Test Nikon D3400, deux semaines avec le reflex le plus compact et léger de la gamme

J’ai passé deux semaines sur le terrain pour ce test Nikon D3400, un reflex APS-C qui rivalise en compacité et poids avec les hybrides à grand capteur même si le D3400 reste orienté grand public.

Le Nikon D3400 s’adresse aux photographes débutants souhaitant un appareil photo performant dans toutes les situations moins bien gérées par les compacts et smartphones (action, faible lumière, portrait, etc.).

J’ai réalisé ce test Nikon D3400 dans différentes situations de prise de vue et en mode connecté comme déconnecté (avec SnapBridge), je vous dis ce que j’en pense et je vous présente quelques photos issues du test.

Test Nikon D3400 - reflex et objectif Nikon 18-55mm

Test Nikon D3400 : le boîtier équipé du zoom Nikon AF-P 18-55mm f/3.6-5.6 G ED VR en position ouverte

Test Nikon D3400 : présentation du boîtier

Le Nikon D3400 succède au Nikon D3300 sans apporter de différences majeures. Le seul apport notable est la présence de la fonction SnapBridge qui permet de transférer automatiquement les photos sur un mobile ou une tablette via une liaison Bluetooth permanente.

Le Nikon D3400 reprend la ligne classique des reflex Nikon dans un boîtier de petite taille. Sa légèreté et son faible encombrement en font un appareil photo à avoir avec vous le plus souvent possible, il rentre dans les petits sacs photo comme dans un sac à main ou un sac à dos générique.

Test Nikon D3400 - reflex et objectif Nikon 18-55mm

Test Nikon D3400 : les commandes supérieures et la poignée de maintien à droite

J’ai apprécié la poignée suffisamment creuse pour que le boîtier tienne bien dans la main, cela évite de l’avoir toujours autour du cou et vous permet d’être plus réactif quand il faut déclencher vite.

L’ensemble des contrôles et touches est réparti de façon là-aussi classique chez Nikon avec :

  • un interrupteur déclencheur sur le capot supérieur, à proximité du déclencheur vidéo et du correcteur d’exposition,
  • une couronne de réglage des modes de prise de vue dont les quatre modes experts P,S,A et M et les modes scènes,
  • une molette arrière pour contrôler les différents réglages,
  • 5 touches d’accès aux différentes fonctions et menus en face arrière,
  • un pad circulaire à l’arrière-droit pour changer les réglages et naviguer dans les photos en mode de visualisation,
  • un bouton d’accès au mode LiveView pour utiliser l’écran arrière comme viseur en photo et vidéo,
  • un écran LCD arrière de bonne taille pour voir les photos et accéder aux différents réglages de l’appareil.

Le Nikon D3400 reprend ce qui a fait le succès des précédents D3xxx, un tarif compétitif pour une fiche technique photo et vidéo de bon niveau :

  • capteur 24Mp,
  • plage de sensibilité grimpant à 25600 ISO (voir plus bas),
  • module autofocus de mise au point à 11 collimateurs,
  • processeur d’images Expeed4 pour une grande réactivité et un traitement rapide des fichiers en photo comme en vidéo,
  • une griffe porte-flash pour utiliser un flash Cobra additionnel si le flash intégré ne s’avère pas suffisant,
  • une connectivité USB et HDMI couplée à la fonction SnapBridge de transfert Bluetoooth et déclenchement à distance via l’application mobile.

Test Nikon D3400 - reflex et objectif Nikon 18-55mm

Test Nikon D3400 : l’écran arrière fixe, le pad de commande et la trappe pour carte mémoire SD

Seul bémol, l’écran arrière n’est ni tactile ni orientable. Il faut envisager le Nikon D5600 si vous souhaitez ces deux fonctions. L’absence d’un module Wifi est aussi pénalisante, c’est d’autant plus dommage que cette fonction existe sur les compacts de la marque et qu’elle accélère notablement le transfert des photos sur un mobile.

Ergonomie et accès aux fonctions principales

Le Nikon D3400 est un modèle grand public : il n’a pas à rougir de ses performances grâce à un capteur performant et un processeur d’images évolué. C’est l’ergonomie qui va faire la différence avec les modèles plus experts comme le Nikon D7200. Il faut recourir au menu et/ou à la touche Info pour changer les réglages de prise de vue ou les vérifier car le D3400 ne possède pas d’écran de rappel supérieur ni de plusieurs touches à accès direct.

La face arrière est donc le centre de contrôle névralgique du D3400 : en faisant défiler les réglages avec le pad à 4 touches vous pouvez modifier les principaux réglages comme :

  • le format d’enregistrement des photos (RAW/JPG),
  • la balance des blancs,
  • le mode flash,
  • la sensibilité ISO,
  • les modes autofocus,
  • le mode de mesure de lumière,
  • le réglage de rendu d’image (Picture Control),
  • et quelques autres plus accessoires comme la correction d’exposition au flash.

Test Nikon D3400 - reflex et objectif Nikon 18-55mm

Test Nikon D3400 : le mode Guide et son assistant visuel

J’ai pu le constater pendant ce test Nikon D3400, une fois que vous aurez pris le coup, ce principe de réglage est assez rapide. Vous pouvez également utiliser le mode Guide qui vous simplifie la vie : dites au boîtier ce que vous voulez faire comme photo et il se charge du reste. Les débutants apprécieront.

Test Nikon D3400 - reflex et objectif Nikon 18-55mm

Test Nikon D3400 : l’affichage en mode automatique

Test Nikon D3400 - reflex et objectif Nikon 18-55mm

Test Nikon D3400 : l’affichage en mode expert

Le pad arrière et ses 4 touches circulaires s’avère très réactif mais assez petit. Attention si vous avez des gros doigts ! Il faudra également être vigilant si vous portez des gants (par exemple en vacances d’hiver).

La barre de boutons à gauche de l’écran LCD permet de :

  • voir les photos et vidéos faites,
  • accéder au menu et à tous les réglages,
  • zoomer dans les photos faites pour les voir en plus grand,
  • afficher les informations de prise de vue.

L’écran LCD arrière s’avère très agréable, il est suffisamment grand pour voir les photos et vidéos, reste lisible en plein soleil et ne craint pas trop les chocs. C’est l’avantage d’avoir un écran fixe, son intégration au boîtier en léger retrait évite le montage articulé du D5600 et les faiblesses potentielles. Il vous faudra toutefois prendre soin de ne pas trop exposer l’écran aux risques de chocs et rayures car il ne se retourne pas et ne permet pas la fixation d’un capot de protection.

Gabarit et prise en main

Le D3400 est petit et léger, c’est l’objectif monté dessus qui fera la différence avec un compact. Il est probable que vous l’utilisiez avec le Nikon AF-P 18-55mm vendu en kit, performant pour un prix très attractif. Si toutefois vous utilisez un plus gros téléobjectif comme le Nikon AF-P 70-300mm il vous faudra faire avec un ensemble plus imposant. Mais autrement plus performant que le moindre zoom d’un compact.

Test Nikon D3400 - reflex et objectif Nikon 18-55mm

Test Nikon D3400 : la sortie HDMI et le port USB

Le Nikon D3400 est un peu plus gros qu’un hybride à capteur APS-C mais représente une alternative intéressante si vous cherchez un boitier performant et léger pour compléter un reflex expert Nikon plus gros et lourd. Vous pourrez utiliser vos objectifs Nikon (AFS à minima) pour éviter de dupliquer votre parc optique, c’est une solution à ne pas négliger pour voyager très léger.

La poignée du Nikon D3400 permet une bonne prise en main, je l’ai porté pendant plusieurs heures sans même utiliser la courroie de cou (peu discrète) et sans jamais avoir pris le risque de tomber le boîtier. Nikon a travaillé la forme de ses poignées sur les appareils récents et ça se sent à l’usage.

Le Nikon D3400 à l’usage

Pour ce test Nikon D3400 j’ai utilisé le boîtier pendant deux semaines dans différentes situations de prise de vue afin de me faire une bonne idée de son intérêt. C’est ainsi que je procède pour chaque test afin d’être dans les mêmes conditions que vous quand vous utilisez le matériel. Les photos illustrant ce test ont toutes été faites avec le 18-55mm AFP ou le 70-300mm AFP, tous les deux DX. Ce sont des photos JPG brutes de boîtier.

Test Nikon D3400 : zoom AF-P 18-55mm en position 18mm

Test Nikon D3400 : zoom AF-P 18-55mm en position 18mm

Test Nikon D3400 : zoom AF-P 18-55mm en position 55mm

Au demeurant, peu de surprises avec ce Nikon D3400. Il est très réactif tant en matière de démarrage (immédiat) que de mise au point (autofocus). Si vous utilisez le mode AF-A (autofocus automatique) et une zone de détection automatique, le boîtier fait la mise au point sur le sujet le plus proche et la photo est nette.

Si vous êtes plus expert, vous pouvez choisir un mode différent et utiliser les 11 collimateurs AF à votre guise. C’est une façon d’être un peu plus créatif pour jouer avec la netteté du sujet et le flou d’arrière-plan par exemple.

Test Nikon D3400 : photo avec arrière-plan flou

Test Nikon D3400 : photo avec arrière-plan flou (faible profondeur de champ)

J’ai noté une bonne accroche de l’autofocus en basse lumière, un critère important puisque c’est là que ça coince avec les compacts et les smartphones qui ont du mal à assurer la mise au point quand la lumière manque. La mesure de lumière (et donc l’exposition) est conforme à ce que l’on connaît de la gamme Nikon : les photos sont idéalement exposées en mode automatique (ni trop sombres, ni trop claires) tant que le sujet ne présente pas de trop forts contrastes.

Quand il y a un écart important entre les zones très lumineuses et les zones très sombres, le D-Lighting actif (réglable en mode on ou off) participe au bon résultat en réduisant les écarts de luminosité sur la photo (par exemple un portrait à l’ombre sur une plage en plein soleil). Les hautes lumières ne sont pas brûlées (blanches) et les basses lumières ne sont pas bouchées (il reste du détail dans les ombres).

Test Nikon D3400 : gestion des écarts de contraste élevés

Test Nikon D3400 : gestion des écarts de contraste élevés

Le viseur optique du Nikon D3400 s’avère plutôt confortable à l’usage, même quand on vient du plein format. Il est lumineux, comporte un réglage de dioptrie pour les porteurs de lunettes et affiche les informations de prise de vue nécessaires et suffisantes pour savoir ce que vous faites (par exemple couple ouverture/temps de pose, ISO et collimateur AF actif).

Si vous aimez les cadrages au ras du sol ou bras levés vous serez forcé d’en passer par le mode LiveView pour cadrer au mieux. L’écran arrière n’étant pas inclinable la tâche sera un peu plus ardue que sur le D5600 mais cela reste un bon complément au viseur optique (et indispensable en vidéo).

Test Nikon D3400 : photo en mode LiveView

Test Nikon D3400 : photo en mode LiveView

L’autofocus du D3400 s’avère très rapide en usage courant et en pleine journée. J’ai été étonné de le voir fonctionner presque aussi bien dans la pénombre, une situation toujours délicate car c’est la lumière qui permet à l’autofocus (comme à vous !) de voir clair pour assurer la mise au point. La présence du processeur Expeed 4 (également présent sur les reflex pros de la marque) se fait sentir.

Les capteurs récents savent grimper en sensibilité ISO sans (trop) générer de bruit numériques sur les images. C’est le cas avec le capteur du Nikon D3400 qui vous autorise la prise de vue à ISO 12.800 tout en fournissant des fichiers JPG natifs très corrects. Si vous savez traiter un fichier RAW alors vous obtiendrez un résultat encore meilleur en appliquant une correction de bruit à la demande et pourrez envisager de grimper à 25.600 ISO, c’est assez bluffant pour un reflex d’entrée de gamme.

Test Nikon D3400 : photo à 12.800 ISO

Test Nikon D3400 : photo à 12.800 ISO

Bien évidemment la qualité d’image se dégrade quand vous montez en ISO et je vous recommande de ne pas dépasser 6400 ISO en JPG pour avoir des images utilisables sans autre traitement si vous faites tirer vos images sur papier au-delà du format 13×19. Cela vous laisse de la marge, d’autant plus si vous utilisez un objectif à focale fixe et grande ouverture comme le Nikon AFS 35mm f/1.8 DX (je vous le recommande).

Cliquez sur les photos pour les voir en plus grand.

Test Nikon D3400 : 3.200 ISO

Test Nikon D3400 : 3.200 ISO

Test Nikon D3400 : 6.400 ISO

Test Nikon D3400 : 6.400 ISO

Test Nikon D3400 : 12.800 ISO

Test Nikon D3400 : 12.800 ISO

Test Nikon D3400 : 25.600 ISO

Test Nikon D3400 : ISO 25.600 ISO

Avec le 18-55mm du kit attention toutefois aux basses lumières (en soirée, en intérieur, à l’ombre) car la sensibilité a tendance à vite grimper en raison d’une ouverture maximale limitée sur l’objectif. Utilisez le mode ISO-Auto en bloquant la sensibilité maximale à 6400 ISO par exemple pour éviter l’apparition trop fréquente du bruit sur vos images.

Mon avis sur le Nikon D3400

Avec le Nikon D3400, Nikon n’innove pas face au D3300, se contentant d’ajouter la fonction SnapBridge de transfert des photos sur mobile. Si vous possédez déjà un Nikon D3200 ou D3300 cet apport ne justifie pas nécessairement d’en changer. Mais si vous envisagez un premier investissement dans un reflex ou que vous cherchez un modèle léger et performant pour compléter un reflex expert alors le D3400 est une alternative intéressante.

Ce ‘petit‘ Nikon vous ouvre le monde de la photo reflex avec des performances de très bon niveau pour un tarif raisonnable. L’objectif zoom 18-55mm du kit vous permet de démarrer à peu de frais. Vous le compléterez avec un 35mm f/1.8 DX ou un Nikon 40mm Macro DX selon vos envies photo, comme avec le zoom AF-P 70-300mm pour les plus gros plans (à préférer au Nikon 55-200mm globalement moins intéressant).

Test Nikon D3400 : photo à distance de mise au point réduite

Test Nikon D3400 : photo à distance de mise au point réduite

L’absence de bruit visible sur les images faites en JPG jusqu’à 3.200 ISO est un avantage pour la photo familiale comme le reportage au quotidien. Si le besoin s’en fait sentir vous pourrez passer à 6.400 ISO, voire 12.800 ISO avant d’envisager le post-traitement logiciel.

Le D3400 possède un mode vidéo que je teste peu mais sachez qu’il vous permet de tourner des séquences en FullHD 1080p directement exploitables sur TV via la sortie HDMI. J’ai tendance à préférer le D5500/D5600 pour les usages vidéo car son écran arrière inclinable facilite le cadrage, et ses fonctions sont un peu plus évoluées.

Les objectifs Nikon AF-P présentent l’avantage de mettre en œuvre une motorisation pas à pas plus silencieuse que celle des versions AFS, tenez compte de cela si vous envisagez la vidéo en mode de mise au point automatique.

Les Limites du Nikon D3400

Test Nikon D3400 : photo de nuit

Test Nikon D3400 : photo de nuit

Le Nikon D3400 est un reflex APS-C grand public par définition, répondant aux attentes des débutants ou de quiconque souhaite faire de bonnes photos sans (trop) réfléchir ni (trop) investir.

Réactif, performant (mise au point, mesure de lumière) c’est un appareil photo idéal pour les usages familiaux ou l’initiation (présence des modes experts et du format RAW). Il lui manque toutefois des fonctions complémentaires pour être encore plus polyvalent (écran orientable et inclinable, Wifi, touches à accès direct, écran de rappel supérieur) et répondre aux besoins des photographes plus expérimentés qui lui préféreront le Nikon D5600.

Le D3400 face aux autres reflex Nikon

Nikon D3400 ou Nikon D3300

La seule différence entre les deux modèles entrée de gamme Nikon (le D3300 reste disponible chez certains vendeurs) tient en l’intégration de la fonction SnapBridge sur le D3400. Cette fonction vous permet de transférer automatiquement vos photos sur un mobile pour les voir et les partager rapidement. Le D3300 reste intéressant si cette fonction ne vous intéresse pas.

Nikon D3400 ou Nikon D5600

Le D5600 a quelques atouts supplémentaires : écran tactile et inclinable, autofocus à 39 collimateurs, ergonomie plus aboutie. C’est le modèle préféré des photographes amateurs qui vous permet d’évoluer plus facilement en photo que le D3400 plus limité. En vidéo le D3400 marque le pas avec son écran fixe, le D5600 a ma préférence.

Nikon D3400 ou Nikon D7200

La différence entre ces deux boîtier est grande : le D7200 est un modèle expert, plus complexe à bien utiliser. Il s’avère par contre bien plus évolutif si vous voulez apprendre la photo et disposer d’un boîtier capable de vous emmener loin dans votre pratique.

Le D3400 vous limite aux objectifs AF-S et AF-P alors que le D7200 vous permet d’utiliser tous les objectifs Nikon ou compatibles, AF-S ou non, dont certains plus anciens mais plus abordables que les équivalents AF-S neufs. L’ergonomie experte fait la différence au quotidien mais l’investissement est supérieur.

En conclusion

Avec le D3400 Nikon propose un boîtier entrée de gamme qui ne manque pas d’intérêt. Sur le plan technique le D3400 dispose des meilleurs modules Nikon du moment dont un processeur Expeed 4 que l’on retrouve dans les modèles experts et pros actuels et qui assure réactivité, mise au point en faible lumière et montée en ISO.

Ce D3400 s’avère un bon choix pour la photo de tous les jours, pour voyager léger, pour faire des photos quand les compacts et smartphones décrochent ou pour tourner des vidéos dans de bonnes conditions. Limité par certains manques flagrants (écran, Wifi) il marque le pas face au D5600 plus polyvalent.

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About the Author

Jean-Christophe Dichant
J'ai créé Nikon Passion en 2004 pour vous aider à faire les bons choix, bien utiliser votre reflex et apprendre la photo.

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  • Pierre

    Bonjour,
    Merci pour cet article.
    La jeune fille à 6400 ISO est un JPG produit par le boitier sans retouche ? Si oui, c’est plutôt très bon pour cette gamme de produit et cette sensibilité. Le bruit est très contenu. Actuellement en possession d’un vieillissant mais fidèle D5100, je ne fais pas aussi bien dans des conditions similaires à 6400ISO

  • Pierre

    Pardon, pour la jeune fille c’est à 12800 ISO ! (et pas 6400). C’est vraiment remarquable pour cette gamme de prix.

    • Oui, brut de boîtier. Le prix n’entre pas en jeu dans la qualité du capteur et du processeur puisque ce sont les mêmes ou presque que sur les gammes expert. C’est l’ergonomie qui change et qqs autres modules.

  • Yann Zitouni

    Bonjour,
    J’ai lu ce test avec d’autant plus d’intérêt que je me suis acheté un D3400 il y a justement deux semaines. J’utilise depuis 2 ou 3 ans un D800 et j’ai eu besoin, euh, envie d’avoir un boîtier plus léger et plus discret. Un truc passe-partout. Je reste très attaché aux DSLRs pour leur tenue en main, leur réactivité. Je crois que je tiens un très bon boîtier compte tenu de son encombrement et de son prix (acheté en Suisse moins de 500 CHF avec le 18-55, je vous laisse faire la conversion, c’est dérisoire). La fonction Snapbridge complémente très bien l’utilisation que je voulais en faire: je shoote, le transfert est automatique, je retouche en deux minutes sur mon iPhone et je partage. Tout ça peut sembler superficiel et puéril mais je l’assume complètement. Pour les photos en studio, je garde le D800, son capteur full frame et les objectifs « sérieux » qui vont avec, comme le fameux 24-70 (non VR mais néanmoins imposant). Et le D800 convient moins à ma vie de tous les jours. Avec le 3400, je prends plus de photos parce que je suis plus réactif et moins intimidant. Et, comme le disent tous les grands noms de la photo, on progresse surtout en pratiquant, le fameux « keep shooting ». Effectivement, il n’a pas d’écran inclinable, pas de wifi, pas d’écran supérieur, une seule molette, un flash ridicule qui ne peut pas commander de flashes distant…. Mais tout ceci le maintient dans une gamme de prix qui a motivé ma décision. J’ajoute (après, je m’en vais) qu’il fait bon, parfois, avoir un boîtier plus limité qui va nous mettre à l’épreuve. Et nous former, d’une certaine manière.
    Belle journée à toutes et tous

  • Jeremy Domis

    Bonjour Jean-Christophe et merci pour ce test qui me semble tres complet.
    Je me posais une question quant au processeur qui équipe cet appareil. Il s’agit du expeed4 qui est également présent sur les modèles plus pro de la gamme. Un de ses prédécesseurs, le D3200, était équipé du processeur Expeed3. Quelle est la différence entre ces deux processeurs, notamment en matière de qualité d’image dans le cas le processeur aurait une influence?
    Merci beaucoup.
    Jeremy