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L’objectif le plus cher du monde est un Leica 1600mm

Le Leica APO-Telyt-R 1:5.6/1600mm fabriqué tout spécialement pour le Sheikh Saud Bin Mohammed Al-Thani du Qatar s’avère être l’objectif le plus cher du monde avec un tarif dépassant légèrement les 2 millions de dollars US.

L'objectif le plus cher du monde est un Leica 1600mm

Cet objectif est une fabrication spéciale comme l’on peut s’en douter, et probablement une pièce de musée qui devrait vite se retrouver derrière une porte vitrée. Mais quoi qu’il en soit, l’optique a le mérite d’exister. La monture est une monture Leica R, la longueur totale de l’objectif est de 1.2m, 1,55m avec le pare-soleil (plutôt utile au Qatar) et le diamètre de l’objectif est de 42 cms. Le poids total de l’engin avoisine les 60kg.

Ne vous posez pas la question de savoir sur quel type de trépied il convient de poser ce télé-objectif. Son propriétaire dispose d’un véhicule tout-terrain à 4 roues motrices modifié spécialement pour servir de support.

Ce 1600mm f/5.6 Leica fait partie des modèles d’exception construit par les marques pour satisfaire quelques privilégiés. Les photographes avides de super télé-objectifs un peu moins onéreux (bien que …) se tourneront plutôt vers le récent Nikon 800mm

Source : Popphoto


Leica M, 24Mp, visée LiveView télémétrique, vidéo 1080p, compatible optiques R – Leica M-E

Leica joue à son tour des effets d’annonces lors de la Photokina 2012 en annonçant son nouveau modèle télémétrique appelé tout simplement … Leica M. Evolution ou révolution par rapport au Leica M9 ? Plutôt une révolution si l’on en croit la fiche technique de ce télémétrique numérique qui propose pour la toute première fois chez Leica un mode vidéo.

Leica M vu de face

Révolution !

Le Leica M, donc, est le premier modèle de la marque a adopté des fonctionnalités couramment rencontrées chez les autres marques désormais. Au programme de ce Leica M, une visée LiveView et un mode vidéo FullHD 1080p. Autre nouveauté, et non des moindres, un capteur 24Mp de technologie CMOS en lieu et place du CCD des précédents modèles.

Mode vidéo FullHD

La révolution principale du Leica M c’est donc l’apparition d’un mode vidéo sur le boîtier télémétrique le plus célèbre de la planète. Ce mode vidéo peut tourner en FullHD 1080p à 25 ou 24 images par seconde. Le format d’enregistrement des vidéos est le Motion-Jpeg .mov. Leica annonce des adaptateurs en option  permettant de connecter un micro mono ou stéréo et la possibilité de régler automatiquement ou manuellement les niveaux pendant l’enregistrement.

Ces caractéristiques vidéos sont loin d’être les plus performantes du moment, nombre de boîtiers reflex et hybrides proposant bien mieux en la matière. Il n’en reste pas moins que c’est une réelle nouveauté sur un M, qui fait déjà parler d’elle auprès de la communauté Leica. On peut imaginer facilement que certains pros se voient commander des séquences vidéos par leurs clients et agences, et Leica répond à cette demande. Reste à savoir si ces photographes ne feront pas plutôt le choix d’un petit reflex complémentaire doué en vidéo comme le récent Nikon D600.

Visée sur l’écran et viseur électronique

Le Leica M offre un écran arrière LCD de résolution 920.000 points, dont la surface est annoncée par Leica comme inrayable (« Corning Gorilla Glass »). Cet écran va devenir le centre névralgique de ceux qui utiliseront la visée Live View et le mode vidéo, il était donc important que Leica apporte tout son savoir-faire en la matière en reprenant des caractéristiques déjà présentes sur le Leica M9. Nous avons échappé à l’écran arrière tactile et orientable, ce sont probablement quelques crises cardiaques en moins à prévoir chez les adorateurs de la marque !

Nous ne reviendrons pas sur le principe de la visée LiveView, il faut simplement retenir qu’elle permet au photographe de viser depuis l’écran arrière et non plus uniquement au travers du viseur. Cette visée propose deux modes de mise au point, le mode « Live View Zoom » et le mode « Live View Focus Peaking ». Le mode zoom permet de grossir l’image sur l’écran avec un facteur x10 pour mieux évaluer la netteté de l’image. Le mode Focus Peaking affiche lui des lignes rouges en surimpression sur l’image pour indiquer la zone de netteté.

Les puristes s’offusqueront également en remarquant que le Leica M peut être équipé d’un viseur électronique, de bonne définition avec 1,44 M de points. Ce viseur est articulé en vertical sur 90°. Une façon pour la marque de permettre l’utilisation de la visée télémétrique traditionnelle (quand même !) sans interdire l’usage des optiques macros et des très longues focales. Reste à identifier les leicaistes utilisant des très longues focales sur un boîtier télémétrique …

Leica M vu de dos

Capteur CMOS 24Mp

Loin des productions asiatiques, Leica a choisi de collaborer avec Cmosys, une société belge spécialiste de la technologie CMOS. On apprécie l’effort fait par la marque de travailler sur un capteur qui lui est propre plutôt que de reprendre un modèle existant comme le capteur Sony 24Mp équipant déjà les Sony Alpha 99 et Nikon D600.

Le leica M embarque un processeur d’images Leica Maestro, le même processeur que celui qui équipe les modèles reflex de la série S. Avec cet ensemble, le Leica M propose une sensibilité maximale de 6400 ISO et sait descendre à 100 ISO. La cadence en mode rafale (format DNG) est fixée à 3 images par seconde, pas si mal quand on sait que la mise au point reste manuelle (ne changeons pas tout non plus !).

 

Leica M vu de dessus

 

Construction et ergonomie

La construction du Leica M est en tous points conforme à ce que l’on est en droit d’attendre de la marque. Au programme donc laiton massif pour le capot et la semelle et alliage de magnésium pour le boîtier. Des joints caoutchouc d’étanchéité protègent le boîtier de la poussière et des projections d’eau.

Au rayon ergonomie, le Leica M dispose d’un repose pouce qui devrait améliorer la prise en main et d’une molette dorsale de réglage. Les réglages devenant nombreux, Leica propose la sauvegarde de jeux de réglages sur la carte SD, et la possibilité d’échanger des jeux de réglages d’un boîtier à l’autre.

Compatibilité optiques Leica R

Le Leica M disposera d’un adaptateur Leica R qui permet d’utiliser la plupart des optiques de la série R, une belle compatibilité dont il faudra vérifier la pertinence sur le terrain et le degré d’adoption par les utilisateurs. On est en effet dans un monde assez éloigné de celui du compact à objectifs interchangeables avec bague d’adaptation pour optiques reflex comme le Nikon 1 V1. Les fans de Leica M apprécient généralement de monter des optiques M sur leur boîtier plutôt qu’un assemblage hybride.

Poignée grip

Histoire d’enfoncer le clou, Leica annonce une poignée multi-fonctions pour son nouveau M avec au programme rien moins qu’un récepteur GPS intégré. Cette poignée permet également de disposer d’une griffe porte-accessoires pour y connecter par exemple le viseur électronique. Autres avantages de cette poignée, une prise USB, une prise synchro flash de studio, une prise pour alimentation secteur.

Le Leica M sera disponible début 2013 sans que Leica n’ait encore précisé son tarif public qui devrait néanmoins approcher les 7000 euros boîtier nu.

Leica M-E, le Leica … abordable …

Leica M-E

Le Leica M-E vu de face

Notons également l’arrivée, en parallèle de ce Leica M, du Leica M-E, un modèle voulu plus abordable que le M et basé sur le précédent Leica M9 dont il reprend le capteur CCD 18Mp plein format, la plage de sensibilité de 160 à 2500 ISO, le viseur au grossissement de x0.68 et l’écran arrière de 230.000 points et de 2.5 pouces de diagonale.

Leica M-E

Le Leica M-E vu de dos

Leica M-E

Le Leica M-E vu de dessus

Ce Leica M-E abordable (!!) devrait être proposé rapidement au tarif non encore précisé mais estimé de 5450 euros.

Source : Leica


2.16 millions d’euros pour un Leica, ça vous tente ?

Seriez-vous prêts à dépenser 2,16 millions d’euros pour un appareil photo ? La somme peut paraître astronomique, quand bien même il s’agit d’un Leica de 1923, mais certains collectionneurs sont prêts à tout pour posséder l’objet de leurs rêves. Le Leica en question, un modèle prototype de la série O datant de 1923 est parti rejoindre la collection d’un amateur fortuné lors d’une récente vente aux enchères à Vienne.

Leica Série O 1923

Mis à prix pour la modique somme (quand même !) de 300.000 euros, ce Leica était estimé pouvoir partir à 700.000 euros mais le montant final de l’enchère s’est élevé à 1.8 millions d’euros. Le reste est l’affaire des frais de vente, pour un montant total de 2,16 millions.

Ceux d’entre nos lecteurs qui souhaitent investir peuvent se réjouir en sachant que le même modèle, un des 25 exemplaires fabriqués et des 12 encore connus, est parti l’an dernier pour 1.32 millions alors que la même vente en 2007 n’avait pas dépassé 336.000 euros. Assurément un meilleur placement que la Caisse d’Epargne !

Au-delà de ces considérations purement mercantiles, on ne peut que se réjouir de voir l’intérêt que portent certains au matériel ancien, mythique, ayant favorisé le développement de la photographie moderne. Après une autre très belle vente concernant le Nikkor 6mm FishEye ces dernières semaines, il ne fait nul doute que le marché du matériel photo de collection se tient encore très bien.

Sans atteindre de tels sommets, il vous est possible de vous constituer une collection à moindre frais. Le matériel argentique est disponible à très bas prix, plusieurs modèles ayant marqué leur époque – comme le Nikon F – prendront de la valeur avec les années et restent encore accessibles. Il en est de même des vieilles optiques Nikkor comme de certains boîtiers d’autres marques, parmi lesquels le Minolta SRT, les Leica M3 et M4/M6, le Rolleiflex, etc.

Quand on sait que tous ces boîtiers peuvent être remis en état de marche par un atelier de réparation spécialisé et pour une somme tout à fait raisonnable, pourquoi se priver ?

Source : Petapixel

 


Fujifilm X-Pro 1, capteur APS-C 16Mp inédit et optiques interchangeables

Fuji vient de lever le voile sur ce qui pourrait être une des bonnes surprises de ce début d’année. Avec son tout nouveau Fuji X-Pro 1, la marque japonaise fait un pas de plus en avant en matière d’hybride à capteur APS-C et optiques interchangeables. Surfant sur le succès d’estime rencontré par son modèle à optique fixe, le Fuji X100, Fuji enfonce le clou avec ce nouveau X-Pro 1 très prometteur.

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

Un capteur CMOS inédit

Si les annonces récentes en matière de reflex numériques constituent plus des mises à jour de modèles existants que de véritables innovations technologiques (Nikon D4 et Canon EOS-1D X par exemple), il n’en est pas de même dans la catégorie des compacts à objectifs interchangeables qui a le vent en poupe. Fuji a décidé de mettre le paquet et a capitalisé sur l’expérience de ces derniers mois pour présenter un nouveau boîtier de la série X doté d’un inédit capteur APS-C.

Le capteur du Fuji X-Pro 1 reprend le principe des capteurs équipant les Leica M8 et M9 comme celui du Sigma DP : pas de filtre passe-bas, une matrice de Bayer qui disparaît au profit d’une inédite matrice de 6×6 pixels et une définition et une qualité d’image annoncées comme au niveau des meilleurs capteurs plein format du moment.

Les traditionnels capteurs équipant nos reflex numériques ainsi que les hybrides récents comportent une matrice dite de Bayer. Cette matrice recouvre les photosites pour composer le signal de sortie du capteur. Les lignes ainsi définies comportent une alternance de pixels bleus et verts ou rouges et verts (cf. le schéma ci-dessous). Fuji a travaillé sur une nouvelle disposition pour proposer un nouvel arrangement. La matrice Fuji permet donc de disposer de rangées de trois couleurs, avec une prédominance de pixels verts (la vision humaine est plus sensible au vert).

Fujifilm X-Pro 1, matrice 6x6 pixels

Fuji revendique ainsi une très faible sensibilité au moiré (un des points faibles de la matrice de Bayer) et, toujours selon la marque japonaise, cet arrangement rend le filtre passe-bas inutile. La dégradation du signal induite par le filtre passe-bas est bien évidemment supprimée, la précision de l’image améliorée. Ce capteur X-Trans CMOS à la définition de 16 Mp s’avèrerait, selon Fuji, aussi performant que le capteur plein format des concurrents bien connus, voire même plus performant.

La sensibilité annoncée du Fuji X-Pro 1 s’étend de 200 à 6 400 ISO, et peut descendre à 100 ISO comme monter à 25 600 ISO en mode étendu.

Les premiers tests permettront de vérifier la qualité de ce capteur, mais si celui-ci s’avère aussi performant que Fuji veut bien le dire, il s’agit d’une des plus belles avancées en matière de photographie numérique que nous n’ayons connue ces dernières années.

Une monture X à objectifs interchangeables

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

La guerre faisant rage chez les constructeurs, il n’était pas question que Fuji fasse le choix d’une monture existante. Après le format Micro 4/3 et la récente monture CX du Nikon One, voici donc la monture X du Fuji X-Pro 1. Fuji profite de l’annonce de son nouveau boîtier pour proposer trois nouvelles optiques : un XF 18 mm f/2 R, un XF 35 mm f/1.4 R et un XF 60 mm f/2.4 R Macro (équivalence 24 x 36 de 27 mm, 53 mm et 91 mm respectivement). Cette monture présente l’avantage de positionner au plus près du capteur la lentille arrière de l’optique, une disposition qui s’avère performante selon les opticiens.

Si aucun zoom transstandard n’est encore proposé, nous n’avons pas d’information quant à une arrivée prochaine dans la gamme X d’une telle optique. Il est peu probable néanmoins que Fuji fasse l’impasse sur une gamme de zooms performants, d’autant plus que si l’on en croît certaines sources, il serait question que Fuji propose également une bague d’adaptation pour la monture M. Le petit monde des leicaistes est clairement visé.

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

Quoi qu’il en soit, les trois optiques officialisées avec ce X-pro 1 rappelleront bien des souvenirs aux photographes ayant connu le siècle dernier et les heures de gloire de la photo argentique, de même qu’aux amateurs de belles optiques Leica. Une construction tout métal, une bague de diaphragme, des inscriptions peintes à la main, et une échelle de distance affichée dans le viseur contrairement à ce à quoi nous sommes habitués avec les optiques manuelles.

Un viseur hybride

Fuji a eu le bon goût de doter son X-Pro 1 de l’excellent viseur hybride du X100. Si le viseur optique du récent X10 nous avait laissé sur notre faim, ce viseur hybride (optique et électronique) fait le bonheur des fans du X100. Ce viseur s’adapte au X-Pro 1 en proposant une commutation automatique de l’affichage en fonction de la focale de l’objectif, tout au moins pour les focales fixes existantes. Le cadre de visée et le grossissement (0,37x pour le 18 mm et 0,6x pour les 35 mm et 60 mm) sont donc sélectionnés par le boîtier selon l’optique montée.

Un levier frontal permet de basculer de la visée optique à la visée électronique, un fonctionnement en tous points identique à ce que propose déjà le X100.

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

Une finition soignée

Fuji a tenu compte des remarques des utilisateurs de X100 pour concevoir son X-Pro 1. Les défauts de jeunesse du X100 sont corrigés, comme la molette de correction d’exposition qui avait tendance à tourner un peu trop facilement et qui a été modifiée sur le X-Pro 1. Le boîtier bénéficie d’une fabrication en alliage d’aluminium avec une finition externe en matériau synthétique qui reprend l’aspect du cuir des boîtiers plus anciens. La finition noire qui a fait le succès du X10 est de mise pour ce X-Pro 1 (le X100 fait son apparition par la même occasion en finition noire).

L’écran arrière du Fuji X-Pro 1 est un LCD de 3 pouces et de 1,2 million de points. C’est le double de la définition de l’écran du X100, et Fuji a particulièrement soigné la lisibilité de l’image affichée en plein soleil pour une meilleure expérience utilisateur.

Le Fuji X-Pro 1 dispose également d’un mode vidéo FullHD 1080p H.264 et des simulations de films argentiques Fuji, un principe hérité lui-aussi du X100.

Un tarif à préciser

Si Fuji n’a pas encore communiqué sur le tarif public du nouveau X-Pro 1 à l’heure où nous écrivons ces lignes, c’est Amazon qui donne les premières tendances. Le Fuji X-Pro 1 est en effet proposé aux Etats-Unis au tarif de 1700 US$ boîtier nu. Le 18mm et le 35mm sont annoncés à 500 US$ chacun et le 60mm Macro à 600 US$. Des tarifs qui positionnent le Fuji X-Pro 1 dans le club restreint des compacts de luxe. Si un Leica M9 est bien plus onéreux, un reflex APS-C comme le Nikon D7000 se négocie actuellement dans les mêmes gammes de prix et certains boîtiers un peu anciens (comme le Canon 5D Mark II) se trouvent neufs à un tarif sensiblement identique. La philosophie du Fuji X-Pro 1 est néanmoins différente de celle d’un reflex et nous sommes impatients de pouvoir découvrir les premiers tests de ce nouveau Fuji qui a tout d’un grand.

Source : Fuji


Leica M9-P à Venise : le making-of vidéo de la série photo

Le Leica M9-P est un boitîer fait pour le voyage ! Pour couvrir la campagne de communication lors du lancement de ce nouveau modèle de la gamme de télémétriques numériques Leica, le photographe Alex Majoli a choisi Venise.

Alex Majoli a suivi un des 700 gondoliers pendant plusieurs jours afin de capturer différentes scènes inédites de la ville italienne. Le résultat est une belle série de portraits, et une clichés de la ville lacustre.

Voici une vidéo qui présente le making-of de cette série, comment Alex Majoli a utilisé le Leica M9-P pour réaliser ses photos.

[vimeo]http://vimeo.com/25246998[/vimeo]


Eric Kim, 10 mns de la vie d’un Street Photographer et de son Leica M9

Eric Kim est un Street Photographer, ou photographe de rue qui officie aux Etats-Unis et à Los Angeles en particulier. J’apprécie son travail car Eric s’inscrit dans la lignée des photographes de rue de renom (comme Cartier-Bresson ou Doisneau en France) tout en proposant une approche moderne de ce style photographique, comme le fait également Yanidel.

Eric Kim, 10 mns de la vie d'un Street Photographer

Découvrir Eric Kim en action, 10 mns dans la vie d’un Street Photographer

Eric Kim vous propose de le suivre pendant 10 mns de sa vie de photographe, sur Santa Monica Avenue, en regardant à travers le viseur de son Leica M9 et du 35mm f/1.4 Summilux, mais rappelons que la visée du Leica est télémétrique.

Une initiative intéressante qui permet de découvrir comment travaille le photographe, et comment il sait établir une relation brève mais efficace avec ses sujets qui acceptent facilement d’être photographiés.

L’auteur précise que pour tourner cette vidéo, il a utilisé un smartphone appuyé contre le viseur de son appareil photo tout en se dépalçant et en déclenchant au feeling.

Les photos prises pendant cette séance n’apparaissent pas dans la vidéo car la plupart étaient floues en raison du viseur occulté et de l’impossibilité d’assurer la mise au point avec un Leica dans ces conditions.

La vidéo reste cependant intéressante pour voir la démarche du photographe de rue, comment il aborde ses sujets, comment il se comporte pour faire ses photos.

Pour en savoir plus sur la photo de rue, ou Street Photography :

Envie de vous mettre à la photo de rue ?

Source: le blog du photographe


Leica M9-P, un M9 sans point rouge

Leica vient d’annoncer ces derniers jours une déclinaison de son modèle télémétrique numérique, le Leica M9-P. Dans la plus pure tradition Leica et fils spirituel du Leica M7-P, ce nouveau modèle numérique plein format fait dans la sobriété.

Vue de face du leica M9-P

Un télémétrique n’est déjà pas bien imposant face aux reflex numériques récents et leurs énormes zooms, mais Leica a souhaité proposer aux professionnels du reportage un modèle encore plus discret. L’histoire ne dit pas si c’est pour éviter les vols, le tarif du Leica M9-P atteignant des sommets avec un prix public annoncé boîtier nu de 5995 euros.

vue de dos du Leica M9-P noir

Cousin peu éloigné du Leica MP, version « totalement mécanique » du M7, ce M9-P reprend les deux caractéristiques du MP : pas de pastille rouge Leica sur le front et pas de désignation sur l’avant du boîtier. Soyez rassuré, le M9-P conserve la gravure « Leica » sur le capot supérieur ! Autre particularité de ce M9-P, un écran LCD recouvert d’un verre de protection en cristal saphir extrêmement résistant et quasiment incassable (selon le constructeur). Le M9-P dispose également d’un revêtement en cuir vulcanisé, une élégance rare pour une marque mythique.

Pour le reste, aucune différence avec le Leica M9 : électronique embarquée, capteur plein format 18Mp, fonctionnalités, tout est identique. Dommage d’ailleurs que Leica n’en ait pas profité pour proposer un peu plus d’autonomie, pour corriger les quelques reproches faits au M9 et justifier ainsi un tarif particulièrement élevé.

Gondolier à Venise photographié par Alex majoli - Magnum

Photo (C) Alex Majoli – Magnum

Leica a confié au photographe Alex Majoli un exemplaire de ce Leica M9-P, découvrez ses images de Venise.

objectif Leica super elmar 21mm f3-4 aspherique

Leica a annoncé également un nouveau 21mm Super-Elmar f/3,4 ASPH, compact, léger, avec 8 lentilles en 7 groupes. Le tarif public de ce 21mm est de 2250 euros.

Source : Leica


Comment construire un sténopé au look de Leica M3 ?

Si vous ne pouvez vous offrir un Leica M3, voici comment le fabriquer. Cette réplique n’est rien moins qu’un sténopé parfaitement fonctionnel. Il vous suffit de suivre les consignes telles que présentées sur les schémas et d’insérer un film argentique 35mm pour jouer les apprentis reporters photo !

un Leica M3 sténopé à construire soi-même - FYI

un Leica M3 sténopé à construire soi-même - FYI

un Leica M3 sténopé à construire soi-même - FYI

Source : Think.BigChief


Leica Summilux DG 25 mm f/1,4 Asph pour Panasonic Lumix

Panasonic vient d’annoncer l’arrivée d’une nouvelle optique à focale fixe pour les boîtiers Lumix au format Micro 4/3, le Leica Summilux DG 25mm f/1.4 Asphérique.

Cet objectif, pensé par Leica mais probablement fabriqué dans les usines japonaises du groupe, comporte neuf éléments dont deux verres asphériques. Ces derniers ont pour fonction de minimiser les aberrations chromatiques. Une autre lentille est de type UHR (Ultra High Refractive Index), un verre à fort indice de réfraction.

vue de l'objectif leica 25mm Summilux pour Panasonic Lumix

Le Leica Summilux DG 25 mm f/1,4 Asph ouvre à f/1.4, une ouverture qui satisfera les amateurs de portraits puisque ce 25mm au standard Micro 4/3 équivaut à un 50mm en 24×36. Autre usage possible de ce 25mm, la photo de rue (voir notre dossier), le Leica 25mm restant plus discret que les zooms de la gamme.

Pour le reste, service minimum puisque cette focale fixe est dépourvue de stabilisateur et son diaphragme comporte 7 lamelles uniquement. La distance minimale de mise au point est fixée à 30cm, le diamètre du filtre est de 46mm, l’optique pèse 200gr.

Cet objectif devrait être disponible courant Août, par contre nous ne savons pas encore quel sera le tarif public de ce Leica Summilux DG 25 mm f/1,4 Asph, mais l’on ne peut que se féliciter de l’arrivée d’optiques à focale fixe dans le monde du Micro 4/3 qui pourrait bien finir par trouver ainsi les lettres de noblesse qui lui manquent encore.

Source : Panasonic


1,32 millions d’euros pour un Leica: record battu

Les boîtiers Leica sont onéreux, quel que soit le modèle. Néanmoins certains valent plus chers que d’autres. Le modèle présenté ici, un Leica de 1923, a été mis aux enchères et vendu pour la coquette somme de 1,32 millions d’euros. Rien que ça.

leica vendu lors d'une vente aux enchères

Les Leica de collection ne connaissent pas la crise. Ce boîtier série 0 date de 1923, il est le septième prototype fabriqué par la marque allemande sur un total de 25 pièces fabriquées pour tester le marché deux ans avant la sortie des Leica A. Sa valeur lui vient du fait qu’il a été le premier à avoir été exporté, pour être breveté, aux Etats-Unis.

Chacun apprécie l’histoire de la marque Leica à sa façon, mais fait marquant dans la (longue) vie de ce boîtier, il a déjà fait l’objet d’une vente aux enchères en 2008, et avait atteint la somme déjà honorable de 320.000 euros. Autant dire que placer vos sous dans un vieux Leica est plus rentable que de les confier à votre banquier !!

Ce Leica historique a été écheté par un collectionneur asiatique qui ne recule donc devant rien pour s’offrir un monceau de l’histoire de la marque. De là à dire que c’est raisonnable, il y a un gouffre que nous ne franchissons pas !

A noter que lors de la même vente, un Leica MP2 a été vendu 528 000 euros, une broutille …

Source : Le Monde


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