent dans la photo numérique, souhaitent passer d’un compact ou d’un bridge à un vrai reflex sans avoir ni un gros budget, ni de grandes compétences en photo. Le D3100 va donc continuer à jouer les facilitateurs d’accès à la gamme reflex avec un tarif repositionné à 499 euros équipé de son zoom 18-55mm VR.

Le Nikon D3200 vient compléter cette entrée de gamme avec une fiche technique qui met un peu à mal au passage les D5100 et D7000. Ce Nikon D3200 dispose d’un capteur au format DX riche de 24Mp – 10 de plus que le ‘petit’ D3100 – un argument qui devrait compter lors de l’achat, face à des compacts toujours plus généreux et des modèles hybrides au capteur de taille réduite (les Nikon One en particulier) et au tarif plus important.

Ces 24Mp vont permettre de faire la différence avec de vraies possibilités de recadrage pour l’amateur qui a parfois du mal à bien cadrer à la prise de vue, ou qui dispose d’un objectif générique comme le 18-55mm aux capacités limitées en mode portrait. Il suffit donc de reprendre sa photo, d’agrandir la zone concernée pour simuler l’utilisation d’une plus longue focale. Ceci n’est en rien un substitut idéal à l’utilisation d’un petit téléobjectif mais ça peut aider dans bien des situations. Contrepartie à cette abondance de pixels, le recours nécessaire à une configuration informatique musclée, il faut gérer l’espace disque de stockage des photos et avoir la capacité à afficher dans des délais raisonnables des images qui pèsent de plus en plus lourd.

Les Nikon D5100 et D7000 ne sont pas directement concurrencés, mais ce D3200 va inévitablement faire de l’ombre au D5100 un peu plus onéreux et dont le seul vrai argument reste désormais un écran arrière LCD orientable. L’absence d’un tel écran sur le D3200 est d’ailleurs une faute de goût pour un modèle possédant de telles qualités en vidéo, mais il ne fallait probablement pas faire trop d’ombre à la gamme supérieure. Le D7000 quant à lui continue à offrir des prestations globales de plus haut niveau, son mode vidéo est par contre dépassé et son capteur n’est pas aussi riche en pixels. De quoi faire hésiter certains au vu des tarifs respectifs des deux modèles.

Nouveau Nikon D3200 vu de profil

Le Nikon D3200 vu de profil avec la trappe d’accès aux connections

Module Autofocus du D3200

Le module autofocus AF MultiCAM 1000 du D3200 comporte 11 collimateurs AF répartis de façon homogène dans le champ cadré. Si ce module n’offre pas les mêmes performances extrêmes que celles d’un Nikon D800 un d’un Nikon D4, il est suffisamment performant pour satisfaire aux besoins des utilisateurs ciblés. Ce module AF sait bien évidemment faire la mise au point sur un sujet fixe, comme sur un sujet mobile en suivant ce sujet lorsqu’il bouge. Ceci répond parfaitement aux préoccupations du photographe peu à l’aise avec le réglage de mise au point et qui souhaite obtenir une photo nette quelles que soient les conditions de prise de vue. C’est le même module AF qui assure la mise au point en mode vidéo sur le D3200.

Capteur CMOS DX 24MP

Le capteur CMOS de 24Mp équipant ce D3200 est d’origine Sony et équipe déjà les modèles NEX-7 et A77/A65 de la marque. Probablement revu et corrigé par Nikon – nous n’avons pas encore l’information – ce capteur propose une gamme dynamique étendue qui permet au D3200 d’offrir une belle gamme de réglage de sensibilité. La gamme de sensibilités s’étend de 100 ISO à 6400 ISO, la position 12800 ISO est disponible en mode étendue pour les cas extrêmes. Ce capteur 24Mp fait du Nikon D3200, au passage, le reflex le mieux défini de la gamme Nikon, si l’on fait abstraction du recordman D800 avec ses 36Mp. Coup bas pour les autres modèles !

Les utilisateurs avisés savent néanmoins que ce n’est pas la quantité qui compte, aussi nous attendrons les résultats des premiers tests DxO pour en savoir plus sur les qualités de ce capteur. Nikon nous a habitué à délivrer des fichiers très qualitatifs avec tous ses derniers modèles aussi nous ne doutons pas que ce D3200 suive le même chemin, ce qui serait une bonne nouvelle pour tous ceux qui cherchent un petit boîtier pas trop onéreux en complément de leur gros reflex habituel.

Mode vidéo HDTV 1080p et Expeed 3

La vidéo est à la mode sur les reflex, et le Nikon D3200 se voit agrémenter d’un module vidéo qui propose de bien belles prestations. Le D3200 peut en effet tourner en mode HDTV 1080p à 30, 25 ou 24 vues par seconde. En mode 720p, la cadence grimpe à 50/60 vps en H.264 et format .mov.

Le D3200 est équipé d’un déclencheur dédié, d’un micro intégré monophonique et d’une prise pour micro externe stéréo. Seul regret, comme nous l’avons déjà mentionné, un écran LCD arrière non orientable qui ne facilite pas le cadrage en mode vidéo. Le processeur d’images Expeed 3 qui équipe ce D3200 est garant du traitement des flux vidéo, il ne s’agit ni plus ni moins que du même processeur que celui qui équipe les Nikon D4 et Nikon D800.

Nouveau Nikon D3200 vu de dos

Le Nikon D3200 vu de dos avec le guide interactif qui passe en version 3

Ergonomie du D3200

L’ergonomie du Nikon D3200 est assez proche de celle du Nikon D3100. Poids sensiblement identique, dimensions également, il faut se tourner vers la répartition et disposition des touches pour faire la différence. Le dessus du boîtier ne comporte plus que les touches de déclencheur vidéo, de correction d’exposition (était-ce judicieux sur un modèle entrée de gamme ?) et l’ensemble des contrôles réintègre le menu de l’appareil. Les experts seront moyennement fans de ce recours forcé au menu pour tirer parti des possibilités créatives d’un tel boîtier. La molette supérieure autorise le changement de mode de prise de vue, avec accès possible aux modes P,S,A ou M.

Nouveau Nikon D3200 vu de dessus

Le Nikon D3200 vu de dessus avec sa molette de commande et les seules touches latérales

Le dos du boîtier reprend une ergonomie bien connue chez Nikon, avec une rangée de touches sur le côté gauche et un pad de contrôle à droite. L’écran LCD gagne en définition par rapport au D3100 avec 921.000 pixels, c’est ce que l’on retrouve sur les reflex hauts de gamme de la marque. L’accès au mode Live View se fait via une touche dédiée, exit par contre l’accès au mode « visée sur l’écran arrière ».

Même si la vélocité d’un tel modèle n’est pas la préoccupation principale de l’acheteur, notons que le mode rafale du Nikon D3200 propose désormais 4 vues par secondes contre 3 pour le D3100. Pas de révolution donc, il faut bien laisser quelque chose aux modèles des gammes supérieures.

La connectique du D3200 comprend une sortie HDMI, une prise USB 2 (et l’USB 3 Mr. Nikon ?), une prise pour le branchement d’une télécommande traditionnelle ou d’un module GPS ainsi qu’une prise pour micro externe.

Module Wifi Nikon WU-1a

Le Nikon D3200 sait communiquer en wi-fi avec le monde extérieur via le module optionnel Nikon WU-1a. Ce tout petit module se greffe sur la prise USB et peut communiquer avec les appareils fonctionnant sous système Android comme de nombreux smartphones. Selon Nikon le support de iOS, le système Apple équipant les iPhones et iPad, est à l’étude. Ainsi équipé le D3200 peut envoyer des vignettes dont le format est ajustable. Le contrôle de l’appareil peut se faire depuis l’appareil mobile grâce au déport de la visée sur l’appareil distant et au pilotage en mode télécommande offert par le module Wi-fi et le micro-logiciel intégré. S’agissant principalement de capacités logicielles, on peut s’attendre à quelques évolutions dans l’avenir, ce qui pourrait satisfaire les amateurs de contrôles personnalisés les plus créatifs.

Nouveau Nikon D3200 module wifi WU-1a

Petite déception par contre et reproche fait à Nikon, ce module ne permet pas l’envoi des images sur un ordinateur, de même que la publication sur les services de partage de photos en ligne, via l’accès à un hotspot Wi-fi. C’est dommage de passer à côté de ces fonctions qui séduisent les amateurs voulant partager facilement leurs images et les fans de réseaux sociaux qui souhaitent poster directement sans avoir besoin de recourir à un ordinateur.

Ce module Wi-fi WU-1a devrait couter environ 70 euros TTC.

Disponibilité et tarif du Nikon D3200

Nikon annonce la disponibilité du Nikon D3200 courant juin. Le tarif public annoncé est de 700 euros en kit avec le zoom 18-55mm f/3.5-5.6 VR.

Source : Nikon


Manuel d’éclairage photo, le guide indispensable revient en seconde édition

Le « Manuel d’éclairage photo » fait son grand retour en version 2 ! Ce guide, traduit de l’américain par René Bouillot, nous revient donc revu et mis à jour après un succès indéniable pour la première édition. Ce guide fait le tour, de façon complète et très pertinente, de tout ce qu’il faut savoir pour réussir ses éclairages en toutes circonstances.

Note : la quatrième édition française de ce livre apporte des nouveautés

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Manuel d’éclairage photo : référence en matière de maîtrise de la lumière

Une des difficultés principales en photo, outre le choix d’un cadrage, d’une composition, d’une bonne exposition, consiste à savoir disposer d’un éclairage approprié. Tout photographe qui s’est déjà confronté au studio, à la photographie d’objets, de personnes, sait que sans une lumière de qualité, appropriée, on ne produit pas une bonne image.

Selon la nature du sujet, il est souvent complexe d’adapter l’éclairage. Faut-il un éclairage naturel ? Artificiel ? Une ou plusieurs sources lumineuses ? Comment les organiser ? Comment éviter les reflets, mettre la matière en valeur ? Autant de questions que se pose le photographe qui approche ce type de prise de vue.

Manuel d'éclairage photo, le guide indispensable seconde édition

Le Manuel de l’éclairage photo vient répondre à toutes ces questions. La première édition de cet ouvrage traduit de l’américain par René Bouillot, que l’on ne présente plus, a rencontré un vif succès. Je l’avais d’ailleurs très bien noté à sa sortie en juin 2009.

Epuisé depuis bien longtemps, cette édition se trouve encore à un tarif démesuré sur certains sites de vente en ligne. Eyrolles nous propose une mise à jour de cet ouvrage, prenant en compte les dernières nouveautés en matière d’accessoires, de techniques numériques et d’éclairage pour une seconde édition qui devrait rencontrer le même succès que la première.

Manuel d'éclairage photo, le guide indispensable seconde édition

La particularité de ce guide est de présenter, de façon parfois un peu théorique, un panorama complet des techniques d’éclairage. Un peu théorique car certains chapitres pourraient être plus illustrés, mais la qualité du texte, des schémas explicatifs, des conseils donnés l’emportent sur cette première impression. Nous l’avions noté pour la première édition, nous le disons à nouveau pour celle-ci, cet ouvrage est une mine d’informations pour qui cherche à comprendre et maîtriser les techniques d’éclairage.

Au sommaire du manuel d’éclairage photo

  • comprendre la lumière, ses origines, comment le sujet la reçoit et la retransmet
  • contrôler les reflets pour les supprimer ou en tirer partie
  • mettre en valeur la surface des objets, gérer les surfaces complexes
  • jouer avec la forme des objets et leur volume
  • photographier le métal sous toutes ses formes
  • photographier le verre, les bouteilles, les récipients
  • construire un éclairage pour le portrait en tenant compte des caractéristiques de votre sujet
  • jouer avec les valeurs extrêmes de l’exposition, le high-key, le low-key, l’histogramme, les courbes
  • utiliser un éclairage mobile comme un flash de reportage

La liste est longue et plutôt que de recopier l’intégralité du sommaire, je préfère insister sur la qualité de l’ouvrage. Je suis parfois sur la réserve quant aux ouvrages traduits de l’anglais, mais force est de constater que celui-ci fait exception.

L’apport de René Bouillot, photographe et auteur connu et reconnu (voir son guide La pratique du reflex numérique), y est pour quelque chose. Ce n’est pas une simple traduction, mais une adaptation en français d’un contenu déjà excellent à la base.

Manuel d'éclairage photo, le guide indispensable seconde édition

Pour un tarif abordable de 32 euros environ, ce livre est un des ouvrages à posséder impérativement dans votre bibliothèque. Il vous évitera bien des heures de travail à chercher le bon éclairage, le bon accessoire, la technique qui fonctionne pour un sujet donné.

Votre pratique photo fera sans aucun doute un bon en avant si vous prenez le temps de faire les exercices proposés, de reproduire les photos de l’ouvrage. Ce n’est pas un recueil de recettes miracles, mais bien un véritable outil d’apprentissage, bien construit, bien écrit, complet.

Vous l’aurez compris, je suis fan et ne peux que recommander cette seconde édition. Ceux d’entre vous qui possèdent déjà la première édition n’auront par contre pas intérêt à investir à nouveau, sauf à revendre (à prix d’or ?) le premier pour profiter du second !

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