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Zoom sur l’impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Zoom sur l’impression numérique est un ouvrage de Martin Garanger paru aux éditions Pearson. Ce livre s’adresse à quiconque souhaite imprimer ses images numériques à l’aide d’une imprimante jet d’encre. Si vous êtes également client d’un laboratoire de tirage numérique, vous trouverez dans ce guide tout ce qu’il faut savoir pour préparer vos images, fournir les bons fichiers et dialoguer avec le labo.

Couverture du livre Zoom sur l'impression numérique

L’impression numérique est aujourd’hui à la portée de toutes les bourses, l’es imprimantes photo sont accessibles au particulier comme aux clubs et collectifs qui souhaitent tirer par eux-mêmes leurs photos ou créations graphiques. pour autant la technique d’impression reste un domaine dans lequel l’expertise est clé pour obtenir le résultat escompté. martin Garanger est titeur dans le monde numérique depuis plus de 10 ans. Il travaille régulioèrement avec des photographes qui souhaitent obtenir des tirages au rendu bien précis, et a développé un savoir-faire reconnu. SOn livre reprend l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour s’en sortir par soi-même.

Choix du matériel d’impression numérique jet d’encre

La première partie de l’ouvrage présente les différents éléments d’une chaîne de tirage numérique. l’auteur répond aux questions que l’on se pose tous au moment de l’achat : quelle imprimante photo choisir, en fonction de quels critères, quelle gestion pour les encres – dont le tarif peut vite devenir prohibitif – quels sont les différents modes d’impression.

Si le chapitre sur le choix des imprimantes est rapidement traité, on y retrouve les grandes marques et familles d’imprimantes photo, nous avons apprécié plus particulièrement le chapitre traitant des modes d’impression.C’est en effet à ce stade que l’on a le plus de mal à optimiser les paramètres : qu’est-ce qu’un profil ICC et lequel choisir, définition de l’espace de travail, options d’impression, réalisation de profils d’impression. L’auteur présente tout ce qu’il faut savoir et la maquette du livre est complétée de copies d’écrans de Photoshop qui nous montrent les options possibles du principal logiciel de tirage numérique du marché.

Zoom sur l'impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Choix du papier photo

Le chapitre suivant concerne la présentation des différents supports d’impression et les qualités de papier photo jet d’encre.  Abordé un peu rapidement à notre goût, on aurait souhaité y voir un peu plus de diversité, ce chapitre recense néanmoins tout ce qu’il faut savoir pour faire son choix. A vous de vous procurer ensuite auprès des différents fabricants des échantillons représentatifs des différents supports.

Logiciels, matériels et calibration de l’écran

Voici un chapitre instructif car il présente les différents composants logiciels et matériels aptes à vous fournir le tirage escompté. Vous y trouverez par exemple de quoi choisir votre logiciel, la réponse à la question « faut-il investir dans un spectrophotomètre », ou encore quel écran choisir pour traiter ses photos.  L’auteur ne passe pas à côté de l’étape calibration du moniteur.

Zoom sur l'impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Méthode de préparation des images à l’impression

Voici peut-être la partie la plus intéressante du livre. En effet, si les renseignements techniques donnés en première partie pour choisir son matériel se trouve dans les revues et sites spécialisés, il en est autrement des méthodes de traitement numérique. Chacun a ses petits secrets et l’auteur nous livre ici les siens. Il est donc question de colorimétrie, de gestion des dominantes, de gestion du contraste et de la densité, le tout appuyé par des illustrations mettant en évidence l’influence des réglages sur le résultat final.

Nous avons particulièrement apprécié ce chapitre car, au-delà du fait qu’il est assez unique, il est très complet. Chaque réglage est analysé, son impact sur le résultat final étant analysé, et après lecture, vous devriez être capable de savoir comment travailler vos images pour obtenir le résultat souhaité. Quelques notions de traitement d’images et un peu de maîtrise de votre logiciel vous seront toutefois nécessaires. Les utilisateurs de Photoshop seront comblés puisque l’auteur présente chacun des réglages à l’aide de ce logiciel. Les autres pourront transposer ces connaissances dans le logiciel de leur choix, cela nous semble tout à fait réalisable simplement.

Zoom sur l'impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Cas pratiques de tirages photo

Parce que la théorie ne fait pas tout, voici une dernière partie – près de la moitié de l’ouvrage tout de même – qui présente en détail les différentes étapes de traitement de plusieurs images pour un rendu du tirage tel que le photographe le souhaite.

Chaque exemple reprend les différentes étapes du travail sur l’image en fonction des goûts et attentes du photographe et des contraintes du tireur. Vous pourrez voir que les images initiales bruts – fichiers numériques ou scans – n’ont rien à voir avec les fichiers utilisés pour le tirage. Les exemples choisis sont assez diversifiés pour que chacun fasse le lien avec son propre univers : couleur, noir et blanc, contrastes élevés ou plus faibles.

En conclusion

Voici un ouvrage qui servira de base de travail à quiconque souhaite se lancer dans le tirage numérique personnel ou par l’intermédiaire d’un labo. L’essentiel de ce qu’il faut savoir est présenté, qu’il s’agisse de la théorie ou de la présentation d’exemples concrets. Le tarif de 25 euros reste modéré eu égard au coût d’un tirage, d’autant plus que vous économiserez pas mal d’encre et de papier si vous prenez la peine de lire ce livre avant de vous lancer dans le tirage. Retour sur investissement garanti !

Zoom sur l’impression numérique est disponible chez Amazon.


Nouveau Sigma 30mm f/2.8 EX DN pour boîtiers hybrides Micro 4/3 et Sony Nex

Sigma a annoncé ces derniers jours plusieurs nouveaux objectifs dans sa gamme, dont le nouvel objectif pour boîtiers hybrides, le Sigma 30mm f/2.8 EX DN.

Nouveau Sigma 30mm f/2.8 EX DN pour boîtiers hybrides Micro 4/3 et Sony Nex

Cette optique est conçue pour répondre aux demandes des utilisateurs de boîtiers hybrides – compacts à objectifs interchangeables – et sera disponible en monture Micro 4/3 et monture E. En Micro 4/3 ce 30mm propose l’angle de champ d’un 60mm en 24×36, et celui d’un 45mm dans le système E. Rappelons que la monture E équipe les boîtiers Sony de la série NEX.

Cet objectif comporte deux lentilles asphériques moulées, dont une à double surface asphérique, pour permettre la correction des diverses aberrations. Le système de mise au point interne corrige les fluctuations d’aberrations liées aux changements de distance et permet une qualité d’image constante à toutes les distances.

Le traitement des lentilles Super Multi-Layer réduit le « flare » et les lumières diffuses, et génère – selon Sigma – des images piquées et contrastées y compris à pleine ouverture. La formule optique télécentrique génère une qualité d’image homogène du centre aux angles, et procure compacité et légèreté toujours selon le fabricant.

Cet objectif bénéficie d’une toute nouvelle motorisation AF linéaire à entrainement direct qui permet le déplacement des lentilles sans besoin d’un mécanisme rotatif. Ce système assure une mise au point précise et silencieuse, particulièrement adaptée à la vidéo comme à la photo.

Le diaphragme circulaire à 7 lamelles génère des flous d’arrière ou avant-plans d’une grande douceur. La distance minimale de mise au point du Sigma 30mm F2.8 EX DN est de 30cm avec un rapport d’agrandissement de 1:8.1.

A l’heure où nous écrivons ces lignes, Sigma n’a encore annoncé ni le tarif public ni la date de disponibilité de cette optique.

Source : Sigma


Rencontre avec Baptiste Giroudon, lauréat APPPF dans la catégorie Jeunes Talents

Baptiste Giraudon est le lauréat APPPF dans la catégorie Jeunes Talents. Le concours « Les Photographies de l’Année » organisé par l’APPPF récompense chaque année plusieurs photographes sélectionnés par le jury parmi les professionnels du monde francophone.

Curieux d’en savoir plus sur le parcours de ce jeune photojournaliste, nous sommes allés à sa rencontre.

Rencontre avec Baptiste Giroudon, lauréat APPPF dans la catégorie Jeunes Talents

Photo (C) Baptiste Giroudon – Tous droits réservés
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Rencontre avec Baptiste Giroudon, lauréat APPPF par Isabelle Schmidt pour Nikon Passion

Baptiste Giroudon, basé à Paris, travaille principalement comme photojournaliste pour des rédactions françaises. En parallèle, il réalise des reportages personnels – et engagés – comme auteur photographe. Il est déjà lauréat APPPF en 2010 pour sa photo de travailleur afghan sur la base américaine de Gardez dans la zone frontière afghano-pakistanaise.

Baptiste, pouvez-vous nous expliquer votre parcours ? Comment êtes-vous venu à la photo ?

La photo s’est imposée à moi pendant mes voyages. Autodidacte, j’ai néanmoins commencé très jeune. Je me trouvais en Amérique du Sud en 2001 lorsque la crise économique a éclaté en Argentine. Le pays alors en plein chaos m’a offert mon premier gros sujet. Par la suite, ce sont les rencontres qui m’ont amené à me professionnaliser. J’ai eu la chance de rencontrer le photographe de Paris Match et de devenir son assistant pendant 2 ans. A son départ, on m’a donné ma chance pour faire mes preuves et depuis j’y suis toujours.

Rencontre avec Baptiste Giroudon, lauréat APPPF dans la catégorie Jeunes Talents

Photo (C) Baptiste Giroudon – Tous droits réservés

Parmi les voyages que vous évoquez, lequel vous a le plus marqué ?

L’Afghanistan, dans le sens où j’avais cette envie depuis longtemps. Parti d’un projet personnel, j’ai réussi à vendre des photos à mon retour. Mon reportage a fait l’objet d’un beau portfolio dans Le Monde 2.

Quels sont vos projets photo ?

Je travaille sur un projet d’édition depuis 5 ans. La vocation de mon ouvrage, « Travailler avec la démocratie » : retrouver le sens des mots à travers les images. J’ai démarré ce sujet en République Démocratique du Congo lors des premières élections démocratiques du pays. Depuis, le sujet s’est enrichi de clichés d’Afghanistan, Guantanamo, Grèce (Agora), Lybie, Egypte, Dubaï… On peut découvrir certains de ces clichés sur mon site web régulièrement mis à jour.

Rencontre avec Baptiste Giroudon, lauréat APPPF dans la catégorie Jeunes Talents

Photo (C) Baptiste Giroudon – Tous droits réservés

Quels sont les photographes dont vous appréciez le travail ou qui vous inspirent ?

Pour leur sensibilité et leur regard, mais aussi parce qu’ils arrivent à vivre de leurs projets personnels, je citerai l’américain Mitch Epstein et le sud-africain Guy Tillim.

Comment voyez-vous l’avenir du métier de photographe ?

Il y a beaucoup de photographes et je vois cela comme une bonne chose. Cela tire le métier vers le haut, le fait évoluer. Je vois beaucoup de travaux de qualité.
En ce qui me concerne, je continue à allier des travaux destinés à la presse, à mes travaux personnels. Je ne me disperse pas. On me demande parfois si je fais de la vidéo mais c’est un autre métier. Et moi, quelque part entre la France et l’Argentine j’ai déjà trouvé le mien !

Des regards parlants, des rencontres, des questions qui se posent. Une dimension politique qui s’exprime en toute pudeur. Découvrez les travaux de Baptiste Giroudon sur son site www.baptistegiroudon.com

Plus d’infos sur le lauréat APPPF et le concours Les photographies de l’Année


Promotions Adobe Lightroom 3 – Photoshop Elements 10 – Premiere Elements 10

Les soldes ont commencé en ce début janvier et Adobe propose une deuxième série de promotions sur les logiciels Lightroom 3 et Photoshop Elements 10 – Premiere Elements 10. Si cette deuxième offre n’est pas aussi séduisante que la précédente, il n’en reste pas moins qu’il y a quelques économies substantielles à faire dont nous ne nous plaindrons pas.

Adobe Lightroom 3 en promotion à – 15%

promotion Adobe Lightroom 3 et Photoshop Elements 10

Une belle occasion de préparer l’arrivée de Lightroom 4 dont la version beta est dans les starting-blocks avec la version complète de Lightroom 3 qui vous permettra de faire la mise à jour ultérieure à moindre coût.

Photoshop Elements 10 + Premiere Elements 10 en promotion à – 33%

promotion adobe photoshop elements 10 premiere elements 10

La version la plus accessible du logiciel de traitement photo unanimement apprécié est proposée à -33% accompagnée du logiciel Premiere Elements 10 qui permet lui le traitement des vidéos.

Photoshop Elements 10 en promotion à – 25%

Adobe Photoshop Elements 10

Si vous préférez disposer de Photoshop Elements 10 seul, cette version vous est proposée à un tarif tout à fait compétitif.

Retrouvez toutes les promotions sur les logiciels photo sur le site d’Amazon.


Lexar Professional 1000x CF, la carte qui met le turbo !

Face au besoin toujours plus important de stocker de gros volumes d’images et de vidéos à des cadences toujours plus élevées, Lexar propose la toute première carte mémoire 1000x à la vitesse de lecture minimale garantie de 150 Mo par seconde. Cette carte permet une capture d’images excessivement rapide avec les boîtiers équipés de capteurs riches en pixels, de même que l’enregistrement de séquences vidéos 1080p Full-HD et 3D.

Lexar Professional 1000x CF, la carte qui met le turbo !

La carte Lexar Professional 1000x CF sera disponible en capacités de 16 Go, 32 Go, 64 Go, et 128Go, et elle est conforme à la norme VPG-20, ce qui signifie que la carte a été testée et est garantie pour des flux de captures vidéo professionnelles jusqu’à 20 Mo par seconde sans perte d’images. De plus, la carte mémoire Lexar Professional 1000x CF permet d’accélérer le flux de production de photographie numérique, aidant à libérer le buffer de l’appareil photo pour une prise ininterrompue de photos et transférer rapidement les images et vidéos de la carte mémoire vers l’ordinateur, lorsque celle-ci est associée à un lecteur de cartes compatible UDMA 7 – comme le Lecteur Lexar Professional USB 3.0 Dual Slot.

La carte mémoire Lexar Professional 1000x CF est compatible avec tous les appareils UDMA CF. La carte inclut la dernière version du logiciel Image Rescue®, logiciel primé pour aider à récupérer des fichiers photo et vidéo perdus, même s’ils ont été effacés ou si la carte a été corrompue.

Lexar Professional 1000x CF, la carte qui met le turbo !

Toutes les cartes Lexar Professional sont assorties d’une garantie à vie limitée et d’un support technique professionnel gratuit. La nouvelle carte Lexar Professional 1000x CF sera disponible en février, aux prix publics conseillés de 169.90€ (16 Go), de 299,90€ (32 Go), de 529,90€ (64 Go) et de 899,90 € (128Go).

Retrouvez les cartes mémoire Lexar Professional chez Amazon et les revendeurs spécialisés Lexar comme Miss Numerique.


Nouveau Sigma APO MACRO 180mm F2.8 EX DG OS HSM

Sigma a profité du CES de Las Vegas pour annoncer ses nouvelles optiques pour reflex et hybrides. Pour ce qui est des télé-objectifs reflex, voici venu le nouveau Sigma APO Macro 180mm F2.8 EX DG OS HSM. Si Sigma n’a pas encore précisé ni les montures disponibles ni le tarif de ce nouveau télé, la marque précise toutefois qu’il s’agit du premier objectif 180mm Macro stabilisé au monde, avec un rapport de reproduction de 1:1 et une ouverture maximale de f/2,8.

Sigma APO Macro 180mm F2.8 EX DG OS HSM

Notons que ce télé-objectif macro qui sera compatible avec les boîtiers APS-C et Plein Format embarque le système de stabilisation Sigma Optical Stabilizer. Son ouverture maximale de f/2.8 autorise la prise de vue à grande ouverture pour les amateurs de jolis arrière-plans flous – bokeh. Le Sigma APO Macro 180mm F2.8 EX DG OS HSM dispose d’une formule optique à trois lentilles en verre spécial FLD (“F” Low Dispersion) assurant une correction exceptionnelle des aberrations chromatiques selon le constructeur.

Le traitement des lentilles Super Multi-Layer est lui censé réduire le « flare » et les lumières diffuses pour des images piquées et contrastées y compris à pleine ouverture. Le système propriétaire de stabilisation Sigma OS permet un gain d’environ 4 valeurs de vitesse, permettant la prise de vue rapprochée à main levée. La motorisation HSM (Hyper Sonic Motor) assure une mise au point rapide et silencieuse, ainsi qu’une mise au point manuelle permanente. Le diaphragme est circulaire à 9 lamelles et devrait donner des flous d’arrière agréables.

Pour ce qui est des capacités macro, le rapport de reproduction de ce nouveau Sigma est fixé à 1:1 pour une distance de mise au point de 47cm, Sigma précise que l’utilisation conjointe des téléconvertisseurs de la marque permet la photographie à plus grand distance et l’obtention d’un rapport d’agrandissement supérieur à 1:1. Pour en savoir plus sur la technique macro, consulter notre dossier macrophotographie.

A l’heure où nous écrivons cet article, nous ne connaissons ni le tarif ni la date de disponibilité de ce nouveau Sigma APO Macro 180mm F2.8 EX DG OS HSM.

Source : Sigma


Fujifilm X-Pro 1, capteur APS-C 16Mp inédit et optiques interchangeables

Fuji vient de lever le voile sur ce qui pourrait être une des bonnes surprises de ce début d’année. Avec son tout nouveau Fuji X-Pro 1, la marque japonaise fait un pas de plus en avant en matière d’hybride à capteur APS-C et optiques interchangeables. Surfant sur le succès d’estime rencontré par son modèle à optique fixe, le Fuji X100, Fuji enfonce le clou avec ce nouveau X-Pro 1 très prometteur.

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

Un capteur CMOS inédit

Si les annonces récentes en matière de reflex numériques constituent plus des mises à jour de modèles existants que de véritables innovations technologiques (Nikon D4 et Canon EOS-1D X par exemple), il n’en est pas de même dans la catégorie des compacts à objectifs interchangeables qui a le vent en poupe. Fuji a décidé de mettre le paquet et a capitalisé sur l’expérience de ces derniers mois pour présenter un nouveau boîtier de la série X doté d’un inédit capteur APS-C.

Le capteur du Fuji X-Pro 1 reprend le principe des capteurs équipant les Leica M8 et M9 comme celui du Sigma DP : pas de filtre passe-bas, une matrice de Bayer qui disparaît au profit d’une inédite matrice de 6×6 pixels et une définition et une qualité d’image annoncées comme au niveau des meilleurs capteurs plein format du moment.

Les traditionnels capteurs équipant nos reflex numériques ainsi que les hybrides récents comportent une matrice dite de Bayer. Cette matrice recouvre les photosites pour composer le signal de sortie du capteur. Les lignes ainsi définies comportent une alternance de pixels bleus et verts ou rouges et verts (cf. le schéma ci-dessous). Fuji a travaillé sur une nouvelle disposition pour proposer un nouvel arrangement. La matrice Fuji permet donc de disposer de rangées de trois couleurs, avec une prédominance de pixels verts (la vision humaine est plus sensible au vert).

Fujifilm X-Pro 1, matrice 6x6 pixels

Fuji revendique ainsi une très faible sensibilité au moiré (un des points faibles de la matrice de Bayer) et, toujours selon la marque japonaise, cet arrangement rend le filtre passe-bas inutile. La dégradation du signal induite par le filtre passe-bas est bien évidemment supprimée, la précision de l’image améliorée. Ce capteur X-Trans CMOS à la définition de 16 Mp s’avèrerait, selon Fuji, aussi performant que le capteur plein format des concurrents bien connus, voire même plus performant.

La sensibilité annoncée du Fuji X-Pro 1 s’étend de 200 à 6 400 ISO, et peut descendre à 100 ISO comme monter à 25 600 ISO en mode étendu.

Les premiers tests permettront de vérifier la qualité de ce capteur, mais si celui-ci s’avère aussi performant que Fuji veut bien le dire, il s’agit d’une des plus belles avancées en matière de photographie numérique que nous n’ayons connue ces dernières années.

Une monture X à objectifs interchangeables

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

La guerre faisant rage chez les constructeurs, il n’était pas question que Fuji fasse le choix d’une monture existante. Après le format Micro 4/3 et la récente monture CX du Nikon One, voici donc la monture X du Fuji X-Pro 1. Fuji profite de l’annonce de son nouveau boîtier pour proposer trois nouvelles optiques : un XF 18 mm f/2 R, un XF 35 mm f/1.4 R et un XF 60 mm f/2.4 R Macro (équivalence 24 x 36 de 27 mm, 53 mm et 91 mm respectivement). Cette monture présente l’avantage de positionner au plus près du capteur la lentille arrière de l’optique, une disposition qui s’avère performante selon les opticiens.

Si aucun zoom transstandard n’est encore proposé, nous n’avons pas d’information quant à une arrivée prochaine dans la gamme X d’une telle optique. Il est peu probable néanmoins que Fuji fasse l’impasse sur une gamme de zooms performants, d’autant plus que si l’on en croît certaines sources, il serait question que Fuji propose également une bague d’adaptation pour la monture M. Le petit monde des leicaistes est clairement visé.

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

Quoi qu’il en soit, les trois optiques officialisées avec ce X-pro 1 rappelleront bien des souvenirs aux photographes ayant connu le siècle dernier et les heures de gloire de la photo argentique, de même qu’aux amateurs de belles optiques Leica. Une construction tout métal, une bague de diaphragme, des inscriptions peintes à la main, et une échelle de distance affichée dans le viseur contrairement à ce à quoi nous sommes habitués avec les optiques manuelles.

Un viseur hybride

Fuji a eu le bon goût de doter son X-Pro 1 de l’excellent viseur hybride du X100. Si le viseur optique du récent X10 nous avait laissé sur notre faim, ce viseur hybride (optique et électronique) fait le bonheur des fans du X100. Ce viseur s’adapte au X-Pro 1 en proposant une commutation automatique de l’affichage en fonction de la focale de l’objectif, tout au moins pour les focales fixes existantes. Le cadre de visée et le grossissement (0,37x pour le 18 mm et 0,6x pour les 35 mm et 60 mm) sont donc sélectionnés par le boîtier selon l’optique montée.

Un levier frontal permet de basculer de la visée optique à la visée électronique, un fonctionnement en tous points identique à ce que propose déjà le X100.

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

Une finition soignée

Fuji a tenu compte des remarques des utilisateurs de X100 pour concevoir son X-Pro 1. Les défauts de jeunesse du X100 sont corrigés, comme la molette de correction d’exposition qui avait tendance à tourner un peu trop facilement et qui a été modifiée sur le X-Pro 1. Le boîtier bénéficie d’une fabrication en alliage d’aluminium avec une finition externe en matériau synthétique qui reprend l’aspect du cuir des boîtiers plus anciens. La finition noire qui a fait le succès du X10 est de mise pour ce X-Pro 1 (le X100 fait son apparition par la même occasion en finition noire).

L’écran arrière du Fuji X-Pro 1 est un LCD de 3 pouces et de 1,2 million de points. C’est le double de la définition de l’écran du X100, et Fuji a particulièrement soigné la lisibilité de l’image affichée en plein soleil pour une meilleure expérience utilisateur.

Le Fuji X-Pro 1 dispose également d’un mode vidéo FullHD 1080p H.264 et des simulations de films argentiques Fuji, un principe hérité lui-aussi du X100.

Un tarif à préciser

Si Fuji n’a pas encore communiqué sur le tarif public du nouveau X-Pro 1 à l’heure où nous écrivons ces lignes, c’est Amazon qui donne les premières tendances. Le Fuji X-Pro 1 est en effet proposé aux Etats-Unis au tarif de 1700 US$ boîtier nu. Le 18mm et le 35mm sont annoncés à 500 US$ chacun et le 60mm Macro à 600 US$. Des tarifs qui positionnent le Fuji X-Pro 1 dans le club restreint des compacts de luxe. Si un Leica M9 est bien plus onéreux, un reflex APS-C comme le Nikon D7000 se négocie actuellement dans les mêmes gammes de prix et certains boîtiers un peu anciens (comme le Canon 5D Mark II) se trouvent neufs à un tarif sensiblement identique. La philosophie du Fuji X-Pro 1 est néanmoins différente de celle d’un reflex et nous sommes impatients de pouvoir découvrir les premiers tests de ce nouveau Fuji qui a tout d’un grand.

Source : Fuji


Nouveau Canon Powershot G1 X, 14Mp, un grand capteur et un zoom … fixe pour 699 euros

Canon annonce son nouveau boîtier compact expert, le Canon Powershot G1 X, doté de 14Mp, d’un grand capteur et d’un objectif zoom non interchangeable. Proposé au tarif public de 699 euros, voici un nouveau concurrent pour les Fuji X100 et les différents modèles hybrides dont le Nikon One V1.

Nouveau Canon Powershot G1 X, 14Mp, un grand capteur et un zoom ... non interchangeable

Si les rumeurs du moment font état d’une possible gamme hybride à venir chez Canon, seule marque non encore pourvue de tels modèles, c’est d’un tout autre compact dont il s’agit avec le Powershot G1 X. La marque japonaise présente en effet un compact à l’objectif absolument pas interchangeable, un zoom … fixe, mais doté d’un grand capteur. La cible est clairement définie, Fuji et ses X100 et futur X-PRO1 n’a qu’à bien se tenir. Nikon et son Nikon One V1 plus modulaire est dans la ligne de mire également, les tarifs du Powershot G1 X et du Nikon V1 et son optique 10-30mm  étant proches mais en faveur du Canon. De là à penser que Canon étudie le marché avant de proposer une éventuelle gamme hybride, il n’y a qu’un pas.

Ce Powershot G1 X propose un nouveau capteur Canon CMOS 1,5 pouce de 14,3Mp avec une taille de 18,7×14 mm pratiquement équivalente à celle des capteurs APS-C, un rapport 4/3, un rapport multiplicateur de focale de 1,85x. Comparativement au capteur du Canon G12, c’est une surface 6,3 x supérieure. Ce capteur est couplé à une optique zoom x4 équivalent 28-122mm à l’ouverture de f/2.8-5.8. Le processeur est le Canon Digic 5, un calculateur qui devrait permettre au Powershot G1 X d’allier puissance de traitement et vélocité.

Un capteur pseudo APS-C

comparaison taille capteur canon eos 600D powershot G1 X Powershot G12

Le capteur du Powershot G1 X est proche du capteur APS-C. Bien supérieure en surface à celui du Canon G12 (et de la concurrence déclarée Fuji X100 mis à part), la taille de ce capteur place donc le G1 X dans la catégorie des compacts bien dotés. La taille des pixels, identique à ceux de l’EOS 600D, est de 4,3 microns. De quoi s’attendre à des résultats intéressants en matière de sensibilité et de gestion du bruit numérique. La plage de sensibilité nominale annoncée s’étend de 100 à 12800 ISO, l’enregistrement des images au format RAW se fait en 14 bits.

Un zoom fixe 28-122mm

Nouveau Canon Powershot G1 X, 14Mp, un grand capteur et un zoom ... non interchangeable

Si l’expression peut prêter à sourire, il n’en reste pas moins que Canon a fait le choix de proposer une optique zoom non interchangeable sur son G1 X. Cette optique est équivalente à une optique 28-122mm en plein format et propose une ouverture de f/2.8 – 5.8. Si ces caractéristiques sont loin d’être exceptionnelles, nous aurions en effet apprécié une focale mini de 24mm et une ouverture de f/2.0, elles permettent néanmoins de proposer un compromis appréciable. Pas d’optiques complémentaires nécessaires, un tout-en-un facilement transportable, une stabilisation optique réglable selon 4 vitesses et 7 modes, et au final une alternative crédible à l’hybride et sa gamme d’optiques.

Le diaphragme comporte 6 lamelles et le Powershot G1 X dispose d’un filtre ND (3IL) intégré. Fans de pose longue, réjouissez-vous.

Reconnaissons-là un positionnement audacieux de la part de Canon qui a probablement jugé, à juste titre, que peu d’utilisateurs d’hybrides investissent dans des optiques complémentaires et se contentent du zoom standard livré généralement en kit avec le boîtier. Seuls les amateurs de focales fixes pancake à grande ouverture resteront sur leur faim.

Un écran orientable et un viseur optique

Nouveau Canon Powershot G1 X, 14Mp, un grand capteur et un zoom ... non interchangeable

L’écran LCD du Powershot G1 X mesure 3 pouces, soit 7,5 cm. Il vient compléter le viseur optique identique à celui du Canon G12, un viseur aussi peu satisfaisant que celui du Nikon P7100 et qui s’avère bien peu pratique à l’usage. Nous apprécions par contre le fait que l’écran LCD soit orientable, une bonne nouvelle pour les utilisateurs créatifs ou ceux qui veulent tout simplement pouvoir photographier en tenant l’appareil à bout de bras.

Nouveau Canon Powershot G1 X, 14Mp, un grand capteur et un zoom ... non interchangeable

La définition de l’écran LCD est de 921.000 points, une valeur standard désormais qui devrait s’avérer gage de lisibilité et de qualité de rendu.

Un mode vidéo FullHD 1080p 24vps

Le Powershot G1 X reprend les caractéristiques du G12 avec un mode vidéo FullHD à 1080p bridé à 24im./sec. Si le vidéaste occasionnel saura se contenter de ce mode bridé, les vidéastes plus avertis trouveront à redire. Ils seront également déçus par l’absence de prise casque et d’entrée micro. Etant données les compétences reconnues de Canon en matière de vidéo reflex, c’est un peu dommage de limiter ainsi ce compact expert, à moins que la marque ne favorise ses reflex entrée de gamme pour ce qui est de la fonction vidéo, une stratégie qui aurait du sens.

Une ergonomie bien connue

Le Powershot G1 X est trapu, plutôt lourd (534 gr.), son boîtier est en acier tandis que les faces avant et arrière sont réalisées en aluminium. Le moins que l’on puisse dire est que le G1 X fait sérieux, ceux qui recherchent un compact léger, coloré et performant passeront leur chemin.

Les utilisateurs de reflex Canon ne seront pas dépaysés. Le G1 X reprend les standard de la marque pour ce qui est de la navigation dans les menus et du positionnement des molettes et boutons de contrôle : roue codeuse arrière, molette de réglage frontale, touche d’enregistrement vidéo à accès direct, double barillet supérieur, correcteur d’exposition, flash escamotable.

Mais encore …

Avec une autonomie limitée à 250 vues, la batterie du Canon Powershot G1 X n’est pas la plus performante qui soit, une possible conséquence des normes drastiques apparues ces derniers mois au Japon en matière de restriction de la consommation électrique ? De même ce G1 X n’embarque ni GPS ni Wifi, une lacune à noter à une époque où la localisation des photos n’a jamais été autant à la mode sur les différents réseaux de partage.

Le PowerShot G1 X dispose d’un mode rafale à grande vitesse pour réaliser 6 photos haute résolution à la vitesse de 4,5 images par seconde. Il peut également réaliser des rafales continues à 1,9 image par seconde (au format JPG) et ce jusqu’à ce que la carte mémoire soit pleine.

Le Canon G1 X propose un mode HDR natif. En combinant plusieurs photos dont l’exposition a été décalée à la prise de vue, il peut produire automatiquement une image résultante à la dynamique étendue.

Donnons tout de même un bon point à Canon pour proposer la compatibilité des flashs Canon Speedlite EX avec ce nouveau Powershot G1 X, une caractéristique qui ravira les possesseurs de reflex de la marque déjà équipés.

Attendons de voir les premiers tests de ce nouveau boîtier et le niveau de qualité des images en provenance de son capteur. Il ne fait nul doute néanmoins que ce G1 X devrait répondre aux attentes de nombreux possesseurs de reflex à la recherche d’un boîtier compact et qualitatif, le succès du Fuji X100 ayant démontré le bien-fondé de ce raisonnement. Si le Powershot G1 X ne reprend pas le design old school du X100, il faut reconnaître qu’il laisse derrière lui à la simple vue de sa fiche technique les compacts à petit capteur comme le Canon G12 et le Nikon P7100.

Proposé au tarif public de 699 euros, le Canon G1 X est également plus onéreux que le G12 et le P7100 mais propose un tout autre capteur. Le combat risque d’être rude entre les frères de sang G1 X / G12 et leurs concurrents !

Découvrez le Canon Powershot G1 X en vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=wMNU7RQWUL4

Source : Canon France


Des photos du nouveau Nikon D4

Nous avons pu approcher le nouveau Nikon D4 lors de la soirée de présentation officielle. Voici quelques vues détaillées de ce nouveau D4 ainsi que quelques détails techniques complémentaires qui font suite à l’annonce officielle du jour.

Cliquez sur les illustrations pour les voir en grand.

Des photos du Nikon D4

La visée sur l’écran arrière couplée à l’utilisation du joystick de sélection des collimateurs AF s’avère très agréable à utiliser. De même l’écran un peu plus généreux en surface que celui du Nikon D3s est traité de façon à proposer un meilleur rendu en pleine lumière. Son espace de couleur est proche du sRVB pour un rendu colorimétrique le plus fidèle possible.

Des photos du Nikon D4

Vu sous cet angle, le Nikon D4 est très proche de ce que l’on connaît avec le Nikon D3s. Le bouton rouge près du déclencheur est le bouton de commande de la vidéo.

Des photos du Nikon D4

Si le profil gauche du Nikon D4 est très ressemblant à celui du Nikon D3s, la protubérance qui apparaît est une nouveauté. Il s’agit du module Wifi WT-5 qui vient se connecter à la prise cachée derrière le bouchon rond. Ce module Wifi propose un mode de fonctionnement très complet, bien plus que celui du précédent module WT-4 :

  • envoi des images sur un serveur FTP ou un ordinateur à l’aide de Camera Control Pro (comme le WT-4),
  • contrôle à distance du boîtier à partir d’un navigateur web, le module faisant office de serveur web http. Les commandes du boîtier sont ainsi accessibles depuis un ordinateur connecté en Wifi ou un appareil mobile comme la tablette iPad. Pas de logiciel à installer puisque c’est le module lui-même qui délivre le service au format pages web html,
  • contrôle de plusieurs boîtiers avec déclenchement simultané si l’on utilise plusieurs Nikon D4 dans le cadre d’une séquence particulière,
  • molette de blocage pour éviter le retrait intempestif du module.

Des photos du Nikon D4

L’ergonomie frontale du Nikon D4 est pratiquement identique à celle du Nikon D3s. Le corps du boîtier est fabriqué entièrement à partir d’alliage de magnésium, y compris la chambre reflex.

Des photos du Nikon D4

La face arrière du Nikon D4 se présente différemment de celle du Nikon D3s. Apparaissent les deux joysticks pour la sélection des collimateurs AF, une vraie bonne nouveauté. Le joystick supérieur permet la sélection en mode de visée horizontale, le joystick inférieur prend le relais dès que le D4 est basculé en prise de vue verticale. L’ergonomie est ainsi respectée, que ce soit en mode horizontal ou vertical, le photographe dispose des 3 mêmes contrôles au même endroit.

Les touches de sélection sur le côté gauche comme sur le bas du boîtier sont rétro-éclairées lors des usages nocturnes.

Des photos du Nikon D4

Un petit air de famille avec un certain Nikon D3s, non ?

Des photos du Nikon D4

Le module Wifi WT-5 optionnel sur la face gauche, et un logement de batterie inférieur comme sur la plupart des reflex pros Nikon. La batterie du Nikon D4 diffère de celle du Nikon D3s en raison de normes récentes apparues ces derniers mois au Japon suite à la catastrophe nucléaire. Les équipements mobiles devant consommer moins, Nikon a été dans l’obligation de revoir l’alimentation du Nikon D4 et d’adapter les caractéristiques de la batterie. Un regret pour les utilisateurs de D3 souhaitant garder leurs batteries, un pas en avant pour l’environnement ?

Des photos du Nikon D4

Les trappes latérales protègent les connecteurs du Nikon D4. Tous les passages sont protégés par des joints d’étanchéité pour assurer au D4 une résistance maximale aux conditions extérieures (poussière, humidité).

En savoir plus sur les caractéristiques du Nikon D4.

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Nikon NIKKOR AF-S 85 mm f/1.8G avec motorisation SWM pour reflex FX et DX

Le nouveau Nikkor AF-S 85 mm f/1.8G pourrait presque passer inaperçu en ce jour d’annonce du nouveau Nikon D4. Et pourtant, Nikon propose une focale fixe ouvrant à f/1.8 remise à niveau, avec motorisation SWM et surtout un tarif beaucoup plus abordable que le précédent 85 mm f/1.4 et son prix à la limite de la décence.

Nikon NIKKOR AF-S 85 mm f/1.8G avec motorisation SWM

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Nikon NIKKOR AF-S 85 mm f/1.8G : présentation

Ce Nikon 85 mm f/1.8G AF-S trouvera sa place aisément dans le sac photo de l’amateur et de l’expert, de même que dans celui du professionnel qui souhaite disposer d’un petit téléobjectif à portrait.

Avec une ouverture proche, un diaphragme d’écart entre le modèle f/1.4, on est en droit d’attendre des résultats tout à fait honorables pour ce nouveau 85 mm. Son tarif de 529 euros reste beaucoup plus raisonnable que celui du f/1.4 qui culmine à 1850 euros (prix catalogue). De quoi penser au renouvellement de ses anciens 85 mm.

Si ce nouveau AF-S 85 mm f/1.8G ne dispose pas du traitement de surface Nano Cristal réservé au modèle f/1.4, il embarque par contre une nouvelle formule optique. 9 éléments remplacent la formule précédente à 6 lentilles. Ces neuf éléments sont répartis en neuf groupes, la formule inclut un élément asphérique.

Le diaphragme dispose de sept lamelles contre neuf pour l’autre modèle. Les amateurs de flous d’arrière-plan – bokeh – devraient néanmoins pourvoir s’amuser.

Nouveau Nikkor AF-S 85mm f/1.8G avec motorisation SWM pour 529 euros

Ce nouveau AF-S 85 mm f/1.8G est compatible avec les reflex FX et DX (sur un hybride Nikon Z, choisissez plutôt le NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S). Il dispose d’une motorisation AF interne de type SWM, assurant rapidité et silence de fonctionnement. Cette motorisation permet la retouche manuelle du point.

Ses dimensions plus compactes que son grand frère, 80 x 73 mm en lieu et place de 87 x 84 mm,  et poids réduit à 350 g contre 595 g complètent la fiche technique.

Le nouveau Nikon Nikkor AF-S 85 mm f/1.8G sera disponible courant Mars 2012 et, bonne nouvelle, sera livré avec son pare-soleil et son étui souple en standard.

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Source : Nikon


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