Comment photographier les fleurs en gros plan avec un joli fond flou coloré

Vous aimeriez savoir comment photographier les fleurs en gros plan avec un joli fond flou ? Voici toutes les étapes du processus, depuis le choix du matériel jusqu’au traitement de l’image, vous allez pouvoir passer à l’action dès aujourd’hui !

Comment photographier les fleurs en gros plan

Ce tutoriel est écrit par Jacques Croizer, déjà à l’origine de plusieurs tutoriels sur Nikon Passion, et auteur d’un guide qui simplifie la technique photo au profit du plaisir de photographier :

Tous photographes, 58 leçons pour réussir vos photos

Vous pouvez télécharger ce tutoriel au format PDF, cliquez sur le lien en fin d’article.

Comment photographier les fleurs en gros plan, la démarche

Il existe mille et une façon de photographier des fleurs : photo d’ambiance, photo en gros plan, macro, fleur isolée, fleurs en bouquet, reflet dans une goutte d’eau … L’objectif de ce tutoriel n’est pas d’en faire un tour d’horizon.

Je m’intéresse ici à une technique particulière : photographier une fleur en gros plan, qui se détache dans une ambiance onirique, comme l’illustre la photo ci-dessous :

Aster (f/4 à 1/1250 s – 50 mm + bague 3 mm) photo (C) J. Croizer

Dans un premier temps je vais revenir sur les éléments techniques pour vous aider à optimiser votre prise de vue. Si ces considérations théoriques vous rebutent, passez directement au paragraphe « Synthèse ».

Le flou d’arrière-plan

Le flou s’étale d’autant plus dans l’image que vous vous éloignez de la zone délimitée par les frontières de la profondeur de champ. Le jeu consiste à garder le sujet entre les deux plans de netteté et à avoir un arrière-plan suffisamment éloigné pour en noyer les détails (voir ce tutoriel pour obtenir « un bokeh bien crémeux »).

Considérez que la dimension de la tache floue sur l’arrière-plan doit être supérieure au centième de la diagonale du capteur pour que le sujet s’en distingue nettement. Un bokeh moelleux nécessite quant à lui une diffusion très supérieure. Sur un appareil photo plein format dont la diagonale du capteur mesure 43 mm, la diffusion devra être d’au moins 3 mm.

Comment photographier les fleurs en gros plan

photographier les fleurs en gros plan – objectif 105 mm – f/3,2
à gauche diffusion : 1 mm – à droite diffusion 3mm

Le diptyque ci-dessus montre l’évolution de l’arrière-plan d’une photo prise avec un objectif de 105 mm monté sur un boitier plein format. La mise au point ne change pas entre les deux photos. Elle est faite sur la fleur, à une distance de 60 cm.

  • à gauche : le fond est à 10 cm du sujet. La diffusion est de l’ordre d’un millimètre. L’arrière-plan apparait encore texturé par les brindilles les plus proches.
  • à droite : le fond est à 40 cm du sujet. La diffusion passe à 3 mm. Les détails de l’arrière-plan sont cette fois noyés dans le flou.

La recherche d’une diffusion maximale sur l’ensemble de l’arrière-plan n’est toutefois pas une fin en soi. La précédente photo de l’aster affiche un premier plan net, un plan intermédiaire texturé et un arrière-plan totalement diffusé.

La diffusion du flou

Le diagramme ci-dessous représente l’évolution de la diffusion du flou pour une focale de 105 mm, en fonction de la distance qui sépare le capteur des premiers éléments de l’arrière-plan. Chaque courbe correspond à une distance de mise au point différente, par pas de 5 cm entre 60 et 85 cm. Le diaphragme est largement ouvert (f/3.2).

Les deux points rouges illustrent le cas particulier des deux précédentes photos. Pour une distance de mise au point à 60 cm, le grandissement est égal à 0,21 : une fleur de 10 cm de haut aura une taille de 2,1 cm sur le capteur. Elle occupera donc 88 % de la hauteur d’un capteur plein format, ce qui est déjà beaucoup par rapport au cadrage recherché. Elle dépassera de plus d’un tiers la hauteur d’un capteur APS-C : il sera dans ce cas préférable de noyer la base de l’image dans un flou d’avant plan afin d’éviter une coupure trop brutale de la tige sur le bord inférieur de l’image.

Diffusion d'un objectif 105 mm selon la distance de mise au point

Diffusion de la tache floue – (C) Tous photographes leçon 23

La fleur occupe un peu trop d’espace par rapport au résultat attendu ?

Première solution : reculer. A 85 cm du sujet, la fleur occupe moins de 60 % de la hauteur du capteur plein format. Le diagramme montre cependant que la diffusion chute fortement. Vous ne pouvez vous éloigner du sujet que si le fond est suffisamment lointain.

Seconde solution : choisir une fleur plus petite ! Plus la fleur est grande et plus la focale utilisée doit être longue pour la noyer dans son arrière-plan.

Le choix de l’objectif

Une focale longue facilite l’obtention d’un bel arrière-plan. Si vous utilisez un zoom type 24-105 mm, privilégiez autant que possible le mode téléobjectif (105 mm). Deux problèmes potentiels peuvent toutefois venir contrarier ce choix :

  • A cadrage identique, vous devez vous reculer si vous utilisez une focale longue. Vous risquez alors d’introduire dans l’avant plan des éléments parasites (brindille, autre fleur, …) qui nuiront au rendu final de l’image.
  • Les zooms ont souvent une ouverture variable : plus la focale est longue et plus le diaphragme se ferme… aux dépends du fondu de l’arrière-plan.

La bague macro

Une longue focale a un angle de champ plus réduit que celui d’un grand angle. Pour un même cadrage du sujet, la portion d’arrière-plan découpée est donc moins importante, ce qui explique sa plus grande diffusion.

Il existe un autre moyen d’arriver à ce résultat : la bague allonge, habituellement utilisée pour la macrophotographie. L’allongement du tirage optique permet de réduire le champ angulaire de la prise de vue (donc augmente la diffusion de la tache floue) mais fait perdre la mise au point à l’infini.

Vous voici face à un nouveau défi : vous devrez vous reculer pour retrouver le cadrage initial, mais serez contraint par la distance maximale de mise au point autorisée. Le tableau suivant résume les possibilités d’un classique 50 mm. L’augmentation du tirage varie de 1 à 10 mm, par pas d’1 mm.

Grandissement avec bague – Objectif 50 mm
cliquez sur le tableau pour le voir en plus grand

Le grandissement (colonnes 2 et 3) est calculé pour une mise au point réglée à sa valeur minimale, puis à l’infini. Ce sont les bornes entre lesquelles sera contraint le cadrage de la photo.

La quatrième colonne donne la distance maximale autorisée lorsque la mise au point est réglée sur l’infini. Plus la distance avec le sujet augmente, plus le risque est important d’avoir un avant-plan très encombré !

Avec une bague de 5 mm et une mise au point à l’infini, le grandissement vaut 0,10. Un sujet de 10 cm de hauteur occupera 42 % de la hauteur d’un capteur plein format, 61 % de celle d’un capteur APS-C et 77 % de celle d’un micro 4/3. Si vous vous approchez du sujet, l’occupation de l’espace sur le capteur sera plus importante, jusqu’à atteindre la mise au point minimale, objet des 3 dernières colonnes du tableau.

NB : les formules appliquées restent théoriques. Elles ne prennent pas en compte la complexité de fabrication des objectifs, constitués de plusieurs groupes mobiles de lentilles. Les résultats sont à considérer comme des ordres de grandeur pour alimenter votre réflexion.

Les objectifs exotiques

Il apparait sur le précédent tableau que la zone dans laquelle vous avez le plus de chance d’obtenir le résultat attendu avec un objectif de 50 mm nécessite d’utiliser une bague allonge de moins de 5 mm. Il ne vous aura pas échappé que ce type de bague n’existe pas pour les montures d’objectifs classiques.

Les amateurs de proxy-photographie de fleurs utilisent souvent de vieux objectifs en monture M42, pour laquelle on trouve des tubes d’extension de 3mm, initialement destinés aux télescopes astronomiques.

L’investissement est minime : le trio gagnant représenté ci-dessous, basé sur l’objectif Helios 58 mm 44-2 et la bague Eysdon T2, vous coutera moins de 50 euros. Les défauts optiques de ces objectifs montés sur des boitiers numériques deviennent des avantages. Ils participent à la création de bokehs originaux. L’Helios 44-2 est ainsi réputé pour son bokeh tournant.

Bague allonge macro comment utiliser

photographier les fleurs en gros plan, un trio gagnant :
bague d’adaptation + Bague allonge 3 mm + objectif M42

Pour des focales plus longues, vous pourrez utiliser des bagues plus longues, disponibles cette fois pour toutes les montures.

Photographier les fleurs en gros plan : synthèse

L’analyse théorique a démontré que la recherche des paramètres optimaux de la prise de vue tenait de l’exercice d’équilibriste. Si elle permet de mieux connaitre votre matériel, il est clair que l’expérience sur le terrain reste la meilleure conseillère… pour peu que vous preniez la peine d’analyser les exigences liées à chaque photo, ainsi que la réponse apportée à chaque situation.

Retenez les points suivants :

  • Une focale longue permet de fondre plus facilement le bokeh. Le simulateur de profondeur de champ dofsimulator illustre ce constat. Utilisez le mode avancé pour pouvoir jouer sur l’éloignement du fond.
  • Plus la taille du sujet est importante et plus l’arrière-plan doit-être éloigné. L’utilisation d’une focale longue facilite la prise de vue, au risque d’introduire des éléments perturbateurs dans l’avant-plan. Sachez en jouer !
  • Certains vieux objectifs en monture M42 permettent, à peu de frais, de s’ouvrir de nouvelles possibilités.
  • Un changement minime dans la configuration peut largement modifier le résultat.

Il convient donc d’être patient et de ne pas oublier la principale règle d’un bokeh réussi : ouvrez le diaphragme, mais pas forcément au maximum des possibilités de l’objectif. Choisissez sa valeur en fonction de la distance qui sépare l’arrière-plan du sujet, afin de garantir la netteté de ce dernier sans pour autant nuire au moelleux de l’arrière-plan.

Le choix de la fleur

Toutes les fleurs permettent en théorie d’atteindre l’objectif fixé. Dans la pratique, il est beaucoup plus facile de réussir ce type d’image avec des petits gabarits qu’avec des grosses fleurs.

La raison de ce constat est simple : plus la plante prend de place et plus vous devez vous reculer (à focale identique) pour obtenir le cadrage attendu. En contrepartie, plus la distance de mise au point augmente et plus le bokeh se texture.

La fleur ne doit cependant pas être trop petite car si sa corolle ne dépasse pas des herbes, il sera impossible de l’avoir nette dans un environnement flou.

Mon choix s’est porté sur l’anémone des bois. Sa corolle aux formes fragiles est bien dégagée. Ses feuilles, composées de plusieurs folioles, peuvent constituer un premier plan très graphique. Elle mesure couramment une dizaine de centimètres, mais peut en atteindre trois fois plus. Intéressez-vous aux plus petits spécimens.

Le terrain de jeu

L’anémone des bois pousse en tapis à l’orée des sous-bois. On la trouve également dans les parcs, comme ici au jardin botanique du Parc de la Tête d’Or :

Comment photographier les fleurs en gros plan

Plate-bande d’anémones des bois 

Rien de très excitant a priori dans cette première approche. Beaucoup d’éléments parasitent le cadrage. Les fleurs sont majoritairement orientées vers le soleil, mais quelques-unes font de la résistance. Elles permettent de varier l’angle de la prise de vue.

En dépit des apparences, tous les éléments sont là pour réussir une belle image, en particulier la présence d’un arrière-plan ni trop proche, ni trop dense, qui filtre la lumière appelée à illuminer votre futur bokeh.

L’erreur du débutant

La fleur étant au ras du sol, la tendance naturelle est de la photographier vue de dessus, comme les adultes photographient trop souvent les enfants. L’arrière-plan est alors constitué par les feuilles et la terre, à une longueur de tige de la corolle. Il sera dans ce cas d’autant plus difficile d’obtenir un joli bokeh que la lumière au sol est uniforme.

Comment photographier les fleurs en gros plan

Anémones des bois ou Anémones Sylvie (f/3.5 à 1/2500 s – 105 mm)

Sans doute est-il présomptueux de parler ici d’erreur. La photo peut avoir son intérêt pour un botaniste qui souhaiterait détailler la corolle de la fleur, compter ses pétales, analyser ses étamines. On cherchera même dans ce cas à fermer d’avantage le diaphragme pour obtenir une profondeur de champ plus importante, au détriment de l’arrière-plan.

L’objectif ici est de travailler l’arrière-plan au moins autant que le sujet. Dans ce contexte, photographier une fleur nécessite de se mettre à sa hauteur, le conseil restant d’ailleurs valable pour les enfants. Il faudra faire plus que de plier les genoux, sans doute s’allonger.  Prévoyez les vêtements en conséquence !

Beaucoup d’appareils sont équipés d’un écran orientable qui vous facilite la tâche. Vous avez peut-être un ami qui pratique la photo argentique ? Dans ce cas, il y a fort à parier qu’il est également amateur de longboard car les deux vont de pair. Empruntez-lui ses genouillères, elles rendront votre position plus confortable.

Fleurs en gros plan : composez

Vous voici maintenant au ras du sol… Repérez dans la plate-bande un sujet prometteur et faites la mise au point pour approximativement obtenir le cadrage recherché… mais ne déclenchez pas encore !

Comment photographier les fleurs en gros plan

Photographier les fleurs en gros plan
Le bokeh varie rapidement avec l’angle de prise de vue

Comme toujours en photographie, vous devez tourner autour du sujet, pas seulement cette fois pour le photographier sous son meilleur angle, mais aussi pour observer comment le bokeh se forme et se déforme. Remarquez comme il est sensible au moindre de vos mouvements !

Votre angle de vue définitif sera un compromis entre la représentation du sujet et l’obtention d’un joli arrière-plan. Composez soigneusement votre image en prenant aussi bien en compte la position des fleurs que celle des taches de lumière sur l’arrière-plan. Vérifiez qu’une brindille mal placée ne vient pas rompre l’harmonie de la scène. Si nécessaire, faites un peu de ménage, en respectant bien évidemment le lieu.

Dans votre recherche du cadrage optimum, pensez à incliner votre boitier de tous les côtés. Ce type de prise de vue n’intègre ni immeubles ni horizon. Personne ne viendra vous dire que votre photo penche !

Esthétique de l’image

Place maintenant à votre sensibilité. Il existe plusieurs écoles pour ce type d’images. Certains mettent le bokeh au service du sujet, d’autres considèrent que ce dernier n’est qu’un des éléments d’une ambiance créée par le flou plus ou moins texturé de l’arrière-plan. Beaucoup cherchent un compromis entre les deux.

A vous de choisir : les points de vigilance de certains seront considérés comme des avantages par d’autres : les taches claires du bokeh distraient-elles le regard ou participent-elles au contraire à son illumination ? Est-ce qu’un halo de lumière coupé en bordure d’image risque d’en perturber la lecture ? La fleur est-elle trop centrée ? Il n’y a pas de règles : faites-vous votre propre opinion en analysant les images qui vous plaisent.

Comment photographier les fleurs en gros plan

photographier les fleurs en gros plan : l’image en sortie de boitier

Le triangle de l’exposition

Un petit mot sur le réglage de l’exposition : une fois n’est pas coutume, choisissez le mode manuel. Le mode semi-automatique sera trop sensible aux variations de la luminosité du bokeh. Trouvez le couple temps de pose/diaphragme qui expose correctement votre sujet et conservez ces valeurs.

La proximité du sujet impose un temps de pose important. Si nécessaire, augmentez la sensibilité ISO pour limiter le risque de flou de bougé. L’utilisation d’un diaphragme ouvert facilite le réglage.

Une alternative serait de faire une mesure spot de la lumière sur la fleur et d’apporter la correction d’exposition rendue nécessaire par la tonalité des pétales : une corolle claire demande une surexposition de 1 à 2 Ev pour ne pas paraitre grisâtre… et réciproquement si la fleur est sombre ! Le réflexe est le même que lorsque vous photographiez un paysage enneigé ou une mine de charbon.

La mesure spot ne présente pas d’intérêt décisif par rapport au mode manuel, tant que la lumière extérieure ne varie pas. Cette option peut devenir intéressante si vous photographiez au lever ou au coucher du soleil ou si le ciel est parsemé de nuages.

Le post traitement

L’utilisation d’un picture control jouant sur l’accentuation, le contraste et la saturation, autorise un rendu exploitable dès la sortie de boitier. Notez cependant quelques imperfections :

  • Le coin inférieur droit est trop clair. On pourra l’assombrir en jouant localement sur les niveaux ou l’exposition, tout en veillant à ne pas augmenter sa saturation.
  • Les pétales présentent de petits défauts : un outil correcteur ou le tampon en mode éclaircir seront nécessaires pour épurer la corolle.
  • Le regard a du mal à se poser dans l’image. Il faudra focaliser la lumière en utilisant un vignettage. Sur la partie gauche de l’image, on pourra pour cela s’aider du changement de tonalité déjà présent dans le bokeh.  Augmenter le contraste peut également rendre l’image plus lisible.
  • Le halo de lumière est par endroit grisâtre, comme désaturé : un calque de couleur permettra de lui redonner localement un peu de peps.

Comment photographier les fleurs en gros plan

L’image après post traitement

Poussez plus ou moins les curseurs en fonction de vos goûts. Le premier réflexe est de rechercher l’hyper netteté des détails en abusant des réglages de texture et de clarté. Souvenez-vous que le monde des fleurs est un univers de douceur…

Photographier les fleurs en gros plan, mais aussi …

Il faut parfois savoir porter sur les choses ordinaires un regard extraordinaire

– Vico Magistretti

Les couleurs de notre image la rattachent irrévocablement au monde du réel. Et si nous changions de planète ?

Comment photographier les fleurs en gros plan

Photographier les fleurs en gros plan – Une autre vision

Lightroom permet de jouer de manière très ludique avec les couleurs. L’option « color grading » dissocie le réglage des tons moyens, des ombres et des hautes lumières. Il n’en faut pas plus pour changer totalement le rendu de notre photo.

A quoi sert le Color Grading dans Lightroom

Réglages Color Grading dans Lightroom

J’ai fait ici un choix très classique en emmenant les hautes lumières dans les teintes chaudes et en basculant le reste de l’image dans la couleur complémentaire, le bleu. Le mélangeur de couleurs permet d’affiner les réglages.

Photographier les fleurs en gros plan, en conclusion

A vous de jouer maintenant ! N’hésitez pas à nous montrer vos réalisations en les postant avec le tag #NikonPassion ! Partagez votre retour d’expérience. Quels problèmes avez-vous rencontrés ? Quelles solutions avez-vous imaginées ?

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About the Author

Jacques Croizer
Ce tutoriel photo vous est proposé par Jacques Croizer. Collaborateur régulier de Nikon Passion il est aussi l’auteur d’un guide qui simplifie la technique photo au profit du plaisir de photographier.

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3 Commentaires sur "Comment photographier les fleurs en gros plan avec un joli fond flou coloré"

  1. Merci pour le partage de cet article

  2. Excellent , technique, artistique, pratique
    Du travail de pro à la disposition de tout un chacun
    Merci PM