Triangle d’exposition : Un faux problème pour les débutants ?

Il existe sur le Web des centaines de tutoriaux qui vous expliquent comment fonctionne le triangle d’exposition. Cette mécanique suscite pourtant encore beaucoup d’interrogations chez les débutants en photographie.

Ce tutoriel va vous permettre de comprendre pourquoi le triangle d’exposition est une notion perçue comme complexe à tort et va vous aider à mieux comprendre les mystères de l’exposition.

Triangle d'exposition

Ce tutoriel photo vous est proposé par Jacques Croizer. Collaborateur régulier de Nikon Passion il est aussi l’auteur d’un guide qui simplifie la technique photo au profit du plaisir de photographier.

En savoir plus sur le guide photo de Jacques Croizer …..

Le triangle d’exposition, un faux problème pour les débutants ?

La majorité des images cultes qui constituent à la fois notre référentiel et notre patrimoine photographique ont été réalisées avec le mode d’exposition manuel. Ce seul argument suffit à inciter de nombreux débutants à basculer dans ce mode à la moindre occasion.

Ils y sont d’ailleurs entraînés par de multiples auteurs, formateurs et autres prescripteurs qui continuent de perpétuer une tradition dans laquelle la maîtrise du triangle de l’exposition, à la base du mode manuel, reste le fondement incontournable de toute photo réussie.

Ce raisonnement fait un peu trop vite l’impasse sur la cohorte des photos ratées qui n’ont jamais traversé l’histoire, fussent-elles signées Robert Capa, pour ne citer que cette figure emblématique de la photographie de reportage, discipline dont on comprend aisément qu’elle nécessite une grande réactivité de la part de ceux qui la pratiquent.

Mais Capa n’avait pas d’autre choix que le mode manuel, puisque le premier reflex grand public intégrant l’exposition automatique avec priorité à l’ouverture n’est apparu qu’au début des années soixante-dix … Si vous n’êtes pas Capa, vous bénéficiez en revanche d’un matériel bien plus évolué que lui aujourd’hui !

triangle-d-exposition-un-faux-probleme-pour-les-debutants

Quais du Rhône (C) Jacques Croizer

Aujourd’hui le photographe expert ne choisit pas une valeur de diaphragme plutôt qu’une autre parce qu’il veut faire entrer plus ou moins de lumière, mais parce qu’il cherche à obtenir plus ou moins de profondeur de champ.

Il ne sélectionne pas un temps de pose plus ou moins court parce qu’il veut ajuster l’exposition de l’image, mais parce qu’il doit adapter le temps de pose à la vitesse de déplacement de son sujet. Il n’a pas envie que la technique vienne brider sa créativité.

Conscients que la spontanéité de l’image passe par l’automatisation des réglages de l’exposition, tous les fabricants d’appareils photo proposent deux modes magiques qui conviennent dans 90 % des situations, sans qu’il soit nécessaire de maîtriser la complexité du triangle d’exposition :

  • le mode « priorité à la vitesse » (S ou Tv selon les marques),
  • le mode « priorité à l’ouverture » (A ou Av selon les marques).

Ces modes semi-automatiques vous permettent de choisir le paramètre avec lequel vous voulez interagir, l’intelligence de votre appareil se chargeant alors d’exposer correctement votre photo.

Si vous n’êtes pas familier avec la molette PSAM qui permet de sélectionner le mode d’exposition adapté à votre besoin, n’hésitez pas à lire ce tutoriel très complet.

Lorsque vous débutez en photo, vous n’avez besoin ni du mode manuel, ni du triangle d’exposition, sauf à vouloir vous compliquer la vie.

Pour aller plus loin

N’allez pas conclure que le mode manuel ne sert à rien !

Arrive toujours un moment où se pose au photographe la question d’agir séparément sur les trois paramètres d’exposition. Mais il n’est alors déjà plus un débutant. Il est habitué à jongler avec ces réglages pour les bonnes raisons citées (profondeur de champ, netteté, manque de lumière). Il n’a plus aucune peine à intégrer la notion d’exposition.

Un seul exemple pour vous en convaincre : le studio.

Vous y créez votre propre lumière. Une fois trouvés les bons réglages, passer en mode manuel vous permet de ne plus avoir à vous soucier des variations de cadrage qui modifient la tonalité moyenne de l’image, et donc la réponse de l’automatisme. Vous pouvez vous consacrer à votre modèle.

Si vous débutez en photographie, vous n’aurez rien compris à ces explications. C’est normal et ça ne vous empêchera pas de réussir de belles photos !

Un autre critère milite pour l’utilisation du mode manuel : les appareils photos récents montent sans dommage en sensibilité, ce qui vous ouvre de nouvelles possibilités.

Si votre boîtier propose l’option « ISO Auto », la combiner avec le mode manuel vous permet de travailler comme si vous étiez à la fois en mode priorité à la vitesse et priorité à l’ouverture : vous pouvez sélectionner la vitesse et l’ouverture adaptées à vos envies, l’appareil se charge d’adapter la sensibilité pour exposer correctement la photo.

Le mode manuel est en réalité un mode semi-automatique qui ne veut pas dire son nom.

Restez toutefois conscient qu’il est impossible d’obtenir simultanément une grande profondeur de champ et un temps de pose très court, dès lors que la lumière commence à baisser : par exemple en éclairage naturel à l’intérieur, vous ne ferez pas de meilleures photos en mode manuel qu’en mode priorité à l’ouverture.

L’espace de liberté offert par le mode manuel a les mêmes limites que celles que doivent prendre en compte les modes semi-automatiques.

Un vocabulaire inutilement compliqué

Pourquoi le triangle d’exposition est-il si difficile à comprendre ?

En partie parce qu’il hérite d’un vocabulaire technique bourré de contradictions aux yeux de ceux qui n’ont pas envie de se plonger (et on les comprend !) dans les lois de l’optique et autres arcanes mathématiques.

Première contradiction, la vitesse de déclenchement n’a rien d’une vitesse.

C’est en réalité une durée, celle pendant laquelle l’obturateur laisse entrer la lumière vers le capteur. L’échelle n’est pas très sympathique puisqu’elle est graduée en fractions de seconde :

 

Triangle d'exposition

triangle d’exposition : l’échelle des temps de pose

Utilisons une analogie pour la décortiquer : plus vous êtes nombreux sur la bouteille et moins les verres seront remplis.

De la même manière, plus le nombre qui caractérise la vitesse est grand et moins le capteur reçoit de lumière. Oubliez le « 1/ » qui précède ce nombre. A la position 1000, le capteur reçoit 10 fois moins de lumière qu’à la position 100. Nous pourrions simplement noter chaque réglage de 1 à 7 et dire :

  • passer d’un cran au suivant (dans le sens de la flèche) fait à chaque fois entrer deux fois plus de lumière par rapport à la position initiale. Passer du 1/2000 sec au 1/1000 sec a donc le même impact sur la quantité de lumière initiale que passer du 1/100 sec au 1/50 sec, même si ces nombres sont très différents dans l’absolu. Ce qui compte, ce n’est pas la valeur initiale de la lumière (son temps de passage est 20 fois moins important au 1/2000 sec qu’au 1/100 sec) mais le fait qu’elle soit doublée.
  • passer d’un cran au suivant (toujours dans le sens de la flèche) augmente le risque de flou si le sujet est mobile. Votre appareil permet d’aller très au-delà du cran 7 (1/30 sec), mais ce sont alors vos propres tremblements qui risquent de rendre la photo floue. En dessous du 1/30 sec, il faut penser au trépied, ce qui est a priori en dehors du champ d’expérimentation d’un débutant.

Poursuivons avec l’ouverture (ou le diaphragme, c’est la même chose).

Elle caractérise la taille de la porte par laquelle la lumière parvient au capteur. Les graduations de son échelle sont encore plus obscures que celles utilisées pour la vitesse :

Triangle d'exposition

triangle d’exposition : l’échelle des ouvertures

L’interprétation est la même. Oubliez le « f/ » qui ne vous sert à rien : plus le nombre qui caractérise le diaphragme est petit et plus le capteur reçoit de lumière. Les positions peuvent une nouvelle fois être classées de 1 à 7, de telle sorte que :

  • lorsque vous passez d’un cran au suivant (dans le sens de la flèche) vous laissez à chaque fois entrer deux fois plus de lumière par rapport à la position initiale. C’est exactement ce que nous avons déjà vu pour la vitesse. Passer de f/22 à f/16 a donc le même impact sur la quantité de lumière initiale que passer de f/5,6 à f/4, même si cette quantité initiale est 4 fois plus importante à f/5,6 qu’à f/22.
  • lorsque vous passez d’un cran au suivant (toujours dans le sens de la flèche) vous augmentez le flou autour du sujet : la profondeur de champ diminue.

De l’étude des échelles des vitesses et des diaphragmes découlent alors deux règles simples :

  • plus le nombre est petit (sans se préoccuper du signe « / ») et plus vous faites entrer de lumière,
  • plus le nombre est petit et plus le flou augmente, qu’il soit de mouvement pour la vitesse ou de profondeur de champ avec le diaphragme.

Il nous reste maintenant à parler du troisième larron du triangle de l’exposition, la sensibilité.

Quand l’éclairage vient à manquer, que la porte est ouverte aussi grand que le permet l’objectif, que la vitesse atteint la limite en dessous de laquelle la photo sera floue, bref quand il est impossible d’envoyer physiquement plus de lumière au capteur, l’électronique vient au secours du photographe : elle permet d’amplifier artificiellement la lumière avant enregistrement de l’image.

Il suffit d’augmenter la sensibilité ISO. Mais là encore, l’échelle n’est pas graduée de manière très naturelle :

Triangle d'exposition

triangle d’exposition : l’échelle des sensibilités

Les nombres augmentent très rapidement et c’est anxiogène. On vous a tellement répété que si vous augmentez trop la sensibilité, l’image va se transformer en bouillie de pixels … (bruit numérique).

Les temps ont changé : s’il est vrai qu’il est inutile de mettre l’amplificateur en route lorsque la lumière est suffisante, tous les appareils récents permettent de monter sans dommage au moins à 800 ISO si nécessaire. Il est toujours plus dommageable d’avoir à éclaircir une photo avec un logiciel de post-traitement que d’augmenter dès la prise de vue la sensibilité afin de l’exposer correctement.

L’échelle peut cette fois encore être graduée de 1 à 7 de telle sorte que :

  • lorsque vous sautez d’un cran au suivant (dans le sens de la flèche) tout se passe comme si (grâce à l’amplificateur) vous laissiez à chaque fois entrer deux fois plus de lumière par rapport à la position initiale. Passer de 100 à 200 ISO a donc le même impact sur la quantité de lumière initiale que passer de 1600 à 3200 ISO. Vous connaissez le refrain !

Une apparente contradiction

Notez bien, histoire d’en rajouter à la confusion, que nous nous sommes jusqu’ici positionnés du côté du capteur.

Pour que la photo soit correctement exposée, ce dernier doit toujours recevoir la même quantité de lumière, que votre sujet soit dans un tunnel ou en plein soleil. C’est un peu comme lorsque vous salez votre soupe : que la salière ait un petit trou ou un grand trou, il faudra toujours la même quantité de sel pour que le potage soit à votre goût. Si le sel est abondant, vous le laisserez couler moins longtemps.

Un exemple vous permettra de bien comprendre le principe.

Vous faites une photo en mode manuel et elle est surexposée. Le capteur a donc reçu trop de lumière. Il suffit d’augmenter la valeur du diaphragme ou de la vitesse pour corriger le problème, donc d’augmenter le nombre qui caractérise l’un ou l’autre de ces deux paramètres.

Les équivalences

Vous êtes encore là ? C’est donc que vous avez vraiment envie de prendre la main sur le triangle de l’exposition !

Vous aurez remarqué qu’indépendamment de l’échelle choisie, il est possible de la graduer de 1 à 7 si vous réduisez les possibilités de l’appareil à son domaine d’utilisation le plus usuel. Le chiffre 7 caractérise chaque fois la position pour laquelle la lumière reçue par le capteur est maximale.

Ces crans sont parfaitement équivalents, que l’on soit sur l’échelle des diaphragmes, celle des vitesses ou sur celle de la sensibilité. Chaque fois que vous passez d’une position à la suivante, dans le sens de la flèche, la lumière qui parvient au capteur est multipliée par deux. Il en résulte que passer du cran 5 au cran 6 sur l’échelle des diaphragmes (f/5,6 à f/4) éclaircit l’image de la même manière que passer du cran 3 au cran 4 sur l’échelle de la vitesse (1/500 s à 1/250 s) ou du cran 1 au cran 2 sur l’échelle de la sensibilité (100 à 200 ISO). Pratique non ?

C’est bien cette dernière notion d’équivalence entre les différents réglages qu’il faut retenir :

Puisque chaque cran représente la même variation de lumière indépendamment de l’échelle choisie, toute action sur une échelle peut être compensée par l’action inverse sur l’une ou l’autre des deux autres échelles restantes.

Prenons un exemple : ma photo est correctement exposée au 1/100 s pour f/4 à 100 ISO, mais je veux gagner de la profondeur de champ en fermant le diaphragme à f/11.

En mode priorité à l’ouverture, les deux autres réglages s’adapteraient immédiatement. En mode manuel, c’est à moi de les ajuster. Voici comment procéder :

Triangle d'exposition

 

triangle d’exposition : comment faire varier ouverture, temps de pose et sensibilité

  • le diaphragme passe de la position 6 (f/4) à la position 3 (f/11). Je perds donc trois crans par rapport à l’exposition initiale. Pour que ma photo ne soit pas trop sombre, je dois les récupérer sur les deux autres échelles. Je joue prioritairement sur l’échelle des vitesses.
  • le 1/125 sec correspond à la position 5. Il faudrait que j’aille chercher la position 8 pour récupérer les 3 crans perdus. Cette position n’est pas représentée sur le graphique, mais elle existe sur mon appareil. C’est le 1/15 sec. A cette vitesse, la photo risque d’être floue. Je préfère rester au 1/30 sec. Je n’ai donc regagné que deux crans.
  • je vais chercher le cran qui me manque encore sur l’échelle de la sensibilité en passant de 100 à 200 ISO.

Je n’ai pas eu besoin de réfléchir. Je n’ai eu qu’à compter le nombre de graduations bougées sur chaque échelle en faisant attention au sens dans lequel je faisais ces variations. Rassurez-vous, c’est bien plus facile à faire avec le boitier en main qu’à lire ces explications !

Commencez par les deux échelles de la vitesse et du diaphragme. Elles varient dans le même sens, donc si vous augmentez le nombre qui caractérise une échelle, vous devez le diminuer sur l’autre échelle.

Si vous êtes contraint de dépasser la position 7 sur l’une ou l’autre de ces deux échelles, reportez l’augmentation manquante sur l’échelle de la sensibilité. C’est bien évidemment l’inverse si vous arrivez en butée sur le 1 de l’échelle du diaphragme ou de la vitesse. Il faut alors diminuer la sensibilité.

Je suis sûr que vous avez envie d’essayer ! Sur votre appareil, les variations se font peut-être par demi ou tiers de cran. Peu importe, la règle est toujours la même : les trois variations combinées doivent avoir une somme :

  • nulle si vous voulez obtenir la même exposition qu’avec l’automatisme,
  • positive si vous souhaitez éclaircir la photo,
  • négative dans le cas contraire.

Une jauge à l’arrière de votre boitier ou dans le viseur permet de voir comment se positionne votre réglage par rapport à la position centrale, celle qu’aurait choisie l’automatisme. Attention, elle ne bouge que si vous êtes en mode manuel !

Triangle d'exposition

triangle d’exposition : l’affichage de l’exposition dans le viseur d’un reflex Nikon

Le test

Pour conclure, tentez ce petit test qui vous permettra de savoir si ce tutoriel a atteint son objectif : dédramatiser le triangle de l’exposition !

Question 1 : Lequel de ces trois réglages n’est pas équivalent aux deux autres ?

Af/5,61/60 s400 ISO
Bf/81/30 s400 ISO
Cf/41/30 s200 ISO

Question 2 : Lequel de ces 3 réglages choisiriez-vous pour photographier un paysage au grand angle ?

Af/5,61/1000 s400 ISO
Bf/111/250 s400 ISO
Cf/111/100 s200 ISO

Question 3 : Lequel de ces 3 réglages choisiriez-vous pour faire un portrait qui se détache bien en intérieur sur un fond flou ?

Af/41/15 s100 ISO
Bf/41/30 s200 ISO
Cf/41/100 s800 ISO

Question 4 : Le réglage A me donne une photo trop claire. Lequel des 2 autres faut-il choisir pour l’assombrir ?

Af/81/250 s200 ISO
Bf/5,61/1000 s100 ISO
Cf/5,61/1000 s400 ISO

Question 5 : Lequel de ces trois réglages est le meilleur ?

Af/2,81/500 s100 ISO
Bf/111/1000 s3200 ISO
Cf/81/250 s400 ISO

Les réponses

Question 1

A et B sont équivalents (-1 sur le diaphragme et +1 sur la vitesse). C fait +1 sur le diaphragme, +1 sur la vitesse mais seulement -1 sur la sensibilité. Avec le réglage C, la photo sera plus claire.

Question 2

Les 3 réglages sont équivalents en terme de lumière. Pour avoir une grande profondeur de champ, vous devez fermer le diaphragme. La réponse serait donc B ou C. Mais pourquoi augmenter la sensibilité alors que le 1/100 s vous permet de faire une photo nette ? La meilleure réponse est donc la réponse C.

Question 3

Le diaphragme ouvert à f/4 donne un fond flou avec les 3 réglages qui sont par ailleurs équivalents en terme de lumière.

Avec le réglage A, le sujet risque d’être flou car la vitesse est trop basse.

La réponse B serait adaptée pour un sujet immobile, mais lorsque vous réalisez un portrait, vous êtes proche de votre modèle (entre 2 et 3 mètres) ce qui amplifie les mouvements. Il vaut mieux si possible augmenter la vitesse pour éviter le flou de bouger.

La réponse C est donc la meilleure. 800 ISO, ce n’est pas le bout du monde !

Question 4

Les réglages A et C envoient la même quantité de lumière au capteur. La bonne réponse est B. Ce réglage est deux crans au-dessous des deux autres.

Question 5

Ne me dites pas que vous avez répondu à cette question qui n’a aucun sens ? Il n’existe aucun « bon réglage » dans l’absolu. Il faut toujours tenir compte de la situation.

Le réglage A conduit à une très petite profondeur de champ, surtout si vous êtes proche de votre sujet mais peut-être recherchez-vous un bokeh bien moelleux ?

La réponse B utilise une sensibilité très élevée. Elle est adaptée au cas d’un sujet évoluant rapidement et pour lequel vous avez besoin d’une grande profondeur de champ.

La réponse C est bien équilibrée mais la vitesse sera insuffisante si votre sujet se déplace rapidement, la profondeur de champ trop importante si vous attendez un fond flou.

Bref, il n’y a pas de bonne réponse à cette question !

En conclusion

Si vous avez obtenu 5 bonnes réponses, vous maîtrisez parfaitement le triangle d’exposition.

Entre 3 et 4 bonnes réponses, vous êtes un peu distrait. Toute erreur d’inattention se traduira par une photo mal exposée.

Si vous avez entre 1 et 2 bonnes réponses, c’est que l’auteur de cet article a manqué quelque chose !

Utilisez la zone de commentaires en-dessous pour poser les questions qui nous aideront à rendre ce tutoriel plus limpide. En attendant, vous avez largement de quoi vous faire plaisir avec les modes semi-automatiques !

En savoir plus sur le guide photo de Jacques Croizer …..

Partager cet article sur les réseaux sociaux

SHARE TWEET SHARE PIN
comment utiliser le catalogue Lightroom - tutoriels vidéos

About the Author

Rédaction
Sujet proposé par un rédacteur que je vous invite à remercier en laissant un commentaire !

Merci de remplir les champs ci-dessous pour laisser un commentaire.

Votre commentaire

Votre adresse email ne sera pas publique.


*


60 Commentaires sur "Triangle d’exposition : Un faux problème pour les débutants ?"

  1. Gilles Desprechins | 17 juin 2018 à 9 h 57 min | Répondre

    C’est une excellente démystification du Triangle…
    Merci

  2. Tapa nzokou Jules | 9 juin 2018 à 20 h 13 min | Répondre

    Bonsoir je voudrais savoir si les trois règles tiennent même lorsque nous sommes en présence d’une forte source lumineuse

    • La lumière est divisée par 2 à chaque cran supplémentaire, qu’elle soit initialement faible ou forte. La règle reste toujours valide. Heureusement d’ailleurs car sinon, ce serait ingérable 🙂

  3. Vous devriez faire de la photo!
    Non, je blague, vous êtes non pas un pédagogue mais un vrai didacticien de la photo!
    Félicitations, bravo pour ces explications d’une clarté limpide qui vont me faire avancer dans mes tâtonnements photographiques…

  4. Excellent tutoriel !
    Pour mon compte personnel, photographe paysagiste amateur, seul le mode manuel intégral m’apporte la qualité des résultats que je recherche (D800). Sauf cas particuliers, les automatismes A, S, voire P, et ISO ne m’ont jamais permis d’avoir un résultat suffisamment cohérent dans les régions où je pratique la photo panoramique en raison des forts contrastes ou des atmosphères subtiles par mauvais temps (Scandinavie, Hautes montagnes…). C’est pourquoi le mode manuel que je pratique depuis mes débuts en photographie qui datent de la photo argentique me satisfait pleinement. Mais je comprends qu’il faut une certaine dextérité manuelle donc une pratique qui ne peut s’acquérir qu’après de longues années. Il faut dire tout de même que la photographie numérique actuelle a facilité de façon considérable la prise de vue, grâce à des APN qui permettent toutes les combinaisons possibles concernant ce « triangle d’exposition ». La vérification des résultats obtenus vue par vue et la modification des valeurs incrément par incrément (bracketing manuel) sont devenues des opérations simples en temps réel, ce qui veut dire qu’à mon stade, il s’agit plus d’empirisme que de calcul. Mais, l’empirisme et la pratique n’empêchent pas les erreurs et les regrets !…
    Il est évident que le mode manuel n’est pas adapté à toutes les circonstances en particulier à la photographie de sport ou le reportage que je ne pratique pas. Le mode auto A (aperture) apporte quant à lui une maîtrise manuelle de la profondeur de champ que beaucoup de photographes professionnels recommandent dans leurs stages généralistes, dans un but de simplification (?)… Je n’ai pas d’avis dans ce domaine.
    Merci pour tous ces rappels très utiles qu’on finit par oublier au cours de la pratique surtout lorsqu’elle est ancienne. Je trouve que votre tutoriel sera d’une grande utilité pour les débutants qui trop souvent font de la photo “utilitaire” presse-bouton et il apportera des explications claires et concises aux plus enthousiastes. La compréhension de ce triangle d’exposition a été ma première démarche pédagogique lorsque j’ai mis un appareil photo (argentique) entre les mains de mes enfants. Et ce n’était pas un faux problème, je vous l’assure à l’époque ! Quant à vos tests, ils sont pertinents. Donc merci à Jacques Croizer
    Merci également à Jean Christophe Dichant.

    • Merci pour ce long retour documenté. Il est vrai que la photo de paysage laisse plus de temps pour peaufiner ses réglages, encore que la lumière change parfois très rapidement. C’est pourquoi je préfère le mode priorité à l’ouverture avec correction d’exposition au mode manuel dans beaucoup de situations.

      • Henri-Pierre Juguet | 3 juin 2018 à 18 h 49 min | Répondre

        Parfaitement d’accord avec vous quant au mode A pour le paysage. Les (petites) erreurs d’exposition pourront se corriger facilement lors du développement du RAW, mais pas la profondeur de champ. Elle est dans la boite définitivement au moment du déclenchement. Dans un autre post quelqu’un parlait de » bracketing manuel ». Bonne idée (à mon humble avis) quand on a le temps. En tout cas ce sujet a passionné beaucoup de gens ! Merci encore aux deux intervenants Jacques et Jean-Christophe

  5. Bonjour,
    J’utilise un reflex depuis 40 ans !
    Bien sûr, les premiers étaient argentiques et manuels.
    Je suis vos articles, malgré que je possède un Pentax K3 (désolé ☺).
    Dans vos articles, vous citez les réglages des autres appareils (ex : S ou TV selon les marques). Aussi, sans plébisciter Pentax, le mode TAV est à noter car il permet de faire interagir vitesse, ouverture et sensibilité (dans la plage qui sera définie). Mais peut-être que ce n’est pas possible si vous êtes lié à Nikon ? Ceci dit, je n’utilise que très rarement ces outils (sauf parfois TAV !), l’utilisation des argentiques des années 70 m’ayant habitué aux réglages manuels. Bravo pour ces cours photos. Michel

    • Merci pour ce retour. L’absence de référence de ma part au mode TAV est simplement du à mon ignorance. Je suis équipé en Nikon côté Reflex et en Canon côté compact. Si je passe à l’hybride, il faudra que je tente une troisième marque 🙂

  6. c’est bien, mais il faut que je le relise pour bien intégrer toutes les infos.

  7. Bravo une fois de plus à Jacques CROIZER pour ses explications aussi claires que concrètes avec une pédagogie sans pareille !

  8. CHAUVRAT Jean-Paul | 28 mai 2018 à 11 h 31 min | Répondre

    Bravo pour cet article! Au début de mon investissement dans un APN réflexe (un D700 à l’époque), j’étais le plus souvent en priorité diaphragme, car faisant beaucoup de photos de paysage, et pas mal de macro, la profondeur de champ était pour moi essentielle. Puis petit à petit, j’ai utilisé le mode manuel, qui m’a permis de retrouver mes réflexes (sans jeu de mots), de mes appareils argentiques. Par contre, c’était souvent la galère pour réagir rapidement avec ces 3 réglages! Dorénavant , j’utilise pratiquement toujours le réglage auto des ISOs, et c’est pour moi le Graal, sauf dans certains cas particulier (photos nocturnes, avec filtre etc…. comme déjà indiqué dans d’autres commentaires). Donc, encore bravo pour ces explications claires qui permettent au débutant passionné, une fois qu’il a débuté, de passer à un stade qui va lui permettre d’exploiter pleinement les possibilités simples et basiques somme toute, de son réflexe, ou hybride, voir compacte expert… Le dernier conseil: travailler en RAW (NEF), pour finir le boulot, comme on le faisait autrefois dans son labo, avec les logiciels super performants dont on dispose actuellement. Je vais me permettre de prendre cet article (avec vos autorisation, Jacques et Jean-Christophe), comme base de présentation d’une petite formation sur ce sujet, pour les débutants dans le club photo dont je fais parti… Au plaisir de vous lire …

    • Heureux de savoir que cet article pourra vous aider au sein de votre club. Je suis entièrement en phase avec vous sur l’utilisation du RAW

  9. Le triangle d’exposition est un sujet qui passe difficilement auprès de nombreux amateurs de photographie. Jacques Croizer fait un très bon travail pédagogique.
    Chacun doit évidemment adapter la théorie à sa pratique et à son appareil. Pour ma part, je bloque les ISO au plus bas selon la luminosité du jour, pour préserver l’étendue de la plage dynamique. Pour mon D5600, elle descend de 14,03 Ev à 11,43 Ev lorsque je passe de 100 Iso à 800. C’est un facteur très important car je photographie généralement des scènes contrastées.
    Existe-il une version électronique de l’ouvrage de Jacques Croizer?

    • Merci de l’intérêt que vous portez à mon livre. Il existe au format Kindle chez Amazon et en ebook chez l’éditeur.

  10. Henri-Pierre, j’ai  » approximativisé « … 75 ans1/2 exactement et j’ai débuté dés que j’ai pu m’offrir un appareil, vers 18-20 ans je pense. Donc on a connu les joies de l’argentique et des objectifs fixes, ce qui était très formateur. On s’est peut-être mêem visés un jour mutuellement avec un posemètre. Je crois bien en avoir possédé un à l’époque, pas sûr, j’avais pas beaucoup de sous !

    • Henri-Pierre Juguet | 28 mai 2018 à 11 h 50 min | Répondre

      Je n’ai que 63 ans. Mais j’ai eu mon premier appareil avant de savoir vraiment écrire… Des appareils très simple, des boites, des appareils à soufflet pliables… Puis la Rétinette Kodak de mon père. Avec une cellule. On ne lisait pas les chiffres mais il y avait une jauge (aiguille). Je crois un 45 mm, pas sûr. Mais une optique d’une très grande qualité. Je l’ai toujours. Ensuite j’ai eu des réflex, bien sûr. Mais je n’ai jamais eu de posemètre : très cher. Les ISO (ASA) étaient déterminés à l’achat de la pellicule, il ne restait que le couple ouverture/vitesse à régler. Je me souviens de photos où j’avais un mètre et je mesurais la distance au cm près pour avoir la profondeur de champ voulue (consultation d’un tableau, forcément…) Par exemple : les cordes du violon floues mais leurs ombres sur la table d’harmonie nettes, pour donner du volume. C’est quand même plus facile maintenant…

  11. J’ai 60 ans de photo. Quand je ne sais pas, je suis content d’apprendre. Quand je sais, je ne critique pas celui qui cherche à expliquer, bien au contraire.
    Le tuto est très bien. Je réagis car j’ai été un peu choqué par certaines critiques.
    J’aimerais être sur que certains photographes pour qui ce sont des Lapalissades ne ratent jamais une photo quand il s’agit de rectifier des Iso sans toucher trop à etc. pour respecter l’intention de départ. Vu la qualité des appareils actuels, il m’étonnerait qu’en urgence ils n’aient jamais recours à l’auto. Ou qu’il n’y ait pas quelques clichés ratés dans leur poubelle. A tête reposée tout le monde peut comprendre le principe, mais l’intérêt d’un tel tuto est de clarifier suffisamment pour que chacun fasse ses réglages de plus en plus vite et sans trop réfélchir
    Bravo et merci

    • Henri-Pierre Juguet | 28 mai 2018 à 10 h 38 min | Répondre

      Oh, Grillon, misère vous me battez ! Seulement 57 ans pour moi ! J’aime votre commentaire. Il résume la discussion, je suis parfaitement d’accord avec vous. Les « donneurs de leçons » (je ne parle pas des pédagogues comme Jacques ou Jean-Christophe, sincères, prosélytes, dévoués, partageurs) les donneurs de leçon cachent souvent de terribles lacunes…
      Il y a des gens pour qui un simple menu arborescent est déjà compliqué à comprendre. Si personne ne prend le temps et la gentillesse de leur expliquer comment font-ils ? Alors le triangle…
      Prendre des photos est de plus en plus simple…. et de plus en plus compliqué ! Il faut un oeil sur le sujet, un sur l’écran, un doigt sur la molette qui est au-dessus (ouverture), un autre sur la molette arrière (vitesse), un troisième sur le bouton de la sensibilité, encore un sur l’écran pour définir la plage de mise au point, et un autre les boutons de raccourci du menu… Sans compter la molette du zoom. On n’est plus des photographes : on devient des poulpes !!! Mais c’est rigolo et on fait des merveilles…. comme avant mais plus facilement !
      En tout cas merci, oui, à Jean-Christophe et Jacques. Ce blog (cette chaîne) est excellente.

  12. Merci à Jacques pour cette démystification du fameux triangle d’exposition.
    A l’époque où j’ai démarré la photo TIME LIFE avait sorti des livres de vulgarisation de la photo argentique et pour expliquer le triangle d’exposition il utilisait des robinets et des bassines comme l’a dit Jacques Hermier.
    Même s’il est bon de connaître le triangle d’exposition pour certaine situation, il est sur que maintenant nous pouvons nous en passer dans 95% des cas.
    Et ton test Jacques est bien sous tous points et amusant à faire.

  13. Nos amis anglophones utilisaient du temps de l’argentique, et pour les cas où il n’y avait pas de mesure de lumière, la règle du « sunny sixteen »: règler le diaphragme sur 16, et utiliser la vitesse égale à l’inverse de la sensibilité exprimée en ISO.
    Je trouve que, compte tenu de la tolérance des capteurs actuels, et de la possibilité de retraitement de l’image, cette astuce pourrait de nouveau être d’actualité!

  14. CUGUILLERE Maryse | 27 mai 2018 à 20 h 53 min | Répondre

    Merci, merci, merci pour avoir rendu plus compréhensible ce triangle des Bermudes ou d’ailleurs ! Cela a dû représenter un gros travail de vulgarisation pour être aussi limpide afin de nous permettre, nous simples débutants, de mieux saisir les correspondances. Il y a des commentateurs qui mériteraient quelques coups de pieds aux fesses, leurs prétentions, leur égo surdimensionné en font des gens qu’on n’a vraiment pas envie de connaître et encore moins de fréquenter. Ils ont oublié qu’un jour ils ont été eux aussi des débutants dans ce domaine et qu’ils le sont sans doute encore dans bien d’autres. Alors un peu d’humilité serait la bienvenue. Qu’ils passent leur chemin et aillent voir ailleurs, je déteste leur suffisance.

    • Henri-Pierre Juguet | 27 mai 2018 à 21 h 33 min | Répondre

      Bien d’accord avec vous. Cela m’avait choqué, ce matin.
      Sur le fond, l’explication est suffisamment bien faite pour que tout le monde puisse comprendre aisément.
      En fait c’est très simple mais d’abord certains s’amusent à le compliquer inutilement, ensuite on est peu habitué à raisonner sur 3 paramètres en même temps.
      Vous verrez, Maryse, il n’est pas si difficile d’apprendre des bases solides. Pour l’optique, ou le côté mathématique de l’affaire, c’est autre chose… Et on n’en a pas forcément besoin. Je ne comprends pas grand chose à l’optique en tant que science. Plus difficile est la composante artistique, car elle n’est pas la même pour tout le monde. Continuez à suivre le blog de Jean-Christophe, il est bien fait, compréhensible, et Jean-Christophe est une personne éminemment sympathique. Et nos instruments modernes de prise de vue sont merveilleux ! La même chose quand on ne faisait que de l’argentique, que les appareils n’avaient que très peu d’automatismes voire pas du tout, et que de plus la photo coûtait assez cher…. c’était une autre affaire ! il ne fallait pas trop se tromper ! Bonne fin de soirée.

    • Merci à vous. Je débute et ne suis plus très jeune, c’est le moins que l’on puisse dire (76 ans !), alors si mon esprit est encore un peu vif, j’ai besoin quelques fois de simplifications et toute vulgarisation est pour moi la bienvenue et me fait gagner beaucoup de temps. Je suis Nikon Passion depuis mes débuts, cela m’aide beaucoup, j’ai également acheter depuis un an le livre de Jacques CROIZER que j’ai connu suite à un échange sur le forum de Nikon Passion. Alors oui, mille merci à toutes les personnes qui bénévoles nous font partager leurs connaissances, quand aux prétentieux qu’ils aillent voir ailleurs.

  15. Ben Jean Michel, t’es ouF ou quoi ? Que vas-t-il rester au pro si tu vulgarise à ce point ! Ah oui, la créativité, c’est à la mode mais ça ne s’invente pas… Et il parait même que ça s’apprend ! Bon allez trêve de décon…. 😉 Excellente vulgarisation comme d’habitude…

  16. J’ai trouvé cet article très original et sortant des sentiers battus. Cependant pour ceux dont les réglages de l’appareil sont faits par tiers, il faut savoir compter au moins jusqu’à 21…😁

  17. Bonjour Jean-Christophe,
    C’est toujours avec plaisir et une grande admiration que je lis vos bons conseils.
    Dans ce cas, je me permets d’ajouter dans le raisonnement, l’hyperfocale qui impose à ma connaissance une vitesse égale en full frame et à 1,5 fois la vitesse en APS. J’ai eu quelques difficulté à m’adapter pour éviter les photos floues.
    Avec mes sincères salutations et mes remerciements.

  18. Bonjour Jacques Croizer
    un superbe tuto riche en explications et bien clair.les questions en fin d’exposé est génial.bon partage et surtout l’appliquer sur le terrain la pratique il n’y a que ça de vrai.80% de pratique pour 20% de technique. Merci pour ce partage. Marc

  19. Encore merci pour nous les débutants béotiens de la photo….

  20. Bien tes explications. Super les 5 questions ! Cela fait des années que je suis familiarisé avec le triangle d’exposition, mais je n’ai eu que 4 bonnes réponses.
    Donc le test est utile ! Merci !

    • Merci de ce retour. Les questions sont un peu piégeuses mais la réalité l’est aussi souvent quand on doit déclencher rapidement 😉

  21. Je fais des formations photos depuis 5 ans aux adultes et à la rentrée aux enfants, je fais de la photo depuis 42 ans et je trouve l’article très intéressant. Il est adapté à l’évolution technique des appareils d’aujourd’hui.

  22. Bonjour, j’ai relevé une erreur ou plutôt une information qui peut induire une mauvaise compréhension dans la grille des vitesses. La bonne lecture est : 2000 1000 500 250 125 60 30
    En ce qui concerne le triangle d’exposition, pour la bonne compréhension, il y a également le dessin de la bassine d’eau que l’on rempli avec un robinet. La grandeur de la bassine représente les ISO, le robinet le diaphragme et la grosseur du robinet (débit d’eau) la vitesse.

    • Effectivement, le 1/100 n’est pas à sa place. C’est bien le 1/125 s qui correspond à ce cran. Merci de cette lecture attentive.

      • Henri-Pierre Juguet | 27 mai 2018 à 11 h 31 min | Répondre

        Je l’avais remarqué aussi. Mais comme j’ai bien aimé l’article et que je n’avais pas apprécié les commentaires désobligeants je m’étais abstenu de le faire remarquer. Je pense que nous ne sommes pas les seuls à qui ça a sauté aux yeux. Mais dans les commentaires désobligeants personne n’en a parlé…. Et puisque vous êtes là, Jacques, bravo.

    • L’erreur est corrigée. Merci de cette vigilance !

  23. Le vrai mode manuel aujourd’hui c’est valeur iso fixe + mode manuel. Je ne me sers que très rarement de ce mode, surtout pour de la photo de nuit, et surtout feux d’artifices, ou pour la photo avec des filtres gris neutres. Parfois je me sers d’un « faux » mode manuel, c’est à dire que je veux contrôler à la fois ouverture et vitesse, auquel cas la variable d’ajustement sera les iso. Mon mode de fonctionnement le plus fréquent est priorité à l’ouverture, pour contrôler la profondeur de champ, comme dit dans ce tuto (de qualité, merci) et iso maxi à 6000 parce qu’au delà je trouve la perte de qualité trop importante.

  24. Henri-Pierre Juguet | 27 mai 2018 à 10 h 14 min | Répondre

    (deuxième commentaire, aussi bienveillant que le premier ! 😉
    Je m’attendais à trouver au moins une allusion à la valeur EV (IL) qui peut sans doute dérouter, pour le coup, des gens qui débutent. Mais c’est peut-être trop compliqué ? Il s’agit pourtant d’une notion extrêmement proche.
    Ah oui, j’oubliais tout à l’heure : j’ai bien aimé les exercices à la fin. La dernière question m’a bien amusé. Je me suis demandé où Jean-Christophe voulait en venir avec une telle question qui n’a pas de sens. La réponse m’a rassuré ! rires. Bonne journée.

    • C’est vrai que la notion d’IL est à la base de tout. J’ai hésité à lui consacrer un paragraphe, et j’ai finalement laissé tomber, d’une part parce que l’article est déjà long (!!!), d’autre part parce que cela rajoutait une information qui n’est pas directement visible sur le boitier. Elle aurait pu brouiller les pistes.

      • Henri-Pierre Juguet | 27 mai 2018 à 11 h 40 min | Répondre

        Pas directement lisible avec la valeur certes, mais c’est bien ce qu’indique sauf erreur la petite échelle centrée autour de 0 qu’on trouve maintenant sur tous les appareils. (comme sur une des illustrations de l’article). Bon, l’échelle n’indique pas la valeur mais le décalage, j’outrepasse certainement la réalité…. C’est vrai que ça pourrait sans doute brouiller les pistes pour quelqu’un qui débute. C’est peut-être le niveau « plus tout à fait débutant » 😉 Si j’ai bien compris les questions à la fin venaient de vous ? Sympa, surtout la dernière, amusante 🙂

  25. Un grand merci à Jacques et Jean Christophe pour ce tuto, j’en ai apprécié chaque mot.
    J’avais envie de reprendre certaines personnes mais…a quoi bon!! j’ai ni le temps, ni l’envie d’écrire un livre pour si peu ! Je ne dirais que ceci : oui, c’est un énième tuto…mais chacun à SON niveau de compréhension, SA façon de comprendre, SA façon de percevoir les mots… etc, bref, si le contenu d’un tuto ne vous touche pas, il peut toucher d’autres personnes que vous et leur permettre d’avancer…et c’est en cela que la multitude est utile et pédagogique. Il faut remercier l’auteur d’avoir prit le temps de mettre par écrit SES connaissances pour partager son savoir avec ceux qui peine à maîtriser ce triangle d’équilibre.
    Merci Jacques et merci Jean Christophe.
    Superbe photo des quais du Rhone, excellent tuto.
    Amicalement,
    Philippe

  26. Excellent article il suffit de se rappeler le sens des echelles

  27. Excellent tutoriel, clair, précis didactique, merci.
    Une pratique pour s’entrainer avec les appareils numériques avec un résultat vérifiable immédiatement :
    Prendre une photo en Auto, puis la répéter en Priorité Diaph , puis en Priorité vitesse et enfin en Manuel en faisant varier les composants du triangle (Un à la fois pour apprendre). On découvre ainsi, pas à pas, le triangle par la pratique, et également les compromis ( mi-max, et leurs limites) effectués par les ingénieurs sur les automatismes de l’appareil).

  28. Bonjour,
    Il y aura toujours des donneurs de leçon pour nous expliquer que cet article n’apporte pas grand chose.
    A ceux là je répondrai que cela permet aux amateurs de se familiariser avec
    la photographie.
    Je pense qu’ il faut savoir reconnaître que l’ auteur a du mérite de nous fournir des explications avec un vocabulaire et une logique accessibles à des novices.
    Je suggère à certains de prendre beaucoup de leur temps pour nous éclairer de
    leur lumière.
    Bien cordialement

  29. Henri-Pierre Juguet | 27 mai 2018 à 9 h 05 min | Répondre

    Bonjour,
    Je suis effrayé par l’agressivité des commentaires. J’ai trouvé cet article très bien et je l’ai lu avec grand plaisir (en plus il y a dedans un certain humour) même si son contenu ne me concernait pas parce que je suis personnellement à l’aise avec les notions abordées. Jean-Christophe a bien dit « pour les débutants ». Les gens plus confirmés trouveront peut-être l’article simpliste (à tort ou à raison…) mais pourquoi ces retours moqueurs ou désobligeants ? Surtout que les retours en question n’apportent strictement aucun élément nouveau ! C’est un article parmi d’autres, je le trouve plutôt intéressant et je pense qu’il rendra service à pas mal de débutants, en effet. Critiquer sans rien apporter est totalement vain. Et puis en toutes circonstances il convient de rester modeste, et c’est preuve de sagesse que de relire des choses destinées aux débutants même quand on est bien plus avancé. Cela permet parfois d’avoir une toute petite lumière différente sur un sujet qu’on connaît par coeur… et la moindre parcelle de lumière devrait irrésistiblement attirer l’oeil de celui qui se dit photographe…

  30. Super article !
    Avec des informations parfaitement vraies et bien expliquées, contrairement à toutes les bêtises que je peux lire ailleurs et qui désespèrent la prof que je suis 😃

  31. Bonjour

    Je trouve les derniers commentaires très critiques. Pour ma part, même si je n’ai rien appris de nouveau car j’utilise le mode manuel depuis longtemps (mais pas tout le temps), j’ai apprécié lire l’article.

    Je pense même que si je discutais avec une personne ayant du mal avec mce fameux triangle, je l’enverrais lire cet article.

    J’aime bien le fait de sortir des « chiffres qui font peur ». Surtout pour les personnes allergiques aux mathématiques, à la physique, etc. Il ne faut pas que ça les empêche de vouloir faire de belles photos !

  32. L’article fait partie des nombreuses tentatives « pédagogiques » sur cette question; Elle n’est pas plus mal que les autres et peut-être même est-elle un peu mieux (préciser que la vitesse est une durée est intéressant) ! Mais je ne vois pas trop en quoi le fameux triangle des Bermudes deviendrait un faux problème pour les débutants après cet article.

    • Parce que Jacques a transformé quelque chose de très abstrait, le triangle d’exposition, en une notion concrète simple à comprendre à base de – et de +

    • Jaunia le problème vitesse versus durée n’est pas un problème. Quand l’appareil marque par exemple 2000, si on a bien lu son manuel on doit savoir que cela veut dire 1/2000. Mais 1/2000 de quoi ? Là encore si on a encore bien lu son manuel on sait que c’est 1/2000 ième de seconde. Et 1/2000 ième de seconde est ….on le devine en 1000, une durée puisque qu’on parle d’une fraction de SE-CON-DE .

      Donc le super cours pédagogique n’est ni plus ni moins qu’un 1000 ième, 20000 ième enfoncement de portes ouvertes.
      Rien de neuf là dedans, circulez y a rien à voir comme aurait dit un certain Coluche.

    • Ce triangle des Bermudes 😉 est presque parfaitement intégré par les modes semi automatiques, comme expliqué dans la première partie de l’article. Le débutant n’a pas besoin de le maitriser pour faire de belles photos. Sa priorité, c’est les picture control, la composition, l’apprentissage de la lumière, La gestion de la dynamique du capteur. C’est presque un retour aux sources puisque le posemètre résolvait le problème du triangle.

  33. Encore une re-re-re-re-dite des mêmes choses avec toutefois une volonté de vulgarisation poussée à l’extreme qui fait perdre tout leur sens aux notations usuelles d’une part et avec des vérités de MR De La Palice d’autre part.
    Que l’on regarde « vitesse » ou « diaphragme » on a une notation officielle sous forme de fraction donc avec un numérateur et un dénominateur . Tous deux ont leur importance et, normalement, tout le monde peut comprendre cette écriture.

    Je rappelle au passage que la notion de fraction est abordée dès le CM1 à l’ecole primaire (voire même dès le CE1 avec la notion de partage) et que la scolarité obligatoire est jusqu’à 16 ans…classes de 3 ième au collège (en gros). Donc les fractions sont du domaine du connu. Et si ça ne l’est pas, il y a comme qui dirait un (très) gros problème d’autant que la Photographie s’adresse plus à un public « adulte » que enfantin !

    • Voici un commentaire qui fait vraiment avancer les choses, merci de l’avoir laissé.

    • Les outils modernes ne prennent plus source dans la théorie (même apprise à l’école primaire) mais dans ce qu’il est convenu d’appeler le « parcours utilisateur ». C’est ce qui permet de les rendre plus ergonomiques, plus conviviaux. Lorsque je participe à des sorties photos, je constate que beaucoup de débutants, (mais pas que !) sont à la peine avec cette notion de triangle de l’exposition. C’est la raison pour laquelle j’ai tenté d’aborder le problème différemment.

  34. Emmanuelle Gentizon | 25 mai 2018 à 7 h 24 min | Répondre

    L’équivalence entre les différents réglages, mais c’est bien sûr la formule qu’il fallait trouver! C’est d’une limpidité Jak, merci. L’explication est ici ludique, et ta photo des quais du Rhône est superbe.

  35. Bonjour, j’aime bien votre méthode pédagogique ,sa me renseigne mieux ,et comprend mieux aussi 😀 je vais le relire à tête reposée