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Apprendre à tout photographier, tous photographes sur le terrain

Vous maîtrisez les bases de la photographie mais savez-vous photographier les différents sujets qui vous passent sous les yeux ? Apprendre à tout photographier est une bonne pratique si vous voulez faire des photos en toutes circonstances.

Jacques Croizer vous aide à relever le défi avec le guide « Tous photographes, apprenez à tout photographier ». Voici de quoi en savoir plus sur ce second ouvrage de l’auteur, également auteur de plusieurs tutoriels sur Nikon Passion.

Apprendre à tout photographier, tous photographes sur le terrain

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Apprendre à tout photographier ?

Apprendre la photo est une démarche de longue haleine qui demande une pratique régulière. Une fois les bases de la photo acquises, il vous faut passer à l’acte et vous lancer sur le terrain.

Si vous êtes photographe amateur, vous trouvez peut-être difficile de vous spécialiser sur un domaine bien précis car vous êtes tenté de tout photographier par plaisir. ou pour essayer, tout simplement.

Je pense pourtant que c’est une bonne idée car vous laisser enfermer trop vite dans un domaine particulier va nuire à votre apprentissage.

Apprendre à tout photographier, tous photographes sur le terrain

C’est cette même idée qui a motivé Jacques Croizer pour vous proposer la suite de son premier guide « Tous photographes, 58 leçons pour réussir vos photos » que j’avais fort apprécié lors de sa sortie.

Cette fois c’est sur le terrain que nous allons partir puisque Jacques vous invite à le suivre, en compagnie de plusieurs autres photographes (dont Didier Ropers, photographe pro et modérateur sur le forum Nikon Passion).

Au programme :

  • photographier les paysages,
  • photographier le paysage urbain,
  • la photo de rue,
  • photographier la neige,
  • photographier un lever et un coucher de soleil,
  • photographier la nuit,
  • photographier un feu d’artifice,
  • le portrait photo,
  • la photo rapprochée,
  • la photographie au flash,
  • comment faire une série photo.

Que vous soyez débutant en photo ou plus expert dans un domaine particulier, vous avez de quoi découvrir des sujets possibles.

Contenu de chaque chapitre

Apprendre à tout photographier, tous photographes sur le terrain

L’approche est très pragmatique. Chaque thème est traité en détail, avec de nombreuses photos d’illustration et une précision dans les explications propre à l’auteur. Si vous avez déjà lu un des tutoriels photo de Jacques sur ce site, vous voyez de quoi je veux parler (voir par exemple comment photographier un feu d’artifice).

Entre deux chapitres principaux vous allez découvrir un sujet plus technique et des notions pour vous aider à mieux maîtriser votre matériel photo :

  • comment fonctionne le capteur d’un appareil photo numérique,
  • quels sont les différents modèles d’appareils photo et comment choisir,
  • comment choisir le bon objectif,
  • des rappels sur les bases de la photographie,
  • comment utiliser les modes d’exposition P,S,A et M,
  • pourquoi et comment corriger l’exposition,
  • comment gérer la couleur en photo numérique,
  • comment utiliser les réglages complémentaires,
  • pourquoi et comment utiliser un filtre gris neutre ou un filtre polarisant.

Il s’agit bien ici de replacer dans un contexte de prise de vue chaque sujet technique pour que vous puissiez retenir les infos essentielles et ne plus avoir à y penser au moment de la prise de vue.

Les photographes parlent aux photographes

Apprendre à tout photographier, tous photographes sur le terrain

J’ai particulièrement apprécié les nombreux encarts dans lesquels plusieurs photographes experts ou professionnels viennent présenter leur vision, leur approche et leur sujet. C’est un enrichissement indéniable qui permet de vous donner des éclairages différents.

Vous allez par exemple voir comment Didier Ropers s’est pris de passion pour la photo et comment il en a fait son activité principale. Six autres photographes se sont prêtés à l’exercice, vous allez forcément vous identifier à l’un d’entre eux après avoir lu leurs encarts, et – pourquoi pas – faire de votre passion une véritable activité créative !

Mon avis sur « Tous photographes, sur le terrain ! »

[su_frame][/su_frame]Avec ce second volet, Jacques Croizer vous invite à profiter des acquis de son premier guide, les bases de la photo, et de passer à l’action quel que soit le sujet qui vous intéresse.

Le contenu est forcément plus détaillé que dans le premier ouvrage, plus spécialisé aussi puisqu’il concerne un domaine particulier dans chaque chapitre.

Les compléments proposés par d’autres photographes apportent des visions complémentaires à celle de l’auteur, ce qui rend l’ensemble plus pertinent.

Ce guide s’adresse à vous si vous avez les bases indispensables de la photographie (utilisation courante d’un appareil photo reflex ou hybride) et que vous voulez passer un cap dans votre pratique. Vous allez pouvoir découvrir les grands domaines de la photo et faire vos premiers pas de photographe spécialisé.

Si vous maîtrisez déjà un domaine mais souhaitez élargir le champ de vos possibilités, laissez-vous aller à découvrir autre chose, nourrissez-vous de l’expérience des photographes interviewés et tentez l’expérience. Vous allez forcément en tirer quelque chose.

Si vous avez déjà parcouru le premier guide de l’auteur, ce second ouvrage sera un très bon complément pour enrichir vos connaissances et apprendre à tout photographier.

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Comparaison Nikon D5500 – D7200 – D500 : lequel choisir

La gamme Nikon APS-C (DX) propose 3 boîtiers pour les amateurs de photographie et les experts avec des nivaux de performances différents et des usages bien spécifiques. Cette comparaison Nikon D5500 – D7200 – D500 vous permet de voir les différences entre les capteurs, les boîtiers et de savoir lequel choisir selon vos besoins.

Le Nikon D500 est le modèle exclusif pro qui vient concurrencer le Nikon D7200 tandis que le Nikon D5600 est le boîtier pour les amateurs de photographie par excellence.

Comparaison Nikon D5500 - D7200 - D500

 

 

La gamme Nikon DX est pratiquement aussi consistante que la gamme FX (voir le comparatif Nikon FX) avec pas moins de 4 modèles au catalogue (décembre 2016). Ces reflex dont la caractéristique principale est de disposer d’un capteur APS-C répondent tous à des besoins différents et assez clairement identifiables.

Toutefois vous êtes encore nombreux à hésiter entre l’un et l’autre des modèles, particulièrement lorsque vous cherchez un reflex pour d’autres usages que la simple photo de famille.

Avant de continuer, précisions que le terme amateur n’est en aucun cas péjoratif ici mais qu’il désigne toute personne qui aime la photo (le sens premier du terme) et a envie de se faire plaisir avec un boîtier plus performant que les entrées de gamme hybrides et reflex.

Un amateur qui en sait un peu plus que la moyenne est un expert (cela n’engage que moi) et l’expert qui vend des photos est un Pro (ou assimilé).

Le Nikon D3400 n’apparaît pas dans ce comparatif car il répond aux usages familiaux et très grands publics. Ce n’est pas le cas des trois autres modèles qui vous permettent de vous mettre bien plus sérieusement à la photo. Le Nikon D3400 a par contre pour lui un tarif très abordable.

Comparaison Nikon D5500 – D7200 – D500 : les capteurs

Mise à jour Juin 2016 :le test du Nikon D500 est disponible

Mise à jour décembre 2016 : le Nikon D5600 remplace le D5500 mais les performances restent identiques, en l’absence de test actualisé, les chiffres du D5500 restent d’actualité.

Les Nikon D5500 et Nikon D7200 disposent tous deux de capteurs de 24Mp tandis que le D500 embarque un capteur de 20Mp. Ce dernier modèle fait l’économie de 4Mp pour pouvoir disposer de photosites un peu plus gros et il y a fort à parier que les tests de sensibilité ISO vont pencher en sa faveur.

Comparaison Nikon D5500 - D7200 - D500

Entre le D5500 et le D7200, la différence se joue déjà au niveau de la profondeur de couleur (qui traduit la richesse de rendu des couleurs). Le D5500 plafonne à 24,1 bits pour 24,5 au D7200. L’écart est certes faible mais à ce niveau de détail, les plus pointilleux préféreront utiliser le D7200 qui donnera de meilleurs résultats. Le D500 est lui au niveau du D5500, les portraitistes favoriseront le D7200.

Le D7200 l’emporte encore sur le plan de la dynamique. Son capteur encaisse un écart de contraste plus important (entre zones sombres et zones très lumineuses) de 0,6Ev (14 Ev pour le D5500 et le D500 contre 14,6 Ev pour le D7200).

Comparaison Nikon D5500 - D7200 - D500

Sur le plan de la sensibilité, c’est le D5500 qui l’emporte. Il gagne 105 ISO face à son frère de gamme, ce qui fait de lui un boîtier un peu plus performant en basse lumière (toutes données DxO Mark).

Test DxO du Nikon D500 Comparaison Nikon D5500 - D7200 - D500

Le Nikon D500 fait jeu égal avec le D7200 en sensibilité puisque l’écart est de 9 ISO en plus pour le D7200, autant dire rien. Sur le terrain toutefois j’ai pu constater une image de meilleure qualité et un gain de l’ordre d’1IL face au D7200, attention aux tests théoriques.

Et donc : bilan de la comparaison Nikon D5500 – D7200 – D500

Si vous cherchez un boîtier capable de rendre au mieux les forts écarts de contraste, de même que si vous privilégiez un rendu des couleurs optimum, vous opterez plutôt pour le D7200.

Si vous faites souvent des photos en basse lumière, alors le D5500 sera un peu plus à l’aise que le D7200. Mais tout dépend aussi de l’optique que vous mettrez devant le capteur (privilégiez les optiques fixes à grande ouverture).

Si vous cherchez un boitier pour la photo animalière, le sport, l’action alors le D500 est le meilleur choix. Son capteur donne des résultats proches de celui du D7200 mais l’ergonomie et la performance de l’autofocus sont toutes autres.

Comparaison Nikon D5500 – D7200 – D500 : l’ergonomie

L’ergonomie est le critère de choix principal pour de nombreux photographes. Il est en effet important de pouvoir tenir son reflex de façon approprié, de trouver rapidement les commandes, de ne pas avoir à recourir au menu trop souvent.

En matière d’ergonomie, le D500 est imbattable. Reprenant la présentation qui fait le succès de la gamme pro, ce boîtier propose tout ce que vous êtes en droit d’attendre d’un modèle expert – pro. Du viseur rond au trèfle supérieur gauche en passant par un nombre conséquent de commandes à accès direct, le D500 laisse les autres boîtiers Nikon DX loin derrière.

Nikon D500

Nikon D500 et son écran inclinable et tactile

Le D7200 est le plus proche du D500 avec une ergonomie bien connue, celle des D610 et D750 ou des D7000 et D7100 précédents. Loin d’être ridicule, le D7200 permet d’accéder aux principaux réglages sans devoir recourir au menu. Et avec un peu d’habitude, vous pourrez changer les principaux paramètres de prise de vue sans même lever le nez du viseur. Son écran supérieur vous rappelle les réglages en cours et la double molette avant-arrière est un vrai plus.

Test terrain Nikon D7200

Nikon D7200 vue de dessus

Le D5500 reprend lui une ergonomie moins favorable, plus proche du D3400. L’absence de double molette se fait sentir de même que le recours systématique à l’écran arrière pour vérifier les réglages de prise de vue en l’absence d’écran de rappel supérieur.

Le D5500 a par contre pour lui un bel écran arrière inclinable et tactile. Cet écran est très appréciable si vous faites de la macro, des photos au ras du sol ou de la vidéo, il vous évite de vous allonger par terre. Idem si vous photographiez souvent des groupes les bras levés, vous pourrez continuer à cadrer en regardant l’écran, ce que ne permet pas le D7200 (mais le D500 si).

Nikon D5500

Nikon D5500 avec l’écran orientable et tactile

Choisir un boîtier en fonction de son ergonomie reste quelque chose de très personnel, seule une prise en main peut vous aider à vous décider. L’écran inclinable des D5500 et D500 fait la différence si vous êtes souvent en situation de lever les bras pour photographier au-dessus d’une foule ou au ras du sol pour la macro ou des angles plus créatifs.

L’écran du D7200 n’est ni inclinable ni tactile, il n’offre pas autant de liberté pour cadrer comme vous le souhaitez.

L’accès aux différentes commandes est bien plus rapide sur le D500, guère moins sur le D7200 mais impose un recours quasi-permanent à l’écran arrière sur le D5500.

Test terrain Nikon D5500

Les commandes du Nikon D5500

Le D5500 dispose d’un châssis comportant des éléments en fibre de carbone quand le D7200 fait appel à l’alliage de magnésium. Le D500 est lui entièrement en alliage de magnésium, c’est un modèle pro !

L’étanchéité va avec la construction, elle est forcément en faveur du D500 et de ses nombreux joints tandis que le D7200 ne s’en sort pas si mal (je l’ai déjà maltraité sous la pluie sans problème). Il faudra être un peu plus prudent avec le D5500 dont la construction plus légère nécessite plus de soin.

Nikon D7200 dos écran

Les commandes du Nikon D7200

Comparaison Nikon D5500 – D7200 – D500 : les performances

Comme tous les reflex Nikon actuels, ces trois modèles sont tout à fait capables de délivrer des images à la hauteur de vos attentes. La différence majeure entre les trois est la facilité à atteindre les meilleurs résultats ou pas. Le D5500 est plus facilement domptable quand le D500 fait appel à une pratique experte pour être bien maîtrisé. Le D7200 s’intercale entre les deux et constitue une belle alternative si vous cherchez un modèle performant qui ne vous impose pas un apprentissage trop fastidieux.

Autofocus : le D5500 propose 39 points AF quand le D7200 en propose 51 et le D500 … 153. Le D500 joue dans une autre cour en matière d’autofocus, et le D5500 marque le pas face au D7200 dont le module AF est plus complet et performant. Avec 12 collimateurs supplémentaires, la couverture AF dans le viseur est bien meilleure.

Obturateur : le D5500 s’arrête au 1/4000° quand le D7200 et le D500 atteignent le 1/8000°.

Notons également une vitesse de synchro flash au 1/200° pour le D5500 contre 1/250° pour les deux autres. Si vous faites beaucoup de photos d’action au flash, prenez ce paramètre en compte pour faire votre choix.

En mode rafale, le D5500 déclenche à 5vps contre 6 pour le D7200. Pas de quoi fouetter un chat, et si toutefois ce critère vous préoccupe le D500 shoote lui à 10vps, il écrase les deux autres !

Mesure de lumière et Expeed : le D5500 et le D7200 disposent tous les deux du même module Expeed 4 (en charge de la mesure de lumière, de l’autofocus et autres fonctions dont la vidéo). Ce module est le même que celui qui équipe les modèles pros actuels de la gamme. Le D500 prend une (sacrée) longueur d’avance avec l’Expeed 5 de nouvelle génération.

Comparaison Nikon D5500 – D7200 – D500 : le flou de bougé

Le problème du flou de bougé est apparu avec les capteurs très riches en pixels. En effet, pour une même taille de capteur plus il y a de pixels plus leur taille est réduite et plus le flou de bougé est probable à une même vitesse d’obturation. Il faut donc utiliser une vitesse minimale supérieure avec les capteurs 24MP que celle que vous pourriez utiliser avec un capteur 12Mp ou moins (comme ceux des Nikon D90 ou D200/300).

Si vous venez d’un capteur 12Mp la différence reste sensible. Les D5500 et D7200 demandent un peu plus de précaution et une marge supérieure au moment de choisir la vitesse d’obturation, particulièrement avec les longues focales.

Le D500 et ses 20Mp devrait être un peu moins exigeant, d’autant plus qu’il dispose d’un nouvel ensemble d’obturation entièrement revu et optimisé pour tenir la cadence et réduire les vibrations.

Comparaison Nikon D5500 – D7200 – D500 : les objectifs

En matière d’optiques, le D5500 appelle un premier commentaire: dépourvu de motorisation interne, il nécessite l’utilisation d’objectifs Nikon AFS ou compatibles à motorisation embarquée. Ce n’est pas le cas du D7200 qui accepte toutes les optiques pour Nikon, de même que le D500.

Tenez compte de la définition de ces capteurs qui s’avèrent plus exigeants avec les objectifs que ne l’étaient les modèles précédents à 12Mp. Il vous faut vérifier si l’objectif que vous choisissez est capable de suivre les performances du boîtier et cela pour le D5500 comme pour les deux autres.

Les objectifs Nikon AFS actuels sont tous parfaitement compatibles. Les optiques polyvalentes comme les Nikon 18-105 ou 18-140 accompagnent très bien le D5500, le D7200 procure de meilleurs résultats avec les optiques expertes et le D500 ne devrait pas déroger à la règle.

Comparaison Nikon D5500 – D7200 – D500 : lequel choisir ?

Il y a bien d’autres critères qui entrent en jeu au moment du choix et tous ne sont pas cités ici tant les fiches techniques des trois modèles sont riches en fonctionnalités.

Il y a de plus autant de réponses que de profils de photographes. Le budget de l’ensemble boîtier + optiques est un facteur non négligeable (l’écart est important entre D5500 et D500 !). Voici néanmoins quelques profils types et les choix recommandés :

  • photographie de sujets plutôt statiques, paysages, portraits posés, photo de rue, intérieur, famille pour un photographe possédant les bases de la photo et désireux de se faire plaisir : Nikon D5500
  • photographie de sujets statiques comme dynamiques, sport, action, reportages, sujets lointains, voyages, créativité, enfants pour un photographe capable de maîtriser les techniques de prise de vue avancées : Nikon D7200
  • photographie animalière, reportage, action,  sujets lointains, vidéastes, pros désireux d’avoir un boîtier plus léger et le plus performant possible : Nikon D500

Cette catégorisation n’est absolument pas stricte car D5500 et D7200 sont tous les deux capables de répondre à l’ensemble des besoins. Mais chacun a ses spécificités et sera plus à l’aise dans un périmètre bien précis.

Le Nikon D500 se classe un peu à part avec des performances exceptionnelles pour un modèle DX, un mode vidéo 4k inédit et une construction très pro.

Le consensus ? Il ne peut y en avoir dans cette gamme DX mais le Nikon D7200 est le modèle qui propose les meilleures performances globales sans nécessiter une approche aussi experte que le D500 et sans avoir les quelques faiblesses du D5500 (AF, ergonomie, obturateur).

Son tarif plus accessible joue en sa faveur à la différence de celui du D500 nettement plus élevé et qui adresse des besoins bien spécifiques. L’exigence sur les objectifs et le niveau de maîtrise en photo requis sont également moindres face au D500 qui joue dans la cour des pros.

Mais …

Il y a autant d’avis que de photographes aussi je vous laisse intervenir via les commentaires. Vous utilisez un de ces boîtiers ? Participez au débat en apportant des arguments les plus constructifs possibles pour aider ceux qui se posent la question du choix !


Test Fuji X-Pro2 : 10 jours sur le terrain avec un hybride expert, efficace et discret

Le Fuji X-Pro2 est un boîtier hybride au format APS-C (sans miroir mais avec objectifs interchangeables) qui propose les performances d’un reflex expert dans un gabarit plus réduit. Ce test Fuji X-Pro2 va vous permettre de vous faire une idée de ce que cet hybride compact peut vous apporter et pourquoi il se différencie d’un reflex.

Le Fuji X-Pro2 s’adresse aux amateurs de photographie qui cherchent un boîtier performant mais ne veulent pas subir les désagréments du poids et de l’encombrement d’un reflex et de ses zooms. J’ai emporté le Fujifilm X-Pro2 pendant 10 jours à New-York. Je vous dis ce que j’en pense en faisant le parallèle avec le reflex que j’utilise couramment.

Note : à la suite de la publication de ce test, j’ai acheté un X-Pro2 et plusieurs optiques Fujinon pour mes usages quotidiens.

Test Fujifilm X-Pro2 - Fuji X-Pro

Le Fujifilm X-Pro2 avec le Fujinon 56 mm f/1.2

Le Fuji X-Pro2 chez Amazon

Pourquoi un test Fuji X-Pro2 ?

Vous vous demandez pourquoi j’ai testé un boîtier d’une autre marque que Nikon sur Nikon Passion ? Il y a deux raisons :

  • vous êtes de plus en plus nombreux à utiliser un boîtier hybride en complément de votre reflex,
  • il n’existe pas d’équivalent dans la gamme Nikon, à la date à laquelle je publie ce test, proposant ce niveau de performance (la série Nikon One adresse d’autres besoins).

D’autres marques que Fujifilm proposent des modèles hybrides experts, Sony et Olympus en particulier. Mais j’ai déjà une expérience avec Fujifilm, j’utilise un X-E2 en complément de mon reflex Nikon (voir le test), et je voulais savoir ce que le X-Pro2 plus récent pouvait apporter. J’ai emporté pour l’occasion les Fujinon 16 mm f/1.4 et 56 mm f/1.2 (voir le test du 56 mm).

Test Fujifilm X-Pro2 - Fuji X-Pro

Face arrière du Fujifilm X-Pro2 avec l’ensemble des touches déportées à droite

Présentation du Fuji X-Pro2

Le Fuji X-Pro2 reprend tout ce qui fait le charme de la gamme Fuji X : un look classique, des performances de premier plan grâce à un capteur 24Mp spécifique (pas de matrice de Bayer donc de filtre passe-bas), des commandes simples et directes.

Si vous êtes habitué au reflex, la prise en main du X-Pro2 peut s’avérer déroutante, mais une fois le principe Fuji assimilé vous allez découvrir un monde d’efficacité et de plaisir que l’on ne retrouve pas avec certains reflex actuels.

Test terrain : 10 jours avec le Fujifilm X-Pro2, hybride expert, efficace et discret

Test Fuji X-Pro 2 : à moins de 50 cm de votre sujet vous passez inaperçu

Sur le X-Pro2, la philosophie est simple : vous réglez l’exposition avec les molettes dédiées et/ou la bague de diaphragme de l’objectif, vous visez, vous déclenchez. C’est simple, rapide et efficace.

Une touche Q vous donne un accès direct aux principaux réglages de prise de vue. Si de plus vous utilisez le viseur EVF (visée électronique sans délai de latence à l’affichage) alors vous voyez dans le viseur l’image telle qu’elle sera enregistrée. Quand l’exposition est délicate c’est un régal.

Ergonomie et accès aux fonctions principales

Le Fujiflm X-Pro2 est un boîtier expert pro : il propose de nombreux accès directs aux fonctions principales et 6 touches programmables. Vous pouvez adapter le comportement de chacune à vos envies.

Le nouveau joystick en face arrière limite le recours au trèfle à 4 touches qui ne sert plus qu’aux commandes avancées (par exemple mode flash ou mode macro). Ce joystick est un bonheur à utiliser puisqu’il fonctionne de la même façon que le pad arrière d’un reflex tout en étant mieux situé (sous le pouce) et plus rapide à manœuvrer.

La face avant du Fujifilm X-Pro2 abrite le commutateur du mode de mise au point (S, C et M), un contrôle de profondeur de champ, le bouton de déverrouillage de l’objectif et le levier de bascule entre visée optique et électronique. Une seconde molette de réglage a fait son apparition sur le X-Pro2 pour accélérer l’accès à plusieurs paramètres.

La forme de la poignée droite permet d’avoir l’appareil bien en main. Elle n’est pas aussi ergonomique que celle d’un reflex expert car le boîtier est plus compact, mais elle permet de porter le X-Pro2 d’une main sans courroie sans craindre qu’il ne vous échappe.
Test Fujifilm X-Pro2 - Fuji X-Pro

Le Fujifilm X-Pro2 vu de dessus avec ses 2 couronnes,
la molette avant et le levier de sélection du type de visée

Molettes supérieures et déclencheur

Les molettes supérieures sont les pièces maîtresses du système de contrôle du X-Pro2. La couronne principale, double, permet de changer le temps de pose et la sensibilité. Il faut la soulever légèrement pour changer les ISO, et la tourner pour passer d’un temps de pose à un autre. La sensibilité peut aussi être changée à l’aide d’une touche personnalisée si vous n’aimez pas tourner une couronne.

La molette de droite sert à corriger l’exposition. Son intérêt est majeur puisque c’est un contrôle dont on a souvent besoin et tourner une telle molette avec rappel de la correction dans le viseur s’avère bien plus ergonomique que de devoir presser un bouton puis tourner une molette comme sur un reflex. Un coup de pouce et c’est fait !

Cette molette est plus ferme que sur le X-E2 mais elle a toujours la mauvaise habitude de tourner de quelques crans quand vous glissez le boîtier dans votre sac si celui-ci est étroit. L’ajout d’une position de verrouillage limite toutefois les erreurs.

A droite du capot supérieur, le déclencheur intègre le commutateur marche-arrêt. Comme sur les reflex, le nettoyage du capteur est activable à la mise en route comme à l’arrêt du boîtier (ou les deux).
Test Fujifilm X-Pro2 - Fuji X-Pro

USB, HDMI et entrée micro, correcteur dioptrique

Viseur hybride : optique et électronique

Les défenseurs du viseur optique traditionnel s’offusqueront de lire « viseur hybride ». Et pourtant. Il faut avoir essayé ce type de viseur pour comprendre ce qu’il apporte au quotidien et l’intérêt de l’utiliser.

Ce viseur hybride offre un double système de visée : optique avec superposition d’informations de prise de vue, et électronique (EVF) via un écran intégré sans délai de latence. Chacun défendra sa version mais la visée EVF Fuji est désormais aussi claire et agréable que la visée optique. Et comme le X-Pro2 a les deux, vous avez le choix des armes.
Test terrain : 10 jours avec le Fujifilm X-Pro2, hybride expert, efficace et discret

Test Fuji X-Pro 2 : Un boîtier idéal pour la photo de rue et le reportage

Comme sur certains télémétriques, le viseur optique affiche des cadres de visée correspondant à chaque focale. Si vous utilisez un zoom alors ces cadres varient en fonction de la focale. L’intérêt de ce viseur optique hybride est d’être capable d’afficher des données en superposition à la visée optique. Par exemple ces cadres et des infos de mise au point (zone de détection AF).

Si vous préférez le viseur électronique, il suffit de basculer le levier avant pour pour passer en mode EVF. La visée devient alors 100% électronique et plein cadre et elle présente toutes les données de prise de vue que vous souhaitez voir affichées.

Je privilégie ce mode car j’y suis habitué sur le X-E2 et la visée EVF est très réactive. Elle est aussi agréable quand la lumière manque ou pour gérer la compensation d’exposition. L’image qui s’affiche dans le viseur intègre la correction et correspond à la photo que vous allez prendre.

Fuji X-Pro1 vs X-Pro2 : une évolution subtile mais réelle

Le Fujifilm X-Pro2 ne surprendra pas les utilisateurs de boîtiers Fuji. La présentation est classique, l’ensemble sobre et l’appareil a fière allure avec n’importe laquelle des optiques Fujinon.

L’évolution est sensible par rapport à la précédente génération (X-Pro1, X-E2), l’ergonomie en progrès. Le joystick fait la différence et justifie presque à lui seul le changement de modèle.

Test terrain : 10 jours avec le Fujifilm X-Pro2, hybride expert, efficace et discret

Test Fuji X-Pro 2 : Le 56 mm f/1.2 Fujinon en action

L’autofocus revu et encore amélioré est devenu très réactif. L’autofocus du XT-2 fait jeu égal avec celui du Nikon D750. Le X-Pro2 est lui aussi rapide mais ne dispose pas des modes AF avancés du XT-2. Sa vocation n’est pas la même et si c’est la photo d’action qui vous intéresse, optez plutôt pour le XT-2.

La prise en main du boîtier est comparable à celle du X-Pro1. Je l’ai trouvée plus agréable qu’avec le X-E2 car le X-Pro2 est un peu plus grand. Mieux proportionné, il est plus équilibré avec les optiques Fujinon f/1.4. Avec les nouveaux Fujinon WR 23 mm et 35 mm f/2, vous avez le boîtier idéal pour le reportage et la photo de rue (leur AF est encore plus rapide que celui des modèles f/1.4).

Ecran de contrôle LCD 7,6cm et 1.6Mp

Test Fujifilm X-Pro2 - Fuji X-Pro

Notez la touche Display de sélection des modes d’affichage,
la touche Q de réglage des paramètres de prise de vue,
le joystick en haut à droite de l’écran et le pad de contrôle et d’accès au menu

L’écran arrière LCD s’avère toujours très lisible, la personnalisation via la touche Display permet de disposer de plusieurs combinaisons d’affichage selon ce qui vous intéresse. Vous pouvez aussi choisir d’éteindre cet écran pour ne plus utiliser que le viseur électronique. C’est le mode que je préfère car il permet une grande discrétion : je peux régler, cadrer, déclencher et voir la photo sans quitter le viseur des yeux, c’est impossible à faire avec un reflex traditionnel.

Seul reproche à faire à cet écran, il n’est ni tactile ni orientable. Cette seconde fonction serait un plus pour favoriser les cadrages créatifs.

Menus et réglages avancés

La présentation des menus du X-Pro2 adopte le style commun aux boîtiers X de la marque et apparu avec la version 4 du firmware. Il faut préciser qu’un des atouts de Fuji est de proposer des évolutions régulières du firmware des boîtiers, ce qui permet de les mettre à niveau après achat.

L’apport principal du firmware 4 a consisté en la refonte complète du fonctionnement de l’autofocus. Sur le X-E2 et le X-T1 cette évolution a transfiguré les boîtiers et l’AF a fait un grand pas en avant en terme de réactivité (77 collimateurs, détection par zone, suivi du sujet).
Test Fujifilm X-Pro2 - Fuji X-Pro

Des menus très complets avec de nombreuses personnalisations

Ces mises à jour régulières du firmware sont propres à Fujifilm et c’est tout à l’honneur de la marque qui vous permet de disposer d’un boîtier évolutif. Je rêve de la même proposition de la part des autres constructeurs, dont Nikon. L’attachement à la marque n’en est que plus grand. Il permet de conserver un boîtier au niveau des plus récents deux à trois ans après sa sortie.

Cartes et batterie

Le Fujifilm X-Pro2 propose deux emplacements pour cartes mémoires au format SD permettant de sortir les cartes quand le boîtier est fixé sur trépied (à l’inverse des X-E1/2).

La batterie commune à tous les modèles X est logée sous le boîtier. Son autonomie souvent décriée avec les hybrides s’est avérée satisfaisante pendant le test malgré un recours fréquent à l’écran LCD pour vérifier les données de prises de vue et prendre des notes en vue de la réalisation de ce test.

Test Fujifilm X-Pro2 - Fuji X-Pro

La touche Q donne accès à tous les réglages utilisateurs personnalisables
à droite le logement des cartes mémoire

Si vous coupez l’écran et utilisez le viseur EVF, vous êtes tranquille pour une longue journée (au moins 400 photos) sans avoir besoin de prendre une batterie complémentaire. Avec la visée optique c’est encore mieux.

Première conclusion

L’ergonomie du Fujifilm X-Pro2 est une réussite, le boîtier est entièrement personnalisable, la prise en main agréable, chaque commande accessible facilement.

Seule la visée optique impose une période d’adaptation, il faut accepter une visée collimatée et une zone de prise de vue plus réduite que la surface du viseur. Notez que certaines optiques comme les f/1.4 de la marque apparaissent dans ce viseur, cela peut sembler déroutant au début. Le recours à la visée électronique est la solution si vous avez du mal avec l’optique.

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Le Fuji X-Pro2 à l’usage

Test terrain : 10 jours avec le Fujifilm X-Pro2, hybride expert, efficace et discret

Test Fuji X-Pro 2 : Le capteur du Fujifilm X-Pro2 encaisse les fortes dynamiques
en préservant les détails dans les hautes et basses lumières

Rien de tel que de passer du temps avec un boîtier pour se faire une idée précise de son fonctionnement. C’est ainsi que je procède pour les tests « terrain » et j’ai pu utiliser le X-Pro2 pendant une bonne dizaine de jours, du matin au soir, en complément du X-E2 qui me servait de comparatif.

Le premier sentiment que l’on ressent en prenant ce boîtier en main c’est le plaisir de disposer d’un modèle performant et discret. En ville vous passez inaperçu, y compris avec un zoom 18-55mm f/2.8-4 équivalent d’un 24-70mm f/2.8 sur le D750. La relation au sujet change totalement et photographier à quelques dizaines de cm des gens n’est plus du tout un problème (avec un reflex + zoom il faut plus de talent).

Autofocus et mise au point

Le X-Pro2 est bien plus vif que ne le sont les générations précédentes. Le mode AF zone s’avère très efficace et au besoin un mouvement du pouce sur le joystick permet de changer de zone sans quitter le viseur des yeux. Une pression sur le bouton de visualisation et la photo à peine prise s’affiche dans le viseur : vous pouvez vérifier la netteté et l’exposition toujours sans quitter le viseur des yeux. J’adore !

Test terrain : 10 jours avec le Fujifilm X-Pro2, hybride expert, efficace et discret

Test Fuji X-Pro 2 : Rapidité de l’AF et choix de la zone avec le joystick facilitent la mise au point

Le mode Focus Peaking permet de fonctionner en mode de mise au point manuelle tout en ayant une information de mise au point dans le viseur. Choisissez la couleur qui vous convient (je préfère le rouge), faites la mise au point et dès que la bande colorée est bien visible la mise au point est faite.

Viseur

Grâce au viseur optique vous pouvez anticiper vos prises de vues : vous voyez le sujet arriver avant qu’il ne rentre dans le cadre relatif à la focale utilisée, a vous de déclencher à l’instant décisif.

La visée électronique facilite les cadrages dès que la lumière manque, dans les rues de New-York après la tombée du jour c’était un plaisir de continuer à voir clair.

Sensibilité et montée en ISO

J’attendais d’un tel boîtier qu’il me propose une montée en ISO au moins égale à mon reflex FX. Pouvoir grimper à 12 800 ISO s’avère parfois utile, c’est toutefois la limite du Nikon D750. J’ai été bluffé par les résultats obtenus avec le X-Pro2 qui délivre des images tout à fait exploitables en JPG brut de boîtier jusqu’à 25 600 ISO.

Il y a deux facteurs à considérer ici : la montée en ISO du capteur mais aussi l’absence de miroir. La montée en ISO est bien réelle et n’a rien à envier aux capteurs plein format. L’absence de miroir diminue les vibrations au déclenchement et permet de gagner 2 à 3 vitesses, donc autant de valeurs de sensibilité à exposition égale.

En clair : si vous devez utiliser 12 800 ISO sur un reflex pour avoir un temps de pose limitant le flou de bougé, vous pouvez faire la même photo avec le X-Pro2 à 3 200 ISO car le boîtier vibre beaucoup moins au déclenchement.

L’obturateur des Fuji X peut fonctionner en mode mécanique, traditionnel, jusqu’au 1/8 000ème, comme électronique. Dans ce dernier cas, outre une vitesse d’obturation grimpant au 1/32 000ème une discrétion absolue est assurée. Le déclenchement n’entraîne aucun bruit, c’est plus discret qu’un Leica M !

Test terrain : 10 jours avec le Fujifilm X-Pro2, hybride expert, efficace et discret

Voir cette image test en JPG brut de boîtier aux différentes sensibilités :

Le rendu Fuji

Les Fuji X génèrent des fichiers JPG dont le rendu est très apprécié des partisans de la marque. Si je persiste à préférer le RAW pour avoir plus de latitude en post-traitement, j’avoue que le JPG natif du X-Pro2 est plus que satisfaisant.

Pouvoir jouer avec les simulations de films Fuji est l’équivalent des réglages Picture Control Nikon. Les résultats paraissent toutefois plus équilibrés et harmonieux sur le X-Pro2 mais ceci est très subjectif.

https://www.nikonpassion.com/wp-content/uploads/2016/11/test-fujifilm-x-pro2-nikonpassion-40.jpg

Test Fuji X-Pro 2 : En mode monochrome le rendu natif est très bon,
le post-traitement permet d’aller encore plus loin

Les amateurs de noir et blanc seront ravis de pouvoir utiliser le rendu Fuji Acros avec ou sans filtre. Couplé aux rendus monochromes existants, cette nouvelle simulation de film s’avère très efficace en JPG direct.

Mon avis sur le Fuji X-Pro2

Avec le Fujifilm X-Pro2, Fujifilm propose un boîtier d’un très grand classicisme aussi performant que de nombreux reflex APS-C et Plein Format experts. La philosophie diffère totalement, plus proche du Nikon Df que des D750 ou D7200, un tel hybride ne remplace pas un reflex, il le complémente.

Ce test du Fuji X-Pro2 le montre, ce boîtier délivre des images de grande qualité, y compris en JPG direct. Son autofocus est suffisamment réactif pour tous types de reportages comme la photo de spectacles, le nouveau joystick facilite le choix de la zone de détection et la présence de 77 collimateurs AF (49 sur les modèles précédents) permet de couvrir la quasi totalité du champ cadré (40% par des collimateurs à détection de phase).

Prise en main et ergonomie sont idéales pour exposer, cadrer et déclencher très vite. Le système de stabilisation intégré aux optiques Fujinon OIS permet de limiter le flou de bougé et l’absence de visée reflex autorise des vitesses de déclenchement très lentes (1/10ème de sec. à 35mm par exemple).

Test terrain : 10 jours avec le Fujifilm X-Pro2, hybride expert, efficace et discret

Test Fuji X-Pro 2 : Mesure de lumière et AF dans les pires conditions (j’étais sous l’orage)

Le Fujifilm X-Pro2 adresse des besoins bien précis : il conviendra aux amateurs de photographie de rue, de reportages, de photo sociale. Le nouveau module autofocus autorise la photo d’action sans chercher à égaler les performances des reflex experts ou du plus récent Fujifilm XT-2.

Le X-Pro2 excelle lorsqu’il est couplé aux optiques Fujinon à grande ouverture f/1.4 ou f/1.2. Les nouvelles optiques Fujinon WR 23mm f/2 et WR 35mm f/2, traitées tous temps, lui conviennent également très bien et assurent une mise au point encore plus rapide. Le zoom Fujinon 18-55 mm f/2.8-4, entrée de gamme, est un excellent choix si vous cherchez à éviter les focales fixes. Les zooms plus imposants de la gamme comme le 16-55mm f/2.8, s’ils sont parfaitement compatibles, collent moins par contre à l’esprit de ce boîtier.

Le Fujifilm X-Pro2 est un complément idéal au reflex expert, il propose des résultats et une ergonomie pros. La qualité des images délivrées ne rougit pas de la comparaison avec un 24 Mp plein format pour ne pas dire qu’elle est supérieure en raison d’une conception de capteur différente (à comparer plutôt avec le capteur 36Mp Nikon).

Proposé au tarif public de 1800 euros TTC boîtier nu, le X-Pro2 est une alternative idéale pour voyager léger sans perdre en qualité ni performance. Moyennant l’acquisition d’une bague d’adaptation vous pourrez même utiliser vos optiques Nîkon (sans automatismes ni AF) pour limiter l’investissement dans un nouveau parc optique.

Vous avez des questions complémentaires sur ce test Fuji X-Pro2 ? Les commentaires sont là pour ça, d’autant plus qu’à la suite de ce test, j’ai acheté un X-Pro2 pour mes usages quotidiens.

Plus d’infos sur le site de Fujifilm : Présentation du Fuji X-Pro2

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Osez la vidéo avec votre appareil photo, guide vidéo reflex

La vidéo est un grand mystère pour vous ? Vous n’avez jamais osé appuyer sur le déclencheur vidéo ne sachant que faire pour produire un film agréable ? Vous ne trouvez pas le guide vidéo reflex indispensable ?

Céline et Guillaume Manceron sont photographes et réalisateurs, ils vous invitent à tenter l’expérience de la vidéo et vous guident tout au long de votre apprentissage. Alors … osez la vidéo avec appareil photo !

Osez la vidéo avec votre appareil photo, guide vidéo reflex

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Présentation du guide vidéo reflex

Si vous suivez Nikon Passion vous connaissez Céline et Guillaume Manceron. Ils sont présents avec moi dans chaque épisode du podcast Agora Show et nous vous avons déjà proposé des conférences en ligne sur la vidéo.

Des conférences au livre il n’y avait qu’un pas à franchir, c’est chose faite avec « Osez la vidéo avec votre appareil photo ! » paru chez Eyrolles.

Il est toujours difficile de commenter un livre écrit par des amis – si j’en dis du bien vous allez douter et si j’en dis du mal ils vont me tomber dessus à deux contre un !

Je vous propose donc de faire le tour du guide vidéo reflex de façon pragmatique et je vous livre mon verdict en fin de revue. Vous me suivez ?

Comment bien débuter en vidéo avec un hybride

Les 6 problèmes de la vidéo reflex

J’ai toujours trouvé la vidéo complexe : il faut savoir tourner, avoir les bons accessoires et savoir monter. Je n’ai que des problèmes en vidéo mais à force de poser des questions, j’ai réussi à produire quelques sujets qui me plaisent. C’est l’angle qu’ont choisi nos deux auteurs pour écrire une première partie sous forme de questions-réponses.

Plutôt que de vous faire un long discours sur la théorie de la vidéo numérique (lisez plutôt Les secrets de l’image vidéo si vous voulez tout savoir de la théorie), vous allez trouver ici la réponse aux 6 problèmes que nous rencontrons tous lorsque nous essayons de filmer :

  • la vidéo n’est pas correctement exposée,
  • la mise au point est mal faite,
  • la vidéo tremble,
  • la vidéo manque de dynamisme,
  • le son est inaudible,
  • les rushs dorment à jamais sur le disque (lire « vous ne montrez jamais rien » …).

A questions concrètes, réponses concrètes. Vous allez découvrir les bonnes pratiques pour filmer et enregistrer le son. Vous verrez aussi qu’il n’est pas nécessaire de vous ruiner en accessoires de tournage, et qu’avec un peu de pratique vous pouvez vous en sortir très bien.

Vous êtes bricoleur ? Sachez que vous pouvez fabriquer vous-même un sac de sable pour stabiliser votre trépied comme un Dolly pour faire des plans travelling (page 28).

J’ai bien aimé le tour d’horizon des différents plans possibles, qu’il ne faut pas confondre avec les angles de prise de vue (tout comme en photo).

Guide vidéo reflex : les préparatifs ou comment penser au résultat avant de filmer

Osez la vidéo avec votre appareil photo, guide vidéo reflex

Une bonne vidéo raconte une histoire, et s’il n’est pas donné à tout le monde d’être un conteur né, il y a quelques règles à appliquer pour réussir votre montage final.

La première de ces règles consiste à prévoir le scénario, qu’il s’agisse d’une vidéo officielle comme d’une simple vidéo familiale (par exemple lors d’un mariage).

J’ai souvent réalisé qu’il me manquait des plans en montant mes vidéos personnelles, j’avoue que je n’ai jamais pris le temps de créer un scénario, une liste de moments à partager et qu’il faut avoir en tête une fois sur le terrain (mais je ne le ferai plus, promis !).

Suivez les conseils du guide vidéo reflex pour apprendre à :

  • noter vos idées,
  • construire le déroulement de l’histoire,
  • prévoir quelles ambiances sonores vous voulez inclure,
  • savoir quels seront les accessoires indispensables lors du tournage,
  • anticiper les meilleurs moments qu’il ne faut pas manquer d’enregistrer.

Quel appareil photo utiliser pour filmer ?

La plupart des appareils actuels permettent d’enregistrer des vidéos (sauf le Nikon Df chez Nikon). Mais chacun a ses particularités comme :

  • le format d’enregistrement et le facteur de recadrage,
  • la définition,
  • la durée maximale d’enregistrement,
  • la gamme d’optiques disponible,
  • etc.

La dernière partie de ce chapitre vous aide à identifier les caractéristiques de votre boîtier et à choisir les objectifs appropriés et les accessoires indispensables. Vous ne savez pas ce qu’est un micro hypercardioïde ? Quel éclairage additionnel utiliser (pas de flash en vidéo) ? Lisez les pages 47 à 60.

Comment bien débuter en vidéo avec un hybride

Quels réglages vidéo adopter pour chaque type de sujet ?

Osez la vidéo avec votre appareil photo, guide vidéo reflex

Tout comme en photo, quand vous faites des vidéos il faut adapter les réglages du boîtier au sujet. Selon que vous tournez une vidéo d’action, de paysage ou que vous cherchez à mémoriser un simple événement familial, le jeu de réglages n’est pas le même. Vous devez penser ouverture, vitesse et sensibilité mais aussi définition et cadence.

N’oubliez pas non plus de sauvegarder vos rushs (les séquences brutes tournées) au fur et à mesure du tournage. Si vous faites des vidéos sur plusieurs jours, il est crucial de disposer d’un système de sauvegarde autonome (j’utilise un disque mobile Western Digital My Passport). Il serait en effet dommage de ne pas retrouver certains plans lors du montage.

Le montage vidéo : quel logiciel choisir et comment faire ?

Le montage d’une vidéo est la dernière – mais indispensable – étape pour réaliser une vidéo que vous aurez plaisir à montrer. Qu’il s’agisse d’une vidéo à usage familial comme d’une publication sur YouTube, sans montage vous n’aurez qu’un assemblage de séquences sans intérêt qui va lasser les spectateurs.

Il vous faut donc choisir et apprendre à utiliser un logiciel de montage. Selon votre sensibilité à l’informatique et votre budget, vous pouvez utiliser :

  • Final Cut Pro X,
  • Premiere Element,
  • iMovie
  • Adobe Premiere Pro,
  • et bien d’autres.

Céline et Guillaume ont choisi de partager une méthode plus que de vous proposer des tutoriels sur chacun des logiciels pros qu’ils utilisent. Vous pouvez ainsi découvrir les 8 étapes du montage et les mettre en œuvre dans le logiciel de votre choix.

Osez la vidéo avec votre appareil photo, guide vidéo reflex

Vous allez apprendre à classer vos rushs, à trouver des sons d’accompagnement, à créer un projet de montage et à organiser votre timeline (l’enchaînement des séquences). Finalisez votre vidéo en ajoutant des titres avant de la partager, pourquoi pas, sur YouTube ou Viméo.

Guide vidéo reflex : mon avis

La vidéo est un sujet complexe qui demande un apprentissage particulier si vous êtes avant tout photographe. Réglages, plans, rushs, montage sont des notions qu’il faut comprendre avant de les mettre en œuvre. C’est ce que vous allez faire avec ce guide vidéo reflex qui vous propose un tour d’horizon complet.

Vous n’avez jamais rien compris au module vidéo de votre boîtier et à la vidéo en général ? Apprenez ce qu’il vous faut savoir pour bien débuter en vidéo.

Vous avez déjà tourné des vidéos mais les résultats ne vous satisfont pas ? Découvrez pourquoi et réglez vos problèmes pour passer un cap.

Vous savez filmer mais le faire avec un appareil photo ne vous est pas familier ? Découvrez les particularités de ces boîtiers et celles du montage vidéo.

Au final, voici un guide vidéo reflex qui vous veut du bien : clair, complet, accessible aux plus débutants. Je vous avoue qu’il m’a donné envie d’aller plus loin en vidéo malgré mes réticences naturelles, et rien que pour ça il mérite la dépense.

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Guide DxO OpticsPro par la pratique – Gilles Théophile

Gilles Théophile, auteur de nombreux ouvrages sur Lightroom, vous propose le guide DxO OpticsPro par la pratique et 34 fiches d’exercices.

Vous voulez apprendre à utiliser DxO OpticsPro pour profiter des fonctions de correction automatique des images, de la gestion avancée du bruit numérique et des fonctions de développement RAW ? Voici la présentation du guide.

Guide DxO OpticsPro par la pratique - Gilles Théophile

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Guide DxO OpticsPro par la pratique, un format convivial

Ce guide DxO OpticsPro reprend le format des guides de la même collection comme Lightroom 6/CC par la pratique ou Capture One Pro par la pratique. Les 7 parties couvrent l’ensemble des fonctions du logiciel, depuis la présentation générale jusqu’aux outils de traitement avancés et de publication des images.

Environnement de travail de DxO Optics Pro

Vous allez apprendre ici à personnaliser votre espace de travail dans DxO OpticsPro. Vous verrez par exemple comment gérer l’enregistrement des corrections appliquées sur les photos ou comment optimiser les performances de DxO.

Ce chapitre vous permettra également de personnaliser l’affichage des informations sur les photos, comme des photos elle-mêmes.

Organiser le flux de production dans DxO

Guide DxO OpticsPro par la pratique - Gilles Théophile

Comme Gilles Théophile le précise d’emblée, DxO OpticsPro n’a pas pour vocation de gérer vos photos comme le font Lightroom ou Capture One Pro. Vous avez toutefois la possibilité d’afficher le contenu des dossiers sous forme de vignettes, de gérer des projets et des copies virtuelles.

Cette seconde partie du guide DxO OpticsPro vous permet de comprendre les bases de DxO OpticsPro en suivant les indications de l’auteur sur le guide et votre écran en parallèle. Si les illustrations sont nombreuses, j’aurais toutefois apprécié des copies d’écran plus grandes car certaines sont difficiles à visualiser (par exemple page 51).

Les réglages automatiques de DxO OpticsPro

[su_frame][/su_frame]Un des intérêts de DxO est d’effectuer les opérations de correction des photos automatiquement dès que vous les ouvrez dans le logiciel.

Vous allez découvrir ici comment cet automatisme fonctionne et comment vous pouvez intervenir sur certaines opérations pour créer, par exemple, un autoréglage personnalisé.

Les particularités de la version Elite de DxO OpticsPro ne sont pas oubliées (par exemple page 62), de même que les différences d’ergonomie entre les versions Mac et PC.

Les modules optiques de DxO OpticsPro

Guide DxO OpticsPro par la pratique - Gilles Théophile

Si vous aimez corriger tous les défauts de vos objectifs dont les aberrations et le manque de netteté, voici le chapitre à étudier. Vous allez aussi découvrir comment télécharger des profils supplémentaires pour vos objectifs si le logiciel ne les connait pas encore.

A la fin de cette partie, vous serez en mesure d’utiliser DxO en mode automatique. Les modes avancés sont décrits dans les parties suivantes du guide.

Développer un fichier RAW avec DxO

La quatrième partie du guide vous présente les outils à votre disposition pour traiter vos fichiers RAW (tout ne se fait pas en automatique, fort heureusement). Vous allez apprendre à gérer la balance des blancs, la tonalité ou à réduire le voile atmosphérique avec ClearView.

Ces chapitres sont assez techniques et demandent une bonne connaissance des fonctions de base du post-traitement. Mais si c’est votre cas alors Gilles Théophile prend le temps de tout détailler pour que vous puissiez reproduire les différentes étapes sans difficulté.

Corrections avancées dans DxO OpticsPro

Guide DxO OpticsPro par la pratique - Gilles Théophile

DxO OpticsPro dispose de fonctions avancées de traitement d’image. Le logiciel est un des meilleurs pour gérer le bruit numérique, par exemple. En 12 étapes et autant de copies d’écran, vous apprendrez à réduire le bruit sur un fichier RAW pour profiter au mieux des hautes sensibilités.

Il vous restera à retravailler les couleurs (page 115), et appliquer quelques traitements complémentaires parfois bien plus basiques comme la suppression des yeux rouges.

Exporter des photos depuis DxO OpticsPro

Vos traitements terminés, DxO vous permet d’exporter vos images pour les partager. Apprenez à créer un fichier finalisé à partir du RAW déjà traité. Sachez transférer vos images dans d’autres logiciels, comme Lightroom, ou les publier directement sur un site de partage de photos (comme Flickr ou Facebook).

Gilles Théophile n’a pas oublié de vous parler de l’impression des photos, en vous apportant toutes les informations indispensables pour régler correctement les (très) nombreux paramètres d’impression.

Pour aller plus loin … DxO ViewPoint et DxO FilmPack

DxO OpticsPro s’intègre naturellement avec les autres logiciels du même éditeur comme l’outil de correction géométrique et redressement DxO ViewPoint et le logiciel de simulation des rendus des films argentiques DxO FilmPack. Cette dernière partie du guide DxO OpticsPro leur est dédiée.

Si vous êtes adepte de l’appareil DxO One, un module capteur-objectif pour iPhone qui génère des fichiers de bien meilleure qualité que le smartphone, alors vous allez aimer le chapitre 33 dans lequel vous apprendrez à gérer les fichiers issu de ce module photo.

Mon avis sur DxO OpticsPro par la pratique

Voici un guide qui reprend ce qui a fait le succès des ouvrages de la même collection : des pas à pas complets et richement illustrés, un niveau d’expertise de l’auteur que l’on ne saurait remettre en cause et une présentation visuelle qui facilite l’apprentissage.

Chaque chapitre est indépendant, mais s’inscrit dans une logique de traitement global que vous découvrirez en parcourant ce guide du premier au dernier chapitre.

Si le logiciel DxO OpticsPro vous intéresse, que vous souhaitez l’utiliser en complément – ou pas – d’un outil de gestion des images comme Lightroom ou Bridge, vous avez l’assurance de disposer d’un guide bien pensé et présenté qui sait rester accessible (25 euros).

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Guide du Nikon D500 par Bernard Rome

Vous venez de faire l’acquisition du boîtier expert-pro de la gamme Nikon APS-C et vous cherchez un guide du Nikon D500 plus agréable à parcourir que le manuel utilisateur ? Voici celui de Bernard Rome, paru aux éditions Dunod, et le détail de ce qu’il contient.

Guide du Nikon D500 par Bernard Rome

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Un guide du Nikon D500 en 10 chapitres

Bernard Rome vous propose des ouvrages sur les reflex Nikon depuis de nombreuses années. Déjà auteur de guides pour les autres modèles, comme le guide du Nikon D750, Bernard Rome vous propose cette fois « Obtenez le maximum du Nikon D500« , un ouvrage de 271 pages paru aux éditions Dunod.

Présentation du Nikon D500

La première partie du guide du Nikon D500 est une version remaniée du mode d’emploi. Elle n’apporte pas d’informations supplémentaires, et peut être parcourue assez rapidement.

Faire des photos nettes

Le chapitre 2 concerne la netteté, et vous livre de nombreuses informations techniques sur l’autofocus, les modes de configuration et les modes de mesure AF ainsi que sur la visée Live View.

Vous trouverez également quelques informations sur l’utilisation du mode VR avec les objectifs qui en sont pourvus, de quoi améliorer encore un peu la netteté de vos images.

Faire des photos bien exposées

Guide du Nikon D500 par Bernard Rome

Le chapitre 3 traite de l’exposition et des modes de mesure de lumière du Nikon D500. Vous y trouverez les notions de base sur le sujet ainsi que le détail des modes P, S, A et M.

Il n’ y a rien de bien particulier au D500 en la matière si ce n’est la sensibilité ISO propre au capteur. J’aurais toutefois apprécié plus de précisions sur les performances de ce capteur et les limites à ne pas dépasser selon les conditions de prise de vue.

Les fonctions d’un reflex numériques

Dans le chapitre 4 vous allez découvrir différentes fonctions propres aux reflex numériques, comme la balance des blancs ou le format d’enregistrement RAW vs. JPG.

Si vous êtes adepte du format JPG à la prise de vue, le détail des modes Picture Control vous aidera à régler correctement votre boîtier. Sinon passez cette partie qui ne concerne pas le RAW.

Vous trouverez par contre quelques indications sommaires sur les valeurs de sensibilités limites, cette partie mériterait toutefois un développement plus approfondi puisqu’il s’agit d’une des points différenciant du D500.

Quels réglages pour quels types de photos ?

Guide du Nikon D500 par Bernard Rome

C’est avec le chapitre 5 que le guide devient plus concret. Vous pourrez découvrir des conseils de réglages en fonction du type de prise de vue :

  • utilisation du flash,
  • gestion de la profondeur de champ,
  • réglage de l’hyperfocale,
  • HDR,
  • mode panoramique.

L’essentiel y est, présenté de façon assez technique – c’est une constante de ce guide – mais si vous maîtrisez déjà les bases de la photo vous ne serez pas perdu.

[su_frame][/su_frame]Ce chapitre réunit de nombreuses notions un peu éparses, malgré un souhait manifeste de l’auteur de regrouper les explications par types de prises de vue. Tout y est, avec les précisions techniques qui s’imposent, il vous faudra prendre le temps de mettre en perspective ce qui vous intéresse pour vous constituer une fiche récapitulative de réglages concrets à appliquer.

La 6ème partie du guide du Nikon D500 revient sur des notions présentées dans le chapitre 3, comme l’exposition, mais avec plus de détails. De nombreux rappels sont d’ailleurs faits vers les sections précédentes. J’avoue avoir été un peu perdu avec ce chapitre qui, bien que pertinent, s’avère assez confus dans sa présentation et très orienté théorie. Connaître l’existence de la tache d’Alry est certes intéressant mais un peu loin des préoccupations du photographe amateur.

Quels objectifs pour le Nikon D500 ?

Guide du Nikon D500 par Bernard Rome

Au chapitre 7 vous abordez le choix des objectifs pour le Nikon D500. 21 objectifs Nikon sont passés en revue avec présentation de leur fiche technique. Quelques conseils de choix vous aident, préférez toutefois le guide dédié de JMS si vous aimez les fiches détaillées et les optiques autres que Nikon.

Quel logiciel utiliser avec le D500 ?

Le chapitre 8 vous invite à choisir un logiciel de post-traitement si vous ne l’avez pas déjà fait. Les principaux logiciels actuels gratuits ou payants sont présentés de façon rapide, ce n’est pas le cœur du sujet.

Je doute de la pertinence d’un tel chapitre dans un guide dédié à un boîtier mais si vous hésitez sur le logiciel à utiliser avec le Nikon D500, vous aurez un aperçu (avec quelques imprécisions toutefois comme celle qui concerne l’emplacement des photos dans Lightroom).

Le Nikon D500 et la vidéo

Les apprentis vidéastes trouveront dans le chapitre 9 les rudiments à connaître en matière de vidéo reflex. Comme dans la plupart des guides photo, ce sujet est traité assez rapidement. Mieux vaut vous procurer un ouvrage dédié comme « Oser la vidéo avec votre reflex » si vous vous intéressez vraiment au sujet.

Entretien du Nikon D500

Pour terminer vous trouverez dans le chapitre 10 des informations sur l’entretien du Nikon D500. Le nettoyage du capteur est le principal sujet de ce chapitre, je reste toutefois sceptique sur l’utilisation de la bombe à air cité page 263, à réserver aux plus expérimentés car le risque est grand d’endommager le capteur.

Mon avis sur « Obtenez le maximum du Nikon D500 »

Ce guide vous livre l’essentiel de ce qu’il vous faut savoir pour bien utiliser votre Nikon D500. Il s’adresse aux photographes possédant déjà les connaissances de base leur permettant de suivre les explications très techniques données dans chacun des chapitres.

Toutes les notions importantes sont bien présentes, je pense cependant que ce guide du Nikon D500 aurait gagné en lisibilité si quelques notions avaient été regroupées.

Bien plus détaillé que le manuel utilisateur, et surtout plus attractif, ce guide vous donnera un bon aperçu de ce que vous pouvez faire avec le reflex expert-pro de la gamme DX Nikon. Vous pourrez ensuite compléter la lecture avec des ouvrages spécialisés selon vos affinités (par exemple le sport, l’animalier ou la vidéo).

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Comment trier et classer les photos de voyage avec Lightroom

Vous rentrez de voyage et vous ne savez pas comment faire pour trier et classer toutes vos photos ? Vous voulez adopter une méthode simple et rapide pour garder les meilleures photos et conserver les autres « au cas où » ? Je vous explique comment je fais pour trier et classer les photos de voyage avec Lightroom sans y passer trop de temps.

Comment trier et classer les photos de voyage avec Lightroom

Pourquoi trier et classer les photos de voyage avec Lightroom ?

Il existe plein de logiciels qui vous permettent de trier et classer les photos de voyage (comme d’autres sujets). Certains sont des visionneuses plus ou moins élaborées, d’autres des outils de gestion de tout le flux de production pour les amateurs comme les plus experts.

Lightroom fait partie de ces derniers, le logiciel tout en un vous permet de trier, classer, traiter et publier vos photos sans devoir utiliser plusieurs autres logiciels.

Ma méthode détaillée

Dans l’épisode 38 de l’émission Photo, je vous présente ma méthode pour trier et classer les photos de voyage. Je vous explique en particulier :

  • comment sécuriser et sauvegarder les photos avant même de les trier (c’est la précaution élémentaire),
  • comment archiver les photos pour ne pas les perdre ultérieurement,
  • comment trier les photos pour ne garder que les plus intéressantes,
  • comment indexer les photos pour les retrouver facilement par la suite,
  • comment classer les photos pour mieux les traiter et publier (il est question de collections aussi),
  • pourquoi ce n’est pas long de traiter des photos en RAW (si vous pensez le contraire).

Une méthode adaptée pour gagner du temps

J’ai mis des années à mettre au point une méthode de gestion des photos qui me corresponde. C’est cette méthode qui me permet de gérer et traiter toutes mes photos sans ne plus avoir de doublons, de pertes, de disques durs qui débordent et autres problèmes courants.

Cette méthode est basée sur l’utilisation du logiciel Lightroom, mais elle peut s’appliquer à tout autre logiciel qui offre des fonctions -indispensables – de catalogage des photos (par exemple Capture One Pro ou Photoshop Elements / Bridge).

Cette méthode a aussi l’avantage de pouvoir prendre en compte les photos de toutes origines, quelles soient faites avec un appareil Nikon ou pas (voire même avec un smartphone). C’est la condition indispensable pour moi car je ne souhaite pas avoir plusieurs méthodes différentes pour gérer mes photos selon le boîtier qui les a faites.

Si cela vous intéresse …

Si vous souhaitez en savoir plus sur ma méthode de gestion des photos, je vous propose de partager mon écran avec vous lors d’une séance de tri et classement. Vous allez voir de façon détaillée comment je procède et mes astuces pour gagner du temps. La vidéo dure environ 40 minutes pendant lesquelles vous voyez tout ce que je fais sur mon écran avec Lightroom :

Suivre mon cours Lightroom gratuit …

Si cela ne vous intéresse pas …

Il y a d’autres façons de gérer vos photos sans passer par l’utilisation d’un catalogue. Vous pouvez par exemple utiliser Capture One Pro en mode session (voir le tutoriel ici) ou Photoshop Elements et son mode visionneuse avec fonctions de tri (voir l’autre tutoriel ici).

Pour aller plus loin

Il y a différentes façons de procéder pour trier et classer les photos de voyage, que vous le fassiez pendant le voyage ou au retour. J’utilise de plus en plus Lightroom Mobile via Lightroom CC, par exemple, pour avoir un aperçu de ma séance du jour en rentrant à l’hôtel le soir (en savoir plus sur Lightroom CC et Mobile).

L’important est d’adopter une méthode qui vous corresponde, avec laquelle vous êtes à l’aise et que vous maîtrisez de A jusqu’à Z.

Ce n’est pas votre cas ? Dites-moi ce qui coince pour vous via les commentaires et parlons-en !


Les secrets d’une vente de photos réussie : devis et tarifs du photographe

Savez-vous combien vendre une photo ? Quel tarif demander à un client ? Combien vendre vos photos de mariage ? Les devis et tarifs du photographe, pour ne pas vous faire avoir, c’est essentiel à maîtriser.

L’expert français du sujet s’appelle Eric Delamarre, photographe et consultant. Voici ses conseils.

Les secrets d'une vente de photos réussie : devis et tarifs du photographe

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Combien vendre une photo : les tarifs du photographe

Quiconque a déjà essayé de vendre ses photos sait combien il est difficile de trouver des informations fiables sur le sujet. Chacun y va de sa théorie, les forums et blogs regorgent d’informations souvent contradictoires et les photographes pros sont peu partageurs quand il faut parler d’argent.

Eric Delamarre a fait le choix inverse : en se basant sur son expérience de photographe professionnel, et en regroupant l’ensemble des informations tant légales que comptables, il vous propose plusieurs guides pratiques qui font référence dans le monde francophone.

Déjà auteur de « Profession photographe indépendant« , Eric Delamarre nous revient avec un guide dédié aux tarifs et aux devis du photographe.

Pour vous aider à vous positionner, ce guide comporte 5 parties complémentaires :

  • comment vous organiser pour être efficace et limiter les coûts,
  • comment préciser la demande du client (et les questions à poser),
  • comment proposer le tarif le plus juste (en préservant votre marge),
  • comment négocier le tarif avec votre client,
  • quels modèles de documents et propositions utiliser ?

Ce guide s’adresse à quiconque souhaite vendre une photo ou, plutôt, une prestation, puisque c’est bien de cela dont il s’agit.

Vous êtes amateur et vous voulez « payer vos frais » ? Vous faites erreur : « ce qui fait le prix d’une photo n’est pas celui qui l’a réalisée mais sa destination ou son usage« .

Vous pensez que vos images ne sont pas d’un niveau professionnel et que vous ne pouvez pas les vendre plus de quelques euros ? Détrompez-vous, il y a là-aussi des règles à connaître. Et à pratiquer.

La méthode QQOQCCP

Les secrets d'une vente de photos réussie : devis et tarifs du photographe

[su_frame][/su_frame]Quand on connait Eric Delamarre on ne s’étonne guère de voir apparaître une telle formulation dans son guide (si vous avez suivi ses conférences lors du Salon de la Photo, vous voyez de quoi je veux parler).

Rassurez-vous, l’homme est tout ce qu’il y a de plus sérieux, surtout quand on l’interroge sur les bonnes pratiques du photographe.

La méthode QQOQCCP ? Il s’agit tout simplement de vous poser ces 7 questions :

  • qui ?
  • quoi ?
  • où ?
  • quand ?
  • comment ?
  • combien ?
  • pourquoi ?

Vous trouverez dans le guide des éléments de réflexion pour chacune de ces questions. Et de quoi construire votre offre tarifaire en vous basant sur des éléments concrets plutôt que sur les tarifs relevés de ci de là sur les sites des photographes sans trop savoir ce qui se cache derrière un simple tarif.

Sous un aspect austère ce guide est une mine d’or qui vous permet de disposer de toutes les infos indispensables pour vous positionner. Et de réaliser que vous ne vendez peut-être pas vos photos suffisamment chères sans même vous en rendre compte.

Les secrets d'une vente de photos réussie : devis et tarifs du photographe

Combien vendre un reportage photo : tarifs du photographe

Parmi les sujets traités dans le guide, vous allez apprendre combien – et surtout comment – vendre un reportage photo.

C’est le type même de prestation souvent demandée au photographe amateur qui se fait plaisir à faire des photos le week-end lors d’une manifestation quelconque et se retrouve ensuite en situation de pouvoir vendre des photos.

Combien ? comment ? Avec quelles précautions ? … Vous vous reconnaissez ?

Les secrets d'une vente de photos réussie : devis et tarifs du photographe

A qui s’adresse ce guide ?

Vous l’aurez compris une fois le guide parcouru, Eric Delamarre ne fait pas de différence entre un amateur et un professionnel : à partir du moment où vous décidez de vendre une photo, vous devenez un professionnel qui effectue une transaction. Et vous devez le faire dans le respect des règles.

Ce guide s’adresse à vous si vous êtes dans cette situation, quel que soit votre statut, qu’il s’agisse de vendre une photo ou des dizaines. N’oubliez pas que c’est souvent la première fois qui compte et que si vous n’adoptez pas très vite les bonnes pratiques, vous serez en situation délicate pour le restant de vos jours (de photographe …) !

Je ne peux que vous recommander ce guide qui détaille tout ce qu’il vous faut savoir, vous permet de ne plus facturer « au pif » mais sur des bases concrètes et fait de vous un photographe averti.

La bonne nouvelle c’est que la modique somme de 22 euros qu’il vous faudra dépenser pour profiter de ces informations peut être amortie dès votre première vente de photo si vous la facturez convenablement. Intéressant non ?

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J’apprends la photographie, 25 exercices pour progresser par Nicolas Croce

Vous aimeriez faire de bonnes photos sans devoir passer par un apprentissage long et fastidieux ? Vous aimez les explications simples et concrètes plutôt que la technique pure ? Vous avez du mal à mettre en pratique après avoir parcouru un tutoriel ou suivi une vidéo ? Le guide J’apprends la photographie de Nicolas Croce devrait vous intéresser, voici pourquoi.

J'apprends la photographie, 25 exercices pour progresser par Nicolas Croce

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J’apprends la photographie, 25 exercices pour progresser et réussir ses photos

J’ai fait la connaissance de Nicolas Croce lors du Salon de la Photo alors que j’avais déjà reçu son livre « J’apprends la photographie » mais ne l’avait pas encore ouvert.

Maintenant que c’est fait, je ne m’étonne pas de retrouver dans cet ouvrage un peu de ce que j’ai perçu lors de notre courte rencontre. Simplicité du langage qui n’exclut pas la pertinence, exemples concrets et illustrés et une démarche précise sont les trois caractéristiques principales de ce guide photo, c’est aussi le cas d’ailleurs dans « Principes de photographie« , le second livre de Nicolas paru en 2023.

Présentation du livre

Il est toujours difficile de commenter un livre conçu pour apprendre la photo car vous avez tous un niveau de départ différent et un vécu bien personnel. De plus chaque auteur a son style et son domaine de prédilection.

Nicolas Croce fait partie de ces photographes qui s’adressent aux plus débutants en cherchant avant tout à les décomplexer. Il est normal de rater ses photos lorsqu’on débute, il est normal – aussi – de devoir apprendre quelques bases. Mais si vous le faites avec le plaisir et l’envie qui caractérisent notre auteur, alors vous allez faire des progrès.

C’est bien là l’objectif de ce guide que de vous permettre de faire de meilleures photos rapidement. Le chemin vers l’excellence et l’originalité est toujours long, mais faire de « bonnes photos » peut s’apprendre rapidement. Avec « J’apprends la photographie », vous en prenez pour quelques semaines sous la forme de 25 exercices pratiques.

J'apprends la photographie, 25 exercices pour progresser par Nicolas Croce

Des exercices concrets applicables immédiatement

Chaque exercice ponctue un apprentissage basé sur quelques pages de théorie, et je partage l’avis de Nicolas, il faut en passer par là.

[su_frame][/su_frame]La démarche de l’auteur est atypique puisque vous ne commencerez pas par lire les habituels chapitres sur les différents modèles d’appareils photo ou d’objectifs, mais par une mise en situation. Apprenez à bien tenir votre appareil photo, c’est plus important pour faire des photos nettes que de parcourir des fiches techniques pour savoir quel est le meilleur système de réduction du flou de bougé.

Avec ce guide vous entrez dans le monde de l’apprentissage par la pratique : si vous cherchez de longues explications sur la théorie de la photo, passez votre chemin, ce n’est pas l’objet (ou lisez Les fondamentaux de la prise de vue). Vous apprendrez ce qu’est la longueur focale, l’ouverture, la vitesse d’exposition et la sensibilité ISO de votre capteur. Les puristes noteront qu’une vitesse d’exposition n’est pas un temps (page 45) mais cet écart de langage ne saurait nuire à votre apprentissage.

J'apprends la photographie, 25 exercices pour progresser par Nicolas Croce

Vous bloquez sur les modes d’exposition et ne savez pas lequel choisir pour figer un mouvement ou créer un arrière-plan flou ? Nicolas Croce adopte un parti pris très personnel en vous incitant à utiliser le mode Manuel. Si je ne partage pas cet avis – je trouve ce mode très décourageant pour les plus débutants – j’approuve l’idée de vous apprendre à maîtriser l’exposition en sachant ce que vous faites.

Il vous faudra du temps et vous serez déçu par vos premières photos, mais savoir comment réagit votre appareil à la prise de vue est un passage obligé. Vous aurez toutefois l’occasion d’apprendre à utiliser les modes Priorité Ouverture et Priorité Vitesse dans la suite de l’ouvrage.

Mise en valeur du sujet et créativité

J'apprends la photographie, 25 exercices pour progresser par Nicolas Croce

J’ai apprécié les deux parties suivantes qui représentent une bonne moitié du livre : savoir mettre en valeur votre sujet et savoir vous faire plaisir tout en restant motivé.

Il y a là matière à réfléchir sur votre pratique photo, sur vos choix créatifs (qui devraient passer avant les problématiques techniques) et sur votre véritable motivation à pratiquer la photographie.

Les nombreux exercices vous permettent de pratiquer, c’est un des points forts de l’ouvrage. Trop de photographes amateurs se contentent de lire en pensant qu’ils sauront faire ensuite, mais ce n’est qu’en pratiquant encore et toujours que vous progressez.

Ces exercices peuvent vous paraître déroutants – 10 alarmes par jour sur votre smartphone pour penser à faire des photos, c’est original – mais ils ont le mérite d’être réalisables par tout le monde et de vous permettre de mesurer les résultats. C’est d’autant plus important que nous faisons trop souvent des photos sans analyser ce que nous avons fait. Nicolas Croce vous explique par exemple pourquoi il ne faut pas supprimer trop vite vos photos ratées pour apprendre de vos erreurs.

Pour finir, il y a plus que de la pratique photo dans cet ouvrage. Et c’est pour cela qu’il a un intérêt tout particulier. L’auteur y met du sien, l’authenticité est réelle et j’ai apprécié le fait qu’il cite ses propres erreurs à ses débuts. Cela vous montre – s’il le fallait encore – que la photographie n’est pas un don réservé à quelques élus.

Il y a de l’intention aussi dans cet ouvrage, et une méthodologie d’apprentissage maîtrisée et habilement retranscrite. Les messages d’espoir finaux sont de belles illustrations de ce courant qui caractérise la photographie depuis quelques années : une vision personnelle apporte bien plus qu’un objectif supplémentaire ou quelques pixels en plus, et la bonne nouvelle c’est que chacun peut développer sa propre vision avec un minimum de travail.

Mon avis sur J’apprends la photographie de Nicolas Croce

Ce guide pour apprendre la photo est pratique, simple à lire et riche de nombreux exercices concrets. Ne vous attendez pas à y trouver un recueil de belles images ou de longues théories sur la technique photo, mais sachez que dès que vous allez avoir entre les mains votre exemplaire, vous aurez un outil de travail qui vous guidera tout au long de votre chemin. Cela vaut largement la dépense, le tarif de l’ouvrage étant plus que raisonnable à 13,90 euros.

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Test imprimante Fujifilm Instax Share SP-2, instantanée, portable et autonome

Vous aimeriez pouvoir offrir un tirage photo à tout instant ? Vous aimez le pêle-mêle photo pour décorer votre intérieur ? Vous appréciez le charme des petites photos au look vintage ? L’imprimante Fujifilm Instax Share SP-2 répond à tous ces besoins, je l’ai testée pour vous.

Test Fujifilm Instax Share SP-2, l'imprimante instantanée portable

Procurez-vous l’imprimante Instax Share au meilleur prix …

Pourquoi une imprimante Fujifilm Instax Share SP-2 instantanée ?

Test Fujifilm Instax Share SP-2, l'imprimante instantanée portable

Si vous êtes comme moi, vous appréciez de voir vos photos sous un autre format que le seul écran de votre ordinateur ou de votre smartphone. Et vous aimez partager des souvenirs avec vos proches en gardant trace des temps forts.

J’ai pour habitude de faire tirer des centaines de tirages papier de mes photos personnelles, plusieurs fois par an, afin de les voir et les classer sous forme d’albums. Mais cela me prend du temps et je ne suis pas toujours auprès des personnes intéressées quand je récupère les tirages si je veux leur en céder.

Je prends aussi des photos que je voudrais parfois pouvoir partager avec la personne photographiée, pour faire un cadeau, laisser un souvenir, remercier. C’est impossible avec les tirages web ou jet d’encre.

J’ai testé l’imprimante Fujifilm Instax Share SP-2 (voir l’annonce) car elle semblait répondre à mes besoins : elle imprime une photo en petit format en 10 secondes, elle est portable et sait se connecter en wifi à mon smartphone pour imprimer toutes mes photos. J’étais curieux de voir ce que cela donnait en matière de tirages.

L’argentique au service du numérique

Test Fujifilm Instax Share SP-2, l'imprimante instantanée portable

L’imprimante Fujifilm Instax Share SP-2 utilise la technologie argentique pour produire des tirages au format carte de visite. Ce principe d’exposition à la lumière d’une surface sensible permet de disposer de tirages qui ont le bel aspect des tirages argentiques et non celui des tirages jet d’encre (plus ou moins) bas de gamme.

L’imprimante utilise des packs de 10 photos incluant papier et cartouche de protection. Quand un pack est vide vous le remplacez par un nouveau au format Instax Mini (taille d’image 62x46mm). Vous pouvez également laisser dans l’imprimante un pack entamé sans limite de délai, c’est de l’argentique et ça ne sèche pas comme l’encre.

Fujifilm propose un papier couleur sur lesquel vous imprimez en noir et blanc aussi, et un papier noir et blanc plus adapté si vous privilégiez ce rendu.

La taille des tirages facilite le partage : chaque photo imprimée tient dans un portefeuille ou un porte-cartes, se glisse dans un livre pour servir de marque-page ou se colle aisément sur un mur.

L’aspect brillant du tirage est du plus bel effet et je vous avoue que voir apparaître votre photo en quelques dizaines de secondes sous vos yeux a quelque chose de magique, j’adore !

Une application smartphone Instax Share dédiée

Test Fujifilm Instax Share SP-2, l'imprimante instantanée portable

A l’inverse des appareils photo instantanés de la marque qui font directement la photo, l’imprimante Fujifilm Instax Share SP-2 nécessite l’utilisation d’une application smartphone dédiée (iOS et Android) pour régler le type d’impression : format rectangulaire ou carré de l’image, ajout possible d’une légende, utilisation d’un modèle de présentation (par exemple saisonnier comme les fêtes ou temps réel avec heure et infos locales à la prise de vue).

C’est ludique, vous pouvez personnaliser vos tirages et faire plusieurs exemplaires d’une même photo sans avoir à tout reprendre à zéro (fonction réimpression).

Vous pouvez également imprimer une photo directement depuis un appareil Fujifilm via le module wifi du boîtier. C’est le couple idéal sur le terrain car vous n’avez pas à transporter avec vous un second boîtier Instax. Et comme vous pouvez choisir quelles photos vous imprimez, vous évitez les tirages de photos peu intéressantes et le coût associé.

Tarif des tirages élevé mais qualité argentique

L’imprimante Fujifilm Instax Share SP-2 utilise les packs Instax Mini, chaque tirage vous revient à environ 85 centimes d’euros. Ce tarif est élevé si vous devez imprimer plusieurs dizaines de photos pendant un voyage ou une fête de famille, réfléchissez bien avant de lancer les impressions.

Le résultat est par contre à la hauteur. La version SP-2 de l’imprimante Instax Share, apparue à l’été 2016, est bien plus performante que la version précédente SP-1. La résolution d’impression est de 320 dpi en 256 niveaux par couleur (RVB).

La taille réduite des tirages fait que la qualité apparente est très largement suffisante, les dégradés sont doux, les hautes lumières ne sont pas brûlées et les basses lumières laissent apparaître un niveau de détail suffisant pour ne pas se transformer en aplats de noir peu agréables à l’œil (vous pouvez régler la luminosité, le contraste et la saturation avant tirage).

Le rendu de l’image imprimée est typé Vintage, c’est l’esprit de cette série Instax mais si c’est ce que vous souhaitez alors vous allez pouvoir constituer une collection de petites images très agréables à regarder. Mon entourage a été immédiatement séduit en voyant le résultat et les ados adorent !

Mise en page via l’application Instax Share

L’application Instax Share vous permet de mettre en page vos tirages : partez d’une photo faite avec votre smartphone ou transférée depuis votre appareil photo (toutes marques) sur le smartphone, choisissez le format de l’image, la légende (ou pas), l’illustration contextuelle, juxtaposez plusieurs images, découpez une photo en deux tirages, les possibilités sont multiples. Vous pouvez ainsi créer un montage à partir de 4 photos en quelques secondes.

Autonomie, ergonomie et compacitéTest Fujifilm Instax Share SP-2, l'imprimante instantanée portable

L’imprimante Fujifilm Instax Share SP-2 dispose d’une batterie qui assure plusieurs dizaines de tirages, c’est un progrès par rapport à la version SP-1 qui fonctionnait avec des piles. La recharge à l’aide d’un câble USB prend environ 90 mn et vous assure plusieurs jours d’autonomie si vous restez loin d’une prise de courant (ou alors utilisez une batterie portable comme la EC Technology Power Bank).

L’imprimante est suffisamment compacte pour être glissée dans un sac et utilisée à tout moment. Seuls les packs de papier de rechange tiendront un peu de place si vous en avez plusieurs, ils font sensiblement la taille d’un paquet de cigarettes.

L’imprimante affiche le nombre de tirages restants via la barre de leds supérieures, ce chiffre est rappelé par l’application lorsque vous faites un tirage. Une fois le pack vide, vous le retirez en ouvrant le dos de l’imprimante, vous glissez le nouveau pack à la place, le tout en quelques secondes.

Vos doigts restent propres puisque ce n’est pas de l’encre, il n’y a pas de déchets toxiques, seule la cartouche contenant les films finit à la poubelle.

Mon avis sur l’imprimante Fujifilm Instax Share SP-2

[su_frame][/su_frame]Cette imprimante instantanée Instax Share n’est pas pour tout le monde. Elle vous permet de disposer de petits tirages argentiques de vos photos reflex comme smartphone si vous aimez ce format et son rendu. Mais si c’est le cas alors c’est une solution très pratique pour visualiser vos photos, les légender et les tirer en quelques dizaines de secondes (dont 10 d’impression).

Le coût de chaque tirage ne fait pas de cette solution un système d’impression de masse, ce n’est pas sa philosophie. C’est une solution de partage, de création de lien social, de plaisir et rien que pour ça cette imprimante mérite d’être connue.

J’ai apprécié la possibilité de choisir les photos à imprimer, qu’elles viennent de mon smartphone comme de mes appareils reflex et hybrides, ce qui n’est pas le cas des appareils photo instantanés. Un vrai plus pour moi.

La portabilité et l’autonomie sont deux autres atouts, oubliez l’imprimante au fond de votre sac (photo ou à main) et ayez toujours avec vous de quoi laisser un souvenir, souvent ça n’a pas de prix. L’imprimante existe en deux versions, dorée et argent, vous pouvez voir le modèle doré sur les illustrations.

J’ai moins apprécié le format unique de l’imprimante, pouvoir utiliser le format Instax Wide (86 x 108mm) serait un vrai plus qui rendrait cette imprimante unique et très polyvalente. Proposé à 190 euros environ, cette imprimante reste un accessoire onéreux pour faire des petits tirages puisqu’il faut rajouter le prix des packs de films. Mais elle est unique en son genre.

Au final voici un accessoire photo qui trouve une vraie justification pour faire – et vous faire – plaisir si vous aimez partager, agrémenter vos carnets de voyage comme vos albums de famille. Et un petit plaisir … ça n’a pas de prix 🙂

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