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Nikon Z5II : performances, design, prix… et si c’était lui, le bon choix ?

Cinq ans après l’annonce de son hybride plein format d’entrée de gamme, Nikon annonce le Nikon Z5II, son successeur. Dernier modèle de la gamme Z plein format à recevoir l’ensemble des spécifications de la série Expeed 7, le Nikon Z5II a tout d’un grand.

Va-t-il conquérir le cœur des Nikonistes désireux de disposer d’un hybride plein format de 24 millions de pixels orienté photographie ? C’est fort possible. Voici ce que j’en pense après une première prise en main.

Nikon Z5II : performances, design, prix… et si c’était lui, le bon choix ?

Cet hybride chez La Boutique Photo Nikon, revendeur indépendant

Cet hybride chez Miss Numerique en ligne

Avec l’arrivée du Nikon Z5II, les photographes auront l’embarras du choix : si l’on met de côté les Nikon Z6III, Z8 et Z9, orientés photo et vidéo pro, le Nikon Z5II et le Nikon Zf proposent tous deux une fiche technique qui fait la part belle aux prestations photographiques sans trop délaisser la partie vidéo. Mais la tendance est claire : ces deux boîtiers visent davantage les photographes que les vidéastes.

Le Nikon Zf reprend les codes du design vintage, cher aux amateurs de la marque et plutôt tendance ces dernières années. Le Nikon Z5II adopte, lui, un design plus classique. Le boîtier rappelle l’apparence du Nikon Z5, avec des apports ergonomiques issus du Zf et des capacités fonctionnelles modernisées.

Nikon Z5II et NIKKOR Z 40 mm f/2

Vu ainsi, le Nikon Z5II a tout pour satisfaire les amateurs de photographie désireux d’utiliser un plein format avec des optiques NIKKOR Z, comme avec des optiques pour reflex.

Cette proposition est d’autant plus alléchante que le tarif annoncé dès la sortie du boîtier – 1 899 € TTC, boîtier nu – est très attractif. C’est 500 € de moins qu’un Zf, 800 € de moins qu’un Z6III et seulement 800 € de plus qu’un Nikon Z50 II. De quoi envisager le passage au plein format si vous visiez l’APS-C.

Nikon n’est pas allé chercher bien loin pour le contenu de la fiche technique du Nikon Z5II : c’est celle du Zf, agrémentée de quelques petits ajouts sympathiques, sans être essentiels. Cette fiche technique est donc similaire à celle de la plupart des boîtiers utilisant le processeur EXPEED 7, à l’exception des Z8 et Z9 dont les prestations sont plus complètes et haut de gamme.

Caractéristiques principales du Nikon Z5II

  • Capteur : 24,5 Mp stabilisé IBIS 7,5 stops – celui du Zf
  • ISO 100-64 000 en photo, 100-51 200 en vidéo
  • Processeur : Expeed 7
  • Autofocus : 299 points sur 96% avec 77 zones personnalisables (3 fois plus rapide que celui du Z5)
  • AF Suivi 3D, 9 types de sujets détectés, mise au point assurée jusqu’à -10 Ev, mode prédéclenchement 1 sec
  • mode AF-A (bascule automatique entre AF-S et AF-C) en photo et en vidéo (comme Z50II)
  • Rafale jusqu’à 14 vps en RAW et 30 vps en JPG
  • Pixel shift : capable de générer des fichiers de 96 Mp
  • Nouveau viseur 3000 cd/m2 (1000 sur Z5 et Zf)
  • Bouton dédié aux Picture Control sur la capot supérieur, mode maquillage
  • Vidéo : jusqu’à 4K 30p (FX) et 60p DX), LUT’s RED, H265, HLG, NLOG et N-RAW internes ou sur carte SD, 125 minutes d’enregistrement non stop dont 85 mn sur batterie (voir plus bas)
  • Vidéo : VR électronique, zoom haute définition, mode présentation de produits, streaming USB
  • Deux emplacements pour cartes SD UHS-II
  • Design : Corps en alliage de magnésium, finition noire, molettes de réglages, écran arrière sur rotule
  • Prix : Le Nikon Z5II est proposé au tarif public de 1.899 euros boîtier nu à sa sortie (voir le tarif des kits plus bas).

Un résumé des capacités du Nikon Z5II que je reprends en détail ci-dessous suite à ma prise en mains.

Nikon Z5II : caractéristiques principales

Design et ergonomie

Avec le Nikon Z5II, vous êtes en terrain connu en matière de présentation et d’ergonomie. Il dispose d’une poignée plus creusée, à la façon du Z6III, ce qui facilite vraiment la prise en main, comme j’ai pu le constater.

Nikon Z5II – commandes supérieures avec touche d’accès aux Picture Control

L’autre différence ergonomique réside dans la présence d’une touche Picture Control sur le capot supérieur du boîtier. Celle-ci vous permet de modifier le rendu colorimétrique de vos photos d’un simple appui. Vous accédez alors aux 31 Picture Control intégrés ainsi qu’à 9 emplacements pour des recettes d’image que vous pouvez télécharger depuis Nikon Imaging Cloud.

Le Z5II est en effet compatible avec le cloud Nikon, qui vous permet de :

  • télécharger des recettes d’image Picture Control personnalisées,
  • stocker vos photos JPEG et RAW en ligne sans limite de quantité pendant 30 jours,
  • procéder à la mise à jour automatique du firmware de l’appareil photo.

Comme sur le Z5, l’écran supérieur est absent sur le Z5II. Tout le reste est à peu près identique. L’écran arrière est monté sur rotule, ce qui permet la prise de vue photo et vidéo en face caméra. Ce n’est pas le montage le plus rapide à utiliser pour la prise de vue au ras du sol ou bras levés, mais c’est le standard Nikon désormais, fort pratique pour la prise de vue sous tous les angles.

Autre différence notable entre Z5 et Z5II : l’arrivée d’un nouveau viseur électronique dont la luminosité atteint 3000 cd/m². Le Z5 était à 1000 cd/m², tandis que les Zf, Z8 et Z9 sont à 3000. Seul le Z6 III atteint 4000 cd/m² avec son nouveau viseur.

L’écran arrière tactile propose 2,1 millions de points avec une diagonale classique chez Nikon de 3,2 pouces.

Nikon Z5II – écran arrière sur rotule
Nikon Z5II – écran arrière en position face caméra

Un châssis compact

Le Nikon Z5II adopte des dimensions très proches des autres modèles Nikon de 24 millions de pixels comme les Z6III, Zf ou Z5. La différence ergonomique liée à la poignée apporte quelques millimètres supplémentaires en épaisseur, ce qui constitue un avantage sur le terrain, car la prise en main est nettement plus agréable.

  • Nikon Z5II : 134 x 100,5 x 72 mm et 700 gr. 
  • Nikon Z5 : 134 × 100,5 × 69,5 mm et 675 gr.
  • Nikon Z6II : 134 × 100,5 × 69,5 mm et 705 gr.

Bien que le Nikon Z5II dispose d’une poignée plus ergonomique, il reste compatible avec les blocs-poignées Nikon MB-N14 et MB-N11. Ces poignées autorisent une prise en main en mode portrait encore plus ergonomique, ainsi que l’utilisation de batteries supplémentaires. Je doute qu’elles soient indispensables sur un boîtier comme le Z5II, dont le principal avantage, selon moi, réside dans la compacité et le poids limité. Laissons les excroissances de poignée au Z8 et au Z9 monobloc.

Nikon Z5II : avec la poignée optionnelle
Nikon Z5II : avec la poignée optionnelle

La face avant du Nikon Z5II reprend le standard de présentation des récents hybrides Nikon : le nom du boîtier est désormais déplacé sur le capot supérieur. En façade, on retrouve deux touches Fn1 et Fn2 paramétrables.

Le capot supérieur, sur lequel apparaît l’inscription Z5II à gauche, comprend à droite une couronne principale avec verrouillage permettant l’accès aux différents modes experts de prise de vue : P, S, A, M, ainsi que trois modes utilisateur U1, U2, U3, et un mode automatique. La touche dédiée au choix du Picture Control est située entre cette molette principale et la molette arrière.

La face supérieure de la poignée comporte le déclencheur avec le commutateur ON/OFF, le bouton d’enregistrement vidéo, la touche de sélection de la sensibilité ISO et celle de correction d’exposition.

Nikon Z5II – face arrière avec écran tactile et commandes latérales droites

À l’arrière, la disposition est également très classique. Une touche AF-ON est disponible à portée de pouce pour verrouiller la mise au point sans passer par le déclencheur. Le joystick de sélection des collimateurs AF et de navigation dans les menus est bien présent, en complément de la touche multifonction.

L’écran arrière monté sur rotule est utilisable en mode portrait, avec bascule automatique des menus, ce qui facilite la lecture.

Nikon Z5II – trappe batterie Nikon EN-EL15c

La trappe de la batterie se trouve sur la face inférieure du boîtier, tandis que le côté gauche propose deux emplacements pour cartes mémoire au format SD UHS-II. Ce double logement permet de simplifier la gestion des cartes et d’en réduire le coût : les cartes SD sont en effet moins onéreuses que les cartes CFexpress ou XQD.

Nikon Z5II – deux emplacements cartes SD UHS-II

L’aspect extérieur du viseur électronique ne diffère pas de celui des autres boîtiers Nikon Z, hors Z8 et Z9. Je regrette toutefois que le détecteur oculaire soit toujours placé sur la partie supérieure, car il a tendance à être trop facilement occulté par l’entourage de viseur en caoutchouc, ce qui déclenche prématurément la bascule écran-viseur. Le Z50II est mieux pensé à ce niveau-là, avec un détecteur oculaire situé sur la partie inférieure du viseur.

La face supérieure de ce viseur intègre la griffe porte-flash. Le Nikon Z5II ne dispose pas de flash intégré, contrairement au modèle APS-C Nikon Z50II.

Nikon Z5II – connectique

Sur le flanc gauche, on retrouve également, de manière classique, l’accès à la connectique. Le Nikon Z5II propose une prise micro au format jack 3,5 mm, une prise casque, une prise pour télécommande, un port USB-C (permettant la recharge de la batterie), ainsi qu’une prise HDMI de type D.

Un capteur BSI CMOS 24,5 Mp optimisé et un Expeed 7

La différence majeure entre le Nikon Z5 et le Z5II réside dans l’utilisation d’un capteur différent. Le capteur du Z5, hérité de la gamme reflex, était un capteur 24 MP non BSI. Celui du Nikon Z5II est le capteur du Zf, donc CMOS BSI. Il s’agit d’une version probablement très proche de celle du Nikon Z6II. Rappelons que le Nikon Z6III dispose lui d’un capteur semi-empilé dont la technologie diffère.

Autre différence majeure entre le Z5 et le Z5II : l’utilisation du processeur EXPEED 7. Celui-ci est dix fois plus rapide que l’EXPEED 6 qui pilotait le Nikon Z5. Sachant que ce même processeur gère 45 Mp sur le Nikon Z8, inutile de dire qu’il n’est pas à la peine sur un 24 MP. Au-delà d’un traitement d’image de meilleure qualité, le processeur jouant un rôle clé dans la qualité des images sur les hybrides, l’EXPEED 7 permet d’accélérer très nettement la détection autofocus.

La plage de sensibilité ISO s’étend de 100 à 64 000 ISO en photo, et de 100 à 51 200 ISO en vidéo. Mes tests sur le Nikon Zf montrent que ce capteur est particulièrement à l’aise jusqu’à 3 200 ISO, que 6 400 ISO est une valeur tout à fait exploitable, y compris en JPG, et que 12 800 ISO donne de très bons résultats, même sans post-traitement. Au-delà, il faut bien évidemment utiliser le format RAW et recourir au traitement logiciel et au débruitage.

Le capteur du Nikon Z5II dispose de la stabilisation IBIS. Nikon annonce une réduction des vibrations équivalente à 7,5 stops, mais elle est couramment mesurée à 8 stops en pratique avec ce capteur, en raison du mode Focus Point VR, qui permet à la stabilisation de fonctionner de pair avec le collimateur autofocus. La stabilisation est alors ajustée en fonction du mouvement du sujet dans cette zone, comme sur les autres boîtiers récents. Le capteur stabilisé assure la stabilisation même avec un objectif non stabilisé.

L’EXPEED 7 autorise une rafale de 14 i/s en RAW et 30 i/s en JPG. Ces valeurs seront suffisantes pour la photo de sport et la photo animalière. Il s’agit également d’une différence notable avec le Z5, qui visait plutôt des besoins de photographie moins dynamique en raison d’un autofocus aux performances plus limitées.

Un autofocus de Nikon pro

L’autofocus était le seul véritable point faible du Nikon Z5, comme des Nikon Z6 et Z7 séries I et II. Avec l’apport de l’EXPEED 7, l’autofocus du Z5II propose des performances en vitesse de détection et en détection en basse lumière équivalentes à celles des Nikon Zf, Z6III, Z8 et Z9. Autant dire des performances de haut niveau pour un boîtier d’entrée de gamme.

Les caractéristiques de cet autofocus sont donc les mêmes que celles du Zf, à savoir :

  • couverture du champ à 96%
  • 299 points de mesure AF
  • 77 zones personnalisables en photo, 66 en vidéo
  • suivi 3D avec reconnaissance de scène
  • pré-déclenchement avec suivi AF
  • reconnaissance de 9 types de sujets
  • détection AF basse lumière à -10 Ev
  • détection starlight
  • détection du sujet en mode de mise au point manuelle (compatible avec objectifs à mise au point manuelle)

Les sujets reconnaissables sont : humains, chiens, chats, oiseaux, voitures, motos, avions, trains, vélos.

Cet automatisme sait aussi faire la différence entre :

  • chez les humains : visage, yeux, tête, torse (quelle que soit l’orientation du visage, jusqu’à 3 % d’occupation du cadre)
  • chez les animaux : tête, yeux, corps

Pixel shift, pour la très haute définition

Le Nikon Z5II intègre un mode Pixel Shift, fonctionnalité que l’on retrouve en toute logique sur le Nikon Zf. Ce mode permet de capturer jusqu’à 32 vues successives, fusionnées ensuite dans le logiciel Nikon NX Studio pour produire une image finale pouvant atteindre une définition de 96 Mp, disponible en RAW, JPEG ou TIFF.

Contrairement à d’autres marques toutefois, le Z5II ne permet pas encore de réaliser cette fusion directement dans l’appareil. L’utilisation du logiciel maison Nikon NX Studio reste indispensable pour exploiter le Pixel Shift. Espérons qu’une future mise à jour du firmware viendra combler cette limitation.

Un module vidéo qui n’a pas à rougir

Modèle d’entrée de gamme, le Nikon Z5II n’est pas destiné à un usage vidéo professionnel, mais il reste un hybride plein format particulièrement efficace en usage vidéo amateur. Grâce à un autofocus silencieux et réactif, un capteur capable de monter jusqu’à 51 200 ISO en vidéo, un écran orientable sur rotule facilitant les prises de vue face caméra, et une durée maximale d’enregistrement de 85 minutes, le Nikon Z5II s’en sort avec les honneurs.

La prise en charge de l’enregistrement en N-Log, HLG et N-RAW en interne ou sur cartes SD devrait suffire à satisfaire bon nombre de vidéastes amateurs de ces profils d’image. Le slow motion en Full HD à 120p permet de réaliser des ralentis fluides et agréables. Seule la 4K à 60p, limitée au format DX (recadré), pourra être perçue comme une restriction par les vidéastes les plus exigeants (30p en FX).

À noter que Nikon intègre désormais les LUTs RED – marque de caméras vidéo que la société a récemment acquise – directement dans le Z5II. Côté stabilisation, en plus du système mécanique IBIS, une stabilisation électronique est également disponible. Comme sur la plupart des modèles Nikon Z récents, on peut aussi effectuer un zoom haute définition dans l’image vidéo.

Le Nikon Z5II reprend par ailleurs le mode de présentation de produits introduit avec le Z50II. Ce mode ajuste automatiquement la mise au point entre le sujet présenté et la personne à l’image, ce qui simplifie les tournages en éliminant les ajustements manuels constants.

La durée maximale d’enregistrement vidéo par séquence est liée à l’autonomie de la batterie, soit 85 min environ en moyenne. En alimentation continue, cette dure passe à 125 min maximum. Mais ces durées sont fonction des formats, la 4K 60p consomme plus par exemple. La température du lieu de tournage fait aussi varier la durée, mais Nikon ne communique pas le détail des durées avant surchauffe pour chacun de ses hybrides.

Enfin, le Nikon Z5II peut être utilisé en tant que webcam via USB, ce qui le rend pratique pour les visioconférences ou la diffusion sur les plateformes de streaming.

Le boîtier propose une prise casque, une prise micro et un connecteur mini-HDMI. Notez que celui-ci ne permet pas l’utilisation d’un enregistreur externe.

Une batterie compatible

Le Nikon Z5II utilise la batterie EN-EL15c. Nikon annonce une autonomie moyenne de 390 vues, mais les chiffres CIPA sont souvent loin des conditions réelles d’utilisation. Mes tests précédents montrent que l’on est plus proche de 500 à 600 photos par charge si vous ne jouez pas sans cesse avec l’écran arrière (j’arrive couramment à 900 photos avec le Nikon Z6III).

En raison des règles européennes en vigueur, le chargeur n’est pas inclus dans la boîte. Le modèle Nikon MH-34 est proposé en option. La recharge s’effectue directement via le port USB-C du boîtier.

Maintenant que les bases sont posées, entrons dans le détail de la fiche technique.

Fiche technique du Nikon Z5II

Voici la liste de caractéristiques techniques du Nikon Z5II :

  • Capteur : Plein format 24,5 MP
  • Plage de sensibilité :

    • Photo : 100 – 64 000, Lo 1.0, Hi 1.7
    • Vidéo : 100 – 51 200, Hi 2.0

  • Processeur : EXPEED 7
  • Format (photo) : RAW / JPG / HEIF
  • Nombre de collimateurs :

    • Points sélectionnables : 273
    • Zone auto AF : 299 points

  • Sujets détectés : 9 types – personnes, chiens, chats, oiseaux, voitures, motos, vélos, trains, avions
  • Détection AF : -10 EV (à f/1.2)
  • Rafale :

    • Jusqu’à env. 14 i/s en RAW (et 11 i/s en RAW 14 bits)
    • Jusqu’à env. 30 i/s (JPG)

  • Réduction de vibrations :

    • Stabilisation capteur 5 axes
    • Jusqu’à 7,5 stops au centre, 6 stops en périphérie

  • Autonomie : Env. 390 vues
  • Vitesse d’obturation : 1/8000 à 30 s (extensible à 900 s)
  • Taille d’image & cadence vidéo :

    • 4K 60p (crop), 4K 30p
    • Full HD 30p / 60p / 120p

  • Compression vidéo : N-RAW, H.265/264
  • Modes vidéo : N-Log, HLG, SDR
  • Temps d’enregistrement max : Env. 125 min dont 85 mn sur batterie
  • Écran : 3,2 pouces, approx. 2 100k points, orientable
  • Grossissement du viseur : Approx. 0,8x
  • Viseur électronique : Approx. 3 690k points, 3 000 cd/m²
  • Taux de rafraîchissement du viseur : 60 fps
  • Type d’enregistrement : SD (UHS-II)
  • Connectivité : Wi-Fi 2.4GHz / 5GHz, Bluetooth
  • Interface : USB-C 3.2, HDMI-D, prise micro jack, prise casque
  • Dimensions (L x H x P) : Approx. 134.5 mm × 100.5 mm × 72 mm
  • Poids (avec batterie et carte) : Approx. 700 g

Prix et disponibilité

Le Nikon Z5II sera disponible dès le 24 avril 2025 au tarif de :

  • Nikon Z5II (boitier nu) : 1 899,00 € TTC
  • Kit Nikon Z5II + NIKKOR Z 24-50 mm f/4-6.3 : 2 199,00 € TTC
  • Kit Nikon Z5II + NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S : 2 499,00 € TTC

Jusqu’au 30 juin 2025, un bon de 100 euros est offert pour tout achat d’accessoires Nikon (batterie, chargeur, …).

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Premier avis sur le Nikon Z5II

Le Nikon Z5II est une bonne surprise pour les Nikonistes, comme pour les photographes souhaitant accéder à la gamme hybride plein format Nikon Z. Bien qu’il s’agisse d’un boîtier d’entrée de gamme, sa présentation, sa construction et sa fiche technique en font un hybride plein format déjà très capable. Orienté photographie, il saura également satisfaire les vidéastes amateurs comme avertis.

Les performances du Nikon Z5II méritent d’être vérifiées lors d’un test terrain, mais elles seront en toute logique très proches de celles du Nikon Zf, dont seule la présentation change. Avec son nouveau capteur BSI, un viseur électronique plus lumineux, un accès direct aux réglages du Picture Control, une poignée plus creusée facilitant la prise en main, le Nikon Z5II a tout pour devenir la nouvelle star du monde amateur chez Nikon.

Lors de ma première prise en main, j’ai pu constater que les performances annoncées de l’autofocus correspondaient bien à ce que je connaissais déjà du Nikon Zf, comme du plus récent Nikon Z50II APS-C, piloté lui aussi par l’EXPEED 7.

Hormis l’absence d’écran de rappel sur le capot supérieur, et quelques limitations dans les modes vidéo et en rafale, le Nikon Z5II a tout pour satisfaire les photographes du quotidien, adeptes du reportage, de la photo de famille comme de la photo de sport et animalière. C’est à noter, car le premier Nikon Z5 était plus limité en photo d’action.

Nikon a de plus le bon goût de proposer le Z5II à un tarif très compétitif pour un hybride plein format avec une telle fiche technique. La concurrence n’a qu’à bien se tenir, d’autant plus que la gamme d’objectifs Nikon Z pour le plein format, fixes comme zooms, est désormais bien étoffée.

A qui s’adresse le Nikon Z5II ?

Le Nikon Z5II s’adresse en priorité aux photographes amateurs désireux de passer au plein format, tout comme aux nikonistes utilisant un reflex et souhaitant passer à l’hybride sans se ruiner.

Le Nikon Z5II va également intéresser tous les photographes utilisant un appareil d’une autre marque et désireux de passer à l’hybride plein format, sans forcément remettre en cause leurs choix d’objectifs. Grâce à la large monture Nikon Z, la plupart des objectifs des marques concurrentes sont utilisables via une bague d’adaptation. Un critère à considérer au moment du choix.

Le Nikon Z5II peut aussi représenter une alternative aux hybrides plein format plus musclés, comme le Z9, pour les professionnels cherchant un second boîtier, plus léger, à utiliser en voyage ou en secours.

Les adeptes de photographie urbaine ou de street photography trouveront avec le Nikon Z5II un boîtier particulièrement bien adapté à l’usage d’objectifs à focale fixe comme les NIKKOR Z 28 mm f/2.8 ou NIKKOR Z 40 mm f/2.

Les amateurs de reportage photo opteront de préférence pour la version en kit avec le Nikon Z 24-70 mm f/4 S. Ils pourront également envisager, avec leur revendeur, de passer au Nikon Z 24-120 mm f/4 S pour bénéficier d’un peu plus de polyvalence.

Enfin, les photographes intéressés par un hybride APS-C comme le Nikon Z50II peuvent légitimement se poser la question du passage au plein format. Fiche technique plus étoffée, ergonomie améliorée, gamme optique plus complète, format 24×36, tarif supérieur mais sans excès par rapport à un Nikon Z6III ou Zf : autant d’arguments qui pourraient faire pencher la balance en faveur du Nikon Z5II.

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Nikon Z5II : exemples de photos

Quelques images fournies par Nikon, faites avec le Nikon Z5II.

©Gabriela Herman
20 000 ISO – ©Gabriela Herman
©Gabriela Herman
©Gabriela Herman
©Gabriela Herman
©Gabriela Herman
©Gabriela Herman
©Maximilian Streich
©Maximilian Streich
©Maximilian Streich

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Photographie thérapeutique et photo-thérapie par Priscilla Gissot et Élodie Sueur-Monsenert

La photographie a toujours été un moyen d’expression universel, capable de capturer un instant, une émotion, une histoire. Mais au-delà de son rôle artistique ou documentaire, elle peut être un outil thérapeutique puissant. C’est ce que ce livre explore en distinguant deux approches complémentaires : la photographie thérapeutique et la photo-thérapie.

Photographie thérapeutique et photo-thérapie par Priscilla Gissot et Élodie Sueur-Monsenert

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Ce livre à la FNAC

Photographie thérapeutique et photo-thérapie : deux approches complémentaires

La photographie thérapeutique est une pratique personnelle qui permet d’explorer ses émotions, de travailler sur son image et de mieux comprendre son ressenti à travers la prise de vue et l’observation des photographies. Elle est accessible à tous, sans nécessairement l’accompagnement d’un professionnel.

La photo-thérapie, en revanche, s’inscrit dans un cadre thérapeutique plus structuré, où le patient travaille en collaboration avec un thérapeute, utilisant la photographie comme support pour exprimer des émotions profondes et amorcer un travail de guérison.

Ce livre explore ces pratiques méconnues et montre comment la photographie dépasse son rôle d’outil visuel pour devenir un miroir de soi, un révélateur d’émotions et un vecteur de transformation personnelle.

Qui sont les autrices

Priscilla Gissot et Élodie Sueur-Monsenert, spécialistes de l’image, ont exploré l’impact de la photographie sur la connaissance de soi et l’accompagnement thérapeutique.

Priscilla Gissot, photographe accompagnante et formatrice, s’est spécialisée dans l’estime de soi et a fondé la première journée de conférences en France sur le pouvoir de l’image dans la compréhension de soi. Son approche repose sur la bienveillance et la mise en lumière de l’individu à travers la photographie.

Élodie Sueur-Monsenert, photojournaliste et thérapeute du corps et de l’image, a développé une méthode alliant photographie et travail sur le corps, visant à aider ses clients à libérer leurs émotions et à se réapproprier leur image. Ses formations mettent l’accent sur l’accompagnement bienveillant et la capacité de chacun à se voir autrement.

Ensemble, elles ont cherché à structurer ces pratiques, à donner un cadre précis et des outils concrets pour que la photographie devienne un véritable levier de développement personnel.

Que va vous apporter ce livre ?

Chaque chapitre de ce livre explore une facette essentielle de la photographie thérapeutique et de la photo-thérapie.

Les premiers chapitres posent les bases en expliquant comment ces pratiques peuvent aider à retrouver l’estime de soi, à dépasser certains blocages émotionnels et à mieux comprendre son rapport à l’image. Vous y découvrirez également les principes d’une séance et les différentes approches qui peuvent être mises en place selon les besoins de chacun.

Un chapitre aborde la libération émotionnelle par la photographie, montrant comment l’image déclenche des émotions et aide à se reconnecter à soi.

Enfin, le livre propose un panorama des différents outils utilisés en photo-thérapie, comme l’anamnèse, la visualisation émotionnelle, le portrait thérapeutique, l’autoportrait, le travail du corps au miroir ou encore l’écriture sur le corps. Ces techniques permettent de travailler en profondeur sur l’image de soi et d’accompagner un processus de transformation.

Les autrices appuient leur propos par des témoignages et des études de cas qui illustrent l’impact réel de ces pratiques.

Vous découvrirez ainsi comment la photographie peut aider certaines personnes à se réconcilier avec leur image, à se voir autrement, à accepter leurs émotions et à mieux comprendre leur propre histoire. Que ce soit pour surmonter une épreuve, gagner en confiance ou simplement s’exprimer autrement, la photographie devient un outil puissant d’exploration personnelle.

Ce livre s’adresse aux photographes, aux thérapeutes et à toute personne souhaitant explorer une autre approche de l’image, que ce soit à titre personnel ou professionnel.

Mon avis sur le livre Photographie thérapeutique et photo-thérapie

Ce livre m’a intrigué dès le départ, car il aborde la photographie sous un angle rarement exploré. J’avoue avoir mis du temps à préparer cette chronique car ces domaines me sont étrangers, aussi j’ai commencé par me renseigner avant de vous livrer mon avis de novice.

N’étant ni un manuel technique ni un guide pratique de thérapie, ce livre offre plutôt une réflexion approfondie sur le pouvoir de l’image et ses effets sur l’individu. J’ai apprécié la clarté du propos et la manière dont les autrices parviennent à rendre ces concepts accessibles. Elles ne se contentent pas d’exposer des théories mais apportent des pistes concrètes, des exemples et des outils pour mieux comprendre cette pratique et l’expérimenter soi-même.

Si j’ai une réserve, c’est que ce livre exige un réel investissement du lecteur. Il ne se lit pas d’une traite comme un ouvrage documentaire mais invite à réfléchir sur notre rapport à l’image. C’est une lecture enrichissante pour quiconque s’intéresse aux liens entre photographie et développement personnel. Il montre comment l’image peut être un support d’exploration intérieure et un outil de transformation (à la différence de Pourquoi et comment nous créons qui explore les mécanismes psychologiques de la création).

Photographe, thérapeute ou simple curieux, chacun trouvera dans ce livre publié aux éditions Eyrolles (25 euros) des clés précieuses pour explorer la photographie sous un angle nouveau. Une belle découverte pour tous ceux qui veulent aller au-delà de l’aspect technique et découvrir la puissance émotionnelle de l’image.

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Les secrets de la photo de nu par Philippe Bricart

Dans Les secrets de la photo de nu, Philippe Bricart vous enseigne comment mettre en valeur votre modèle et maîtriser la lumière artificielle comme naturelle. Avec 247 pages, le guide contient de nombreuses astuces pratiques et des conseils tirés de l’expérience de l’auteur, photographe professionnel spécialisé dans le nu artistique.

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Les secrets de la photo de nu : pour qui, pour quoi

Philippe Bricart explique avoir écrit ce livre en pensant à celui qu’il aurait aimé lire il y a 30 ans, lorsqu’il a débuté la photo de nu. Il s’adresse aussi bien aux débutants qu’aux amateurs souhaitant perfectionner leur pratique. Notez que ce guide concerne exclusivement la photo de nu féminin.

Ce guide, accessible et pédagogique, va bien au-delà des règles techniques : il vous apprend des compétences essentielles dépassant le simple maniement de l’appareil photo. Chaque concept est illustré par des exemples concrets, ce qui en fait un guide pratique et immédiatement applicable.

Matériel, pose, lumière : tout ce que vous devez savoir sur la photo de nu

Comme dans la plupart des guides de la collection Les Secrets de chez Eyrolles, le premier chapitre est consacré au matériel et aux aspects techniques. Vous y trouverez des conseils pour choisir votre boîtier et, surtout, les objectifs les plus adaptés.

L’auteur met également l’accent sur l’importance des accessoires : trépied, réflecteurs, fonds de studio… Tous ces éléments jouent un rôle essentiel dans la réussite de vos images. La photo de nu étant souvent réalisée en intérieur, un bon contrôle de l’environnement est indispensable. Philippe Bricart aborde toutefois aussi bien la photo de nu en extérieur qu’en intérieur.

L’éclairage est un aspect clé de la photographie de nu. Philippe Bricart y consacre un chapitre complet, expliquant comment exploiter la lumière naturelle, utiliser des sources artificielles et placer ses lumières pour obtenir des rendus variés.

Que vous travailliez avec une simple lampe, un flash ou une installation plus élaborée, l’auteur vous guide à travers les choix techniques et artistiques qui feront toute la différence. Pour aller plus loin, rien ne vaut un stage avec l’auteur, mais ce guide constitue déjà une excellente base.

Le chapitre sur la gestion du modèle est l’un des plus instructifs. Trop souvent négligé par les photographes débutants, ce point est pourtant déterminant.

Philippe Bricart partage ses conseils pratiques pour instaurer une relation de confiance avec votre modèle, éviter les poses figées et encourager des attitudes plus naturelles. Il aborde également les erreurs courantes qui peuvent gêner le modèle et compromettre le résultat final. En suivant ces recommandations, vous gagnerez en assurance, et vos images en authenticité.

Un point appréciable : la plupart des photos du livre ont été prises dans des intérieurs classiques, comme des appartements.. Vous pouvez reproduire facilement ces conditions chez vous ou dans un lieu simple à trouver sans devoir financer la location d’un studio spécialisé.

Avec plus de 30 ans de pratique, Philippe Bricart a développé une approche qui lui est propre. Loin de se contenter d’un manuel neutre et purement technique, il partage sa vision et son expérience.

Bien sûr, ses choix artistiques sont influencés par sa sensibilité et ses habitudes. Mais c’est précisément ce qui fait la richesse de l’ouvrage. Plutôt qu’un simple catalogue de recommandations impersonnelles, ce guide permet de comprendre comment une démarche artistique s’affine au fil du temps.

Faut-il lire Les secrets de la photo de nu ? Mon verdict

Ce guide s’adresse à tout photographe désireux d’aborder la photo de nu, qu’il n’ait jamais osé se lancer ou qu’il ait déjà essayé sans succès. Philippe Bricart partage son expertise avec pédagogie et précision, ce qui en fait un excellent support d’apprentissage, que ce soit pour une lecture individuelle ou comme complément à un stage pratique.

Cette seconde édition, entièrement mise à jour, comprend un cinquième chapitre inédit et de nombreux nouveaux exemples. Elle constitue donc une ressource encore plus complète que la version initiale de 2014. Publié chez Eyrolles au prix de 26 euros, ce guide adopte une nouvelle maquette plus agréable. Il est bien imprimé, relié et richement illustré.

Si vous voulez progresser en photo de nu et éviter les erreurs courantes, c’est une référence incontournable. À mettre entre les mains de tout photographe en quête d’inspiration et de maîtrise technique.

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Le guide de poses du photographe de portrait par Pauline Petit

Vous aimez le portrait photo, mais vous ne savez pas toujours comment guider vos modèles ? Découvrez Le guide de pose du photographe de portrait, de Pauline Petit, un ouvrage indispensable pour ne jamais être à court d’idées et mettre en valeur vos sujets !

Le guide de poses du photographe de portrait par Pauline Petit

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Le guide de pose du photographe de portrait : qui est Pauline Petit ?

J’ai eu le plaisir de rencontrer Pauline Petit au dernier Salon de la Photographie à Paris. Nous avons échangé sur son premier livre consacré au portrait d’art. Depuis, elle a publié un second ouvrage, qui prolonge naturellement le premier avec un guide de pose.

Pauline est une photographe portraitiste professionnelle. Vous pouvez d’ailleurs la retrouver sur son blog et sa chaîne YouTube pour apprendre la photo de portrait. En complément de sa pratique photographique, elle se consacre également à la formation. Ses images ont déjà été publiées à l’international et exposées dans des festivals photo.

Pose, direction, mise en valeur : ce que vous allez découvrir

Le posing et la direction de modèles sont deux pratiques complémentaires. Chacune demande des compétences spécifiques essentielles pour se lancer en photographie de portrait.

Le posing permet d’identifier les points forts et les contraintes liés à une morphologie.
La direction de modèle, en revanche, consiste à guider vos modèles durant la séance photo, qu’ils soient amateurs ou professionnels. C’est essentiel pour les modèles amateurs, souvent inexpérimentés et en attente de directives claires.

Après avoir détaillé le posing et la direction de modèle, Pauline Petit propose un guide de pose spécifique aux femmes. En effet, vous ne demanderez pas les mêmes poses à un modèle féminin qu’à un modèle masculin.

Dans le cas des modèles féminins, il s’agit de mettre en valeur la féminité. Vous trouverez donc, dans ce premier chapitre, des exemples de poses debout, assises ou allongées. Il comprend également des poses en lingerie, en maillot de bain, ainsi que des propositions adaptées aux femmes rondes ou enceintes.

Le deuxième chapitre, en toute logique, aborde les poses pour les hommes.

Photographier un couple implique une approche différente. Pour cela, le troisième chapitre vous propose un ensemble de poses debout, assises ou allongées. Il inclut également des poses de mariés et des mises en scène spécifiques aux photos de mariage, comme les plans en pied et le plan américain.

Pauline Petit consacre ensuite un chapitre aux enfants, du nouveau-né à l’adolescent. Dans le dernier chapitre elle élargit encore le cadre en abordant les poses pour la famille et les groupes.

Mon avis sur Le guide de pose du photographe de portrait

Pour un guide de pose, il est richement illustré, ce qui est essentiel pour ce type d’ouvrage. Vous ne serez pas déçu : Pauline Petit a inclus de nombreuses photos ainsi que des illustrations utiles, notamment celles qui vous permettent de réaliser un mood board afin de préparer vos séances.

La maquette met particulièrement en valeur les images, tandis que le texte est structuré en encadrés qui attirent votre attention sur les points essentiels. J’ai également apprécié les superpositions d’éléments sur les photos, comme à la page 31, où un portrait féminin est annoté pour souligner immédiatement les points clés à ne pas négliger.

Chaque chapitre se termine par une liste d’erreurs à éviter, comme les reflets dans les lunettes. J’ai aussi apprécié le fait que Pauline Petit ne se limite pas aux modèles professionnels aux morphologies standardisées. Son livre présente des portraits de personnes du quotidien, des sujets que vous serez probablement amené à photographier plus souvent que des mannequins professionnels.

Ce guide, publié aux éditions Eyrolles pour 23 euros, est une ressource précieuse pour les portraitistes. Il peut compléter le premier ouvrage de Pauline ou bien constituer un guide de pose unique si vous n’en possédez pas encore. Accessible et richement illustré, ce guide vous accompagnera dans toutes vos séances de portrait. Que vous soyez débutant ou confirmé, il deviendra rapidement un outil indispensable pour diriger vos modèles avec aisance.

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Les secrets de la photo de safari : erreurs à éviter et bonnes pratiques par Francis Bompard

Vous partez en safari mais vous ne savez pas comment réussir vos photos ? Les secrets de la photo de safari, de Francis Bompard, est fait pour vous.

Les secrets de la photo de safari : qui est Francis Bompard, l’auteur de ce guide ?

Francis Bompard est passionné de photographie animalière. Après un parcours professionnel dans la photo de ski et de montagne, il s’est spécialisé dans la faune africaine. Il encadre aujourd’hui des safaris photo.

Il est également l’auteur du livre Une parenthèse africaine, où il partage ses plus belles images. Bien que la photo animalière ne soit pas mon domaine de prédilection, je dois reconnaître que les images présentées dans cet ouvrage sont magnifiques.

Avec son expertise de terrain, Francis Bompard partage dans ce guide ses conseils pour réussir votre safari photo et éviter les erreurs courantes.

De nombreux photographes amateurs rêvent en effet d’explorer les grands parcs africains, du Kenya à l’Afrique du Sud. Tous souhaitent évidemment rapporter des photos remarquables et capturer les moments clés. Mais la photographie animalière ne s’improvise pas. C’est pourquoi ce guide de Francis Bompard vous aidera à préparer votre safari photo sur les plans technique et logistique.

Que trouverez-vous dans ce guide ?

Le guide commence par une présentation des différentes formules de safari photo et de leurs destinations. Ce premier chapitre vous aidera à choisir la formule la plus adaptée.

Le choix du matériel, abordé dans le deuxième chapitre, est crucial, car une fois sur place, vous devrez faire avec ce que vous avez. Le choix des objectifs est particulièrement déterminant. De nombreux photographes amateurs se demandent par exemple s’il est indispensable d’investir dans un téléobjectif très long pour le safari photo.

L’auteur traite également du choix des sacs photo et des bagages adaptés, qui diffèrent de ceux utilisés pour un simple week-end près de chez soi. Le matériel doit être protégé dans ce type de voyage (lire aussi 12 erreurs à éviter lors d'un voyage photo).
Les secrets de la photo de safari : erreurs à éviter et bonnes pratiques par Francis Bompard
Les secrets de la photo de safari : erreurs à éviter et bonnes pratiques

Dans les chapitres suivants, Francis Bompard partage ses conseils pour régler votre appareil photo en fonction des animaux que vous allez photographier.

Le mode de prise de vue et l’autofocus sont essentiels : en safari, chaque instant est unique. Vous découvrirez aussi des exemples de composition, de gestion de la lumière et du mouvement, que vous pourrez appliquer sur le terrain.

Si vous pratiquez déjà la photo animalière en Europe, vous savez que bien connaître les animaux est essentiel pour mieux les photographier. Dans le quatrième chapitre, l’auteur détaille les habitudes des prédateurs, des herbivores et des primates, autant d’espèces que vous croiserez lors d’un safari. Il décrit également les scènes typiques où vous pourrez capturer des images marquantes : prédation, reproduction, migration.

Enfin, le tri et le post-traitement sont des étapes incontournables pour finaliser vos images. Après avoir abordé la sélection de vos meilleures photos, Francis Bompard aborde la retouche, sans que ce guide ne soit dédié à un logiciel spécifique.

Si vous souhaitez exposer vos images, que ce soit chez vous ou en ligne, vous trouverez aussi des conseils dans les dernières pages du livre.
Les secrets de la photo de safari : erreurs à éviter et bonnes pratiques par Francis Bompard
Les secrets de la photo de safari : erreurs à éviter et bonnes pratiques par Francis Bompard

Mon avis sur Les secrets de la photo de safari

Ce livre est conforme à ce que l’on connaît de la série Les secrets de… aux éditions Eyrolles : un ouvrage concret, pratique, richement illustré et bien imprimé, dans lequel l’auteur passe en revue tout ce qu’il faut savoir sur la photo de safari.

En plus de partager ses conseils de professionnel, Francis Bompard transmet son expérience du voyage en Afrique, ses connaissances sur le comportement des animaux et des recommandations sur l’attitude à adopter sur le terrain. Autant d’informations qu’il est difficile de trouver réunies en un seul guide.

Un safari est une expérience unique et précieuse. Grâce à ce guide, vous aurez toutes les clés pour capturer ces moments inoubliables sans stress. En partant pour un tel voyage, ne laissez pas le hasard décider de vos images : préparez-vous dès maintenant et revenez avec des souvenirs dignes d’un professionnel.

Les secrets de la photo de paysage – 3e édition : le guide ultime pour des photos attirantes

Vous aimez photographier les paysages, mais vos images manquent de force et d’émotion ? Le livre « Les secrets de la photo de paysage » va vous aider à révéler tout le potentiel de vos photos.

Cette troisième édition, identique à la précédente, fait partie de la mise à jour de la collection Les secrets de… des éditions Eyrolles. Avec de nouvelles couvertures et une maquette retravaillée, elle permet de rendre à nouveau disponibles plusieurs titres. Comme toujours, l’objectif est de proposer aux photographes un contenu accessible, enrichissant et intemporel.

Les secrets de la photo de paysage – 3e édition : le guide ultime pour des photos attirantes

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La photo de paysage : trouver son sujet et composer des images fortes

Qui n’a jamais été déçu en regardant ses photos d’un magnifique panorama devenu une image fade et sans intérêt sur l’écran ? Photographier les paysages est l’une des disciplines les plus exigeantes : il est délicat de transcrire en deux dimensions les émotions qui nous saisissent devant le spectacle de la nature, d’un monument ou d’une ville.

Fabrice Milochau est un photographe spécialisé dans les paysages, publiant ses images dans Géo, National Geographic, Terre Sauvage et d’autres grands magazines. Passionné par la lumière et la nature, il partage son expertise à travers des ouvrages pédagogiques et inspirants.

Dès les premières pages, il vous invite à réfléchir à votre manière de voir et de composer vos images. La photographie de paysage ne se limite pas au bon endroit et au bon moment. L’auteur présente donc deux approches complémentaires :

  • l’approche académique, qui consiste à anticiper la scène et à construire une image idéale,
  • l’approche intuitive, où l’instant présent, l’observation et l’émotion guident la composition.

Être face à un paysage spectaculaire ne garantit pas une photo réussie. Trouver son sujet, appréhender un lieu afin de lui rendre justice par l’image, lire la lumière et choisir l’heure, le jour ou la saison, construire la scène avant de cadrer… Autant d’étapes clés pour capter l’âme d’un lieu et en sublimer la beauté.

Ce premier chapitre, à lui seul, mérite d’être lu et relu. Il met en lumière un principe fondamental :

ce ne sont ni les paysages lointains ni l’équipement dernier cri qui feront la différence, mais votre capacité à ressentir, observer et traduire une émotion à travers vos images.

Un guide pratique pour des photos captivantes, loin des recettes toutes faites

Fabrice Milochau vous accompagne ensuite dans une exploration plus technique, mais toujours accessible. Vous découvrirez :

  • comment choisir son matériel sans tomber dans le piège de l’accumulation.
  • pourquoi l’exposition et la lumière sont les piliers d’une image réussie.
  • l’importance du cadrage et de la composition, en jouant sur les lignes, les formes et les contrastes.

L’auteur ne se contente pas d’énumérer des règles : il les illustre avec ses propres images, la plupart ont été publiées dans la presse. Chaque conseil s’appuie sur une approche pragmatique et du bon sens. Il s’adapte aussi bien aux paysages grandioses qu’à ceux du quotidien.

Capturer l’essence d’un paysage : au-delà de la technique

La photographie de paysage ne se limite pas à capturer des panoramas grandioses. C’est une démarche artistique et émotionnelle. L’auteur nous rappelle qu’une bonne photo commence souvent par une recherche documentaire, un choix assumé du sujet et une mise en scène réfléchie. Il explique comment dépasser l’évidence pour trouver des angles originaux et transformer une scène banale en une image forte.

Le dernier chapitre est consacré à l’analyse détaillée de plusieurs de ses photos. Il y explique :

  • le déclic initial, ce qui l’a poussé à photographier.
  • la gestion de la lumière et des conditions de prise de vue (voir aussi Comment maîtriser la lumière diffuse en photographie de paysage)
  • les choix de cadrage et de composition pour renforcer l’impact visuel.
  • les points-clés qui font qu’une image fonctionne (ou pas).

Les secrets de la photo de paysage, un guide incontournable à lire et à relire

Plus qu’un simple guide technique, ce livre est une invitation à adopter une vision plus personnelle et aboutie de la photographie de paysage. Débutants et photographes plus expérimentés y trouveront des conseils concrets et une véritable source d’inspiration.

Pour progresser en photo de paysage avec un guide clair et inspirant, ce livre est un choix évident. Fidèle à la qualité des éditions Eyrolles, il bénéficie d’une impression soignée et d’une mise en page agréable. Proposé à 25 euros, il offre un excellent rapport qualité/prix pour tous les passionnés d’image, qu’ils pratiquent en numérique ou en argentique. Une référence pour tous les amoureux de paysages.

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Les secrets de la photo argentique : développement, tirage et numérisation avec Gildas Lepetit-Castel

Pourquoi l’argentique continue-t-il de fasciner les photographes en 2025 ? Dans Les secrets de la photo argentique, Gildas Lepetit-Castel répond à cette question en partageant son expertise pour vous guider à chaque étape : du choix du matériel au tirage final.

Cette troisième édition, quasi identique à la précédente, confirme son statut de référence pour les passionnés d’argentique. Destiné aux photographes de tous niveaux et horizons, de l’archi-débutant au puriste confirmé, ce guide aborde l’ensemble de la chaîne argentique : choix du matériel, spécificités de prise de vue, développement et numérisation des films, gestion des tirages…

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Pourquoi choisir la photo argentique aujourd’hui ?

Gildas Lepetit-Castel, photographe professionnel, enseignant, formateur et auteur (« Le regard cinéma en photographie« , « Les secrets de la photo de rue« ), photographie principalement en argentique, développe lui-même ses films et anime des stages dédiés à cette pratique.

Loin d’être une mode éphémère, il nous explique pourquoi l’argentique séduit toujours. Que ce soit pour son esthétique unique, son approche plus réfléchie ou le plaisir du développement, cette pratique a de solides arguments.

Le matériel indispensable pour bien débuter en photo argentique

Dans la première partie du livre, l’auteur passe en revue les différents types d’appareils argentiques, des reflex aux compacts télémétriques.
Bonne nouvelle : il existe des modèles abordables qui offrent des résultats professionnels. Gildas vous guide dans le choix du matériel adapté à vos envies et votre budget.

Si vous êtes nikoniste, intéressez-vous par exemple aux :

  • Nikon 28 et 35 Ti,
  • Nikkormat FTN (cher à Bernard Plossu),
  • Nikon FM-10 (tout manuel),
  • Nikon F6 (dernier modèle pro de la lignée F argentique),
  • Nikon F100 pro et plus accessible.

Maîtriser l’exposition en argentique

L’exposition en argentique repose sur les mêmes bases qu’en numérique, mais sans écran pour vérifier immédiatement le résultat. Il faut donc apprendre à anticiper et à faire confiance à sa cellule de mesure.

L’auteur détaille l’utilisation des cellules intégrées aux appareils ainsi que des cellules à main, outils précieux pour obtenir des images parfaitement exposées.

Quel film choisir ?

Noir et blanc, couleur, film inversible… L’offre actuelle reste variée, bien que certains films aient disparu. Si le prix des pellicules a augmenté ces dernières années, il existe encore des solutions abordables, notamment le film au mètre.
Gildas partage ses références favorites et explique comment choisir son film en fonction du rendu souhaité.

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Développer les négatifs : les bases de la photo argentique

L’un des plaisirs de l’argentique est de développer soi-même ses négatifs, surtout en noir et blanc. Ce processus, bien plus simple qu’il n’y paraît, est détaillé étape par étape : du choix des produits chimiques aux accessoires indispensables pour créer un petit labo chez soi.
Des entretiens avec des professionnels apportent un regard complet sur la chaîne argentique.

De la numérisation au tirage papier

Après le développement des films, vient le choix entre numérisation et tirage papier. Aujourd’hui, les scanners permettent de digitaliser les négatifs et d’éditer vos images avant impression.
Gildas vous donne ses conseils pour optimiser la numérisation et obtenir une qualité proche des meilleurs tirages argentiques.
Ce chapitre inclut également un entretien avec Guillaume Geneste du laboratoire Chambre Noire, qui partage son expertise sur la numérisation des films et les meilleures pratiques pour préserver la richesse des détails.

La chambre noire : s’équiper et organiser son espace

Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, ce chapitre explore l’univers du tirage en chambre noire. Quels équipements choisir ? Comment organiser son espace de travail ? Gildas répond à ces questions et présente les incontournables : agrandisseur, objectifs, compte-pose, loupes de mise au point, cuvettes, pinces…

Le tirage noir et blanc : du négatif au papier

Le passage du négatif au papier est une étape clé en photographie argentique. L’auteur détaille les différents types de papier, leurs caractéristiques (grade fixe ou variable, formats disponibles), ainsi que les solutions chimiques indispensables : révélateur, bain d’arrêt, fixateur… jusqu’à la réalisation de votre première planche-contact.

Le tirage de lecture : affiner ses choix avant le tirage final

Avant un tirage de collection ou d’exposition, mieux vaut commencer par un tirage de lecture. Généralement effectué en petit format (13×18 cm), il permet de trier vos images, d’identifier les meilleures et d’anticiper les ajustements nécessaires.

Comme pour les précédents chapitres, Gildas Lepetit-Castel enrichit son propos d’entretiens avec des professionnels du tirage, notamment François Le Blond du laboratoire Moon-Prints et Cosme Deloffre du Labo 1000.

Analyse et techniques de tirage

À partir de la page 185, l’auteur présente une série de tirages noir et blanc de ses photos. Ce chapitre est intéressant à plus d’un titre puisque chaque image est accompagnée d’une analyse détaillée du processus, des ajustements effectués et des choix techniques ayant conduit au résultat final.

Cet exercice est essentiel pour comprendre comment sublimer un négatif, tout comme on le fait avec un fichier RAW en numérique.

Enfin, un chapitre est consacré au tirage couleur, un procédé plus complexe que le noir et blanc, mais toujours pratiqué par certains laboratoires spécialisés. Gildas échange avec Marc Upson du laboratoire MUpson, qui explique pourquoi le tirage couleur exige une précision extrême, mais reste accessible aux passionnés motivés.

Mon avis sur Les secrets de la photo argentique

Si vous cherchez à découvrir ou redécouvrir l’argentique, cet ouvrage est un compagnon de choix. Clair, pédagogique et riche en conseils pratiques, il vous permettra de progresser rapidement et de mieux comprendre les subtilités de la photographie argentique.

Gildas Lepetit-Castel ne se contente pas d’expliquer : il illustre chaque étape avec des exemples concrets, des schémas et des témoignages de professionnels du milieu. Plus accessible que les ouvrages techniques de référence (comme celui de Philippe Bachelier), ce livre s’adresse aussi bien aux débutants qu’aux photographes expérimentés souhaitant affiner leur pratique.

Fidèle à la qualité des éditions Eyrolles, l’impression et la mise en page sont soignées. À 26 euros, cet ouvrage offre un excellent rapport qualité/prix pour tous les passionnés d’argentique. Une référence incontournable.

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Pourquoi et comment nous créons ? Les idées de Sean Tucker

J’ai découvert « Pourquoi et comment nous créons » dans sa version anglaise il y a trois ans déjà. Sean Tucker traite de questions qui m’intriguent sans cesse. Pas seulement à propos de la photographie, mais de tout ce qui permet de donner un sens à ce que nous faisons, à chercher quelque chose au-delà de la simple technique.

D’où vient ce besoin irrépressible de donner forme à nos idées ? Sean Tucker explore cette question dans son livre Pourquoi et comment nous créons – The Meaning in the Making, adapté désormais en français par les éditions Eyrolles.

Cet essai ne se limite pas à la photographie, mais s’adresse à tous ceux qui s’investissent dans un processus créatif, quel qu’il soit.

Pourquoi et comment créons-nous ? Les idées de Sean Tucker

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Une introspection sur la création

Dès les premières pages, Sean Tucker pose les bases : ce livre est à la fois un voyage personnel et une réflexion universelle. Il ne cherche pas à donner une méthode ou une technique, mais à comprendre pourquoi nous créons. Ce livre s’inscrit dans la lignée des ouvrages de réflexion sur notre pratique photographique comme peuvent l’être « Slow Photo, comment photographier en pleine conscience » ou « L’inspiration en photographie« .

L’auteur partage des récits personnels, des réflexions philosophiques, psychologiques ou spirituelles sur la manière dont la créativité façonne notre rapport au monde.

Ce livre n’est pas un guide pratique de photographie, mais un ouvrage destiné à tous les créateurs : photographes, vidéastes, musiciens, peintres, écrivains… toute personne qui, un jour, s’est demandé pourquoi elle ressentait ce besoin irrépressible de donner forme à quelque chose.

Trouver sa voix et affronter les doutes

Tout au long du livre, une question revient sans cesse : comment trouver sa voix et ne pas se perdre dans le bruit ambiant comme celui des réseaux sociaux ? Sean Tucker insiste sur l’importance du logos, ce fil directeur qui nous guide et nous aide à structurer nos idées dans un monde chaotique. Créer, c’est apporter du sens au chaos.

Il parle aussi des doutes, de cette tension entre ombre et lumière que tout créateur connaît. Ces périodes où notre inspiration est en berne, où la critique (trop souvent artificielle sur les réseaux) prend trop de place, où l’on se compare aux autres en oubliant qui nous sommes et notre parcours personnel. Sean Tucker met en garde contre l’ego, ce piège qui nous pousse à créer pour les autres au lieu de créer pour nous-mêmes, et que les utilisateurs d’Instagram par exemple connaissent bien.

Discipline et protection de l’espace créatif

Sean Tucker aborde un sujet essentiel pour moi : la discipline. Créer ne relève pas du miracle de l’inspiration soudaine ou du hasard, mais d’un travail constant et structuré. Il explique comment protéger son attention dans un monde saturé de distractions, comment nourrir sa créativité sans se laisser envahir par les réseaux sociaux ou la validation extérieure.

Il rappelle que la création suit un cycle : des phases de production alternent avec des moments d’observation et de ressourcement. Trop souvent, on veut être en production constante (je ne le sais que trop bien), mais la création a besoin d’espaces de respiration.

Un livre pour tous les créateurs

Même si Sean Tucker est photographe, Pourquoi et comment nous créons dépasse ce cadre. Il s’agit d’un ouvrage qui parle du pourquoi avant de parler du comment. Un livre qui invite à réfléchir sur votre démarche, à accepter les cycles créatifs, à comprendre que créer, ce n’est pas juste faire des choses, mais leur donner du sens.

Publié en format poche (275 pages) par Eyrolles, ce livre est un essai, sans illustration. A ce titre et bien que je l’ai beaucoup apprécié, je trouve le tarif de 19,90 euros élevé pour un tel format, une possible conséquence toutefois de l’impression en France.

Mon avis sur ce livre de Sean Tucker

Pourquoi créons-nous ? Sean Tucker ne donne pas de réponse définitive, mais vous invite à explorer votre propre cheminement. Ce livre ne vous apprendra pas à mieux cadrer une image ni à choisir un objectif, mais il vous aidera à voir autrement. Une lecture incontournable si vous cherchez à donner un sens à votre pratique. Un livre à lire, et à relire.

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Noir et blanc, de la prise de vue au tirage : tout savoir pour réussir vos tirages argentiques avec Philippe Bachelier

« Noir et blanc, de la prise de vue au tirage », l’ouvrage de référence signé Philippe Bachelier, revient dans une cinquième édition actualisée, enrichie des dernières évolutions techniques et des références les plus récentes en matière de matériel et de consommables argentiques.

Noir et blanc, de la prise de vue au tirage : tout savoir pour réussir vos tirages argentiques avec Philippe Bachelier

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Noir et blanc, de la prise de vue au tirage, un sujet toujours d’actualité ?

Vous êtes-vous demandé si la photographie argentique avait encore un avenir ? Philippe Bachelier, oui.

Depuis les précédentes éditions, le paysage argentique a beaucoup évolué : plusieurs acteurs historiques majeurs ont cessé leur activité. Heureusement, Ilford et Foma, principaux fabricants européens, assurent la relève avec dynamisme, soutenus par de jeunes entreprises passionnées comme Adox ou Bergger.

Même si l’avenir reste incertain, Philippe Bachelier, l’auteur, croit fermement que films et papiers noir et blanc continueront longtemps de séduire les passionnés, malgré la hausse significative des prix constatée depuis 2020. Il a donc tenu à actualiser cette édition en restant au plus près des réalités actuelles du marché et des matériels disponibles.

Qu’allez-vous trouver dans ce livre ?

« Noir et blanc, de la prise de vue au tirage » : tout savoir pour réussir vos tirages argentiques avec Philippe Bachelier

Vous y trouverez un tour complet de la photographie argentique noir et blanc : des particularités du film aux techniques spécifiques d’exposition, en passant par le développement précis des films.

L’auteur aborde aussi le matériel indispensable pour monter un laboratoire personnel et fournit des conseils actualisés sur les papiers et produits chimiques disponibles aujourd’hui.

Noir et blanc, de la prise de vue au tirage : une référence, vraiment ?

La présentation du livre demeure fidèle à celle des précédentes éditions : sobre et efficace, en noir et blanc, elle fait la part belle aux illustrations et aux explications pas à pas.

J’apprécie particulièrement les pages illustrées consacrées au développement des films argentiques, où chaque étape est clairement documentée et accompagnée de photos explicatives.

Pour aller plus loin, le chapitre des « tirages commentés » détaille précisément comment réaliser une bande de lecture, déterminer l’exposition de base, appliquer des expositions complémentaires, ou effectuer des affaiblissements ou renforcements ciblés.

« Noir et blanc, de la prise de vue au tirage » : tout savoir pour réussir vos tirages argentiques avec Philippe Bachelier

Ce livre est-il fait pour vous ?

Que vous soyez débutant, amateur éclairé ou photographe expérimenté, ce guide est fait pour vous si la photographie argentique noir et blanc vous intéresse.

Son contenu exhaustif permet aux débutants de se lancer sereinement, aux amateurs de perfectionner leurs techniques, et aux experts d’affiner leurs connaissances.

Enfin, bonne nouvelle : malgré une qualité constante et des mises à jour nécessaires, le tarif du livre baisse de 30 à 28 euros. Une raison supplémentaire de vous offrir cet ouvrage qui vous permettra non seulement d’améliorer rapidement vos compétences argentiques, mais aussi de gagner du temps, d’économiser de l’argent et d’éviter bien des erreurs coûteuses. Une recommandation que je maintiens avec enthousiasme.

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