3 objectifs, 1 but précis, 5 collections, ça donne ça
28 mm / 40 mm / 14-30 mm. Vous vous souvenez ? Non ? Relisez les lettres précédentes. J’y parlais de mes congés dans le Lot et des images à faire pour la commune. Avec 3 objectifs.
Le 28 mm pour les vues générales, la campagne, les routes et chemins… Le 40 mm pour des plans plus serrés sur les murs de pierre, les plantes, les arbres… Le 14-30 mm pour des angles plus audacieux au ras du sol, des plans rapprochés, des points de vue qu’on ne prend pas spontanément.
Pas de sac photo, pas de matos encombrant. Ma courroie Peak Design en mode sling et l’objectif du jour, c’était bien assez.
Avant chaque balade, je choisissais un des trois objectifs selon mon besoin. Pour que chaque article à venir ne soit pas un copié collé des autres. Car rien ne ressemble plus à une photo de campagne lotoise qu’une autre photo de campagne lotoise.
Au final : – 249 photos. – 5 collections Lightroom, une par article pour la communication sur mon village.
Chaque soir, j’ai aussi trié, classé et traité des sujets qui avaient pris du retard. Ils ont déjà donné lieu à deux publications. Les abonnés à ma lettre Face B les recevront en début d’après-midi, aujourd’hui. Avec tous les autres articles sur la photo, la technologie, l’IA, le tourisme et la lecture, commentés chaque vendredi depuis l’automne dernier.
Maintenant il me reste à décider quelle photo va illustrer quel article. C’est là que le travail devient intéressant. Car parfois, un détail photographié un jour peut compléter un plan plus large photographié un autre jour.
Le récit photographique ne saurait être “forcément” chronologique, c’est évident. Il faut jouer sur le rythme des images, leur complémentarité, les associations ou oppositions.
Si vous vous demandez comment organiser ce type de démarche, sortir avec une intention claire, construire des collections, arbitrer entre les images pour servir un récit, c’est précisément ce que j’enseigne dans Mini-Projets Maxi-Déclics.
C’est de tout cela, et de bien d’autres sujets, dont il sera question lorsque la communauté privée sur laquelle je travaille va s’ouvrir aux nouveaux participants. Et pas uniquement à ceux qui suivent déjà le challenge Projet 52.
Vous savez quoi ? Tout n’est pas formalisé encore. Volontairement, je ne donne pas de date de lancement. Mais je sais déjà que ça va être sacrément intéressant pour les passionnés qui me lisent régulièrement. Les plus motivés.
Jean-Christophe
PS : Avant l’annonce officielle, je parle de la communauté à venir sur Telegram pour recevoir vos avis et adapter l’ensemble.
Faites-vous ces erreurs avec votre appareil photo ?
Parfois, je reçois des messages très intéressants. Comme celui-ci, en réponse à une proposition de formation, envoyé par un inconnu caché derrière un pseudo :
“J’en ai rien à foutre”
L’avantage, c’est que ça me fait une adresse de moins à gérer, puisque je l’ai définitivement bloquée de toutes mes listes.
Et puis il y a des gens adorables, comme Martine, qui se reconnaîtra, et m’a écrit ceci :
=== Sur un coup de tête ou une inspiration divine, fin décembre 2024, suite à la lecture d’une de tes lettres quotidiennes comme celle d’aujourd’hui, j’ai osé franchir le pas de l’inscription à ce Projet 52.
Sans savoir ce que j’en ferai. Sans savoir si j’avais le niveau. Sans savoir si je trouverai chaque semaine une idée de photo à publier. Sans savoir si quelque soit la météo j’aurai envie de sortir avec mon APN. Sans savoir si j’aurai le temps car même les retraités sont bien occupés. Sans imaginer la réaction des autres photographes du projet à la publication de mes photos.
Et finalement c’est l’un des meilleurs choix que j’aurais fait ces derniers temps !
Je suis fière de trouver une idée de photo chaque semaine, fière d’utiliser mon fidèle vieil APN, fière et anxieuse de publier ma photo et d’attendre les commentaires toujours bienveillants des collègues du groupe. Fière aussi de montrer ma photo hebdomadaire à mon entourage !
Je te remercie d’avoir conçu ce projet qui me motive chaque semaine, qui me donne une bonne raison de faire des photos, qui permet des échanges constructifs entre amateurs photographes.
Pour aller plus loin hier soir je me suis inscrite à ta formation sur la photo de paysage car j’ai découvert que c’est ce genre qui me convient le mieux et qu’on a toujours à apprendre même à mon âge …
Merci pour ton investissement, pour tous les projets inspirants que tu nous proposes. ===
Maintenant la question que je voulais vous poser depuis le début de cette lettre : Faites-vous ces erreurs avec votre appareil photo ?
Pas les erreurs techniques. Pas la mise au point, le mode d’exposition ou la balance des blancs.
Non. Je veux parler des erreurs qui font qu’on sort de moins en moins. Qu’on a toujours une bonne raison de ne pas déclencher. Qu’on regarde les photos des autres en se disant “un jour, moi aussi.”
Ces erreurs-là, personne n’en parle parce qu’elles ne sont pas dans les menus de l’appareil. Et pourtant ce sont elles qui décident si vous progressez ou si vous tournez en rond.
Les ponts de mai arrivent. Les beaux jours aussi. Vous allez avoir du temps, de la lumière, et, je vous le souhaite, des moments privilégiés pour faire des photos sans vous battre contre votre agenda.
Ce serait dommage de laisser passer cette occasion comme les précédentes.
Le Projet 52, c’est 52 semaines avec un thème par semaine. Un thème que vous choisissez, pour qu’il vous plaise, vous ressemble, vous facilite la vie. Je vous livre le plan complet pour trouver.
Un groupe pour partager, et une contrainte de publication hebdomadaire qui force à voir autrement. Pas de pression. Pas de chef-d’oeuvre attendu. Juste une photo par semaine, et ce que ça change dans votre façon de regarder.
Si vous voulez savoir ce que ça donne vraiment, c’est ici :
PS : La personne qui m’a écrit dit une chose que je n’aurais pas écrite mieux moi-même :
“C’est l’un des meilleurs choix que j’aurais fait ces derniers temps.”
Pas “le meilleur nouvel objectif.” Pas “la meilleure formation.” Un des meilleurs choix. Ça dit tout sur ce que le Projet 52 change vraiment pour les photographes désireux de passer un cap.
PPS : Le groupe pour partager, c’est la communauté privée réservée aux participants à “Projet 52”.
J’en parlais hier, cette communauté va évoluer, s’ouvrir. Tous les participants à Projet 52 déjà inscrits ou inscrits aujourd’hui en bénéficieront automatiquement. Je vous en dis plus prochainement, je suis en train de peaufiner les détails.
Laboratoire Saal Digital : Test du livre photo Professional Line (35% de remise)
Avec une gamme de prestations dans la lignée de celles proposées par les meilleurs laboratoires photographiques professionnels, Saal Digital doit sa réputation à une offre de tirage et d’impression s’appuyant sur une qualité irréprochable accompagnée d’un suivi de fabrication sans compromis.
Moins connue, mais avec une finition remarquable, l’offre d’impression de livres photos du laboratoire allemand est proposée en différentes finitions de couverture dont une en verre acrylique. Proposée sous la dénomination commerciale Professional Line, l’offre de livres photos de Saal Digital est exclusive dans l’impression des beaux livres photos. À réserver à vos plus beaux projets et pour les grandes occasions.
Résumé rapide : Le livre photo Saal Digital Professional Line est-il à la hauteur de sa réputation ? Après mon test terrain, la réponse est un oui sans réserve pour les photographes exigeants. Grâce à sa reliure Layflat (ouverture à plat), son tirage argentique véritable sur papier Fujifilm et sa couverture en verre acrylique, il s’impose comme l’une des meilleures solutions haut de gamme du marché en 2026, alliant durabilité et fidélité colorimétrique absolue.
Article sponsorisé
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Saal Digital propose actuellement une remise de 35% aux lecteurs de Nikon Passion pour la réalisation d’un livre photo. Cette offre permet de tester les différents supports et finitions de la marque à un tarif préférentiel lors d’une commande unique. 👉 Accéder à l’offre de 35%
Ouverture des comptes professionnels Saal Digital pour les photographes avec 35% de remise permanente sur toutes les commandes
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Professional Line : une finition « beaux livres » pour les photographes exigeants
Proposée dans cinq formats de tailles différentes, la Professional Line de Saal Digital permet de réaliser un ouvrage dans des dimensions proches de celles des éditeurs de livres photos : deux formats paysages (40 x 30 cm et 30 x 21 cm), un format portrait (20 x 30 cm) et deux formats carrés (21 x 21 et 30 x 30 cm).
La pagination offre un choix de 26 à 160 pages maximum (en fonction du format et du papier choisis) par extensions de groupes de quatre pages auxquelles s’ajoutent les quatre pages de couverture. C’est cette dernière, rigide, qui fait toute l’originalité de l’offre de Saal Digital. La première de couverture, en effet, consiste en un tirage sur verre acrylique assemblé avec la quatrième de couverture dans un matériau d’aspect similicuir.
Différentes options permettent de choisir une couverture en aluminium brossé, d’autres finitions comme une finition liège, ou encore une finition ardoise effet bois. L’ouvrage bénéficie d’un montage artisanal sur support rigide, garantissant une main et une tenue dignes des plus beaux livres de photos.
La Professional Line, haut de gamme et entièrement assemblée à la main, propose une ouverture à plat de chaque double page dont les images sont tirées sur support argentique et assemblées de façon à ce que chaque double page soit lue comme un seul tirage (reliure Layflat), contrairement aux livres imprimés sur presse numérique et assemblés en dos carré collé.
Formats et papiers : le choix du tirage argentique Fujifilm
Pour les tirages, Saal Digital propose trois supports de la gamme Fujifilm Crystal Archive HD Album (368 g) ainsi qu’un papier mat non couché. La finition brillante privilégie les blancs purs et l’éclat des couleurs. Le papier mat, de qualité colorimétrique équivalente, est plus résistant aux reflets et aux traces de doigts. Le support satiné constitue un excellent compromis pour le portrait grâce à ses rendus de peau naturels. Enfin, le papier d’impression mat haut de gamme assure un rendu optimal sans aucune gêne liée aux reflets.
Papier / Finition
Points forts
Usage recommandé
Brillant
Blancs purs, détails ciselés
Paysages, contrastes forts
Mat
Anti-reflets, sans traces
Manipulation fréquente
Satiné
Teintes de peau douces
Portrait, Mariage
Mat haut de Gamme
Rendu artistique, non couché
Beaux-livres, Artistique
Conception : logiciel de bureau vs éditeur en ligne
La conception du livre reste très accessible et fait appel aux mêmes types d’éditeurs que ceux proposés par la plupart des laboratoires sur Internet. Saal Digital propose son propre module d’édition en ligne ou via un logiciel de bureau et des applications pour appareils mobiles (iOS et Android) disponibles en téléchargement. Tous offrent les mêmes possibilités de mise en page en partant soit d’une page blanche, soit de mises en pages prédéfinies ou en important directement un projet au format PDF.
Dans mon cas, je suis parti d’une page blanche pour la réalisation des deux formats de mes livres (portrait et carré), en utilisant alternativement l’éditeur en ligne, le logiciel de bureau et les applications pour tablettes et smartphones.
Tous fonctionnent de la même manière. Après avoir choisi le nombre de pages de mon projet, l’éditeur s’ouvre sur une interface divisée en trois zones avec, sur la gauche, la partie réservée au téléchargement des images (Images), les différentes mises en page sur la droite (Modèles) et la zone de montage au centre.
La partie gauche dédiée aux images permet de télécharger directement depuis Dropbox, Google Drive, Google Photos et le cloud de Saal Digital.
Pour ceux qui utiliseront l’application smartphone et tablette, attention, l’import oblige à naviguer dans l’arborescence des dossiers de Dropbox, alors que l’application de bureau et le module d’édition en ligne conservent en mémoire l’emplacement du dernier dossier d’import. Ceci explique notre choix de l’éditeur en ligne et de l’application de bureau.
Les possibilités de montage sont très variées avec de nombreuses mises en pages offrant des assemblages de photos multiformats, des doubles pages simples, les possibilités sont nombreuses. La zone de maquette est simple à utiliser. Elle permet également de définir la couleur de fond de vos pages, d’ajouter du texte, des cliparts… ou encore de modifier les différents éléments composant notre livre.
Une fois les photos importées, il est possible de confier la mise en page automatique à l’éditeur qui place les images aléatoirement dans les mises en pages choisies en fonction du nombre d’images importées. J’ai sagement opté pour une maquette manuelle en choisissant mes mises en pages en fonction du format de mes images. Cela prend un temps plus ou moins long selon le nombre d’images et de pages, mais permet d’avoir la main sur la maquette.
Ma commande
Mes tests ont porté sur la réalisation de deux ouvrages d’une trentaine de pages dans deux formats : 20 x 30 cm et 21 x 21 cm. J’ai opté pour un choix de papier photo brillant et une première de couverture acrylique en incluant une image de test et un QR code. C’est possible directement depuis l’éditeur qui propose cette fonction.
Fin du fin, Saal Digital n’inclut aucune marque ni aucun logo dans l’ouvrage, sans surcoût. Ce n’est pas le cas chez la plupart des laboratoires où cette possibilité est payante. Le premier livre a été conçu depuis le logiciel de Saal Digital sur mon ordinateur en peaufinant la maquette avec les différentes options offertes par le logiciel. Le second livre a été conçu depuis le module d’édition en ligne en utilisant là encore les options manuelles de création.
Au total, cela représente une journée de réalisation et de vérification pour mes deux ouvrages avant la finalisation et la validation de ma commande depuis l’éditeur en ligne. Saal Digital s’engage sur un délai de réalisation de 2 à 3 jours et un délai d’envoi de 5 à 8 jours selon le type d’expédition choisi.
Mon avis après test : qualité d’impression et colorimétrie
Rien à redire concernant le délai de livraison, parfaitement respecté. Commande passée un jeudi dans la soirée, mes ouvrages n’ont mis que 6 jours pour me parvenir en ajoutant un week-end entre la commande et la date de réception.
Mes deux ouvrages ont été livrés dans deux paquets parfaitement emballés et bien protégés des chocs dans un épais carton pour l’expédition. Les premières de couvertures sont protégées par une fine pellicule plastique qu’il suffit d’ôter pour découvrir la belle finition acrylique des couvertures des deux ouvrages.
Dès l’ouverture, la découverte du premier de mes livres met immédiatement en lumière la qualité d’impression de Saal Digital. La colorimétrie de mes images est parfaitement respectée, et les images, présentes sur les deux ouvrages sont parfaitement homogènes. Une mesure de mes chartes de test imprimées à la fin de mes deux ouvrages confirme cette impression avec une chromie parfaite et homogène, d’un livre à l’autre. C’est rassurant pour d’autres opérations d’impression.
J’ai comparé ces tirages avec mes fichiers sources sur mon écran Eizo calibré : le rendu des ombres (basses lumières) sur le papier mat est impressionnant de fidélité, là où beaucoup de laboratoires saturent trop les noirs.
La qualité promise par Saal Digital est parfaitement respectée et mes deux ouvrages imprimés font belle impression dans ma bibliothèque. Cette qualité d’impression reste coûteuse et réservée aux grandes occasions et à nos plus belles images. Mais lorsque l’on y a goûté, difficile de revenir en arrière.
Pourquoi choisir la gamme Professional Line de Saal Digital ?
Technologie de tirage argentique : Contrairement à l’impression jet d’encre ou offset, le procédé chimique Fujifilm offre des dégradés plus fluides et une netteté accrue sans trame visible.
Système de reliure Layflat : Cette technique d’assemblage permet une ouverture à plat parfaite de chaque double page, éliminant la perte d’image dans la pliure centrale.
Finition « sans marquage » : Saal Digital garantit l’absence totale de logos ou codes-barres publicitaires sur l’ouvrage, un critère essentiel pour les photographes de mariage et d’art.
Comment optimiser la création de votre livre photo Saal Digital ?
Choix du papier : Optez pour le papier satiné pour le portrait (teintes de peau naturelles) et le brillant pour le paysage (profondeur des noirs et contraste).
Logiciel : Privilégiez l’application de bureau ou l’éditeur en ligne pour une meilleure gestion des imports (Cloud, Dropbox).
Préparation : Travaillez sur un écran calibré, mon test confirme que la colorimétrie de Saal Digital est d’une neutralité exemplaire.
Questions fréquentes sur les livres photo Saal Digital
Quel est le délai de livraison pour un livre Saal Digital ?
Le délai moyen constaté est de 6 à 8 jours ouvrés. La fabrication prend généralement 2 à 3 jours, suivis d’une expédition sécurisée sous carton épais.
Est-ce que Saal Digital est adapté aux photographes professionnels ?
Oui, notamment grâce au compte professionnel offrant une remise permanente de 35% et à l’absence de logo publicitaire sur les produits finis.
Qu’est-ce que la couverture en verre acrylique ?
C’est une plaque de plexiglas de haute qualité qui donne une profondeur exceptionnelle à l’image de couverture, associée à un dos en similicuir ou en bois.
Offres Nikon Passion : comment bénéficier des -35% ?
Si la qualité de la gamme Professional Line vous a convaincu, voici comment concrétiser vos projets avec les avantages réservés à la communauté Nikon Passion :
📸 Pour tous les lecteurs : -35% sur votre premier livre
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💼 Pour les photographes professionnels : -35% à vie
Pour ceux qui produisent régulièrement des ouvrages pour leurs clients (mariages, books, expositions), l’ouverture d’un compte professionnel vous permet de bénéficier d’une remise permanente de 35% sur tout le catalogue Saal Digital, sans minimum de commande. 👉 Ouvrir un compte pro et bénéficier des -35% permanents
Ce que N. m’a demandé depuis Genève
Lors de mon dernier passage à Genève, en 2024, j’avais organisé une rencontre avec mes lecteurs suisses. Depuis, j’échange régulièrement avec certains d’entre eux.
Ces derniers jours, N. m’a envoyé cette question :
« Qu’est ce qui fait que cette image est considérée comme artistique et pas celle-ci ? »
C’est une bonne question. Et elle n’a pas de réponse simple.
Ce qui fait qu’une image est perçue comme artistique, c’est qu’elle provoque quelque chose chez celui qui la regarde. Une émotion, une interrogation, un souvenir, un malaise.
Ce n’est pas une affaire de technique ni de composition parfaite.
Une photo nette, bien exposée, bien cadrée peut être parfaitement ennuyeuse. Une photo floue, mal cadrée peut être bouleversante.
Ce qui fait la différence, c’est l’intention derrière le déclenchement. Et ce que l’image dit une fois qu’elle existe.
La vraie question n’est probablement pas “est-ce que cette image est artistique” mais “est-ce que cette image dit quelque chose, et à qui”.
Ce genre d’échange, je ne l’ai nulle part ailleurs. Pas dans les commentaires d’un réseau social. Pas dans une boîte mail saturée.
C’est parce que N. et moi nous sommes rencontrés en vrai, autour d’une table, que cette question a atterri dans ma messagerie plutôt que dans le vide. Ça m’a remis en tête quelque chose sur lequel je travaille depuis un moment : un espace en ligne réservé à mes lecteurs réguliers. Pas un forum de plus. Un endroit où ce type de conversation peut exister, entre vous, et avec moi. Rien à annoncer encore. Mais si l’idée vous parle, répondez à cette lettre. Je lis tout.
Jean-Christophe
PS: mes 2 lectures de référence sur le sujet de l’Art sont :
Ce que je ne voulais pas vous dire sur mes objectifs de vacances
Quand je pars en vacances, je choisis toujours une combinaison d’objectifs parmi les 5 que j’utilise régulièrement.
Première raison : je n’aime pas me charger.
Deuxième raison : me donner des contraintes. Faire toutes les photos que j’ai envie de faire, sans avoir tous mes objectifs.
Je ne connais pas plus formateur que cette deuxième raison.
Il y en a une troisième.
Mais en vous la donnant je prends le risque d’introduire le doute dans votre esprit. Alors je le fais quand même, mais cherchez bien mon intention.
La troisième raison, c’est l’expérimentation.
Ces derniers jours, j’ai emporté mon NIKKOR Z 14-30 mm f/4 S. Pas parce que j’avais des photos précises à faire avec. Pas parce que mon sac était trop léger.
Pour sortir du cadre.
Le cadre établi qui veut que lorsque je montre le Lot, je le fasse souvent de la même façon.
Je me suis inspiré de ce que fait un ami photographe pro, spécialiste de la danse, avec son zoom grand angle. Et j’ai décidé d’utiliser le mien pour raconter autre chose.
Avec de telles courtes focales, vous ne vous contentez plus de raconter. Vous faites entrer le spectateur dans la scène. Ça sert à ça un ultra grand angle.
Je suis encore sur la route du retour. Dès que j’ai pris du recul sur mes images, je vous en parle.
Ce que je peux déjà vous dire : ça peut donner lieu à un mini-projet, comme tous les participants au programme MINI-PROJETS MAXI-DÉCLICS le savent. Une contrainte, une intention, une sortie, un résultat qui tient debout.
PS: Isabelle, une participante à cette formation et à d’autres, m’a dit ceci :
« Cela m’a aussi permis d’avoir accès aux projets des autres et j’ai déjà gagné une après-midi sympa en allant voir une exposition dans le 11ème qui m’a permis de rencontrer et d’échanger avec 2 membres de la communauté.
Et j’ai plein d’idées que je note pour fournir de la matière pour des mini projets ou un projet 52 après coup !
Si je devais résumer les dernières formations que j’ai suivies, l’objectif était de publier, montrer, exploiter, éditer. Mes appareils ne faisaient pas d’endurance placard contrairement à mes photos qui ne sortaient pas beaucoup de l’ordinateur. »
Les projets photo d’Isabelle sont visibles dans la communauté des participants.
Pourquoi ce danseur a dit quelque chose qui vous concerne
Willy, l’organisateur du festival que j’ai photographié le weekend dernier, a dit ceci. Lisez d’abord, je vous dis pourquoi je vous en parle ensuite.
=== Dans l’idée, quand t’es danseur, quand t’es danseuse, quand t’es un artiste qui s’exprime par le mouvement, tu cumules des techniques, tu cumules des expériences. Et puis à un moment donné, t’en fais quelque chose de ces expériences. Ou pas. Mais moi, ce qui m’intéresse c’est de voir comment les personnes qui s’approprient ces expériences-là arrivent à faire quelque chose qui leur appartient, comment ils arrivent à créer une esthétique qui leur est propre. Et comment cette esthétique-là raconte une part de leur histoire. C’est ce que je trouve intéressant, parce que pour moi ça renvoie à un moment de l’histoire d’un artiste du mouvement qui est peut-être ce moment primaire, ce moment essentiel dans lequel il a pu toucher sa vérité, sa sincérité. Où il a dit « ok, là je sens que c’est mon espace, où je peux me raconter, en faisant les choix que j’ai envie de faire, donc en choisissant la manière de bouger qui me représente le plus ». ===
Alors, ça vous parle ?
J’ai pris la peine de vous copier ce texte car si vous remplacez « danseur » par « photographe », et « mouvement » par « photographie », tout colle aussi.
S’exprimer. Accumuler des techniques. Cumuler des expériences. En faire quelque chose. Ou pas. Créer une esthétique propre. Raconter une part de votre histoire. Être vrai, sincère. Faire des choix assumés.
Je sens déjà ceux qui vont lever les yeux au ciel : « Je suis venu pour des conseils de choix d’objectifs et des réglages, pas du blabla ! ».
Vous êtes exactement au bon endroit.
Comment voulez-vous choisir un objectif si vous ne savez pas comment vous exprimer en photographie ? Comment voulez-vous dompter un logiciel photo si vous ne savez pas quelle histoire vous voulez raconter ?
Jamais je n’aurais fait de la photo de danse si je n’avais pas été ému aux larmes en assistant à un spectacle. Jamais je n’aurais fait de la photo de paysage si je n’avais pas eu envie de raconter l’histoire de mon territoire familial. Jamais je n’aurais fait de la photo urbaine si je n’avais pas voulu savoir comment les gens vivent en banlieue autour de moi.
La technique suit l’intention. Toujours.
Je sais bien que certains lecteurs de ma lettre photo s’intéressent plus au matériel qu’à la photographie. C’est normal. Il en faut pour tous les goûts.
Mais pour la grande majorité, le matériel n’est que l’outil qui permet de s’exprimer par la photographie. Un outil que vous ne pouvez choisir que si vous savez pourquoi il vous en faut un. Personne n’achète une hache pour couper des planches. Ni une caisse à outils pour monter sur le toit.
Les participants à Mini-Projets Maxi-Déclics l’ont compris d’une façon très concrète. Ils repartent d’une simple sortie photo, même non préparée, même courte, avec un projet photo fini entre les mains.
Pas une série vague. Un projet photo qui leur ressemble, qui raconte quelque chose, qui tient debout tout seul. C’est ça, faire quelque chose de ses expériences.
Et vous, quelle est votre motivation principale pour pratiquer la photographie régulièrement ?
Jean-Christophe
PS : Les liens vers mes formations dans cette lettre sont des liens directs. Si vous vous inscrivez, vous me permettez de continuer à produire ce contenu. Merci.
Comment casser ce mythe sur la photo de paysage en 7 conseils et 10 photos
Je suis en congés dans le Lot.
Je fais des photos pour la visibilité de mon village, et la commune.
Pour mon site perso et mon Instagram.
« Tu n’arrêtes jamais ! » m’a dit un lecteur un jour.
Pourquoi voudriez-vous que j’arrête alors que je passe mes journées à me balader et à faire des photos.
A écrire pour vous raconter ça.
Je ne vais quand même pas me plaindre de bosser ainsi à temps plein depuis 13 ans.
Je fais des photos des villages, de la nature, des sentiers de randonnée.
Pour marcher léger, j’utilise le couple 40 mm f/2 et 28 mm f/2.8 sur le Z6III.
Tout objectif peut servir à faire des photos de paysage.
Même une petite focale fixe comme un 28 ou un 40.
Pourtant nombreux sont les photographes débutants ou occasionnels à penser que sans un objectif « à paysage »,
ils ne pourront jamais faire aucune photo de paysages.
Bien sûr que si.
Vous savez que j’ai horreur des règles en photo.
Aussi je vous recommande ces principes :
– utilisez l’objectif dont vous disposez déjà
– calez l’horizon droit
– exposez pour les hautes lumières
– sous-exposez de 1/3 à 2/3 de diaph si le soleil brille et que le ciel est bleu
– incluez un premier plan proche
– jouez avec la zone de netteté pour avoir un arrière plan net
– variez l’orientation des photos
Et surtout, ne vous contentez pas de montrer le seul paysage.
Pour donner envie aux gens d’aller visiter un lieu, une région, un village, il faut montrer la vie.
Une photo sans personne dessus, ça veut dire que l’endroit n’est pas fréquenté (ou fréquentable).
J’ai procédé ainsi en 2020 lors d’un road trip en Bretagne après le covid.
J’en ai fait un ensemble de 20 leçons vidéo.
J’avais envie de partager mon approche sur le terrain, et celle devant l’ordinateur :
– pour vous donner le contexte, pourquoi cette photo de paysage, mes envies, les réglages
– pour vous montrer comment je trie pour ne garder qu’une photo, et comment je finalise l’apparence de cette photo de paysage.
J’ai adoré faire ça, et apparemment vous avez adoré suivre les vidéos.
Alors aujourd’hui, vous pouvez profiter de cette série avec un tarif spécial, jusqu’à ce soir.
Vous allez voir que parfois mettre en valeur le paysage pendant vos congés peut vous aider à vous faire connaître, aussi.
Sans être forcément dans un paradis à l’autre bout du monde.
Voici le lien pour découvrir cette série, et donner à vos images une dimension qui donnera envie de les faire circuler.
*Le RÉVÉLATEUR
Pour comprendre qui vous êtes vraiment en créant votre journal personnel parce que vous avez la clé, pas moi.
2 minutes et 40 secondes pour passer du viseur au web, vraiment ?
17h30 et 3 secondes, je déclenche.
17h32 et 43 secondes, je publie la photo sur Instagram pour le Festival.
Entre temps, j’ai récupéré le RAW sur mon smartphone, appliqué mon preset pour ce type de photo.
Ajusté le cadre pour réduire la présence du mur gris à droite, moche.
Et ajouté mon copyright.
C’est fou ce que l’on peut faire en 2 minutes de nos jours.
Vous vous demandez si je ne suis pas dérangé ?
A quoi bon aller aussi vite ??
Pour une raison simple, pendant un évènement, quel qu’il soit, tout va vite.
Dans mon cas, c’était d’autant plus important que nous étions trois photographes.
La mienne étant publiée en premier, c’est elle qui tourne encore sur le compte du Festival.
On est en 2026. Le temps où on pouvait montrer les photos une semaine plus tard est révolu.
Une amie photographe de musiciens me dit pareil. Ils réclament la photo dans la foulée.
Même vos proches, après une fête de famille, attendent vos images dans la foulée.
Sinon, ils se contentent de leurs photos de smartphone alors que vous vous êtes décarcassé(e) avec votre matos expert.
C’est pour cette raison que j’ai adopté depuis longtemps un flux de travail le plus rapide possible.
Pour que le délai entre le déclenchement et la publication soit le plus réduit possible.
Toutes mes photos ne nécessitent pas une telle rapidité, c’est évident.
Cela dit, quand je rentre de la campagne avec des centaines de photos, je n’ai pas envie d’y passer des heures.
Je passe bien assez de temps devant un écran.
Alors j’applique ma méthode de tri, indexation, sélection, classement.
Puis je passe à l’étape de traitement qui doit durer le moins longtemps possible.
Ce qui explique les 2 preset de base dans mon logiciel, Lightroom Classic.
Quant à mettre 2 minutes pour publier une photo, c’était la combinaison SnapBridge + Lightroom Mobile.
Je prépare de nouvelles leçons sur le traitement dans Lightroom Classic.
A destination des plus avancés avec ce logiciel.
J’en reparlerai.
La méthode dont je parle plus haut, par contre, s’adresse aux novices et est décrite en détail dans ma formation Lightroom Classic.
Elle vous aide à (enfin) comprendre comment utiliser le catalogue Lightroom.
Et comment passer d’un bazar innommable de fichiers sur vos disques à une photothèque classée et triée aux petits oignons.
Cette formation bénéficie du code de réduction de 74,75 euros jusqu’à demain soir dimanche.
Voici comment vous approprier ma méthode en profitant de mon accompagnement personnalisé pour Lightroom Classic :
Pourquoi j’ai photographié une diva perchée sur une enceinte
Rappel : Pour fêter ma semaine de congés au vert, je vous ai créé un code de réduction sur toutes mes formations. Une fois que la page s’ouvre via ce lien, parcourez le catalogue, les tarifs spéciaux s’affichent.
Samedi, j’ai photographié une diva perchée sur une enceinte. Elle s’appelle Erminie Blondel, et si vous avez l’occasion d’aller la voir en spectacle, ne la manquez pas. Elle a chanté des airs d’opéra pendant un défilé de danse contemporaine et Hip Hop.
Eh oui, la vie d’un photographe est cocasse, parfois. C’est pour ces raisons que j’aime tant photographier les artistes, les gens, les humains.
Cependant, entre les gens dans la rue et les artistes sur scène, il y a quelques différences : – le mouvement – le nombre de sujets – la distance au sujet – la taille du sujet dans le cadre – les expressions des sujets
Les conditions de prise de vue sont très différentes. Ce n’est pas tant une histoire de réglages, j’en parlais hier. Mais plutôt d’approche du sujet.
Dans un cas, ils ne veulent pas être photographiés. La patience est essentielle. Dans l’autre, ils ne demandent que ça. Mais ils sont hyper exigeants avec leur image.
Le matériel photo actuel nous facilite quand même bien la vie dans les deux cas : – autofocus rapide et efficace – Suivi du sujet – ISO Auto – déclenchement silencieux – aperçu de l’exposition et de sa correction dans le viseur
Comme je le disais hier, une fois votre boîtier réglé, en sachant pourquoi et comment, il ne vous reste plus qu’à vous concentrer sur l’essentiel. Le cadre, la composition, les éléments visuels, la lumière, la zone de netteté, l’avant et l’arrière plans.
Parce qu’une photo nette, c’est bien. Mais mal cadrée et mal composée, c’est poubelle. Et ça ne se rattrape pas en post-traitement.
De plus, de nos jours, si la photo ne fait pas réagir dans la seconde quand vous la montrez, elle a peu de chance de le faire plus tard. Plus personne ne prend le temps de regarder une photo pendant 10 minutes pour en voir tous les détails.
La conclusion est simple : il faut penser cadre et composition bien avant de porter l’oeil au viseur. Car alors, c’est trop tard. Il vous reste quelques secondes à peine pour tout ajuster. Parfois moins.
Par contre, si vous avez en tête les différents principes de composition. Si vous avez pris le temps de les comprendre, de les assimiler. Vous allez les appliquer sans que vous n’en ayez conscience.
Quand je vous parle de ma gestion du flou d’avant-plan, c’est ce que je fais. Appliquer un des principes de composition. C’est devenu instinctif.
Ces principes, j’ai mis plusieurs années à les étudier, à les intégrer. Mais ils sont mes amis pour la vie. C’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas.
Ce sont d’eux dont je parle dans ma formation COMPOMASTER, cadrage et composition. On dit qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire, alors si apprendre à cadrer et composer vous attire, profitez du tarif spécial sur cette formation pendant quelques jours encore.
PS : cette formation comprend trois parties : – une approche théorique du cadre et de la composition, avec exemples à l’appui – des séances filmées sur le terrain, en situation réelle – une approche pratique lors du tri et de la sélection des photos, je partage mon écran
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Rappel qualité Nikon Z5II, Z6III et ZR : comment vérifier si votre boîtier est concerné
Le 17 mars 2026, Nikon a lancé une procédure officielle de rappel qualité sur trois appareils de sa gamme hybride et cinéma : le Nikon Z5II, le Nikon Z6III et la caméra Nikon ZR. Des composants non conformes aux standards de fabrication peuvent provoquer une panne définitive de l’appareil.
Nikon répare gratuitement les boîtiers concernés et prend en charge les frais d’envoi, même hors garantie. Voici comment vérifier si votre boîtier est dans la plage des numéros de série affectés, et comment faire la demande de réparation.
Cause : composants de fabrication non conformes, pouvant rendre l’appareil inutilisable
Solution : réparation gratuite assurée par Nikon, frais de port inclus
Délai : demandes acceptées à partir du 26 mars 2026
Définition du rappel qualité Un rappel qualité fabricant est une procédure par laquelle un constructeur identifie une série de produits défectueux et propose une correction gratuite aux propriétaires concernés, indépendamment de la garantie commerciale. Il ne s’agit pas d’un retrait du marché mais d’une prise en charge ciblée sur les numéros de série affectés.
Votre boîtier est-il concerné ?
Pas nécessairement. Acheté en France, mon Z6III n’est pas concerné, par exemple. Nikon a identifié une plage précise de numéros de série pour chacun des trois modèles.
Point important pour les utilisateurs européens : les Z6III vendus en Europe ne sont pas concernés. Si vous avez acheté votre Z6III en Europe, vous pouvez continuer à l’utiliser sans inquiétude.
Pour le Z5II et le ZR, quelle que soit la zone d’achat, la vérification s’impose, et comme elle ne coûte rien, autant la faire.
Comment vérifier votre numéro de série
Le numéro de série est un numéro à sept chiffres imprimé sur l’étiquette collée sur le boîtier, visible lorsque l’écran orientable est ouvert. Il est aussi présent dans les données EXIF lisibles avec tout logiciel photo compatible. J’ai procédé ainsi avec mon Z6III, pour vérifier qu’il n’est en effet pas concerné.
localisation du numéro de série des Nikon Z5II, Z6III et ZR
Rendez-vous sur la page du support Nikon correspondant à votre modèle, saisissez votre numéro de série, et le résultat s’affiche immédiatement :
Si votre boîtier n’est pas concerné : vous pouvez l’utiliser sans aucune restriction.
Si votre boîtier est concerné : les instructions pour soumettre une demande de réparation s’affichent directement.
Rappel qualité Z5II, Z6III, ZR : ce que Nikon prend en charge
Si votre boîtier fait partie des unités concernées :
La réparation est gratuite, quelle que soit la date d’achat et même si la garantie est expirée. Cette prise en charge s’applique même aux boîtiers achetés d’occasion ou hors réseau officiel, si c’est le cas.
Les frais d’expédition aller-retour vers le centre de service agréé sont pris en charge par Nikon.
Les demandes de réparation sont acceptées à partir du 26 mars 2026.
Vérifiez votre numéro de série. Si vous êtes hors de la plage concernée, il n’y a rien à faire. Si vous y êtes, Nikon s’occupe de tout, gratuitement.
Vous vous dites « encore un souci chez Nikon ? ». Comme chez tous les fabricants d’appareils électroniques ces dernières années, d’autant plus qu’il s’agit de composants probablement achetés à un sous-traitant (Nikon ne donne pas les détails). Cela dit, Nikon réagit de façon satisfaisante (et a appris des erreurs du passé) face à ce problème de fabrication : le reconnaître, le circonscrire, et le traiter sans frais pour les clients.
Cet article sera mis à jour si Nikon élargit la plage des numéros de série concernés.
Questions fréquentes sur le rappel Qualité Nikon Z5II Z6III ZR
Mon Nikon Z5II est-il concerné par le rappel qualité de 2026 ?
Certains Nikon Z5II produits avant mars 2026 sont concernés par un rappel qualité pour défaut de composant. Pour le savoir, notez le numéro de série à sept chiffres visible sous l’écran orientable et vérifiez-le sur la page de support officielle Nikon. Si votre numéro figure dans la plage affectée, la réparation est gratuite et les frais d’envoi sont pris en charge.
Les Nikon Z6III vendus en France sont-ils concernés ?
Non. Nikon a confirmé que tous les Z6III distribués en Europe ne sont pas concernés par ce rappel. Si vous avez acheté votre Z6III en France ou dans un pays européen, vous n’avez aucune démarche à effectuer.
Que se passe-t-il si j’utilise un boîtier Nikon concerné par le rappel sans le faire réparer ?
Le défaut de fabrication peut provoquer une panne définitive rendant l’appareil inutilisable. Nikon recommande de ne pas attendre et de soumettre une demande de réparation dès que possible via son service après-vente agréé.
La réparation est-elle gratuite même si mon Nikon Z5II est hors garantie ?
Oui. Nikon prend en charge la réparation sans condition de garantie, ainsi que les frais d’expédition aller-retour vers le centre de service agréé.
Comment trouver le numéro de série de mon Nikon Z5II ou Z6III ?
Le numéro de série est un numéro à sept chiffres imprimé sur l’étiquette collée sur le boîtier. Il est visible lorsque l’écran orientable est déplié vers l’extérieur.