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Nikon D600, capteur FX, 24Mp, FullHD avec sortie HDMI, 2099 euros

A quelques jours de la Photokina 2012, voici donc enfin le Nikon D600, un modèle expert équipé du capteur FX plein format de 24Mp, d’un module autofocus à 39 points, d’un mode vidéo FullHD avec sortie sans compression. Le Nikon D600 s’avère être le reflex 24×36 le plus compact dans la gamme de reflex numériques Nikon FX.

[MàJ : nous avons pu prendre en main le boîtier, voici le premier avis sur le Nikon D600].

Nikon D600 vu de face

Il était attendu par une grande majorité de nikonistes désireux de remplacer leur D300 pour aller vers le format 24×36. Il était également très attendu par les possesseurs de Nikon D700 souhaitant disposer d’un boîtier plus moderne doté d’un capteur mieux défini et d’un mode vidéo évolué. Le D4 atteint des sommets en terme de tarif et le couple D800/D800E a déstabilisé tous ceux qui pensaient voir en ces deux modèles un remplaçant au D700. Le Nikon D600 représente donc, depuis ces derniers mois et les premières rumeurs de son existence, l’alternative tant attendue.

Comme son nom l’indique, le Nikon D600 se positionne un (gros) cran en-dessous du Nikon D800. Reflex expert doté des technologies les plus récentes de la marque, le D600 est un boîtier plus petit et plus léger que le modèle de la gamme supérieure. A mi-chemin entre un Nikon D300s DX vieillissant et un Nikon D800 FX survitaminé, il représente le point d’entrée de la gamme FX qui pourrait bien faire basculer nombre d’utilisateurs vers le format 24×36.

Nikon D600 vu de dos avec écran LCD

Capteur FX Full Frame 24Mp

Le Nikon D600 embarque le capteur FX de 24Mp d’origine (probable mais non confirmée) Sony déja présent dans le modèle pro de la gamme Sony, le Sony Alpha 99. Ce capteur dispose d’une plage de sensibilités allant de 100 à 6400 ISO, extensible à 50 ISO et 25.600 ISO.

Les tests récents effectués par DxO sur le capteur du Nikon D800 plafonnant également à 6400 ISO ont montré que le niveau de qualité des images atteignait largement celui de capteurs plus sensibles en basses lumières. Gageons que le capteur du D600 saura répondre de la même façon.

Le D600 propose une conversion analogique/numérique sur 14 bits, respectant en cela les habitudes de la marque. Les fichiers RAW (.NEF) issus du D600 devraient donc offrir au photographe expert des possibilités de post-traitement conformes à ses attentes.

Nikon D600 processeur ASIC 1

Processeur de traitement d’images Expeed 3

Le D600 est équipé du processeur d’images Expeed 3 issu des modèles existants. Pas de révolution en la matière, mais il faut reconnaître que ce module fait ce qu’il faut dans les D800 et D4 pour traiter avec efficacité et une grande réactivité les fichiers RAW et flux vidéos. Le traitement se fait sur 16 bits, tout comme sur les D4 et D800.

Nikon D600 module AF MultiCAM4800

Système autofocus à 39 zones

Petite déception en matière de module autofocus avec la présence sur le D600 du MultiCAM 4800. Ce module comporte 39 points AF, il sait assurer la mise au point en faible lumière (-1IL à ISO100). Si sa sensibilité est héritée du D4 comme le mentionne Nikon, il est dommage de ne pas retrouver un module plus riche en collimateurs, le D700 possédant lui 51 points AF.

Ce module MultiCAM4800 peut être configuré depuis le menu du boîtier pour fonctionner avec 9, 21 ou 39 points. Nikon annonce la compatibilité de l’AF avec une ouverture de f/8 à -1IL et 100 ISO.

Le Nikon D600 reprend les classiques modes autofocus des modèles précédents, avec la probable même efficacité. Le D600 propose ainsi le mode AF zone dynamique et le suivi 3D pour assurer une mise au point précise sur les sujets de petite taille en mouvement non prévisible. Le classique commutateur de modes AF laisse place à une sélection simplifiée qui permet au photographe de ne pas quitter le viseur des yeux tout en basculant entre les réglages AF-A, AF-S et AF-C.

Nikon a intégré dans le D600 une motorisation interne, l’utilisation des optiques AF et AF-D est donc parfaitement possible, ce qui devrait plaire à nombre de photographes déjà équipés d’objectifs plus anciens que les récents AF-S.

Mesure de lumière et reconnaissance de scènes

Le D600 embarque un nouveau capteur assurant mesure de lumière et reconnaissance de scènes. Ce capteur RVB dispose de 2016 pixels pour effectuer ses mesures : chaque image est analysée et le boîtier propose alors la meilleure exposition possible. De plus ce capteur permet de détecter la nature du sujet, il sait par exemple reconnaître un visage humain et adapter en conséquence l’exposition.

La précision offerte par ce système permet à Nikon de rendre encore plus précis le système autofocus et l’exposition au flash i-TTL. Le capteur de lumière vient en effet supporter le capteur AF et permet au D600 d’offrir des performances de premier plan.

Nikon D600 boitier nu

Obturateur et vitesses d’exposition

L’obturateur du Nikon D600 est conçu pour assurer plus de 150.000 déclenchements. Il offre une plage de vitesse d’exposition allant de 1/4000 ème à 30 secondes. Son mode autodiagnostic,une des caractéristiques des obturateurs Nikon, lui permet de garantir des temps de pose fiables. Cet obturateur est conçu pour répondre aux nouvelles contraintes imposées par le mode vidéo, il permet une diminution de la consommation électrique du boîtier lors des séquences vidéos longue durée (situation imposant à l’obturateur de rester ouvert et donc de consommer de l’énergie).

Nikon D600 vu face gauche

Mode vidéo FullHD et sortie non compressée

L’apparition d’un mode vidéo sur un reflex numérique a troublé plus d’un photographe. Cette fonction est pourtant désormais indispensable à de nombreux professionnels qui l’utilisent pour tourner courts métrages et documentaires (voir le reportage sur Vincent Munier et le loup d’Abbysinie).  Le D600 devrait satisfaire les plus exigeants des vidéastes et cinéastes dans la mesure où il reprend l’ensemble des fonctions vidéos avancées déjà présentes sur les Nikon D4 et D800.

Principale caractéristique de ce mode vidéo, une sortie flux non compressé qui permet la liaison directe avec un enregistreur numérique externe et le montage des rushs dans les meilleures conditions techniques. Nikon possède une longueur d’avance sur la concurrence en la matière, et ce nouveau boîtier FX léger et compact pourrait bien devenir l’outil de tournage idéal pour voyager léger et ramener des séquences utilisables dans le monde professionnel.

Le D600 permet l’enregistrement vidéo en 30, 25 et 24 images par seconde en 1080p. La cadence passe à 60, 50 et 25 im./sec. en 720p, le codec de compression est le H264 couramment utilisé. La durée maximale d’enregistrement d’une séquence est de 29 minutes 59 secondes. L’enregistrement des fichiers se fait au format .mov.

En matière de formats vidéos, le D600 propose l’enregistrement vidéo FullHD 1080p en FX et en DX. Le boîtier dispose d’une sortie audio pour relier un casque et disposer du retour son. La prise microphone externe stéréo est au programme.

Le point fort de ce Nikon D600 en matière de vidéo, c’est la possibilité qu’il offre de sortir un flux vidéo non compressé à 1080p à destination d’enregistreurs numériques externes. Il reprend les mêmes capacités que les grands frères D4 et D800 en la matière. Ce flux brut est vierge de toute information relative à la prise de vue, comme les informations apparaissant sur le moniteur LCD. Il faut le voir comme le format RAW de la vidéo permettant la plus grande latitude de montage pour le vidéaste ou le cinéaste.

Nikon D600 vu de face

Gabarit réduit

Le Nikon D600 ravira les photographes à la recherche d’un boîtier FX aux dimensions réduites, suffisamment léger pour être utilisé au quotidien sans trop de peine. Les modèles précédents, le D700 en particulier, nous avaient habitué à des gabarits plus imposants, un poids supérieur. En cela le D600 se rapproche plus du gabarit d’un Nikon D7000, le modèle expert de la gamme DX.

A contrario, le D600 perd en construction ce qu’il gagne en compacité et poids. S’il embarque bien des protections arrières et supérieures en alliage de magnésium, il n’est pas intégralement conçu dans ce matériau. Nikon revendique néanmoins une bonne résistance à l’humidité et la poussière.Le poids de 760 grammes (sans batterie) s’en ressent, on ne peut pas tout avoir !

Autonomie : 900 images

Tant qu’à faire de gagner du poids, il est probable que l’utilisateur du D600 puisse faire l’impasse sur les batteries additionnelles puisque le D600 dispose d’une autonomie plus que satisfaisante. Avec près de 900 images ou 60 minutes de vidéo, la consommation a été particulièrement étudiée pour tirer profit des capacités de la batterie EN-EL15 et éviter les recharges trop fréquentes. L’autonomie reste un des points forts des reflex numériques en comparaison avec les modèles hybrides.

Nikon D600 vu de dessus

Double emplacement cartes mémoire

Le Nikon D600 dispose de deux emplacements pour cartes mémoire au format SD, il est compatible avec les cartes SDXC et UHS-I. Si l’on peut regretter l’absence d’un emplacement au format CF, il est indéniable que le gain en taille et poids apporté par le format SD permet au D600 de gagner en compacité.

Connectivité – Wi-Fi

Rien que du très classique en matière de connectivité avec un transfert des données via la prise USB 2.0 (quid de l’USB 3 ?). Nikon propose en option (dommage) un transmetteur sans fil WU-1b permettant la liaison Wi-Fi vers les mobiles. Sans que cela ne soit encore précisé par Nikon, il semblerait que le transmetteur supporte les systèmes Android et iOs.

Réactivité

Le D600 devrait satisfaire les utilisateurs à la recherche d’un boîtier réactif. Avec un temps de démarrage de 0,13 secondes, un temps de réponse au déclenchement de 0,052 secondes, on est dans une très bonne moyenne pour un reflex numérique. Le mode rafale plafonne à 5,5 images par seconde, une valeur en retrait par rapport aux modèles de la gamme supérieure, mais qui devrait satisfaire l’utilisateur cible de ce boîtier, plus amateur éclairé ou expert que réellement professionnel.

Ecran LCD 8cm et viseur optique x0,7

L’écran LCD arrière du Nikon D600 mesure 8cm et Nikon annonce une grande lisibilité des informations et des images grâce à la définition de 921.000 pixels et au contrôle automatique du contraste et de la luminosité. Non orientable et non tactile, cet écran est un choix très conservateur de la part de Nikon qui ne fait clairement pas dans l’exubérance.

Le viseur optique comporte un prisme en verre et offre une couverture proche de 100% sans toutefois atteindre cette valeur (précisions à venir de la part de Nikon). On regrettera l’absence d’un véritable viseur 100%, un des points forts (et attrayant) des modèles FX par rapport aux boîtiers DX courants. Le grossissement est de x0,7.

Le D600 permet l’affichage d’un niveau électronique qui permet de caler l’assiette du boîtier selon deux axes, horizontal et avant/arrière.

Les commandes du capot supérieur qui équipe le D600 permettent un accès aux réglages ISO, à la balance des blancs, à la qualité d’image et au bracketing.

La molette supérieure gauche est constituée d’une double couronne, de façon assez classique chez Nikon, qui permet de réduire le nombre de touches et de favoriser l’accès aux différentes fonctions. Le recours au menu sera moins fréquent même si nous avons un faible pour le système de touches en corolle déjà présent sur le D700 par exemple.

Fonctions intégrées

Le menu (complet !) du Nikon D600 offre les différentes fonctions à la mode, comme le mode HDR, les filtres colorés, ou encore l’intervallomètre. Ce dernier permet de déclencher selon différents intervalles de temps. Il permet également le mode « accéléré » et enregistre alors les images sous forme d’une séquence vidéo. Cette fonction permet à l’utilisateur de visionner une action au ralenti en mode lecture rapide (de 24 à 36000 fois plus rapide que la vitesse normale).

Le mode HDR est pré-programmé pour enregistrer en une seule fois trois images (0, -1, +1). Selon Nikon, la plage peut être élargie à 3IL pour favoriser les effets créatifs.

Le D600 propose bien évidemment un mode D-Lighting pour optimiser le rendu des détails dans les situations de fort contraste. Rien de neuf en la matière, alors que l’on aurait pu s’attendre à quelques innovations permettant de jouer sur le résultat final de l’image.

Comme sur la plupart des boîtiers reflex, le menu propose l’accès à divers modes « Picture Controls » permettant de personnaliser les réglages d’accentuation, de saturation ou de teinte. Le D600 offre par ailleurs 19 (!) modes scènes, des ensembles de réglages programmés pour offrir à l’utilisateur novice le meilleur résultat possible selon le type de prise de vue.

Edition intégrée des images

Le D600 ne fait pas l’impasse sur les fonctions d’édition d’images intégrées. Si ce type de traitement est peu intéressant pour l’utilisateur expert qui préfèrera de loin utiliser un logiciel de traitement d’image sur son ordinateur, le photographe moins expérimenté pourra se prêter facilement à nombre de manipulations :

  • correction des yeux rouges et de l’équilibre colorimétrique,
  • D-lighting,
  • redimensionnement,
  • traitement RAW,
  • filtres (Skylight, Filtre étoiles, Miniature, Coloriage, Dessin couleur et Couleur sélective),
  • retouche rapide : Contrôle de la distorsion, Perspective, Redresser et Fisheye,
  • modification des vidéos en désignant un point de départ et de fin du clip vidéo afin de l’enregistrer plus efficacement.

Accessoires

Nikon propose en option une poignée-alimentation MB-D14 : elle s’adapte à plusieurs accumulateurs (y compris les piles AA) ainsi qu’à l’accumulateur Li-ion rechargeable Nikon EN-EL15. La poignée MB-D14 possède son déclencheur dédié et sa propre molette de commande pour déclencher plus facilement lorsque l’appareil photo est à la verticale.

Premier avis sur le Nikon D600

Si nous n’avons pu prendre encore en mains le Nikon D600, ce qui ne saurait tarder, force est de constater que Nikon propose un modèle expert au format FX qui se veut bien plus abordable que le grand frère D800. Pratiquement 1000 euros séparent les deux modèles et ce ne sont pas les 36Mp du D800 qui manqueront à la plupart des photographes en quête d’un boîtier FX abordable.

Le D600 dispose d’une fiche technique qui fait néanmoins de lui un vrai modèle expert sans pour autant lui permettre de tutoyer les performances extrêmes des modèles pros. L’autofocus est en retrait par rapport au D700, la construction moins robuste, seule la définition plus importante du capteur et l’apparition d’un mode vidéo très évolué permettent de faire la différence. L’écran arrière non orientable et non tactile reste très classique.

Le D600 est un moyen d’accéder au format FX sans pour autant devoir investir dans un boîtier encore plus évolué (D800) ou plus robuste et performant (D4), tout en considérant que ce boîtier n’est pas le véritable remplaçant du Nikon D700 en terme de positionnement dans la gamme. Tout laisse à penser d’ailleurs désormais que le vide laissé par le D700 ne sera pas comblé et que Nikon a préféré repositionner sa gamme FX avec un modèle d’entrée de gamme expert et deux modèles pros aux usages distincts, les D800 et D4.

Nikon répond en partie aux souhaits de nombreux photographes désireux de disposer d’un modèle FX plus démocratique et abordable que les modèles pros récents, tout en pouvant continuer à utiliser leurs optiques. L’ensemble est cohérent, la définition suffisante, la gestion des basses lumières nécessite quelques tests préalables pour confirmer la justesse des choix techniques, le gabarit devrait assurer une prise en main satisfaisante.

Si le tarif de ce Nikon D600 arrive à passer rapidement sous la barre fatidique des 2000 euros, on peut s’attendre à un « prix de la rue » plus proche de 1800 euros d’ici à quelques mois, alors il devrait représenter un bon compromis pour la plupart des utilisateurs. Les photographes plus aguerris, à la recherche de performances supérieures en matière d’autofocus et/ou d’une meilleure définition, pouvant toujours se rabattre sur le Nikon D800 qui commence à se trouver en occasion à moins de 3000 euros.

Le Nikon D600 sera disponible dès le 18 septembre 2012 au prix public conseillé de 2099 euros boîtier nu et 2599 euros en kit avec l’objectif AF-S 24-85mm f3.5-4.5G VR.

Source : Nikon


Sony A99, plein format 24Mp avec viseur électronique pour 2800 euros

La Photokina 2012 n’est pas encore ouverte que Sony annonce ses nouveaux modèles dont le reflex Sony A99 au capteur plein format 24Mp et au miroir semi-transparent cher à la marque. Ce miroir sert le capteur d’image et le capteur de visée, le A99 embarque donc un viseur électronique et Sony dit adieu à la visée reflex sur son modèle professionnel.

Sony A99 vu de face

Capteur plein format 24Mp

C’est la guerre dans le petit monde des boîtiers numériques à usage professionnel et Sony a bien l’intention de remporter quelques batailles. Les précédents modèles Alpha 850 et Alpha 900 avaient de quoi séduire, Sony ne les a pas nécessairement mis en avant préférant pousser sur le marché sa gamme de compacts à objectifs interchangeables Sony NEX. Cette étape passée, le spécialiste de l’électronique grand-public se repositionne sur le marché du reflex professionnel avec ce A99 à la fiche technique en total décalage avec la concurrence.

Sony a misé sur un capteur plein format 24Mp pour son nouveau fer de lance. A l’inverse de Nikon qui joue la course aux pixels et la très grande définition avec le Nikon D800, Sony a donc préféré jouer la carte de la différence avec une définition plus raisonnable. Il faut reconnaître que 24Mp sont largement suffisants pour la plupart des images y compris dans le monde professionnel, le critère vraiment différenciateur en la matière étant la qualité finale de l’image et son niveau de bruit en haute sensibilité.

Sur ce plan, Sony annonce une plage de sensibilité allant de 50 à 25600 ISO. Ce capteur permet, selon la marque, de capter la lumière avec plus d’efficacité que d’autres modèles (comme le 36Mp du Nikon D800), le réseau de micro-lentilles et la surface sensible faisant la différence. Autre atout de ce capteur Sony, un système de stabilisation mécanique éprouvé.

Sony A99 vu de dos avec écran orientable

Système autofocus hybride

Le système autofocus du Sony A99 est un système hybride. Il utilise un capteur AF classique mais aussi le capteur image avec détection de phase. Cette technologie permet d’optimiser la performance globale du système autofocus. Le capteur AF dispose de 19 collimateurs principaux et de 102 collimateurs d’assistance. L’ensemble est centré sur l’image, un étalement plus généreux aurait probablement séduit un peu plus une clientèle très difficile sur ce plan. Afin de gagner en temps de réaction, le A99 propose une limitation du champ de l’AF qui permet au système de travailler sur une plage réduite.

Visée électronique et miroir semi-transparent

Sony fait le pari d’équiper son reflex professionnel d’une visée électronique qui remplace purement et simplement la vidée optique reflex traditionnelle. Sony n’en n’est pas à son coup d’essai puisque les Alpha 33/55 et successeurs ont initié la présence de ce type de visée sur un modèle reflex en 2010.

La technologie propre à Sony, dénommée SLT, utilise un miroir fixe semi-transparent couplé à un capteur de visée électronique. Ce capteur offre une définition de 2.3 Mp avec 1024×768 pixels. L’avantage de ce viseur électronique, proche de ce que propose le Fuji X100 par exemple, est de savoir offrir une couverture à 100% du champ (ce que proposent néanmoins d’autres viseurs optiques chez les concurrents) ainsi que l’affichage d’indications plus nombreuses à l’écran (lire ‘dans le viseur’).

Selon Sony, la visée en basses lumières devrait être plus confortable, le capteur ayant la capacité d’amplifier le signal reçu à la différence du viseur optique qui ne peut faire de même par définition. Reste à ce type de visée à séduire une clientèle experte et/ou professionnelle qui n’est pas nécessairement fan des évolutions technologiques en la matière. La visée électronique induit en effet selon les conditions de lumière un léger flou de visée lors des mouvements rapides, ce qui n’est pas des plus agréables à l’usage.

Sony A99 vu de dessus

Vidéo 1080p et autofocus continu

Sony mise sur les capacités vidéos de son A99 pour séduire des professionnels de plus en plus enclins à tourner pour satisfaire les demandes des agences et des clients. La marque a bâti une bonne partie de son histoire en proposant des gammes très performantes de caméscopes et le A99 assure également sur ce plan.

Le Sony A99 dispose d’un module vidéo capable de filmer en 1080p à 60, 50, 25 ou 24 images par seconde. La mise au point est possible en continu, Sony allant même jusqu’à proposer trois modes (rapide, moyen et lent) pour correspondre aux différentes situations de tournage et de déplacements des sujets. Le A99 dispose d’une entrée son stéréo, d’une prise micro et d’une sortie casque. Un vu-mètre intégré permet d’ajuster l’enregistrement audio sur 32 niveaux.

Le A99 possède une molette programmable en façade qui permet à l’utilisateur de changer ses paramètres de prise de vue en silence tout en enregistrant une séquence. Le boîtier est bien évidemment compatible avec les accessoires pouvant se fixer sur la griffe porte-flash au standard ISO.

Sony A99 avec poignée grip

Connectivité étendue et module GPS

Le Sony A99 dispose de deux emplacements pour cartes SDHC, SDXC, UHS-I. Un de ces deux emplacements (!) est compatible Memory Stick, Sony ne sachant renier ses technologies de stockage précédentes.

En outre, le A99 offre une entrée micro stéréo, une sortie casque, une prise HDMI (format mini) et une prise USB2. Les pros apprécieront la prise pour l’alimentation secteur (utile lors des tournages vidéos) et la prise synchro flash (studio).

Les amateurs de géolocalisation seront comblés avec la présence d’une puce GPS permettant d’enregistrer dans les données EXIF des images les données de localisation géographique.

Premier avis sur le Sony A99

Sony joue la carte de la différenciation avec son reflex haut de gamme. Plutôt que de se battre en frontal avec Nikon sur le plan de la définition (le capteur du D800 est d’origine Sony), la marque a préféré proposer un ensemble différencié par une visée électronique inédite sur un reflex à vocation professionnelle, et un autofocus hybride. Elle a également doté son A99 de tout ce qu’il fallait pour combler les vidéastes, dont un écran arrière orientable, afin d’attirer à elle une partie de la clientèle historique du Canon 5D Mark II qui n’a pas encore investi dans le Mark III.

L’ensemble est cohérent, bien construit, et les performances devraient être au rendez-vous. Il n’en reste pas moins que la clientèle professionnelle est généralement fidèle à une marque dont elle possède bien souvent un parc d’optiques et d’accessoires important et qu’elle ne souhaite pas renouveler pour passer à la concurrence. Ce n’est pas le cas des photographes experts qui sont probablement plus susceptibles d’être séduits par ce boîtier polyvalent. Reste un tarif de 2800 euros qui le place en concurrence directe avec un Nikon D800 offrant une définition plus importante et un viseur optique 100% plus proche des standards en la matière.

Le Sony A99 sera disponible dès octobre au tarif public de 2800 euros. Sony annonce également un flash HVL-F60LM capable de fonctionner en mode torche (650 euros) , une poignée d’alimentation VG-C99AM (380 euros avec deux emplacements batteries supplémentaires). Les vidéastes seront comblés avec la torche  annulaire HVL-RL1 (350 euros).

Source : Sony


Le Nikon D4 passe la certification officielle BBC

Le Nikon D4, fleuron de la gamme numérique Nikon, vient de passer avec brio les tests de certification de la BBC, et peut ainsi potentiellement rejoindre la grande maison britannique de télé et radio-diffusion.

[Erratum : le D4 a passé les tests avec succès, sans être encore officiellement adopté par la BBC. On peut néanmoins penser que cela va se produire.]

Le Nikon D4 fait son entrée officielle à la BBC

L’arrivée de la vidéo sur les reflex numériques a bouleversé le petit monde du cinéma. En son temps, le Canon 5D Mark II a été le premier à véritablement introduire le changement et à permettre aux cinéastes et vidéastes d’utiliser un reflex pour tourner reportages et court-métrages.

Si l’apparition de la vidéo sur les reflex numériques est une avancée décriée par bon nombre de photographes, c’est loin d’être le cas chez les professionnels de la vidéo qui trouvent là un outil bien plus abordable et souple que la plupart des équipements lourds de tournage en haute définition. Le coût de production est moindre, le coût des optiques également, et l’adoption rapide. On ne compte plus aujourd’hui le nombre de reportages, de séries télé ou de court-métrages tournés avec un reflex vidéo.

Le Nikon D4 a permis à Nikon de rattraper son retard sur la concurrence et apporte son lot de nouveautés en matière de vidéo. Il fait même mieux que rattraper le retard puisqu’il surpasse désormais sur plusieurs critères la gamme EOS. Sa sortie vidéo Full HD via prise HDMI permet de filmer sans carte mémoire en utilisant un enregistreur numérique externe. Le flux brut ainsi produit permet ensuite un traitement à la hauteur des attentes des monteurs.

Le Rolling Shutter est le plus faible jamais mesuré sur un appareil numérique à capteur CMOS. Le Rolling Shutter est une méthode d’acquisition d’image qui permet d’enregistrer une trame non pas à partir d’une capture instantanée de la valeur de chacun des pixels telle qu’enregistrée par le capteur, mais en utilisant le principe de balayage horizontal ou vertical de cette même trame. De fait, toutes les parties d’une image ne sont pas enregistrées au même instant alors qu’elles sont pourtant restituées simultanément lors de la restitution.

Ce principe a pour principal défaut de générer des distorsions si le sujet filmé est particulièrement rapide. C’est pourquoi les caractéristiques de l’obturateur et du capteur sont fondamentales, et le Nikon D4 a affiché lors du test de la BBC la meilleure valeur à ce jour pour un capteur CMOS.

En matière de dynamique de capteur, le Nikon D4, avec 13 stops mesurés, se positionne juste derrière un modèle de caméra cinéma professionnelle dont le coût n’a rien à voir.

Rappelons également que le Nikon D4 peut tourner en Full HD 1080p à 30, 25 et 24 images par seconde. Il sait également tourner en 720p à 60, 50 et 25 images par seconde au format .mov encodé en H.264. La durée maximale d’une séquence vidéo enregistrable sur carte mémoire est de 29,59 minutes.

Le Nikon D4 propose trois formats de capture d’images. Le plein format FX permet des profondeurs de champ minimales, tout comme en photo. Le format DX x1,5 est similaire au format cinéma Super 35, celui ci s’avère plus souple en matière de gestion de la mise au point manuelle. Enfin le format x2,7 permet une extrême profondeur de champ tout en utilisant un photosite du capteur pour chaque pixel image. Le besoin en interpolation pour produire l’image finale est donc moindre.

En matière d’enregistrement audio, le Nikon D4 dispose de deux prises mini-jack de 3,5mm. L’une d’elles permet de brancher un micro stéréo externe, l’autre est une sortie casque pour permettre le monitoring des enregistrements en direct, une particularité indispensable en tournage professionnel. Les vumètres ajustables permettent eux de régler le niveau d’enregistrement audio en permanence.

Consultez les résultats du test : http://tech.ebu.ch/docs/tech/tech3335_s01.pdf

Le dispositif de test : http://tech.ebu.ch/docs/tech/tech3335_s01.pdf

Source : Nikon


Concours : Devenir reporter-photographe au Festival des Vieilles Charrues avec Nikon

Il vous reste quelques jours pour tenter votre chance de devenir Reporter-photographe officiel Nikon au Festival des Vieilles Charrues. Ce concours, organisé par Nikon, vous permet en effet de participer à la sélection qui permettra à cinq lauréats de disposer de toute l’assistance Nikon pendant la durée du Festival.

En 2011, Nikon a lancé la première édition de ce concours qui fût un joli succès. Cinq heureux élus ont pu bénéficier d’un encadrement professionnel pour réaliser leur reportage photo.

Concours : Devenir reporter-photographe au Festival des Vieilles Charrues avec Nikon

William Kerdoncuff, 28 ans était l’un d’eux :  » L’aventure Nikon aux Vieilles Charrues a été un terrain de jeu photographique énorme, me donnant accès à des rencontres captivantes, du matériel de pro, et des concerts inoubliables !  »

Comment participer ?

Pour participer, il suffit aux candidats de remplir un dossier de candidature comprenant deux photos et une vidéo de 40 secondes démontrant leur originalité. Les candidatures sont ouvertes du 21 juin au 6 juillet sur Deezer (http://ads.deezer.com/nikon) et seront ensuite dépouillées par un jury qui annoncera les résultats au plus tard le 10 Juillet.

Les candidats retenus se verront prêter du matériel de photographie Nikon de dernière génération et auront pour mission de retranscrire l’ambiance du festival, dont le thème cette année est « Super Héros ». Les reporters auront également un accès privilégié auprès de quatre groupes: Metronomy, Django Django, Amadou et Mariam et Selah Sue !

Leurs photos seront retransmises sur les écrans géants du festival en « live » et publiées sur un blog mis à jour quotidiennement. En 2011, plus de 500 clichés de festivaliers avaient été publiés sur http://nikonauxcharrues.tumblr.com/

Nikon met également en jeu 5 Nikon D3200 et 10 invitations pour 2 personnes au Festival des Vieilles Charrues. Les participants sont invités à se rendre sur http://ads.deezer.com/nikon du 22 juin au 6 juillet pour participer à 4 « Blind Tests » qui testeront leurs connaissances musicales.

Les Vieilles Charrues 2012

A l’affiche de la 21e édition des Vieilles Charrues : Bob Dylan, Portishead, Metronomy, The Cure, LMFAO, Justice, Gossip, Martin Solveig, Amadou et Mariam et bien d’autres! Avec plus de 250 000 visiteurs par an c’est le festival de Rock le plus important en France.

Source : Nikon


un Nikon One J1 à gagner avec le Nikon One Performance Tour

SI vous vous considérez comme un talent français en matière Streetball, Street Soccer, Hip Hop, Skateboard ou encore BMX, vous pouvez tenter de gagner un Nikon One J1. Du 15 juin au 15 juillet, Nikon met à l’honneur les sports urbains.

En tournée dans toute la France, le Roadshow Nikon 1 part à la rencontre des meilleurs sportifs urbains de l’hexagone

Pour participer c’est simple : connectez-vous sur le site http://www.nikon1performance.fr et envoyez une vidéo (60 secondes maximum) de vos performances dans votre sport de prédilection. Les candidats sélectionnés auront alors l’occasion d’affronter les autres concurrents, sous l’œil du jury ainsi que d’un réalisateur vidéo.

La seconde étape de ce concours est une battle vidéo qui aura lieu sur le site www.nikon1performance.fr. La vidéo remportant le plus de votes se verra récompensée d’un appareil photo Nikon 1 J1 et les gagnants de chaque étape par une dotation de 100€.

Rendez-vous, du 15 juin au 15 juillet,  dans les plus grandes villes de France : Paris, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Nice et Strasbourg. Les dates de toutes les étapes sont consultables sur www.nikon1performance.fr

 

Source : Nikon


Comment Zeiss teste ses optiques – la vidéo

Carl Zeiss est réputé pour la qualité, la performance et la précision de ses optiques. Afin de toujours proposer des produits les plus qualitatifs possibles, la marque allemande a mis en place une procédure de test rigoureuse. La vidéo proposée par la marque permet de voir quelles sont les épreuves que les optiques Zeiss doivent subir pour être qualifiées.

Force est de constater que ces tests vont bien au-delà de ce que nous faisons généralement subir aux optiques en utilisation courante ou lors de nos propres tests terrain.

La vidéo est sous-titrée en anglais mais les images suffisent à se faire une idée des conditions rigoureuses imposées par Zeiss. Une fois que vous aurez visionné ces images, vous saurez pourquoi le 15mm f/2.8 Zeiss est une pièce d’exception !

Que pensez-vous de ces tests : vos optiques subissent ce genre de traitement ?


Rotule Manfrotto MVH502A avec technologie Bridging pour les tournages vidéos

Manfrotto propose une nouvelle rotule modèle MVH502A et MVH502AH équipée de la technologie Bridging et destinée à faciliter les tournages vidéo. Cette rotule permet en effet au vidéaste d’opérer seul et d’obtenir des résultats convaincants.

Rotule Manfrotto MVH502A avec technologie Bridging pour les tournages vidéos

Avec l’arrivée des nouvelles caméras vidéos légères, comme la série C300 chez Canon ou les derniers reflex vidéos hyper efficaces comme le Nikon D4, les vidéastes ont trouvé un moyen plus simple de proposer des tournages vidéos au moindre coût. Pour autant un tournage fait appel à une équipe d’assistants dont généralement une personne chargée de gérer les mouvements de la caméra. Manfrotto apporte une réponse à cette problématique de nécessaire présence d’un assistant avec sa nouvelle technologie Bridging et la récente rotule type 502.

La tête Manfrotto 502, comme les autres modèles 504 HD et 509 HD, permet au vidéaste de trouver le point d’équilibre plus facilement lorsqu’il utilise un plateau long, ce qui est généralement le cas en vidéo. De même, cette rotule peut supporter une charge de 4kg, une limite haute imposée par le nombre d’accessoires qui viennent le plus souvent compléter les reflex en vidéo.

Afin d’assurer légèreté et robustesse, la rotule Manfrotto 502 est réalisée entièrement en aluminium. Son plateau coulisse de façon à offrir une grande stabilité lors du tournage et un équilibre assuré. La rotule possède un mouvement panoramique et un système de bascule avec roulements à bille, toujours dans le but d’assurer des mouvements les plus fluides possibles. Ces impératifs propres au tournage vidéo pourront satisfaire également les photographes avides de photo panoramique.

Enfin la rotule Manfrotto 502 est équipée d’un système de contrepoids (CBS) qui permet de garantir la meilleure performance pour un réglage donné.

Kit Trépied Rotule Manfrotto MVH502A avec technologie Bridging pour les tournages vidéos

En complément de cette rotule, Manfrotto propose un kit vidéo composé de la nouvelle rotule MVH502A et du nouveau trépied MVT502AM double branche ultra-compact. Ce kit s’adresse aux vidéastes ainsi qu’aux photographes désireux de posséder un ensemble léger et performant pour des tournages sur le terrain facilités, sans avoir à transporter une importante quantité de matériel.

Ce kit est facilement transportable, le trépied est conçu pour se déployer rapidement. Il dispose d’un bol de 75mm ou de 60mm grâce à un adaptateur. La hauteur peut varier de 63cm à 157cm et il supporte une charge de 4kg.

Equipé d’embases en caoutchouc, le trépied est ainsi très stable et adhère parfaitement quel que soit la nature du sol sur lequel il est posé.

Tarifs Manfrotto 502

Les différents modèles de rotule Manfrotto 502 sont disponibles aux tarifs publics suivants :

  • Manfrotto MVH502A (avec bol de 75mm) : 239,90€
  • Manfrotto MVH502AH (avec base plate) : 209,90€

Plusieurs kits sont disponibles avec cette nouvelle rotule 502 :

  • MVK502AM : nouveau kit innovant avec trépied double branche ultra compact au prix de 549,90€
  • MVH502A, 546BK : un kit avec trépied double branche offrant une rigidité incroyable au prix de 759,90€
  • MVK502C : un kit avec trépied monobranche carbone pour une légèreté accrue et une grande amplitude de
    travail qui coute 899,90€.

Vous pouvez retrouver les accessoires photo vidéo Manfrotto chez Miss Numerique.

Source : Manfrotto


25 ans de système EOS, Happy Birthday Canon !

Le système Canon EOS a fêté en Mars 2012 son 25ème anniversaire. Lancé sur le marché à une époque où l’argentique était omniprésent, le système Canon EOS a su s’adapter au fil des années, prendre le virage du numérique et atteindre la maturité qu’on lui connaît aujourd’hui.

25 ans de Canon EOS

Le système Canon EOS, c’est donc 25 ans de présence dans le monde de la photo amateur et professionnelle. Avec des reflex argentiques, des reflex numériques, des objectifs et de nombreux accessoires, Canon dispose d’une gamme très complète, sinon la plus complète du marché actuellement. L’arrivée récente des modèles dédiés au cinéma et à la vidéo a permis à Canon d’élargir encore cette gamme EOS, laissant derrière elle l’autre ténor du marché qu’est Nikon en terme de couverture fonctionnelle.

Canon EOS 650

Boîtier reflex argentique Canon EOS 650

Tout commence en mars 1987, lorsque Canon lance le reflex argentique EOS 650 et trois objectifs EF interchangeables, dont l’EF 35-70 mm f/3,5-4,5. L’appellation EOS signifie « Electro Optical System  » ou « système électro-optique ». Même si EOS est également le nom de la déesse grecque de l’aurore, n’y voyez là guère de comparaison. L’EOS 650 est le premier appareil photo dont la monture est entièrement électronique, avec autofocus intégré, une vraie rupture avec la génération précédente.

Canon EOS 1

Boîtier reflex argentique Canon EOS 1

En 1989, Canon lance le modèle professionnel EOS-1, premier du nom d’une série dont l’actuel représentant est le tout récent EOS-1D X. En 1993, c’est l’EOS 500, un boîtier compact et léger qui arrive pour compléter la gamme.

En 2000, Canon prend le virage du numérique avec l’EOS D30. Canon s’applique à mettre au point des systèmes avancés, des capteurs CMOS inédits ou encore un processeur d’images DIGIC aux performances reconnues. C’est également le début de l’affrontement sur le marché du reflex numérique avec Nikon dont la famille D prend son envol (Nikon D1, Nikon D100). Avec ses premiers EOS numériques, Canon se positionne comme un des leaders à une époque où d’autres marques photo sont encore en position de force mais trainent à proposer des modèles numériques pertinents.

Canon EOS D30

Boîtier Canon EOS D30 numérique

Aujourd’hui, la gamme EOS s’appuie sur les récents EOS-1D X et EOS 5D Mark III qui arrivent sur le marché pour prendre la relève et proposer une véritable alternative aux photographes et cinéastes, tant la suprématie de Canon est grande en matière de tournage vidéo. Reconnaissons néanmoins à Nikon la capacité à savoir proposer aujourd’hui deux reflex concurrents, les Nikon D4 et Nikon D800, qui devraient eux-aussi occuper une belle place chez les amateurs de vidéo. Le combat risque d’être rude !

La gamme d’objectifs EF Canon a largement participé au succès du système EOS. Complète, qualitative, la gamme optique EOS fait appel à des technologies avancées comme la motorisation ultrasonique (USM), le stabilisateur d’image (IS), le traitement de surface (SWC), la technologie antireflets, ainsi que les lentilles diffringentes (OD) multicouches.

Avec près de 60 modèles au catalogue, c’est une des gammes les plus vastes actuellement sur le marché, avec celle de Nikon dont la compatibilité plus grande de sa monture F permet d’utiliser sur les derniers reflex numériques des optiques conçues pour les anciens modèles argentiques. Match nul ?

Système Canon EOS C300

Système cinéma numérique Canon EOS C300

En 2011 c’est un nouveau tournant pour le système EOS puisque Canon lance le système EOS Cinéma. Celui-ci comprend tous les produits dédiés au cinéma numérique, à destination des réalisateurs. On ne compte plus les courts et longs métrages tournés avec des EOS numériques, et cela n’est pas prêt de s’arrêter au vu des nouveaux modèles lancés ces dernières semaines comme les Canon C300 et C300 PL.

Canon a su faire preuve d’une belle maîtrise depuis 25 ans, et nombreux sont les photographes dont le parcours est intimement lié à la marque rouge. Si le combat Nikon – Canon fait toujours rage auprès des amateurs et de certains professionnels, force est de constater que les deux marques savent tenir la distance. Félicitons donc Canon pour cet anniversaire et souhaitons longue vie encore à ce système EOS. Rendez-vous en 2037 pour les 50 ans ?

Source : Canon


Le Nikon D4 pris en flagrant délit d’excès de vitesse

Le Nikon D4, reflex numérique pro de la gamme Nikon actuelle, sait déclencher en rafale à la vitesse maximale de 11 vues par seconde. Qu’en est-il de l’obturateur, du miroir, de l’ensemble mobile à cette vitesse ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir en visionnant cette vidéo.

Des photos du Nikon D4

Filmés par une caméra Phantom Gold haute vitesse, le Nikon D4 assure ! Avancez le défilement de la vidéo pour arriver vers une cinquantaine de secondes pour voir ce qu’il advient de l’obturateur à 11 vps, tout comme le diaphragme de l’optique associée. La démonstration n’a pas d’autre intérêt que de faire un peu de pub pour le revendeur qui s’est prêté à l’exercice mais il faut reconnaître qu’il est impressionnant de voir une telle mécanique de précision fonctionner ainsi.

[vimeo]http://vimeo.com/39652026[/vimeo]

Vous ne regarderez assurément plus votre Nikon D4 de la même façon désormais !

Source : Petapixel

 


Comment faire du Light Painting ? Tutoriel vidéo

Le Light Painting (littéralement ‘peindre avec la lumière’) est une technique photo qui consiste à éclairer son sujet plongé dans le noir à l’aide d’une source lumineuse ponctuelle. Il est ainsi possible de dessiner sur le sujet, ce qui donne un effet très graphique quand c’est bien réalisé. Voici un tutoriel vidéo qui vous explique comment procéder pour démarrer et réaliser vos premières images.

Comment faire du Light Painting ? Tutoriel vidéo

Photo (C) Steff Ane

Nos lecteurs sont talentueux et pleins d’idées créatrices. L’un d’entre eux, Steff Ane, nous a proposé dernièrement une vidéo très didactique pour apprendre à réaliser des photos en Light Painting (voir des exemples de photos light painting). En 3mns environ, vous saurez tout ce qu’il faut savoir pour :

  • préparer la zone de prise de vue,
  • régler votre reflex numérique,
  • réaliser la photo avec deux sources lumineuses.

On ne peut pas faire plus clair !

Découvrir les photos de l’auteur Steff Ane sur son site.

Voir les livres sur le Light Painting sur Amazon.


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