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La photo de paysages nocturnes : comprendre, et pratiquer quand la lumière disparaît

La photo de paysages nocturnes attire de plus en plus de photographes. Moi le premier, lorsque je passe du temps dans le triangle noir du Quercy. Ciel étoilé, silence, atmosphère irréelle, sensation d’être seul face au monde… ça fait rêver, non ?

Sur le papier, tout est réuni pour vivre une expérience unique. Sur le terrain, la réalité est souvent toute autre. Images floues, ciel grisâtre, bruit numérique envahissant, premier plan illisible… Je vois passer des centaines de photos décevantes alors qu’avec quelques conseils judicieux, ces images auraient pu être bien plus attirantes.

En effet, photographier un paysage de nuit n’est pas simplement photographier avec moins de lumière. C’est changer de logique, de rythme et de méthode. C’est précisément ce qui rend la photo de paysages nocturnes à la fois fascinante et difficile à maîtriser.

Cette chronique se veut à la fois didactique et critique, basée sur les conseils donnés dans Les secrets de la photo de paysages nocturnes, de Joël Klinger (éditions Eyrolles).

L’objectif est de vous montrer ce que vous allez apprendre avec ce livre, comment ces apports s’inscrivent dans une pratique concrète, et en quoi cet ouvrage apporte une réponse structurée aux difficultés rencontrées lorsque vous photographiez la nuit. On y va ?

La photo de paysage nocturne pose toujours les mêmes questions : pourquoi mes images sont floues, pourquoi le ciel est terne, pourquoi le bruit envahit la photo, pourquoi le rendu ne correspond pas à ce que j’avais en tête. Si vous vous reconnaissez dans ces situations, vous êtes exactement là où commence la vraie compréhension de la photographie nocturne.

Joël Klinger est photographe et auteur, spécialisé dans la photographie de paysage et de nuit. Son travail est centré sur le patrimoine, les territoires et les ambiances nocturnes en France, avec une pratique fortement ancrée dans le terrain et la transmission pédagogique.

La photo de paysages nocturnes ne fonctionne pas comme la photo de jour

De jour, le photographe compose avec ce qu’il voit. De nuit, il doit composer avec ce qu’il ne voit pas toujours. La scène est peu visible, le ciel très sombre, la lumière artificielle peut parasiter l’ambiance. Le moindre choix technique a des conséquences visibles. Pas simple quand on débute.

Retenez ceci : la nuit impose de ralentir, d’accepter l’incertitude et de penser la prise de vue bien avant d’appuyer sur le déclencheur. Le paysage doit devenir un terrain d’expérimentation. Vous devez jouer avec le relief, le ciel, les sources lumineuses naturelles ou artificielles, la météo et la position des étoiles.

C’est souvent ce changement de logique qui déstabilise les photographes.

Cette rupture entre photographie de jour et de nuit est souvent sous-estimée. Dans le livre Les secrets de la photo de paysages nocturnes, Joël Klinger insiste dès les premiers chapitres sur ce changement de logique, en rappelant que la nuit impose de repenser ses priorités, bien avant de parler de réglages ou de matériel.

Les difficultés concrètes que rencontrent presque tous les photographes de nuit

Les problèmes rencontrés en photo de paysages nocturnes sont toujours les mêmes :

  • La mise au point échoue parce que l’autofocus ne trouve aucun contraste exploitable (même si les Nikon Z récents voient dans le noir).
  • L’exposition vous paraît correcte à l’écran, mais le ciel est fade ou surexposé une fois que vous observez les photos chez vous.
  • Le bruit numérique est trop présent parce que vous avez poussé les ISO.
  • Le premier plan est trop sombre ou mal lisible, alors que c’est un élément essentiel en photo de paysage nocturne.
  • La composition est négligée, ne tient pas compte de l’environnement, le ciel est trop présent.

Ces difficultés ne sont pas seulement des erreurs de débutant. Elles sont propres à la pratique nocturne. Vous pouvez tenter de les corriger en changeant les réglages de votre appareil, mais vous arriverez immanquablement à une accumulation d’échecs si vous ne savez pas comment procéder.

Ces difficultés récurrentes sont celles que l’on retrouve tout au long du livre, notamment dans les chapitres consacrés à la mise au point nocturne, à la gestion de l’exposition et aux pièges liés au boîtier et aux accessoires. Elles ne sont pas traitées comme des cas isolés, mais comme des situations normales de la pratique nocturne.

Pourquoi les réglages seuls ne suffisent pas

Ces « bons réglages » après lesquels vous courez (ISO, ouverture, temps de pose) ou les focales lumineuses qui vous ruinent sont nécessaires, mais rarement suffisants.

Ce qui vous manque le plus souvent, c’est une vision globale :

  • Pourquoi ce lieu fonctionne de nuit et pas un autre.
  • Pourquoi la lune peut être une alliée ou un piège.
  • Pourquoi certaines compositions deviennent plates dès que le soleil disparaît.
  • Pourquoi une image nocturne réussie se prépare parfois plusieurs jours à l’avance.

Sans cette compréhension d’ensemble, vos réglages deviennent de simples pansements appliqués trop tard.

Le livre adopte cette même position : les réglages n’y sont jamais abordés seuls. Ils sont systématiquement reliés au contexte de prise de vue, au type de paysage et aux contraintes du ciel nocturne, afin d’éviter l’illusion de recettes universelles.

En photo de paysage nocturne, les réglages ne sont jamais une solution en soi : ils sont la conséquence d’un lieu, d’un ciel, d’une intention et d’une préparation.

La préparation, clé invisible de la réussite nocturne

En photo de paysages nocturnes, la majorité du travail se fait avant la séance de prise de vue :

  • Repérer les lieux de jour permet d’anticiper les lignes, les obstacles, les accès et les angles de vue.
  • Consulter les prévisions météo générales ne suffit pas : il faut aussi surveiller la couverture nuageuse, la transparence atmosphérique et la visibilité du ciel.
  • La position de la lune, son lever, son coucher et sa phase influencent directement l’ambiance de l’image.
  • La pollution lumineuse transforme radicalement le rendu du ciel selon la direction choisie.

Une sortie nocturne improvisée peut vous offrir une image correcte par chance. Une sortie préparée augmente le taux de réussite et les chances de revenir avec des images flatteuses. À vous de décider ce que vous voulez montrer.

Une large partie du livre est consacrée à cette phase invisible mais déterminante : repérage des lieux, consultation des prévisions météo classiques et spécialisées, planification des prises de vue, gestion des accès et vérification du matériel. Autant d’étapes souvent négligées, mais qui conditionnent la réussite d’une sortie nocturne.

Préparer une séance photo de paysages nocturnes, ce n’est pas être maniaque. C’est simplement accepter que la nuit ne pardonne pas l’improvisation et que chaque décision prise en amont évite une erreur irréversible sur le terrain.

Composer des paysages nocturnes, pas seulement un ciel étoilé

Lorsque j’en parle avec mes lecteurs, j’ai souvent l’impression que, pour eux, la photo nocturne se réduit aux photos de la voie lactée et des étoiles, tel que le présente Adam Woodworth dans Comment photographier le ciel nocturne. Pourtant, un paysage nocturne réussi, c’est bien autre chose : c’est un équilibre entre ciel et terre. Vittorio Bergamaschi en parle aussi dans Les secrets de la photo de nuit.

Paysages ruraux, littoral, montagne, bâtiments historiques, ouvrages humains, routes, ponts, silhouettes urbaines… Où que vous soyez, chaque environnement vous offre des choix différents. La nuit révèle certaines formes, en masque d’autres et vous oblige à simplifier la composition. Repérez ces contraintes et mettez-les à votre service.

En photo de paysages nocturnes, composer consiste souvent à simplifier : moins d’éléments, mais mieux choisis. À intégrer la lumière existante plutôt que de l’écarter. À utiliser la lune comme une source de modelé, et non comme un point lumineux qui va brûler vos hautes lumières.

Le livre développe cette approche en distinguant clairement les types de paysages nocturnes. Chaque environnement impose ses propres choix de composition et de gestion de la lumière, loin d’une vision uniforme de la nuit.

Photographier sereinement quand tout devient lent et irréversible

Si vous avez déjà essayé de photographier la nuit, vous savez qu’elle ne pardonne pas l’improvisation. Vous installez votre trépied, puis chaque réglage compte. Une erreur de mise au point, une vibration, un mauvais choix de temps de pose peuvent ruiner plusieurs minutes de travail.

Parfois, c’est l’emplacement qui pose problème, comme lorsque j’ai réalisé des photos de paysages nocturnes en bord de Seine, en plaçant mon trépied à quelques centimètres du quai. Attention à votre sécurité.

Vous devez comprendre le comportement du capteur de votre boîtier, maîtriser la focale utilisée, savoir quand allonger ou raccourcir l’exposition, anticiper le mouvement du ciel, accepter de refaire une prise plutôt que de vous entêter. Aucun automatisme ne fonctionne correctement la nuit. Rien n’est jamais acquis. Restez serein et multipliez les tests.

Cette notion de sérénité revient souvent dans le livre, notamment dans les chapitres consacrés aux réglages, à la maîtrise de la focale, à la mise au point et aux erreurs à éviter. La nuit ne tolère pas l’à-peu-près, et le livre insiste sur l’importance d’un processus clair pour limiter les erreurs irréversibles.

Le traitement, prolongement naturel de la prise de vue nocturne

Une photo de paysages nocturnes brute est rarement exploitable telle quelle. Le traitement fait partie intégrante du processus, à condition de rester au service de l’ambiance :

  • Utilisez systématiquement le format RAW.
  • Appliquez un traitement des tonalités qui préserve les couleurs nocturnes.
  • Gérez la réduction du bruit numérique sans lisser les détails.
  • Assemblez plusieurs images issues d’expositions multiples si la scène l’exige.

Le but n’est pas de transformer la nuit en jour, mais de révéler ce que votre œil n’a pas pu percevoir sur le moment. C’est tout l’intérêt du post-traitement en photographie.

Le traitement est abordé dans le livre comme une continuité logique de la prise de vue. Organisation des fichiers RAW, traitement des images nocturnes, gestion du bruit, assemblage d’expositions multiples, focus stacking ou time blending sont présentés comme des outils, pas comme des effets.

Quand une méthode structurée devient nécessaire

À ce stade, beaucoup de photographes ressentent un même besoin : arrêter de multiplier les recettes de cuisine pour passer à une approche cohérente. Une méthode pertinente permet de mettre en perspective la préparation, la prise de vue et le traitement. En clair : non seulement comment faire, mais surtout pourquoi et dans quel ordre.

C’est dans cette logique que s’inscrit Les secrets de la photo de paysages nocturnes. Ce n’est pas un catalogue de recettes, mais un guide pensé pour le terrain. Il couvre l’ensemble du processus, du choix du matériel jusqu’au traitement final, en passant par la planification, la composition et les techniques spécifiques à la nuit.

Le livre devient alors un support logique si vous souhaitez structurer votre pratique plutôt que multiplier les essais infructueux.

En mettant bout à bout toutes ces contraintes (préparation, composition, prise de vue, traitement), vous comprendrez rapidement que réussir la photo de paysage nocturne ne consiste pas à accumuler des conseils isolés, mais suppose une approche structurée et cohérente.

FAQ – FAQ – ce que vous voulez savoir sur Les secrets de la photo de paysages nocturnes

Le livre est-il plutôt pour débutants ou pour confirmés ?
Il s’adresse à des photographes déjà à l’aise avec les bases (exposition, composition, mise au point) mais qui butent sur les spécificités de la nuit. Ce n’est pas une introduction à la photo, mais une méthode pour résoudre les difficultés propres à la photographie nocturne de paysage.

Ce livre donne-t-il des réglages « prêts à l’emploi » ?
Non. Il explique pourquoi les réglages varient selon le contexte et comment les adapter à la situation. Vous y trouverez des principes, des raisonnements et des exemples, pas une liste figée de paramètres à appliquer quelles que soient les conditions.

Traite-t-il de la voie lactée ?
Oui, mais de manière intégrée à une approche plus large du paysage nocturne. Le livre ne réduit pas la nuit à l’astrophotographie pure, mais montre comment inclure le ciel étoilé dans une composition cohérente avec le paysage.

Est-il utile si je n’ai pas de matériel haut de gamme ?
Absolument. L’auteur replace souvent le matériel dans son usage réel et montre comment réussir même avec un équipement « classique », à condition d’adapter sa méthode et ses choix à la scène.

Le livre couvre-t-il le post-traitement ?
Oui. Il consacre une partie à l’organisation des fichiers RAW, à la gestion du bruit, au traitement des tonalités et aux techniques comme l’assemblage d’expositions ou le focus stacking, toujours avec l’intention de préserver l’ambiance nocturne.

Est-ce un guide purement théorique ?
Non. Il s’appuie sur des cas concrets, des exemples illustrés et des situations de terrain pour montrer comment appliquer les principes dans la réalité, pas seulement en théorie.

Pour qui cette approche fait réellement sens… et pourquoi ce livre y répond

Cette démarche et cette lecture s’adressent aux photographes qui maîtrisent déjà les bases de la photographie et veulent comprendre pourquoi la nuit résiste autant. À ceux qui photographient paysages, nature, patrimoine ou scènes extérieures et souhaitent progresser sans dépendre d’un coup de chance ou d’un réglage trouvé au hasard.

La photo de paysage nocturne n’est ni une discipline réservée aux professionnels ni une affaire de matériel coûteux. Elle exige surtout de la préparation, de la compréhension et une méthode adaptée. Si vous acceptez cette réalité, la nuit cesse d’être un obstacle et devient un terrain de jeu photographique fascinant.

Les secrets de la photo de paysages nocturnes est un ouvrage publié par Eyrolles, illustré de très nombreuses photos de l’auteur. Il compte 131 pages et propose une approche complète et structurée de la photographie de paysage nocturne, depuis la préparation et le choix du matériel jusqu’à la prise de vue et au traitement des images.

Publié dans la collection « Les secrets de… », il s’agit d’un guide de terrain qui s’appuie sur de nombreux exemples concrets, des schémas explicatifs et des cas réels. L’ensemble vous aide à comprendre les contraintes spécifiques de la nuit et à progresser de manière méthodique. Il vous en coûtera 23 €, un investissement limité si vous rêvez de pratiquer la photo de nuit ailleurs que dans les centres-villes.


Les secrets de la photo de nuit de Vittorio Bergamaschi : sortez quand la nuit tombe

La photographie de nuit fascine autant qu’elle intimide les plus débutants. Onze ans après ma première chronique, Vittorio Bergamaschi publie une seconde édition actualisée des Secrets de la photo de nuit chez Eyrolles.

Ce guide pratique de 125 pages promet de démystifier les réglages ISO élevés, les temps de pose longs et l’identification des sujets urbains nocturnes, pour 23 euros. Tient-il ses promesses ?

Pertinence pour les utilisateurs Nikon
Bien que l'auteur ne cite aucun boîtier spécifique, les conseils s'appliquent aux Nikon récents comme à tous les autres appareils photo.
Les photographes équipés d'un Z6 III, Z8, Z9 ou même d'un Z5 tireront pleinement parti des chapitres sur la gestion du bruit ISO (exploitez les 64-25600 ISO natifs de vos hybrides) et sur l'autofocus en basse lumière.
Les possesseurs de reflex D750, D780 ou D850 y trouveront également leur compte, l'auteur restant volontairement générique sur les technologies (plein format vs APS-C) pour garantir la longévité du propos.

Un ouvrage axé sur l’urbain et l’esthétique

Le livre s’articule autour de sept chapitres :

  • matériel et techniques,
  • la nuit en ville,
  • aux portes de la ville,
  • dans la nature,
  • traitement et retouche de l’image,
  • la nuit argentique,
  • et un portfolio final.

L’orientation est clairement urbaine, ce qui n’est pas pour me déplaire car je trouve les images urbaines nocturnes bien plus fascinantes que les images faites en pleine nature. L’auteur montre une belle connaissance du sujet, qu’il s’agisse de prises de vue classiques comme de la maîtrise d’effets visuels (heure bleue, effet starburst, traînées lumineuses).

Vittorio Bergamaschi est avant tout photographe, il mise sur l’aspect esthétique des images nocturnes plutôt que sur la technique pure. Les dizaines de photographies qui illustrent le texte sont toutefois systématiquement accompagnées de métadonnées (ISO, ouverture, vitesse) et de détails de réalisation. Vous allez comprendre concrètement comment reproduire les images présentées.

Une approche pratique adaptée aux amateurs

Le principal atout de cet ouvrage réside dans son côté immédiatement applicable. Vittorio Bergamaschi partage son expérience à travers des conseils pragmatiques : gestion du bruit ISO élevé, temps de pose longs, utilisation de la pose longue, balance des blancs en éclairage mixte urbain, ou encore gestion de l’autofocus et correction d’exposition en conditions nocturnes.

J’apprécie cette orientation dans un livre dédié à la photo de nuit. Cependant, cette approche implique un traitement parfois général de certains aspects techniques. Contraint par le nombre de pages (125 pages utiles), l’auteur ne peut approfondir chaque sujet de manière exhaustive. Les photographes cherchant des détails techniques poussés devront compléter leur lecture par d’autres ressources dédiées (par exemple Mon cours de photos en 20 semaines chrono).

Les secrets de la photo de nuit de Vittorio Bergamaschi
Les secrets de la photo de nuit de Vittorio Bergamaschi

Points à noter

Le choix de ne pas citer des boîtiers et capteurs spécifiques donne au livre un aspect intemporel. Par rapport à la première édition (que j’ai conservé précieusement dans ma bibliothèque) les hybrides et moyen-formats quasi-inexistants en 2014 sont évoqués dans le chapitre sur les généralités plein format vs. APS-C vs. le reste. Ce choix me convient : l’objectif du livre n’est pas de proposer un guide d’achat photo.

Je suis plus réservé sur le chapitre « traitement et retouche de l’image » avec Lightroom Classic et Photoshop. Sans captures d’écran ni instructions précises, les plus débutants devront aller chercher ailleurs les informations (qu’ils se rassurent, je peux leur venir en aide). Ce manque de support visuel, qui peut frustrer les moins aguerris, ne compromet cependant pas l’intérêt du livre.

Concrètement, l'auteur vous dira qu'il faut réduire le bruit en post-traitement ou ajuster la balance des blancs, mais n'explique pas comment dans l'interface du logiciel. Un débutant en post-traitement devra donc regarder des tutoriels en parallèle pour traduire les conseils en clics concrets dans Lightroom Classic.

Plus anecdotique, le chapitre sur la photo de nuit argentique semblera hors sujet pour le photographe numérique et trop succinct pour satisfaire le véritable passionné d’argentique. Je vous renvoie vers les ouvrages de Gildas Lepetit-Castel pour satisfaire votre curiosité si vous pratiquez l’argentique.

À qui s’adresse ce livre ?

Les secrets de la photo de nuit cible prioritairement les amateurs intéressés par la photographie nocturne mais ne sachant ni comment s’y prendre, ni quoi photographier. C’est une excellente approche du sujet, accessible même aux débutants, à condition d’accepter d’aller chercher des compléments techniques ou artistiques ailleurs pour approfondir certains aspects.

Si vous possédez déjà la première édition de 2014, le rachat ne se justifie pas vraiment : les améliorations, bien que réelles, restent essentiellement des actualisations et enrichissements du texte original plutôt qu’une refonte complète.

Pour les autres, à 23 €, le rapport qualité-prix est satisfaisant compte tenu de la qualité du contenu et de la présentation soignée (et d’une impression en Europe). La collection « Les secrets de… » chez Eyrolles a fait ses preuves depuis des années, et cet ouvrage perpétue cette tradition de qualité pédagogique.

Ce livre va moins vous intéresser si…

Titre complet : Les secrets de la photo de nuit (2e édition, mai 2025)
Auteur : Vittorio Bergamaschi (photographe professionnel)
Éditeur : Eyrolles (collection « Les secrets de… »)
Date de parution : Mai 2025
Format physique : 17 × 23 cm, reliure dos collé
Nombre de pages utiles : 125
Prix public : 23 € TTC
Première édition : 2014 (cette édition est une refonte modernisée)

FAQ sur le livre Les secrets de la photo de nuit

Ce livre convient-il aux débutants complets en photo ?
Oui, à condition d’avoir quand même les bases (triangle d’exposition, modes PASM). Si vous débutez totalement, suivez d’abord une formation générale puis revenez à ce livre pour la spécialisation nocturne.

Faut-il un trépied pour appliquer les conseils du livre ?
Oui. L’auteur insiste sur les temps de pose longs, impossibles à main levée. Budget minimum : 120-150 € pour un trépied stable type Manfrotto Befree ou équivalent.

Les techniques fonctionnent-elles avec un Nikon d’entrée de gamme (Z50II, Z30, D3500) ?
Oui pour les compositions et l’approche esthétique. Les capteurs APS-C montreront leurs limites au-delà de 3 200 ISO comparés aux plein format, mais les principes restent valables.

Dois-je racheter cette édition si je possède la version 2014 ?
Non. Les améliorations sont réelles mais la base du livre est la même.

Quels chapitres puis-je sauter ?
Aucun. Ne sautez jamais le moindre chapitre dans un livre sur la photographie (!).

En conclusion : mon avis sur Les secrets de la photo de nuit

Ce guide pratique réussit son pari : rendre la photo de nuit accessible sans simplifier à l’excès. Vittorio Bergamaschi livre 125 pages d’expérience concrète, immédiatement applicables avec n’importe quel appareil équipé d’un mode manuel et d’un trépied.

Les 23 euros sont justifiés par la qualité éditoriale Eyrolles, la qualité d’impression et l’absence d’alternative francophone.

Voici donc un ouvrage pratique et inspirant si vous souhaitez franchir le cap de la photo de nuit sans vous perdre dans des considérations techniques trop abstraites. Vittorio Bergamaschi transmet son expérience à chaque page, vous offrant des pistes concrètes pour transformer les sorties nocturnes en véritables séances photo créatives. Un bon point de départ, à compléter au besoin selon votre niveau et vos ambitions.


Comment faire de belles photos de nuit

La nuit est un terrain de jeu fascinant pour les photographes. Quand la lumière baisse puis disparaît, les couleurs changent, les ombres s’allongent et chaque source lumineuse devient un point d’intérêt. Pourtant, réussir ses photos de nuit demande plus que du matériel : il faut comprendre comment la lumière se comporte, comment l’appareil réagit, et surtout comment traduire cette atmosphère unique. Voici comment obtenir des images nettes, équilibrées et expressives, même sans trépied ni boîtier haut de gamme.

Pourquoi photographier la nuit change tout

La photographie de nuit permet de capturer un monde invisible le jour. Quand la lumière baisse, les formes changent, les couleurs se saturent, les ombres deviennent matière. Les sources lumineuses artificielles montrent l’espace différemment, la scène est plus contrastée, plus dramatique. Photographier la nuit, c’est saisir cette transformation du réel, quand la ville ou le paysage prennent un visage nouveau.

C’est aussi un exercice technique exigeant, qui pousse à comprendre la lumière et à la maîtriser plutôt qu’à la subir. Vous devez composer avec le manque, apprendre à doser le temps de pose, à anticiper le moindre mouvement. Chaque image devient alors le résultat d’un choix conscient, lent, réfléchi.

Mais la photo de nuit, c’est surtout une expérience sensorielle. Le silence, les couleurs du bitume mouillé, la respiration de la ville, tout cela participe à une autre manière de voir. C’est souvent dans cette ambiance que naissent les images les plus fortes, celles qui racontent ce que la lumière du jour efface.

Photographier la nuit, c’est saisir cette transformation du réel, quand la ville ou le paysage prennent un visage nouveau.
Pour aller plus loin sur cet aspect poétique et visuel, découvrez Photo de nuit, pourquoi la magie commence quand le soleil se couche.
Comment faire des photos de nuit : matériel et réglages

Préparer sa séance photo nocturne

Le matériel utile mais pas indispensable

La photo de nuit ne s’improvise pas totalement. Une image réussie dépend souvent d’une bonne préparation, car les conditions lumineuses changent vite et la marge d’erreur est faible. L’heure, d’abord, joue un rôle essentiel. Quelques minutes de différence peuvent transformer complètement le rendu d’une scène. Entre la tombée du jour et la nuit noire, les couleurs, les reflets et les contrastes évoluent sans cesse.

Quand la lumière disparaît, les règles changent. Vous ne pouvez plus compter sur des temps de pose courts ni sur de faibles sensibilités ISO. Il faut alors composer avec ce manque de lumière, en allongeant le temps de pose, en ouvrant davantage le diaphragme ou en augmentant la sensibilité. Tout est affaire de compromis, de dosage et d’équilibre entre ces trois paramètres.

Comment faire des photos de nuit : matériel et réglages

Le choix de l’objectif compte beaucoup. Une courte focale présente plusieurs avantages : elle limite les effets du flou de bougé à temps de pose équivalent, elle tolère mieux les imprécisions de mise au point, et elle reste plus légère, donc plus stable à main levée. Sur le plan esthétique, elle permet aussi d’intégrer le décor à la scène, ce qui donne souvent plus de force à une image nocturne qu’un cadrage trop serré.

Avant de sortir, prenez le temps d’observer votre lieu de prise de vue lors d’une phase de repérage. La météo peut changer vos plans : un ciel chargé ou une averse soudaine peuvent transformer l’ambiance — ou ruiner la séance. Les applications météo suffisent pour anticiper, mais une application PhotoPills (iOS et Android) vous aidera à planifier plus précisément vos prises de vue selon la position du soleil, de la lune et la quantité de lumière ambiante.

Enfin, pensez à l’énergie (du boîtier, pas la vôtre, hein ?). Le froid et les poses longues sollicitent fortement les batteries. Emportez-en toujours une de rechange. Une batterie vide au moment où la lumière devient idéale, c’est une frustration qu’il vaut mieux éviter.

Comment faire des photos de nuit : matériel et réglages

Les bons réglages : temps de pose, ouverture, ISO

En photo de nuit, l’exposition devient un véritable exercice d’équilibriste. Il faut jongler entre le temps de pose, l’ouverture et la sensibilité ISO pour obtenir une image nette, contrastée et vivante.

Temps de pose et stabilité

Le temps de pose, d’abord, est votre meilleur allié. Il permet de compenser le manque de lumière, mais au-delà d’une certaine durée, il devient votre pire ennemi. Trop long, il transforme les sujets mobiles en silhouettes floues, et amplifie le moindre tremblement de main.

Mieux vaut accepter de perdre un peu de profondeur de champ que de rater la netteté.

Comment faire des photos de nuit : matériel et réglages

Le temps long, en revanche, devient créatif quand il est maîtrisé. En photographie d’étoiles, par exemple, quelques minutes suffisent pour révéler la rotation de la Terre. Les étoiles tracent alors de magnifiques cercles autour de la Polaire. Pour un ciel fixe et détaillé, il faut au contraire réduire le temps de pose, fermer un peu le diaphragme et augmenter la sensibilité ISO.

Sensibilité ISO et gestion du bruit

Les boîtiers modernes supportent très bien les hautes sensibilités. N’hésitez pas à monter à 6 400 ISO, voire davantage, et à photographier en RAW. Vous réduirez facilement le bruit numérique ensuite, avec un logiciel de post-traitement ou une solution spécialisée comme DxO PureRAW.

Comment faire des photos de nuit : matériel et réglages

Si vous souhaitez conserver une grande profondeur de champ, le trépied devient indispensable. Il vous permet de prolonger le temps de pose sans craindre le flou, à condition de désactiver la réduction de vibrations de l’appareil et de l’objectif. Un déclencheur à distance ou le retardateur évitent de transmettre des vibrations au moment du déclenchement. L’application mobile du constructeur, comme SnapBridge chez Nikon, fait très bien le travail.

Comment faire des photos de nuit : matériel et réglages

Ouverture et rendu des sources lumineuses

L’ouverture influence directement le rendu des sources lumineuses. Au-delà de f/6.3, les points lumineux se transforment en étoiles, ajoutant une touche poétique à vos images sans aucun filtre. Sur trépied, laissez la sensibilité ISO à 100 ou 200. À main levée, montez franchement en ISO et ouvrez grand : un objectif fixe lumineux, f/1.8, f/1.4 ou f/1.2, fera la différence.

Comment faire des photos de nuit : matériel et réglages

Balance des blancs et mise au point

La balance des blancs influence profondément l’ambiance de vos photos de nuit. Elle agit comme un filtre invisible qui modifie la température des couleurs et l’équilibre général de l’image (mais bien mieux que les horribles filtres Instagram).

Si vous travaillez en RAW et maîtrisez un minimum le post-traitement, le plus simple est de laisser la balance des blancs en automatique. Vous pourrez ensuite affiner la tonalité exacte sur ordinateur, en fonction de l’atmosphère que vous souhaitez restituer.

En revanche, si vous préférez obtenir un rendu fidèle directement à la prise de vue, prenez le temps d’expérimenter. Sous les néons ou les lampadaires, chaque source de lumière a sa dominante — parfois verte, jaune, ou orangée. Le mode “Tungstène” donne souvent de très beaux résultats, surtout si vous sous-exposez légèrement d’un ou deux tiers d’IL. C’est une manière simple de réchauffer les couleurs tout en renforçant les contrastes.

Comment faire des photos de nuit : matériel et réglages

La mise au point, quant à elle, devient plus délicate dans ces conditions. Même si les hybrides récents sont capables d’assurer la mise au point automatique en très faible lumière, l’autofocus a besoin de lumière et de contraste pour fonctionner correctement. Quand la scène en manque, il patine, cherche, hésite. Dans ces cas-là, mieux vaut repasser en mode manuel.

Les appareils hybrides facilitent grandement ce travail grâce au viseur électronique. Le focus peaking, la loupe de mise au point et l’aperçu direct vous permettent d’ajuster avec précision la zone de netteté. Vous voyez instantanément si le sujet est net.

Sur un reflex, le mode Live View reste la meilleure option : il affiche l’image en temps réel sur l’écran arrière et vous aide à caler la mise au point là où vous le souhaitez. Prenez quelques secondes pour vérifier vos images, zoomer dans la zone critique, et corriger si nécessaire. À la nuit tombée, ces vérifications font toute la différence entre une photo approximative et une photo maîtrisée.

Comment faire des photos de nuit : matériel et réglages

Exploiter les lumières de la nuit

La nuit, la lumière devient matière. Ce ne sont plus le soleil et ses reflets qui guident la photo, mais une multitude de sources artificielles qu’il faut apprendre à observer et à apprivoiser. Ces éclairages offrent une richesse insoupçonnée, tant par leurs couleurs que par leurs contrastes. En ville, ils transforment les rues en studios à ciel ouvert. Leur intensité permet souvent de retrouver des réglages proches de ceux du jour : la sensibilité ISO peut rester basse, l’ouverture modérée, et le trépied n’est plus toujours indispensable. Ne le répétez pas mais c’est ma pratique photo préférée en ville !

L’avantage de ces scènes urbaines éclairées, c’est la liberté qu’elles offrent. Vous pouvez travailler à main levée, jouer avec les passants, les reflets, les mouvements. Les sujets flous, les silhouettes qui se croisent ou disparaissent deviennent partie intégrante de la composition. Une photo légèrement imparfaite, mais vivante, raconte souvent bien plus qu’une image trop nette et figée. Observez les photos qui illustrent cet article, la plupart ont été faites dans cet esprit.

Comment faire des photos de nuit : matériel et réglages

Eclairages urbains

Chaque source lumineuse a sa personnalité. La lampe de poche ou la lumière du smartphone créent un effet intime, presque théâtral, idéal pour révéler les textures ou souligner un visage dans l’obscurité. Les réverbères, eux, dessinent des zones de contraste marqué : ils mettent en valeur les détails invisibles le jour et donnent du relief aux façades ou au pavé mouillé.

Lune, vitrines et phares de voiture

La lune, plus subtile, diffuse une lumière douce et froide. Elle adoucit les ombres, simplifie la palette des couleurs et installe une ambiance silencieuse, presque irréelle. Les vitrines, à l’inverse, éclaboussent de teintes vives : elles offrent des reflets, des silhouettes et des compositions graphiques à exploiter.

Et puis il y a la circulation. Les phares des voitures deviennent des pinceaux lumineux : un temps de pose d’environ 1/15 s suffit pour peindre des filets rouges et jaunes sur la chaussée. Avec un trépied, vous pouvez prolonger cette trace, transformer la route en ruban de lumière, et révéler la vie qui continue quand tout semble endormi.

Sources de lumière à exploiter

Lumière de lampe de poche ou de smartphone
Pour un effet intime et localisé. Idéale pour créer des ombres profondes, révéler une texture, ou modeler un visage dans l’obscurité.

Lumière des réverbères
Pour structurer la scène avec des contrastes nets. Utilisez-les pour dessiner des ombres, souligner un détail architectural ou créer des effets de mouvement.

Lumière de la lune
Pour un rendu doux, presque poétique. Parfaite pour donner une atmosphère romantique et jouer sur les nuances de gris et de bleu.

Lumière des vitrines
Pour un rendu graphique et coloré. Les vitrines offrent des reflets, des contrastes marqués et des silhouettes à contre-jour.
Comment faire des photos de nuit : matériel et réglages

Où photographier la nuit : lieux et ambiances inspirantes

La réussite d’une photo de nuit tient souvent autant au lieu qu’à la lumière. Certaines scènes ne se révèlent qu’à la tombée du jour : un pont éclairé, une ruelle déserte, une façade qui prend vie sous les néons. Commencez par explorer les réseaux sociaux et les forums de photographes, non pas pour copier les images des autres, mais pour repérer les ambiances qui vous inspirent. Les cartes ou les hashtags liés à votre ville permettent souvent de découvrir des points de vue insoupçonnés.

Ne négligez pas les lieux plus discrets. Une zone industrielle en périphérie, une petite gare, un parking vide ou une route bordée de lampadaires peuvent devenir des terrains de jeu passionnants. Ces endroits moins fréquentés vous laissent le temps d’installer un trépied, de composer sereinement, et d’expérimenter sans contrainte.

Enfin, observez la lumière avant même de sortir votre appareil. Revenez à différents moments de la soirée pour voir comment la scène évolue : certaines vitrines s’éteignent tôt, d’autres se reflètent mieux quand la rue est encore humide après la pluie. C’est dans cette observation patiente que naissent les images les plus singulières — celles qui portent votre regard et non celui des autres.

Comment faire des photos de nuit : matériel et réglages

Erreurs fréquentes à éviter la nuit

Photographier la nuit n’est pas qu’une question de technique. Trois erreurs reviennent souvent :

  • sous-exposer trop fortement sans vérifier l’histogramme,
  • se fier aveuglément à la balance des blancs automatique,
  • négliger la stabilité à main levée.

En corrigeant simplement ces points, la majorité des photos nocturnes gagnent en clarté, en contraste et en expressivité.

Foire aux questions sur la photo de nuit

Faut-il un trépied pour les photos de nuit ?
Pas toujours. Le trépied reste indispensable pour les poses longues, les paysages urbains fixes ou les effets de filé lumineux. Mais les stabilisations des boîtiers et des objectifs actuels permettent de réussir de belles photos à main levée, surtout si vous augmentez la sensibilité ISO et choisissez une focale courte. L’important, c’est de rester stable : appuyez-vous contre un mur, posez l’appareil sur une surface plane ou utilisez le retardateur pour éviter les vibrations.

Quel mode utiliser pour la photo de nuit ?
Le mode Manuel (M) reste le plus complet : il vous permet d’équilibrer temps de pose, ouverture et ISO en fonction du rendu recherché. Le mode Priorité Ouverture (A ou Av) est aussi très pratique si vous souhaitez simplement gérer la profondeur de champ et laisser l’appareil ajuster le reste. Évitez les modes automatiques, souvent trompés par les fortes différences de luminosité.

Quelle est la meilleure heure pour les photos de nuit ?
L’heure bleue, juste après le coucher du soleil, reste le moment le plus riche en nuances. Le ciel garde encore un peu de lumière tandis que les éclairages urbains commencent à s’allumer. C’est à ce moment précis que la scène gagne en contraste et en profondeur sans être totalement noire. Plus tard dans la soirée, l’ambiance change : la lumière se raréfie, les ombres s’épaississent et l’atmosphère devient plus dramatique.

Comment éviter le bruit numérique sur les photos de nuit ?
Photographiez en RAW, exposez légèrement à droite de l’histogramme et utilisez un logiciel de réduction du bruit au traitement, comme DxO PureRAW ou Lightroom. Évitez de sous-exposer, car éclaircir ensuite amplifie le bruit.

Comment gérer les sources lumineuses trop fortes ?
Réduisez légèrement l’exposition ou fermez le diaphragme (f/8 à f/11) pour éviter la surexposition. Une faible ouverture transforme aussi les points lumineux en étoiles, un effet esthétique souvent recherché en photo de nuit.

Ressources pour aller plus loin

Si la photo de nuit vous attire, vous aimerez sans doute mes autres tutoriels sur la photo en basse lumière ou la photo de rue. Ils vous aideront à mieux comprendre comment la lumière influence vos images, de jour comme de nuit — et à progresser à votre rythme, sans changer de matériel.

Je vous recommande aussi le livre Les secrets de la photo de nuit – Le guide par Vittorio Bergamaschi.

Ce guide pratique se distingue par son approche double : technique et esthétique. Il vous accompagne pas à pas pour apprivoiser la nuit comme sujet photographique, en explorant à la fois les réglages précis (temps de pose, ouverture, ISO, trépied) et l’atmosphère propre aux heures sombres (lumières urbaines, ciel étoilé, réflexions). Son intérêt principal : vous permettre de transformer la contrainte d’un faible éclairage en véritable opportunité créative, en faisant de la nuit un terrain d’expérimentation riche et maîtrisé.


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