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Comment utiliser le filtre radial de Lightroom en sortant du cadre !

L’outil Filtre radial de Lightroom est un des outils de post-traitement indispensable pour traiter une zone bien précise de l’image.

Évitant le recours aux masques de Photoshop, le filtre radial permet des traitements locaux très rapides, voici comment le mettre en oeuvre en sortant du cadre habituel.

Comment utiliser le filtre radial de Lightroom

Filtre radial de Lightroom

En matière de post-traitement photo et de développement RAW, il existe deux pratiques complémentaires :

  • le traitement
  • la retouche

Traiter une photo consiste à travailler sur l’intégralité de l’image pour lui donner le rendu souhaité : correction de l’exposition, contraste, netteté, etc.

Retoucher une photo consiste à travailler sur la même photo à l’aide d’outils plus spécifiques. Vous pouvez ainsi corriger une dominante de couleur sur un ciel, effacer des tâches de capteur, améliorer le rendu d’un visage, etc.

Si cette distinction entre traitement et retouche est sujette à interprétation – retoucher pouvant également consister à modifier plus en profondeur une image – il n’en reste pas moins que développer un fichier RAW dans Lightroom à l’aide d’outils comme le filtre radial est d’une simplicité déconcertante. En savoir plus sur le post-traitement des fichiers RAW.

Le principe du filtre radial est le suivant :

  • vous définissez une forme qui servira de masque,
  • vous adaptez cette forme à la zone à traiter,
  • vous appliquez les corrections nécessaires.

Dans la vidéo ci-dessus, je vous montre comment utiliser le filtre radial de Lightroom. Vous allez voir que son usage est simple et qu’il permet aussi de définir des zones auxquelles vous n’auriez pas nécessairement pensé.

Pour en savoir plus sur l’utilisation de Lightroom, je vous invite à découvrir mon mini-cours de bienvenue, 4 vidéos dans lesquelles je vous montre comment utiliser le catalogue Lightroom, comment traiter une photo, et la réponse à vos principales questions.

Question : vous rencontrez un problème particulier avec le filtre radial ou un  autre outil Lightroom ? Décrivez-le et parlons-en !


Composition, pratique photo et cas concrets par Laurie Excell

Faire une photo est une chose, savoir la rendre intéressante en est une autre. En composant vos images avec soin, vous pouvez renforcer leur impact et leur donner une toute autre allure. C’est ce que le guide de Laurie Excell, Composition – Pratique photo –  vous propose de découvrir et de maîtriser.

Composition, pratique photo et cas concrets par Laurie Excell

Qu’est-ce que la composition en photo ?

La composition consiste à disposer les éléments photographiés de manière créative, afin de guider le regard du spectateur à travers la photo‘. Telle est la définition de l’auteur qui vous accompagne tout au long de l’ouvrage. Celui-ci en effet a pour but de vous initier à la composition, mais au-delà de ça, de mettre en évidence tous les facteurs qui influent sur la composition finale :

  • le triangle d’exposition
  • l’ombre et la lumière
  • les lignes et les formes
  • la couleur
  • le positionnement du sujet
  • le post-traitement.

Un guide pratique avant tout

Les guides photo sur l’art de la composition sont nombreux et il devient difficile de faire la part des choses entre les bons, les mauvais (il en existe) et les … moyens. Celui dont il est question ici n’est ni plus ni moins que la nouvelle édition du guide paru en 2011.

Remaniée, maquette actualisée, cette nouvelle édition a pour elle d’être complète, très bien illustrée et toujours accessible financièrement. Trois critères qui sont discriminants au moment du choix, et auxquels j’attache une grande importance.

Composition, pratique photo et cas concrets par Laurie Excell

Sans qu’il ne s’agisse de remplissage inutile pour autant, les tous premiers chapitres du livre sont assez génériques, un peu trop peut-être. La composition est impactée par le choix du matériel photo, mais est-ce nécessaire de revenir sur les caractéristiques des boîtiers, des objectifs et des filtres ? Le lecteur débutant appréciera, le sujet étant plutôt bien traité. Les plus experts passeront rapidement ces préambules pour aller au chapitre 6 où il est question de … composition.

Il y a beaucoup à dire en matière de composition, et le sujet est bien traité. J’ai particulièrement apprécié les nombreuses analyses d’image pleine page dans lesquelles l’auteur pointe chaque détail important et explique pourquoi il est important.

Composition, pratique photo et cas concrets par Laurie Excell

Vous découvrirez par exemple que placer l’œil et le bec d’un oiseau à l’intersection du tiers supérieur droit du cadre – pour respecter la règle des tiers – est un atout. Vous apprendrez également que la règle des nombres impairs est une autre règle à respecter pour que vos images soient plus dynamiques.

Les amateurs de photo de paysages apprendront à caler l’horizon au bon niveau, et ce n’est pas nécessairement au milieu de la photo !

Du bon usage des règles de composition

Des règles ? Oui, mais point trop n’en faut. Le chapitre 8 vous enseigne qu’il faut aussi savoir prendre de la liberté avec les règles, s’en écarter quand on les maîtrise. Et ce sont autant de bonnes photos à découvrir elles-aussi analysées en détail pour vous montrer comment le non-respect des règles peut devenir intéressant.

La dernière partie de l’ouvrage consacrée au noir et blanc et au post-traitement pourra sembler un peu éloignée du sujet. Et pourtant, à bien y réfléchir, le noir et blanc a lui-aussi ses propres règles – ‘sans la couleur les images en noir et blanc se basent d’autant plus sur l’emplacement du sujet dans le cadre‘.

Le post-traitement a son importance également puisqu’il contribue à mettre en évidence – ou pas – un point fort de l’image, ou à donner une ligne directrice.

Le tout dernier chapitre intitulé ‘Action‘ vous invite à passer à l’acte en intégrant tout ce qui a été présenté dans les précédents chapitres. Chacun des exercices  proposés précédemment est de fait intégré ici dans la mise en place du matériel, du cadre, la préparation de la photo, la prise de vue en elle-même et le travail sur l’image.

Cette conclusion vous permettra de mettre en pratique ce que vous aurez appris et de tirer profit des enseignements du guide.

Composition, pratique photo et cas concrets par Laurie Excell

A qui s’adresse ce guide ?

Voici un guide qui adresse en priorité les photographes débutants comme plus expérimentés, qui maîtrisent les bases de la prise de vue mais souhaitent donner un nouvel élan à leur pratique photo.

En autant de chapitres qu’il en faut pour faire le tour du sujet, l’auteur vous propose une couverture complète du sujet. Un peu trop peut-être puisque les tous premiers chapitres seront vite parcourus par certains.

Si vous êtes plus expert, que vous maîtrisez déjà votre matériel et la prise de vue, vous trouverez dans ce guide de quoi réviser et – probablement – vous remémorer quelques détails oubliés. Vous gagnerez beaucoup par contre à vous procurer des livres de photographes, plus onéreux mais plus à-même de développer votre créativité.

Ce guide s’avère néanmoins très accessible (moins de 20 euros), son format reste pratique pour l’emporter avec vous aisément, et il se parcourt de façon très agréable, la richesse des photos d’illustrations aidant.

Retrouvez « Composition, pratique photo et cas concrets par Laurie Excell » chez Amazon comme dans toute bonne librairie.


Archiver ses photos sur un NAS : la solution My Cloud de Western Digital

Comment archiver vos photos et vidéos pour ne jamais les perdre et gérer les volumes de plus en plus importants d’images produites par des reflex numériques à 16, 24 ou 36Mp ?

Une solution consiste à utiliser un système de stockage sur disque dur NAS. Un système NAS est un serveur de fichiers autonome, relié à votre réseau personnel (par exemple Box internet) et capable de centraliser et sécuriser l’ensemble de vos photos, vidéos et documents.

My Cloud de Western Digital

Archiver ses photos, un souci constant

Le problème de l’archivage des photos (voir le dossier Archiver vos photos) existe depuis que les appareils numériques ont envahi le monde de la photo. Nous produisons tous de plus en plus de volumes à gérer et sécuriser, de quelques Go pour certains à plusieurs To pour d’autres.

Stocker ces photos et vidéos sur un disque dur est une solution face à l’abandon progressif des supports CD et DVD. Mais le disque dur a ses faiblesses. Il peut tomber en panne, corrompre les fichiers et il nous faut bien souvent plusieurs disques, ce qui multiplie d’autant plus les risques.

Certains fournisseurs de services proposent désormais un espace de stockage en ligne, le Cloud, sur lequel vous pouvez héberger vos fichiers (par exemple Dropbox, Box, Drive ou le français OVH avec Hubic). Vous n’avez plus à vous soucier de la sauvegarde car elle est assurée par le service. Le coût est supportable (quelques euros par mois pour un espace de 10To chez Hubic par exemple). Les deux contraintes majeures par contre sont :

  • le temps de chargement initial des fichiers sur le Cloud (plusieurs jours ou semaines …)
  • la pérennité du service (s’il ferme, vous perdez vos fichiers)

Le Cloud Privé

Une autre solution consiste donc à installer votre propre système Cloud : le temps de chargement initial est négligeable et vous restez maître de vos fichiers. Ce système impose par contre un vrai savoir-faire informatique si vous le configurer en utilisant des disques durs classiques (par exemple en RAID 5).

Western Digital vous propose une solution intermédiaire : vous installez chez vous votre propre système Cloud – ou NAS  pour Network Attached Storage – à l’aide d’un boîtier intégré et déjà prêt à l’emploi. Avec le système My Cloud, il vous suffit de brancher le coffret sur le secteur, de le connecter à votre ordinateur via une prise réseau et de suivre les instructions de configuration pour disposer en moins de 30mns d’une solution de stockage sécurisée (différents niveaux de RAID possibles).

Western Digital vient de mettre à jour son offre My Cloud avec deux nouveaux modules My Cloud EX2100 (deux disques) et My Cloud EX4100 (quatre disques). Chaque baie contient un disque dur extractible à chaud (sans arrêter le boîtier). Les deux boîtiers vous permettent de disposer d’un support de sauvegarde fiable pour l’enregistrement, le partage, la sauvegarde, la lecture en continu et la gestion de grandes quantités de photos et vidéos.

My Cloud de Western Digital

Principales caractéristiques des NAS Western Digital My Cloud

Les NAS Western Digital My Cloud Expert fonctionnent à l’aide d’un système d’exploitation indépendant (Linux) et constituent de véritables ordinateurs à eux-seuls :

  • processeurs dual-core Marvell ARMADA 385 et 388,
  • jusqu’à 2GO de RAM,
  • serveur multimédia Twonky certifié DLNA,
  • serveur iTunes,
  • serveur de fichiers intégré,
  • serveur FTP intégré,
  • serveur de téléchargement P2P intégré.

Chaque système WD My Cloud est gérable via un simple navigateur web et permet de configurer des dossiers partagés par utilisateurs (plusieurs photographes ou membres d’une même famille), de gérer les droits d’accès des fichiers (suppression interdite par exemple).

Les disques WD Red inclus dans les configurations ‘avec disques’ peuvent être configurés en RAID 0, 1, 5 et 10, mode JBOD et découpage multidisque.

Au-delà des photos et vidéos, vous pouvez également sécuriser sur un système My Cloud le contenu de tous les ordinateurs de la maison ou du bureau, grâce au logiciel WD SmartWare Pro (PC Windows) et Apple® Time Machine® (Mac).

Outre le fait de gérer vos sauvegardes, un système My Cloud permet également la diffusion au sein de votre réseau personnel et privé de films en streaming (par exemple sur une TV HD) ou de diaporamas photos.

Chaque baie dispose d’un bouton de copie rapide vers la baie NAS. Il suffit par exemple de brancher un disque externe portable USB pour copier le contenu de votre dernière séance photo ou vos derniers rushs vidéos et de les sécuriser sans autre effort.

My Cloud de Western Digital

Chaque disque dur peut être retiré à tout intant en cas de défaillance, le système RAID permettant la recopie des données automatique sur le nouveau disque sans autre effort de votre part.

Western Digital propose une application mobile WD My Cloud qui permet d’accéder à tous vos contenus à distance depuis un smartphone, une tablette ou un ordinateur portable. Vous pouvez également partager certains fichiers en envoyant un lien (par mail par exemple) vers un dossier photo.

Si vous utilisez déjà des services de Cloud public comme Dropbox, OneDrive ou Google Drive, vous pourrez les connecter facilement au système My Cloud pour récupérer et synchroniser vos données.

Les modules My Cloud sont garantis 3 ans pour les produits équipés et de 2 ans pour les produits sans disque.

Les tarifs publics recommandés sont de :

  • 310 euros pour le My CLoud EX2100 (sans disque),
  • 530 euros pour la version 4To
  • 690 euros pour 8To
  • 920 euros pour 12 To.

La version 2 baies et 4To (soit 2To disponible en RAID 5) suffit pour la plupart des photographes désireux de stocker leurs images. Les vidéastes s’orienteront plutôt vers la version 8To tandis que les photographes pros pourront choisir la version 4 baies offrant encore plus de sécurité et de volumes. Le boîtier EX4100 (4 baies) est proposé à 470 euros sans disque, 910 euros avec 8To, 1310 euros avec 16To et 1870 euros avec 24To.

C’est un investissement non négligeable qu’il faut toutefois comparer au tarif d’un service Cloud de qualité ou à l’achat de plusieurs disques durs (120 euros/an pour 10To en ligne en moyenne, environ 100 euros pour un disque seul de 2To). Et il ne faut surtout pas oublier que nos souvenirs ont une valeur inestimable à nos yeux, non ?!

Vous pouvez vous procurer les systèmes NAS My Cloud chez Amazon comme chez les principaux revendeurs informatiques ou Western Digital directement.

Source : Western Digital


Nikon View NX-I et View NX-Movie Editor : visualisez et partagez vos photos et vidéos facilement

Nikon annonce deux nouveaux logiciels vous permettant de visualiser et partager vos photos et vidéos : Nikon ViewNX-i et View NX-Movie Editor. Ces deux logiciels sont disponibles gratuitement depuis le site de la marque.

Nikon View NX-I et View NX-Movie Editor

Si votre besoin se limite à la visualisation, au classement et au traitement simple de vos photos, alors vous devez déjà connaître Nikon View NX2. Ce logiciel livré avec les boîtiers de la marque est le point d’entrée dans l’univers de la gestion des photos et du post-traitement. Doté de capacités basiques, il vous permet de trier et éditer aisément vos photos.

View NX2 évolue avec cette mise à jour nommée View NX-i. Un logiciel complété d’ailleurs de son pendant pour la vidéo, View NX Movie Editor. View NX-i peut être utilisé conjointement avec le développeur RAW de la marque Nikon Capture NX-D qui a succédé à Nikon Capture NX2.

Un ensemble complet mais pas vraiment intégré encore

View NX-i et Movie Editor vous permettent de classer, retoucher et partager vos photos. Si Nikon présente cette offre comme un ‘hub’ – une plateforme centrale – de gestion des photos et vidéos, il faut plutôt y voir l’évolution en douceur de View NX pour intégrer la vidéo et quelques fonctions photo supplémentaires. Il est d’ailleurs étonnant que ces deux logiciels – ainsi que Capture NX-D – ne soient pas rassemblés en un seul et même produit tant la complémentarité entre photo et vidéo est grande désormais sur les reflex.

View NX-i fonctionne toujours en lien étroit avec le développeur maison Capture NX-D. Ce logiciel assure de son côté le développement des fichiers RAW à l’aide du moteur de dématriçage d’origine Silkypix. S’il reste en retrait face aux leaders que sont Lightroom, DxO et Capture One Pro, il a pour lui l’avantage d’être gratuit.

Selon la marque, View NX-i facilite l’apprentissage par les utilisateurs novices en reprenant l’ergonomie de la précédente version View NX2 du logiciel. View Nx-i gère toutefois les fichiers sidecar XMP et peut donc désormais être utilisé conjointement avec Capture NX-D. La précédente version NX2 ne gérant pas les fichiers XMP, il y avait incompatibilité sur ce plan entre les deux logiciels.

Si vous utilisez le mode vidéo de votre boîtier, alors l’application ViewNX-Movie Editor vous permettra de monter, recadrer et gérer vos séquences vidéo.

Nikon View NX-I et View NX-Movie Editor

Caractéristiques principales de View NX-i / Movie Editor

Gestion des photos et vidéos

  • visualisation
  • comparaison
  • tri
  • affichage des données EXIF
  • indexation et recherche de photos
  • retouche
  • archivage
  • géolocalisation (carte)
  • export vers un service web de partage
  • impression
  • envoi par mail
  • création de diaporamas
  • ajout d’effets sur vidéos (fondus, balayage, textes, etc.)
  • intégration aux réseaux sociaux
  • gestion des fichiers XMP (traitement non destructif)

Télécharger Nikon View NX-I sur le site Nikon

Source : Nikon


Micro externe sans fil Nikon ME-W1 : enregistrez le son de vos vidéos à distance

Nikon annonce le nouveau micro sans fil Nikon ME-W1 pour compléter les reflex dotés d’une prise micro. Cet accessoire peut enregistrer les sons à une distance maximale de 50m, ce qui vous permet de filmer avec le boîtier tout en enregistrant, par exemple, une conversation distante.

Micro externe sans fil Nikon ME-W1

Les vidéastes sont régulièrement confronté au problème : le boîtier est fixé sur son trépied et enregistre la vidéo, mais le son doit être capté à distance car le sujet est à distance. C’est par exemple le cas si vous enregistrez des interviews, des conférences, des fêtes de famille et si votre sujet se déplace.

Une solution consiste à utiliser un micro sans fil relié à un boîtier récepteur lui-même connecté au reflex. Difficile en effet d’utiliser un micro à câble dès que la distance dépasse quelques mètres. Cette solution est assez onéreuse et fait appel à un matériel souvent un peu complexe à utiliser.

Le micro Nikon ME-W1 se veut une alternative simple et moins coûteuse à un équipement sans fil expert. Il comprend deux modules, un émetteur et un récepteur. Tandis que le récepteur est relié au boîtier via la prise micro, l’émetteur se tient à la main ou peut être posé à une distance maximale de 50 mètres. Les deux modules sont reliés via bluetooth.

Notez toutefois que ce micro enregistre le son en mono, il conviendra plus particulièrement à la capture audio lors de conférences ou d’interviews. L’émetteur peut toutefois être lui-même connecté au micro stéréo Nikon ME-1 afin de réaliser un enregistrement stéréo. Il vous faut alors disposer des deux micros.

L’autonomie annoncée est de 3 heures (une pile AAA), la configuration devrait être simple et chose plus surprenante, le récepteur comme l’émetteur peuvent tous les deux enregistrer. Vous pouvez ainsi capter le son à proximité du boîtier (via le récepteur) comme à distance (via l’émetteur).

Le micro Nikon ME-W1 est compatible avec tous les boîtiers Nikon reflex, Nikon One et Nikon Coolpix disposant d’une prise pour micro externe. Il est annoncé par la marque comme compact, résistant à l’eau, anti-chocs et étanche à la poussière.

Le Nikon ME-W1 sera disponible dès le mois de mai 2015 à un tarif non encore précisé.

Source : Nikon


Les secrets de la photo de nu : pose, composition, éclairage par Philippe Bricart

Comment faire des photos de nu ? Le guide de Philippe Bricart intitulé Les secrets de la photo de nu vous initie à ce domaine un peu particulier de la photographie.

Du choix du matériel à celui du modèle, de la pose à la composition de l’image, de l’éclairage au post-traitement, l’auteur vous livre sa méthode personnelle pour vous permettre vous-aussi de vous mettre à la photo de nu.

Les secrets de la photo de nu : pose, composition, éclairage par Philippe Bricart

La photo de nu est un domaine photographique un peu particulier puisqu’il introduit une relation entre le photographe et son modèle qui reste atypique. L’intimité ainsi créée freine nombre de photographes amateurs, et apprendre la photo de nu reste quelque chose de bien particulier.

L’auteur

Philippe Bricart nous a fait le plaisir d’intervenir lors du Salon de la Photo 2014 sur le stand Nikon Passion. J’ai pu échangé un bon moment avec lui avant cette présentation, et parler de ce livre qui était déjà en projet en novembre dernier.

Inutile de dire que l’homme est un passionné, qu’il maîtrise son sujet et qu’il n’est pas avare d’informations ! En parcourant ce guide, j’ai retrouvé ce qui avait fait le charme de notre conversation, une envie permanente de partager, de donner, d’aider à démystifier. De la façon la plus simple possible, en toute simplicité, sans avoir la grosse tête.

Les secrets de la photo de nu : pose, composition, éclairage par Philippe Bricart

Le guide

Ce nouveau volume de la série ‘Les secrets de …‘ paru chez Eyrolles est bien en phase avec ce que nous connaissons de cette collection : des guides pratiques qui ont pour ambition de vous expliquer simplement comment vous-aussi, amateur débutant ou plus expert, vous pouvez aborder un domaine photographique et vous faire plaisir.

Les secrets de la photo de nu c’est tout simplement la présentation détaillée de la méthode qu’utilise Philippe Bricart pour photographier ses modèles et produire ses images. Pas de verbiage, pas de grandes théories mais des tonnes de détails pratiques à consommer sans modération.

L’auteur le dit lui-même je me répète souvent parce que c’est comme cela que ça rentre. Et c’est aussi ce qui fait l’intérêt de ce guide, apporter des précisions au bon moment, quel que soit le contexte et le sujet traité.

Qu’allez-vous apprendre ?

Vous ne savez pas quel matériel utiliser pour faire de la photo de nu ? Sachez que votre boîtier n’a aucun sens du du beau. Pour vous lancer dans la photo de nu, commencez par maîtriser les bases de la photo et vous entraîner en extérieur. Seule une pratique régulière vous permettra de faire des progrès, trivial mais encore faut-il le dire !

La photo de nu c’est un modèle, bien évidemment, mais aussi un éclairage. C’est l’objet du chapitre 2 et vous allez voir que vous n’avez pas besoin d’un studio équipé du dernier matériel onéreux à la mode : la lumière du jour est à votre service, quelques sources lumineuses simples vous aideront aussi (l’auteur a d’ailleurs démarré lui-même sans flashs car il n’avait pas les moyens de s’en offrir !).

Si tout ce qui concerne la recherche du modèle est un peu passé sous silence – ‘regardez autour de vous‘ est la première solution – j’ai beaucoup apprécié tout ce qui concerne la relation avec ce modèle, ce qui est au final le plus délicat quand on débute.

Ne pratiquant pas moi-même ce genre photographique, j’avoue qu’après avoir lu ces conseils, je serais beaucoup plus enclin à me lancer que je ne l’étais avant. Philippe Bricart n’est pas avare de trucs persos (parlez au modèle de votre compagne, ça la rassure sur vos intentions …) et de ces petits détails qui font la différence.

Pas à pas, photos expliquées, position de vos mains (si, si), comportement avec le modèle, poses, l’auteur sait rester concret et vous expliquer pourquoi et comment il a travaillé de telle ou telle façon. Ce détail va jusqu’au post-traitement de l’image avec la présentation du travail réalisé, des rendus donnés aux images et des choix créatifs faits.

La toute dernière partie du guide – près de 60 pages tout de même – présente de nombreuses photos expliquées : approche, éclairage, caractéristiques du modèle, composition, rendu final. Autant d’exemples que vous pourrez reproduire à votre rythme.

Les secrets de la photo de nu : pose, composition, éclairage par Philippe Bricart

A qui s’adresse ce guide de la photo de nu ?

Cet ouvrage s’adresse à tous les photographes désireux d’aborder la photo de nu comme de parfaire leur technique. Accessible aux débutants comme aux plus experts, il vous livre une méthode, avant tout, et vous détaille l’essentiel de ce que vous devez savoir.

Du choix du matériel à la réglementation (en extérieur par exemple), vous apprendrez ce qu’il vous faut savoir pour réussir vos images, mais aussi et surtout ne pas mettre votre modèle dans l’embarras, une garantie supplémentaire de réussite.

Philippe Bricart est un passionné qui sait transmettre son savoir avec simplicité, l’ouvrage est agréablement présenté, bien illustré (toutes les photos – sauf une – sont bien évidemment de l’auteur) et le tarif de 26 euros reste modéré. De quoi vous lancer non ?

Retrouvez « Les secrets de la photo de nu » de Philippe Bricart dans toutes les bonnes librairies comme chez Amazon.


Nikon D7200, à l’Est rien de nouveau : 25.600 ISO, Expeed 4 et c’est tout

Nikon annonce le nouveau Nikon D7200, un reflex APS-C dont le seul mérite est d’offrir un léger gain en sensibilité et un processeur Expeed 4 équipant déjà les modèles d’entrée de gamme DX. Manquent à l’appel l’ergonomie revue, un écran orientable (et tactile) et une vraie connectivité Wi-Fi.

Nikon D7200

Les modèles se suivent et se ressemblent dans la gamme Nikon DX. Force est de constater qu’il ne faut plus attendre grand-chose en matière d’innovation dans la gamme APS-C, les modèles d’entrée de gamme s’avérant au final tout aussi (voire plus) performants que les modèles experts.

Le possible Nikon D400 définitivement passé aux oubliettes, il ne reste plus que les D7xxx pour combler les photographes experts fidèles au format APS-C. Deux ans presque jour pour jour après l’arrivée du Nikon D7100, ces derniers vont pouvoir se consoler en profitant des inévitables rabais à venir sur le D7100 qui retrouve un véritable intérêt face à ce D7200 en panne totale d’innovation.

Nikon D7200

Capteur APS-C 24Mp sans filtre passe-bas

Le Nikon D7200 embarque, tout comme son prédécesseur, le capteur 24Mp sans filtre passe-bas bien connu des nikonistes. La marque annonce certes un gain en sensibilité à 25.600 ISO – 6.400 sur le D7100 – mais ce n’est guère mieux que ce que propose un D3300 depuis un an déjà.

Processeur Expeed 4

Le Nikon D7200 hérite du processeur Expeed 4 déjà présent sur la plupart des modèles APS-C et Plein Format. Rappelons que ce processeur a la capacité de traiter rapidement les informations en provenance du capteur et des différents composants du boîtier, autorisant ainsi une meilleure gestion du bruit numérique et une réactivité en photo et vidéo plus importante.

Nikon D7200 flash

Ce processeur équipe déjà les modèles entrée de gamme APS-C Nikon D5500 et Nikon D5300, il était donc logique qu’il vienne équiper ce D7200.

Autofocus 51 points MultiCAM 3500 II

Le module autofocus du D7200 est repris du Nikon D750, il s’agit du module MultiCAM 3500 à 51 points, revu toutefois pour être un peu plus sensible. Le D7200 sait faire la mise au point jusqu’à -3IL, le D750 a prouvé lors des tests que la différence est réelle avec la précédente version. C’est la seule avancée notable sur le D7200 par rapport à son prédécesseur.

Nikon D7200 poignée grip MB

Plage de sensibilité 100 à 25.600 ISO

Le D7200 dispose d’une plage de sensibilité allant de 100 à 25.600 ISO (100 à 6.400 pour le D7100). Il ne s’agit ni plus ni moins que des valeurs désormais courantes en matière de reflex numériques, même si la différence avec le D7100 est sensible.

Plus curieusement, le mode étendu du D7200 est capable de grimper à 102.400 ISO, mais limite l’utilisation au mode monochrome. En clair, vous ne pourrez prendre que des photos en noir et blanc si vous voulez vraiment l’utiliser. Effet d’annonce ? Intérêt de quelques utilisateurs ? La marque ne donne pas de détails mais limiter un tel boîtier au mode monochrome ne présente guère d’intérêt pour le photographe expert qui sait par ailleurs travailler son noir et blanc en post-traitement. Une fausse bonne nouvelle donc.

Nikon D7200 dessus molettes

Mode rafale à 6 vps

Le D7200 est capable de déclencher en mode rafale à 6 vps … comme le D7100. Il propose 7 vps en mode recadrage x1.3/15Mp … comme le D7100. Il innove uniquement en matière de buffer puisque ce boîtier est capable d’enregistrer 27 images RAW 12 bits et 100 images JPG, comblant ainsi le manque du D7100.

Connectivité : Wi-Fi et NFC

Nikon D7200 connectique

On aurait pu s’attendre à voir apparaître (enfin) un mode Wi-Fi intégré permettant non seulement le transfert des photos sur un smartphone mais aussi le contrôle à distance du boîtier comme le propose le module optionnel WT-5, raté.

Le D7200 sait piloter l’application Nikon WMU (compatible iOS et Android) mais il vous faudra avoir recours au module Nikon WT-5 (en option) si vous voulez piloter à distance via Wi-Fi le boîtier. L’application mobile reste en effet limitée au transfert des images et au déclenchement.

Nikon D7200 télécommande

Le mode NFC (Near Field Communication) permettra aux seuls utilisateurs de smartphones haut de gamme de récupérer leurs photos comme ils auraient pu le faire avec … le Wi-Fi.

Mais encore …

Si vous êtes fan de timelapse, vous pourrez créer des séquences accélérées grâce à la fonction intégrée. Les vidéastes ne seront pas surpris de retrouver sur ce D7200 la vidéo Full HD 25p/30p en mode DX et 1080/50p/60p en mode de recadrage 1,3x. Le D7200 reprend le menu Vidéo dédié déjà présenté sur le D750.

Nikon D7200 dos écran

Le viseur propose une couverture d’environ 100 % tandis que l’écran LCD arrière est exactement le même que celui du D7100. Nikon n’a pas pris la peine d’intégrer l’écran orientable du D750 ni l’écran tactile et orientable du D5500, passant ainsi à côté d’une vraie nouveauté sur son DX expert.

Nikon D7200 etancheite boitier

 

Le D7200 reprend l’architecture en alliage de magnésium bien connue des possesseurs de D7100. Les modifications ergonomiques facilitant la prise en main du D5500 ne sont pas reportées sur ce D7200, et l’ergonomie du D300s n’est bien évidemment pas au goût du jour non plus.

La batterie EN-EL15 du D7200 vous permettra de prendre environ 1100 photos ou 80 minutes de vidéo, des prises de vues que vous pourrez stocker via deux emplacements SD pour cartes mémoire (compatibles UHS-I et SDXC).

Nikon D7200 cartes mémoires double emplacement SD

Premier avis sur le Nikon D7200

Nikon propose un nouveau boîtier au format DX qui reprend l’essentiel des meilleurs composants actuels de la marque sans toutefois innover le moins du monde. Ce D7200 s’adresse certes aux experts mais il laisse un arrière-goût de déjà vu au sein d’une gamme DX bien malmenée par la concurrence et les nouveaux boîtiers hybrides et sans miroir eux-aussi au format APS-C.

Le D7200 a comme avantage par contre de remettre sur le devant de la scène un Nikon D7100 dont le tarif va vraisemblablement baisser dans les semaines à venir, et c’est peut-être bien là la vraie bonne nouvelle du moment.

Selon votre sensibilité personnelle, vous pourrez également faire le choix du Nikon D5500 qui s’avère au final très proche aussi (AF 39 points mis à part) et bien plus accessible.

Le Nikon D7200 est disponible à partir du 19 mars 2015 au prix public de 1199 euros boîtier nu ou 1399 euros en kit avec l’objectif Nikkor 18-105mm f/3.5-5.6G ED VR.

Source : Nikon

[MàJ] : Pour ceux que cela intéresse, voici un éclairage personnel sur ce qu’aurait pu être le D7200 (lien forum Nikon).


Nikon D3300 : avis, test, objectifs, accessoires recommandés et meilleurs prix

Le Nikon D3300 est un appareil reflex numérique qui s’adresse aux débutants en photographie et à tous ceux qui cherchent un reflex abordable pour pallier aux manques de leur compact, bridge ou smartphone.

Voici tout ce qu’il vous faut savoir sur le Nikon D3300 : avis, test et objectifs recommandés.

Nikon D3300 : 24mp, 25.600 ISO, pas de filtre passe-bas, 629 euros

Dans la gamme reflex Nikon il y a deux catégories de boîtiers : les reflex au format DX ou APS-C et les reflex plein format FX (ou équivalent 24×36). Le Nikon D3300 s’inscrit dans la première gamme destinée à satisfaire l’amateur comme le débutant en photographie.

Faire le choix d’un reflex d’entrée de gamme (et non ‘bas de gamme’) c’est faire le choix d’un appareil photo qui va vous accompagner au quotidien et s’avérera bien plus réactif, endurant et qualitatif que votre compact ou smartphone. Il suffit de comparer les photos faites avec l’un ou l’autre de ces appareils pour se rendre compte très vite de la différence.

Le D3300 a pris la suite du Nikon D3200, un modèle entrée de gamme lui-aussi, en apportant quelques nouveautés comme un processeur de traitement d’image bien plus rapide et une sensibilité en basse lumière un peu plus généreuse. Vous pouvez consulter la présentation détaillée et la fiche technique du Nikon D3300 pour en savoir plus.

Nikon D3300 : l’avis de Nikon Passion

Points forts

Le Nikon D3300 présente une fiche technique digne d’intérêt : capteur sans filtre passe-bas de 24Mp, sensibilité maximale de 12.800 ISO, autofocus à 11 points et processeur d’image identique aux modèles pros de la gamme (Nikon Expeed 4).

Avec 24Mp, vous avez la possibilité de recadrer vos photos pour pallier aux défauts courants de cadrage sans perdre en qualité d’image sur un tirage papier ou un grand écran. La meilleure sensibilité vous permet de photographier quand la lumière est tombée ou en intérieur. Et le processeur d’images apporte un vrai gain en rapidité générale comme en réactivité de la mise au point autofocus, en basse lumière particulièrement.

Le D3300 est doté de plusieurs modes automatiques ainsi que d’un guide interactif pour vous aider à faire de meilleures photos. Les plus experts trouveront également un accès rapide aux modes de prise de vue P, S, A et M pour reprendre le contrôle total du boîtier.

Le système autofocus assure la mise au point de l’image. Il comporte 11 zones de détection (collimateurs) dont un point central en croix plus réactif et précis que les autres. Le D3300 doit être utilisé avec des objectifs à motorisation autofocus interne, comme les Nikon AF-S.

Et le Nikon D3300 remplacera également votre caméscope ou enregistreur vidéo puisqu’il dispose d’un mode vidéo Full HD 1080p avec mise au point automatique. Notez également que le mode vidéo peut bénéficier de la sensibilité extrême du capteur pour des résultats très intéressants en intérieur ou en soirée.

Test terrain du Nikon D3300

un des affichages possibles des réglages sur l’écran arrière

Points faibles

Le Nikon D3300 a bien évidemment quelques points faibles. Son autofocus est limité à 11 points quand le grand frère D5500 en comporte 39. Le viseur ne vaut pas ceux qui équipent les modèles experts de la gamme comme le Nikon D7100.

La montée en sensibilité, si elle procure des images exploitables à 12.800 ISO, ne sait pas faire jeu égal avec celle que l’on peut avoir sur les capteurs plein format Nikon. Mais il s’agit d’un modèle entrée de gamme dont le tarif n’est en aucune façon comparable à celui des modèles des autres gammes.

Le D3300 ne dispose pas non plus d’un écran arrière orientable et tactile, ce que vous trouverez sur le Nikon D5500. A l’époque des smartphones et tablettes, c’est un point à ne pas négliger quand on est habitué à naviguer du bout du doigt dans les menus.

Pas de Wi-Fi et de GPS intégrés non plus, il vous faudra en passer par le module Wi-Fi additionnel (et optionnel) Nikon, un petit accessoire que l’on égare facilement au fond du sac …

Comparaison Nikon D3200 – D3300 – D5200 – D5300

Voici les principales différences entre les quatre modèles reflex APS-C de la gamme Nikon hors modèle expert, les Nikon D3200 et D3300 et leurs deux grands-frères D5200 et D5300.

Nikon D3300 : le test terrain

Test terrain Nikon D3300

Rien de tel que de passer du temps avec un appareil photo pour se rendre compte de ses avantages et de ses inconvénients, et c’est ce que j’ai fait lors du test complet, pendant un mois : test du Nikon D3300.

Nikon D3300 : les objectifs recommandés

Le Nikon D3300 est souvent livré en kit avec l’objectif zoom Nikon 18-55mm VRII. Ce modèle est un zoom standard qui vous permettra de faire des photos de paysages et des cadrages larges (grand-angle à 18mm) comme des portraits plus serrés et des gros plans (télé à 55mm). Sa position télé reste toutefois un peu limitée.

Pour pallier à cette limite, Nikon propose un 55-200mm. Ce zoom complète idéalement le 18-55mm sans recoupement. Ce couple vous impose par contre de transporter deux objectifs et de passer de l’un à l’autre selon votre utilisation.

Pour éviter cela, vous pouvez opter pour le Nikon 18-105mm ou le Nikon 18-140mm dont les positions téléobjectif sont plus généreuses.

Test terrain Nikon D3300

position 18mm avec le D3300 et le 18-55mm Nikon

Test terrain Nikon D3300

position 55mm avec le même ensemble

Si vous avez un penchant pour la photo rapprochée, je vous recommande d’investir dans le Nikon AF-S 40mm Macro qui vous permettra toutes les photos en gros plan avec la meilleure des qualités.

Pour vos prises de vue en très basse lumière, procurez-vous le Nikon AF-S 35mm f/1.8 DX. Cet objectif n’est pas très onéreux et vous rendra de nombreux services quand la lumière manque, de même que quand vous aurez besoin d’être discret car il est tout petit (compter 150 euros environ).

Si vous faites souvent des photos de sport et photos d’action, choisissez le Nikon 70-300mm qui est alors un vrai téléobjectif permettant les gros plans sans vous rapprocher nécessairement de votre sujet.

Nikon D3300 : les accessoires recommandés

Test terrain du Nikon D3300

le flash intégré du Nikon D3300

Inutile de dépenser vos sous dans de nombreux accessoires : le Nikon D3300 vous demande tout au plus un sac de transport le protégeant des chocs, de la poussière et de l’humidité. L’achat d’une batterie additionnelle ne s’impose pas sauf à ce que vous partiez plusieurs semaines dans une contrée où l’électricité se fait rare.

Choisissez une carte mémoire de capacité suffisante (24Mp ça remplit vite la carte) mais pas trop non plus. Mieux vaut avoir deux ou trois cartes de 16Go qu’une seule énorme carte de 64Go, si vous la perdez vous perdez tout …

Les utilisateurs du mode vidéo choisiront par contre des cartes de meilleure capacité (la vidéo prend de la place) et rapide pour que l’enregistrement ne souffre pas des délais d’écriture sur la carte.

Le D3300 dispose d’un flash intégré un peu limité mais faites déjà quelques essais avant d’investir dans un flash additionnel, il est probable que vous n’en n’éprouviez pas le besoin.

Nikon D3300 : les meilleurs prix

Le Nikon D3300 est en vente dans de nombreuses boutiques comme sur Internet : grandes surfaces, revendeur photo, boutiques multimédias.

Vérifiez que le point de vente dispose d’un espace SAV approprié, en cas de souci avec votre matériel il sera plus simple d’obtenir réparation et de faire jouer la garantie. Cela mérite parfois de payer un peu plus cher mais c’est une garantie pour l’avenir.

De même si vous voulez prendre en main le boîtier avant l’achat ou tester différents objectifs, je vous recommande de vous adresser à un magasin spécialisé qui saura vous conseiller.

Voici quelques bonnes adresses pour vous procurer le Nikon D3300, ses objectifs et ses accessoires.

Miss Numerique

Ce vendeur spécialisé dans le matériel photo propose le D3300 avec ou sans objectif, ce qui peut être intéressant pour choisir un autre objectif que le 18-55mm standard.

Amazon

Ce site généraliste regroupe différents vendeurs, prenez soin de bien vérifier duquel il s’agit avant de passer commande.

Occasions

Le Nikon D3300 se trouve également en occasion, il reste assez rare mais c’est une façon réduire encore un peu la dépense. Vérifiez l’état de l’appareil et de l’objectif au moment de la remise en mains (à privilégier à l’achat à distance). Sachez que les boutiques pratiquant l’occasion proposent généralement une garantie de 3 mois sur le matériel.

Vous avez une question sur le Nikon D3300 ? Laissez un commentaire et parlons-en !


ShootNum disparu, comment connaître le nombre de déclenchements d’un boîtier, 6 solutions gratuites

Comment savoir le nombre de déclenchements de l’appareil photo que vous envisagez d’acheter ou de vendre, surtout depuis que ShootNum a disparu ? Combien de photos avez-vous fait avec votre hybride ou votre reflex ? Vous êtes nombreux à vous poser ces questions. Mais savez-vous que cette valeur est incluse dans chacune des données relatives à vos photos (EXIF) et que vous pouvez la connaître facilement ?

Il y a quelques années existait un utilitaire nommé ShootNum qui vous donnait le nombre de vues faites par un Nikon ou un Leica en se basant sur la lecture de l’information adéquate dans les données EXIF d’une photo. Ce logiciel n’est plus maintenu par son auteur, vous devez donc vous rabattre sur d’autres solutions.

La bonne nouvelle c’est qu’elles sont nombreuses et gratuites !

Connaître le nombre de déclenchements d’un appareil photo sans ShootNum

Puisqu’il s’agit de lire une donnée EXIF parmi tant d’autres, c’est donc à l’aide d’un logiciel approprié que nous allons pouvoir connaître le nombre de clics propre à votre boîtier ou à celui que vous envisagez d’acheter.

Il existe différents types de logiciels pour cela :

  • des utilitaires dédiés
  • des visionneuses photo
  • des plugins pour logiciels photo
  • des applications pour smartphones
  • des services web

En fonction de votre besoin (lecture ponctuelle ou fréquente), vous choisirez l’une ou l’autre des solutions. Sachez également que même si le format EXIF est normalisé, il est possible que certains boîtiers ne permettent pas – ou pas bien – de lire le nombre de déclenchements.

Il est également possible que ce nombre ne soit pas fiable à 100 % : si vous avez besoin de connaître le nombre de déclenchements précis d’un boîtier, faites plusieurs vérifications avec des méthodes différentes pour comparer les résultats.

Retenez également que la valeur affichée dans les données EXIF correspond au nombre de déclenchements de l’obturateur. Si vous avez la gâchette facile et que vous déclenchez en mode rafale sans même faire de photos, la valeur augmente d’un cran à chaque fois quand même. Attention si vous utilisez un hybride sans obturateur mécanique comme le Nikon Z 9, ne comptez pas trouver le nombre de déclenchements de l’obturateur … mécanique.

Enfin, si vous vous basez sur une photo fournie par le vendeur du boîtier, assurez-vous qu’elle est récente sans quoi l’information ne vous servira pas à grand-chose.

Connaître le nombre de déclenchements d’un appareil photo avec un utilitaire dédié

Plusieurs logiciels dédiés permettent de lire les données EXIF des photos, dont le nombre de déclenchements, parmi lesquels :

nombre de déclenchements boitier photo PhotoME

Dans PhotoME, cherchez la valeur ‘Shutter Count’

nombre de déclenchements boitier photo PhotoME

Connaître le nombre de déclenchements d’un appareil photo avec une visionneuse photo

C’est la méthode la plus simple et la plus rapide. Vous choisissez un logiciel de type « Visionneuse photo » gratuit, vous l’installez, vous ouvrez la dernière photo faite par le boîtier et vous lisez la valeur. C’est tout !

Mac

nombre de déclenchements boitier photo mac aperçu

Sur Mac, la visionneuse la plus simple est celle de macOS. Sélectionnez la commande ‘Outils’ puis ‘Afficher l’inspecteur’. Cliquez sur l’onglet ‘i’ et sur l’onglet ‘EXIF’. Cherchez la valeur ‘Décompte de l’obturateur’ ou ‘numéro d’image’ selon les versions.

Windows

nombre de déclenchements boitier photo xnview

Sur PC, la visionneuse XnView  est une des applications les plus utilisées. Ouvrez une photo, cliquez sur l’onglet ‘EXIF’ et cherchez la valeur ‘Comptage de l’obturateur’.

Linux

Sous Linux le plus simple est d’utiliser la commande exiftool :

exiftool /chemin_de_la_derniere_photo/nom.de_la_photo.extension

L’utilitaire lit la totalité des exif et donne la valeur du Shutter Count.

Le logiciel gPhoto vous rendra également ce service. Il vous faudra lancer la commande suivante pour disposer de la valeur :

gphoto2 –get-config /main/status/shuttercounter

Connaître le nombre de déclenchements d’un boîtier photo avec Lightroom Classic et un plugin dédié

Connaître le nombre de clics d'un boîtier photo avec Lightroom

Lightroom Classic peut être complété par des modules additionnels. Pour lire le nombre de déclenchements de votre boîtier dans Lightroom Classic, installez le plugin ‘Metadata viewer‘ (gratuit puis don).

Une fois le plugin installé, sélectionnez une photo, allez dans le menu ‘Bibliothèque’ puis ‘Module externe – extras’ et choisissez le module « View Master Image Metadata« .

Connaître le nombre de clics d'un boîtier photo avec Lightroom

Cherchez ensuite la valeur ‘Shutter’ dans la liste des données affichées.

Connaître le nombre de vues d’un appareil photo avec une application smartphone

application DSLR Controller

Les utilisateurs de tablettes ou smartphone sous système Android peuvent utiliser l’application DSLR Controller. Elle vous donnera la valeur ‘Shutter Count’ une fois le boîtier connecté au smartphone via un câble USB.

Connaître le nombre de clics d’un boîtier photo via un service web dédié

Si vous ne souhaitez pas installer un logiciel uniquement pour connaître le nombre de clics d’un boîtier, vous pouvez utiliser un service web dédié.

Connaître le nombre de clics d'un boîtier photo via camera shutter count

Le site Camera Shutter Count vous propose de télécharger un fichier photo et il vous renvoie rapidement le nombre de déclenchements lu. La liste des appareils reconnus est conséquente, à découvrir sur le site.

Connaître le nombre de déclenchements sans ShootNum et sans logiciel ?

Vous êtes réfractaire à l’informatique ? Vous n’avez pas envie d’installer un logiciel pour ça ? Vous voulez une autre référence ? Prenez contact avec le SAV de la marque de votre appareil photo. Ce dernier peut vous donner le nombre de déclenchements de votre appareil photo, comme le fait par exemple l’espace Nikon à Paris.


Sigma Art 24mm f/1.4 DG HSM : le grand-angle plein format qui ouvre en grand !

Sigma annonce son nouveau Sigma 24mm f/1.4 DG HSM série Art, une optique dont le niveau de performances devrait combler les amoureux de courtes focales et grandes ouvertures.

Sigma Art SIGMA 24mm F1.4 DG HSM

L’opticien indépendant Sigma complète la série Art, une gamme d’optiques de belle facture, avec ce nouveau 24mm f/1.4 disponible en monture Sigma, Nikon et Canon.

Rappelons que la gamme d’optiques Sigma est désormais déclinée selon trois séries bien spécifiques : Art, le fleuron de la gamme, Contemporary et Sport. La lignée Art se veut la référence du marché en matière de belles optiques, bien finies, et surtout très performantes.

Et il faut reconnaître que les précédents Sigma Art 35mm f/1.4 DG HSM et Sigma Art 50mm f/1.4 DG HSM ont de quoi faire des jaloux. Ces deux optiques sont reconnues comme faisant partie des meilleurs du moment, et concurrencent directement les meilleures productions Nikon et Canon.

Avant même que nous arrivent les premiers tests de ce 24mm, la simple lecture détaillée de sa fiche technique laisse effectivement penser que l’optique en a sous le capot ! Voici quelques critères techniques cités par la marque pour vous aider à bien comprendre en quoi ce Sigma 24 mm Art se distingue de la concurrence.

Correction de la Coma sagittale

La coma sagittale est un défaut optique caractéristique d’un objectif grand-angle et qui a pour conséquence de disperser un point lumineux en formant une traîne sur l’image. Le Sigma 24mm f/1.4 Art embarque des lentilles asphériques à l’arrière du groupe optique pour améliorer l’angle d’incidence de la lumière, et par là-même corriger les défauts de coma sagittale y compris à pleine ouverture.

Correction de l’aberration chromatique

L’aberration chromatique provoque l’apparition de différences de mise au point sur l’image finale en fonction de la longueur d’onde de la lumière illuminant le sujet. Vous observez alors sur la photo des contours irisés difficilement corrigeables en post-traitement. L’aberration chromatique se décline en aberration latérale et axiale.

Dans son 24mm f/1.4, Sigma a intégré des éléments en verre F – Low Dispersion – et SLD – Special Low Dispersion –  qui permettent de réduire l’aberration chromatique latérale (visible sur les bords de l’image généralement). La formule optique est également calculée pour corriger l’aberration chromatique axiale.

Distorsion

Tout objectif, et particulièrement un grand-angle, apporte un certain degré de distorsion dans l’image. Cette distorsion est propre à la formule optique (l’ensemble des lentilles qui composent l’objectif) et elle se doit d’être minimale.

Le Sigma 24mm f/1.4 DG HSM est conçu de telle façon que sa première lentille reçoit les rayons lumineux sous un angle bien précis pour compenser la distorsion. Les lentilles asphériques utilisées permettent elles-aussi de réduire l’effet de la distorsion pour procurer les meilleures images possibles.

Sigma Art SIGMA 24mm F1.4 DG HSM

Vignettage

Le vignettage est une différence de luminosité qui se traduit par des angles plus sombres que le milieu de la photo. Le vignettage est plus visible sur les objectifs à grande ouverture.

La formule optique du Sigma 24mm f/1.4 est calculée pour réduire au mieux le vignettage et offrir une luminosité identique sur toute la surface de l’image. Notons toutefois qu’investir dans une optique à faible taux de vignettage pour en rajouter au post-traitement n’est pas nécessairement la meilleure des approches …

Flare et images fantômes

Le dernier défaut que l’on rencontre sur les objectifs est l’effet de flare couplé à l’apparition d’images fantômes. Ces défauts sont liés aux fortes lumières incidentes qui pénètrent dans l’objectif si vous cadrez en face d’une source lumineuse – par exemple le soleil – ou si cette source se trouve sur le bord de l’image.

Selon la marque, le revêtement Super-Multi Layer du Sigma 24mm f/1.4 est censé réduire l’effet de flare et l’apparition d’images fantômes. Les photos sont alors plus nettes et contrastées.

Personnalisation et mise à jour firmware

Il n’y a pas que les boîtiers dont le firmware peut être mis à jour, certaines optiques aussi. C’est le cas de ce Sigma 24mm f/1.4 Art qui peut être actualisé via le dock USB de la marque.

Par ailleurs, ce dock vous permet également, via l’utilitaire Sigma Optimization Pro de personnaliser votre objectif pour qu’il corresponde à votre pratique et votre boîtier :

  • ajustement précis de la mise au point
  • ajustement de la priorité à la mise au point manuelle

Construction pro

Le Sigma 24mm f/1.4 Art dispose d’un diaphragme circulaire à 9 lames et d’une motorisation autofocus HSM (Hyper Sonic Motor) rapide et silencieuse.

La  fonction de priorité à la mise au point manuelle permet de passer du mode AF au mode MF par simple rotation de la bague de mise au point (personnalisable via le dock USB).

Le poids de l’optique est de 665 gr., le diamètre est de 85mm et la longueur totale de 90.2mm.

La baïonnette est en laiton chromé avec traitement de surface censé renforcer la solidité et la résistance dans le temps. Enfin ce Sigma 24mm f/1.4 Art peut bénéficier du service exclusif Sigma de changement de monture : si vous changez de marque de boîtier, il vous suffit de faire changer la monture de l’optique pour réutiliser votre objectif sur votre nouveau boîtier (service payant assuré par la marque).

Le Sigma 24mm f/1.4 Art est vendu 949 euros prix public (pare-soleil est inclus).

Source : Sigma


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