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Nikon D600, capteur FX, 24Mp, FullHD avec sortie HDMI, 2099 euros

A quelques jours de la Photokina 2012, voici donc enfin le Nikon D600, un modèle expert équipé du capteur FX plein format de 24Mp, d’un module autofocus à 39 points, d’un mode vidéo FullHD avec sortie sans compression. Le Nikon D600 s’avère être le reflex 24×36 le plus compact dans la gamme de reflex numériques Nikon FX.

[MàJ : nous avons pu prendre en main le boîtier, voici le premier avis sur le Nikon D600].

Nikon D600 vu de face

Il était attendu par une grande majorité de nikonistes désireux de remplacer leur D300 pour aller vers le format 24×36. Il était également très attendu par les possesseurs de Nikon D700 souhaitant disposer d’un boîtier plus moderne doté d’un capteur mieux défini et d’un mode vidéo évolué. Le D4 atteint des sommets en terme de tarif et le couple D800/D800E a déstabilisé tous ceux qui pensaient voir en ces deux modèles un remplaçant au D700. Le Nikon D600 représente donc, depuis ces derniers mois et les premières rumeurs de son existence, l’alternative tant attendue.

Comme son nom l’indique, le Nikon D600 se positionne un (gros) cran en-dessous du Nikon D800. Reflex expert doté des technologies les plus récentes de la marque, le D600 est un boîtier plus petit et plus léger que le modèle de la gamme supérieure. A mi-chemin entre un Nikon D300s DX vieillissant et un Nikon D800 FX survitaminé, il représente le point d’entrée de la gamme FX qui pourrait bien faire basculer nombre d’utilisateurs vers le format 24×36.

Nikon D600 vu de dos avec écran LCD

Capteur FX Full Frame 24Mp

Le Nikon D600 embarque le capteur FX de 24Mp d’origine (probable mais non confirmée) Sony déja présent dans le modèle pro de la gamme Sony, le Sony Alpha 99. Ce capteur dispose d’une plage de sensibilités allant de 100 à 6400 ISO, extensible à 50 ISO et 25.600 ISO.

Les tests récents effectués par DxO sur le capteur du Nikon D800 plafonnant également à 6400 ISO ont montré que le niveau de qualité des images atteignait largement celui de capteurs plus sensibles en basses lumières. Gageons que le capteur du D600 saura répondre de la même façon.

Le D600 propose une conversion analogique/numérique sur 14 bits, respectant en cela les habitudes de la marque. Les fichiers RAW (.NEF) issus du D600 devraient donc offrir au photographe expert des possibilités de post-traitement conformes à ses attentes.

Nikon D600 processeur ASIC 1

Processeur de traitement d’images Expeed 3

Le D600 est équipé du processeur d’images Expeed 3 issu des modèles existants. Pas de révolution en la matière, mais il faut reconnaître que ce module fait ce qu’il faut dans les D800 et D4 pour traiter avec efficacité et une grande réactivité les fichiers RAW et flux vidéos. Le traitement se fait sur 16 bits, tout comme sur les D4 et D800.

Nikon D600 module AF MultiCAM4800

Système autofocus à 39 zones

Petite déception en matière de module autofocus avec la présence sur le D600 du MultiCAM 4800. Ce module comporte 39 points AF, il sait assurer la mise au point en faible lumière (-1IL à ISO100). Si sa sensibilité est héritée du D4 comme le mentionne Nikon, il est dommage de ne pas retrouver un module plus riche en collimateurs, le D700 possédant lui 51 points AF.

Ce module MultiCAM4800 peut être configuré depuis le menu du boîtier pour fonctionner avec 9, 21 ou 39 points. Nikon annonce la compatibilité de l’AF avec une ouverture de f/8 à -1IL et 100 ISO.

Le Nikon D600 reprend les classiques modes autofocus des modèles précédents, avec la probable même efficacité. Le D600 propose ainsi le mode AF zone dynamique et le suivi 3D pour assurer une mise au point précise sur les sujets de petite taille en mouvement non prévisible. Le classique commutateur de modes AF laisse place à une sélection simplifiée qui permet au photographe de ne pas quitter le viseur des yeux tout en basculant entre les réglages AF-A, AF-S et AF-C.

Nikon a intégré dans le D600 une motorisation interne, l’utilisation des optiques AF et AF-D est donc parfaitement possible, ce qui devrait plaire à nombre de photographes déjà équipés d’objectifs plus anciens que les récents AF-S.

Mesure de lumière et reconnaissance de scènes

Le D600 embarque un nouveau capteur assurant mesure de lumière et reconnaissance de scènes. Ce capteur RVB dispose de 2016 pixels pour effectuer ses mesures : chaque image est analysée et le boîtier propose alors la meilleure exposition possible. De plus ce capteur permet de détecter la nature du sujet, il sait par exemple reconnaître un visage humain et adapter en conséquence l’exposition.

La précision offerte par ce système permet à Nikon de rendre encore plus précis le système autofocus et l’exposition au flash i-TTL. Le capteur de lumière vient en effet supporter le capteur AF et permet au D600 d’offrir des performances de premier plan.

Nikon D600 boitier nu

Obturateur et vitesses d’exposition

L’obturateur du Nikon D600 est conçu pour assurer plus de 150.000 déclenchements. Il offre une plage de vitesse d’exposition allant de 1/4000 ème à 30 secondes. Son mode autodiagnostic,une des caractéristiques des obturateurs Nikon, lui permet de garantir des temps de pose fiables. Cet obturateur est conçu pour répondre aux nouvelles contraintes imposées par le mode vidéo, il permet une diminution de la consommation électrique du boîtier lors des séquences vidéos longue durée (situation imposant à l’obturateur de rester ouvert et donc de consommer de l’énergie).

Nikon D600 vu face gauche

Mode vidéo FullHD et sortie non compressée

L’apparition d’un mode vidéo sur un reflex numérique a troublé plus d’un photographe. Cette fonction est pourtant désormais indispensable à de nombreux professionnels qui l’utilisent pour tourner courts métrages et documentaires (voir le reportage sur Vincent Munier et le loup d’Abbysinie).  Le D600 devrait satisfaire les plus exigeants des vidéastes et cinéastes dans la mesure où il reprend l’ensemble des fonctions vidéos avancées déjà présentes sur les Nikon D4 et D800.

Principale caractéristique de ce mode vidéo, une sortie flux non compressé qui permet la liaison directe avec un enregistreur numérique externe et le montage des rushs dans les meilleures conditions techniques. Nikon possède une longueur d’avance sur la concurrence en la matière, et ce nouveau boîtier FX léger et compact pourrait bien devenir l’outil de tournage idéal pour voyager léger et ramener des séquences utilisables dans le monde professionnel.

Le D600 permet l’enregistrement vidéo en 30, 25 et 24 images par seconde en 1080p. La cadence passe à 60, 50 et 25 im./sec. en 720p, le codec de compression est le H264 couramment utilisé. La durée maximale d’enregistrement d’une séquence est de 29 minutes 59 secondes. L’enregistrement des fichiers se fait au format .mov.

En matière de formats vidéos, le D600 propose l’enregistrement vidéo FullHD 1080p en FX et en DX. Le boîtier dispose d’une sortie audio pour relier un casque et disposer du retour son. La prise microphone externe stéréo est au programme.

Le point fort de ce Nikon D600 en matière de vidéo, c’est la possibilité qu’il offre de sortir un flux vidéo non compressé à 1080p à destination d’enregistreurs numériques externes. Il reprend les mêmes capacités que les grands frères D4 et D800 en la matière. Ce flux brut est vierge de toute information relative à la prise de vue, comme les informations apparaissant sur le moniteur LCD. Il faut le voir comme le format RAW de la vidéo permettant la plus grande latitude de montage pour le vidéaste ou le cinéaste.

Nikon D600 vu de face

Gabarit réduit

Le Nikon D600 ravira les photographes à la recherche d’un boîtier FX aux dimensions réduites, suffisamment léger pour être utilisé au quotidien sans trop de peine. Les modèles précédents, le D700 en particulier, nous avaient habitué à des gabarits plus imposants, un poids supérieur. En cela le D600 se rapproche plus du gabarit d’un Nikon D7000, le modèle expert de la gamme DX.

A contrario, le D600 perd en construction ce qu’il gagne en compacité et poids. S’il embarque bien des protections arrières et supérieures en alliage de magnésium, il n’est pas intégralement conçu dans ce matériau. Nikon revendique néanmoins une bonne résistance à l’humidité et la poussière.Le poids de 760 grammes (sans batterie) s’en ressent, on ne peut pas tout avoir !

Autonomie : 900 images

Tant qu’à faire de gagner du poids, il est probable que l’utilisateur du D600 puisse faire l’impasse sur les batteries additionnelles puisque le D600 dispose d’une autonomie plus que satisfaisante. Avec près de 900 images ou 60 minutes de vidéo, la consommation a été particulièrement étudiée pour tirer profit des capacités de la batterie EN-EL15 et éviter les recharges trop fréquentes. L’autonomie reste un des points forts des reflex numériques en comparaison avec les modèles hybrides.

Nikon D600 vu de dessus

Double emplacement cartes mémoire

Le Nikon D600 dispose de deux emplacements pour cartes mémoire au format SD, il est compatible avec les cartes SDXC et UHS-I. Si l’on peut regretter l’absence d’un emplacement au format CF, il est indéniable que le gain en taille et poids apporté par le format SD permet au D600 de gagner en compacité.

Connectivité – Wi-Fi

Rien que du très classique en matière de connectivité avec un transfert des données via la prise USB 2.0 (quid de l’USB 3 ?). Nikon propose en option (dommage) un transmetteur sans fil WU-1b permettant la liaison Wi-Fi vers les mobiles. Sans que cela ne soit encore précisé par Nikon, il semblerait que le transmetteur supporte les systèmes Android et iOs.

Réactivité

Le D600 devrait satisfaire les utilisateurs à la recherche d’un boîtier réactif. Avec un temps de démarrage de 0,13 secondes, un temps de réponse au déclenchement de 0,052 secondes, on est dans une très bonne moyenne pour un reflex numérique. Le mode rafale plafonne à 5,5 images par seconde, une valeur en retrait par rapport aux modèles de la gamme supérieure, mais qui devrait satisfaire l’utilisateur cible de ce boîtier, plus amateur éclairé ou expert que réellement professionnel.

Ecran LCD 8cm et viseur optique x0,7

L’écran LCD arrière du Nikon D600 mesure 8cm et Nikon annonce une grande lisibilité des informations et des images grâce à la définition de 921.000 pixels et au contrôle automatique du contraste et de la luminosité. Non orientable et non tactile, cet écran est un choix très conservateur de la part de Nikon qui ne fait clairement pas dans l’exubérance.

Le viseur optique comporte un prisme en verre et offre une couverture proche de 100% sans toutefois atteindre cette valeur (précisions à venir de la part de Nikon). On regrettera l’absence d’un véritable viseur 100%, un des points forts (et attrayant) des modèles FX par rapport aux boîtiers DX courants. Le grossissement est de x0,7.

Le D600 permet l’affichage d’un niveau électronique qui permet de caler l’assiette du boîtier selon deux axes, horizontal et avant/arrière.

Les commandes du capot supérieur qui équipe le D600 permettent un accès aux réglages ISO, à la balance des blancs, à la qualité d’image et au bracketing.

La molette supérieure gauche est constituée d’une double couronne, de façon assez classique chez Nikon, qui permet de réduire le nombre de touches et de favoriser l’accès aux différentes fonctions. Le recours au menu sera moins fréquent même si nous avons un faible pour le système de touches en corolle déjà présent sur le D700 par exemple.

Fonctions intégrées

Le menu (complet !) du Nikon D600 offre les différentes fonctions à la mode, comme le mode HDR, les filtres colorés, ou encore l’intervallomètre. Ce dernier permet de déclencher selon différents intervalles de temps. Il permet également le mode « accéléré » et enregistre alors les images sous forme d’une séquence vidéo. Cette fonction permet à l’utilisateur de visionner une action au ralenti en mode lecture rapide (de 24 à 36000 fois plus rapide que la vitesse normale).

Le mode HDR est pré-programmé pour enregistrer en une seule fois trois images (0, -1, +1). Selon Nikon, la plage peut être élargie à 3IL pour favoriser les effets créatifs.

Le D600 propose bien évidemment un mode D-Lighting pour optimiser le rendu des détails dans les situations de fort contraste. Rien de neuf en la matière, alors que l’on aurait pu s’attendre à quelques innovations permettant de jouer sur le résultat final de l’image.

Comme sur la plupart des boîtiers reflex, le menu propose l’accès à divers modes « Picture Controls » permettant de personnaliser les réglages d’accentuation, de saturation ou de teinte. Le D600 offre par ailleurs 19 (!) modes scènes, des ensembles de réglages programmés pour offrir à l’utilisateur novice le meilleur résultat possible selon le type de prise de vue.

Edition intégrée des images

Le D600 ne fait pas l’impasse sur les fonctions d’édition d’images intégrées. Si ce type de traitement est peu intéressant pour l’utilisateur expert qui préfèrera de loin utiliser un logiciel de traitement d’image sur son ordinateur, le photographe moins expérimenté pourra se prêter facilement à nombre de manipulations :

  • correction des yeux rouges et de l’équilibre colorimétrique,
  • D-lighting,
  • redimensionnement,
  • traitement RAW,
  • filtres (Skylight, Filtre étoiles, Miniature, Coloriage, Dessin couleur et Couleur sélective),
  • retouche rapide : Contrôle de la distorsion, Perspective, Redresser et Fisheye,
  • modification des vidéos en désignant un point de départ et de fin du clip vidéo afin de l’enregistrer plus efficacement.

Accessoires

Nikon propose en option une poignée-alimentation MB-D14 : elle s’adapte à plusieurs accumulateurs (y compris les piles AA) ainsi qu’à l’accumulateur Li-ion rechargeable Nikon EN-EL15. La poignée MB-D14 possède son déclencheur dédié et sa propre molette de commande pour déclencher plus facilement lorsque l’appareil photo est à la verticale.

Premier avis sur le Nikon D600

Si nous n’avons pu prendre encore en mains le Nikon D600, ce qui ne saurait tarder, force est de constater que Nikon propose un modèle expert au format FX qui se veut bien plus abordable que le grand frère D800. Pratiquement 1000 euros séparent les deux modèles et ce ne sont pas les 36Mp du D800 qui manqueront à la plupart des photographes en quête d’un boîtier FX abordable.

Le D600 dispose d’une fiche technique qui fait néanmoins de lui un vrai modèle expert sans pour autant lui permettre de tutoyer les performances extrêmes des modèles pros. L’autofocus est en retrait par rapport au D700, la construction moins robuste, seule la définition plus importante du capteur et l’apparition d’un mode vidéo très évolué permettent de faire la différence. L’écran arrière non orientable et non tactile reste très classique.

Le D600 est un moyen d’accéder au format FX sans pour autant devoir investir dans un boîtier encore plus évolué (D800) ou plus robuste et performant (D4), tout en considérant que ce boîtier n’est pas le véritable remplaçant du Nikon D700 en terme de positionnement dans la gamme. Tout laisse à penser d’ailleurs désormais que le vide laissé par le D700 ne sera pas comblé et que Nikon a préféré repositionner sa gamme FX avec un modèle d’entrée de gamme expert et deux modèles pros aux usages distincts, les D800 et D4.

Nikon répond en partie aux souhaits de nombreux photographes désireux de disposer d’un modèle FX plus démocratique et abordable que les modèles pros récents, tout en pouvant continuer à utiliser leurs optiques. L’ensemble est cohérent, la définition suffisante, la gestion des basses lumières nécessite quelques tests préalables pour confirmer la justesse des choix techniques, le gabarit devrait assurer une prise en main satisfaisante.

Si le tarif de ce Nikon D600 arrive à passer rapidement sous la barre fatidique des 2000 euros, on peut s’attendre à un « prix de la rue » plus proche de 1800 euros d’ici à quelques mois, alors il devrait représenter un bon compromis pour la plupart des utilisateurs. Les photographes plus aguerris, à la recherche de performances supérieures en matière d’autofocus et/ou d’une meilleure définition, pouvant toujours se rabattre sur le Nikon D800 qui commence à se trouver en occasion à moins de 3000 euros.

Le Nikon D600 sera disponible dès le 18 septembre 2012 au prix public conseillé de 2099 euros boîtier nu et 2599 euros en kit avec l’objectif AF-S 24-85mm f3.5-4.5G VR.

Source : Nikon


74 tests d’objectifs pour le Nikon D800/D800E par Jean-Marie Sepulchre (JMS)

Jean-marie Sepulchre, que l’on ne présente plus dès lors qu’il s’agit de parler tests d’objectifs, a publié un nouvel ebook dédié aux Nikon D800 et D800E. Cet ebook présente les conclusions de l’auteur sur le nouveau boîtier plein format de la gamme Nikon : à quelles attentes le D800 répond ? Quels objectifs utiliser pour en tirer le meilleur ? Quelle est la compatibilité avec les logiciels de post-traitement ?

e-book "Le Nikon D800/D800E" : réglages, tests techniques et objectifs conseillés, par Jean-Marie Sepulchre

Ce guide au format PDF …

74 tests d’objectifs pour le Nikon D800/D800E, présentation

Jean-marie Sepulchre s’appuie sur une longue expérience personnelle en matière de tests techniques, il a d’ailleurs produit plusieurs ebooks et livres précédemment dont « 103 fiches tests d’objectifs pour le Nikon D700 » ou encore « Apprendre à photographier en numérique« .

JMS – c’est ainsi qu’il est plus connu dans le monde de la photo – a réalisé ce nouvel ebook sur le Nikon D800 en réalisant au préalable plus de 10.000 photos de divers sujets, du paysage au sport, avec les deux déclinaisons D800 et D800E.

L’ebook contient également le test de 74 objectifs, Nikon ou marques compatibles, avec le Nikon D800. C’est un fichier PDF lisible sur toute plateformes proposé au tarif de 16,99 euros, une somme raisonnable si vous considérez que cet ebook vous permettra de faire bien des économies en réutilisant vos optiques actuelles considérées comme bonnes pour le Nikon D800 contrairement à ce que vous pourriez penser.

Ce guide au format PDF …


Gimp pour les photographes du numérique, par Antoine Anfroy

« Gimp pour les photographes du numérique » est un ouvrage dédié au logiciel libre Gimp qui permet bon nombre de manipulations sur les images ainsi que de retouches en post-traitement. Ecrit par Antoine Anfroy, photographe et fevent utilisateur de Gimp depuis des années, ce livre se veut un guide dont l’ambition avouée est d’aller droit au but en matière d’apprentissage du logiciel.

Couverture du livre Gimp pour les photographes du numérique d'Antoine Anfroy chez Pearson

Les ouvrages dédiés à Gimp ne sont pas si nombreux, aussi nous sommes toujours très attentifs aux nouvelles publications concernant le logiciel libre le plus connu des amateurs de photo. Fruit d’une longue expérience de l’auteur, et de bons nombres d’articles et tutoriels publiés sur son site, ce livre se veut un guide d’apprentissage rapide de Gimp.

En parcourant la première partie de l’ouvrage, vous allez découvrir l’ensemble des connaissances de base nécessaires pour pouvoir faire l’acquisition de vos fichiers, un minimum de tri et de post-traitement. Nous regrettons par contre un ordonnancement des chapitres qui ne facilite pas la découverte des possibilités du logiciel et ne met pas suffisamment en avant le flux de travail sous Gimp. Si le contenu est bien là dans l’ensemble, c’est l’enchaînement des chapitres qui perturbe la lecture. Reconnaissons tout de même que le flux de travail sous Gimp diffère de celui que l’on peut avoir avec d’autres logiciels comme Lightroom dans la mesure où Gimp n’est pas le champion du traitement des fichiers RAW. Le module UFRaw, complémentaire à Gimp, permet d’ouvrir les fichiers et de les traiter à-minima, mais comme le précise l’auteur, ce module ne saurait remplacer une vraie solution de traitement RAW comme celles que l’on trouve dans des outils dédiés.

Gimp pour les photographes du numérique, par Antoine Anfroy

La maquette du livre rend la lecture aisée, grâce à de nombreuses illustrations bien que de taille un peu réduite parfois, ce qui rend la lecture des copies d’écran délicate. De même la présentation en colonnes du texte et des illustrations tout au long de l’ouvrage rend l’ensemble un peu austère. Cela n’altère en rien le contenu, qui reste dans l’ensemble de qualité.

Parmi les chapitres dédiés aux possibilités créatives de Gimp, vous pourrez trouver plein de conseils et astuces pour jouer avec les différents effets possibles. Certains s’avèrent très utiles et fréquemment utilisés, ajouter un cadre à une image, d’autres sont plus anecdotiques (qui pratique la photo en 3D anaglyphe ?).

Gimp pour les photographes du numérique, par Antoine Anfroy

Accordons un bon point à l’éditeur, Pearson, qui propose le libre téléchargement des images ayant servi pour réaliser les différents ateliers. C’est qualque chose que nous apprécions particulièrement, et le téléchargement plutôt que la mise à disposition d’un DVD avec le livre s’avère une solution très pratique à l’usage (voir les compléments sur le site de Pearson).

Gimp pour les photographes du numérique, par Antoine Anfroy

Au final, voici un guide pratique qui a le mérite de présenter les bases nécessaires et indispensables à l’utilisation de Gimp en photographie numérique mais qui nous laisse sur notre faim. Cet ouvrage s’adresse à ceux qui découvrent le logiciel et ne veulent pas perdre de temps à parcourir les différentes ressources en ligne (voir nos vidéos tutoriels Gimp). Les utilisateurs maîtrisant déjà tout ou partie du logiciel ne trouveront pas suffisamment de matière pour aller plus loin. L’ouvrage n’aborde pas l’utilisation des meilleures extensions pour Gimp, ne précise pas suffisamment si celles-ci sont installées par défaut, doivent être téléchargées, de quelle manière, etc. Si l’éditeur a fait l’effort de mettre en ligne les compléments à l’ouvrage, il a par contre un peu forcé sur le tarif public. A 25 euros, ce guide pratique de Gimp s’avère onéreux si l’on se réfère aux autres ouvrages sur les logiciels photos bien plus complets et riches en informations.

Vous pouvez découvrir « Gimp pour les photographes du numérique » chez Amazon.


Le manuel du photographe en herbe, par Lumi Poullaouec (interdit aux parents)

Le manuel du photographe en herbe est un guide très ludique proposé aux enfants par Lumi Poullaouec, photographe et illustratrice. L’idée est de les intéresser à la photographie sans pour autant les décourager avec des notions techniques complexes ou des mots d’adultes. En total décalage avec les livres traditionnels sur la photographie, ce bouquin est un pur objet de bonheur pour les petits (et pour les grands aussi mais ça il faut pas le dire …).

Le manuel du photographe en herbe

Les enfants, votre nouveau copain s’appelle Olaf. C’est un renard poilu à longue queue et aussi un excellent photographe. Son amie s’appelle Gustaf, la souris. Tous les deux ils vous proposent de les suivre dans leurs aventures et de bien rigoler. Et vous savez quoi ? Vous allez prendre des photos, vous amusez avec vos copains, découvrir votre ville, faire des surprises à vos parents !

Olaf sait aussi enseigner la photo : il va vous apprendre l’histoire et les bases de la photo (et vos parents seront jaloux, croyez-nous !). Olaf et Gustaf ont même mis plein de beaux dessins et des panneaux faciles à lire pour vous expliquer tout ça. Vos parents vont être jaloux parce que eux ils doivent lire des livres hyper compliqués pour essayer de comprendre quelque chose à la photo (ils ont même un manuel des Castors Juniors de la photo !)

Le manuel du photographe en herbe

La bonne idée d’Olaf, c’est de vous faire faire des photos très souvent et sans chercher bien loin. Olaf adore les choses simples, vous allez voir, vous adorerez travailler avec lui et suivre ses conseils. Tiens, regardez ce qu’il vous propose de faire :

  • prendre en photo votre dessert favori (nous c’est le gâteau au chocolat et vous  ?)
  • prendre en photo le plus beau monument de votre ville
  • prendre en photo votre jouet préféré
  • prendre en photo des animaux (les chiens, les chats, même les souris tiens !)
  • prendre de belles photos d’anniversaire avec vos copains
  • maquiller et coiffer votre maman et la prendre en photo (elle va adorer, les mamans elles aiment toujours ça !)
  • prendre vos parents en photo au réveil (là vous allez carrément rigoler, promis !)
  • prendre des photos effrayantes de vos amis qui font des grimaces ou tirent la langue
  • raconter vos vacances en photo, ou vos weekends.

Les enfants, vous allez adorer ! Par contre attention, il va falloir suivre ce que dit Olaf : si vous ne collez pas vos photos aux emplacements prévus dans le livre, Olaf va se fâcher tout rouge (et un renard tout rouge ça fait peur !) et vous n’aurez pas le droit de passer à l’atelier suivant ! Olaf est intraitable !

Le manuel du photographe en herbe

Mais vous avez de la chance, Olaf ne fait pas d’interros à la fin des cours et il vous explique même les différents mots que l’on utilise en photo pour que vous puissiez apprendre plein de choses. Il a préparé un petit lexique photographique, avec tout plein de définitions mais c’est trop facile à lire, vous allez épatez vos copains après !

Et comme Olaf a vraiment envie que vous deveniez de parfaits petits photographes, il vous explique même ce qu’est le droit à l’image et pourquoi vous devez demander des autorisations aux copains que vous photographiez avant de publier leurs photos partout sur Internet.

Le manuel du photographe en herbe

Hep, les parents … c’est vraiment un bon bouquin pour les petits, et les plus âgés aussi. Plein de conseils facilement applicables, plein d’idées de photos à faire, des exercices stimulants et de quoi progresser sans que vous n’ayez à passer des heures avec vos enfants pour leur expliquer la technique photo, sympa non ?

Olaf est un super dessinateur et il a mis plein de dessins et d’illustrations dans son bouquin, franchement vous allez aimer. Nous, nous sommes fans, et nous ne pouvons que vous conseillez d’offrir ce livre aux mômes autour de vous. C’est une formule suffisamment rare pour être mise en valeur, le tarif est très abordable et nous, on a flashé !

Procurez-vous vite « Le manuel du photographe en herbe » chez Amazon.


12 erreurs à éviter avec son matériel photo lors d’un voyage

Ces 12 erreurs à éviter ont été commises par plusieurs des photographes amateurs avec lesquels je suis parti en voyage. Elles ont toutes été sources d’ennuis et de désagréments qui auraient pu être évités avec un minimum de soin préalable.

12 erreurs à éviter avec son matériel photo lors d'un voyage

Lorsqu’on voyage, prendre des risques avec son matériel photo et ne pas pouvoir ramener les souvenirs tant espérés c’est dommage. Il existe des parades aux erreurs à éviter, encore faut-il avoir conscience que nous les commettons.

Cette liste devrait vous aider à identifier vos propres erreurs et à penser aux remèdes simples pour les éviter. Après la liste de conseils pour tout utilisateur de reflex, voici donc une seconde liste d’erreurs à éviter qui ne demande qu’à être complétée pour le plus grand bien de tous nos lecteurs !

1- Erreurs à éviter : laisser la batterie dans le chargeur

Lorsqu’on voyage, un des problèmes qu’il nous faut résoudre au quotidien c’est la recharge des batteries de nos appareils numériques. Qu’il s’agisse d’un reflex ou d’un hybride, les appareils photo sont énergivores et le voyage est généralement l’occasion de se lâcher sur le déclencheur.

Tout naturellement, vous allez recharger le soir en rentrant à l’hôtel ou sur votre lieu de séjour, installer confortablement la batterie dans son chargeur et la reprendre le lendemain matin une fois la charge terminée. Le danger vous guette : dans la précipitation matinale, mal réveillé, vous attrapez le sac photo, vos effets personnels, vous claquez la porte et … vous oubliez la batterie dans son chargeur. Dommage !

Votre batterie Nikon EN-EL15 est-elle défectueuse ?

2- Avoir plusieurs batteries non chargées

Vous avez assuré, vous avez pensé à prendre avec vous plusieurs batteries pour éviter la panne sèche. Et d’ailleurs, ça peut servir si vous avez (déjà) commis l’erreur numéro 1 de cette liste (à condition de stocker les batteries de réserve dans votre sac photo, quand même).

Sauf que … bien souvent les batteries de réserve ne sont pas chargées, ou pas suffisamment, et du coup n’assurent plus leur rôle de réserve. Assurez-vous donc, avant de partir le matin, que toutes vos batteries sont parfaitement opérationnelles.

3- Avoir un seul objectif

La plupart du temps les kits reflex comportent un boîtier et un objectif unique. Ou bien vous avez fait le choix de voyager léger, et vous avez investi dans un super méga zoom 18-200 mm qui répond à tous vos besoins.

Savez-vous que cet unique objectif peut tomber en panne ? C’est particulièrement vrai avec les modèles comportant un système de réduction des vibrations, parfois fragilisé par les conditions endurées en voyage.

tous les objectifs Nikon différents modèles

Inutile de vous dire qu’un boîtier avec un objectif inutilisable, c’est gênant. Pour éviter cette situation fâcheuse, pensez à toujours avoir avec vous un second objectif.

Vous avez le choix de prendre celui qui était livré avec le kit et que vous avez peut-être remplacé, ou une petite focale fixe peu onéreuse et légère. Même si ce second objectif vous limite dans vos choix photographiques, c’est une excellente solution de secours pour pouvoir continuer à utiliser votre boîtier.

4- Erreurs à éviter : avoir un seul appareil photo

Les conditions rencontrées lors de certains voyages sont parfois contraignantes pour le matériel. Si l’objectif peut vous lâcher, sachez que le boîtier n’est pas à l’abri lui-non plus d’une panne subite. Et c’est alors la catastrophe. Plus de boîtier = plus de photos !

Pour éviter cela, pensez à toujours prendre avec vous un boîtier de secours. Inutile d’investir dans un second boîtier reflex onéreux, il suffit de glisser au fond de son sac le compact de la famille, l’ancien reflex dépassé que vous n’avez pas revendu, votre smartphone.

Vous pourrez ainsi fonctionner en mode dégradé mais vous saurez rapporter des images qui vous éviteront le pire. Si vous n’avez rien sous la main, faites le tour des boutiques de l’endroit où vous vous trouvez et investissez dans le compact le moins cher possible. C’est une autre solution pour vous dépanner.

5- Recharger ses batteries quand elles sont vides

Nous avons bien souvent pris l’habitude de ne recharger les batteries de nos appareils photo que quand elles sont vides. L’inconvénient de cette méthode est que parfois, le boîtier ne signale pas suffisamment bien le niveau de charge restant. Certains modèles, les hybrides en particulier, ont une fâcheuse tendance à montrer 100% de charge et à basculer subitement pour ne plus permettre que quelques photos.

Lorsque vous voyagez, rechargez vos batteries le plus régulièrement possible, même si elles ne sont pas vides. Profitez de la moindre prise de courant si vous savez que vous allez être privé d’électricité pendant un jour ou deux. Rechargez tous les soirs si vous vous déplacez toute la journée sans prise à disposition.

Les batteries actuelles permettent la recharge sans dommages lorsqu’elles ne sont pas vides. Et ne pensez pas que « ça ira bien pour une journée », vous ne savez pas à l’avance quel usage vous allez faire de votre matériel photo et donc quelle quantité d’énergie il va vous falloir.

6- Erreurs à éviter : laisser tomber l’appareil du sac

comment changer l'écran LCD d'un reflex numérique - erreurs à éviter

Erreur communément commise, la chute de l’appareil car le sac photo est resté malencontreusement ouvert. Si certaines chutes ne prêtent pas à conséquence, d’autres sont fatales et votre matériel sera inutilisable pour le restant du séjour.

Prenez donc soin de vérifier, chaque fois que vous manipulez votre sac photo, que celui-ci est correctement refermé. Et si malgré tout vous laissez tomber votre boîtier et qu’il ne fonctionne plus, relisez le point numéro 4 de cette liste …

7- Se séparer de son appareil photo

Vous avez la tête ailleurs, vous êtes subitement attiré par une curiosité quelconque et vous laissez votre matériel photo sans surveillance, sur la banquette arrière de la voiture, au fond du bus, … C’est le meilleur moyen de voir disparaître votre matériel, sans compter que si vous n’avez pas avec vous votre matériel et que la photo du siècle se présente à vous, c’est trop tard pour retourner le chercher.

Soyez donc courageux, transportez toujours avec vous votre sac, optez pour un modèle pratique et léger, un ensemble boîtier-objectif pas trop lourd et ayez en permanence les yeux sur votre matériel.

8- Perdre ses cartes mémoire

Lexar Professional 1000x CF, la carte qui met le turbo ! - erreurs à éviter

Si l’on ne doit plus gérer désormais des sacs remplis de films argentiques, il faut quand même se préoccuper de ses cartes mémoires. Rien de plus facile que de perdre une carte, de l’égarer, de la voir se faufiler hors du sac parce que vous n’avez pas pris soin de la sécuriser dans un étui adapté. Il existe de nombreux accessoires pour ranger vos cartes, qui peuvent la plupart du temps être attachés au sac.

Abusez de ces solutions, d’autant plus si vous avez opté pour l’option carte de grande capacité. Il peut s’agir parfois de la majeure partie de vos photos, et les voir disparaître aussi facilement n’est guère réjouissant.

Au passage, préférez des cartes de plus petite capacité qu’une seule de plus grande taille. Si vous devez en perdre une, autant qu’elle n’abrite pas toutes vos photos !

9- Ranger votre matériel sous une bouteille d’eau

Avez-vous remarqué que bon nombre de sacs photos permettent de loger, dans un compartiment supérieur, des effets personnels ? Et quoi de plus naturel en voyage que de glisser dans ce compartiment la bouteille d’eau pour la journée ou la gourde de la famille. Or il est fréquent de voir une bouteille se percer, une gourde fuir. Et que fait l’eau qui sort de son récipient ? Elle descend. Et vient gentiment inonder votre matériel photo qui n’est la plupart du temps pas prévu pour résister à cela.

Pensez donc à réaménager votre sac pour éviter une disposition à risque, ou optez pour un sac adapté qui évite de vivre ce genre de situation.

10- Ne pas avoir suffisamment de cartes mémoires

« ça devrait suffire », remarque souvent entendue lorsqu’on se pose la question de savoir combien de cartes mémoire emporter et de quelles capacités. Si ça suffit souvent, il y a des fois où ce n’est pas le cas, particulièrement avec l’arrivée de la vidéo sur les compacts et reflex qui consomme une large quantité d’espace mémoire.

A vous de choisir : le coût d’une carte mémoire face au fait de ne pas pouvoir photographier pendant une partie du voyage. De plus il est possible de trouver des cartes en chemin mais pas nécessairement le bon modèle, au meilleur prix et au moment qui convient.

Petite astuce si vraiment vous êtes dans l’ennui : changez la définition des images enregistrées, optez pour une définition plus faible (mais pas trop) et gagnez quelques photos !

11- Transporter son matériel dans un sac qui n’est pas étanche

Kata Minibee, le sac à dos photo ultra-compact - erreurs à éviter

Cela peut sembler évident mais si vous transportez votre matériel photo dans un sac, prenez soin d’en choisir un qui est parfaitement étanche. Vous n’êtes pas à l’abri de vous déplacer sous une pluie battante, de recevoir une forte projection d’eau, de subir un taux d’humidité important. Si votre sac n’est pas suffisamment étanche, ou si vous avez glissé le compact expert de vos rêves dans le sac à dos familial, alors vous prenez des risques.

Certains sacs à dos disposent d’une housse pour la pluie, pensez à l’avoir avec vous, elle peut servir ! Pensez également à vous équiper d’un poncho en plastique, son coût de l’ordre de quelques euros dans les magasins spécialisés vous permet de protéger votre sac (et vous aussi un peu !).

12- Utiliser la courroie de cou d’origine

OPTECH USA courroie photo néoprène Pro Strap - 3/8" - erreurs à éviter

Les fabricants de matériel photo profitent de vous ! Avez-vous remarqué que grâce à leurs superbes courroies de cou, vous vous transformez en ambassadeurs de la marque aux quatre coins du monde ? Si cela ne perturbe pas votre pratique photographique, il n’en est pas de même de vos cervicales.

Lors d’un voyage photo, on est bien souvent amenés à marcher plus longtemps que d’habitude, à supporter l’appareil autour du cou pendant de longues heures. et les courroies d’origine sont tout à fait inadaptées à ce genre d’usage.

Mieux vaut investir dans une courroie dédiée, généralement fabriquée dans un matériau élastique pour amortir le poids et les secousses, et aux dimensions généreuses pour ne pas vous meurtrir au niveau du cou.

Pour une somme tout à fait raisonnable, vous sentirez beaucoup moins la fatigue due au poids du matériel, vous aurez un bien meilleur confort de portage et accessoirement, vous serez beaucoup plus discret sans les motifs jaunes, rouges ou colorés de votre fabricant de matériel préféré.

Erreurs à éviter : pour en savoir plus

Voici une liste d’accessoires qui vous aideront à minimiser les risques et à éviter certaines des erreurs citées ici. Cette liste est tirée du catalogue de Miss Numerique, site de vente en ligne de matériel photo.

Mais encore …

Parce que cette liste n’est pas limitative, je vous invite à la compléter en nous relatant vos erreurs à éviter, laissez un commentaire ! Et n’oubliez pas, en voyage avec votre matériel photo, soyez paranos !


Sigma 180mm f/2.8 DG APO MACRO OS HSM EX, stabilisé, 1800 euros

Sigma a récemment annoncé son nouveau téléobjectif macro Sigma 180mm f/2,8 DG APO MACRO OS HSM EX, le tout premier 180mm macro fixe au monde à être équipé d’un système de stabilisation. Ce Sigma 180mm f/2,8 DG APO MACRO OS HSM EX dispose d’une formule optique comprenant trois lentilles en verre F ED. Il est bien évidemment optimisé pour éviter les effets de flare et il dispose d’une baïonnette en laiton chromé garantissant une tenue dans le temps à la hauteur de ce que l’on est en droit d’attendre d’une telle optique.

Sigma 180mm f/2.8 DG APO MACRO OS HSM EX

Annoncé par la marque en début d’année, le Sigma 180mm f/2,8 DG APO MACRO OS HSM EX est donc désormais disponible. Il propose un rapport de reproduction macro de 1:1 avec une belle ouverture de f/2.8. Le système de mise au point est qualifié par la marque de ‘flottant’. C’est un système AF interne qui assure le déplacement de deux groupes de lentilles à l’intérieur de l’optique. Selon Sigma, ce système permet également de compenser astigmatisme et distorsion des images. Il assure également une longueur constante de l’optique.

Le système de stabilisation permet de gagner environ 4 valeurs de vitesse selon la marque. Il agit également en mode macro, ce qui devrait satisfaire les adeptes de ce type de photographie. Avec un rapport de reproduction de 1:1, une faible profondeur de champ liée à la grande ouverture et le système de stabilisation, les fans de macro devraient nous offrir des images inédites !

Sigma 180mm f/2.8 DG APO MACRO OS HSM EX

La motorisation est de type HSM – Hyper Sonic Motor – et permet bien évidemment la retouche du point manuelle. Le diaphragme est un modèle circulaire à 9 lames.

L’utilisation conjointe des téléconvertisseurs Sigma 1,4x EX DG APO et 2x EX DG APO transforment l’objectif en respectivement 252mm f/4 AF Macro et 360mm f/5,6 MF Macro (l’AF opère uniquement entre 0,67m et l’infini). Ils procurent un rapport d’agrandissement supérieur à 1:1.

Le Sigma 180mm f/2,8 DG APO MACRO OS HSM EX dispose d’un collier de pied amovible, d’une monture en laiton chromé, d’un limiteur de plage AF.

Ce Sigma 180mm macro vient compléter la gamme Sigma macro riche de 4 autres modèles :

  • le Sigma MACRO 50mm F2,8 EX DG, objectif Macro standard,
  • le Sigma MACRO 70mm F2,8 EX DG, téléobjectif court Macro,
  • le Sigma MACRO 105mm F2,8 EX DG OS HSM, stabilisé,
  • le Sigma APO MACRO 150mm F2,8 EX DG OS HSM, téléobjectif stabilisé.

Rappelons que les modèles macro standard sont adaptés à la reproduction d’objets. Les téléobjectifs courts sont idéaux pour les photos de végétaux en lumière naturelle, et les téléobjectifs sont destinés à la photographie d’objets animés, grâce à une distance de travail plus importante.

Le Sigma 180mm f/2,8 DG APO MACRO OS HSM EX sera disponible courant juillet en monture Canon et en août en monture Nikon au tarif public de 1799 euros.

Source : Sigma


Manuel d’éclairage au flash avec les flashs Canon Speedlite – Syl Arena chez Eyrolles

« Manuel d’éclairage au flash, pour les flashs Canon Speedlite » est un ouvrage adapté de l’anglais par Volker Gilbert et paru aux éditions Eyrolles. Ce gros livre technique s’intéresse tout particulièrement aux modèles de flash Speedlite proposés par Canon, pour autant il s’agit d’un véritable ouvrage de référence sur la photo au flash dont la plupart des chapitres et enseignements ne sont pas propres au matériel Canon.

Couverture du livre Manuel d'éclairage au flash, les flashs Canon Speedlite Editions Eyrolles traduit par Volker Gilbert

Nous avons eu l’occasion de commenter ces derniers temps un autre ouvrage très bien réalisé proposé par les éditions Pearson, « Pratique du flash en photographie » et qui se veut lui généraliste. L’ouvrage dont il est question ici va probablement un peu plus loin encore dans les différentes utilisations possibles des flashs externes. L’auteur recense de multiples situations, des configurations mon ou multi-flashs, des techniques très précises d’exposition et de réglages.

Un des points forts de cet ouvrage est de présenter une approche globale de l’éclairage au flash, plus que de constituer un nième manuel d’utilisation. Ainsi plusieurs chapitres volumineux en début d’ouvrage détaillent de fort belle façon tout ce qu’il faut savoir sur la lumière, naturelle comme artificielle, ses différentes qualités, les modes de mesure associés. C’est en cela que le lecteur qui n’est pas nécessairement canoniste ne sera pas perdu, bien au contraire. Avec des chapitres comme « apprendre à voir la lumière » ou « l’exposition en détail », ce sont des notions précises qui sont données, mais absolument pas dédiées à une marque.

Manuel d'éclairage au flash avec les flashs Canon Speedlite - Syl Arena chez Eyrolles

Nous avons particulièrement apprécié la présentation de chacun des chapitres : la maquette est très lisible, les illustrations sont vraiment nombreuses et viennent agréablement compléter des notions souvent complexes qui sont ainsi plus simples à comprendre.De nombreux schémas d’éclairage, copies d’écrans d’histogrammes, photos résultat viennent en support au texte.

Les utilisateurs de flashs Canon Speedlite seront particulièrement intéressés par les différents passages qui présentent le fonctionnement détaillé et la mise en œuvre des flashs pour créer des éclairages simples comme les plus complexes. Les différents modèles Speedlite sont détaillés, leurs caractéristiques épluchées, ainsi que l’ensemble des accessoires disponibles. L’auteur s’attache à présenter les différents modes : automatique, manuel, E-TTL, correction d’exposition CEF, mémorisation d’exposition MEF, mode flash distant.

Manuel d'éclairage au flash avec les flashs Canon Speedlite - Syl Arena chez Eyrolles

La dernière partie de l’ouvrage présente plusieurs images types. Sur la base de ces sujets, l’auteur présente les différents éclairages possibles, comment les réaliser avec un ou plusieurs flashs Speedlite et quels sont les rendus à attendre pour chaque éclairage. Chaque photo est longuement détaillée, schémas à l’appui.

Parce qu’un flash ne sert pas qu’à compenser l’absence de lumière artificielle, un chapitre entier est dédié à l’atténuation de la lumière du soleil en extérieur. Plus communément appelé débouchage des ombres, ce type d’utilisation est très fréquent et fait appel à de nouvelles notions.

Manuel d'éclairage au flash avec les flashs Canon Speedlite - Syl Arena chez Eyrolles

Un des derniers chapitres s’intéresse aux éclairages à base de groupes de flashs, l’auteur n’hésitant pas à présenter une configuration à douze flashs (!). Là-aussi tout est détaillé et bien représenté, et vous découvrirez comment obtenir des images très créatives en multipliant ainsi les sources d’éclairage.

Manuel d'éclairage au flash avec les flashs Canon Speedlite - Syl Arena chez Eyrolles

Au final, voici un ouvrage que nous ne pouvons que recommander à tout utilisateur, amateur comme professionnel, d’un ou de plusieurs flashs Canon Speedlite. Proposé à un tarif un peu élevé, 34 euros, ce guide devrait néanmoins vous permettre de faire de gros progrès si vous prenez le temps d’assimiler les différentes notions présentées. Et il y a de quoi faire. Un seul regret de notre part, c’est le fait que ce livre soit dédié en grande partie à l’univers Canon, nous aimerions beaucoup pouvoir disposer d’un tel ouvrage dans sa version Nikon ! Monsieur Eyrolles, vous pouvez faire quelque chose ??

Vous pouvez vous procurez « Manuel d’éclairage au flash, pour les flashs Canon Speedlite » chez Amazon.


Sigma 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM, zoom APS-C x13 – 599 euros

Sigma annonce la mise à jour de son zoom dédié au format de capteur APS-C, le 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM. Cette nouvelle version du transstandard de la marque bénéficie de plusieurs améliorations optiques et d’une meilleure compacité. Ce zoom est disponible en monture Nikon et Canon. Sigma annonce la disponibilité prochaine des versions Sony et Pentax.

Sigma 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM, zoom APS-C x13

Les zooms à grande amplitude permettant de voyager avec une seule optique ont le vent en poupe. Après les annonces récentes de deux nouveaux modèles chez Nikon, les 18-300mm DX et 24-85mm FX, c’est donc au tour de Sigma de proposer une version actualisée du précédent 18-250mm. L’opticien indépendant a limité la plage de focales à 250mm là où Nikon l’étend à 300. C’est loin d’être une faute de goût, la différence de cadrage entre 250 et 300mm reste minime. Tamron limite d’ailleurs son super-zoom 18-270 à … 270mm.

Parmi les différences entre cette version et le précédent modèle, on note une distance de mise au point minimale ramenée de 45 à 35cm. Le rapport d’agrandissement est de x2,9, soit un rapport maximum d’agrandissement d’environ 1:2 au format APS-C. Cette valeur ne fait pas de cette optique une vraie optique macro mais permet de réaliser des vues rapprochées sans devoir investir dans une optique spécifique. Sigma a eu la bonne idée d’ajouter une échelle des rapports de reproduction imprimée sur le côté du barillet de l’objectif. Les experts de la macrophotographie apprécieront.

Sigma 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM

Sur le plan de la construction ce zoom Sigma 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM présente un corps réalisé en matériau composite à stabilité thermique « Thermally Stable Composite » (TSC) aux propriétés thermiques proches de celles du métal. Sigma précise qu’il s’agit de la première application industrielle au monde pour ce matériau composite. La baïonnette est réalisée en laiton chromé, un bon point gage de robustesse et de solidité dans le temps.

Vue en coupe du Sigma 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM

La formule optique comporte trois lentilles asphériques, dont deux en double face. Ces lentilles assurent la correction des aberrations (astigmatisme par exemple) et participent à renforcer la qualité d’image, selon la marque. La formule optique est bien évidemment optimisée pour minimiser les effets indésirables comme le flare. L’objectif est fourni avec un pare-soleil en corolle qui permet de protéger l’objectif des lumières incidentes.

Le Sigma 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM dispose de la fonction de stabilisation d’image Sigma “Optical Stabilizer” (OS). Selon la marque, celle-ci permet de gagner environ 4 valeurs de vitesse en corrigeant les vibrations y compris en macro. Sigma se positionne au niveau de la concurrence, dont Nikon et son système VRII. Les versions Sony et Pentax ne disposent par contre pas de ce système.

La mise au point est assurée par une motorisation HSM (Hyper Sonic Motor). Celle-ci autorise une mise au point rapide et silencieuse.

Ce zoom Sigma s’avère plus compact que le précédent modèle. Avec une longueur de 88,6mm (au lieu de 101mm) et un diamètre de 73,5mm, c’est autant de gagné. Le diamètre de filtre est de 62mm. L’objectif dispose d’un système de verrouillage pour éviter son allongement intempestif pendant le transport.

Proposé au tarif public de 635 euros et attendu aux environs de 599 euros « prix de la rue », ce zoom Sigma est très bien placé en terme de tarif par rapport à une concurrence Nikon qui met la barre très haut (980 euros). Le 18-270mm Tamron se positionne lui un cran en-dessous vers 500 euros tandis que le précédent modèle Sigma ne dépassait pas les 450 euros.

Le Sigma 18-250mm f/3,5-6,3 DC MACRO OS HSM sera disponible courant juillet en monture Canon et fin juillet – début août en monture Nikon.

Source : Sigma


Nikon AF-S Nikkor 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR, zoom FX, 600 euros

Nikon annonce le nouveau AF-S Nikkor 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR, un zoom au format FX compatible DX et à l’amplitude focale modérée. Ce modèle vient remplacer dans la gamme le vieillissant Nikkor 24-85mm f/2.8-4.0. Cette optique est une alternative crédible aux zooms pros beaucoup plus onéreux, comme le Nikkor 24-70mm f/2.8, son tarif étant annoncé proche de 600 euros. Ce zoom propose la stabilisation VRII que ne propose pas le 24-70mm, mais son ouverture n’atteint pas la valeur f/2.8 que proposait le Nikkor 24-85mm précédent, une réelle faute de goût de la part de Nikon.

Nikon 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR

Annoncé comme idéal par la marque pour tous les photographes à la recherche d’un zoom transtandard abordable et suffisamment qualitatif, ce 24-85mm f/3.5-4.5 vient marcher sur les platebandes du grand frère 24-120mm f/4. Certes proposé à un tarif pratiquement deux fois plus élevé, le 24-120mm nous paraît beaucoup plus polyvalent. L’amplitude de focale 24-85mm permet de disposer d’une optique assez compacte, mais limitée en position télé pour le format FX. Néanmoins, avec 85mm, il sera possible de photographier différents types de sujets, du paysage au portrait rapproché. Les amateurs de tournages vidéos apprécieront l’amplitude 24-85mm qui devrait leur permettre différents types de plans sans imposer un changement d’optique toujours délicat à réaliser sur le terrain en vidéo.

Tout comme le nouveau 18-300mm annoncé simultanément, ce 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR dispose des dernières technologies Nikon. Le système de réduction des vibrations est le VRII qui permet de gagner, selon Nikon, près de 4 valeurs d’ouverture ou de vitesse. Il dispose également d’un inédit mode de détection de trépied, un système qui permet à l’optique de comprendre que l’ensemble boîtier-objectif est en position fixe (y compris en mode vidéo) et d’adapter la réduction des vibrations pour cette situation bien précise. L’objectif dispose d’une monture à joint caoutchouc qui permet de protéger au mieux la chambre reflex et le capteur des intempéries.

Sur le plan optique, le 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR dispose de 16 lentilles en 11 groupes. Les verres utilisés sont de type ED à faible dispersion, trois lentilles sont asphériques et le diaphragme comporte sept lames.

Fiche technique du Nikon Nikkor 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR

  • Type de monture : Nikon F
  • Format : FX compatible DX
  • Plage de focales : 24-85mm
  • Facteur de zoom : 3.5x
  • Ouverture maximale : f/3.5
  • Ouverture minimale : f/22-29
  • Angle de vue maximum  (format FX) : 84°
  • Angle de vue maximum  (format DX) : 61°
  • Angle de vue minimum (format FX) : 28°30
  • Angle de vue minimum (format DX) : 18°50
  • Ratio de reproduction maximum : 0.22x
  • Nombre d’éléments optiques : 16 en 11 groupes
  • Diaphragme : 7 lames
  • Distance minimale de mise au point : 0.38m
  • Diamètre du filtre : 72mm
  • Dimensions (diamètre x longueur) : 78 x 82mm
  • Poids : 465 gr.
  • Accessoires fournis : étui souple CL-1118

Ce nouveau 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR constitue une réelle évolution sur la base des deux précédents modèles Nikkor 24-85mm f/2.8-4.0 et 24-85mm f/3.5-4.5. Nous aurions pourtant apprécié de voir Nikon proposer une vraie alternative aux zooms pros bien plus onéreux avec un modèle à ouverture constante f/4 ou mieux encore f/2.8-4.0. Le tarif de ce zoom le positionne plutôt bien par rapport à la concurrence, qu’il s’agisse chez Nikon du 24-120mm f/4 comme chez Tamron du 24-70 mm f/2.8 Di VC USD. Ce dernier est proposé à près de 1000 euros, se limite à 70mm mais ouvre à f/2.8 constant et dispose également de la stabilisation.

Le Nikon 24-85mm f/3.5-4.5G ED VR sera disponible fin juin au tarif public de 600 euros.

Source : Nikon


Nikon AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR, zoom DX x16.7 pour 980 euros

Nikon annonce le nouveau AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR, un zoom dédié aux boîtiers à capteur APS-C au format DX. Cette nouvelle optique de la gamme Nikon apporte une solution simple et polyvalente à tous les photographes en quête d’un objectif zoom de grande amplitude, capable de fonctionner aussi bien en mode grand-angle qu’en mode télé. Ce zoom au format DX représente l’équivalent d’un zoom 27-450mm en plein format avec une amplitude de 16.7x. Son ouverture variable de f/3.5 à f/5.6 fait de lui un modèle polyvalent, loin des très grandes ouvertures f/2.8 constantes des modèles pros mais proposé à un tarif plus accessible.

Nikon AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR, zoom DX - 980 euros

Ce nouveau AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR dispose de la plupart des technologies du moment de la gamme Nikkor, tout comme le nouveau Nikkor AF-S 24-85 mm f/3,5-5,6G ED VR annoncé en même temps. Il est équipé d’un système de réduction des vibrations – VRII – qui permet de gagner, selon la marque, environ 4 valeurs de diaphragme ou de vitesse.

Cette optique dispose de deux modes de mise au point, le mode autofocus à priorité manuelle (M/A) et le mode manuel (M), que l’on choisira à l’aide du commutateur présent sur l’objectif. La fonction M/A permet de modifier manuellement la mise au point lorsqu’on travaille en mode autofocus. La fonction M permet de désactiver totalement l’autofocus pour ne faire le point qu’en manuel à l’aide de la bague dédiée.

Nikon AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR

de 18 à 300mm avec le zoom AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR

Le Nikon AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR dispose également d’un système de mise au point interne qui permet une modification très rapide de la mise au point et évite de voir l’objectif changer de longueur avec la focale ou la mise au point.

La motorisation interne est de type SWM, un classique désormais chez Nikon. Ce type de motorisation assure rapidité, précision et silence de fonctionnement.

Les lentilles disposent du traitement Nikon SIC – Super Integrated Coating – dont le but est d’aider à la reproduction la plus fidèle possible des couleurs et à la réduction des effets indésirables comme le flare. Lentilles asphériques, verres ED, les dernières avancées de la marque en matière de construction optique n’ont pas été oubliées. Un bon point également pour le blocage en mode transport, un défaut souvent reproché à ce type d’objectif qui a tendance à s’allonger tout seul lorsque le boîtier est porté autour du cou.

Fiche technique du Nikon AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR

  • Type de monture : Nikon F
  • Format : DX
  • Plage de focales : 18-300mm
  • Facteur de zoom : 16.7x
  • Ouverture maximale : f/3.5
  • Ouverture minimale : f/22-32
  • Angle de vue maximum  (format DX) : 76°
  • Angle de vue minimum (format DX) : 5°20′
  • Ratio de reproduction maximum : 0.32x
  • Nombre d’éléments optiques : 19 en 14 groupes
  • Diaphragme : 9 lames
  • Distance minimale de mise au point : 0.45m
  • Diamètre du filtre : 77mm
  • Dimensions (diamètre x longueur) : 83 x 120mm
  • Poids : 830 gr.
  • Accessoires fournis : étui souple CL-1120

Le Nikon AF-S DX Nikkor 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR sera disponible à la vente dès la fin du mois de juin, au tarif public de 980 euros. Ce tarif plutôt élevé pour une telle optique positionne ce zoom bien au-delà de ce que propose la concurrence. Le Tamron 18-270mm ne dépasse pas les 500 euros, le Sigma 18-250 se trouve aisément à moins de 450 euros. Certes,  ce nouveau Nikon propose une focale maximale de 300mm, une fiche technique intéressante mais cela suffira-t-il à justifier un tel écart de prix, rien n’est moins sûr. Les premiers tests devraient donner quelques éléments de réponses quand les premiers exemplaires seront disponibles.

Source : Nikon

 

 


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