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Comment faire un livre photo : 7 conseils pour bien démarrer

Vous aimeriez profiter de vos photos autrement qu’en les regardant sur un écran ? Vous n’avez plus envie de classer des tirages dans des albums en plastique ? Vous voulez une jolie présentation pour vos carnets de voyages et souvenirs familiaux ? Faites un livre photo !

Comment faire un livre photo

article réalisé en partenariat avec Saal Digital

Un livre photo pour la vie

Le meilleur moyen d’archiver vos photos sans prendre le risque de les voir disparaître à jamais dans un crash de disque dur, c’est de faire des tirages papier. L’archivage « physique » est en effet un excellent complément à l’archivage « électronique ».

Par contre, si vous gardez quelques centaines de photos à l’occasion de vos vacances, plus quelques autres centaines pour illustrer les événements familiaux de l’année, vous ne savez plus quoi faire de tous ces tirages.

À l’époque de la photographie argentique, vous n’aviez d’autre choix que de les glisser dans des feuillets plastifiés pour en faire des albums souvenirs. Avec le numérique, toutes ces photos restent sagement sur votre ordinateur et ont bien du mal à en ressortir la plupart du temps.

Il existe pourtant un moyen simple de donner une seconde vie à vos photos, de les mettre en valeur et de les transmettre aux générations futures (sur vos disques durs, par contre …). Les labos photo ont la réponse, ils vous proposent presque tous de faire un livre photo.

Salon de la Photo

Si vous avez parcouru les allées du récent Salon de la Photo de Paris, vous avez probablement remarqué ces dizaines de stands proposant des livres photos : du livre souvenir tout simple au modèle pro prêt à commercialiser, il y en avait pour tous les goûts.

Pour faire un livre photo qui vous plaise, il y a quelques critères à respecter. J’ai eu l’occasion d’échanger avec le responsable du stand Saal Digital qui a bien voulu répondre à mes questions. Voici ce qu’il faut savoir pour faire un livre photo que vous aurez plaisir à montrer !

1. Qualité du papier

Le critère principal qui va définir le rendu de votre livre, c’est la qualité du papier. Tout comme pour un simple tirage, vous avez le choix du grammage (qui détermine la tenue en main du papier) et de la finition. Entre mat et brillant, j’ai une préférence pour le mat qui permet d’éviter les traces de doigts sur les photos.

Demandez au labo s’il propose des échantillons de papier, c’est une bonne façon de vous rendre compte par vous-même. Les plus beaux livres photo sont développés sur du véritable papier photo de qualité professionnelle, c’est un peu plus onéreux mais la différence est étonnante !

2. Format du livre photo

Comment faire un livre photo : 7 conseils pour bien démarrer

double page sur format carré

Du paysage au portrait en passant par le carré et le format à l’italienne, vous avez le choix ! Choisissez le format en fonction du sujet. S’il s’agit d’un événement familial particulier (mariage par exemple), un format classique et plus intemporel convient mieux. S’il s’agit d’une compétition sportive un format plus dynamique comme le carré peut être plus adapté.

Pensez à choisir un format unique si vous envisagez de multiplier les livres à thème : un même format pour chacun de vos voyages, c’est plus cohérent.

3. Type de couverture

La couverture, c’est l’autre élément clé du livre. Tous les labos ne proposent pas le même choix, soyez attentif à ce critère car la couverture, c’est ce que l’on voit en premier lorsque vous montrez votre livre photo.

Une couverture souple convient particulièrement bien pour un livre d’anniversaire ou pour offrir un souvenir aux invités d’un mariage. Une couverture rigide fait plus classique, mais plus pro aussi.

4. L’ouverture du livre

Comment faire un livre photo : 7 conseils pour bien démarrer

ouverture à plat

Pour être agréable à consulter, un livre photo doit pouvoir s’ouvrir à plat. C’est particulièrement important si vous placez des photos en double page : la pliure centrale vous empêche de mettre en valeur la photo.

5. Le logo du labo

Comment faire un livre photo

Couverture et premières pages sans logo

En imposant un logo publicitaire sur la couverture (première ou dernière page), certains labos proposent des tarifs plus attractifs. Regardez bien où se situe ce logo et sa taille, il serait dommage de gâcher l’aspect de votre livre (ça fait moins « pro ») pour économiser quelques euros. Et puis c’est « votre » livre, pas celui du labo !

6. La création du livre photo

Une fois choisis tous les éléments de votre livre, il faut bien le créer et le mettre en page.

Première option : utiliser le logiciel gratuit du labo

Comment faire un livre photo : 7 conseils pour bien démarrer

Exemple de logiciel labo spécialisé

C’est la solution de facilité car vous n’avez pas besoin de connaissances particulières, et le logiciel est conçu pour s’adapter aux critères du labo. Vérifiez toutefois que le logiciel est disponible pour votre ordinateur, certains ne fonctionnent qu’avec Windows par exemple au détriment du Mac.

Privilégiez les logiciels qui permettent de faire la mise en page en local sur votre ordinateur. C’est plus rapide et simple que de devoir attendre le téléchargement de chaque photo sur le site du labo. Vous pourrez travailler sans être connecté et éviterez également les problèmes de transfert si votre accès web est un peu capricieux.

Certains logiciels vous permettent d’agrémenter votre mise en page d’illustrations, de filtres, de légendes. N’en abusez pas mais pour un carnet de voyage par exemple, il peut être sympa de compléter les photos avec quelques motifs et légendes bien choisis.

Pour finaliser votre livre, il vous suffit d’enregistrer le projet via le logiciel puis de le transférer au labo en suivant les indications fournies. Les meilleurs labos vous permettent de mémoriser ce projet pour pouvoir commander un second exemplaire du livre sans devoir tout refaire.

Deuxième option : utiliser un logiciel photo spécialisé

Comment faire un livre photo : 7 conseils pour bien démarrer

Module Livre de Lightroom 5

Si vous utilisez déjà un logiciel photo spécialisé comme Lightroom ou Photoshop, et que vous vous sentez suffisamment à l’aise avec, vous pouvez préparer votre mise en page dans ce logiciel puis générer un fichier prêt à imprimer. Le module « Livre » de Lightroom est particulièrement efficace et simple à utiliser. Les labos sérieux acceptent ce type de format, généralement PDF.

7. La réactivité

Vous avez fini votre mise en page et vous êtes impatient de voir le résultat ? Assurez-vous que le labo est suffisamment réactif pour vous livrer rapidement. C’est un critère particulièrement important si vous devez livrer le livre photo à l’occasion d’un mariage par exemple. Les plus rapides, comme Saal Digital ou Monalbumphoto, peuvent produire votre livre en quelques jours (hors délais de livraison) !

En conclusion

Avec le tirage d’exposition, le livre photo reste le format par excellence pour mettre en valeur vos meilleures photos. Concevoir un livre photo n’a jamais été aussi facile depuis que les labos proposent des offres pléthoriques et des logiciels simples à utiliser.

Pour vous permettre de vous lancer, certains labos vous proposent des offres attractives. C’est le cas de Saal Digital rencontré au Salon et à qui j’ai déjà fait confiance pour une série de tirages et les deux livres ci-dessus.

QUESTION : quel est le problème principal que vous rencontrez pour faire un livre photo ? Laissez un commentaire et parlons-en !


Tous photographes ! 58 leçons pour réussir vos photos, par Jacques Croizer

58 leçons pour réussir vos photos ? C’est le pari que fait Jacques Croizer, auteur du livre « Tous photographes » aux éditions Dunod. Ce cours de photographie appliqué aux appareils photo numériques mérite-t-il que vous vous y intéressiez ? La réponse dans cette revue de détails de la troisième édition de ce guide pratique.

Tous photographes ! 58 leçons pour réussir vos photos, par Jacques Croizer

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Tous photographes ! Présentation

Il ne se passe pas un mois sans que je ne reçoive un nouvel ouvrage dédié à l’apprentissage de la photographie. Cela va du guide pratique traitant d’un boîtier en particulier au livre généraliste sur la photo en passant par les ouvrages traitant plutôt de créativité, l’offre des éditeurs est pléthorique.

Tous ces livres ne se valent pas et d’ailleurs certains n’ont pas droit de citer dans cette rubrique « Livres Photo ». Mais d’autres méritent que je leur consacre du temps. C’est le cas de l’ouvrage paru chez Dunod et intitulé « Tous photographes ! 58 leçons pour réussir vos photos« .

Derrière ce titre un peu présomptueux se cache un ouvrage très généraliste (il n’est pas dédié à une marque précise d’appareil photo) mais aussi et surtout un auteur que nombre d’entre vous connaissent. Il s’agit en effet de Jacques Croizer qui vous a déjà proposé plusieurs tutoriels dont Comment photographier les fleurs en gros plan.

Je précise que le fait que Jacques intervienne sur Nikon Passion et que nous ayons échangé à propos de son livre n’a pas influencé l’avis que je vous livre ici. Par contre j’ai découvert un photographe doué, technicien dans l’âme et qui a su banaliser ses propos pour les mettre à la portée de tous.

Tous photographes ! 58 leçons pour réussir vos photos, par Jacques Croizer

Que les plus experts d’entre vous ne se sentent pas exclus non plus, certaines leçons du livre vous feront réfléchir un moment tant les explications peuvent être détaillées et précises (Jacques maîtrise parfaitement la production d’illustrations techniques qui vont bien au-delà du simple croquis !).

Quelle ligne directrice pour ce guide ?

Le drame des ouvrages généralistes sur la photo, c’est qu’ils s’adressent bien souvent au pur débutant mais bien moins souvent à l’amateur plus éclairé qui aimerait l’être encore un peu plus. C’est justement le contre-pied qu’a pris Jacques Croizer et le pari est réussi.

[su_frame][/su_frame]C’est le premier guide que je parcours qui sait allier ainsi des présentations à la portée du débutant comme des notions plus complexes à l’attention des plus experts.

La force de ce guide est justement de ne pas diviser mais de rassembler. Nous sommes tous débutants et experts selon les sujets, et quelques rappels ne font jamais de mal. Particulièrement quand ces rappels sont faits de façon très détaillée, avec démonstration technique à l’appui le cas échéant.

Ce guide va vous permettre de vous lancer dans le grand bain de la photo numérique si vous découvrez votre boîtier et la photo. Il va aussi vous permettre de monter en compétence si vous avez déjà une expérience affirmée.

Vous y trouverez des compléments d’informations, des encarts et des annexes particulièrement fournis. Les plus techniciens seront heureux de voir que la technique n’est pas écartée (les calculs optiques relatifs aux objectifs par exemple) mais que tout reste accessible et compréhensible aussi.

Tous photographes ! 58 leçons pour réussir vos photos, par Jacques Croizer

Qu’allez-vous apprendre ?

Au travers des 58 leçons, vous allez découvrir les sujets principaux à connaître :

  • les réglages du boîtier (lumière, exposition, histogramme, couleur)
  • les bases de la prise de vue (composition, profondeur de champ, hyperfocale, bokeh)
  • des domaines plus particuliers (macro, HDR, panoramique, flash, photo de nuit)

Et parce que la photo ne s’arrête pas à la prise de vue, vous avez droit à 26 leçons sur le traitement de vos photos (un chapitre remanié dans cette troisième édition) :

  • différence RAW vs JPG
  • développement du RAW
  • correction des défauts et perspectives
  • calques et masques
  • gestion du bruit numérique
  • noir et blanc
  • panoramique, focus stacking et HDR
  • impression des photos

Je n’oublie pas non plus les annexes en fin d’ouvrage, les amateurs de technique se régaleront en disséquant les courbes, il y a de quoi faire !

Tous photographes ! 58 leçons pour réussir vos photos, par Jacques Croizer

Mon avis sur « Tous photographes »

Il y a des ouvrages que j’apprécie, d’autres moins et quelques-uns que je conserve car ils font partie de ma liste de référence. « Tous photographes » de Jacques Croizer entre dans cette dernière catégorie. Parce que nous avons toujours une notion à revoir, un détail qui nous échappe, ce type d’ouvrage mérite ce classement.

Si vous débutez en photographie, que vous venez d’acquérir un boîtier et que vous vous sentez bien dépourvu(e) face aux centaines de pages du manuel « fait par un technicien pour un technicien » alors cet ouvrage vous rendra service. Vous approcherez la photo sous un autre angle, didactique, clair. L’auteur s’est attaché à ne pas vous dire « à quoi sert telle ou telle fonction » mais « quelle fonction utiliser dans quelle situation« .

Si vous avez passé le cap du débutant mais que vous estimez avoir encore quelques petites choses à maîtriser, soyez rassuré. Vous trouverez dans ce guide de quoi satisfaire votre curiosité au-delà de vos espérances.

Cerise sur le gâteau, l’éditeur a eu le bon goût de vous proposer un guide bien illustré et agréable à parcourir à un tarif très intéressant (24,50 euros). Et l’auteur vous propose de nombreuses ressources complémentaires sur le site dédié au livre.

Notez que depuis la publication initiale de cet article, Jacques Croizer a publié un second livre, complément du premier, intitulé « Tous photographes sur le terrain ! » à découvrir ici.

En savoir plus sur Jacques Croizer sur son site

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Obtenez le maximum du Nikon D810, le guide pratique par Bernard Rome

Obtenez le maximum du Nikon D810 est un guide pratique dédié au reflex Nikon du même nom et proposé par Bernard Rome, déjà auteur de plusieurs ouvrages du même genre. Ce guide vous présente ce qu’il vous faut savoir de l’utilisation optimale du D810 dans différentes situations de prise de vue ainsi qu’un tour d’horizon complet des possibilités du boîtier.

Obtenez le maximum du Nikon D810, le guide pratique par Bernard Rome

Présentation

Les guides pratiques dédiés aux reflex ne sont plus très nombreux. Et d’autant plus lorsqu’il s’agit de traiter des modèles pros comme c’est le cas avec le Nikon D810. Saluons donc l’effort fait par Bernard Rome et les éditions Dunod qui tentent le coup et nous proposent un ouvrage spécifique et non un nième guide pratique photo généraliste.

De plus, les guides pratiques sont souvent assimilés aux manuels par nombre d’utilisateurs qui n’en voient pas l’intérêt et trouvent bien souvent plus rapidement réponse à leurs questions dans les forums de marque. Il est donc d’autant plus méritoire d’avoir osé !

Bernard Rome n’est pas un inconnu dans le monde de la photo. Déjà auteurs de nombreux ouvrages sur différents modèles de boîtiers, il nous revient donc avec ce spécial D810. Le choix éditorial fait par l’auteur a consisté à ne surtout pas répliquer le manuel mais à proposer une approche plus concrète, pragmatique, vous permettant de découvrir les subtilités de votre reflex tout en révisant certaines notions photographiques que nous avons un peu tendance parfois à oublier.

Obtenez le maximum du Nikon D810, le guide pratique par Bernard Rome

La première partie de l’ouvrage vous présente tout naturellement le D810 sous toutes les coutures, c’est probablement la partie la plus proche du manuel mais il faut bien en passer par là pour recenser les différentes fonctions du boîtier et en présenter l’intérêt. Je suis resté un peu plus circonspect sur les chapitres traitant des bases de la photographie, je ne pense pas que l’utilisateur d’un D810 se pose encore la question de savoir ce qu’est un diaphragme ou à quoi servent les modes P,S,A,M. mais si c’est votre cas, sachez que les sujets sont traités.

J’ai par contre mieux apprécié la seconde partie de l’ouvrage dans laquelle l’auteur traite de différents cas concrets que vous pourrez rencontrer sur le terrain : la photographie au flash, le paysage, le panoramique et la photo de sport. Le choix me semble toutefois un peu restrictif, j’aurais aimé trouver un chapitre dédié au portrait (les 36Mp du capteur imposent des choix spécifiques en portrait) ou à la photo en basse lumière, le panoramique n’étant pas une pratique si courante chez la plupart des utilisateurs.

Obtenez le maximum du Nikon D810, le guide pratique par Bernard Rome

La troisième partie intéressera ceux d’entre vous qui hésitent encore pour choisir leurs optiques. Le capteur riche en pixels du D810 demande des optiques performantes et Bernard Rome passe en revue ici l’ensemble des optiques FX de la gamme Nikon. Pas de synthèse de test par contre ni de liste des optiques compatibles (Sigma, Tamron par exemple). Une petite faiblesse alors que de nombreux photographes se posent de vraies questions quant au choix d’un parc optique cohérent avec le D810.

Obtenez le maximum du Nikon D810, le guide pratique par Bernard Rome

L’avant-dernière partie vous présente les différents logiciels gratuits (Nikon) comme payants (Lightrom, Photoshop, DxO) utilisables avec le D810. Vous y trouverez de quoi faire votre choix, et quelques pistes pour bien traiter vos photos. De nombreux rappels complètent ces chapitres, sur le format RAW en particulier, pour que vous disposiez des critères de choix nécessaires et suffisants. Il n’en reste pas moins qu’exploiter avec précision les RAW issus du D810 passe par l’utilisation de développeurs RAW les plus performants possibles, il n’en existe pas tant que ça aujourd’hui (Camera Raw, DxO, Capture One Pro), certains passages du livre auraient pu être plus fouillés sur ce point.

Bernard Rome conclue sur une dernière partie dédiée à la vidéo. Le sujet est toujours traité de façon un peu légère dans les guides reflex, les auteurs de guides étant avant tout photographes. J’ai toutefois apprécié cette partie qui vous donne un bon aperçu du sujet, des conseils de tournage, et constitue un bon guide d’initiation à la vidéo.

Mon avis sur ‘Obtenez le maximum du Nikon D810’

Ce guide répond aux nombreuses questions que vous pouvez poser au moment du choix comme après l’acquisition : comment exploiter au mieux le boîtier, quels sont ses spécificités, quels sont les réglages les plus adaptés. Si vous utilisez un D810 et que vous ne vous sentez pas l’âme d’un expert en photo numérique alors le guide vous aidera plus d’une fois.

Si vous êtes un photographe averti, vous trouverez dans ce guide de nombreux conseils et quelques astuces pour mieux utiliser votre D810 mais vous n’aurez que faire des nombreuses pages traitant de la photographie numérique en général.

Au final, voici un guide qui a le mérite d’exister, c’est le seul à ce jour en attendant la sortie prochaine du guide Nikon D810 de Vincent Lambert (je vous le présente dès que je le reçois). Cet ouvrage est complet, accessible quel que soit votre niveau en photographie et il constitue bien plus qu’une version en couleur du manuel utilisateur.

Les plus experts d’entre vous apprécieraient probablement une version minimaliste du même guide, allant à l’essentiel, dans un format plus réduit. Je lance la perche à l’éditeur et je vous invite à donner votre avis en commentaire !

Procurez-vous le guide « Obtenez le maximum du Nikon D810 » par Bernard Rome chez Amazon comme dans toute bonne librairie.


Comment choisir son sac photo ? Conseils et retours d'expérience

Bien choisir son sac photo n’est pas un exercice anodin. Il faut tenir compte de la taille et du poids du matériel à porter mais aussi de l’usage qui va être fait du sac. Il existe des centaines de modèles et le choix s’avère délicat au final.

Pour tenter d’y voir clair, j’ai cherché à savoir comment faisaient les pros pour choisir le bon sac, voici deux retours terrain et le mien avec !

Choisir un sac photo - conseils - avis

article sponsorisé

J’ai fait le compte et je dispose de 4 sacs photo pour transporter mon matériel. Comme ces dames vous le diront si bien, chaque sac a ses avantages et inconvénients et il ne saurait être question de remplacer l’un par l’autre !

Chacun de mes sacs me sert dans un cadre bien particulier propre à mes activités. Le petit sac d’épaule pour la rue et la moto, le gros sac à dos pour la randonnée, le sling pour les marches avec sortie fréquente du boîtier. Le dernier, un petit Amica 40 Manfrotto, me permet de transporter mon équipement hybride en toute discrétion.

Lors du récent Salon de la Photo, j’ai eu l’occasion de passer un bon moment en compagnie de l’équipe Manfrotto qui disposait d’un stand d’exposition avec toute la gamme. C’est impressionnant d’ailleurs de voir l’étendue de cette gamme, les modèles, les coloris, les formes, les tarifs. pas étonnant que l’on s’y perde non ?

J’ai aussi eu l’occasion de (re)croiser Eric Bouvet, reporter photographe, avec lequel j’avais passé une soirée à parler de l’Ukraine il y a quelques semaines. Aurélie Coudière, photographe, a elle parcouru les allées du salon à la recherche d’images insolites. Pourquoi je cite ces deux photographes ? Parce qu’ils ont accepté d’échanger sur les raisons de leurs choix et que ce sont deux photographes aux besoins très différents.

Je trouve toujours intéressant de demander l’avis des pros car en règle générale, leurs choix sont très simples : le matériel qu’ils choisissent doit répondre à un besoin précis, avec des contraintes précises, loin de toute considération esthétique ou tendance.

Le choix d’Aurélie Coudière

Aurélie Coudière réalise principalement des reportages et des portraits en entreprise avec un Nikon D700 et plusieurs objectifs.

Comment choisir son sac photo ? Aurélie Coudière

Ces commandes l’emmènent à parcourir la France avec tout son matériel car elle se retrouve loin de sa base pendant plusieurs jours. Aurélie a choisi le sac ProLight Multipro-120 PL, généreusement gratifié du surnom « Mon petit bouzin » !

Pour Aurélie, le critère principal c’est le poids. La jeune femme ne souhaite pas transporter un monstre sur son dos. Le second critère, c’est le fait que le sac puisse passer en cabine dans l’avion, ce qui lui fait gagner beaucoup de temps lors de chaque voyage.

J’ai fait le même choix pour mes voyages avec un sac à dos généraliste que je garde en permanence avec moi. Pas question de mettre mon matériel en soute, et le compartiment supérieur de mon sac me permet d’ajouter quelques effets personnels (téléphone, livre, gilet).

Je me suis trouvé un point commun avec Aurélie puisque j’apprécie aussi d’avoir une housse contre la pluie sur le sac. Je me rappelle encore cette marche dans la forêt tropicale lors de laquelle j’ai pris quelques centaines de litres d’eau sur la tête en moins d’une heure. Mon matériel du moment a pris l’eau, j’ai réussi à le sauver mais non sans mal. Plus question de rejouer !

Autre point commun entre la photographe et moi, le besoin de disposer d’un sac discret. Je ne tiens pas à me trimbaler avec un sac sur le dos qui laisse penser qu’il s’agit de matériel photo. Vous voyez pourquoi …

Et dernier critère, l’indispensable besoin d’attraper parfois très rapidement mon reflex pour faire une photo non prévue. C’est la raison pour laquelle j’apprécie le sac sling qui coulisse facilement. Ou que j’ai désormais un petit sac d’épaule pour mon hybride moins volumineux que le reflex.

Le choix d’Eric Bouvet

Là, clairement, nous ne jouons pas dans la même catégorie. Eric Bouvet parcourt le monde pour couvrir les conflits et nous rapporter des images qu’il reste un des seuls photo-reporters à faire. Il suffit de passer quelques heures avec lui pour comprendre ce qu’il vit sur le terrain et réaliser que la protection du matériel photo est à la fois une nécessité et une contrainte.

Comment choisir son sac photo ? Eric Bouvet

Nécessité car sans matériel photo, pas de photo. Et sans photo un photographe n’a plus rien à montrer (et à vendre).

Contrainte car si le sac est trop volumineux ou lourd, il ne permet plus d’avoir la mobilité requise pour se déplacer comme Eric a du le faire lors de son récent reportage en Ukraine (allez voir ses photos, elles parlent d’elles-même).

Eric Bouvet a plusieurs lots de matériel photo à transporter quand il part en reportage. Il travaille avec des chambres grands formats (4×5 et 8×10) et des appareils numériques Fuji système X. Inutile de préciser que les deux ensembles ne tiennent pas du tout la même place !

Eric a fait le choix d’une (grande) valise à roulettes car non seulement elle est généreuse et peut contenir tout son matériel, mais de plus elle … roule ! Et quand on se déplace comme il le fait, c’est pratique de ne pas avoir à porter sur son dos plusieurs kilos de matériel tout au long de la journée.

Dans la gamme Roller chez Manfrotto (par exemple), il existe plusieurs modèles de différentes tailles qui peuvent s’adapter à vos besoins. Vous pouvez même ne garder que cette valise-là pour les courts séjours en glissant vos effets personnels dedans.

Mon choix …

Ceux qui m’ont écouté sur le salon le savent, j’aime les choses simples. J’ai toujours préféré un sac petit, léger, discret plutôt qu’un énorme engin à porter sur mon dos. Ne parlons pas des gros sacs en bandoulières qui s’avèrent incroyablement lourds au bout de quelques minutes.

Quand je transporte mon équipement reflex et deux ou trois optiques, j’utilise un sac à dos léger (un vieux sac noname qui s’avère increvable) et un sac sling. Le sling, c’est un hybride entre le sac bandoulière et le sac à dos. Il se porte comme un sac à dos (sans que j’ai à supporter le poids) et glisse très vite d’un mouvement de la main pour mettre à disposition le boîtier et son objectif sans que je n’ai à poser le sac et à l’ouvrir. C’est ce que je reproche au sac à dos (l’ouvrir en plein rue n’est pas toujours évident ni sans risque).

Plusieurs marques proposent des sacs sling, chez Manfrotto il existe tellement de modèles que vous trouverez forcément celui qui vous convient.

Comment choisir son sac photo ?

ouvert …

Comment choisir son sac photo ?

fermé …

Je transporte aussi régulièrement un boîtier hybride avec son zoom standard et quelques accessoires. Dans ce cas je veux voyager léger et discret, j’ai choisi le modèle Amica 40. Il ressemble à un sac de ville mais c’est bien un sac photo.

Et vous ?

J’ai écrit ce sujet en collaboration avec Manfrotto et les photographes qui ont bien voulu témoigner. Vous pouvez retrouver les autres ici, ils ont de belles histoires à raconter.

Et parce qu’il y a autant de choix possibles que de photographes, je suis curieux de partager avec vous. Comment transportez-vous votre matériel ? Quelles sont vos exigences ? Contraintes ? On partage via les commentaires ?


Nikon D750 et Lightroom 5.7, c'est fait !

La version 5.7 de Lightroom permet d’ouvrir et de traiter les fichiers RAW issus du Nikon D750. Adobe a officialisé la mise à jour qui est disponible en libre téléchargement pour les utilisateurs de Lightroom 5.6 ou versions précédentes. Au passage Lightroom hérite de quelques fonctions supplémentaires.

mise_a_jour_lightroom_5-7_nikon_D750_NEF_RAW

Les nikonistes vont pouvoir souffler ! Vous étiez effectivement nombreux à vous demander pourquoi Adobe n’avait toujours pas lancé une mise à jour de Lightroom capable d’ouvrir et de traiter les fichiers NEF du Nikon D750. C’est désormais chose faite.

Les mises à jour de Lightroom permettent de supporter les nouveaux boîtiers arrivés depuis les versions précédentes et elles apportent généralement aussi quelques corrections de bugs et nouvelles fonctionnalités.

Nouveaux boîtiers et objectifs supportés

Avec Lightroom 5.7, il est donc maintenant possible de traiter les fichiers RAW des :

  • Nikon D750
  • Canon EOS 7D Mark II
  • Fujifilm X100T
  • Fujifilm X-T1 Graphite
  • Leica M-P

pour ne citer que les principaux reflex et hybrides.

Cette mise à jour permet également de bénéficier de la prise en charge de nouvelles optiques dans le module de développement afin de permettre la correction des aberrations et défauts optiques. Avec Lightroom 5.7, le Nikkor AF-S 20mm f/1.8 G ED et le Nikkor AF-S 400mm f/2.8 E F ED VR sont désormais référencés.

Corrections de bugs

Lightroom 5.7 a résolu les dysfonctionnements suivants :

  • plantage possible du logiciel quand on ajoutait rapidement des masques via l’outil de correction des défauts
  • un bug qui empêchait le curseur du pinceau de retouche de s’afficher pendant que l’on changeait la taille du pinceau si la superposition des filtres radial et gradué était enclenchée

Lightroom 5.7 apporte également une meilleure qualité des profils de calibration couleur pour le Nikon D810 en supprimant les bandes parasites qui pouvaient apparaître.

Nouvelles fonctions

Lightroom 5.7 permet désormais de gérer les commentaires des galeries de Lightroom Mobile et Lightroom Web View. Cette version intègre également directement le module complémentaire permettant d’importer un catalogue Aperture dans Lightroom.

Enfin il est aussi possible de fonctionner en mode connecté avec les Nikon D810 et D4s.

Comment mettre Lightroom à jour ?

Si vous avez acheté une version avec licence standard de Lightroom, lancez le logiciel et cliquez sur le menu Aide puis Vérifiez les mises à jour :

Comment ouvrir fichiers RAW NEF Nikon D750 avec Lightroom

 

Si vous disposez de l’abonnement au Creative Cloud Adobe, lancez l’application Creative Cloud puis cliquez sur Installer en face de l’application Lightroom 5 :

Comment ouvrir fichiers RAW NEF Nikon D750 avec Lightroom

Une fois le téléchargement de l’installeur terminé, Lightroom sera mis à jour automatiquement.

Prenez soin de faire une sauvegarde de votre catalogue avant la mise à jour, c’est une précaution d’usage comme pour tout logiciel.

Comment acheter Lightroom ?

Si vous voulez vous procurer le logiciel Lightroom 5.7 alors que vous ne possédez pas encore une version précédente, vous avez deux options :

QUESTION : Vous avez un problème de mise à jour ou d’ouverture de fichier RAW sous Lightroom 5 ? Laissez un commentaire et je vous aide 🙂


Salon de la Photo – les temps forts de l’édition 2014

Le Salon de la Photo 2014 vient de fermer ses portes. Cette sixième année de présence pour Nikon Passion et l’Agora du Net fût une nouvelle réussite, riche de rencontres, de conférences, de temps forts. Prenons le temps de revenir sur les principaux.

Salon de la Photo

(C) Photographie Patrick Dagonnot

Le Salon de la Photo de Paris, c’est l’événement photo de l’année en France. Et plus qu’en France puisque le salon a désormais gagné ses lettres de noblesse sur le plan européen pour ne pas dire mondial. En effet c’est le second salon après la Photokina en taille et nombre de visiteurs – 85526 en 2013 – et le premier un an sur deux quand la Photokina n’a pas lieu.

Salon de la Photo

(C) Photographie Patrick Dagonnot

6 ans déjà !

Pour Nikon Passion et l’Agora du Net, il s’agissait de la sixième participation. Je rappelle que l’Agora du Net est un concept créé à l’occasion du Salon de la Photo, qui permet aux principaux sites photo français de se regrouper pour assurer une présence lors de cet événement.

Salon de la Photo

(C) Photographie Patrick Dagonnot

En 2014 le groupe comprenait :

  • Nikon Passion
  • La Chaîne Photo – le magazine de photographie électronique gratuit
  • Autour de la Vidéo – tout sur la vidéo reflex et le montage vidéo
  • Photo Passion – le laboratoire d’idées photo
  • Dans Ta Cuve – l’association photo argentique à Paris

Grâce à l’énergie débordante de cette bande de passionnés, nous avons pu à nouveau bénéficier d’un stand spacieux pour vous accueillir et vous proposer plus de 40 conférences différentes.

Passion

Les stands de marque sont suffisamment nombreux sur le salon pour que nous prenions le contre-pied de cet étalage de matériel et que nous vous proposions autre chose. Cette Université d’automne de la photo, pour plagier l’organisateur du salon, est en effet l’occasion pour Nikon Passion et les autres membres du groupe de vous proposer de quoi développer votre pratique.

Salon de la Photo

(C) Photographie Patrick Dagonnot

Nous avions donc conçu un programme d’interventions mêlant savoir-faire, expérience, technique et créativité et vous avez apprécié ! Un stand plein en permanence, des intervenants croulant sous les questions, des sujets variés, et surtout une formidable envie de vous donner envie. Tel est notre credo !

Salon de la Photo

(C) Photographie JC Dichant

Cette année nous avions pris l’initiative de monter sur scène également, j’ai ainsi eu le plaisir de vous parler gestion des photos et catalogage avec Lightroom comme maîtrise de l’autofocus Nikon. Mes camarades de jeu vous ont parlé pose longue en photographie numérique, paysage en noir et blanc ou pratique de l’argentique et de la vidéo.

Salon de la Photo

(C) Photographie JC Dichant

Connaissance

Au-delà des présentations faites par nos soins, citons également nos intervenants venus vous aider à comprendre le monde de la photo en 2014 : Eric Delamarre et Manuela Dournes sur le métier de photographe, Fabienne Gay Jacob Vial sur la narration photographique, Christophe Flers, André Amyot, Gildas Lepetit-Castel, Jean-Marie Sepulchre, Anne-Laure Jacquart, Ghislain SimardVittorio Bergamaschi, Philippe Bricart, Vincent Lambert sur la pratique photo. J’en profite pour remercier notre partenaire Les éditions Eyrolles qui nous a permis de bloquer l’agenda de ces photographes pour les avoir sur notre stand.

Citons également Pierrick Bourgault et Philippe Chaudré qui vous ont parlé de portrait et traitement d’images, invités par les éditions Dunod, un autre de nos partenaires cette année. Ces intervenants complétaient un agenda bien riche et je n’oublie pas les différentes interventions sur la gestion de la couleur par les conférenciers de Datacolor, autres moments forts appréciés par le public.

Photographie

Salon de la Photo

(C) Photographie Patrick Dagonnot

Un Salon de la Photo sans photographie ne serait pas un Salon de la Photo. Notre exposition rassemblant les meilleures images des différents sites a connu un vif succès. Je remercie au passage les 7 photographes ayant accepté de me laisser montrer leurs images tirées du livre collaboratif 10 ans, 100 photos réalisé à l’occasion de l’anniversaire de Nikon Passion au printemps. L’ensemble avait fière allure grâce aux magnifiques tirages réalisés par le laboratoire Art Photo Lab.

Partage

Salon de la Photo

(C) Photographie Patrick Dagonnot

Au-delà de la technique il y a des histoires, du vécu, des parcours. J’adresse un très grand merci à Rodolphe Sebbah, Prix Zoom du Public 2014, qui est venu témoigner sur son parcours de photographe de rue – Rodolphe était publié dans le numéro 4 de La Chaîne Photo – et dont les images vont partir au Japon pour le CP+ en 2015.

Un très grand merci aussi à nos valeureux photographes invités par La Chaîne Photo à jouer le jeu du Photographer’s Pitch. Cette session consiste à venir présenter en public 10 photos pendant 10 minutes, ce fût un nouveau succès pour eux après une première session en 2013.

Rencontres

Salon de la Photo

(C) Photographie Patrick Dagonnot

Je ne compte plus le nombre de poignées de main distribuées, de conversations de couloir et d’échanges avec vous tous. Ces cinq jours ont été riches de rencontres, et c’est toujours un plaisir de vous voir en chair et en os pour parler de nos passions communes. Je manque de place pour citer tout le monde mais si vous êtes passé, laissez un petit mot en commentaire et faites coucou !!

Diversité

Salon de la Photo

(C) Photographie Patrick Dagonnot

 S’il fallait retenir quelques tendances de cette édition 2014, je dirais que c’est la diversité des échanges et des approches, le respect de la pratique de l’autre et l’ouverture d’esprit de chacun qui m’ont marqué. Arriver à concilier ainsi photographie numérique et argentique, technique et créativité, prise de vue et post-traitement est un pari que nous avions fait et qui s’est avéré payant.

Salon de la Photo

(C) Photographie Patrick Dagonnot

Et maintenant ?

L’aventure ne s’arrête pas là. Il nous reste des Mega-octets d’images et de vidéos à classer et monter, plusieurs conférences ont été filmées et vous pourrez bientôt les retrouver ici en ligne. Plusieurs projets que je gardais sous le coude pour me concentrer sur l’organisation du salon vont pouvoir démarrer. Vous m’avez donné plein d’idées pour 2015, sur le site mais pas uniquement. Je vais prendre le temps de mettre tout ça au clair mais je vous promets que tout va aller très vite.

Rendez-vous en 2015 !

L’organisation du Salon de la Photo 2015 va démarrer en début d’année et d’ores et déjà je vous donne rendez-vous pour cette septième participation en espérant vous retrouver nombreux !

Vous êtes venus au Salon, vous avez des retours à faire ? Vous avez la parole !


Nikon D5300 : avis, test, objectifs, accessoires recommandés et meilleur prix

Le Nikon D5300 est un appareil reflex numérique qui s’inscrit dans la gamme amateur-expert Nikon. Doté des dernières évolutions technologiques également présentes dans les modèles pros de la marque, le D5300 est un reflex qui sait rester accessible tout en disposant d’une fiche technique qui le classe parmi les modèles les plus performants de sa catégorie.

Voici de quoi vous aider à choisir votre reflex Nikon: avis, test et objectifs recommandés pour le Nikon D5300.

Nikon D5300 : 24Mp, GPS et Wi-Fi intégrés, écran orientable, Expeed 4, sans filtre passe-bas

Dans la gamme de reflex numériques Nikon, il y a deux catégories d’appareils : les reflex au format APS-C (DX) et les reflex plein format (ou FX).

Le Nikon D5300 appartient à la première catégorie, il adresse les amateurs de photographie désireux de disposer d’un modèle performant qui offre également de nombreuses fonctionnalités équipant votre compact ou bridge et que vous avez envie de retrouver sur votre futur reflex (à l’inverse du Nikon D3300 ou du Nikon D3200).

Le Nikon D5300 propose en effet un capteur riche de 24Mp, un mode vidéo Full HD évolué, un écran orientable et un module Wi-Fi intégré pour faciliter le partage des photos sur les réseaux sociaux.

Le D5300 a remplacé le Nikon D5200 (encore disponible à la vente). Consultez la présentation détaillée et la fiche technique du Nikon D5300 pour en savoir plus sur ses capacités.

Nikon D5300 : l’avis de Nikon Passion

Points forts

Le Nikon D5300 n’ pas à rougir face aux modèles plus experts de la marque, le Nikon D7100 en particulier. Doté d’un capteur de 24Mp, il vous donne la possibilité de recadrer comme bon vous semble vos photos si vous le souhaitez. Vous pouvez utiliser pour cela le menu Retouche intégré sans avoir besoin de recourir à un logiciel spécialisé.

Le capteur du D5300 vous permet de photographier quand la lumière manque (soirées, intérieurs). Avec une sensibilité de 12.800 ISO (6.400 ISO pour le D5200), vous pourrez garder une vitesse d’obturation vous évitant la plupart du temps de faire des images floues.

Le D5300 peut facilement être utilisé en mode automatique, vous retrouverez la plupart des modes scènes issus des appareils compacts de la marque. Il vous permet aussi d’aller plus loin grâce à un accès rapide aux modes semi-automatiques et manuel P,S,A,M. A vous l’apprentissage de la photo et le contrôle des paramètres de prise de vue !

Le système autofocus du D5300 est hérité des modèles experts de la marque. Il comporte 39 collimateurs et il est associé au processeur Nikon Expeed 4, celui que l’on retrouve dans les modèles pros actuels.

Le capteur 24Mp du Nikon D5300

Le D5300 dispose d’un écran orientable, à la différence du D3300, un vrai plus au quotidien si vous aimez les cadrages à bout de bras ou au ras du sol (vous éviterez de vous coucher par terre !). Les amateurs de selfies seront comblés avec cet écran capable de s’orienter vers l’avant du boîtier. Les vidéastes seront tout aussi réjouis de voir le cadrage précis tout en faisant face au boîtier.

Enfin le Nikon D5300 est pourvu d’un mode vidéo qui fera la joie des amateurs de séquences vidéo, la qualité des images obtenues étant largement au niveau de celle des meilleurs caméscopes numériques du moment.

Points faibles

Face au Nikon D7100, le modèle expert de la gamme APS-C / DX, le D5300 n’est pas trop en reste. Le D7100 dispose du module autofocus à 51 collimateurs des modèles pros, il donne accès à de nombreuses fonctions via un plus grand nombre de touches d’accès direct. Mais il embarque l’ancien processeur Expeed 3 moins performant et un capteur DX de 24Mp également.

La différence se fera au niveau de l’écran (fixe sur le D7100), de la sensibilité (meilleure sur le D5300) et de la prise en main (plus proche d’un modèle pro sur le D7100).

Comparaison Nikon D3200 – D3300 – D5200 – D5300

Pour vous aider à faire votre choix, rien de tel qu’une grille de comparaison. Voici les principales différences entre les quatre modèles APS-C de la gamme Nikon, les Nikon D3200 et D3300 et leurs deux grands-frères D5200 et D5300.

Nikon D5300 : le test complet

Le test terrain est un excellent moyen de savoir comment se comporte vraiment le boîtier au quotidien. j’ai donc publié le test du Nikon D5300 après avoir passé deux semaines avec lui. Vous y trouverez de nombreuses informations sur l’ergonomie, les performances et des images test.

Nikon D5300 : les objectifs recommandés

Le Nikon D5300 est souvent vendu en kit avec le zoom standard 18-55mm. Cet objectif peut s’avérer un bon choix pour vos photos de tous les jours, mais vous aurez intérêt à regarder avant l’achat quelle autre optique peut s’avérer plus performante. Le 18-55mm limite la prise de vue de loin, sa focale maximale de 55mm (équivalent 82.5mm en 24×36) s’avérant souvent un peu courte pour les gros plans et les portraits.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Le Nikkor 18-140mm est un objectif plus polyvalent, tout comme le méga-zoom Nikkor 18-300mm. Ces deux optiques vous permettront de ne pas changer d’objectif (contrairement au couple 18-55mm + 55-200mm), et de voyager plus léger.

Pour profiter au mieux de votre Nikon D5300, particulièrement quand la lumière manque je vous recommande de faire l’acquisition d’un petit objectif à focale fixe (pas un zoom donc) comme le Nikon 35mm f/1.8 DX. Cet objectif vous permettra de photographier discrètement (il est très compact), lorsque la nuit tombe (son ouverture de f/1.8 est bien plus confortable quand la lumière manque) et il est peu onéreux (compter 150 euros environ).

Les fans de macro choisiront l’excellent Nikon 40mm DX Macro, une optique très accessible et qui remporte l’adhésion de tous ses utilisateurs !

Tout comme pour le D3300, les amateurs de photo de sport, d’action, d’animaux et oiseaux auront intérêt à regarder de près le Nikon 70-300mm qui est un bon complément aux modèles précédemment cités.

Nikon D5300 : les accessoires recommandés

Les accessoires indispensables ne sont pas si nombreux que vous pouvez le penser. Choisissez deux cartes mémoire de bonne qualité et de bonne capacité car le D5300 produit des fichiers de bonne taille et la vitesse d’écriture en vidéo particulièrement est critique. Optez pour des cartes de classe 10 au minimum, de 16 ou 32 Gb.

Si vous faites beaucoup de vidéos, choisissez une carte mémoire de 64 Gb. La vidéo stocke de grosses quantités de données sur la carte à un rythme élevé.

Pensez également à vous procurer un sac adapté, capable de réunir le boîtier et les objectifs plus quelques petits accessoires, c’est la garantie de pouvoir protéger votre matériel dans toutes les circonstances.

Comme avec tous les modèles APS-C, le flash intégré du D5300 vous évite le flash additionnel obligatoire. Si toutefois vous éprouvez le besoin d’un éclairage plus performant, envisagez l’acquisition d’un flash Cobra additionnel comme le Nikon SB-500 qui s’avère un bon complément.

Nikon D5300 : les meilleurs prix

Le Nikon D5300 se trouve en grandes surfaces, sur Internet comme chez votre revendeur photo. Le seul prix d’achat ne saurait constituer un critère de choix unique, privilégiez aussi les enseignes capables de répondre à vos questions et de gérer un éventuel retour SAV. Ce n’est pas le fort de tous !

Voici quelques bonnes adresses pour vous procurer le Nikon D5300 et ses objectifs et accessoires. Prenez le temps de comparer avant de faire votre choix.

Miss Numerique

Ce vendeur spécialisé dans le matériel photo propose le D5300 avec ou sans objectif, vous pouvez ainsi composer l’ensemble de votre choix en toute liberté : Nikon D5300 chez Miss Numerique.

Amazon

Ce site généraliste regroupe différents vendeurs, prenez soin de bien vérifier duquel il s’agit avant de passer commande : Nikon D5300 chez Amazon.

Occasions

Le Nikon D5300 se trouve également en occasion, mais il est assez rare car encore récent. Pensez aussi à regarder les vitrines occasion des boutiques spécialisées qui proposent généralement une garantie de 3 mois.

Vous avez une question sur le Nikon D5300 ? Laissez un commentaire et parlons-en !


90 millions d'objectifs Nikon et vous et vous …

Nikon vient d’annoncer avoir dépassé le cap des 90 millions d’objectifs produits à fin octobre 2014. Ce nouveau record permet à Nikon de se rapprocher du seuil fatidique de 100 millions d’optiques, un chiffre qui devrait logiquement être atteint en 2015 si tout se passe comme prévu !

90_millions_optiques_nikon_nikkor_npn

Les chiffres, toujours les chiffres !

Si l’on peut se demander quel est l’intérêt de savoir combien d’optiques Nikon a déjà produit – dans l’absolu on s’en moque un peu – publier ce type d’information reste toutefois important pour une marque. Cela lui permet en effet de communiquer sur sa bonne santé, un critère que vous êtes de plus en plus nombreux à considérer désormais quand vous faites un nouvel achat.

Nikon publie donc régulièrement un certain nombre de chiffres, dont celui du nombre d’optiques Nikkor pour appareils à objectifs interchangeables fabriquées. C’est probablement un des chiffres les plus parlants, d’autant plus que chaque seuil de 10 nouveaux millions fait l’objet d’une nouvelle communication officielle.

90 millions d’optiques Nikon

Le cap des 90 millions d’optiques Nikon Nikkor produites vient donc d’être franchi fin octobre 2014. C’est environ 16 mois après le cap des 80 millions (juin 2013), un léger ralentissement dans le rythme dû à la faible croissance du marché depuis deux ans.

Nikon Nikkor, une histoire vieille de 55 ans !

Nikkor-S Auto 5cm f/2

Images (C) Adorama® Inc.

C’est en 1959 que la société Nippon Kogaku K.K. (devenue Nikon Corp. depuis) produisait son tout premier objectif Nikkor. Celui-ci était un Nikkor-S Auto 5cm f/2. On notait la focale en cm à l’époque, pour les plus curieux d’entre vous. Ce 50mm f/2 accompagnait la sortie du Nikon F, le premier reflex de la marque.

Depuis c’est une gamme complète d’optiques pour reflex numériques Nikon qui vous est proposée. Et Nikon a également produit une gamme bien fournie désormais d’optiques à monture CX équipant les hybrides Nikon One. Ceux-ci viennent s’ajouter au nombre total d’optiques DX et FX produites.

Parmi ces 90 millions d’optiques, notons que 50 millions disposent de la motorisation SWM embarquée dans l’optique, un système indispensable pour tous les boîtiers d’entrée de gamme comme les Nikon D3300 ou D5300. Le système SWM équipe toutes les optiques conçues depuis 2004.

La gamme Nikon compte actuellement 72 optiques différentes, zooms et focales fixes confondues. Parmi les dernières optiques annoncées, citons le Nikon AF-S 20mm f/1.8 G ED ou le récent Nikkor VR 70-300mm f/4.5-5.6 pour la gamme Nikon 1.

Source : Nikon

QUESTION : Et vous, parmi ces 90 millions, vous en possédez combien ??


Salon de la Photo 2014 #SDLP14

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Guide visuel du reflex numérique : matériel, prise de vue, traitement numérique

Le guide visuel du reflex numérique est un ouvrage paru chez Dunod qui vous permet de découvrir de façon très illustrée ce qu’il convient de savoir si vous souhaitez vous mettre à la photo numérique. Ce guide tout-en-un est écrit par Chris Weston, photographe professionnel, il constitue une introduction à l’utilisation de votre reflex numérique.

Guide visuel du reflex numérique : matériel, prise de vue, traitement numérique

Dans le monde de l’édition de livres et guides pratiques pour la photo, il y a deux courants : les auteurs francophones et les auteurs anglo-saxons. Ces derniers sont traduits par des photographes experts de leur sujet, mais l’approche culturelle diffère toutefois. Deux éditeurs se partagent le marché actuellement, Eyrolles et Dunod, après l’arrêt de la collection photo par les éditions Pearson.

Plusieurs photographes américains dont les ouvrages n’étaient plus disponibles en français car publiés chez Pearson vont donc nous revenir petit à petit via ces deux éditeurs et c’est une bonne chose car en matière de photo, il est important de s’imprégner des différentes cultures. L’art n’a pas de frontières et la photographie non plus ! En d’autres termes, n’ayez pas peur de consulter des ouvrages d’auteurs américains traduits en français, c’est même plutôt une bonne pratique.

Guide visuel du reflex numérique : matériel, prise de vue, traitement numérique

Présentation

Ce guide visuel porte bien son nom, il est abondamment illustré de photos, de copies d’écran, de gros plans sur les appareils photos et accessoires. C’est probablement le plus illustré parmi ceux que j’ai lus ces derniers mois même si l’ouvrage date un peu puisque cette édition est celle de 2012. S’agissant d’un guide généraliste dans la même veine que le Guide pratique photo reflex d’Eyrolles, cela n’a pas un gros impact, seules certaines illustrations peuvent donner l’impression de faire date (le D700 par exemple), mais la pertinence du contenu n’en pâtit pas.

Comme dans tout guide généraliste, il faut s’attendre à ce que l’auteur ne rentre pas dans le détail de chaque sujet comme il le ferait dans un guide dédié. L’intérêt de cette formule est de vous éviter de devoir acheter plusieurs ouvrages, ou le mauvais, et de commencer par celui qui couvre le plus de sujets possibles. L’inconvénient est qu’il vous faudra ensuite compléter votre bibliothèque avec d’autres guides en fonction de vos besoins bien particuliers.

Guide visuel du reflex numérique : matériel, prise de vue, traitement numérique

Contenu

Le guide reprend une formule assez classique : choix du matériel, conseils de prise de vue et conseils de traitement d’image.

L’auteur s’est attaché à ratisser large en ne se contentant pas de restreindre ses propos à une marque bien précise de matériel photo, les nikonistes comme les canonistes et les autres s’y retrouveront.

En matière de prise de vue, l’approche est celle du technicien qui présente chaque sujet en illustrant ses propos plutôt que celle du formateur qui vous propose une méthode. C’est un bon choix pour avoir un aperçu de tout ce qu’il vous faudra connaître, avant de passer à une approche plus méthodologique pour pratiquer.

La partie consacrée au traitement d’image est bâtie sur le même principe, pourquoi traiter ses photos, pour quoi et comment les classer et les gérer. Vous découvrirez les grands principes à respecter pour ne pas perdre vos photos et leur donner le rendu qu’elles méritent.

Guide visuel du reflex numérique : matériel, prise de vue, traitement numérique

En conclusion

Voici un ouvrage qui va intéresser les plus débutants d’entre vous qui sont à la recherche d’un guide simple à appréhender et à lire. Le livre est complet et l’auteur balaye l’essentiel des sujets à connaitre.

Si vous ne connaissez pas du tout les bases de la photographie numérique, vous trouverez dans ce guide ce qu’il vous faut connaître et apprendre.

Si vous connaissez déjà les bases, faites plutôt le choix d’un ouvrage plus fouillé sur le sujet qui vous importe : techniques de prise de vue, créativité, traitement des photos.

Notons un tarif particulièrement accessible (19,90 euros) qui fait de cet ouvrage un guide pratique à mettre entre toutes les mains, même si vous n’avez pas encore fait votre choix de matériel. Il vous évitera dans ce dernier cas les principales erreurs, vous aidera à faire de meilleurs choix et constituera votre point d’entrée dans le grand monde de la photographie numérique.

Procurez-vous le Guide visuel du reflex numérique chez Amazon.


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