Nikon AF-S 28mm f/1.4E ED, grande ouverture et qualité de bokeh
Nikon annonce le nouveau Nikon AF-S 28mm f/1.4E ED, un objectif à focale fixe 28mm compatible avec les reflex FX et DX et dont la grande ouverture f/1.4 permet de profiter d’un effet Bokeh particulièrement progressif.
Nikon AF-S 28mm f/1.4E ED, présentation
Après les Nikon AF-P 10-20mm et Nikon Fisheye 8-15mm, Nikon annonce dans la foulée un tout nouveau Nikon AF-S 28mm f/1.4E ED. Cette focale est souvent la préférée des adeptes du reportage photo mais elle s’avère aussi très intéressante dans de nombreuses situations comme le portrait en pied.
Avec une généreuse ouverture de f/1.4, ce Nikon 28mm rejoint donc la famille des objectifs pros ouvrant à f/1.4 :
Nikon 24mm f/1.4
Nikon 35mm f/1.4
Nikon 50mm f/1.4
Nikon 58mm f/1.4
Nikon 85mm f1.4
Nikon 105mm f/1.4
Cette nouvelle version du 28mm revendique des performances de très haut niveau qu’il conviendra de vérifier lors des tests. Selon Nikon les résultats sont en très net progrès par rapport au 24mm f/1.4 et largement au niveau du Sigma Art 24mm f/1.4 équivalent.
La formule optique comporte 14 lentilles en 11 groupes, 2 lentilles en verre ED et 3 lentilles asphériques. La lentille frontale reçoit un traitement nanocrystal et la coma est corrigée au centre comme sur les bords (les points de l’image restent des points sur la photo). Le revêtement fluorite est de la partie de même qu’une étanchéité à base de joints toriques sur l’ensemble du fût.
Ce qui rend cette construction optique particulièrement intéressante, c’est la gestion de l’effet Bokeh. Nikon annonce un Bokeh très progressif, sans dédoublement des zones de l’image plongées dans le flou comme c’est parfois le cas avec d’autres optiques.
Les premiers portraits réalisés avec ce Nikon AF-S 28mm f/1.4E ED sont révélateurs et laissent augurer des résultats à la hauteur du tarif qui reste dans la lignée des optiques f/1.4 Nikon récentes.
Le Nikon AF-S 28mm f/1.4E ED sera disponible fin juin 2017 au tarif public de 2499 euros.
Source : Nikon
Nikon AF-S Fisheye 8-15mm f/3.5-4.5E ED, le zoom Fisheye pour reflex Nikon FX et DX
Nikon annonce le Nikon AF-S Fisheye 8-15mm f/3.5-4.5E ED, premier zoom Fisheye de la gamme à proposer un angle de champ de 180° en horizontal, vertical et diagonal (voir plus bas), compatible avec les reflex DX comme FX.
Nikon AF-S Fisheye 8-15mm f/3.5-4.5E ED avec pare-soleil sur Nikon D7500
La gamme d’objectifs Nikon comprend deux objectifs Fisheye, les Nikon AF DX Fisheye-Nikkor 10.5mm f/2.8G ED et Nikon AF Fisheye-Nikkor 16mm f/2.8D. Ces deux objectifs sont des focales fixes de conception désormais ancienne. Le Nikon AF-P 10-20mm annoncé tout récemment est un ultra grand-angle mais pas un Fisheye.
Les utilisateurs de reflex DX pouvaient se rabattre sur le Samyang 8mm Fisheye, les utilisateurs de reflex FX devant composer avec les recadrages DX/FX.
Nikon a souhaité proposer une alternative plus moderne et polyvalente avec le nouveau zoom Fisheye AF-S Fisheye 8-15mm f/3.5-4.5E ED. Et plutôt que de se contenter d’une version DX ou FX, ce nouveau zoom est compatible avec les deux formats.
Ce Nikon AF-S Fisheye 8-15mm f/3.5-4.5E ED dispose d’une belle formule optique conçue pour réduire au mieux les défauts inhérents aux focales proposées :
15 éléments optiques regroupés en 13 groupes,
3 lentilles en verre ED,
2 lentilles asphériques,
traitement nanocrystal sur les lentilles frontale et arrière,
diaphragme à 7 lames,
mise au point minimale à 0,16m.
Le Nikon AF-S Fisheye 8-15mm f/3.5-4.5E ED dispose d’une commande de diaphragme électromagnétique (la lettre ‘E’) et de joints toriques d’étanchéité.
Cet objectif ne permet pas de fixer un filtre sur la lentille frontale du fait de sa forme mais en face arrière dans un emplacement spécifique, de dimension 29x27mm.
Nikon AF-S Fisheye 8-15mm f/3.5-4.5E ED avec pare-soleil
Nikon AF-S Fisheye 8-15mm f/3.5-4.5E ED avec pare-soleil et bouchon jumelé
Le pare-soleil est bien évidemment livré avec l’objectif, il présente la particularité de pouvoir être retiré avec le bouchon d’objectif. Les deux peuvent être jumelés et se retirent en une seule manipulation, un détail pratique bien pensé.
Un objectif, deux effets Fisheye !
Monté sur un reflex au format FX, à la focale de 8mm, ce zoom est un Fisheye circulaire dont l’angle de champ vaut 180° en horizontal comme en vertical. L’image apparaît sous forme d’un cercle central dans le viseur. Les bords du cadre sont noirs, il faut composer avec le cercle central.
Avec l’augmentation de la focale le cercle « grandit » pour remplir pleinement le cadre dès 14mm. A cette focale l’effet caractéristique du Fisheye disparaît et l’objectif devient un ultra grand-angle dont l’angle de champ en diagonal est de 180°.
Monté sur un reflex DX, à la focale de 8mm, l’image est circulaire mais seuls les bords haut et bas sont coupés. Avec l’augmentation de la focale, dès 10mm, l’image occupe l’intégralité du viseur et le Fisheye devient progressivement un ultra grand-angle. L’angle de champ est alors de 110°à 14mm.
Tarif et disponibilité
Le Nikon AF-S Fisheye 8-15mm f/3.5-4.5E ED sera disponible au tarif public de 1549 euros à partir du 15 juin 2017.
Source : Nikon
Nikon AF-P 10-20 mm f/4.5-5.6G VR : l’ultra grand-angle abordable pour reflex Nikon APS-C DX
Nikon annonce le nouveau Nikon AF-P 10-20 mm f/4.5-5.6G VR dédié aux reflex DX / APS-C Nikon. Cet ultra grand-angle vient compléter une gamme d’optiques DX déjà riche d’un AF-S 10-24 mm qui reste au catalogue.
Les utilisateurs de reflex des séries D3xxx et D5xxx utilisent majoritairement les objectifs fournis en kit, 18-55 mm et 18-105 mm. Il leur manque toutefois souvent un objectif ultra grand-angle capable de cadrer plus large que le 18-55 mm pour un tarif raisonnable.
Nikon AF-P 10-20 mm f/4.5-5.6G VR – focale 10 mm
Le Nikon AF-P 10-20 mm f/4.5-5.6G VR vient répondre à leurs attentes. Sans remplacer pour autant le Nikon AF-S 10-24 mm f/3.4-4.5G ED plus lourd, plus encombrant et plus onéreux, ce nouveau 10-20 mm est une alternative très attirante.
Compact et léger, le nouveau Nikon AF-P 10-20 mm f/4.5-5.6G VR a pour lui :
une motorisation autofocus AF-P silencieuse et réactive (idéale en vidéo),
un système de stabilisation (gain annoncé de 3,5 stops),
3 lentilles asphériques,
diaphragme à 7 lames,
une formule optique comprenant 14 éléments en 11 groupes,
une mise au point minimale de 0,22 m,
un poids de 230 gr.
diamètre 77 mm – longueur 73 mm
Le Nikon AF-P 10-20 mm se différencie du 10-24 mm par l’absence de traitement nanocristal pour sa lentille frontale, l’absence d’un interrupteur VR ON/OFF. et par une baïonnette en polycarbonate. Il est toutefois très abordable puisque proposé au tarif public de 399 euros à sa sortie (le Nikon AF-S 10-24 mm vaut environ 900 euros).
Le Nikon AF-P 10-2 0mm f/4.5-5.6 G VR est livré avec son pare-soleil dédié, très utile en ultra grand-angle. Sa lentille frontale est légèrement proéminente mais reste protégée par le pourtour du fût, elle ne devrait pas être trop exposée en utilisation courante. Utilisez le pare-soleil pour la protéger (aussi).
Cet ultra grand-angle complète à merveille le Nikon AF-P 70-300 mm (voir le test ici) pour constituer un ensemble d’objectifs DX idéal pour tout boîtier type D3300, D3400, D5500, D5600 …
Le Nikon AF-P 10-20 mm est compatible avec les modèles de la gamme experte D7xxx et D500. Il peut constituer un choix intéressant face au 10-24 mm si vous n’avez un usage qu’occasionnel d’un ultra grand-angle.
Nikon Coolpix W300 : le compact étanche à 30m avec vidéo 4k
Nikon met à jour son compact étanche et annonce le nouveau Nikon Coolpix W300, un appareil photo étanche à 30m, résistant aux chutes de 2,4m et doté du GPS et de nombreuses fonctions utiles aux photographes baroudeurs. Revue de détails.
Nikon Coolpix W300, le compact casse-cou !
Les appareils photo compacts n’ont plus trop le vent en poupe depuis que les smartphones ont pris leur place pour nous permettre de faire des photos au quotidien facilement. Il reste toutefois des usages bien particuliers pour lesquels utiliser un smartphone n’est ni possible ni recommandé.
Le Nikon Coolpix W300 répond à vos attentes si vous aimez faire des photos sous l’eau, en plongée ou en bord de mer sans risquer de noyer votre smartphone ou de l’endommager irrémédiablement.
Le Nikon Coolpix W300 est aussi plus résistant chaque fois que vous faites des photos dans des situations à risque pour un reflex ou un hybride : VTT, ski, environnements très poussiéreux ou humides, moto, sports nautiques, escalade …
Le W300 vient remplacer le précédent Nikon Coolpix AW130 (voir le test ici) avec une fiche technique mise au goût du jour :
capteur CMOS 16Mp,
zoom optique x5 équivalent 24-120mm et ouverture f/2.8-4.9 ED,
stabilisation optique Nikon VR,
vidéo 4k à 30 im./sec,
fonction AE Lock pour verrouiller l’exposition,
time-lapse,
super-lapse.
Les randonneurs apprécieront les fonctions couplées au module GPS :
géolocalisation intégrée aux données EXIF des photos (modes GPS / Glonass / QZSS),
fonction d’enregistrement des parcours,
boussole,
altimètre (sur terre),
profondimètre (sous l’eau).
L’ergonomie du Nikon Coolpix W300 est proche de celle de l’AW 130 : la trappe batterie et carte comporte toujours un joint d’étanchéité à vérifier avant de la fermer.
Les trois boutons latéraux commandent la plupart des fonctions de l’appareil photo dont le déclenchement photo et vidéo et l’accès aux fonctions en inclinant le boîtier.
Le Nikon W300 est doté de la fonction Snapbridge qui permet le transfert automatique des photos sur un mobile compatible (iOS, Android). Il peut recevoir en option le flash sous-marin Nikon et une dragonne flottante qui vous évitera de le perdre si vous l’utilisez dans l’eau.
Ce Nikon W300 ne propose par contre toujours pas l’enregistrement des photos au format RAW, tout comme les modèles précédents. Il est dommage que Nikon ne l’inclut pas alors que de nombreuses photos sous-marines par exemple nécessitent un traitement pour être optimisées.
Cette génération de compact étanche Nikon répond à de nombreux besoins depuis son lancement et peut même rivaliser avec les caméras d’action dans certaines situations.
La gamme Nikon AW (renommée W pour Waterproof) a permis à plusieurs photographes professionnels de tourner des séquences vidéos de qualité dans des conditions difficiles. C’est le cas du reportage « Australie – la route des rêves » de Sébastien Lafont diffusé sur France 3 et dont certaines séquences sont tournées avec un Coolpix AW 120.
Le Nikon Coolpix W300 sera disponible fin Juin 2017 au tarif public de 449 euros.
Source : Nikon
Small World – Anne Geddes, bébés et enfants à l’honneur dans un beau livre de photographies
Des photos de bébés dans un très beau livre intitulé Small World – Anne Geddes retrace son parcours, celui d’une photographe autodidacte qui a décidé un jour de devenir la photographe de bébés la plus célèbre de la planète. Et c’est le cas !
Small World – Anne Geddes, une belle histoire avant tout
On ne naît pas photographe, on le devient. C’est au tout début de l’année 1984 qu’Anne Geddes, alors parfaite inconnue qui n’a photographié que quelques enfants de voisins et amis, décide de devenir photographe professionelle.
Extrait de Small World – Anne Geddes
Drôle d’histoire : pourquoi les enfants ? Pourquoi une telle volonté ? Anne Geddes a cette envie qui caractérise ceux qui osent (et réussissent souvent). Elle quitte son emploi à la naissance de sa première fille, devient l’assistante d’un photographe de studio à l’arrivée de sa seconde fille, avant d’ouvrir son propre studio … dans son garage !
[su_frame][/su_frame]Anne Geddes passe alors 10 ans à photographier des portraits à la demande. Elle se lasse toutefois de certaines des contraintes liées à cette pratique et suspend son activité en 1990. Elle ne fait alors plus que des photos personnelles. C’est pendant cette période qu’elle développe le style si particulier qui va devenir le sien.
Anne Geddes et les bébés, c’est depuis cette période une longue histoire d’amour : élégance graphique, arrière-plan assez austère, accessoires minimalistes pour des mises en scène toujours plus originales les unes que les autres.
Les bébés naissent dans des choux ? Alors photographions-les dans des choux ! L’humour et l’effet de surprise qui caractérisent ces photos font le reste. La notoriété de la photographe s’étend jusqu’à ce qu’elle devienne ce qu’elle avait rêvé d’être, la photographe de bébés la plus connue de la planète.
Extrait de Small World – Anne Geddes
Depuis cette période les images d’Anne Geddes ont fait le tour de la terre, on ne compte plus les cartes, calendriers, illustrations et livres qui mettent en valeur ce travail photographique. Le livre « Small World » présenté ici reprend les photos les plus emblématiques d’Anne Geddes.
Le livre est organisé en trois sections, reprenant le cycle de la vie :
« Commencement » présente des photos de femmes enceintes, nues ou drapées dans des étoffes,
« Arrivée » présente des photos de nourrissons, vous y verrez souvent des mains d’adultes qui donnent l’échelle,
« Les premiers pas » présente des portraits d’enfants pris sur le vif, dont certains remontent à la première période du travail d’Anne Geddes.
Un « beau livre de photographie »
A l’inverse des nombreux guides pratiques sur la photo que vous pouvez découvrir dans cette rubrique, le livre « Small World » est un livre de photographies. Vous n’y trouverez pas les secrets de la photo d’enfants (lisez plutôt celui-ci) mais vous y trouverez des photographies. Et l’histoire d’une photographe qui a fait d’une passion un métier.
Le grand format du livre (29×37,4cm) et les 238 pages qu’il contient permettent de mettre en valeur chaque photo. Les textes sont présentés en trois langues (français, anglais, allemand), de nombreuses photos sont imprimées en pleine page ou en double page. Vous aurez même droit au sticker qui n’est rien d’autre … qu’une photo de bébé !
Bien que ce genre photographique ne soit pas mon domaine de prédilection, j’ai particulièrement apprécié le soin apporté à la réalisation du livre et au choix des images. La production d’Anne Geddes est conséquente, mais l’éditeur a opéré une sélection équilibrée entre les différents styles d’images.
La qualité de fabrication est excellente pour un tarif public qui reste raisonnable. Ce livre vous permettra de découvrir un univers un peu idéalisé parfois mais touchant et empreint de sensibilité. Prenez le temps de parcourir ce livre, de prendre note. Vous pourrez alors en profiter au mieux.
Et si ce n’est pas votre tasse de thé, pensez au cadeau : un tel ouvrage ne peut pas décevoir, ne se démode pas et vaut bien mieux que le dernier accessoire photo à la mode 🙂
Videz vos placards et profitez des remises Nikon sur une sélection de reflex et objectifs Nikon : en apportant votre ancien matériel photo toutes marques à votre revendeur, vous bénéficiez de remises sur l’achat des reflex et objectifs listés ci-dessous.
Cette promotion Nikon est valable du 15 mai au 15 juillet 2017. Pour en bénéficier il vous faut apporter à votre revendeur (voir la liste des revendeurs participants sur le site de la promotion Nikon) le matériel photo que vous n’utilisez plus.
Vous pouvez apporter tous les matériels photo, boîtiers, objectifs, accessoires toutes marques, le revendeur est chargé d’apprécier la valeur du matériel.
Liste des remises Nikon possibles
Cette offre de reprise Nikon vous permet de bénéficier des remises affichées en face de chaque boîtier et objectif concerné.
Remises objectifs Nikon
Nikon AF-S 24mm f/1.4 G ED : remise de 150 euros
Nikon AF-S 35mm f/1.4 G : remise de 100 euros
Nikon AF-S 105mm f/1.4 E ED : remise de 100 euros
Nikon AF-S Micro Nikkor 105mm f/2.8 G IF ED VR : remise de 50 euros
Nikon AF-S 14-24mm f/2.8G ED : remise de 100 euros
Nikon AF-S 24-70mm f/2.8 E ED VR : remise de 150 euros
Nikon AF-S 80-400mm f/4.5-5.6 G ED VR : remise de 150 euros
Nikon AF-S 70-200mm f/2.8E FL ED VR : remise de 150 euros
Nikon AF-S 200-500mm f/5.6 E ED VR : remise de 100 euros
Remises reflex Nikon
Nikon D750 boitier seul ou en kit : remise de 150 euros
Nikon D500 boitier seul ou en kit : remise de 150 euros
Cette offre complète la promotion actuelle sur le Nikon D3400 qui bénéficie de 50 euros de réduction (voir sur le site Nikon).
Les modalités complètes de l’offre sont disponibles sur le site Nikon :
La mise à jour firmware Nikon D5500 version C 1.02 corrige plusieurs dysfonctionnements sur le reflex APS-C amateur de la gamme Nikon DX. Voici la liste des modifications et comment mettre à jour ce firmware.
Mise à jour firmware Nikon D5500
Le firmware est le micro-logiciel interne qui assure le fonctionnement de l’appareil photo et gère tout ce qui concerne la prise de vue et l’interface utilisateur. Ce firmware peut être mis à jour pour apporter de nouvelles fonctions et des corrections de dysfonctionnements.
C’est ce dernier cas qui concerne le Nikon D5500, la version C 1.02 corrige plusieurs bugs :
absence de réaction du boîtier si l’utilisateur appuyait à droite du sélecteur multidirectionnel et que « Ajouter des éléments » > Menu Réglages Perso. > c- Tempo./mémo. exposition était sélectionné dans le Menu Personnalisé,
le déclenchement n’avait parfois pas lieu suite à la sollicitation des commandes de déclenchement tactile en visée écran si l’autofocus était utilisé et qu’un flash SB-800 était fixé,
il n’était parfois pas possible d’obtenir l’exposition optimale sur les photos prises en visée écran avec des objectifs prenant en charge aussi bien l’autofocus que le réglage électronique de l’ouverture (objectifs de type E),
si l’affichage des images juste après la prise de vue était activé lors de l’utilisation du viseur, l’appareil photo affichait parfois les informations de prise de vue au lieu de la dernière photo prise lorsque l’utilisateur éloignait l’œil du viseur après la prise de vue,
l’appareil photo ne parvenait parfois pas à mémoriser l’option sélectionnée pour a Autofocus > a3 Illuminateur d’assistance AF dans le Menu Réglages Perso. après le positionnement du sélecteur de mode sur un autre réglage.
Attention
Si vous utilisez le logiciel Nikon Control Pro 2 en version 2.22.0 ou antérieures, il faut faire la mise à jour de ce logiciel aussi pour qu’il puisse piloter le Nikon D5500 en version C 1.02. Le logiciel version 2.23.0 ou ultérieur est compatible et disponible sur le site Nikon..
Pour faire la mise au point du firmware Nikon D5500, rendez-vous sur le site du support Nikon et suivez les instructions :
Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : 2 semaines sur le terrain avec le télézoom pro Tamron
J’ai passé 2 semaines sur le terrain pour réaliser ce test Tamron 70-200 f/2.8 G2. Découvrez la présentation détaillée de cette optique expert-pro, le test complet, des photos et éléments de comparaison avec le Nikon AF-S 70-200 mm f/2.8 E FL ED pour vous aider à faire votre choix si vous cherchez un 70-200 mm f/2.8 !
Les zooms téléobjectifs 70-200 mm ouvrant à f/2.8 constant font partie des objectifs appréciés des photographes amateurs comme plus experts.
Ils offrent une plage focale suffisante pour couvrir une majorité de besoins, la grande ouverture permet un joli flou d’arrière-plan, la stabilisation d’image autorise des temps de pose de plus en plus longs et la qualité de construction en fait des compagnons de route quelles que soient les conditions.
Le seul point faible des zooms 70-200 mm f/2.8 est leur tarif : s’agissant d’objectifs pros, il faut tabler sur un prix d’achat élevé, l’inflation en matière de prix des objectifs toutes marques confondues n’ayant pas arrangé les choses.
Le point fort du Tamron 70-200 mm f/2.8 G2 est son tarif face à une concurrence Nikon très performante mais beaucoup plus onéreuse. Proposé à 1600 euros prix public, c’est près de 800 euros d’écart avec le Nikon VR2 et … 1600 euros d’écart avec le Nikon FL ED VR (le plus récent). Autant dire qu’une comparaison s’impose.
Test Tamron 70-200 mm f/2.8 G2, présentation vidéo
Je vous propose de découvrir le Tamron 70-200 f/2.8 G2 avant d’aller plus loin :
Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : contexte
Un test sur la base de quelques photos ne saurait s’avérer suffisant pour juger des performances extrêmes de ce type de zoom. Il est nécessaire de disposer d’un banc optique pour évaluer les performances aux limites d’un tel objectif, avec un protocole de test clairement défini.
Je vous renvoie vers les sites spécialisés pour disposer de ces mesures, pour ma part j’ai fait le choix de faire ce test Tamron 70-200 f/2.8 G2 d’une façon différente. Je l’ai utilisé sur le terrain, dans différentes situations, comme vous pourriez le faire aussi.
Utilisateur régulier du Nikon 70-200 mm f/2.8 VR2, j’étais curieux de voir quelles pouvaient être les différences avec cette nouvelle version du modèle Tamron.
Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : l’optique montée sur reflex Nikon D750
Pourquoi une ouverture f/2.8 ?
L’ouverture f/2.8 justifie le tarif des 70-200 mm. Les contraintes sur la formule optique, la conception et la fabrication des lentilles, les nécessaires précisions mécaniques et électroniques justifient des coûts de production (et donc des tarifs de vente) plus élevés.
Pour autant utiliser un 70-200 mm f/2.8 c’est découvrir la photo au téléobjectif sous un autre angle. Certes il faut composer avec une optique plus lourde et plus volumineuse que les modèles f/4 ou f/5.6. Mais pouvoir ainsi jouer avec le flou d’arrière-plan et la profondeur de champ, disposer d’un système VR très performant, d’une construction à toutes épreuves n’a pas d’équivalent.
Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 – Nikon D750 75mm – ISO 100 – 1/600 ème – f/2.8
Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2
Esthétique
Les objectifs SP Tamron (Super Performance) adoptent un design épuré. La disparition de la bague dorée, le crénelage plus discret des bagues de mise au point et de zoom, le revêtement eBAND donnent un aspect plus moderne à cette optique.
Le fût est plus homogène et l’ensemble a belle allure. C’est très subjectif mais vous êtes nombreux à accorder une certaine importance à l’aspect général d’une optique, je vous rejoins sur ce point.
Différences Tamron 70-200 G1 (en haut) vs. Tamron 70-200 G2 (en bas)
Optique
La formule optique du G2 reprend les 23 éléments en 17 groupes du G1 et utilise également des lentilles en verre XLD (Extra Low Dispersion) et ED (Low Dispersion).
L’optimisation de cette formule optique a permis la réduction de la distance minimale de 1,3 m à 0,95 m. Le rapport de grossissement maximum en profite pour passer de 1:8 sur le G1 à 1:6,1 sur le G2 (1:4,8 pour le Nikon FL ED).
Construction
Le Tamron 70-200 mm G2 est bien construit. Je n’ai pas eu l’occasion de le soumettre à des conditions extrêmes durant le test (il a fait beau …) , mais utilisez-le sous la pluie et dans la poussière sans aucun état d’âme, je n’hésiterais pas à le faire, tout comme je le fais avec le Nikon VR2.
Aucun jeu particulier ne se fait sentir lors de la rotation des bagues de mise au point et de zoom, le pare-soleil tient bien en place, les commutateurs du système de réduction des vibrations présentent un crantage bien marqué.
Prise en main – Ergonomie
A l’image du précédent modèle, la bague de mise au point est proche de la bague de zoom. Les deux sont plus étroites, très fermes à l’usage sur l’exemplaire de test (neuf). La course de la bague de zoom, de 70 à 200 mm est limitée, ce qui facilite le passage d’une butée à l’autre.
Malgré un crénelage plus discret que sur le G1, la tenue en main est au moins équivalente, la forme du crénelage en caoutchouc y est pour quelque chose et le ressenti très bon à l’usage.
Bague de mise au point
C’est la plus fine des deux, elle mesure 2 cm de large. Cette faible largeur ne pénalise en rien l’utilisation puisque le recours à cette bague est assez rare, l’autofocus fait son travail. Elle peut vous paraître fine, surtout comparé à l’autre bague, mais à l’usage, c’est suffisant.
Comptez environ 1/2 tour pour aller d’une butée à l’autre si vous voulez faire la mise au point en manuel. Le manque de butée déroute mais on finit par s’y faire.
Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : la bague de mise au point manuelle
Bague de zoom
La bague de zoom fait 3 cm de large, elle se manipule aisément avec ou sans gants même si j’aurais préféré une fermeté dans la rotation un peu moins affirmée. En pleine action un peu plus de souplesse facilite la variation de focale.
Le passage de 70 à 200 mm se fait en tournant la bague vers la droite, un peu moins d’1/4 de tour vous permet de passer d’une limite à l’autre.
La position de cette bague en bout d’objectif vous permet de l’avoir entre les doigts lorsque vous êtes en situation de prise de vue. C’est à la fois confortable et pratique puisqu’il suffit de bouger pouce et index pour changer la focale sans remettre en question la tenue de l’ensemble boîtier-objectif.
Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : la bague de zoom
Les boutons
4 boutons vous donnent accès aux réglages du système de réduction des vibrations et à la gestion de l’autofocus.
Positionnés sur le côté gauche de l’optique ils sont donc manipulables avec la même main que celle qui tient l’objectif. Si vous êtes gaucher faites comme moi, changez vos habitudes !
Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : les boutons Autofocus et Stabilisation
Le système de réduction des vibrations est semblable à celui des Tamron récents comme le Tamron 150-600 mm G2. Il propose 3 modes :
mode 1 : c’est celui du G1 avec une stabilisation sur deux axes. C’est le mode standard à choisir dans la plupart des cas.
mode 2 : ce mode est destiné aux prises de vue en filé et vous permet de suivre le sujet en mouvement. La stabilisation se fait sur un seul axe.
mode 3 : c’est le mode à utiliser pour les situations les plus exigeantes, le gain est maximum à près de 5 stops.
Le pare-soleil
Il est en plastique et se clipse en bout d’objectif. Sa taille s’impose en raison de la plage focale, j’aurais toutefois apprécié une finition un peu plus robuste, le « tout plastique » inquiète un peu car les corolles restent souples, à voir sur la durée.
Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : le pare-soleil
Collier de pied
Le collier de pied livré avec l’objectif vous permet de fixer l’ensemble boîtier-objectif sur le trépied et d’éviter de forcer sur la semelle du boîtier.
C’est un bon point, même si l’absence de crantage entre les deux positions « portrait » et « paysage » se fait sentir. Difficile de trouver la bonne position quand on a l’œil collé au viseur. Il faut quitter celui-ci des yeux, ajuster la position du collier et reprendre la prise de vue. Pas très pratique.
Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : le collier de pied
Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 + léléconvertisseurs Tamron
les téléconvertisseurs Tamron x1.4 et x2
Le Tamron G2 est compatible avec les deux téléconvertisseurs Tamron x1.4 et x2 qui vous permettent d’atteindre une focale de 400 mm (plein format) ou de cadrer comme avec un 600 mm (APS-C). De quoi satisfaire les besoins des photographes animaliers.
L’autofocus
Tamron annonce un « autofocus plus réactif et plus précis » : c’est un paramètre très complexe à mesurer car il faudrait disposer d’un système de comparaison. Mais en pratique ce Tamron G2 fait jeu égal avec le Nikon FL ED et ce n’est pas rien.
Si différence il y a, elle se situe dans les derniers retranchements et des situations extrêmes comme une prise de vue en rafale 10im/sec. d’une voiture de course arrivant vers vous. Autant dire que pour toutes les photos de sport et de sujets en mouvement « classique », vous ne souffrirez jamais d’un AF lent.
Ce qui m’importe plus que la vitesse de mise au point c’est la précision et l’absence d’hésitations de l’AF. Rien de plus désagréable en effet que de voir l’objectif hésiter au moment crucial. Avec le Tamron G2, aucune hésitation, le point est fait et ne varie plus tant que vous ne bougez pas le doigt du déclencheur.
Le Tamron G2 ne dispose pas des 4 boutons AF répartis en bout d’objectif du Nikon FL ED, c’est une évolution qui aurait été bienvenue car cela apporte un confort supplémentaire dans l’action. Pouvoir libérer le déclencheur pour confier la mise au point au bouton AF est une pratique courante, et quand le bouton AF est au bout du doigt sur l’objectif c’est encore mieux. Léger désavantage au Tamron sur ce plan.
Autre besoin dans mon usage c’est un autofocus efficace quand la lumière manque. Les reflex récents sont capables de descendre à -4Il en détection AF si l’objectif suit. Avec le Tamron soyez rassuré, c’est le cas. Vous pouvez faire la mise au point dans l’obscurité, la détection est pratiquement aussi rapide et précise qu’en pleine journée.
Même constat lorsque j’ai utilisé les collimateurs les plus excentrés du Nikon D750. L’autofocus réagit aussi bien, un autre bon point.
Le Tamron 70-200 mm f/2.8 G2 possède un bouton permettant de choisir la plage de mise au point :
choix 1 : sur toute la plage disponible de 0,95 m à l’infini,
choix 2 : de 3 m à l’infini.
Cette fonctionnalité permet d’augmenter la réactivité de l’autofocus lorsque vous visez « loin ». A courte distance la nécessaire précision impose un calcul plus fin mais en pratique je n’ai constaté aucune différence à l’usage. J’avoue avoir laissé le réglage « toute la plage » la plupart du temps sans ressentir d’effets négatifs.
Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 + console Tap-In
La console Tap-In est un accessoire optionnel que vous pouvez connecter à votre ordinateur (via prise USB) pour mettre à jour le firmware de l’objectif, procéder aux micros-ajustements de l’autofocus (pour éviter le back et front focus) et personnaliser le comportement de l’optique.
la console Tamron Tap-In sur le 70-200 mm f/2.8 G2
Sur le 70-200 mm G2 la console Tap-In Tamron permet :
le réglage de la mise au point,
la personnalisation du limiteur de distance de mise au point,
la personnalisation de la mise au point manuelle continue,
le réglage du système de stabilisation,
l’enregistrement des fichiers de paramètres personnalisés.
L’utilisation d’une console (dock) de mise à jour et personnalisation est une pratique qui se développe chez les opticiens indépendants. Elle a l’inconvénient d’impliquer un coût supplémentaire (environ 90 euros), tenez-en compte lors de l’achat.
La stabilisation
S’il y a un terrain sur lequel j’attendais le Tamron 70-200 mm f/2.8 G2 c’est bien celui de la stabilisation et de la réduction des vibrations. Utiliser une longue focale implique en effet de réduire le flou de bougé du photographe et les risques de flou avec les temps de pose longs.
Le rendu dans le viseur est le même avec ce Tamron que ce que vous pouvez constater avec les Nikon. Dès que la stabilisation est active, l’image se fige dans le viseur et vous savez que vous pouvez déclencher. En pratique le délai pour arriver à ce résultat est très réduit, quelques dixièmes de secondes environ.
Le Nikon 70-200 mm f/2.8FL ED s’est avéré très convainquant sur ce plan puisqu’il permet de gagner 4 stops effectifs. Tamron revendique 5 stops pour son G2, serait-il donc encore meilleur ? J’ai réalisé les tests ci-dessous dans des conditions difficiles : faible lumière, courte distance de mise au point, sans trépied bien évidemment.
Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : la scène test et le collimateur actif en rouge
70mm – f/2.8 – 1/40ème – VR Off : ce n’est déjà pas si mal …
70mm – f/2.8 – 1/40ème – VR On mode 1 : c’est très bien !
200 mm – f/2.8 – 1/60 ème
sans VR (en haut) et avec VR mode 1 (en bas)
La comparaison ci-dessus est particulièrement démonstrative.
Premier constat: l’objectif est bien équilibré car il autorise des vitesses plutôt lentes sans « trop » de flou de bougé, les images faites à 70 mm sont correctes sans stabilisation et excellentes avec.
Second constat : le stabilisateur est redoutable d’efficacité aux plus longues focales. A 200 mm et au 1/60 ème la netteté ne souffre d’aucun défaut. C’est une très belle performance qui place le Tamron G2 au niveau du Nikon FL ED.
Pour affirmer que ce système permet de gagner 5 stops il faudrait pouvoir le tester avec un protocole précis dans différentes situations de prise de vue. Mais qu’il s’agisse de 4 ou 5 stops, le résultat est plus que satisfaisant et à la hauteur du Nikon 70-200.
La qualité d’image
Comme pour tous les tests d’objectifs que je réalise, je ne vous propose pas de courbes techniques. Je laisse les sites spécialisés dans les passages au banc optique présenter leurs résultats scientifiques. Je préfère m’intéresser à ce que chaque objectif m’apporte – ou pas – dans ma pratique.
Utiliser un 70-200 mm f/2.8 c’est voir la photo autrement. Vous n’achetez pas un tel objectif pour l’utiliser uniquement à f/2.8 mais quand c’est le cas il se doit d’être bon sans quoi mieux vaut envisager un f/4 moins onéreux (par exemple le Nikon 70-200 mm f/4).
Je suis particulièrement attentif au vignettage qui impose un post-traitement s’il est trop visible à pleine ouverture et limite les usages en JPG natif.
Les photos ci-dessous montrent un vignettage très présent à f/2.8, les coins sont particulièrement assombris. Le défaut s’estompe à f/4 pour disparaître à partir de f/5.6. C’est proche de ce que j’ai obtenu avec le Nikon FL ED, avec un léger avantage pour le Nikon FL ED.
Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2 : vignettage f/2.8
Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2 : vignettage f/4
Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2 : vignettage f/5.6
Voici quelques images qui vous donneront un aperçu des possibilités offertes par ce Tamron G2. Pour faire simple, c’est très bon et équivalent aux images faites avec le Nikon FL ED.
Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : 200 mm – 1/640 ème – f/2.8
Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : 100 mm – 1/2.500 ème – f/2.8
Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2 : 200 mm – 1/640 ème – f/2.8
Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : 200 mm – 1/640 ème – f/2.8 (crop image précédente)
Le flou d’arrière plan
A 200 mm et pleine ouverture f/2.8 à vous les flous d’arrière-plan très marqués ! Le diaphragme à 9 lames (électromagnétique en monture Nikon mais pas avec toutes les montures) offre un rendu très agréable, le premier plan est mis en valeur et vous pouvez même jouer avec cet effet pour inverser les rôles.
Test Tamron 70-200 mm f/2.8 G2
185 mm – ISO 100 – 1/1600 ème – f/2.8
Test Tamron 70-200 mm f/2.8 G2 : verdict
Tamron propose un 70-200 mm f/2.8 G2 aux prestations très convaincantes. Qu’il s’agisse de la construction, de la présentation ou des performances globales le G2 est au niveau des meilleurs dans sa catégorie. S’il manque des quelques apports du Nikon E FL ED (respect de la focale 200 mm, boutons AF, souplesse des bagues), il l’emporte largement en matière de rapport performances/prix.
Vous avez la version G1 du 70-200 mm f/2.8 Tamron
La stabilisation 3 modes, la réactivité de l’autofocus, la présentation et la construction du G2 peuvent vous inciter à changer. La différence sur la qualité d’image ne vous sautera pas aux yeux, mais la qualité tant perçue que réelle du G2 est supérieure.
Vous n’avez pas encore de zoom 70-200 mm f/2.8 mais vous ça vous tente
Photographier à 200 mm et à grande ouverture vous tente ? Vous n’avez pas le budget pour vous offrir le Nikon 70-200 mm f/2.8 E FL ED ni le précédent modèle VR2 ? N’hésitez pas, le Tamron G2 est au niveau du FL ED pour moitié moins cher.
Nikon D7500 ou Nikon D500, comparaison et lequel choisir
Avec l’annonce du Nikon D7500 et le maintien au catalogue du Nikon D7200, le choix d’un reflex APS-C DX expert devient plus complexe. Nikon D7500 ou Nikon D500 : lequel choisir ? Voici les principales différences entre ces deux boîtiers et une grille de comparaison pour vous aider à faire votre choix.
Visionnez la vidéo ci-dessous pour avoir un premier aperçu des différences entre le Nikon D7500 et le D500 et lisez la suite pour en savoir plus.
Nikon D7500 ou Nikon D500 : quel Nikon DX choisir ?
En annonçant le Nikon D7500, Nikon satisfait les partisans des boîtiers experts à l’ergonomie et à la construction très pro (voir le test du Nikon D500) comme ceux qui préfèrent un boîtier plus léger, plus compact, mais tout aussi qualitatif.
Cette apparente rivalité dans une même gamme a pour avantage d’offrir un choix qui a rarement été aussi important dans la gamme DX puisque, avec le maintien au catalogue du Nikon D7200, il vous est possible de choisir entre trois reflex très performants.
C’est en établissant la liste de vos besoins et en comparant les performances de ces différents boîtiers que vous allez pouvoir faire un choix pertinent. Cela va vous permettre de fixer le budget boîtier, sans oublier qu’il vous faut adapter votre parc d’objectifs pour qu’ils servent au mieux ces modèles experts.
Qualité d’image
Nikon D7500 ou Nikon D500
le capteur des Nikon D7500 et D500
Les Nikon D7500 et D500 utilisent le même capteur 20Mp. Il n’y a donc aucune raison pour que la qualité d’image diffère, d’autant plus que ce capteur est assisté par le même processeur d’images Expeed 5 (voir plus bas) qui assure une partie du traitement des données (gestion du bruit par exemple).
Le Nikon D7200 n’est pas en reste avec son capteur de 24Mp dont les performances sont proches (voir comparatif D7200 – D500 – D5500).
Match nul entre D7500 et D500 en matière de qualité d’image !
Réactivité
Nikon D7500 ou Nikon D500
Nikon Expeed 5, le processeur des Nikon D500 et D7500
Un boîtier expert pro se doit d’être réactif et rapide. C’est le cas du Nikon D500 qui shoote à 10 im./sec. en mode rafale. Le D7500 n’est pas très loin derrière avec 8 im./sec.
La différence la plus importante est à mettre au crédit du buffer, la mémoire tampon qui stocke les images avant de les copier sur la carte. Le D500 autorise 200 photos en RAW non compressé alors que le D7500 ne peut en gérer que 50.
Sachez par contre qu’il vous faudra équiper le Nikon D500 de cartes mémoire compatibles pour atteindre ces performances, une carte XQD et/ou une carte SD UHS II et le lecteur de carte correspondant. Le D7500 se contente lui d’une carte SD UHS I.
Le D500 dispose d’un port USB 3.0 qui peut faire la différence aussi face au port USB 2.0 du D7500 si jamais vous n’utilisez pas un lecteur de carte.
Si vous avez besoin d’un boîtier capable de déclencher pendant plus de 6 secondes en rafale, le D500 est le meilleur choix (rafale 20 secondes).
Autofocus
Nikon D7500 ou Nikon D500
La couverture des collimateurs autofocus des Nikon D500 et D7500
Le Nikon D7500 reprend le module AF à 51 collimateurs déjà présent sur de nombreux reflex de la gamme. Ce module utilise toutefois le nouveau système de suivi du sujet issu du D500, ce qui assure un niveau de performance supérieur à celui du D7200.
Le Nikon D500 a pour lui un module AF à 153 collimateurs, dont la particularité est de couvrir une plus grande partie du champ cadré.
Le D500 utilise 99 collimateurs en croix, plus sensibles, alors que le D7500 en utilise 15 uniquement.
Autre différence importante, le collimateur central du Nikon D500 est sensible à -4Il tandis que celui du D7500 est sensible à -3Il, le D500 sera donc un peu plus à l’aise en basse lumière pou assurer la mise au point.
Si vous éprouvez le besoin de faire la mise au point sur les bords de l’image, d’avoir un AF très efficace, alors le D500 a l’avantage.
Viseur
Nikon D7500 ou Nikon D500
Les viseurs des Nikon D500 (à gauche) et D7500 (à droite)
Une des différences les plus visibles à l’œil nu c’est le viseur. Le D7500 dispose d’un viseur optique de grossissement x0,94 tandis que le D500 dispose d’un superbe viseur x1. La couverture du champ est de 100% sur les 2 modèles.
L’aspect extérieur de ce viseur diffère aussi, un oculaire rond dans le plus pur esprit Nikon pour le D500 face à un œilleton de visée rectangulaire sur le D7500.
Le viseur du D7500 ne démérite pas mais il faut reconnaître que celui du D500 est le meilleur viseur optique actuellement disponible sur un reflex APS-C.
Construction et ergonomie
Nikon D7500 ou Nikon D500
Gabarit des Nikon D500 (à gauche) et D7500 (à droite)
Le D7500 s’avère plus compact et léger, avec une poignée très creuse qui facilite la prise en main. Le D500 est plus trapu, un peu plus lourd et imposant.
C’est en matière d’ergonomie que la différence est la plus grande. Le D500 reprend la présentation des modèles pros de la marque, avec son trèfle de boutons supérieur et, surtout, un joystick AF qui tombe idéalement sous le pouce quand vous visez. Ses touches à l’arrière gauche peuvent être illuminées dans l’obscurité.
Le D7500 adopte lui l’ergonomie bien connue des D7200, D610 ou D750 mais ne dispose pas du joystick AF. Il faut changer les collimateurs avec le pad arrière et ses 4 touches latérales. C’est efficace mais un peu plus lent que sur le D500.
L’écran arrière est un autre différenciateur. Celui du D500 dispose de 2.34M de points (1024×768 pixels) alors que celui du D7500 en comporte 920.000 (640×480 pixels). Ces deux écrans sont inclinables, l’entourage d’écran sur le D500 s’avérant plus robuste à l’oeil (à vérifier sur le D7500 dans la durée).
Dernier critère technique qui peut vous aider à faire votre choix, c’est l’obturateur testé sur 200.000 déclenchements sur le D500 et 150.000 sur le D7500.
Il est possible que vous n’ayez jamais besoin de faire autant de photos avec votre boîtier, mais si vous envisagez cette possibilité alors le D500 devrait s’avérer plus résistant dans le temps.
Flash
Le flash intégré du Nikon D7500
Un des reproches fait au Nikon D500 est le manque de flash intégré. Le D7500 corrige ce manque avec un flash qui vous permet d’éclairer la scène mais aussi de commander les flashs distants via le système Nikon CLS (mode infra-rouge).
Le D7500 ne dispose pas du connecteur à 10 broches en face avant, et c’est tant mieux car il est ainsi possible d’utiliser le dongle Nikon WR-10 Radio sans avoir à acquérir au préalable l’adaptateur Nikon WR-A10. Le D7500 est en effet compatible avec le système de commande radio Nikon pour les flashs distants (par exemple le flash Nikon SB-5000).
Avantage au D7500 pour son flash intégré !
Vidéo
Le Nikon D500 en configuration tournage vidéo
Pas de long débat sur les différences entre les modes vidéo des deux reflex Nikon. Tous les deux tournent en 1080p et 4k UHD avec crop x.1,5. Les codecs sont les mêmes aussi. Le D7500 propose un format MP4 en sortie dont ne dispose pas le D500.
L’autre différence est à mettre à l’avantage du D7500 et de son mode Power Aperture qui permet de modifier l’ouverture du diaphragme en cours de tournage grâce aux deux boutons de fonction à proximité de l’objectif.
Avantage pour le D7500 en matière de vidéo !
Autonomie et batterie
La batterie Nikon EN-EL15a du Nikon D7500
Si l’on se fie aux tests CIPA, le Nikon D500 promet 1240 déclenchements quand le D7500 se limite à 950. C’est sans compter sur la présence du flash intégré du D7500 qui peut très largement influer sur l’autonomie. Sans utilisation du flash trop fréquente, les deux reflex font quasi jeu égal.
Si vous déclenchez beaucoup il vous faudra prévoir une batterie supplémentaire dans les deux cas, match presque nul ici.
Il n’en est pas de même de la poignée grip optionnelle sur le D500, et que ne permet pas le D7500. C’est une différence majeure en matière d’autonomie, mais aussi en matière de prise en main.
Si vous aimez les grips alors le D500 est le boîtier qu’il vous faut.
Parmi les autres différences, notez la présence du mode NFC sur le D500 pour une configuration plus rapide de la fonction SnapBridge avec les mobiles compatibles (Android). Une fois configuré par contre, Snapbridge fonctionne de la même manière sur les deux boîtiers.
Couplage AI-S
Le Nikon AI-S 50mm f/1.2
Avis aux amateurs d’anciennes optiques manuelles Nikon AI-S. Si vous souhaitez pouvoir utiliser vos objectifs et bénéficier du couplage et de la mesure de lumière, il vous faut choisir le Nikon D500 car le D7500 ne propose pas ce couplage (notez que le Nikon D7200 le permet).
Ces optiques peuvent bien évidemment se monter sur le D7500 mais il vous faut les utiliser en mode entièrement manuel, avec l’aide du posemètre intégré au boîtier mais sans la possibilité de récupérer la mesure matricielle.
Avantage Nikon D500 pour le couplage AI-S !
Liste complète des différences entre Nikon D7500 et Nikon D500
Voici la liste de toutes les différences entre les Nikon D500 et Nikon D7500 :
[su_table]
Description
Nikon D500
Nikon D7500
capteur
20.9Mp CMOS
20.9Mp CMOS
filtre passe-bas
non
non
taille d’image
5568 x 3712
5568 x 3712
processeur d’image
EXPEED 5
EXPEED 5
viseur
pentaprisme 100%
pentaprisme 100%
grossissement
x1
x0.94
flash intégré
non
oui, compatible Nikon CLS et modes radio
cartes mémoire
deux emplacements XQD et SD UHS I et II
un emplacement SD UHS I
mode rafale
10im/s.
8im/s.
buffer (RAW non compressé 14 bits)
200
50
durée max. de la rafale
20 sec.
6 sec.
vitesse d’obturation maximale
1/8000ème à 30sec
1/8000ème à 30sec
durée de vie estimative obturateur (déclenchements)
200.000
150.000
mesure de lumière
capteur RVB couleur 180.000 pixels 3D
capteur RVB couleur 180.000 pixels 3D
plage de sensibilité ISO
100-51200
100-51200
sensibilité nominale basse
100 ISO
100 ISO
sensibilité en mode étendue
102.400 – 1.640.000 ISO
102.400 – 1.640.000 ISO
autofocus
153 collimateurs, 99 en croix
51 collimateurs, 15 en croix
détection AF
jusqu’à f/8
jusqu’à f/8
plage de détection AF
-4 à +20EV
-3 à +19EV
réglage fin AF automatique (back-front focus)
oui
oui
sortie vidéo
MOV / H-264
MOV, MPEG-4 / H-264
résolution vidéo maximale
3840×2160 (4K) jusqu’à 30 fps
3840×2160 (4K) jusqu’à 30 fps
crop vidéo (équivalent 35mm)
x2.25
x2.25
écran TFT-LCD arrière
3.2 pouces, 2.35M de points
3.2 pouces, 922.000 points
écran inclinable
oui
oui
écran tactile
oui
oui
boutons illuminés
oui
non
GPS (sans SnapBridge)
non
non
WiFi
intégré, avec NFC
intégré, sans NFC
poignée grip
en option Nikon MB-D17
non
batterie
Nikon EN-EL15
Nikon EL-EN15a
chargeur
Nikon MH-25a
Nikon MH-25a
autonomie (CIPA)
1240 déclenchements
950 déclenchements
boîtier tous temps
oui
oui
construction
alliage de magnésium
fibre de carbone
USB
3.0
2.0
poids
760gr.
640gr.
dimensions
147 x 115 x 81mm
135.5 × 104 × 72.5mm
[/su_table]
A vous !
Chacun a ses propres critères, mais il est toujours intéressant de partager des points de vue. Je vous invite donc à laisser un commentaire pour alimenter le débat et poursuivre cette comparaison Nikon D7500 ou Nikon D500 avec des exemples pratiques d’utilisation !
Invitations gratuites pour le Salon de la Photo 2017 et l’affiche par Brice Portolano
Le Salon de la Photo 2017 a lieu du 9 au 13 novembre 2017 et Nikon Passion vous offre des invitations gratuites comme les années précédentes. En attendant cet événement majeur autour de la photographie en France, voici dévoilée l’affiche 2017 réalisée par le photographe Brice Portolano.
Invitations gratuites pour le Salon de la Photo 2017
Cette année les règles changent. Le Salon distribue un nombre limité d’invitations gratuites, quand elles seront épuisées nous ne pourrons plus en avoir d’autres.
Suivez les indications ci-dessous pour recevoir vos invitations gratuites au Salon de la photo 2017 avec le code Nikon Passion avant épuisement du quota imparti.
Choisissez le profil qui vous correspond puis saisissez le code NKN17 dans la zone dédiée (le lien ci-dessus intègre déjà le code, inutile de le resaisir si vous avez cliqué sur le lien)
Remplissez ensuite le formulaire et validez pour recevoir par retour de mail votre invitation
Vous pouvez demander plusieurs invitations gratuites avec ce code (tant qu’il en reste).
Les premiers arrivés sont les premiers servis !
L’affiche du Salon de la Photo 2017
Après Théo Gosselin en 2015 et Bálint Pörneczi l’année dernière, c’est Brice Portolano qui réalise le visuel pour l’affiche de l’édition 2017.
Brice Portolano est un jeune photographe français. Il s’intéresse à la relation entre l’Homme et la nature.
Brice Portolano a fait des études à l’école des Gobelins avant de rejoindre le Studio Hans Lucas en 2015. Il est alors publié dans la presse française et internationale, notamment dans Geo Magazine, National Geographic Travelr, Le Monde, Les Échos, L’Obs, VSD, Phosphore, Stern, The Daily Mail UK, Business Insider et The Independent.
Pourquoi cette photo pour l’affiche 2017 ?
C’est Brice Portolano qui explique le choix de cette photo pour l’affiche 2017 du Salon de la Photo : « L’affiche est inspirée d’une photo réalisée en Roumanie en 2014 lors d’un voyage en train vers le delta du Danube. La photo est depuis longtemps pour moi un passeport, une belle excuse pour partir en voyage et découvrir des endroits improbables et c’est précisément l’objectif de cette affiche: inviter le public au voyage. »
Salon de la Photo 2017 : les projets
En 2016 le Salon de la Photo changeait de hall pour occuper deux étages du hall 5 Porte de Versailles. Cette disposition permettait au public d’avoir plus d’espace, de circuler plus facilement entre les différents stands, particulièrement durant les conférences.
En 2017 l’implantation est prévue à l’identique et je vous retrouverai sur le stand de l’Agora du Net en compagnie de mes confrères Céline et Guillaume Manceron (Photo Passion), Régis Moscardini (Auxois Nature) et Blaise Fiedler (Fotoloco).
Le programme des conférences photo est en cours d’élaboration …
Bien loin d’être une simple exposition de matériel, le Salon de la Photo de Paris est avant tout le lieu idéal pour découvrir des expos photos, des conférences, suivre des ateliers et participer à des débats.
Vous êtes déjà venu au Salon de la Photo de Paris ? Qu’en pensez-vous ?