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Exposition du Photo Club de Ciney – Belgique

Le Photo-Club de Ciney en Belgique vous convie à visiter son exposition 2011 du 19 février au 6 mars 2011.

exposition 2011 du photo-club de ciney belgique

Retrouvez les photos des 18 membres du Photo-Club, ainsi que celles des jeunes de deux grandes écoles de la région.

Pour rendre l’exposition encore plus dynamique, vous pourrez assister à la projection d’un diaporama, en continu, reprenant les photos des membres.

Informations pratiques

Du 19 février au 6 mars 2011

Centre Culturel de Ciney, Place Roi Baudouin à 5590 Ciney.

En semaine : de 8h30 à 12h et 13h30 à 18h
Samedi : 9h – 12h30 et 13h30 – 18h
Dimanche : 14h – 18h

Plus d’infos sur le site du Photo-Club de Ciney


Ali + Klein, séance de signatures avec William Klein

William Klein expose Ali + Klein dans le cadre de la Galerie Polka, à Paris.

William Klein à la galerie Polka pour Ali + Klein

William Klein, Muhammad Ali, contact peint, 2010

Cette exposition se termine ce week-end, et à cette occasion le photographe sera présent pour rencontrer les derniers visiteurs. Il assurera une séance de signature le samedi 19 février de 16h à 18h.

Voilà une occasion unique de rencontrer un des artistes majeurs de la photographie, et d’en profiter pour visiter l’exposition si vous ne l’avez encore fait.

L’exposition Ali + Klein

Nous laissons l’équipe de Polka présenter l’exposition : De 1964 à 1974, William Klein a réalisé un documentaire exceptionnel sur Muhammad Ali : « Ali the Greatest ». En septembre 2010, Klein a revisité son film et réalisé des « contacts peints » à partir de captures d’écran. Le résultat est fort. Klein a choisi de présenter ces oeuvres pour la première fois à la galerie Polka. Dans cette série originale, retrouvez l’oeil unique du photographe et l’intelligence insolente du sportif. Accompagné des tirages, grand format, noir et blanc, du match historique de Kinshasa, l’exposition « ALI+KLEIN Film peint » présente un travail inédit et complet de l’artiste W illiam Klein.

les ouvrages de William Klein

William Klein a publié de nombreux livres de photographie, parmi lesquels :

  • « Contacts peints » (Ed. Robert Delpire),
  • « Rétrospective » au Centre Pompidou
    (Ed. Marval),
  • le dernier « Carnet de la Création » (Editions de l’oeil),
  • « ROMA+KLEIN » (Editions du Chêne).

Vous pourrez les faire dédicacer par l’auteur par la même occasion et/ou vous les procurer sur place à la galerie.

Infos pratiques

Polka Galerie

  • Cour de Venise 12, rue Saint-Gilles 75003 Paris
  • Mar-Sam 11h00-19h30. Entrée libre
  • Métro : Chemin Vert (8) / Saint-Paul (1)
  • www.polkagalerie.com
  • +33 (0)1 71 20 54 97

Télécommande à distance sans fil Hähnel INSPIRE

La télécommande à distance sans fil Hähnel Inspire permet de recevoir, afficher et enregistrer à distance des images émises par les appareils reflex numériques Canon, Nikon, Pentax ou Samsung.

telecommande sans fil hahnel inspire

Cette télécommande est constituée de deux modules, un émetteur à fixer sur le boîtier et un récepteur constitué d’un module de gestion de plusieurs émetteurs et d’un écran LCD de visualisation.

Emetteur sans fil Hähnel INSPIRE

telecommande sans fil hahnel inspire emetteur

Le module émetteur de la télécommande Inspire se fixe sur la griffe porte-flash. Cet émetteur comprend un capteur CMOS qui restitue une image en temps réel ou via l’objectif d’un appareil photo numérique. Il permet la bascule entre l’affichage rendu par le capteur intégré ou celui fournit par le capteur du boîtier. La télécommande peut enregistrer et lire jusqu’à 99 images.

Si vous équipez votre reflex d’un objectif zoom, le capteur CMOS de l’émetteur peut restituer la vue globale de la scène et vous aurez accès à la vue du boîtier en plus gros plan en basculant l’affichage de l’un à l’autre.

L’émetteur est relié au boîtier via une prise RCA pour une connexion facile à la sortie AV de tous les modèles qui en sont pourvus. Si le boîtier ne dispose pas d’une telle prise, le fonctionnement reste possible car l’émetteur envoie ses images au récepteur directement. Seule la bascule d’un capteur à l’autre n’est plus autorisée.

Récepteur sans fil Hähnel INSPIRE

telecommande sans fil hahnel inspire recepteur

Le récepteur peut recevoir les images en provenance du ou des boîtiers à une distance maximale de 60 mètres. Cette distance devrait s’avérer suffisante dans la plupart des cas d’usage. En photographie animalière vous pourrez laisser le boîtier à un endroit stratégique et vous éloigner suffisamment pour ne pas effrayer les animaux. En photo de sport, vous pourrez positionner le boîtier à un endroit où vous ne pourriez rester comme derrière un filet ou une cage sur un terrain de foot. En photographie d’observation, vous pourrez positionner le boîtier en haut d’un mat par exemple, et réaliser des vues inédites.

Le module récepteur de l’Inspire permet de contrôler jusqu’à 4 modules émetteurs, soit autant de boîtiers numériques. Vous pouvez basculer d’un affichage à l’autre en temps réel par simple pression sur la touche dédiée. Lorsque vous contrôlez un seul appareil, les émetteurs des autres boîtiers se mettent en veille, économisant ainsi l’énergie. L’écran LCD mesure 3,5 pouces soit 8,8 cm et propose une définition de 320×240 pixels.

La télécommande Inspire est alimentée par des piles alcalines AA ou des accus rechargeables de caractéristiques équivalentes. La prise USB permet l’alimentation directe depuis un ordinateur portable ou une alimentation externe appropriée (les sources solaires 5 volts sont compatibles).

Compatibilité télécommande sans fil Hähnel INSPIRE

La télécommande sans fil Inspire est compatible avec les modèles d’appareils photo numériques suivants :

  • Canon EOS1000D/550D/500D/450D/400D/350D/300D/60D/50D/40D/30D/20D/20Ds/10D/7D/5D/5D Mark II/1D/1Ds Mark II/III / IV
  • Canon Rebel T1i / T2i/Powershot G10 / G11 / G12
  • Pentax K-5/K-7/K10/K20/K100/K200
  • Samsung GX10 / GX20
  • Nikon D7000/D5000/D3100/D700/D300/D300s/D200/D100/D90/D80/D70s/D3s / D3/D3x/D2X/D2Xs/D2H/D2Hs /D1/D1X/D1H

La télécommande sans fil Hähnel Inspire est disponible chez tous les revendeurs de matériel photo (comme Miss Numerique) et vendue au prix public conseillé de 299 euros TTC.

Source : Digit Access


Ouverture #4: Concours Photo du Vermeilleux festival de Cailhau

Le Vermeilleux festival photo de Cailhau (11) lance l’édition 2011, son numéro 4 et vous propose un nouveau concours photo sur le thème « matin ».

Vermeilleux festival photo de Cailhau concours photo

Pour les organisateurs du festival, le thème parle de naissance, de rêve, de nature, de quotidien, de renouveau, de lendemain … C’est donc ce qu’ils ont envie de voir dans les photos soumises pour le concours. Voire plus encore ! Alors amusez-vous, surprenez-les et … participez !

Pour cela il vous faut envoyer des séries de 5 à 7 photos, avant le 15 mai 2011.

Une vingtaine de séries seront sélectionnés à la suite du concours pour être exposées à Cailhau pendant le festival, du 14 au 17 juillet 2011.

Plus d’infos sur le site du Festival : www.festival-ouverture.com


Conférence sur Lightroom 3 – Librairie Eyrolles – 12 mars 2011

conférence lightroom 3 par la pratique EyrollesGilles Théophile, expert francophone reconnu du logiciel Lightroom 3 animera une conférence sur Lightroom à la librairie Eyrolles le 12 mars 2011.

Gilles Théophile est rédacteur, traducteur, formateur et photographe indépendant. Il est l’auteur du livre « Lightroom 3 par la pratique« . Spécialiste de Lightroom, il est l’une des références françaises sur le logiciel d’Adobe. Il collabore également au magazine Le Monde de la Photo, et est aussi le photographe officiel de Lufthansa Technik Switzerland, une compagnie de maintenance aéronautique.

La librairie Eyrolles sur le boulevard Saint-Germain à Paris 5e est une des plus grandes librairies spécialisées de France et propose à ses clients tous les livres techniques et professionnels de l’édition française ainsi qu’une large sélection d’ouvrages anglo-saxons en Management, Informatique, Sciences et techniques, Audiovisuel, Arts graphiques, Droit, etc.

La librairie Eyrolles organise régulièrement des animations et événements pour ces différents publics, ainsi que des rencontres avec des auteurs et des expositions. C’est dans ce cadre que vous pourrez venir écouter et rencontrer Gilles Théophile.

librairie eyrolles paris

Rendez-vous :

Renseignements :

  • par e-mail à : conference@eyrolles.com
  • par téléphone au 01 44 41 11 31
  • ou directement en librairie auprès des libraires

Source : Librairie Eyrolles


Comment photographier un verre en studio avec effet noir et blanc

Imaginez … Vous disposez un joli verre dans votre studio personnel et vous obtenez la photo ci-dessous . Cela vous tente ? Si la réponse est oui et que vous voulez savoir comment photographier un verre en studio pour aboutir à ce résultat, voici détaillée la méthode de Céline et Vincent Montibus, photographes. Ils ont bien voulu partager avec vous leur technique.

Comment photographier un verre en studio avec effet noir et blanc

Photographier un verre en studio : le noir et blanc à l’honneur

Céline et Vincent Montibus sont deux photographes aux multiples talents que vous pouvez retrouver sur le site www.montibus.net.

Ils se sont amusés à faire la photo « Noir ou Blanc » que vous pouvez découvrir ci-dessous et à ma demande, ils ont bien voulu vous expliquer comment ils l’ont réalisée. Voici l’explication détaillée sous forme de pas à pas. A partir d’ici ce sont eux qui vous expliquent.

Tutoriel photo de studio le verre noir et blanc

Photo (C) Céline et Vincent Montibus

Préparation du studio

Nous allons vous expliquer le plus simplement possible la réalisation de notre photo : «Noir ou Blanc».

Nous avons eu l’idée de faire cette photo suite à la lecture du livre de Fil Hunter, Steven Biver et Paul Fuqua : «Manuel d’éclairage photo» que nous vous conseillons vivement. Cet ouvrage décrit la nature de la lumière et la façon dont celle-ci interagit avec les objets en fonction de leur matière.

Nous allons donc créer un petit studio dont le but est d’éclairer l’objet (ici le verre) par une lumière indirecte venant de la réflexion de l’éclair du flash sur le fond blanc. Les cartons noirs, aussi appelés «gobos», ont pour but d’absorber toute lumière de façon à éviter des reflets inesthétiques.

Le placement des cartons se fait comme sur le schéma ci-dessous. Ils sont placés directement debout sur la vitre de fond, celle-ci étant elle-même posée sur une feuille de papier blanc. Le carton noir sur la gauche du schéma est coupé sur la moitié de son épaisseur et plié pour obtenir un L.

Tutoriel photo studio le verre noir ou blanc

Plan d’éclairage du studio pour la réalisation de la photo « Noir ou Blanc »

Matériel de prise de vue

La prise de vue ne nécessite pas un matériel photographique onéreux, il vous faut juste un appareil photo reflex ou hybride avec un objectif et un flash déclenchable à distance. Nous avons utilisé ici un Nikon D700 couplé au zoom Nikon AF-S 24-70mm f/2.8 G, un flash Nikon SB-900 et un couple d’émetteur/récepteur Cactus Triggers V4.

Pour la réalisation du studio de prises de vues, nous avons utilisé du carton mousse (ou carton plume) noir et blanc (plaques de 60×50 : de 3 à 5 €) et une vitre posée sur une feuille A3 de papier blanc.

Préparation de la prise de vue

Le studio en place, nous nous sommes occupés de la préparation de la prise de vue. L’appareil est placé sur un trépied. A l’aide d’un niveau à bulle pour appareil photo, nous prenons soin de placer l’axe optique bien parallèle au sol et à la même hauteur que le verre.

Le flash est placé face au fond blanc et collé contre le carton noir. Pour diffuser la lumière le plus possible, le Nikon SB-900 est réglé sur une distance focale de 14 mm avec le diffuseur spécial grand angle. Pour les réglages, nous l’avons utilisé en mode Manuel à une puissance de 1/16. Le Nikon D700 est réglé en mode Manuel.

Pour la composition, nous voulions avoir un peu de reflet et un peu d’espace au dessus du verre rempli à moitié d’eau. La focale est réglée à 70 mm afin d’obtenir le cadrage souhaité – le choix de la focale dépend essentiellement du cadrage et des objectifs que vous possédez.

Nous voulions avoir le verre en entier dans la zone de netteté donc nous avons fermé le diaphragme à f/16 nous assurant ainsi une bonne profondeur de champ. Pour déterminer la vitesse d’obturation, nous avons réalisé plusieurs essais pour obtenir un résultat satisfaisant (basé sur l’histogramme visualisé sur l’écran LCD du boîtier).

Travaillant en RAW et souhaitant faire un noir et blanc (en savoir plus sur le noir et blanc), nous avons laissé le réglage de balance des blancs en automatique. La prise de vue effectuée nous sommes passés au développement dans Adobe Lightroom.

Tutoriel photo de studio le verre noir et blanc

Photo brute de boîtier
Exif : 70 mm – f/16 – 1/250s – ISO 200

Traitement d’image dans Lightroom

Le post-traitement avec Lightroom est simple et rapide. La première étape consiste à supprimer les différentes poussières encore présentes sur le verre malgré plusieurs essuyages. Nous utilisons pour cela l’outil de retouche des tons directs.

Le passage en noir et blanc est obtenu en baissant la saturation au maximum (-100). Ce n’est certes pas la meilleure façon d’obtenir un noir et blanc mais c’est une des plus rapides.

Tutoriel photo studio Noir et blanc courbe de réglage dans Lightroom

Réglages appliqués dans le logiciel Lightroom

L’image que nous souhaitons obtenir étant très contrastée, nous appliquons une courbe en S à l’aide de l’outil «Courbe de tonalités».

Tutoriel photo studio réglages Lightroom

Courbe en S appliquée dans Lightroom

Afin d’obtenir un peu plus de contraste local au niveau des bords du verre, nous augmentons la Clarté (+47). Les autres réglages (Exposition, Récupération, Lumière d’appoint, Noirs, Luminosité et Contraste) sont effectués pour éclaircir au maximum la partie blanche et assombrir les noirs tout en préservant les détails dans le verre.

tutoriel photo studio noir et blanc

Avant – Après : comparaison entre image brute de boîtier et image traitée dans Lightroom

Photographier un verre en studio, Conclusion

Nous espérons que cette explication vous sera utile pour photographier un verre en studio et réaliser votre propre création. N’hésitez pas à poser des questions en laissant un commentaire ou en postant un lien vers vos photos pour enrichir cette explication et alimenter la discussion.

Si vous souhaitez en savoir plus sur notre activité de photographes, retrouvez-nous sur le site www.montibus.net.

Photos et illustrations Céline et Vincent Montibus (tous droits réservés)


Créer un blog photo en 2026 : est-ce encore utile, et comment s’y prendre ?

En 2011, quand j’ai publié la première version de cet article, la question ne se posait pas. Un photographe qui voulait avoir une présence en ligne créait un blog. C’était la solution évidente.

Aujourd’hui, la question mérite d’être posée autrement : pourquoi créer un blog photo quand Instagram, Facebook et une douzaine d’autres plateformes permettent de publier des images en trente secondes, gratuitement, devant une audience potentiellement massive ?

La réponse courte : parce qu’un blog photo fait quelque chose qu’aucun réseau social ne fera jamais. Il vous appartient. Et ça, ça change tout.

Qu’est-ce qu’un blog photo en 2026 ? Un blog photo est un espace de publication personnel, hébergé sur un nom de domaine qui vous appartient, où vous publiez régulièrement des images accompagnées de textes. Contrairement à un réseau social, vous contrôlez la présentation des textes et images, le contenu, les données et la relation avec vos lecteurs. Un blog photo est indexé par les moteurs de recherche, ce qui confère à vos publications une durée de vie bien supérieure à celle de la même publication sur Instagram ou Facebook.

Faut-il encore créer un blog photo en 2026 ?

Oui. Mais pas pour les mêmes raisons qu’en 2011.

En 2011, un blog photo servait à exister en ligne. Aujourd’hui, il sert à durer. La nuance est importante.

Les réseaux sociaux génèrent de la visibilité rapide. Un article de blog bien référencé génère de la visibilité pendant des années. J’en sais quelque chose : certains articles publiés sur Nikon Passion il y a dix ans génèrent encore des milliers de visites par mois. Aucune publication Instagram n’a cette durée de vie.

Un blog photo est aussi le seul endroit où vous pouvez raconter ce que vous faites vraiment. Une photo sur Instagram vit 48 heures dans le meilleur des cas. Un article de blog sur votre voyage dans le Lot, votre série sur les portraits de rue ou votre démarche photographique : il est encore là dans cinq ans, il se positionne dans les moteurs de recherche et même les IA désormais, il attire des lecteurs qui ne vous connaissaient pas.

Cela dit, créer un blog photo et ne pas le gérer correctement ne vaut pas plus qu’aucun blog. Si vous n’êtes pas prêt à publier régulièrement, au moins une fois par mois, commencez par un autre format. Le blog demande de la régularité et une ligne éditoriale claire. Ce n’est pas une contrainte, c’est ce qui fait sa force.

WordPress.com ou WordPress.org : la confusion la plus fréquente

C’est la première question technique que tout le monde me pose lorsqu’il s’agit de créer un blog, et c’est la bonne.

WordPress est le logiciel de publication web le plus utilisé au monde. Il est utilisé par plus de 40 % des sites existants, des blogs personnels aux médias internationaux. Je l’utilise moi-même depuis les débuts de Nikon Passion, comme pour mon blog personnel. Ce n’est pas un hasard : WordPress combine une flexibilité totale, un nombre de thèmes et d’outils considérable, et une communauté qui résout n’importe quel problème technique en quelques minutes de recherche. C’est la raison pour laquelle je l’évoque ici plutôt que ses concurrents. Cela ne signifie pas que les autres n’existent pas.

WordPress existe en deux versions, selon que vous souhaitez gérer vous-même votre blog photo ou que vous ne voulez que publier sur ce blog.

WordPress.com est une plateforme hébergée. Vous créez un compte, vous publiez. C’est simple, gratuit à la base, mais vous êtes limité dans les personnalisations, vous dépendez de la plateforme et votre nom de domaine ressemblera à monblog.wordpress.com dans la version gratuite.

WordPress.org est le logiciel libre que vous installez sur votre propre hébergement. C’est ce qu’utilisent la quasi-totalité des blogs et sites sérieux, dont Nikon Passion. Vous avez le contrôle total : thème, plugins, données, nom de domaine. C’est la solution que je recommande sans hésitation pour un projet sérieux. Cela suppose toutefois de disposer de votre propre hébergement web.

Il existe d’autres plateformes : Squarespace, Wix, Webflow. Elles ont leurs partisans. Elles fonctionnent. Mais elles ont toutes une limite commune : vous payez pour un service que vous ne contrôlez pas entièrement, et si la plateforme change ses tarifs ou ferme, vous recommencez de zéro.

Avec WordPress.org sur votre propre hébergement, vous pouvez tout migrer si nécessaire. C’est votre assurance vie numérique.

Les cinq décisions à prendre avant de commencer

Avant d’acheter un hébergement ou de choisir un thème Premium pour créer un blog photo, posez-vous ces questions dans l’ordre.

1. Pour qui ? Un blog de partage avec vos proches, une vitrine pour trouver des clients, un espace de progression personnelle, une référence sur un sujet photographique précis : l’objectif détermine tout le reste.

2. Sur quoi ? Un blog généraliste sur « la photographie » ne positionne sur rien. Un blog sur la photographie de rue à Cahors, la photo animalière en basse lumière ou la photographie de danse positionne sur des requêtes précises, avec une audience ciblée. Plus vous êtes spécifique, mieux vous vous positionnez.

3. À quelle fréquence ? Un article de qualité par mois vaut mieux que quatre articles bâclés par semaine. La régularité compte plus que la fréquence.

4. Avec quel budget ? Un hébergement correct + un nom de domaine+ un thème Premium personnalisable aisément : entre 50 et 150 euros par an. C’est le minimum pour un blog sérieux. Tout ce qui est en dessous implique des compromis sur la vitesse, la sécurité ou le contrôle.

5. Avec quelle patience ? Un blog photo ne génère pas de trafic dans les trois premiers mois. C’est normal. Le référencement naturel prend du temps. Ceux qui abandonnent au bout de six mois n’ont généralement pas intégré ça.

Ce qu’un blog photo fait que les réseaux sociaux ne feront jamais

Il est indexé par Google et les autres moteurs de recherche. Une publication Instagram n’apparaît pas aussi bien dans les résultats de recherche Google. Un article de blog bien structuré, oui. C’est la différence entre être visible aujourd’hui et être trouvable dans trois ans.

Il vous appartient. Votre compte Instagram peut être suspendu demain matin, sans préavis, sans recours. Votre blog, lui, ne disparaît que si vous cessez de payer l’hébergement.

Il permet de raconter. Une photo sans contexte, c’est une image. Une photo accompagnée d’un texte qui raconte pourquoi vous l’avez faite, dans quelles conditions, ce qu’elle signifie pour vous : c’est une publication. Le blog est le seul format qui permet ça correctement.

Il permet de construire dans la durée. Créer puis gérer un blog photo permet de publier une série complète en gardant sa cohérence, de documenter un reportage en plusieurs épisodes, de revenir sur un travail commencé il y a six mois et de lui donner une suite. Ce travail au long cours, celui qui donne de la matière à une pratique photographique, est impossible sur les réseaux sociaux. Instagram écrase tout dans un flux chronologique et avec un algorithme qui n’en fait qu’à sa tête. Un blog, lui, construit une archive consultable, liée, structurée. Dans dix ans, mes série sur mon village du Lot ou mes portraits de danseurs seront encore là, lisibles, trouvables, entières.

Il construit une audience qui vous appartient. Un lecteur de votre blog peut s’abonner à votre newsletter. Un abonné Instagram, vous ne pouvez pas le contacter directement si le réseau disparaît ou réduit votre portée organique. J’ai 30 000 abonnés à la Lettre Photo de Nikon Passion. Aucun réseau social ne me donnera jamais cette relation directe.

Ce que je ne vais pas vous détailler ici

Le choix du thème WordPress, la configuration technique, la stratégie de contenu pour un blog photo, le maillage interne, l’optimisation des images pour le web, la mise en place d’une newsletter reliée au blog : tout ça existe, tout ça s’apprend, et tout ça fait la différence entre un blog qui végète et un blog qui génère du trafic et de la confiance.

Ce sont exactement les points sur lesquels j’accompagne les photographes qui veulent aller plus loin. Si le sujet vous intéresse et que vous voulez être informé(e) quand je propose quelque chose dans ce domaine, c’est le bon endroit pour vous inscrire.

Questions fréquentes sur le blog photo

Un blog photo est-il gratuit ?

Partiellement. WordPress.org est un logiciel libre et gratuit. Mais vous avez besoin d’un hébergement (entre 30 et 100 euros par an) et d’un nom de domaine (10 à 15 euros par an). Les thèmes premium et certains plugins utiles sont payants. Comptez 50 à 150 euros par an pour un blog photo sérieux et bien configuré.

Vaut-il mieux WordPress ou une autre plateforme ?

WordPress.org reste la référence pour un blog photo autonome et évolutif. Il représente plus de 40 % des sites web dans le monde, dispose d’un écosystème de thèmes et de plugins immense, et vous donne un contrôle total. Les plateformes comme Squarespace ou Wix sont plus simples à prendre en main mais moins flexibles sur le long terme.

Combien de temps avant que mon blog photo soit visible sur Google ?

En général, plusieurs semaines pour être indexé, plusieurs mois pour obtenir du trafic régulier. Le référencement naturel d’un blog photo récent prend entre 6 et 12 mois pour donner des résultats significatifs. C’est un investissement dans la durée, pas un résultat immédiat.

Peut-on avoir un blog photo et des réseaux sociaux ?

Non seulement c’est possible, mais je vous le recommande. Le blog est votre base : vous y publiez, vous y construisez. Les réseaux sociaux sont vos relais : vous y signalez ce que vous avez publié et vous y créez du lien avec votre audience. L’un sans l’autre fonctionne moins bien dans les deux sens.

Faut-il écrire beaucoup pour avoir un blog photo qui fonctionne ?

Non. Certains blogs photo très efficaces publient un article par mois, mais des articles longs, documentés, bien optimisés. La qualité et la pertinence comptent plus que la quantité. Un article de 1 500 mots sur un sujet précis, publié une fois par mois pendant deux ans, construit une audience plus solide que trois courts articles par semaine sur n’importe quel sujet.

Pour aller plus loin

Créer un blog photo n’est que la première étape. Ce que vous publiez, comment vous le présentez, comment vous gérez les droits sur vos images et comment vous arbitrez entre votre blog et les réseaux sociaux : ce sont les questions que j’aborde dans le dossier complet sur la publication de photos sur le web.

Ce dossier en 8 parties :


Nikon aurait pu acheter Photoshop …

Nikon édite un logiciel de traitement des fichiers RAW, Nikon Capture NX2. Outil logiciel réservé au traitement des fichiers Nikon, les NEF, Capture NX2 n’est pas pour autant un concurrent direct de Photoshop, le logiciel phare d’Adobe. Celui-ci est en effet internationalement reconnu comme LE standard en matière de traitement d’images et de graphisme.

Nikon achète Photoshop

Ce que l’on sait moins, c’est que Nikon aurait pu acheter Photoshop dès 1988, lorsque les deux frères à l’origine du logiciel ont rendu visite à l’équipe Nikon sur le stand du MacWorld Show. L’idée était de proposer à Nikon la mise sur le marché d’un logiciel de traitement des images. Ces deux frères s’appelaient Thomas et John Knoll, le logiciel s’appelait Photoshop.

Alors que les équipes marketing européennes et US de Nikon trouvaient l’idée plutôt séduisante, la direction japonaise décida que Nikon n’était pas un éditeur de logiciel et qu’elle ne voyait pas de marché pour ce genre d’application. Toute la suite de l’histoire, vous la connaissez …

Ne blâmons pas plus que cela Nikon car Kodak a refusé également, de même que d’autres fabricants de matériel photo de l’époque.

Adobe fit le choix d’acquérir la licence de diffusion de Photoshop en septembre 1988. Photoshop 1.0 pour Macintosh arriva en 1990.

Avec Photoshop CS5, Photoshop Elements 9 et Photoshop Lightroom 3, Adobe occupe aujourd’hui une position dominante sur le marché du logiciel de traitement d’images. Et chez Nikon nous attendons impatiemment Capture NX3
Source : Nikonweb.com


HDR Extrêmes : livre et tutoriel, par David Nightingale

tutoriel photo HDR« HDR Extrêmes » est un ouvrage de David Nightingale paru aux Editions Pearson.

Comme à son habitude, David Nightingale nous livre un ouvrage clair, complet et très bien illustré. Toutes les différentes étapes de la réalisation des exemples de photos HDR sont détaillées. Cet auteur que nous connaissons bien à travers son travail d’auteur est formateur à la Perfect Picture School of Photography aux USA et créateur de Chromasia.

Introduction au HDR

La photographie à plage dynamique étendue (High Dynamic Range) recueille autant d’adeptes que de détracteurs. Il est vrai que sous le terme photo HDR, on trouve le meilleur et le pire. Danger d’une pratique à la mode, elle inonde systématiquement certains sites, jusqu’à l’écoeurement. Vous n’aimez ni les ciels violets ni les vaches bleues ? Moi non plus. De là à rejeter totalement cette technique, il y a une nuance. Utilisée judicieusement, peut-elle nous ouvrir la porte sur des photos qui n’auraient pu être obtenues sans elle ?

Pour rejeter ou adopter, il faut connaître. J’ai voulu faire cette démarche pour forger mon opinion. Le livre de David Nightingale m’a servi de guide. Voici donc une note de lecture des plus détaillées pour un ouvrage qui le vaut bien.

Qu’est-ce que le HDR ?

On oppose souvent et à juste titre, les capacités de l’œil humain à celles du capteur de nos APN . Bonne nouvelle, c’est l’œil le grand vainqueur… dans la majorité des cas. Qui n’a pas été déçu par la photo d’un paysage qui nous avait émerveillés par ses couleurs, ses contrastes, et qui se révèle photographiquement fade et sans aucun intérêt ? À la prise de vue ou au post-traitement, des corrections sont possibles, mais les débutants photographes peuvent êtres rebutés si on ne leur donne pas les armes qui conviennent.

Dès 1856, Gustave Le Gray utilise la technique des « ciels rapportés » pour sa célèbre série de Marines. À l’époque, il était impossible de prendre le ciel et le paysage en même temps, en raison des différences de luminosité entre les deux que les photos ne pouvaient pas transcrire. Gustave Le Gray a imaginé une technique où ciel et paysage figuraient sur deux négatifs différents ; le tirage était effectué en deux temps. Il obtenait ainsi des ciels dramatiques qui donnaient de l’intensité à ses photos.

Plus tard, Charles Wyckroff mit au point un film à large plage dynamique qu’il utilisa lors d’essais nucléaires en 1940.

La dénomination HDR date de 1985.

Un peu de technique HDR

La plage dynamique, c’est le rapport entre les zones les plus claires et les zones les plus sombres d’une scène. C’est cela que notre œil capte sans problème, contrairement à nos capteurs.

Ce rapport est mesuré en IL : Indice de Lumination.

Les perceptions peuvent se chiffrer ainsi :

  • œil = 10 à 14 IL pour une scène, et jusqu’à 24IL compte tenu des adaptations à différents niveaux de luminosité ;
  • capteur = 5 à 9 IL.

Si le contraste est très élevé, une photo pourra toujours avoir des zones sur ou sous-exposées, voire les deux. On peut utiliser un coup de flash pour déboucher une ombre – technique du fill-in –  ou un filtre gris pour assombrir une partie claire. Ces artifices sont là pour pallier la faiblesse de nos capteurs face à une plage dynamique trop importante.

La photo HDR consiste à prendre plusieurs clichés d’une même scène avec des réglages différents et à combiner ces clichés dans un logiciel de fusion HDR.

Flux de production HDR

David Nightingale nous propose le flux de production HDR suivant :

  • Prise de vue d’images bracketées ;
  • Création d’un fichier HDR 32 bits à partir de ces images ;
  • Distribution tonale en fichier LDR 8 ou 16 bits ;
  • Postproduction.

La prise de vue sera très soigneuse. Un pied est fortement recommandé. À défaut, une excellente stabilité de l’appareil, posé, suffira. L’alignement des photos doit être précis.

Les différents clichés seront pris avec des vitesses d’obturation différentes et une ouverture constante. La variation de la profondeur de champ d’une photo à l’autre génèrerait des zones floues. La variation de la sensibilité apporterait un bruit du plus mauvais effet. Le pare-soleil est très important pour éviter des phénomènes de flare et de halos.

La mesure de la plage dynamique de la scène à photographier est une étape primordiale. Il faut préserver les détails dans les zones extrêmes. Les mesures seront prises avec une cellule ou avec la mesure spot de l’appareil sur les zones les plus claires et les plus foncées. On obtient l’écart de n IL entre les deux, et on prend les photos intermédiaires avec un écart de 1 ou 2 IL.

L’histogramme est la référence la plus fiable. Il permet de voir s’il n’y a pas un écrêtage apportant une perte de détails dans les tons foncés/clairs.

Les logiciels HDR

Il existe un certain nombre de logiciels de fusion HDR spécifiques : EasyHDR, Hydra, Dynamic PHOTO HDR parmi d’autres.

David Nightingale a pris le parti de nous en décortiquer trois :

  • Photoshop CS4 (ou versions ultérieures) ;
  • Photomatix Pro ;
  • FDRTools Advanced.

Ces logiciels sont téléchargeables en version d’essai. Ils ont tous trois des qualités et des défauts. Selon l’utilisation et le type de photos à traiter, le choix se portera plus volontiers sur l’un ou l’autre…voire plusieurs.

La fusion HDR génère des photos en 32 bits. Le tone mapping, ou distribution tonale de cette image nécessite une compression de cette photo HDR en un fichier de 16 ou 8 bits. David Nightingale nous présente, pas à pas, les trois logiciels cités plus haut. Pour chacun, avec des exemples adaptés aux qualités des logiciels, il nous démontre les étapes et distingue et oppose deux aspects de la photo HDR :

  • les images photoréalistes ;
  • les images hyperréalistes.

Sa méthode de présentation rend totalement compréhensible l’obtention d’images HDR. Ce livre peut se lire en utilisant ses propres images pour appliquer les étapes successives et se faire une idée des capacités des logiciels en fonction des résultats souhaités. Images de la prise de vue, copies d’écran, exemples de réglages et résultats obtenus illustrent son propos.

Voici comment télécharger les logiciels cités dans cet article.

Postproduction HDR

La dernière partie du livre concerne la postproduction de ces images. Cette étape est indispensable quand on voit le résultat de la distribution tonale d’une image :

  • la suppression du bruit est essentielle, et l’auteur propose des solutions pour que le bruit soit évité dès la prise de vue (bracketer en couvrant toute la plage tonale de l’image). PhotoShop, avec des plug-ins comme Noise Ninja ou Noiseware Professional agira en postproduction ;
  • la suppression des halos, présents plus particulièrement sur les objets sur fond clair, avec l’outil Tampon de duplication de Photoshop ;
  • l’amélioration du contraste. L’image générée par les différents logiciels paraît très estompée, elle manque cruellement de contraste. L’outil Courbes de Photoshop est très complet pour y remédier.

Il est également possible d’obtenir un effet HDR avec une seule exposition.

Tout fichier RAW peut être traité avec ces logiciels de distribution tonale.

Cela permet :

  • d’obtenir un effet HDR ;
  • d’unifier la plage tonale ;
  • d’appliquer cette méthode sur une photo avec un sujet en mouvement.

Une galerie de photos ponctue chaque chapitre du livre.

Quelques tests HDR

J’ai procédé à quelques essais en téléchargeant Photomatix Pro et FDRTools, dans leurs versions d’essai, meilleur moyen de se faire une idée. Je n’ai pas pu tester le HDR sur Photoshop. Je ne suis toujours pas convaincue par le rendu HDR en photo hyper réaliste… c’est une question de goût. Mais je dois avouer que le rendu photoréaliste est très intéressant. On peut s’amuser à explorer les diverses possibilités qui nous sont offertes. La manipulation de ces logiciels est toujours instructive.

Je vous présente quelques exemples de photos réalisées avec ces logiciels.

Je les ai découverts au fur et à mesure, et c’est un travail de débutante. Je me suis heurtée à de gros problèmes de plantage de mon ordinateur qui m’ont retardée, le temps de découvrir qu’un fichier corrompu par un de ces logiciels était la cause de ces désagréments. Soyez donc prévenus si la mésaventure vous arrive aussi.

Le RAW avant traitement, ouvert dans Capture NX2

tutoriel HDR extremes david nightingale

Capture NX2 est plus laborieux que Lightroom 3 en ce qui concerne les zones claires.

Avec Photomatix Revelator

tutoriel HDR extremes david nightingale

Avec Photomatix pseudo HDR (une seule image traitée en Tone Mapping)

tutoriel HDR extremes david nightingale

David Nightingale nous met en garde : il n’est pas dit que la photo que l’on voudra traiter aura le résultat escompté. Un logiciel sera peut-être plus adapté qu’un autre. Il considère que Photomatix Pro est le plus complet en ce qui concerne la fusion HDR, mais si les conditions d’éclairage sont chaotiques, le logiciel génèrera des halos autour de certains objets. Photoshop ou FDR Tools s’en sortiront mieux dans ces cas particuliers. De la même façon, FDR gère mieux les images où il y a des sujets en mouvement. Le chapitre sur l’aspect photoréaliste m’a interpelée. Jusque-là, je pensais que le HDR ne consistait qu’à produire des photos éloignées de la réalité, plus proches de la peinture et avec une certaine liberté dans le rendu des couleurs à laquelle je n’adhérais pas forcément. Les images « signées » HDR n’ont pas ma préférence. L’association HDR + réalisme était d’autant plus incongrue pour moi.

La différence entre les deux styles de HDR est une question de méthode de distribution tonale, certains paramètres donnant une photo hyperréaliste, d’autres donnant une image photoréaliste. Entre les deux, toute une gamme existe. Une même image pourra donc être traitée soit d’une façon, soit de l’autre, avec tous les intermédiaires possibles.

Voici un essai raté d’image que j’ai voulu photoréaliste. J’ai pris ce que j’avais sous la main : une vieille chaussure (clin d’œil à une photo de David N.) et une vieille brouette, sous la pluie : c’est tout ce que j’avais sous la main comme météo.

Photo originale avec Lightroom 3

tutoriel HDR extremes david nightingale

Photo avec Capture NX2

tutoriel HDR extremes david nightingale

RAW avant traitement

tutoriel HDR extremes david nightingale

Avec FDR Tools Compressor

tutoriel photo HDR Extreme David Nightingale

Conclusion

Si vous voulez vous lancer dans la photo à grande plage dynamique, ou simplement la découvrir, le livre de David Nightingale est un excellent moyen de découvrir cette technique. L’auteur va droit au but, il a sélectionné des logiciels qu’il nous est possible de tester, et il nous les explique, les compare, et retient leurs points positifs et négatifs. Selon le type de photo, l’un sera plus adapté que l’autre.

Il faut bien maîtriser ces logiciels pour obtenir des résultats satisfaisants, et je dois avouer que j’ai pris goût à l’expérience, bien que mes essais laissent à désirer. Les photos du livre sont très belles, et bien que pas toutes à mon goût, il y en a certaines que j’aurais aimé avoir faites.

Pour finir, je dirais : la photo HDR, oui… avec modération.

Pour en savoir plus, procurez-vous « HDR extrêmes » de David Nightingale chez Amazon.


Des photos au Fuji X100

Le Fuji X100 arrive, annoncé désormais pour mars au tarif de 999 euros. Si vous êtes curieux, pressé, intéressé, et que vous souhaitez voir ce que ce Fuji X100 a dans les tripes, voici une galerie d’images toutes faites au X100 et proposées par Fuji.

des photos faites au Fuji X100

cliquer sur l’image pour voir le site et la galerie Fuji X100

Les photos sont présentées avec les données EXIF correspondantes. Vous pourrez voir des images test du Fuji X100 en couleur, en noir et blanc, avec le filtre sépia.

Seul bémol, la résolution d’image à l’affichage sur le site est limitée mais les fichiers originaux sont disponibles. On peut légitimement penser que ces images ont été prises avec un boîtier de pré-série dont le firmware n’est pas définitif, il faut donc rester prudent sur la qualité apparente des fichiers.

Quoi qu’il en soit, ce Fuji X100 s’annonce comme une des bonnes nouvelles de l’année et nous continuons à suivre de près l’actualité de ce boîtier.

Voir la fiche technique du Fuji X100

Source : Fujifilm


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