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L’objectif le plus cher du monde est un Leica 1600mm

Le Leica APO-Telyt-R 1:5.6/1600mm fabriqué tout spécialement pour le Sheikh Saud Bin Mohammed Al-Thani du Qatar s’avère être l’objectif le plus cher du monde avec un tarif dépassant légèrement les 2 millions de dollars US.

L'objectif le plus cher du monde est un Leica 1600mm

Cet objectif est une fabrication spéciale comme l’on peut s’en douter, et probablement une pièce de musée qui devrait vite se retrouver derrière une porte vitrée. Mais quoi qu’il en soit, l’optique a le mérite d’exister. La monture est une monture Leica R, la longueur totale de l’objectif est de 1.2m, 1,55m avec le pare-soleil (plutôt utile au Qatar) et le diamètre de l’objectif est de 42 cms. Le poids total de l’engin avoisine les 60kg.

Ne vous posez pas la question de savoir sur quel type de trépied il convient de poser ce télé-objectif. Son propriétaire dispose d’un véhicule tout-terrain à 4 roues motrices modifié spécialement pour servir de support.

Ce 1600mm f/5.6 Leica fait partie des modèles d’exception construit par les marques pour satisfaire quelques privilégiés. Les photographes avides de super télé-objectifs un peu moins onéreux (bien que …) se tourneront plutôt vers le récent Nikon 800mm

Source : Popphoto


Nikon D600 : comparaison capteur avec Nikon D800, D700, D90, D7000 et Canon 5D Mark II et 5D Mark III

Le Nikon D600 est le reflex numérique Nikon permettant d’accéder au plein format avec un ticket d’entrée moins élevé que celui de ses grands frères Nikon D800 et Nikon D4. Sans être pour autant le remplaçant avoué du Nikon D700, il propose une fiche technique de bon niveau et un capteur FX 24Mp qui n’a rien à envier à la concurrence, qu’elle soit interne ou externe.

comparaison capteur avec Nikon D800, D700, D90, D7000 et Canon 5D Mark II et 5D Mark III

Voici quelques mesures comparatives issues des tests DxO. Ces tests permettent d’évaluer les performances pures du capteur sans optique. Les différents boîtiers étant tous testés selon le même protocole, au fil du temps, il est ainsi possible d’établir des comparaisons fiables.

DxO propose des critères photographiques qui permettent de se faire une bonne idée des résultats. Les caractéristiques des capteurs sont évaluées selon trois domaines principaux :

  • portrait,
  • paysage,
  • sport.

La mesure « portrait » permet d’évaluer la profondeur de couleur mesurée en nombre de bits. Une profondeur de 22 bits est une excellente valeur, un écart de 1 bit s’avère insignifiant à l’œil. C’est une caractéristique qui intéresse énormément les portraitistes, d’où son nom.

La mesure « paysage » correspond à la plage dynamique maximale du capteur, elle est mesurée en Ev. Une valeur de 12 Ev est considérée comme excellente, un écart de 0.5 Ev n’est pas significatif. Cette caractéristique permet de rendre compte de la capacité du capteur à prendre en compte des écarts de contraste importants, un critère majeur pour les photographes de paysages d’où le nom de la mesure.

Les photographes de sport ou animaliers s’intéressent eux énormément à la sensibilité du capteur, celle-ci leur permet d’utiliser des longues focales sans être forcés de descendre trop bas en vitesse d’obturation. Cette mesure permet donc de connaître la sensibilité maximale utilisable du capteur sans dégradation notable des performances.

Comparaison Nikon D600 – Nikon D800 – Nikon D700

Comparaison Nikon D600 - Nikon D800 - Nikon D700

Cliquez sur l’illustration pour la voir en plus grand

A la vue de ces tests, le Nikon D600 confirme les premières impressions et montre qu’il tient largement sa place dans le classement de tête des capteurs Nikon (et des capteurs concurrents, voir plus bas). La différence relevée entre le D600 et le D800 (voir les tests détaillés) est insignifiante, la performance en hautes sensibilités étant même légèrement en faveur du D600.

Si l’ergonomie et la construction du boîtier ne vous rebutent pas, il n’y a pas à hésiter, le D600 ne vous décevra pas !

Notons une différence plus importante en faveur du D600 comparativement au Nikon D700 qui marque légèrement le pas sur les trois critères. Il ne démérite pas pour autant avec des performances qui restent de très bon niveau, comparables à celles du Canon 5D Mark III.

Comparaison Nikon D600 – Nikon D7000 – Nikon D90

Comparaison Nikon D600 - Nikon D7000 - Nikon D90

Nombreux sont les utilisateurs de boîtiers Nikon DX D90 et D7000 à se poser la question de l’intérêt d’aller vers le plein format avec le D600 ou pas. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : si le Nikon D7000 tient la distance en matière de profondeur de couleur et de plage dynamique, il cède pas mal de terrain en matière de sensibilité, avec un écart de près de 1800 ISO. Le Nikon D90 est à la traine également, la technologie plus ancienne de son capteur se fait cruellement sentir.

Ceci n’enlève rien aux deux boîtiers Nikon DX qui restent, surtout le D7000, deux excellents modèles pour la photo amateur. Le Nikon D600 a pour lui un grand capteur FX qui fait la différence, ce qui reste assez logique.

Comparaison Nikon D600 – Canon 5D Mark III – Canon 5D Mark II

Comparaison Nikon D600 - Canon 5D Mark II - Canon 5D Mark III

Parce que les deux marques Nikon et Canon sont régulièrement mises en concurrence, il nous a paru indispensable de comparer les résultats entre les différents modèles. Le capteur du Canon EOS 6D, récemment annoncé, n’a pas encore été évalué par DxO. Le boîtier n’est pas encore proposé à la vente, il devrait l’être d’ici la fin de l’année. Nous avons donc choisi de proposer le comparatif avec les modèles de la gamme supérieure, les Canon 5D Mark II (l’ancien) et Canon 5D mark III (le nouveau).

Au final, le D600 est une fois de plus le vainqueur toutes catégories. Son capteur s’avère proche de celui du 5D Mark III en matière de profondeur de couleur, le 5D Mark III cède le pas en matière de plage dynamique (-2.5 Ev) et s’efface totalement en matière de sensibilité. Avec près de 600 ISO d’écart, le capteur du D600 gagne la partie sans aucune ambiguïté.

En conclusion …

Ces tests très techniques sont révélateurs des caractéristiques intrinsèques des différents capteurs. Ils mettent en avant forces et faiblesses des différents modèles, mais restent à prendre avec beaucoup de recul au moment du choix. Il ne s’agit en effet pas de choisir un boîtier à la seule vue de ces résultats, l’ergonomie, le parc optique, la souplesse d’emploi, les performances vidéos n’étant pas du tout évaluées par DxO.

En conclusion, notons toutefois l’excellente performance globale du Nikon D600 et la maîtrise acquise par Nikon en matière de capteurs numériques. Même si la marque ne fabrique pas elle-même ses capteurs, n’oublions pas que c’est elle qui en conçoit les spécifications et impose ses choix aux fabricants.

Source : DxO


Leica M, 24Mp, visée LiveView télémétrique, vidéo 1080p, compatible optiques R – Leica M-E

Leica joue à son tour des effets d’annonces lors de la Photokina 2012 en annonçant son nouveau modèle télémétrique appelé tout simplement … Leica M. Evolution ou révolution par rapport au Leica M9 ? Plutôt une révolution si l’on en croit la fiche technique de ce télémétrique numérique qui propose pour la toute première fois chez Leica un mode vidéo.

Leica M vu de face

Révolution !

Le Leica M, donc, est le premier modèle de la marque a adopté des fonctionnalités couramment rencontrées chez les autres marques désormais. Au programme de ce Leica M, une visée LiveView et un mode vidéo FullHD 1080p. Autre nouveauté, et non des moindres, un capteur 24Mp de technologie CMOS en lieu et place du CCD des précédents modèles.

Mode vidéo FullHD

La révolution principale du Leica M c’est donc l’apparition d’un mode vidéo sur le boîtier télémétrique le plus célèbre de la planète. Ce mode vidéo peut tourner en FullHD 1080p à 25 ou 24 images par seconde. Le format d’enregistrement des vidéos est le Motion-Jpeg .mov. Leica annonce des adaptateurs en option  permettant de connecter un micro mono ou stéréo et la possibilité de régler automatiquement ou manuellement les niveaux pendant l’enregistrement.

Ces caractéristiques vidéos sont loin d’être les plus performantes du moment, nombre de boîtiers reflex et hybrides proposant bien mieux en la matière. Il n’en reste pas moins que c’est une réelle nouveauté sur un M, qui fait déjà parler d’elle auprès de la communauté Leica. On peut imaginer facilement que certains pros se voient commander des séquences vidéos par leurs clients et agences, et Leica répond à cette demande. Reste à savoir si ces photographes ne feront pas plutôt le choix d’un petit reflex complémentaire doué en vidéo comme le récent Nikon D600.

Visée sur l’écran et viseur électronique

Le Leica M offre un écran arrière LCD de résolution 920.000 points, dont la surface est annoncée par Leica comme inrayable (« Corning Gorilla Glass »). Cet écran va devenir le centre névralgique de ceux qui utiliseront la visée Live View et le mode vidéo, il était donc important que Leica apporte tout son savoir-faire en la matière en reprenant des caractéristiques déjà présentes sur le Leica M9. Nous avons échappé à l’écran arrière tactile et orientable, ce sont probablement quelques crises cardiaques en moins à prévoir chez les adorateurs de la marque !

Nous ne reviendrons pas sur le principe de la visée LiveView, il faut simplement retenir qu’elle permet au photographe de viser depuis l’écran arrière et non plus uniquement au travers du viseur. Cette visée propose deux modes de mise au point, le mode « Live View Zoom » et le mode « Live View Focus Peaking ». Le mode zoom permet de grossir l’image sur l’écran avec un facteur x10 pour mieux évaluer la netteté de l’image. Le mode Focus Peaking affiche lui des lignes rouges en surimpression sur l’image pour indiquer la zone de netteté.

Les puristes s’offusqueront également en remarquant que le Leica M peut être équipé d’un viseur électronique, de bonne définition avec 1,44 M de points. Ce viseur est articulé en vertical sur 90°. Une façon pour la marque de permettre l’utilisation de la visée télémétrique traditionnelle (quand même !) sans interdire l’usage des optiques macros et des très longues focales. Reste à identifier les leicaistes utilisant des très longues focales sur un boîtier télémétrique …

Leica M vu de dos

Capteur CMOS 24Mp

Loin des productions asiatiques, Leica a choisi de collaborer avec Cmosys, une société belge spécialiste de la technologie CMOS. On apprécie l’effort fait par la marque de travailler sur un capteur qui lui est propre plutôt que de reprendre un modèle existant comme le capteur Sony 24Mp équipant déjà les Sony Alpha 99 et Nikon D600.

Le leica M embarque un processeur d’images Leica Maestro, le même processeur que celui qui équipe les modèles reflex de la série S. Avec cet ensemble, le Leica M propose une sensibilité maximale de 6400 ISO et sait descendre à 100 ISO. La cadence en mode rafale (format DNG) est fixée à 3 images par seconde, pas si mal quand on sait que la mise au point reste manuelle (ne changeons pas tout non plus !).

 

Leica M vu de dessus

 

Construction et ergonomie

La construction du Leica M est en tous points conforme à ce que l’on est en droit d’attendre de la marque. Au programme donc laiton massif pour le capot et la semelle et alliage de magnésium pour le boîtier. Des joints caoutchouc d’étanchéité protègent le boîtier de la poussière et des projections d’eau.

Au rayon ergonomie, le Leica M dispose d’un repose pouce qui devrait améliorer la prise en main et d’une molette dorsale de réglage. Les réglages devenant nombreux, Leica propose la sauvegarde de jeux de réglages sur la carte SD, et la possibilité d’échanger des jeux de réglages d’un boîtier à l’autre.

Compatibilité optiques Leica R

Le Leica M disposera d’un adaptateur Leica R qui permet d’utiliser la plupart des optiques de la série R, une belle compatibilité dont il faudra vérifier la pertinence sur le terrain et le degré d’adoption par les utilisateurs. On est en effet dans un monde assez éloigné de celui du compact à objectifs interchangeables avec bague d’adaptation pour optiques reflex comme le Nikon 1 V1. Les fans de Leica M apprécient généralement de monter des optiques M sur leur boîtier plutôt qu’un assemblage hybride.

Poignée grip

Histoire d’enfoncer le clou, Leica annonce une poignée multi-fonctions pour son nouveau M avec au programme rien moins qu’un récepteur GPS intégré. Cette poignée permet également de disposer d’une griffe porte-accessoires pour y connecter par exemple le viseur électronique. Autres avantages de cette poignée, une prise USB, une prise synchro flash de studio, une prise pour alimentation secteur.

Le Leica M sera disponible début 2013 sans que Leica n’ait encore précisé son tarif public qui devrait néanmoins approcher les 7000 euros boîtier nu.

Leica M-E, le Leica … abordable …

Leica M-E

Le Leica M-E vu de face

Notons également l’arrivée, en parallèle de ce Leica M, du Leica M-E, un modèle voulu plus abordable que le M et basé sur le précédent Leica M9 dont il reprend le capteur CCD 18Mp plein format, la plage de sensibilité de 160 à 2500 ISO, le viseur au grossissement de x0.68 et l’écran arrière de 230.000 points et de 2.5 pouces de diagonale.

Leica M-E

Le Leica M-E vu de dos

Leica M-E

Le Leica M-E vu de dessus

Ce Leica M-E abordable (!!) devrait être proposé rapidement au tarif non encore précisé mais estimé de 5450 euros.

Source : Leica


Canon EOS 6D, plein format, 20MP, 2099 euros – comparatif Nikon D600

En ouverture de la Photokina 2012, Canon n’aura pas mis longtemps à répondre à l’arrivée du Nikon D600 en annonçant son nouveau Canon EOS 6D, un boîtier plein format riche de 20Mp et proposé au tarif de 2099 euros, soit à l’euro près celui du concurrent de la marque jaune.

Revue de détails et premier comparatif entre le Canon 6D et le Nikon D600.

Canon EOS 6D vu de face

Le Canon EOS 6D vient donc compléter la gamme de reflex numériques Canon EOS enrichie ces derniers mois des modèles experts-pros Canon EOS 5D Mark III et EOS-1D X. Tout comme son concurrent direct le Nikon D600, l’EOS 6D est positionné par Canon comme un modèle amateur, plus à-même de séduire les photographes passionnés et experts que les modèles familiaux de la gamme. Il n’est pas considéré non plus comme un modèle expert-pro, reprenant ainsi l’exact positionnement du Nikon D600.

Un capteur CMOS plein format de 20,2 Mp

Canon aime bien multiplier les modèles de capteurs. L’EOS 6D est donc bâti autour d’un nouveau capteur 20,2Mp qui n’est ni le 21Mp du 5D Mark II, ni le 22Mp du 5D Mark III. Ce capteur est associé au processeur de traitement d’images Digic 5+. Selon Canon, l’ensemble permet de disposer d’une plage de sensibilité allant de 100 à 25.600 ISO et extensible à 50 ISO et à 102.400 ISO.

L’EOS 6D fait ainsi mieux que le Nikon D600 qui propose 100 à 6400 ISO et extension à 50 et 25.600 ISO. Attendons les premiers tests DxO de ces deux capteurs pour en connaître les performances précises, particulièrement en matière de gestion de bruit mais surtout de dynamique. Les chiffres sont toujours à prendre avec des pincettes dès lors que l’on dépasse 12.800 ISO, la qualité des images produites pouvant s’avérer très moyenne parfois. Quoi qu’il en soit, Canon marque un point en matière de sensibilité face au Nikon D600 en retrait.

Module autofocus à 11 collimateurs

Le Canon 6D est équipé d’un système autofocus à 11 collimateurs annoncé par Canon comme réactif jusqu’à -3 IL (valeurs d’exposition). Rappelons que ce niveau de sensibilité correspond à la lueur de la lune par un soir de grand beau temps, ce n’est déjà pas si mal !

Si l’EOS 6D l’emporte sur le D600 en terme de sensibilité, force est de constater qu’il marque le pas en matière d’autofocus. Les 11 collimateurs du 6D auront fort à faire pour concurrencer les 39 collimateurs du D600 et les différents modes AF dont Nikon s’est fait une spécialité.

La différence ne sera évidemment pas sensible sur les sujets statiques, c’est avec les sujets en mouvement et le suivi AF que le 6D avouera une certaine faiblesse. Les 39 collimateurs du D600 devraient procurer des performances meilleures, mais la meilleure sensibilité en basses lumières de l’EOS 6D pourrait s’avérer être un avantage à l’utilisation. Nous donnons néanmoins le point au Nikon pour ce qui est de l’AF.

Canon EOS 6D vu de profil

1/4000ème de seconde, synchro flash 1/180 et 4.5 vps

Le Canon 6D fait jeu égal avec le D600 sur le plan de la vitesse d’obturation. Les nikonistes qui ont critiqué haut et fort la limite de 1/4000ème de sec. imposée par le D600 se voient rejoints par les canonistes qui ne vont pas trouver mieux sur le 6D.

L’écart avec le D600 se creuse dès lors que l’on s’intéresse à la vitesse synchro flash qui passe à 1/180 sur le 6D quand elle est de 1/200 sur le D600. Il n’est pas évident du tout que la différence soit sensible à l’usage pour les utilisateurs cibles de ces deux boîtiers mais sur le papier Nikon marque un petit point.

Deuxième petit point pour le D600 face au 6D et son mode rafale à 4.5 images par seconde. C’est une vue de plus pour le D600, et un léger avantage pour les amateurs de photo de sport ou de nature. Les autres devraient ne pas faire grand cas de cette différence.

Enfin, l’EOS 6D marque encore le pas sur le D600 en faisant l’impasse sur le flash intégré. Si le petit flash des boîtiers ne sait répondre à l’ensemble des besoins des photographes, il permet de pallier à l’absence de flash cobra et, chez Nikon, permet de commander les flashs distants de la série SB. L’EOS 6D se retrouve curieusement privé de cet accessoire, un détail qui a son importance sur un boîtier de cette gamme d’autant plus que le 6D ne dispose pas non plus de prise synchro flash. Les fans de studio apprécieront.

Canon EOS 6D vu de dos

Un viseur lumineux avec couverture 97%

Un des atouts des boîtiers plein format, c’est leur viseur optique qui s’avère généralement très confortable à l’usage. Si Sony a fait le choix d’équiper son récent Alpha 99 d’un viseur électronique, canon conserve une visée optique sur le 6D. La couverture du champ est par contre annoncée à 97% quand le Nikon D600 propose 100%. Un détail qui n’en n’est pas un, tant la capacité à voir dans le viseur le champ précis qui sera celui de l’image finale est importante pour nombre d’utilisateurs.

L’écran arrière de l’EOS 6D est un LCD de 7,6 cm (soit 3 pouces) proposant une belle définition de 1.040.000 points. Jeu égal ou presque avec l’écran du Nikon D600 qui mesure 8cm pour 921.000 points. Vous ne verrez pas la différence à l’usage.

Mode vidéo FullHD 1080p

Canon avait pris une belle longueur d’avance en vidéo avec son 5D Mark II face à une gamme Nikon très pauvre en la matière. La tendance est en train de s’inverser puisque les Nikon D800 et D4 ont largement comblé leur retard. Le mode vidéo évolué de ces deux boîtiers équipe également le D600 qui marque un point face au Canon 6D. Celui-ci en effet, s’il propose un mode vidéo FullHD 1080p à 30,25 et 24 images/seconde ne dispose pas de sortie flux HDMI pour export vers un enregistreur externe. De même il fait l’impasse sur la sortie casque pour contrôle de l’enregistrement audio.

L’intérêt de certains professionnels pour un petit boîtier plus abordable que les modèles pros mais néanmoins capable de tourner des séquences vidéos de grande qualité est évident. Ces derniers ont d’ailleurs bien réagi à l’annonce du D600. L’EOS 6D ne propose pas une aussi belle fiche technique en vidéo, un pas en arrière de la part de Canon qui surprend un peu.

Canon EOS 6D vu de dessus

Des fonctions avancées et un module Wi-Fi

Le Canon 6D dispose des fonctions avancées communes à la plupart des boîtiers du moment. Le mode HDR (sans précision de plage encore de la part de Canon), le bracketing d’exposition à +/- 3 niveaux, l’indication de niveau électronique font partie de la fiche technique. L’EOS 6D dispose par contre d’un module Wi-Fi intégré qui lui permet de communiquer avec un ordinateur distant ou un smartphone. Ce module intégré (absent du Nikon D600 qui impose l’acquisition d’un module complémentaire) permet également le transfert des images et le partage depuis l’appareil mobile distant.

Module GPS intégré

Le GPS intégré au Canon 6D ravira les photographes qui apprécient de pouvoir retrouver facilement les coordonnées géographiques de prise de vue dans les données EXIF de leurs images. L’EOS 6D dispose également d’un mode enregistreur qui mémorise le trajet même si le boîtier est éteint.

Premier avis sur le Canon EOS 6D face au Nikon D600

Canon emboite le pas de Nikon et propose avec ce 6D un boîtier qui fait quasiment jeu égal avec le D600. Le repositionnement de gamme effectué par les deux leaders du marché reflex peut dérouter mais reconnaissons que nous sommes là en présence de boîtiers plein format plus accessibles que leurs grands frères respectifs. La fiche technique du Canon 6D est proche de celle du D600. Le 6D garde pour lui un capteur plus sensible, une fabrication du même niveau que celle du D600 et une ergonomie qui ne déroutera pas les canonistes.

Proposé au même tarif que son concurrent, ce Canon 6D intéressera les amateurs souhaitant évoluer vers le plein format et disposant déjà d’optiques Canon EOS compatibles. Il marque clairement le pas par rapport au 5D Mark III qui est lui plus proche des attentes des experts, mais plus onéreux aussi. Face au D600 il propose quelques avantages comme le module WI-Fi et le module GPS qui peuvent contrebalancer l’absence de sortie vidéo HDMI, de prise casque ou le mode rafale limité et l’absence de flash intégré.

Au moment du choix, il devient donc plus que nécessaire de bien analyser ses besoins afin d’opter pour le modèle qui couvre au mieux les attentes. Un petit tour du côté de l’occasion et des Nikon D700 et Canon EOS 5D Mark II pourrait s’avérer intéressant également pour celui qui souhaite passer au plein format à prix (presque) doux.

Source : Canon


Objectif Nikkor 18.5mm f/1.8 pour les Nikon 1 J1, J2 et V1

Nikon étend sa gamme d’objectifs pour la série Nikon One avec un nouveau modèle à la focale fixe de 18.5mm équivalent à 50mm en plein format. Ouvrant à f/1.8, cet objectif lumineux permet de retrouver une faible profondeur de champ à grande ouverture ou de photographier en basses lumières.

Objectif Nikkor 18.5mm f/1.8 pour les Nikon 1 J1, J2 et V1

Cet objectif au format CX permet aux utilisateurs de boîtiers hybrides Nikon 1 de disposer d’une petite focale fixe à grande ouverture. Avec une équivalence 50mm en 24×36, cette focale devrait s’avérer idéale pour la photo sur le vif, au quotidien. Son poids et son encombrement permettent à l’ensemble boîtier – objectif de tenir dans une poche à la différence du zoom livré en kit avec les Nikon One.

L’ouverture est variable de f/1.8 à f/16, le diaphragme comporte 7 lamelles, la distance de mise au point minimale est de 20cm. Le poids de l’optique est de 70 grammes et l’épaisseur est fixée à 4 cm. La formule optique comprend 8 lentilles dont 1 lentille asphérique, le tout réparti en 6 groupes.

Ce 18.5mm ne dispose pas de système de stabilisation, un manque compensé par la faible longueur focale selon Nikon. L’optique est disponible en coloris argent brillant, noir éclatant et blanc pour coller au mieux au coloris du boîtier.

Objectif Nikkor 18.5mm f/1.8 pour les Nikon 1 J1, J2 et V1

Le Nikkor 18.5mm CX est livré avec un étui souple CL-N101 et un parasoleil à baïonnette HB-N104 pour réduire les reflets et la lumière parasite. Il vient compléter une gamme composée des modèles suivants :

  • le 1 Nikkor VR 30-110mm f/3.8-5.6, téléobjectif compact,
  • le 1 Nikkor 10mm f/2.8, grand-angle,
  • le 1 Nikkor VR 10-100mm f/4.5-5, super télé-objectif pour la vidéo,
  • le 1 Nikkor 11-27,5mm f/3.5-5.6, ultra-compact.

L’objectif 1 Nikkor 18.5mm f/1.8 est fourni avec un bouchon avant et arrière d’objectif. Il est disponible au prix public recommandé de 199 euros.

Source : Nikon


Nikon D600, capteur FX, 24Mp, FullHD avec sortie HDMI, 2099 euros

A quelques jours de la Photokina 2012, voici donc enfin le Nikon D600, un modèle expert équipé du capteur FX plein format de 24Mp, d’un module autofocus à 39 points, d’un mode vidéo FullHD avec sortie sans compression. Le Nikon D600 s’avère être le reflex 24×36 le plus compact dans la gamme de reflex numériques Nikon FX.

[MàJ : nous avons pu prendre en main le boîtier, voici le premier avis sur le Nikon D600].

Nikon D600 vu de face

Il était attendu par une grande majorité de nikonistes désireux de remplacer leur D300 pour aller vers le format 24×36. Il était également très attendu par les possesseurs de Nikon D700 souhaitant disposer d’un boîtier plus moderne doté d’un capteur mieux défini et d’un mode vidéo évolué. Le D4 atteint des sommets en terme de tarif et le couple D800/D800E a déstabilisé tous ceux qui pensaient voir en ces deux modèles un remplaçant au D700. Le Nikon D600 représente donc, depuis ces derniers mois et les premières rumeurs de son existence, l’alternative tant attendue.

Comme son nom l’indique, le Nikon D600 se positionne un (gros) cran en-dessous du Nikon D800. Reflex expert doté des technologies les plus récentes de la marque, le D600 est un boîtier plus petit et plus léger que le modèle de la gamme supérieure. A mi-chemin entre un Nikon D300s DX vieillissant et un Nikon D800 FX survitaminé, il représente le point d’entrée de la gamme FX qui pourrait bien faire basculer nombre d’utilisateurs vers le format 24×36.

Nikon D600 vu de dos avec écran LCD

Capteur FX Full Frame 24Mp

Le Nikon D600 embarque le capteur FX de 24Mp d’origine (probable mais non confirmée) Sony déja présent dans le modèle pro de la gamme Sony, le Sony Alpha 99. Ce capteur dispose d’une plage de sensibilités allant de 100 à 6400 ISO, extensible à 50 ISO et 25.600 ISO.

Les tests récents effectués par DxO sur le capteur du Nikon D800 plafonnant également à 6400 ISO ont montré que le niveau de qualité des images atteignait largement celui de capteurs plus sensibles en basses lumières. Gageons que le capteur du D600 saura répondre de la même façon.

Le D600 propose une conversion analogique/numérique sur 14 bits, respectant en cela les habitudes de la marque. Les fichiers RAW (.NEF) issus du D600 devraient donc offrir au photographe expert des possibilités de post-traitement conformes à ses attentes.

Nikon D600 processeur ASIC 1

Processeur de traitement d’images Expeed 3

Le D600 est équipé du processeur d’images Expeed 3 issu des modèles existants. Pas de révolution en la matière, mais il faut reconnaître que ce module fait ce qu’il faut dans les D800 et D4 pour traiter avec efficacité et une grande réactivité les fichiers RAW et flux vidéos. Le traitement se fait sur 16 bits, tout comme sur les D4 et D800.

Nikon D600 module AF MultiCAM4800

Système autofocus à 39 zones

Petite déception en matière de module autofocus avec la présence sur le D600 du MultiCAM 4800. Ce module comporte 39 points AF, il sait assurer la mise au point en faible lumière (-1IL à ISO100). Si sa sensibilité est héritée du D4 comme le mentionne Nikon, il est dommage de ne pas retrouver un module plus riche en collimateurs, le D700 possédant lui 51 points AF.

Ce module MultiCAM4800 peut être configuré depuis le menu du boîtier pour fonctionner avec 9, 21 ou 39 points. Nikon annonce la compatibilité de l’AF avec une ouverture de f/8 à -1IL et 100 ISO.

Le Nikon D600 reprend les classiques modes autofocus des modèles précédents, avec la probable même efficacité. Le D600 propose ainsi le mode AF zone dynamique et le suivi 3D pour assurer une mise au point précise sur les sujets de petite taille en mouvement non prévisible. Le classique commutateur de modes AF laisse place à une sélection simplifiée qui permet au photographe de ne pas quitter le viseur des yeux tout en basculant entre les réglages AF-A, AF-S et AF-C.

Nikon a intégré dans le D600 une motorisation interne, l’utilisation des optiques AF et AF-D est donc parfaitement possible, ce qui devrait plaire à nombre de photographes déjà équipés d’objectifs plus anciens que les récents AF-S.

Mesure de lumière et reconnaissance de scènes

Le D600 embarque un nouveau capteur assurant mesure de lumière et reconnaissance de scènes. Ce capteur RVB dispose de 2016 pixels pour effectuer ses mesures : chaque image est analysée et le boîtier propose alors la meilleure exposition possible. De plus ce capteur permet de détecter la nature du sujet, il sait par exemple reconnaître un visage humain et adapter en conséquence l’exposition.

La précision offerte par ce système permet à Nikon de rendre encore plus précis le système autofocus et l’exposition au flash i-TTL. Le capteur de lumière vient en effet supporter le capteur AF et permet au D600 d’offrir des performances de premier plan.

Nikon D600 boitier nu

Obturateur et vitesses d’exposition

L’obturateur du Nikon D600 est conçu pour assurer plus de 150.000 déclenchements. Il offre une plage de vitesse d’exposition allant de 1/4000 ème à 30 secondes. Son mode autodiagnostic,une des caractéristiques des obturateurs Nikon, lui permet de garantir des temps de pose fiables. Cet obturateur est conçu pour répondre aux nouvelles contraintes imposées par le mode vidéo, il permet une diminution de la consommation électrique du boîtier lors des séquences vidéos longue durée (situation imposant à l’obturateur de rester ouvert et donc de consommer de l’énergie).

Nikon D600 vu face gauche

Mode vidéo FullHD et sortie non compressée

L’apparition d’un mode vidéo sur un reflex numérique a troublé plus d’un photographe. Cette fonction est pourtant désormais indispensable à de nombreux professionnels qui l’utilisent pour tourner courts métrages et documentaires (voir le reportage sur Vincent Munier et le loup d’Abbysinie).  Le D600 devrait satisfaire les plus exigeants des vidéastes et cinéastes dans la mesure où il reprend l’ensemble des fonctions vidéos avancées déjà présentes sur les Nikon D4 et D800.

Principale caractéristique de ce mode vidéo, une sortie flux non compressé qui permet la liaison directe avec un enregistreur numérique externe et le montage des rushs dans les meilleures conditions techniques. Nikon possède une longueur d’avance sur la concurrence en la matière, et ce nouveau boîtier FX léger et compact pourrait bien devenir l’outil de tournage idéal pour voyager léger et ramener des séquences utilisables dans le monde professionnel.

Le D600 permet l’enregistrement vidéo en 30, 25 et 24 images par seconde en 1080p. La cadence passe à 60, 50 et 25 im./sec. en 720p, le codec de compression est le H264 couramment utilisé. La durée maximale d’enregistrement d’une séquence est de 29 minutes 59 secondes. L’enregistrement des fichiers se fait au format .mov.

En matière de formats vidéos, le D600 propose l’enregistrement vidéo FullHD 1080p en FX et en DX. Le boîtier dispose d’une sortie audio pour relier un casque et disposer du retour son. La prise microphone externe stéréo est au programme.

Le point fort de ce Nikon D600 en matière de vidéo, c’est la possibilité qu’il offre de sortir un flux vidéo non compressé à 1080p à destination d’enregistreurs numériques externes. Il reprend les mêmes capacités que les grands frères D4 et D800 en la matière. Ce flux brut est vierge de toute information relative à la prise de vue, comme les informations apparaissant sur le moniteur LCD. Il faut le voir comme le format RAW de la vidéo permettant la plus grande latitude de montage pour le vidéaste ou le cinéaste.

Nikon D600 vu de face

Gabarit réduit

Le Nikon D600 ravira les photographes à la recherche d’un boîtier FX aux dimensions réduites, suffisamment léger pour être utilisé au quotidien sans trop de peine. Les modèles précédents, le D700 en particulier, nous avaient habitué à des gabarits plus imposants, un poids supérieur. En cela le D600 se rapproche plus du gabarit d’un Nikon D7000, le modèle expert de la gamme DX.

A contrario, le D600 perd en construction ce qu’il gagne en compacité et poids. S’il embarque bien des protections arrières et supérieures en alliage de magnésium, il n’est pas intégralement conçu dans ce matériau. Nikon revendique néanmoins une bonne résistance à l’humidité et la poussière.Le poids de 760 grammes (sans batterie) s’en ressent, on ne peut pas tout avoir !

Autonomie : 900 images

Tant qu’à faire de gagner du poids, il est probable que l’utilisateur du D600 puisse faire l’impasse sur les batteries additionnelles puisque le D600 dispose d’une autonomie plus que satisfaisante. Avec près de 900 images ou 60 minutes de vidéo, la consommation a été particulièrement étudiée pour tirer profit des capacités de la batterie EN-EL15 et éviter les recharges trop fréquentes. L’autonomie reste un des points forts des reflex numériques en comparaison avec les modèles hybrides.

Nikon D600 vu de dessus

Double emplacement cartes mémoire

Le Nikon D600 dispose de deux emplacements pour cartes mémoire au format SD, il est compatible avec les cartes SDXC et UHS-I. Si l’on peut regretter l’absence d’un emplacement au format CF, il est indéniable que le gain en taille et poids apporté par le format SD permet au D600 de gagner en compacité.

Connectivité – Wi-Fi

Rien que du très classique en matière de connectivité avec un transfert des données via la prise USB 2.0 (quid de l’USB 3 ?). Nikon propose en option (dommage) un transmetteur sans fil WU-1b permettant la liaison Wi-Fi vers les mobiles. Sans que cela ne soit encore précisé par Nikon, il semblerait que le transmetteur supporte les systèmes Android et iOs.

Réactivité

Le D600 devrait satisfaire les utilisateurs à la recherche d’un boîtier réactif. Avec un temps de démarrage de 0,13 secondes, un temps de réponse au déclenchement de 0,052 secondes, on est dans une très bonne moyenne pour un reflex numérique. Le mode rafale plafonne à 5,5 images par seconde, une valeur en retrait par rapport aux modèles de la gamme supérieure, mais qui devrait satisfaire l’utilisateur cible de ce boîtier, plus amateur éclairé ou expert que réellement professionnel.

Ecran LCD 8cm et viseur optique x0,7

L’écran LCD arrière du Nikon D600 mesure 8cm et Nikon annonce une grande lisibilité des informations et des images grâce à la définition de 921.000 pixels et au contrôle automatique du contraste et de la luminosité. Non orientable et non tactile, cet écran est un choix très conservateur de la part de Nikon qui ne fait clairement pas dans l’exubérance.

Le viseur optique comporte un prisme en verre et offre une couverture proche de 100% sans toutefois atteindre cette valeur (précisions à venir de la part de Nikon). On regrettera l’absence d’un véritable viseur 100%, un des points forts (et attrayant) des modèles FX par rapport aux boîtiers DX courants. Le grossissement est de x0,7.

Le D600 permet l’affichage d’un niveau électronique qui permet de caler l’assiette du boîtier selon deux axes, horizontal et avant/arrière.

Les commandes du capot supérieur qui équipe le D600 permettent un accès aux réglages ISO, à la balance des blancs, à la qualité d’image et au bracketing.

La molette supérieure gauche est constituée d’une double couronne, de façon assez classique chez Nikon, qui permet de réduire le nombre de touches et de favoriser l’accès aux différentes fonctions. Le recours au menu sera moins fréquent même si nous avons un faible pour le système de touches en corolle déjà présent sur le D700 par exemple.

Fonctions intégrées

Le menu (complet !) du Nikon D600 offre les différentes fonctions à la mode, comme le mode HDR, les filtres colorés, ou encore l’intervallomètre. Ce dernier permet de déclencher selon différents intervalles de temps. Il permet également le mode « accéléré » et enregistre alors les images sous forme d’une séquence vidéo. Cette fonction permet à l’utilisateur de visionner une action au ralenti en mode lecture rapide (de 24 à 36000 fois plus rapide que la vitesse normale).

Le mode HDR est pré-programmé pour enregistrer en une seule fois trois images (0, -1, +1). Selon Nikon, la plage peut être élargie à 3IL pour favoriser les effets créatifs.

Le D600 propose bien évidemment un mode D-Lighting pour optimiser le rendu des détails dans les situations de fort contraste. Rien de neuf en la matière, alors que l’on aurait pu s’attendre à quelques innovations permettant de jouer sur le résultat final de l’image.

Comme sur la plupart des boîtiers reflex, le menu propose l’accès à divers modes « Picture Controls » permettant de personnaliser les réglages d’accentuation, de saturation ou de teinte. Le D600 offre par ailleurs 19 (!) modes scènes, des ensembles de réglages programmés pour offrir à l’utilisateur novice le meilleur résultat possible selon le type de prise de vue.

Edition intégrée des images

Le D600 ne fait pas l’impasse sur les fonctions d’édition d’images intégrées. Si ce type de traitement est peu intéressant pour l’utilisateur expert qui préfèrera de loin utiliser un logiciel de traitement d’image sur son ordinateur, le photographe moins expérimenté pourra se prêter facilement à nombre de manipulations :

  • correction des yeux rouges et de l’équilibre colorimétrique,
  • D-lighting,
  • redimensionnement,
  • traitement RAW,
  • filtres (Skylight, Filtre étoiles, Miniature, Coloriage, Dessin couleur et Couleur sélective),
  • retouche rapide : Contrôle de la distorsion, Perspective, Redresser et Fisheye,
  • modification des vidéos en désignant un point de départ et de fin du clip vidéo afin de l’enregistrer plus efficacement.

Accessoires

Nikon propose en option une poignée-alimentation MB-D14 : elle s’adapte à plusieurs accumulateurs (y compris les piles AA) ainsi qu’à l’accumulateur Li-ion rechargeable Nikon EN-EL15. La poignée MB-D14 possède son déclencheur dédié et sa propre molette de commande pour déclencher plus facilement lorsque l’appareil photo est à la verticale.

Premier avis sur le Nikon D600

Si nous n’avons pu prendre encore en mains le Nikon D600, ce qui ne saurait tarder, force est de constater que Nikon propose un modèle expert au format FX qui se veut bien plus abordable que le grand frère D800. Pratiquement 1000 euros séparent les deux modèles et ce ne sont pas les 36Mp du D800 qui manqueront à la plupart des photographes en quête d’un boîtier FX abordable.

Le D600 dispose d’une fiche technique qui fait néanmoins de lui un vrai modèle expert sans pour autant lui permettre de tutoyer les performances extrêmes des modèles pros. L’autofocus est en retrait par rapport au D700, la construction moins robuste, seule la définition plus importante du capteur et l’apparition d’un mode vidéo très évolué permettent de faire la différence. L’écran arrière non orientable et non tactile reste très classique.

Le D600 est un moyen d’accéder au format FX sans pour autant devoir investir dans un boîtier encore plus évolué (D800) ou plus robuste et performant (D4), tout en considérant que ce boîtier n’est pas le véritable remplaçant du Nikon D700 en terme de positionnement dans la gamme. Tout laisse à penser d’ailleurs désormais que le vide laissé par le D700 ne sera pas comblé et que Nikon a préféré repositionner sa gamme FX avec un modèle d’entrée de gamme expert et deux modèles pros aux usages distincts, les D800 et D4.

Nikon répond en partie aux souhaits de nombreux photographes désireux de disposer d’un modèle FX plus démocratique et abordable que les modèles pros récents, tout en pouvant continuer à utiliser leurs optiques. L’ensemble est cohérent, la définition suffisante, la gestion des basses lumières nécessite quelques tests préalables pour confirmer la justesse des choix techniques, le gabarit devrait assurer une prise en main satisfaisante.

Si le tarif de ce Nikon D600 arrive à passer rapidement sous la barre fatidique des 2000 euros, on peut s’attendre à un « prix de la rue » plus proche de 1800 euros d’ici à quelques mois, alors il devrait représenter un bon compromis pour la plupart des utilisateurs. Les photographes plus aguerris, à la recherche de performances supérieures en matière d’autofocus et/ou d’une meilleure définition, pouvant toujours se rabattre sur le Nikon D800 qui commence à se trouver en occasion à moins de 3000 euros.

Le Nikon D600 sera disponible dès le 18 septembre 2012 au prix public conseillé de 2099 euros boîtier nu et 2599 euros en kit avec l’objectif AF-S 24-85mm f3.5-4.5G VR.

Source : Nikon


74 tests d’objectifs pour le Nikon D800/D800E par Jean-Marie Sepulchre (JMS)

Jean-marie Sepulchre, que l’on ne présente plus dès lors qu’il s’agit de parler tests d’objectifs, a publié un nouvel ebook dédié aux Nikon D800 et D800E. Cet ebook présente les conclusions de l’auteur sur le nouveau boîtier plein format de la gamme Nikon : à quelles attentes le D800 répond ? Quels objectifs utiliser pour en tirer le meilleur ? Quelle est la compatibilité avec les logiciels de post-traitement ?

e-book "Le Nikon D800/D800E" : réglages, tests techniques et objectifs conseillés, par Jean-Marie Sepulchre

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74 tests d’objectifs pour le Nikon D800/D800E, présentation

Jean-marie Sepulchre s’appuie sur une longue expérience personnelle en matière de tests techniques, il a d’ailleurs produit plusieurs ebooks et livres précédemment dont « 103 fiches tests d’objectifs pour le Nikon D700 » ou encore « Apprendre à photographier en numérique« .

JMS – c’est ainsi qu’il est plus connu dans le monde de la photo – a réalisé ce nouvel ebook sur le Nikon D800 en réalisant au préalable plus de 10.000 photos de divers sujets, du paysage au sport, avec les deux déclinaisons D800 et D800E.

L’ebook contient également le test de 74 objectifs, Nikon ou marques compatibles, avec le Nikon D800. C’est un fichier PDF lisible sur toute plateformes proposé au tarif de 16,99 euros, une somme raisonnable si vous considérez que cet ebook vous permettra de faire bien des économies en réutilisant vos optiques actuelles considérées comme bonnes pour le Nikon D800 contrairement à ce que vous pourriez penser.

Ce guide au format PDF …


Gimp pour les photographes du numérique, par Antoine Anfroy

« Gimp pour les photographes du numérique » est un ouvrage dédié au logiciel libre Gimp qui permet bon nombre de manipulations sur les images ainsi que de retouches en post-traitement. Ecrit par Antoine Anfroy, photographe et fevent utilisateur de Gimp depuis des années, ce livre se veut un guide dont l’ambition avouée est d’aller droit au but en matière d’apprentissage du logiciel.

Couverture du livre Gimp pour les photographes du numérique d'Antoine Anfroy chez Pearson

Les ouvrages dédiés à Gimp ne sont pas si nombreux, aussi nous sommes toujours très attentifs aux nouvelles publications concernant le logiciel libre le plus connu des amateurs de photo. Fruit d’une longue expérience de l’auteur, et de bons nombres d’articles et tutoriels publiés sur son site, ce livre se veut un guide d’apprentissage rapide de Gimp.

En parcourant la première partie de l’ouvrage, vous allez découvrir l’ensemble des connaissances de base nécessaires pour pouvoir faire l’acquisition de vos fichiers, un minimum de tri et de post-traitement. Nous regrettons par contre un ordonnancement des chapitres qui ne facilite pas la découverte des possibilités du logiciel et ne met pas suffisamment en avant le flux de travail sous Gimp. Si le contenu est bien là dans l’ensemble, c’est l’enchaînement des chapitres qui perturbe la lecture. Reconnaissons tout de même que le flux de travail sous Gimp diffère de celui que l’on peut avoir avec d’autres logiciels comme Lightroom dans la mesure où Gimp n’est pas le champion du traitement des fichiers RAW. Le module UFRaw, complémentaire à Gimp, permet d’ouvrir les fichiers et de les traiter à-minima, mais comme le précise l’auteur, ce module ne saurait remplacer une vraie solution de traitement RAW comme celles que l’on trouve dans des outils dédiés.

Gimp pour les photographes du numérique, par Antoine Anfroy

La maquette du livre rend la lecture aisée, grâce à de nombreuses illustrations bien que de taille un peu réduite parfois, ce qui rend la lecture des copies d’écran délicate. De même la présentation en colonnes du texte et des illustrations tout au long de l’ouvrage rend l’ensemble un peu austère. Cela n’altère en rien le contenu, qui reste dans l’ensemble de qualité.

Parmi les chapitres dédiés aux possibilités créatives de Gimp, vous pourrez trouver plein de conseils et astuces pour jouer avec les différents effets possibles. Certains s’avèrent très utiles et fréquemment utilisés, ajouter un cadre à une image, d’autres sont plus anecdotiques (qui pratique la photo en 3D anaglyphe ?).

Gimp pour les photographes du numérique, par Antoine Anfroy

Accordons un bon point à l’éditeur, Pearson, qui propose le libre téléchargement des images ayant servi pour réaliser les différents ateliers. C’est qualque chose que nous apprécions particulièrement, et le téléchargement plutôt que la mise à disposition d’un DVD avec le livre s’avère une solution très pratique à l’usage (voir les compléments sur le site de Pearson).

Gimp pour les photographes du numérique, par Antoine Anfroy

Au final, voici un guide pratique qui a le mérite de présenter les bases nécessaires et indispensables à l’utilisation de Gimp en photographie numérique mais qui nous laisse sur notre faim. Cet ouvrage s’adresse à ceux qui découvrent le logiciel et ne veulent pas perdre de temps à parcourir les différentes ressources en ligne (voir nos vidéos tutoriels Gimp). Les utilisateurs maîtrisant déjà tout ou partie du logiciel ne trouveront pas suffisamment de matière pour aller plus loin. L’ouvrage n’aborde pas l’utilisation des meilleures extensions pour Gimp, ne précise pas suffisamment si celles-ci sont installées par défaut, doivent être téléchargées, de quelle manière, etc. Si l’éditeur a fait l’effort de mettre en ligne les compléments à l’ouvrage, il a par contre un peu forcé sur le tarif public. A 25 euros, ce guide pratique de Gimp s’avère onéreux si l’on se réfère aux autres ouvrages sur les logiciels photos bien plus complets et riches en informations.

Vous pouvez découvrir « Gimp pour les photographes du numérique » chez Amazon.


Le manuel du photographe en herbe, par Lumi Poullaouec (interdit aux parents)

Le manuel du photographe en herbe est un guide très ludique proposé aux enfants par Lumi Poullaouec, photographe et illustratrice. L’idée est de les intéresser à la photographie sans pour autant les décourager avec des notions techniques complexes ou des mots d’adultes. En total décalage avec les livres traditionnels sur la photographie, ce bouquin est un pur objet de bonheur pour les petits (et pour les grands aussi mais ça il faut pas le dire …).

Le manuel du photographe en herbe

Les enfants, votre nouveau copain s’appelle Olaf. C’est un renard poilu à longue queue et aussi un excellent photographe. Son amie s’appelle Gustaf, la souris. Tous les deux ils vous proposent de les suivre dans leurs aventures et de bien rigoler. Et vous savez quoi ? Vous allez prendre des photos, vous amusez avec vos copains, découvrir votre ville, faire des surprises à vos parents !

Olaf sait aussi enseigner la photo : il va vous apprendre l’histoire et les bases de la photo (et vos parents seront jaloux, croyez-nous !). Olaf et Gustaf ont même mis plein de beaux dessins et des panneaux faciles à lire pour vous expliquer tout ça. Vos parents vont être jaloux parce que eux ils doivent lire des livres hyper compliqués pour essayer de comprendre quelque chose à la photo (ils ont même un manuel des Castors Juniors de la photo !)

Le manuel du photographe en herbe

La bonne idée d’Olaf, c’est de vous faire faire des photos très souvent et sans chercher bien loin. Olaf adore les choses simples, vous allez voir, vous adorerez travailler avec lui et suivre ses conseils. Tiens, regardez ce qu’il vous propose de faire :

  • prendre en photo votre dessert favori (nous c’est le gâteau au chocolat et vous  ?)
  • prendre en photo le plus beau monument de votre ville
  • prendre en photo votre jouet préféré
  • prendre en photo des animaux (les chiens, les chats, même les souris tiens !)
  • prendre de belles photos d’anniversaire avec vos copains
  • maquiller et coiffer votre maman et la prendre en photo (elle va adorer, les mamans elles aiment toujours ça !)
  • prendre vos parents en photo au réveil (là vous allez carrément rigoler, promis !)
  • prendre des photos effrayantes de vos amis qui font des grimaces ou tirent la langue
  • raconter vos vacances en photo, ou vos weekends.

Les enfants, vous allez adorer ! Par contre attention, il va falloir suivre ce que dit Olaf : si vous ne collez pas vos photos aux emplacements prévus dans le livre, Olaf va se fâcher tout rouge (et un renard tout rouge ça fait peur !) et vous n’aurez pas le droit de passer à l’atelier suivant ! Olaf est intraitable !

Le manuel du photographe en herbe

Mais vous avez de la chance, Olaf ne fait pas d’interros à la fin des cours et il vous explique même les différents mots que l’on utilise en photo pour que vous puissiez apprendre plein de choses. Il a préparé un petit lexique photographique, avec tout plein de définitions mais c’est trop facile à lire, vous allez épatez vos copains après !

Et comme Olaf a vraiment envie que vous deveniez de parfaits petits photographes, il vous explique même ce qu’est le droit à l’image et pourquoi vous devez demander des autorisations aux copains que vous photographiez avant de publier leurs photos partout sur Internet.

Le manuel du photographe en herbe

Hep, les parents … c’est vraiment un bon bouquin pour les petits, et les plus âgés aussi. Plein de conseils facilement applicables, plein d’idées de photos à faire, des exercices stimulants et de quoi progresser sans que vous n’ayez à passer des heures avec vos enfants pour leur expliquer la technique photo, sympa non ?

Olaf est un super dessinateur et il a mis plein de dessins et d’illustrations dans son bouquin, franchement vous allez aimer. Nous, nous sommes fans, et nous ne pouvons que vous conseillez d’offrir ce livre aux mômes autour de vous. C’est une formule suffisamment rare pour être mise en valeur, le tarif est très abordable et nous, on a flashé !

Procurez-vous vite « Le manuel du photographe en herbe » chez Amazon.


12 erreurs à éviter avec son matériel photo lors d’un voyage

Ces 12 erreurs à éviter ont été commises par plusieurs des photographes amateurs avec lesquels je suis parti en voyage. Elles ont toutes été sources d’ennuis et de désagréments qui auraient pu être évités avec un minimum de soin préalable.

12 erreurs à éviter avec son matériel photo lors d'un voyage

Lorsqu’on voyage, prendre des risques avec son matériel photo et ne pas pouvoir ramener les souvenirs tant espérés c’est dommage. Il existe des parades aux erreurs à éviter, encore faut-il avoir conscience que nous les commettons.

Cette liste devrait vous aider à identifier vos propres erreurs et à penser aux remèdes simples pour les éviter. Après la liste de conseils pour tout utilisateur de reflex, voici donc une seconde liste d’erreurs à éviter qui ne demande qu’à être complétée pour le plus grand bien de tous nos lecteurs !

1- Erreurs à éviter : laisser la batterie dans le chargeur

Lorsqu’on voyage, un des problèmes qu’il nous faut résoudre au quotidien c’est la recharge des batteries de nos appareils numériques. Qu’il s’agisse d’un reflex ou d’un hybride, les appareils photo sont énergivores et le voyage est généralement l’occasion de se lâcher sur le déclencheur.

Tout naturellement, vous allez recharger le soir en rentrant à l’hôtel ou sur votre lieu de séjour, installer confortablement la batterie dans son chargeur et la reprendre le lendemain matin une fois la charge terminée. Le danger vous guette : dans la précipitation matinale, mal réveillé, vous attrapez le sac photo, vos effets personnels, vous claquez la porte et … vous oubliez la batterie dans son chargeur. Dommage !

Votre batterie Nikon EN-EL15 est-elle défectueuse ?

2- Avoir plusieurs batteries non chargées

Vous avez assuré, vous avez pensé à prendre avec vous plusieurs batteries pour éviter la panne sèche. Et d’ailleurs, ça peut servir si vous avez (déjà) commis l’erreur numéro 1 de cette liste (à condition de stocker les batteries de réserve dans votre sac photo, quand même).

Sauf que … bien souvent les batteries de réserve ne sont pas chargées, ou pas suffisamment, et du coup n’assurent plus leur rôle de réserve. Assurez-vous donc, avant de partir le matin, que toutes vos batteries sont parfaitement opérationnelles.

3- Avoir un seul objectif

La plupart du temps les kits reflex comportent un boîtier et un objectif unique. Ou bien vous avez fait le choix de voyager léger, et vous avez investi dans un super méga zoom 18-200 mm qui répond à tous vos besoins.

Savez-vous que cet unique objectif peut tomber en panne ? C’est particulièrement vrai avec les modèles comportant un système de réduction des vibrations, parfois fragilisé par les conditions endurées en voyage.

tous les objectifs Nikon différents modèles

Inutile de vous dire qu’un boîtier avec un objectif inutilisable, c’est gênant. Pour éviter cette situation fâcheuse, pensez à toujours avoir avec vous un second objectif.

Vous avez le choix de prendre celui qui était livré avec le kit et que vous avez peut-être remplacé, ou une petite focale fixe peu onéreuse et légère. Même si ce second objectif vous limite dans vos choix photographiques, c’est une excellente solution de secours pour pouvoir continuer à utiliser votre boîtier.

4- Erreurs à éviter : avoir un seul appareil photo

Les conditions rencontrées lors de certains voyages sont parfois contraignantes pour le matériel. Si l’objectif peut vous lâcher, sachez que le boîtier n’est pas à l’abri lui-non plus d’une panne subite. Et c’est alors la catastrophe. Plus de boîtier = plus de photos !

Pour éviter cela, pensez à toujours prendre avec vous un boîtier de secours. Inutile d’investir dans un second boîtier reflex onéreux, il suffit de glisser au fond de son sac le compact de la famille, l’ancien reflex dépassé que vous n’avez pas revendu, votre smartphone.

Vous pourrez ainsi fonctionner en mode dégradé mais vous saurez rapporter des images qui vous éviteront le pire. Si vous n’avez rien sous la main, faites le tour des boutiques de l’endroit où vous vous trouvez et investissez dans le compact le moins cher possible. C’est une autre solution pour vous dépanner.

5- Recharger ses batteries quand elles sont vides

Nous avons bien souvent pris l’habitude de ne recharger les batteries de nos appareils photo que quand elles sont vides. L’inconvénient de cette méthode est que parfois, le boîtier ne signale pas suffisamment bien le niveau de charge restant. Certains modèles, les hybrides en particulier, ont une fâcheuse tendance à montrer 100% de charge et à basculer subitement pour ne plus permettre que quelques photos.

Lorsque vous voyagez, rechargez vos batteries le plus régulièrement possible, même si elles ne sont pas vides. Profitez de la moindre prise de courant si vous savez que vous allez être privé d’électricité pendant un jour ou deux. Rechargez tous les soirs si vous vous déplacez toute la journée sans prise à disposition.

Les batteries actuelles permettent la recharge sans dommages lorsqu’elles ne sont pas vides. Et ne pensez pas que « ça ira bien pour une journée », vous ne savez pas à l’avance quel usage vous allez faire de votre matériel photo et donc quelle quantité d’énergie il va vous falloir.

6- Erreurs à éviter : laisser tomber l’appareil du sac

comment changer l'écran LCD d'un reflex numérique - erreurs à éviter

Erreur communément commise, la chute de l’appareil car le sac photo est resté malencontreusement ouvert. Si certaines chutes ne prêtent pas à conséquence, d’autres sont fatales et votre matériel sera inutilisable pour le restant du séjour.

Prenez donc soin de vérifier, chaque fois que vous manipulez votre sac photo, que celui-ci est correctement refermé. Et si malgré tout vous laissez tomber votre boîtier et qu’il ne fonctionne plus, relisez le point numéro 4 de cette liste …

7- Se séparer de son appareil photo

Vous avez la tête ailleurs, vous êtes subitement attiré par une curiosité quelconque et vous laissez votre matériel photo sans surveillance, sur la banquette arrière de la voiture, au fond du bus, … C’est le meilleur moyen de voir disparaître votre matériel, sans compter que si vous n’avez pas avec vous votre matériel et que la photo du siècle se présente à vous, c’est trop tard pour retourner le chercher.

Soyez donc courageux, transportez toujours avec vous votre sac, optez pour un modèle pratique et léger, un ensemble boîtier-objectif pas trop lourd et ayez en permanence les yeux sur votre matériel.

8- Perdre ses cartes mémoire

Lexar Professional 1000x CF, la carte qui met le turbo ! - erreurs à éviter

Si l’on ne doit plus gérer désormais des sacs remplis de films argentiques, il faut quand même se préoccuper de ses cartes mémoires. Rien de plus facile que de perdre une carte, de l’égarer, de la voir se faufiler hors du sac parce que vous n’avez pas pris soin de la sécuriser dans un étui adapté. Il existe de nombreux accessoires pour ranger vos cartes, qui peuvent la plupart du temps être attachés au sac.

Abusez de ces solutions, d’autant plus si vous avez opté pour l’option carte de grande capacité. Il peut s’agir parfois de la majeure partie de vos photos, et les voir disparaître aussi facilement n’est guère réjouissant.

Au passage, préférez des cartes de plus petite capacité qu’une seule de plus grande taille. Si vous devez en perdre une, autant qu’elle n’abrite pas toutes vos photos !

9- Ranger votre matériel sous une bouteille d’eau

Avez-vous remarqué que bon nombre de sacs photos permettent de loger, dans un compartiment supérieur, des effets personnels ? Et quoi de plus naturel en voyage que de glisser dans ce compartiment la bouteille d’eau pour la journée ou la gourde de la famille. Or il est fréquent de voir une bouteille se percer, une gourde fuir. Et que fait l’eau qui sort de son récipient ? Elle descend. Et vient gentiment inonder votre matériel photo qui n’est la plupart du temps pas prévu pour résister à cela.

Pensez donc à réaménager votre sac pour éviter une disposition à risque, ou optez pour un sac adapté qui évite de vivre ce genre de situation.

10- Ne pas avoir suffisamment de cartes mémoires

« ça devrait suffire », remarque souvent entendue lorsqu’on se pose la question de savoir combien de cartes mémoire emporter et de quelles capacités. Si ça suffit souvent, il y a des fois où ce n’est pas le cas, particulièrement avec l’arrivée de la vidéo sur les compacts et reflex qui consomme une large quantité d’espace mémoire.

A vous de choisir : le coût d’une carte mémoire face au fait de ne pas pouvoir photographier pendant une partie du voyage. De plus il est possible de trouver des cartes en chemin mais pas nécessairement le bon modèle, au meilleur prix et au moment qui convient.

Petite astuce si vraiment vous êtes dans l’ennui : changez la définition des images enregistrées, optez pour une définition plus faible (mais pas trop) et gagnez quelques photos !

11- Transporter son matériel dans un sac qui n’est pas étanche

Kata Minibee, le sac à dos photo ultra-compact - erreurs à éviter

Cela peut sembler évident mais si vous transportez votre matériel photo dans un sac, prenez soin d’en choisir un qui est parfaitement étanche. Vous n’êtes pas à l’abri de vous déplacer sous une pluie battante, de recevoir une forte projection d’eau, de subir un taux d’humidité important. Si votre sac n’est pas suffisamment étanche, ou si vous avez glissé le compact expert de vos rêves dans le sac à dos familial, alors vous prenez des risques.

Certains sacs à dos disposent d’une housse pour la pluie, pensez à l’avoir avec vous, elle peut servir ! Pensez également à vous équiper d’un poncho en plastique, son coût de l’ordre de quelques euros dans les magasins spécialisés vous permet de protéger votre sac (et vous aussi un peu !).

12- Utiliser la courroie de cou d’origine

OPTECH USA courroie photo néoprène Pro Strap - 3/8" - erreurs à éviter

Les fabricants de matériel photo profitent de vous ! Avez-vous remarqué que grâce à leurs superbes courroies de cou, vous vous transformez en ambassadeurs de la marque aux quatre coins du monde ? Si cela ne perturbe pas votre pratique photographique, il n’en est pas de même de vos cervicales.

Lors d’un voyage photo, on est bien souvent amenés à marcher plus longtemps que d’habitude, à supporter l’appareil autour du cou pendant de longues heures. et les courroies d’origine sont tout à fait inadaptées à ce genre d’usage.

Mieux vaut investir dans une courroie dédiée, généralement fabriquée dans un matériau élastique pour amortir le poids et les secousses, et aux dimensions généreuses pour ne pas vous meurtrir au niveau du cou.

Pour une somme tout à fait raisonnable, vous sentirez beaucoup moins la fatigue due au poids du matériel, vous aurez un bien meilleur confort de portage et accessoirement, vous serez beaucoup plus discret sans les motifs jaunes, rouges ou colorés de votre fabricant de matériel préféré.

Erreurs à éviter : pour en savoir plus

Voici une liste d’accessoires qui vous aideront à minimiser les risques et à éviter certaines des erreurs citées ici. Cette liste est tirée du catalogue de Miss Numerique, site de vente en ligne de matériel photo.

Mais encore …

Parce que cette liste n’est pas limitative, je vous invite à la compléter en nous relatant vos erreurs à éviter, laissez un commentaire ! Et n’oubliez pas, en voyage avec votre matériel photo, soyez paranos !


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