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Comment faire son site photo, dossier et 3 exemples

Savoir comment faire son site photo est une question qui revient souvent chez les photographes. Ce dossier présente les différentes façons de concevoir et mettre en ligne soi-même un site photo, que vous soyez amateur passionné ou professionnel.

Ce dossier reprend les éléments utilisés lors de la présentation faite à l’occasion des 5èmes Rencontres Photo Nikon Passion pendant l’atelier dédié au sujet. Il répond aux attentes suivantes :

  • aider ceux qui envisagent de publier leurs photos sur internet
  • clarifier les compétences et investissements requis
  • donner 3 recettes de réalisation, de simple à complexe

Comment faire son site photo ? Et si vous saviez déjà pourquoi ?

Tout photographe amateur comme professionnel, dès lors qu’il souhaite faire connaître son travail, se doit de disposer d’un site web pour présenter ses photos.

De nombreuses formules existent, gratuites comme payantes, et il est bien difficile d’en faire le tour et de choisir ce qui convient le mieux quand on n’est pas rodé à l’exercice. Ce dossier s’intéresse aux seuls sites faits de toutes pièces par leurs auteurs et ne traite pas du choix d’un service en ligne dédié.

Nous avons parmi nos membres quelques photographes qui ont su faire des sites à la présentation pro, sans avoir besoin de connaissances informatiques très poussées, et sans avoir non plus dépensé des sommes importantes. Nous les avons contactés et ils nous racontent comment ils ont procédé. Voici la présentation de chacun :

Comment faire un site de photo facilement

Jacques avec declencheur.net : Retraité, bricole depuis que les ordinateurs ont 64k de RAM

Comment concevoir un site photo

Gaïl avec bookphotogail.com : Webdesigner, met ses mains dans le cambouis pour son site

Apprendre à faire un site photo

Laurent avec Life is nice : Informaticien, sauf dans ses activités photo

Laurent Pierre est l’instigateur de ce dossier et il a animé l’atelier « Construire son site web photo » lors des récentes Rencontres. Je le remercie au passage pour le travail de compilation et de présentation ainsi réalisé.

Avant même de commencer à concevoir son site il est important de se poser la question de ce que l’on souhaite en faire. Est-ce d’abord un site pour montrer ses photos ? Un moyen de parler de ses projets ? Un site pour vendre ses photos ? Répondre à cette question vous permettra de préciser votre projet et de mettre en place la bonne formule.

Evaluer votre profil

Savoir vous situer va vous permettre de faire le choix de la meilleure formule. C’est aussi une prise de recul nécessaire pour faire le tour du projet, en préciser les grandes lignes et vous préparer. Selon votre profil, les formules décrites plus loin dans ce dossier vont vous apparaître des choix évidents. Voici le profil de nos trois candidats webmaster.

Le « bon » : Je sais ce que je fais

Si vous savez ce que vous faites, alors il vous reste à construire votre projet. Vous devez avoir une idée assez précise du résultat, même si cela peut évoluer en cours de réalisation. Il y a souvent des compromis à faire et certains ne se manifestent qu’au moment de la conception, attendez-vous donc à quelques ajustements par rapport au projet initial mais si celui-ci est bien ficelé, ça devrait se passer plutôt bien.

Une fois le projet calé, il vous faut prendre le temps d’identifier les bons outils, adaptés à l’état de l’art actuel (les outils web évoluent vite) et à vos compétences de mise en œuvre. Bien souvent vous avez un profil « Communautaire, autonome, disponible » et vous allez vous orienter vers des outils sous licence GPL (lire « libres », « Open Source » et accessoirement gratuits).

La « brute » : Je fais comme je sais

Vous avez un profil fonceur, vous êtes individualiste, indépendant, courageux. Vous n’avez pas le temps ni l’envie de préparer le projet en amont, pas le courage de tout mettre noir sur blanc avant de démarrer la réalisation. Vous allez passer directement de l’idée au projet.

Attention, il va vous falloir une volonté forte et une très bonne idée du résultat,  des compétences suffisantes pour atteindre l’objectif sans forcément suivre les règles car vous vous êtes vous-même identifié comme franc-tireur du web !

Le « truand » : Je sais ce que ça fait

Vous souhaitez passer directement de l’idée au projet et vous cherchez une solution toute faite qui se rapproche de votre idée. Vous êtes capable d’accepter des compromis. Vous avouez ne pas avoir de compétences informatiques particulières ou tout simplement pas envie d’utiliser votre savoir pour ce site (vous faites déjà de l’informatique toute la journée au bureau alors vous n’allez pas remettre ça le soir pour votre passion !!).

Vous êtes un utilisateur dans l’âme et non un concepteur, un brin opportuniste et surtout pressé.

Evaluer votre projet

Une fois que vous avez évalué votre profil, il vous faut évaluer l’investissement nécessaire. Car il va y avoir investissement ! Le niveau de personnalisation souhaité pour votre site va déterminer l’investissement que vous êtes prêt à y consacrer : temps, moyens techniques, moyens financiers.

tutoriel pour faire un site photo

Il va vous falloir évaluer également le niveau de compétences requis. Moins vous avez de compétences, plus il va falloir investir (vous former, sous-traiter moyennant finances, etc.). Et inversement.

Une solution est « bonne » dès lors qu’elle concilie vos objectifs, votre investissement (temps, argent) et vos compétences (techniques). Il vous faut donc choisir votre démarche de conception selon vos moyens pour être sur d’arriver à vos fins. Selon votre profil (vous devez le connaître désormais) :

  • le bon : assembler 2 ou 3 outils plus ou moins distincts et mettre en place son affichage, sa gestion de contenu avec base de données associée
  • la brute : programmation et conception graphique « à ma main »
  • le truand : rechercher un outil ou un service qui « fait tout ».

Il ne faut pas perdre de vue que faire un site est souvent plus facile que de le faire-vivre ! Les outils choisis doivent permettre un usage adapté aux activités prévues afin que vous puissiez en bénéficier le plus longtemps possible. En effet, plus votre site sera capable d’accepter des modifications sans remise en cause profonde, plus vous serez capable de poster nouvelles images, nouveaux projets et nouvelles fonctionnalités. Et vous rentabiliserez ainsi votre investissement.

Utiliser un outil de gestion de contenu ?

Pour un photographe, utiliser un outil de gestion de contenu (« CMS » ou « Content Management System ») peut s’avérer une excellente idée :

  • la plupart des CMS sont gratuits,
  • un CMS permet de créer et de gérer son site sans installation sur l’ordinateur,
  • un CMS est riche en fonctionnalités automatisées, disponibles sous forme de plug-in,
  • un CMS facilite la vie !

Pour en savoir plus sur le CMS WordPress, par exemple, lisez ceci.

Voici en image comment sont montées les expos et présentations d’œuvres d’art.

comment faire son site photo

A la base (à droite), on retrouve toujours les différents objets que vous allez chercher à mettre en valeur : images, textes, animations, sons, etc. Ils sont référencés dans une bibliothèque. Le bibliothécaire va faire en sorte d’assembler ces objets pour obtenir un ensemble agréable et pertinent. Il va demander au peintre de créer le décor et le résultat final est une présentation qui est un assemblage de contenus et d’éléments de design/présentation.

Le CMS fonctionne peu ou prou sur ce principe.

comment faire son site photo

Les éléments à présenter sont stockés dans une base de données. C’est le catalogue qui recense tout ce que vous souhaitez présenter sur le site. Le gestionnaire de contenu joue le rôle du bibliothécaire et permet d’assembler les éléments en pages ou galeries consistants. L’outil de conception graphique associé au CMS (lire « template », « modèles de présentation ») ajoute les éléments de design, c’est lui qui donne le look du site.

Avec CMS

avantages

  • standard
  • très automatisé
  • très évolutif
  • facile à utiliser
  • facile à maintenir

inconvénients

  • nécessite de choisir son outil une fois pour toutes
  • nécessite du temps pour apprendre à l’utiliser
  • paramétrage supplémentaire à effectuer
  • risque: trop riche ??

Sans CMS

avantages

  • impact du visuel (très personnalisable)
  • plus léger pour le serveur, plus performant
  • facilement exportable

inconvénients

  • nécessite des compétences techniques (HMTL, et/ou graphisme)
  • peut difficilement évoluer (statique)
  • peu automatisé
  • risque: un jour… ça devient ingérable

Maintenant que nous avons fait le tour ou presque de ce qu’il faut savoir pour se lancer, voici trois cas concrets présentés par leur auteur.

Etude de cas numéro 1 : www.declencheur.net

comment faire son site photo
Les objectifs de Jacques étaient les suivants :

  • montrer ses photos avec des galeries faciles à faire (d’origine Lightroom)
  • proposer des articles techniques, des billets, des commentaires
  • afficher un blog en page d’accueil
  • gérer un accès privé pour les inscrits
  • gérer un forum (site de club)
  • permettre à des contributeurs multiples de créer leur galerie photos (site de club)

Ses critères pour choisir la solution technique étaient les suivants :

  • souple pour répondre à ses objectifs
  • gratuite et simple à mettre en œuvre
  • facile à utiliser au quotidien

comment faire son site photo
Jacques a choisi la solution Joomla pour réaliser son site. Joomla est un CMS sous licence libre, disponible gratuitement, fortement paramétrable et personnalisable. Quelques modules complémentaires à l’installation par défaut de Joomla sont mis en œuvre :

  • Gestion des photos: Phoca Gallery
  • Forum: Kunena
  • Sauvegarde: Akeeba backup
  • Sécurité: Crawltrack

Le thème et son design ont été créés avec le logiciel Artisteer.

Voici l’interface visible par l’auteur du site et qui lui permet de le gérer. Il s’agit de l’interface d’administration par défaut de Joomla, elle n’est bien sûr pas visible ni accessible par les simples visiteurs du site.

administration d'un site photo sous Joomla

Bilan des coûts et temps de mise en œuvre

  • Thème – logiciel Artisteer : 130€
  • Hébergement : mise en œuvre 24€, coût annuel 24€ (nom de domaine inclus)
  • Installation : 2 heures
  • Mise à jour : 15mn par mois (3h/an)
  • Galeries : mise en œuvre 1h, mise à jour mensuelle 2.5h
  • Articles : mise en œuvre 10mn, mises à jour mensuelles 2.5h
  • Blog : mise en œuvre 10mn
  • Forum : mise en œuvre 5h

Bilan final

Joomla est un un outil offrant d’infinies possibilités. Le CMS est rapide à mettre en oeuvre. Il est possible de choisir différents niveaux d’accès pour des auteurs multiples.

Mais : L’installation nécessite quelques compétences techniques. Il faut « trier » dans l’immense quantité de modules. Il y a tout de même quelques astuces à connaître (s’aider du forum Joomla est une bonne idée).

Etude de cas numéro 2 : bookphotogail.com

comment réaliser son site photo en programmant soi-même
Ce site est réalisé par son auteur sur la base d’une programmation personnelle pour le design et d’un mode de programmation automatisé  pour la mise en ligne des photos.

Ce site est entièrement conçu « à la main ». L’auteur a utilisé l’outil de programmation web Dreamweaver ainsi que Photoshop et du code HTML pour arriver au résultat final. Il n’est pas question ici d’utiliser un gestionnaire de contenu de type CMS.
faire soi-même son site photo

Bilan des coûts et temps de mise en œuvre

  • Achat de la licence du logiciel Dreamveawer : 300€ (90€ en version étudiant)
  • Hébergement et nom de domaine : mise en œuvre 40€, coût annuel 40€
  • Temps de création : 40 h
  • Publication des photos : durée initiale 20mn, mise à jour mensuelle 1h30
  • Articles, news : mise à jour mensuelle 3h30

Bilan final

Cette formule permet du « sur mesure » total et donc un site unique, personnalisable à volonté par son auteur et évolutif (sous réserve de savoir le faire). Il permet un meilleur référencement dans les moteurs de recherche qu’une solution à base de flash. C’est un outil unique pour montrer ses photos avec un impact visuel fort. Il est possible d’adopter un grand choix de présentations.

Mais : Ce type de site demande beaucoup de temps pour ce qui est de la réalisation initiale. Il n’utilise pas d’outil de gestion de contenus et demande des connaissances en programmation importantes.

Etude de cas numéro 3 : www.lifeisnice.fr

exemple de site photo fait avec WordPress
Laurent a choisi d’utiliser un CMS libre pour construire son site, et il a opté pour le moteur de blog WordPress détourné de son usage initial pour en faire un photoblog. A l’aide d’un thème approprié à la présentation de photos en ligne, choisi dans un catalogue de plusieurs dizaines de modèles, Laurent dispose ainsi d’un espace de présentation de ses photos qu’il considère, à juste titre, comme bien plus personnel qu’une galerie Flickr ou Picasa. Ce site lui permet également de publier du texte, ce que ne permet pas une simple galerie photo, et de mettre en téléchargement public ou privé ses fichiers en haute définition.

Les critères de choix pour la solution étaient les suivants :

  • une simple fonction de publication
  • facile et rapide à mettre en œuvre, sans avoir à (trop) réfléchir
  • facile à utiliser au quotidien

utiliser WordPress pour faire une page d'accueil de photoblog
Pour le choix d’un thème, Laurent a opté pour les modèles trouvés chez The Theme Foundry. Ce site propose un bon support utilisateur, les thèmes sont compatibles avec tous les navigateurs récents (HTML5, pas de flash). Le thème choisi comporte l’essentiel des fonctions de publications pour alimenter galeries et blog.

Quelques « plus » décisifs: la mise en avant d’une photo sur une page d’accueil, la possibilité d’afficher les galeries Flickr, des liens vers les pages Facebook / Flickr.

Le choix du CMS WordPress

Pourquoi pas ?! L’outil est reconnu, stable et gratuit. Il permet de gérer le site en ligne. Il n’impose pas d’outil à installer sur son ordinateur et permet de gérer son blog depuis son smartphone. Deux modules – « plug-in » – complémentaires permettent l’envoi d’une newsletter et la sauvegarde automatique du site et des photos.

Voici un exemple de page privée pour assurer la gestion du site.ecran de gestion d'un photoblog sous WordPress

Bilan des coûts et temps de mise en œuvre

  • Thème : 50€
  • Hébergement : mise en œuvre 30€, coût annuel 30€ (nom de domaine inclus)
  • Installation initiale : 1 h
  • Mise à jour : 15mn par mois (3h/an)
  • Publication des photos : initiale 5mn, mise à jour mensuelle 20mn
  • Pages de références : création 1h
  • Blog : temps moyen rédaction d’un premier article: 15mn, mise à jour mensuelle 1h
  • Gestion des commentaires : 10mn par mois

Bilan final

WordPress est un outil rapide à mettre en place, ergonomique. Il permet de disposer d’un espace public comme d’un espace sécurisé conciliant vitrine privée et vitrine publique. Le site est désormais un point de contact unique pour toutes les photos de l’auteur, bien que celles-ci soient aussi présentées sur Flickr ou Facebook en parallèle. Au final il s’agit d’un moyen facile de communiquer sur ses projets.

Mais : Il faut savoir accepter les limites de la personnalisation du look. L’ensemble revient à 80€. On a finalement besoin de comprendre WordPress qui peut s’avérer complexe à personnaliser : beaucoup d’informations affichées, parfois déroutantes.

Comment faire son site photo : conclusion

Avec ces trois exemples, vous disposez de plusieurs solutions de réalisation d’un site photo et vous pouvez vous inspirez de l’une ou de l’autre pour votre projet personnel. En complément, nous avons recueilli quelques conseils donnés par nos trois auteurs, à ne pas suivre nécessairement !!

Copie sur ton voisin : rechercher les fonctionnalités réutilisables, facile à mettre en place et à utiliser au quotidien.

Montre du doigt : Identifier ce dont on a besoin dès le début. Un site web est quelque chose de personnel. Faites le à votre image, en cohérence avec votre style.

Te fatigue pas trop : La richesse vient du contenu. Donc l’important est de pouvoir actualiser le site régulièrement et facilement. N’essayez pas d’en faire trop.

Mieux vaut un grand chez les autres, qu’un petit chez soi : Un hébergement mutualisé et un nom de domaine est plus pérenne qu’un petit espace chez son hébergeur ou éditeur

Sors couvert : Sauvegardes et mises à jour régulières sont votre assurance vie. Ne les négligez pas.

Nous tenons à remercier tout particulièrement nos trois auteurs qui se sont prêtés à l’exercice de style, et ont accepté de nous consacrer du temps pour la réalisation de ce dossier et de l’atelier lors des Rencontres. N’oubliez pas de visiter leurs sites !!

Vous avez des questions sur la création d’un site photo ? Vous avez des expériences à partager ? Dites-moi tout dans les commentaires !


100 photos de René Burri pour la Liberté de la Presse

Livre 100 photos de René Burri pour la Liberté de la PresseReporters Sans Frontières nous propose « 100 photos de René Burri pour la Liberté de la Presse« . Le dernier volume de la collection désormais bien connue est en vente depuis quelques jours.

Qui est René Burri ?

Photographe suisse vivant et travaillant à Paris et à Zurich, membre de l’agence Magnum depuis 1959, René Burri n’est peut-être pas le plus connu des photographes, mais le moins que l’on puisse dire est que son parcours est consistant. Tout jeune adolescent, il photographie Winston Churchill alors que ce dernier visite l’université de Zurich. Une fois photographe déclaré, René Burri rejoint l’agence Magnum et retrouve les grands reporters du moment que sont Cartier-Bresson, David Seymour, Robert Capa ou Goerge Rodger. René Burri couvre les grands conflits internationaux de cette période, et entre autres guerres celle de Corée, du Vietnam, des Six jours. On le trouve en Chine sous Mao, à Cuba avec Castro, aux Etats-Unis avec Nixon, un peu partout dans le monde avec Picasso ou encore Giacometti.

C’est à l’occasion de son passage à Cuba qu’il prend cette photo du Che qui fait aujourd’hui la Une de l’album RSF.

De René Burri il faut retenir ces deux pensées photographiques et les graver dans votre mémoire :

  • « Un de ces jours, je publierai un ouvrage de toutes les photos que je n’ai pas prises. Ce sera un énorme succès. »
  • « Les images sont comme des taxis aux heures de pointe, si l’on n’est pas assez rapide, c’est un autre qui les prend. »

L’album RSF

Dans la lignée des précédents albums, voici un ouvrage au tarif modéré qui vaut son pesant d’or pour celui qui apprécie le reportage photo. Pour moins de 10 euros, vous participez à une (bonne) cause et vous disposez d’un vrai livre de photos, bien imprimé, agréable à parcourir. La photo du Che en couverture fera bondir ceux qui voient là une double provocation : inciter à fumer et mettre en avant le pays qui fait partie des opposants à la liberté de la presse. Nous y voyons plutôt une subtile façon de faire réagir, ce qui ne peut nuire en cette période troublée sur le plan international.

Retrouvez « 100 photos de René Burri pour la Liberté de la Presse » chez Amazon.


La Zone, un web-documentaire sur Tchernobyl réalisé au Nikon D3s

« La Zone » est un projet documentaire multimédia réalisé par Guillaume Herbaut, photographe, sur la zone d’exclusion de Tchernobyl. En cette période de remise en cause des centrales nucléaires, et d’accident de même niveau sur le site japonais de Fukushima, ce web-documentaire vous présente une vision à 360° de ce que sont les conséquences d’un accident nucléaire sur un territoire.

MàJ 2020 : Depuis la production de ce web-documentaire, son format a évolué. Les documentaires de ce type, mêlant photo et vidéo, accompagnés de textes et de pistes audio, n’ont pas rencontré le succès escompté.

Leur publication, bien que simple à réaliser, supposait de créer des pages web d’une certaine complexité, la compatibilité avec les smartphones et tablettes restait parfois difficile à gérer. Le spectateur ne veut plus passer du temps à lire et écouter, il délaisse les contenus informatifs longs au profit des messages courts sur les réseaux sociaux.

Certains web-documentaires ont purement et simplement disparu. D’autres, comme La Zone de Guillaume Herbaut, ont été transformés en vidéo. C’est ce que je vous propose de découvrir :

Guillaume Herbaut présente « La Zone »

Présenté dans le cadre de La Gaîté Lyrique à proximité du Centre Pompidou à Paris, La Zone est un projet réalisé par son auteur à l’aide du Nikon D3s. L’utilisation conjointe des modes photo et vidéo a ainsi permis la production d’images comme de séquences vidéos, le tout est assemblé pour former un projet multimédia particulièrement agréable à découvrir.

Je reprends les mots de l’auteur lorsqu’il parle de son sujet : »Un voyage sensoriel au coeur de la zone d’exclusion de Tchernobyl – la zone interdite d’accès autour du site de la centrale nucléaire. Une expérience physique autant que cérébrale, 25 ans après le désastre ».

Photos Guillaume Herbaut / Institute – Musique José Bautista

La présentation initiale de ce web-documentaire mêlait habilement photos et vidéos dans une page web interactive :

La zone Guillaume Herbaut

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l’auteur.


Maîtriser le Canon EOS 60D par Vincent Luc

« Maîtriser le Canon EOS 60D » est le dernier ouvrage de Vincent Luc, paru aux éditions Eyrolles, sur le boîtier numérique de la marque Canon.

Guide pratique du Canon EOS 60D par Vincent LucOn ne présente plus Vincent Luc qui dirige la collection à succès « Maîtriser le … » et nous propose avec chaque ouvrage un guide pratique complet sur un reflex numérique bien précis. Cette fois c’est donc le reflex Canon EOS 60D qui est à l’honneur dans ce gros volume de 350 pages. Pour reprendre les mots de Vincent, « Plus qu’un mode d’emploi qui précise le « comment » activer tel ou tel réglage, ce guide vous indique « quand » et surtout « pourquoi » utiliser les différents paramétrages du boîtier en fonction des conditions de prise de vue et des sujets photographiés. » Revue de détail après lecture.

Appréhender efficacement son Canon EOS 60D

Cette première partie de l’ouvrage vous propose un tour d’horizon exhaustif des possibilités offertes par le Canon EOS 60D. Vous y trouverez les différents modes de prise de vue et leur utilisation, des conseils sur le choix des objectifs et des accessoires (par exemple carte mémoire), de même qu’une introduction aux bases de la photo comme la composition et le cadrage.

Fait assez innovant pour être mentionné, il s’agit d’un des premiers guides reflex, si ce n’est le premier, à traiter en détail le mode vidéo. Vincent Luc nous avait confié récemment travailler sur le sujet, et il faut reconnaître que ce guide propose de quoi satisfaire le photographe désireux de se mettre à la vidéo. Ce n’est pas un cours de tournage vidéo non plus (voir le livre « Tourner avec un Canon EOS« ) mais vous trouverez un chapitre entier dédié à l’image animée, aux fonctions du boîtier et aux notions indispensables à connaître en vidéo. Bien joué !

Maîtriser les notions photo

Cette deuxième partie nous permet de rentrer dans le vif du sujet : quelles sont les connaissances indispensables à avoir en photo numérique et comment les mettre en pratique avec l’EOS 60D. L’auteur présente ainsi de façon très détaillée les notions relatives à la mesure de lumière, dans les différentes situations rencontrées au quotidien. Il s’intéresse également au fonctionnement du système autofocus évolué de l’EOS 60D, de même qu’à la prise de vue au flash.

Ces notions sont présentées de façon claire et détaillée avec force schémas et illustrations qui aident à la compréhension. Le photographe averti y trouvera des notions probablement déjà maîtrisées, et passera au chapitre suivant bien vite (bien que). Celui qui cherche à comprendre le fonctionnement précis de l’EOS 60D, particulièrement de son autofocus, y trouvera lui de précieux conseils.

Tutoriel et guide sur le Canon EOS 60D

Exploiter les fonctions numériques

Cette troisième partie du livre s’intéresse à toutes les notions propres à la photo numérique. On y trouve ce qu’il faut savoir sur la balance des blancs, le choix du format JPG ou RAW, les styles d’images, la gestion du bruit numérique, etc. Si vous venez de l’argentique et faites vos premiers pas en photo numérique avec le 60D, c’est LE chapitre à privilégier. Si vous avez déjà les notions de base de photo numérique, prenez quand même le temps de parcourir ces pages, il y a toujours plein de choses que l’on ne maîtrise pas et qui sont ici bien précisées.

Une remarque sur la forme, la quantité d’informations présentées ici est telle qu’il serait bien de disposer de fiches récapitulatives détachables à avoir avec soi sur le terrain. La taille du livre ne facilite pas le transport dans le sac photo (il est lourd !!) et pouvoir partir léger avec une synthèse sous forme de tableau de ce qu’il faut maîtriser serait probablement un plus pour beaucoup de lecteurs. Vos avis à ce sujet sont d’ailleurs les bienvenus.

Aborder les techniques avancées

Cette partie contient un certain nombre de notions complémentaires qu’il est souvent bon de connaître pour tirer le meilleur de son équipement. Nettoyage du capteur, récupération de photos effacées, utilisation de l’histogramme, développement RAW dans DPP, etc. Autant de sujets qui vous donnent un aperçu de ce qu’il faut maîtriser pour aller plus loin. Il ne s’agit pas pour autant d’un guide de développement RAW exhaustif (voir le guide du développement RAW), mais bien de donner au lecteur des compléments d’informations toujours utiles. Autre sujet par exemple, comment archiver ses photos sur un système de disque magnétique, il est toujours bon d’en savoir un peu plus !

Annexes

Cette conclusion de l’ouvrage contient quelques renseignements complémentaires qui auraient très bien pu être regroupés avec le chapitre précédent. On y trouve une présentation plutôt complète de ce que sont les tests d’optiques et pourquoi, parfois, les grilles et mires de tests ont du sens (!). Vincent Luc présente ici sa vision des choses, et en technicien qu’il est nous démontre pourquoi il faut aussi s’intéresser à ce genre de tests en complément des tests terrain comme nous en proposons souvent. Nous avons particulièrement apprécié cette présentation qui a le mérite de mettre les choses au point tant il se dit tout et son contraire en matière de tests optiques.

Voir un extrait du livre : Partie 02 : Appréhender l’AF du 60D (2 Mo)

Conclusion

Voici un ouvrage spécialisé qui devrait combler l’utilisateur du Canon EOS 60D comme celui ou celle qui cherche des renseignements avant achat. Complet, facilement lisible quel que soit votre niveau en photo, didactique, c’est un nouvel ouvrage de référence en matière de guides Canon. Un investissement rentable pour tout photographe débutant comme plus confirmé qui souhaite tirer le meilleur de son EOS 60D, même si nous aurions apprécié un tarif revu à la baisse, les temps sont durs !

Retrouvez « Maîtriser le Canon EOS 60D » par Vincent Luc chez Amazon. Prix public 29,90 euros.


Photographier la nature, littoral et côte sauvage par Erwan Balança

« Photographier la nature, littoral et côte sauvage » est un ouvrage d’Erwan Balança paru aux éditions Eyrolles. Ce livre est une compilation de tout ce qu’il vous faut savoir pour découvrir et pratiquer la photographie de nature, de paysages, d’animaux. L’auteur, photographe reconnu dans son domaine, vous livre ses conseils de photographe professionnel et sa vision de la photo de paysage et de la photo animalière.

Note: depuis la publication de cette chronique, une nouvelle édition du livre est parue, vous la trouverez ici.

Photographier la nature, littoral et côte sauvage par Erwan Balança

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La nouvelle édition de ce livre chez vous via la FNAC

Photographier la nature : l’équipement photographique

La première partie du livre vous dispense tous les conseils et astuces nécessaires pour préparer vos prises de vues et vos voyages. Erwan Balança (voir son site) passe en revue l’équipement photo nécessaire, du type de boitier à choisir au type de sac à dos pour porter le matériel sans trop en souffrir.

Beaucoup de conseils très pratiques, ce chapitre est une bonne introduction au sujet même si j’aurais apprécié quelques détails supplémentaires sur l’utilisation du matériel photo : comparaison de rendu avec différentes optiques par exemple.

La maquette est fort bien illustrée des photos de l’auteur, le livre est d’ailleurs un beau portfolio des meilleures images d’Erwan Balança et on ne peut lui reprocher de nous en mettre plein la vue.

Les connaissances photo de base

Après avoir passé en revue le matériel nécessaire, l’auteur vous propose un chapitre entier dédié à la gestion des paramètres de prise de vue. Plus qu’un cours de photo, il s’agit de recenser tout ce qu’il faut savoir pour réussir ses images sur le plan technique : mesure de lumière, types de lumière, profondeur de champ.

En photo animalière, savoir capter et figer le mouvement est une des connaissances indispensables, les notions relatives à la vitesse d’exposition sont présentées en ce sens. Ce chapitre n’a pas pour but de faire d’un débutant un photographe averti, je vous conseille la lecture d’un guide plus complet si vous souhaitez comprendre toutes les bases de la photo. Mais si vous avez déjà un vernis de base, vous trouverez ici de quoi adapter vos connaissances à la photo animalière et de paysages.

Photographier la nature, les paysages

Ce chapitre débute par la présentation de l’équipement du photographe. Pour l’auteur en effet, rien ne sert de vouloir faire des photos de paysage sans adapter sa tenue à la situation. En bord de mer ou sur un bateau, vous devrez vous équiper de façon adéquate ! Suivent de nombreux conseils sur le choix du matériel photo. Risques pour le matériel, accessoires, filtres, objectifs et focales, vous trouverez ici des conseils pratiques pour adapter votre matériel à vos usages.

L’auteur détaille également sa façon de préparer une séance photo, les repérages indispensables, les notions de mise en scène en fonction du lieu et de l’heure. Le HDR fait partie des sujets abordés, sans excès car on comprend, à voir les photos de l’auteur, que le souhait de retranscrire la réalité d’une scène ne passe pas nécessairement par un traitement aussi particulier.

Photographier les animaux

Pour photographier les animaux, il faut s’adapter et connaitre la faune. Le message est clair, ne tentez pas s’approcher les animaux si vous n’avez pas un minimum de connaissance de leur milieu, de leur vie, de leurs habitudes. S’en suivent à nouveau des conseils sur l’équipement adapté, le comportement sur le terrain, la retranscription des sensations.

Les lecteurs les plus exigeants resteront sur leur faim avec ce chapitre que j’aurais souhaité plus consistant. Les notions présentées sont pertinentes mais il manque des détails plus précis sur les techniques de prise de vue.

La photo rapprochée

Dans cette dernière partie du livre, l’auteur vous propose de vous intéresser à la photo rapprochée, ou macro. Ce chapitre aborde les notions à connaitre mais il est trop incomplet à mon goût. Les techniques propres à la macrophotographie ne sont pas abordées, l’utilisation des objectifs spécialisés ou des bonnettes par exemple.

Je vous conseille de vous procurer un ouvrage spécialisé sur le sujet si vous souhaitez en savoir plus. Le dossier spécial macro vous aidera également.

Conclusion

Ce livre est un bon ouvrage de vulgarisation sur la photo de paysage et la photo animalière. Il s’adresse au photographe débutant qui souhaite découvrir comment optimiser le choix de son matériel et l’organisation de ses séances de prise de vue.

L’auteur fait le tour de l’ensemble des sujets mais en survole certains, comme la photo rapprochée, me laissant un peu sur ma faim. La maquette est joliment illustrée des photos de l’auteur qui mérite largement les récompenses acquises.

La présentation aurait pu être toutefois allégée, les blocs de texte représentant une bonne partie du contenu des pages qui rendent l’ensemble un peu austère.

Je vous conseille la nouvelle édition de ce livre qui s’avère plus intéressante.

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Lightpainting, nouvelle exposition de Jadikan LP à la Galerie Talbot, Paris

Le Jadikan Lightning Project expose à Paris pour vous faire découvrir une sélection de tirages grands formats. Après une première expo réussie à Paris, découvrez cette exposition du 17 au 28 mai 2011 à la galerie Talbot.

Le vernissage aura lieu le jeudi 19 mai à partir de 19h.

Lightpainting, nouvelle exposition de Jadikan LP à la Galerie Talbot, Paris

Le Jadikan LP : un peintre de lumière, architecte des espaces sombres

Adepte du Light Painting et passé maître en la matière, Le Jadikan Lightning Project utilise la photo pour garder trace d’animations lumineuses dans des endroits particulièrement sombres et créer des visuels où l’imaginaire se lie à la réalité.

Lightpainting, nouvelle exposition de Jadikan LP à la Galerie Talbot, Paris

Les friches industrielles reprennent des couleurs, les stupas népalais s’ornent de halos, les bâtiments de pierre prennent vie, des personnages imaginaires naissent sous la phosphorescence… l’environnement s’en trouve ainsi modifié l’espace d’un instant.

Lightpainting, nouvelle exposition de Jadikan LP à la Galerie Talbot, Paris

Informations Pratiques

Exposition à la Galerie Talbot

exposition collective du 17 au 28 mai 2011

du mardi au samedi, de 14 heures à 19 heures

Vernissage le jeudi 19 mai à partir de 19h

11, rue Guénégaud, 75006 Paris
Tél : 01.43.26.14.90

Plus d’infos sur le site du Jadikan LP


Scuadra annonce les chartes de calibration ColorMix et XpoGrey en format large

Scuadra met à jour sa gamme de chartes de couleur et de chartes d’exposition avec des nouveaux formats larges pour les ColorMix et XpoGrey.

Scuadra chartes Colormix et XpoGrey

Scuadra chartes Colormix et XpoGrey

Scuadra ColorMix

La charte de couleur Scuadra ColorMix est une charte de référence composée de 21 plages colorées et de 7 plages de niveaux de gris neutres.

Cette charte permet de disposer de valeurs de référence pour ajuster la colorimétrie de vos images : plages de teintes chair, de feuillage ou encore de bleu du ciel. De plus la charte comprend des zones calibrées pour les couleurs suivantes :

  • plages rouge-vert-bleu (RVB),
  • cyan-magenta-jaune-noir (CMJN),
  • et niveaux de gris neutres.

Scuadra chartes Colormix et XpoGrey

 

Chacune des plages est mesurée au spectrophotomètre et les valeurs sont reportées au dos dans les espaces L.a.b. , Adobe RGB98, sRGB et ProPhoto. Il devient ainsi très facile de caler vos images lorsque vous les traitez dans un logiciel comme Adobe Photoshop ou Lightroom, les valeurs de référence pouvant être appliquées une fois pour toutes sur les photos à partir des valeurs prises sur la photo de la charte avec la pipette du logiciel.

Cette charte ColorMix est à inclure dans vos prises de vues, sur des photos témoins, pour :

  • bénéficier d’un standard de comparaison objectif pour déterminer les couleurs de vos images,
  • disposer de couleurs de référence pour une post-production aisée (vérification et réglage des paramètres colorimétriques),
  • valider la bonne exposition des photographies à l’aide de l’échelle de gris,
  • reproduire efficacement des œuvres d’art.

Caractéristiques de ColorMix L

  • 21 patchs de couleurs (valeurs RVB, L.a.b, sRVB et ProPhoto au verso)
  • 8 niveaux de gris neutre
  • Deux échelles de grandeur
  • Dimensions : 29×19 cm
  • Support rigide haute densité
  • Livrées avec étui de protection
  • Prix : 45,90 euros

Scuadra chartes Colormix et XpoGrey

Scuadra XpoGrey

La mesure de lumière des boîtiers, qu’ils soient entrée de gamme ou haut de gamme, peut parfois donner un résultat approximatif dans certaines situations de prises de vue. Calée sur le rendu d’un gris à 18%, celle-ci est facilement trompée par des zones très claires sur une photo, ou très sombres à l’inverse et l’exposition calculée diffère alors rapidement en donnant un résultat inadéquat.

En prise de vue studio comme en extérieur, la charte XpoGrey sert donc de référence pour déterminer de façon optimale l’exposition de toutes les photographies. Il suffit d’effectuer une simple mesure spot sur la plage principale (plage gris moyen à 18%) pour déterminer l’exposition optimale pour tout type de sujet et dans toutes les situations de prise de vue.

Caractéristiques de XpoGrey L

  • Zone gris neutre d’exposition avec mire de mise au point
  • 13 niveaux de gris par 1/2 diaph de -2 à +3 iL
  • Deux échelles de grandeurs
  • Dimensions : 29×19 cm
  • Support rigide haute densité
  • Livrées avec étui de protection
  • Prix : 39,90 euros

Vous pouvez vous procurer les chartes Scuadra sur le site de Scuadra ainsi que chez Miss Numerique : chartes de calibration Scuadra.

Source et informations supplémentaires : Scuadra


Oloneo annonce la sortie du logiciel HDR PhotoEngine 1.0 en version finale

Oloneo annonce la mise à disposition de son logiciel de HDR et de traitement RAW PhotoEngine 1.0.

Nous avions présenté l’initiative intéressante de Oloneo qui incitait les fans de HDR à tester son logiciel en version beta. Grâce à de nombreux candidats et des test pertinents, la version finale de PhotoEngine est désormais lancée.

Oloneo annonce la sortie du logiciel HDR PhotoEngine 1.0 en version finale

« Nous avons consacré tout notre temps à mettre en œuvre les suggestions reçues des bêta testeurs, faisant ainsi de PhotoEngine un produit parfaitement adapté à leurs besoins en termes de fonctionnalités, de facilité d’utilisation et de vitesse« , déclare Antoine Clappier, président d’Oloneo et créateur de PhotoEngine. « La quantité et la qualité des images créées par les utilisateurs témoignent de l’immense potentiel de PhotoEngine. »

PhotoEngine se distingue dans le traitement RAW HDR en offrant un contrôle quasiment illimité de l’exposition et des éclairages en temps réel.

« PhotoEngine a radicalement amélioré mon flux de travail et augmenté mon niveau de créativité et d’excellence« , déclare David Giral, photographe professionnel et spécialiste de longue date du HDR.

Oloneo annonce la sortie du logiciel HDR PhotoEngine 1.0 en version finale

Oloneo annonce la sortie du logiciel HDR PhotoEngine 1.0 en version finale

Oloneo annonce la sortie du logiciel HDR PhotoEngine 1.0 en version finale

Oloneo PhotoEngine : principales fonctionnalités

HDR ToneMap™: ré-exposition en haute dynamique et en temps réel

HDR ToneMap est un module complet de ré-exposition en haute dynamique fonctionnant en temps réel et permettant de fusionner des images RAW, JPEG ou TIFF mais également de travailler sur des images uniques. HDR ToneMap intègre notamment quatre moteurs de Tone Mapping, le mode de traitement Natural HDR™, la correction automatique de l’exposition avec réglages fins, le contraste automatique, le contrôle de seuil et de la taille des détails, le contrôle des halos, le renforcement des détails, l’élimination des effets de bougé de type « ghost », le réalignement et l’orientation automatiques des images, le traitement par lots, un ensemble de plus de 40 préréglages interactifs ainsi qu’un mode de création et de sauvegarde de préréglages par l’utilisateur

PhotoEngine permet également de modifier l’exposition de façon traditionnelle en désactivant le Tone Mapping tout en bénéficiant toujours de l’environnement en 32 bits, de la pleine résolution et d’un gamut de couleur très étendu.

HDR ReLight™: réglage des éclairages après la prise de vue

Un outil de ré-éclairage dynamique par fusion d’images RAW, JPEG ou TIFF permettant de contrôler en temps réel les réglages de chaque source de lumière présente dans une photo et ce après la prise de vue. Les paramètres utilisables pour chaque source de lumière sont les suivantes : balance des blancs, intensité, température, teinte et couleur. D’autres fonctionnalités incluent notamment la détection automatique de la lumière ambiante ainsi que la détection automatique de la couleur de chaque source de lumière.

HDR DeNoise™: enlevez le bruit, conservez les détails

Un outil puissant de réduction de bruit et de grain par empilement d’images RAW, JPEG ou TIFF, avec l’avantage de la préservation totale des détails, l’absence de lissage et d’aberrations, même dans le cas de photos en basse lumière et avec peu de contraste.

PhotoEngine : outil de traitement RAW complet et professionnel

Oloneo PhotoEngine n’est pas qu’un logiciel dédié au HDR, c’est aussi un logiciel d’édition d’images RAW complet intégrant notamment un Equaliseur de Couleurs™ paramétrable avec des courbes de teinte/saturation, teinte/luminance et teinte/teinte, une courbe de luminosité, une courbe de saturation de couleur unique, un outil de virage photographique et un contrôle avancé de la balance des blancs.

PhotoEngine accepte la plupart des formats RAW, avec affichage des vignettes et conservation des metadonnées EXIF principales, et respecte la chaîne de calibration et les profils ICC des utilisateurs de la plupart des colorimètres du marché.

Oloneo annonce la sortie du logiciel HDR PhotoEngine 1.0 en version finale

Oloneo annonce la sortie du logiciel HDR PhotoEngine 1.0 en version finale

Disponibilité

PhotoEngine v1.0 pour Windows en version anglaise et internationale sera disponible au prix public de 125 € HT dès le 31 mai 2011 (réduction de 25% pour les utilisateurs de la version beta soit 93 euros HT).

Une version intégralement française du logiciel sera disponible prochainement. Les utilisateurs de langue française ayant acheté la version anglaise pourront accéder gratuitement à la version française dès sa disponibilité.

Pour s’inscrire et bénéficier de cette offre de réduction, les utilisateurs doivent s’abonner à la lettre d’information d’Oloneo avant le 31 mai 2011 (formulaire d’abonnement disponible sur www.oloneo.com).

Plus d’informations sur le site d’Oloneo : www.oloneo.com


Adobe Creative Suite CS 5.5 est disponible

Adobe a annoncé la mise à disposition de sa Creative Suite en version 5.5. Cette mise à jour CS 5.5 apporte son lot d’améliorations et corrections fonctionnelles, mais elle est fournie surtout le support de HTML 5.5 et d’une grande variété de terminaux mobiles comme l’iPad d’Apple et les nouvelles tablettes numériques.

Adobe Creative Suite CS 5.5 est disponible

CS 5.5 est ainsi la suite logique de CS 5 sortie au printemps 2010. CS 5.5 inclut les mises à jour de Photoshop, Illustrator, InDesign, Acrobat, Flash Builder Premium, Flash Catalyst, Flash Professional, Dreamweaver, Adobe Premiere Pro et After Effects.

Ces outils sont désormais capables de prendre en charge le nouveau standard HTML 5 et les nouveautés propres au format Flash (même si ce dernier est en passe de devenir indésirable en raison de l’absence de support par la communauté Apple sur l’iPhone et l’iPad). Cette nouvelle mouture de la Suite Adobe offre de nouvelles fonctionnalités aux développeurs d’applications pour les terminaux mobiles, nouvel eldorado de la publication web multimédia.

Adobe a pris soin de favoriser le développement d’applications pour tablettes tactiles, un marché en pleine explosion depuis ces derniers mois. On ne compte plus les modèles de tablettes et autres smartphones très doués, et même si ce marché reste encore un marché de niche pour technophiles, il ne fait nul doute que c’est le marché des prochaines années pour le grand public. Il était donc logique qu’Adobe se mette au diapason avec ses outils de développement.

Si vous êtes perdus dans le choix des versions de Creative Suite ou d’outils, si vous ne savez s’il vous faut mettre à jour ou pas vos logiciels, voici un tableau de comparaison des différentes formules disponibles qui devrez vous aider à y voir plus clair : guide d’achat Adobe Creative Suite CS 5.5

Si vous préférez louer Photoshop et la Creative Suite plutôt que de l’acheter, voici une nouvelle offre d’abonnement par Adobe.

Retrouvez les différentes versions de la Creative Suite chez Amazon.

Source : Adobe


L’Ardèche, reportage photo et bonnes adresses

Deux années après notre première rencontre, je l’ai retrouvée égale à elle-même. Rien n’avait changé. Touché par son côté nature affirmé et son authenticité, je suis retombé instantanément sous le charme de l’Ardèche, cette contrée sans artifices, bien dans ses chaussures (de marche ?) et qui prend le temps de vivre, en version bio et nature.

L'Ardèche, reportage photo et bonnes adresses

Un reportage en Ardèche par Julien Gérard pour Nikon Passion

L’Ardèche, des bio-addict

Commencer le séjour par une visite de la bioferme de lavande du village de Mirabel donne le la du week-end… et instaure instantanément une ambiance zen. C’est qu’il faut rester patient pour tenter de discerner les différences olfactives entre les 50 variétés de lavande.

Nos appétits aiguisés par le grand air ont trouvé une réponse toute en finesse gustative au Mas des Faïsses : ni hôtel ni restaurant mais un gite d’étape et une ferme auberge, classé écotourisme, qui propose des plats à base de produits locaux dont la majorité provient de son propre jardin. La cuisine de terroir revendique un parti pris bio végétarien. J’avoue avoir été pris de panique à l’annonce du menu. Et finalement, j’ai bien du finir par avouer, rassasié, que je m’étais régalé avec leur fameux steak de betterave rouge.

L'Ardèche, rencontres avec des passionnés ...

Des amoureux de nature …

L’Ardèche c’est aussi la grande amie des randonneurs. Passage obligé d’un séjour nature et écotourisme, la randonnée se décline à tous niveaux de difficultés et durées. Ardèche Randonnées par le biais de ses accompagnateurs partage volontiers son expérience de la montagne tout en en dévoilant ses richesses avec générosité.

Après tant d’efforts, en mode bohème et confort, l’option hébergement (4 personnes) en roulotte avec alimentation électrique fournie par une éolienne s’avère plutôt judicieux. C’est à St-Jean-le-Centenier que le concept Roul’Eole illustre avec succès le modèle de l’écotourisme.

Ardèche

… dans un cadre photodisiaque !

Le secret des plus belles images : se lever aux aurores et de la même façon scruter le coucher du soleil pour des lumières idéales.

Option numéro 2 : prendre la chambre 26 de l’Auberge de la Tour de Brison datant de 1620. Ses deux énormes baies vitrées en angle offrent un panorama somptueux sur le Ventoux et les Alpes à 100 km ! Choisir de ne pas y fermer les volets, c’est se lever avec le soleil et avoir la sensation d’avoir passé la nuit dehors, en bénéficiant de tout le confort de la chambre et de sa salle de bains en pierres. Leur cuisine du terroir vaut également la visite, même si l’expérience du fromage appelé Dynamite – à base de restes de fromages et d’ail – pourra laisser certains perplexes 🙂

Le photographe avide de vieilles bâtisses préférera peut-être se rendre au village de Balazuc. Ce village de caractère à flanc de montagne mérite sa place parmi les plus beaux villages de France. L’ancienne ville minière de Largentière promet également de beaux clichés…

L'Ardèche, rencontres avec des passionnés ...

Prendre son temps

En Ardèche, il faut savoir prendre son temps. Pas d’autoroute, pas de gare, on ne se presse pas. Tant mieux car il faut savoir tout arrêter afin de respirer la lavande, goûter les richesses culinaires, s’imprégner du panorama… et faire ses repérages et clichés.

S’accorder une pause permet également de se faire chouchouter. Cobaye d’une série de soins bio dispensés aux Thermes de Neyrac les Bains, je me suis fait masser, gommer, doucher et modeler. C’est avec une peau toute neuve et un visage rayonnant que j’ai regagné mon lit au Natural Spa, la résidence accolée aux Thermes. Tout confort et très moderne, elle dénote un peu avec l’ensemble des adresses visitées lors du séjour par son manque de vieilles pierres. Voilà au moins une adresse pour les amateurs de structures modernes !

A table aussi, le temps s’arrête. En mode slow-food, on prend la mesure de ce que l’on trouve dans notre assiette… C’est donc dans des débats autour du bio que nous avons partagé un repas dans la jolie ferme auberge restaurée « Les Champs d’Aubignas » à Chirols. La vue superbe, elle aussi, aura alimenté nos discussions gourmandes.

Ramener un peu d’Ardèche avec moi !

Pour prolonger ce séjour bio et nature, j’avais trouvé la solution : ramener avec moi l’huile d’olive vierge extra du domaine oléicole de Pontet-Fronzèle, des olives, tapenades et autres gourmandises bio à partager. Il faut dire que la visite du domaine m’avait plus que mis l’eau à la bouche !L'Ardèche, rencontres avec des passionnés ...

Pour accompagner dignement tout ceci, il ne me restait plus qu’à compléter mon panier par les vins biodynamiques de Benoît Chazallon au Château de la Selve à Grospierres. Ce passionné maîtrise l’art de placer dans une même phrase les termes : vin, cosmique, vortex et biodynamique ! Des vins vivants et purs, mais surtout des vins qui ne souffrent pas de la comparaison avec les vins de ma région, l’Alsace…

Merci à Cécile de l’Agence de Développement Touristique de l’Ardèche pour nous avoir fait découvrir, à moi et mes acolytes du week-end : Tiffanny, Isabelle et Christina, ces belles adresses où, j’en suis sûr, mes envies photo me conduiront à nouveau. Pour plus d’info sur l’écotourisme en Ardèche, c’est ici.

Dans ce périple, par manque de temps, nous ont manqué une balade dans les Gorges de l’Ardèche et au Pont d’Arc. J’avais déjà eu la chance de m’y rendre il y a 2 ans et je vous conseille de vous y arrêter pour avoir une vision complète de richesses ardéchoises et y réaliser de beaux clichés !

Retrouvez d’autres idées de voyages et séjours avec les carnets de voyages des lecteurs


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