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DxO FilmPack passe en version 4.1 et supporte Photoshop CC

DxO FilmPack évolue en version v4.1 et permet désormais l’interaction avec Photoshop CC. DxO FilmPack permet de donner un rendu argentique à vos images numériques grâce à la mise en œuvre de nombreux réglages prédéfinis.

DxO FilmPack passe en version 4.1 et supporte Photoshop CC

DxO FilmPack vous facilite la vie si vous souhaitez donner à vos images un rendu argentique, si vous cherchez à reproduire l’aspect des images produites par les films les plus connus comme le Kodak Portra 160 NC, le Polaroid ou encore la Fuji Velvia, le mythique Kodak Tri-X ou l’Ilford HP5. Au total ce sont près de 26 rendus films NB et 36 rendus films couleurs qui sont disponibles.

DxO FilmPack passe en version 4.1 et supporte Photoshop CC

DxO FilmPack 4.1 est disponible en deux éditions Essential et Expert. L’édition Essential vous propose un ensemble déjà complet de fonctionnalités avec près de 60 rendus, filtres et virages, dont 33 issus de l’univers de l’argentique. L’édition Expert vous donne accès à un plus grand nombre de rendus films et créatifs et à des effets visuels inédits. Elle permet également d’aller plus loin dans les possibilités créatives à l’aide de fonctionalités complémentaires.

DxO FilmPack v4.1 est à la fois un plugin pour Adobe Photoshop CS3, CS4, CS5, CS6 et CC, Lightroom 4 et 5, Elements 10 et 11, Apple Aperture 3, DxO Optics Pro v8.2, et un logiciel autonome pour Mac et Windows.

DxO FilmPack passe en version 4.1 et supporte Photoshop CC

Disponibilité et prix

DxO FilmPack v4.1 est proposé au tarif de 79 euros pour l’édition Essential et de 129 euros pour l’édition Expert.

Si vous avez acheté DxO FilmPack en version 3 après le 1er mars 2013, vous pouvez bénéficier de la mise à jour gratuite vers la version 4 (modalités disponibles sur le site DxO).

Et si vous voulez tester DxO FilmPack, rien de plus simple, téléchargez une version d’essai complète valable un mois sur le site de DxO Labs : http://www.dxo.com/fr/photo/free_trial_version.

Procurez-vous DxO FilmPack chez Amazon ou sur la boutique en ligne DxO.

Source : DxO


Sony Alpha 3000 : mi-reflex, mi-hybride, 20Mp APS-C, 400 euros

Sony annonce le Sony Alpha 3000, un boîtier qui a le look du reflex, la taille du reflex, le tarif du reflex (entrée de gamme) mais qui n’est pas un reflex ! Le Sony Alpha 3000 embarque une monture NEX de Sony hybride dans un boîtier Alpha de Sony reflex.

Sony Alpha 3000 : mi-reflex, mi-hybride, 20Mp APS-C, 400 euros

Chez Sony, on dispose d’une gamme de reflex numériques, les Sony Alpha. On dispose également d’une gamme de boîtiers hybrides, les Sony NEX, compacts à objectifs interchangeables. Le positionnement de ces deux gammes est clair : aux reflex la taille plus imposante, les performances, l’autofocus réactif, la monture héritée de feu la marque Minolta. Aux hybrides la compacité, le plus petit capteur et la monture E et ses optiques spécifiques.

Cette classification qui parait simple est à présent bousculée par Sony avec l’Alpha 3000 qui n’est rien d’autre qu’un hybride NEX (donc à monture E) dans un corps de reflex Alpha. Mais sans être un reflex. Si vous ne suivez plus, relisez ce qui précède, ça va finir par rentrer !

Le Sony Alpha 3000 a pour lui un tarif plancher de 400 euros (au moment où nous écrivons ces lignes) pour lequel vous disposerez d’un boîtier d’entrée de gamme avec son optique 18-55mm f/3.5-5.6. Ce tarif contenu est toutefois à mettre dans la balance face aux entrées de gamme Nikon ou Canon (par exemple le Nikon D3200) qui sont de véritables reflex bien mieux pourvus et disposant d’un vrai viseur optique.

Le Sony Alpha 3000 a pourtant de quoi intéresser les amateurs de boîtiers légers qui n’apprécient pas les hybrides à la prise en main délicate. L’Alpha 3000 dispose d’une poignée, des accessoires qui font de lui un (presque) reflex : griffe porte-accessoire, flash intégré, molette de réglage, viseur électronique.

Sony Alpha 3000 : mi-reflex, mi-hybride, 20Mp APS-C, 400 euros

Le tableau se gâte un peu lorsqu’on lève le capot : le Sony Alpha 3000 embarque un système autofocus à détection de contraste (issu du NEX) qui ne peut se comparer aux AF à détection de phase des reflex. Son capteur APS-C de 20Mp (celui du reflex Alpha 58 à priori) devrait proposer une qualité d’image satisfaisante mais le reste est assez limité avec une rafale à 2,5 vps, un viseur de 201.600 points seulement, un écran LCD de 230.400 points (euh ??) pour 7,5cm de diagonale (c’est mieux).

Au final voici un boîtier qui tente de faire le lien entre une gamme reflex performante mais plus volumineuse et une gamme hybride plus compacte mais à la prise en main moins évidente (vous suivez toujours ?).

Sony propose un modèle financièrement accessible dont les performances devraient permettre au photographe amateur de se tirer de la plupart des situations. Ce boîtier ne permettra pas à l’amateur expert d’aller bien plus loin, de même il ne devrait pas satisfaire les voyageurs et photographes de rue à la recherche des performances du reflex dans un petit boîtier. Ceux-ci sont déjà satisfaits des modèles NEX.

Faut-il mettre le doigt là où ça fait mal ? Les ventes de boîtiers hybrides sont à la peine chez plusieurs constructeurs, celles des compacts se sont écroulées, et le marché du smartphone explose. Les gammes reflex sont elles stables si l’on en croit les chiffres en notre possession. Est-ce à dire que les utilisateurs que nous sommes ne trouvent pas (vraiment) leur bonheur dans les gammes hybrides ? Mais considèrent les reflex trop onéreux ? Trop évolués ? Trop encombrants ?

L’apparition du tout petit Canon EOS 100D en début d’année, le succès des Fuji X et ce Sony Alpha 3000 maintenant pourraient montrer une prise de conscience des constructeurs et un ajustement des gammes. Nous aurions alors des modèles répondant mieux à la demande du marché : des boîtiers aux performances de reflex dans un format compact. Attendons de voir ce que nous réserve la fin d’année mais nous, nous sommes impatients d’en savoir plus !

A vous de conclure : quel est votre réaction à cette annonce et comment voyez-vous le marché évoluer dans les mois qui viennent ?


Les ateliers de retouche Lightroom 5 – Guide pratique par Serge Ramelli

Lightroom 5 est le logiciel vedette du moment en matière de traitement des fichiers RAW. Voici un guide d’utilisation de LR5 écrit par Serge Ramelli qui vous propose de découvrir par la pratique les différents outils de LR5 et comment les mettre en oeuvre.

Couverture du livre Les ateliers de retouche Lightroom 5 par Serge Ramelli chez Pearson

Si vous suivez les tutoriels photo que nous vous proposons, Serge Ramelli ne vous est pas inconnu. C’est en effet l’auteur du tutoriel « Créer un portrait contrasté et désaturé avec Photoshop » dans lequel il présente la retouche d’un portrait assez aboutie. Serge est un des formateurs les plus en vus sur le site tuto.com.

A la demande des éditions Pearson, Serge Ramelli a pris le temps de traduire ses tutoriels en un guide pratique de 180 pages pour vous donner accès à l’essentiel dans un format papier. Au travers des neuf chapitres qui composent l’ouvrage, l’auteur vous guide dans la découverte et l’utilisation de LR5 pour développer vos fichiers RAW.

A la différence du guide pratique LR5 de Gilles Théophile, ce livre ne traite que du développement RAW. Vous n’y trouverez pas tout ce qui concerne la gestion des catalogues, les galeries web, l’impression, etc. Par contre l’auteur va à l’essentiel : les fiches de type « pas à pas » vous guident dans l’utilisation du logiciel pour arriver au résultat escompté. C’est sobre mais efficace.

Les ateliers de retouche Lightroom 5

Au fil des exercices, vous découvrirez :

  • l’utilisation des réglages de base,
  • le développement RAW des photos surexposées,
  • le développement RAW des photos sous-exposées,
  • la gestion des déformations dues aux objectifs,
  • la gestion de la réduction du bruit,
  • l’utilisation des filtres gradués et des brosses,
  • la conversion en noir et blanc,
  • le noir et blanc partiel,
  • la retouche de portrait.

Chacun des chapitres s’intéresse à une photo précise et l’auteur vous détaille l’ensemble des étapes qu’il propose pour améliorer le rendu final. Comme il le dit lui-même, c’est une vision personnelle du résultat final (un peu teintée HDR sur certaines images) que vous êtes libre de vous approprier. L’essentiel est de comprendre à quoi sert chaque outil et chaque curseur et à utiliser le bon sur vos images.

En dernière page du livre, vous disposez d’un code personnel qui vous permet de télécharger depuis le site de l’auteur les fichiers de travail utilisés pour la rédaction du livre ainsi qu’un ensemble de tutoriels vidéo.

Les ateliers de retouche Lightroom 5

Notre avis sur ‘Les ateliers de retouche Lightroom 5’ par Serge Ramelli

Voici un guide qui va droit au but si vous cherchez à apprendre le développement RAW avec Lightroom 5. Il est entièrement dédié au développement en excluant les autres modules du logiciel Adobe.

Si vous cherchez un guide généraliste et le plus complet possible sur LR5, mieux vaut vous tourner vers l’ouvrage paru chez Eyrolles. Si par contre vous maîtrisez déjà LR4 ou les versions précédentes et voulez vous approprier les nouveaux outils du moteur Camera RAW de LR5, alors c’est l’ouvrage qu’il vous faut. Ces nouveaux outils diffèrent notablement de ceux de LR4, vous découvrirez pourquoi dans le livre.

Nous aurions apprécié quelques exemples complémentaires sur des images un peu plus variées, mais vous disposez néanmoins de tout ce qu’il faut savoir pour apprendre à vous débrouiller seul. C’est tout à fait dans l’esprit des tutoriels de Serge Ramelli, si ce n’est que dans le cas du livre vous avez tout dans les mains, c’est bien aussi !

Retrouvez ‘Les ateliers de retouche Lightroom 5′ de Serge Ramelli chez Amazon.


Comment sauvegarder vos photos en deux étapes sans stress

Vous avez déjà perdu des photos ? Vous ne prenez pas de précaution particulière pour les sauvegarder ? C’est trop complexe pour vous ? Voici une méthode simple et peu coûteuse qui vous garantit un stockage et un archivage sécurisés.

Comment sauvegarder les photos numériques, archiver, stocker

Sauvegarder et archiver : ne pas confondre

Avec l’argentique, l’archivage se limitait à mettre en lieu sûr vos négatifs. Avec la photographie numérique la problématique est plus vaste. L’archivage des photos numériques consiste à prendre soin de fichiers informatiques, et pour cela il y a de multiples façons de procéder.

Si vous n’êtes pas à l’aise avec l’informatique vous pouvez vous sentir perdu bien vite, c’est pourquoi je vous propose une méthode simple et accessible à tous. Commençons par un peu de vocabulaire.

Le stockage consiste à transférer les fichiers de votre carte mémoire vers le disque dur de votre ordinateur. Ils y resteront pendant la durée des opérations de tri et de post-traitement.

Le stockage est l’opération qui permet de vider vos cartes mémoire et de disposer d’une copie de travail des fichiers.

La sauvegarde est l’opération qui consiste à dupliquer (à minima) vos fichiers avant de les gérer et traiter, pour les sécuriser si votre ordinateur a un problème.

La sauvegarde est l’opération qui garantit la pérennité de vos fichiers.

L’archivage consiste à sélectionner les fichiers que vous souhaitez conserver (et ceux là seulement) une fois les tris et traitements terminés, et à les déposer sur le support d’archivage de votre choix.

L’archivage est l’opération qui garantit la conservation longue durée de vos fichiers.

Comment sauvegarder vos photos numériques ?

Quand votre séance photo est terminée, n’attendez pas pour copier vos images sur l’ordinateur. Plus vite vous copierez vos fichiers, plus vite ils seront protégés d’un effacement inopiné. Rien de pire en effet que de formater par erreur une carte mémoire alors que l’on n’avait pas encore recopié les fichiers (qui ne l’a jamais fait ?), ou de voir celle-ci rendue illisible pour une quelconque raison.

Pour sauvegarder vos fichiers, utilisez un lecteur de carte connecté à votre ordinateur (Lexar propose plusieurs lecteurs). Celui-ci vous permet de copier le contenu de la carte plus rapidement, alors que connecter le boîtier à l’ordinateur par câble est moins rapide, sollicite la batterie et peut générer des problèmes d’intégrité des fichiers qui ne sont alors plus lisibles.

Comment stocker et archiver vos photos numériques en deux étapes et en toute sécurité

Organisation en dossiers ‘Système’ des photos numériques sur l’ordinateur
(avec ou sans logiciel de catalogage)

Attention à la méthode que vous utilisez pour copier les fichiers : il faut impérativement que ce soit une copie et non un déplacement. Il vous faut en effet contrôler que la copie s’est correctement déroulée avant d’effacer le contenu de la carte sans quoi vous pourriez avoir une mauvaise surprise.

Je vous recommande de copier les fichiers dans un dossier de votre ordinateur que vous nommerez «importation». Si vous utilisez un logiciel de catalogage, réglez le pour qu’il copie dans un dossier identifiable de votre ordinateur. Une fois cette copie réalisée, déconnectez la carte mémoire et mettez là en lieu sûr sans la formater !

Copiez ensuite le dossier « Importation » sur un premier disque dur externe. Une fois la copie du dossier «importation» réalisée, faites de même avec un second disque (vous devez donc avoir deux disques externes).

Choisissez une marque fiable (j’utilise des disques Western Digital), mieux vaut payer plus cher et éviter les défaillances rapides que perdre vos photos pour avoir voulu faire quelques économies.

Ce processus peut paraître fastidieux et excessif mais c’est une condition requise pour sauvegarder au mieux vos images. Il n’est pas rare de croiser des photographes ayant perdu l’accès à deux de leurs disques durs simultanément, à la suite d’une panne de matériel par exemple. Seule la troisième copie a permis de récupérer les fichiers.

Prenez également la précaution de n’effectuer aucune opération sur les fichiers – tri, indexation, traitement – tant que tous ces transferts ne sont pas terminés. Vérifiez que les copies sont correctes et les fichiers lisibles et ce n’est qu’à partir de là que vous pouvez formater votre carte mémoire pour la réutiliser.

Comment stocker et archiver vos photos numériques en deux étapes et en toute sécurité

deux disques durs numérotés valent mieux qu’un !

Comment archiver vos fichiers numériques ?

L’archivage vous permet de stocker de façon pérenne, pour la postérité, les fichiers que vous souhaitez conserver. Pour cela il vous faut avoir procédé à un tri préliminaire. Si vous avez suivi ma méthode de tri et classement en 7 étapes, c’est déjà fait. Copiez alors le contenu de votre dossier «classement» vers un espace de stockage longue durée. Cet espace peut être un de vos disques externes ayant servi à la copie initiale des fichiers ou un autre disque externe.

Le photographe amateur peut tout à fait archiver ses images sur des disques externes sans avoir besoin d’investir dans un coûteux système d’archivage. Le professionnel qui doit impérativement conserver sa photothèque car c’est son fond de commerce optera lui pour une solution plus industrielle : serveur de fichiers sécurisé, baie RAID, stockage optique, système NAS, etc. Les solutions d’archivage évoluant très rapidement, je vous conseille de choisir celle qui propose le meilleur rapport sécurité/tarif.

Prenez soin de réserver les disques d’archivage à cet unique usage. Moins ils seront manipulés et utilisés, mieux ils se porteront (et vos images avec …). Quand vous quittez votre domicile, pensez à mettre au moins un des deux disques externes en sécurité, vous n’êtes pas à l’abri d’un cambriolage …

Contrôles réguliers : votre assurance-vie !

Sauvegarder et archiver vos photos ne suffit pas pour vous mettre à l’abri définitivement. Vous devez vérifier périodiquement que vos archives restent lisibles, et surtout que vous disposez toujours du matériel et des logiciels adéquats pour lire vos fichiers.

Pensez à vérifier périodiquement que vos fichiers restent lisibles. Ouvrez les dossiers correspondants sur les disques externes et vérifiez quelques images. Elles doivent s’ouvrir sans problème. Effectuer cette opération tous les ans est une bonne pratique, de même si vous changez un disque d’archivage pour un autre.

La solution la plus fiable reste …

Vous cherchez toujours la solution la plus fiable pour sauvegarder vos photos numériques ? C’est très simple : faites des tirages ou des livres photo ! C’est encore la meilleure garantie pour être certain de voir vos images dans quelques années. Pour que vos proches les trouvent si vous n’êtes pas là pour fouiller les archives. Et si vous faites tirer des lots de quelques centaines de photos les tarifs sont tout à fait raisonnables.

Cette méthode ne demande qu’à être adaptée à vos impératifs. Elle ne prétend pas être idéale mais elle est fiable et ne vous coûtera pas trop cher en matériel.

Aller plus loin pour archiver vos photos avec ma formation « Archiver pour la vie »


43 tests d’objectifs pour le Nikon D7100 par Jean-Marie Sepulchre (JMS)

Jean-Marie Sepulchre vous propose 43 tests d’objectifs Nikon et compatibles pour le Nikon D7100. Avec 24Mp, ce reflex Nikon DX est plus exigeant en matière d’optique que ses prédécesseurs, il convient de faire le bon choix pour en tirer le meilleur. Jean-Marie Sepulchre (JMS) vous aide à y voir clair, vous allez voir que le plus cher n’est pas toujours le meilleur !

43 tests d'objectifs Nikon D7100 par JM Sepulchre - eBook

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43 tests d’objectifs pour le Nikon D7100, présentation

Jean-Marie Sepulchre n’en est pas à son coup d’essai en matière de tests d’objectifs pour les boîtiers Nikon. Il nous a déjà proposé Le Nikon D800/D800E » : réglages, tests techniques et objectifs conseillés ou plus récemment 72 tests d’objectifs pour le Nikon D600. L’avantage de ces ebooks est de présenter sous une forme très lisible les performances que vous pouvez attendre de chacune des optiques testées.

En introduction, JMS vous propose un historique de la marque Nikon et une présentation détaillée du Nikon D7100. Ce ne sont pas les chapitres les plus pertinents, ils ne sont pas indispensables pour lire la suite de l’ouvrage.

Le chapitre 3 est déjà plus intéressant puisqu’il présente les principaux réglages du D7100 et ce que vous pouvez en attendre. Si cette partie peut sembler incongrue dans un ouvrage de tests optiques, retenez quand même que le réglage du boîtier a une influence non négligeable sur le résultat final, et que tout ne vient pas de l’optique. D’où l’importance de bien maîtriser ces notions avant d’aller plus loin.

Le chapitre 4 présente rapidement les quelques logiciels permettant de post-traiter les fichiers du D7100. Vous passerez rapidement pour arriver au chapitre 5 dans lequel JMS vous présente les résultats de ses tests de performance du D7100 à l’aide du logiciel DxO. On commence à rentrer dans le vif du sujet !

Si ce chapitre peut paraître bien technique (prévoir quelques cachets d’aspirine …), il est pourtant essentiel à la compréhension des fiches de tests d’objectifs qui suivent. DxO est un logiciel très performant mais il faut en comprendre la logique et le vocabulaire pour comprendre la suite.

43 tests d'objectifs Nikon D7100 par JM Sepulchre - eBook

Au programme bruit numérique, dynamique entre ombres et lumières, écart tonal, sensibilité chromatique, fidélité des couleurs, qualité en hauts ISO, on vous aura prévenus ! Pour ce qui est des optiques, JMS s’est intéressé au vignettage et à sa correction, à la distorsion, aux aberrations chromatiques. Autant de critères que les techniciens qui nous lisent apprécient de trouver dans une fiche de test (que les autres se rassurent, la conclusion des tests utilise le vocabulaire courant …).

Parmi les 43 optiques testées par JMS, on retrouve les typologies d’objectifs traditionnelles, à savoir :

  • les zooms de base,
  • les grands-angles,
  • les focales fixes lumineuses,
  • les optiques Macro et Portrait,
  • les longues focales,
  • les optiques professionnelles.

Ce classement tient compte du positionnement amateur-expert du boîtier et du format APS-C de son capteur. Il diffère sensiblement des catégories que l’on peut trouver pour les boîtiers FX pros comme dans l’eBook « 137 tests d’objectifs pour le Nikon D3s« .

Présentation des fiches de tests

43 tests d'objectifs Nikon D7100 par JM Sepulchre - eBook

Chaque fiche présente une photo de l’optique, ses caractéristiques principales et un commentaire contextuel de l’auteur. Figure ensuite la note globale attribuée à l’optique relevant de l’appréciation technique globale. Enfin JMS a inclut les figures et histogrammes issus des tests unitaires afin de visualiser le piqué, le vignettage et la distorsion.

Que faut-il attendre de ces tests ?

L’intérêt de passer ces tests en revue est de réaliser que si les récentes optiques Nikon sont bien évidemment très performantes avec le Nikon D7100, elles ne sont pas les seules. Vous découvrirez par exemple qu’un modeste Nikkor 28mm f/2.8 AIS qui se trouve à un tarif correct en occasion remporte la note de 4/5 et pourra constituer un choix intéressant pour qui dispose d’un budget serré.

Vous verrez également que certaines optiques compatibles tiennent parfaitement la comparaison  avec les optiques Nikon, c’est le cas par exemple du Tokina 12-24mm f/4 qui vaut largement son équivalent Nikkor 12-24mm f/4. A vos calculettes !

Certains modèles qui peuvent paraître intéressants à l’achat s’avèrent décevants. C’est le cas par exemple du Nikkor 18-200mm f/3.5-5.6 AF-S G ED VR, vous comprendrez pourquoi en lisant la fiche (quant au 18-300 … nous vous laissons lire …).

Mon avis sur ce guide

Voici un catalogue raisonné d’optiques pour le Nikon D7100 qui, pour moins de 15 euros, peut vous éviter bien des erreurs au moment de casser la tirelire. En vous basant sur des données techniques précises, homogènes d’un modèle à l’autre, vous disposez de tous les arguments techniques pour faire votre choix.

Les différents modèles sont comparés en toute objectivité par l’auteur dont l’honnêteté en matière de tests n’est plus à prouver. Etant donné le tarif de certains modèles, il est plus qu’intéressant de jeter un œil à ces fiches avant d’investir, vous pourriez bien avoir quelques bonnes surprises et trouver un modèle plus accessible que prévu qui vous rendra de fiers services. Par les temps qui courent, c’est plutôt intéressant !

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Choisir l'objectif idéal pour son reflex Canon, le guide d'achat par Laurent Breillat

« Choisir l’objectif idéal pour son reflex Canon » est un guide pratique qui vous explique tout ce qu’il faut savoir sur les objectifs dédiés au système Canon et qui liste les principaux modèles disponibles en fonction de vos besoins. Avec 50 objectifs dans la sélection faite par l’auteur, vous avez une liste de référence qui vous permettra d’adapter votre choix à vos besoins et votre budget.

Choisir l'objectif idéal pour son reflex Canon

Ce guide sur les objectifs pour boîtiers Canon est le pendant du même ouvrage pour les objectifs Nikon, tous les deux écrits par Laurent Breillat aux éditions Eyrolles. Ce guide a pour ambition de vous aider à mieux maîtriser tout ce qui concerne les objectifs pour reflex, des différentes appellations et sigles jusqu’aux usages que vous pouvez en faire en passant par les notions fondamentales de distance focale et d’ouverture.

Quand vient le moment du choix en matière d’objectif, la question est assez souvent la même chez nos lecteurs (y compris les canonistes qui nous lisent, les bougres !) : quel modèle choisir, faut-il prendre un zoom ou une focale fixe, vaut-il mieux un modèle pro ou un modèle plus amateur, faut-il faire confiance aux marques compatibles ?

Choisir l'objectif idéal pour son reflex  Canon

Ce guide répond à vos questions. Il comporte deux grandes parties. La première consiste en une présentation de tout ce qui concerne les optiques : notions techniques (par exemple focale et ouverture), couverture angulaire, besoins couverts par les différentes focales, etc. C’est un passage obligé si vous ne maîtrisez pas bien les fondamentaux de l’optique, pour être garant de faire le bon choix ultérieurement.

La seconde partie de l’ouvrage est un catalogue d’optiques sélectionnées par l’auteur. Ce sont près de 50 modèles qui sont présentés, avec leurs caractéristiques techniques principales et l’avis de l’auteur sur l’intérêt de chaque modèle. Nous avons par contre relevé la même ambiguïté récurrente que dans l’ouvrage sur les objectifs Nikon, tous les modèles dédiés aux capteurs plein format Canon se voient affublés d’une indication d’équivalence en 24×36 qui n’a guère de sens.

Choisir l'objectif idéal pour son reflex  Canon

Notre avis sur « Choisir l’objectif idéal pour son reflex Canon »

Ce guide a un double intérêt : il vous permet de mieux maîtriser les bases techniques et le vocabulaire inhérent au monde de l’optique et il dresse une liste des modèles les plus courants avec leurs points forts et faibles.

Tout comme pour l’ouvrage dédié à Nikon, nous regrettons que ce guide n’adresse pas toutes les marques même si certaines sont un peu plus exotiques que celles qui sont citées. Mais tant qu’à faire dans l’exhaustivité, autant être complet. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’un ouvrage qui aidera l’amateur a voir clair et à faire le bon choix. Les quelques 20 euros qu’il vous en coûtera pour vous procurer l’ouvrage seront largement amortis au moment de l’achat de votre optique dans la mesure où vous ferez un choix probablement plus judicieux (pour un budget plus réduit généralement !).

Retrouvez « Choisir l’objectif idéal pour son reflex Canon » chez Amazon.


Lightroom 5 par la pratique, 59 exercices pour maîtriser Lightroom 5 – Gilles Théophile

Lightroom 5 par la pratique est un guide d’utilisation de Lightroom 5 proposé par Gilles Théophile, un des meilleurs experts du sujet dans le monde francophone. Au travers de 59 exercices, l’auteur vous guide dans l’apprentissage du logiciel et la découverte de ses fonctions de traitement RAW avancées.

Lightroom 5 par la pratique de Gilles Théophile

La toute dernière version de Lightroom apporte un certain nombre de nouvelles fonctionnalités au photographe désireux de tirer le maximum de son outil de développement RAW. Nous avons présenté ces ajouts récemment (voir Lightroom 5 : faut-il changer de version et faire la mise à jour ?), ils permettent à Lightroom 5 de confirmer sa position de leader sur le marché des logiciels de traitement des fichiers RAW génériques.

Rappelons en effet que Lightroom sait traiter les RAW de différentes marques de boîtiers à la différence des logiciels propriétaires comme Nikon Capture NX2 qui ne savent traiter que les fichiers des boîtiers de la marque. Si vous possédez plusieurs boîtiers de marques différentes, c’est un atout majeur.

Avec cette nouvelle version de son ouvrage, Gilles Théophile présente à peu près tout ce qu’il faut savoir sur Lightroom 5. Au-delà d’une simple mise à jour de l’édition précédente parue il y a un an, Lightroom 4 par la pratique, c’est bien d’un guide complètement actualisé dont il s’agit.

Lightroom 5 par la pratique - Gilles Théophile

Au programme de ce manuel pratique, vous retrouverez les principaux chapitres correspondant aux grands domaines applicatifs de Lightroom 5 :

  • l’environnement de travail : comment adapter le logiciel à votre pratique
  • la gestion des catalogues : comment importer et gérer vos images (y compris fichiers DNG et vidéo)
  • le développement RAW : le traitement de base des RAW et les corrections simples à apporter
  • la correction des images : tous les réglages avancés pour optimiser vos images (y compris la correction des défauts des objectifs)
  • l’optimisation du flux de travail : traitements par lots et réglages prédéfinis
  • la diffusion des images : comment imprimer, publier et poster sur le web vos images depuis Lightroom

Ce guide se veut très visuel. Partant du principe qu’une copie d’écran vaut mieux qu’un long discours, l’auteur nous propose un ensemble de leçons comportant chacune l’ensemble des instructions pour arriver à vos fins et les copies d’écran correspondantes. C’est la formule idéale pour savoir comment avancer, pour avoir une référence permanente et comprendre ce que l’on fait. Cerise sur le gâteau, vous pouvez télécharger les fichiers utilisés par l’auteur pour reproduire les exercices.

Cet ouvrage est bien plus qu’un mode d’emploi papier de Lightroom 5. Il présente bien évidemment l’ensemble des fonctions et comment les mettre en œuvre. Mais surtout il vous indique pourquoi utiliser telle ou telle fonction, ce que vous allez pouvoir en tirer et comment avancer pas à pas.

Lightroom 5 par la pratique - Gilles Théophile

Les utilisateurs débutants avec Lightroom y trouveront de quoi s’approprier l’outil au plus vite sans commettre d’erreurs. les utilisateurs plus expérimentés et maîtrisant déjà les versions précédentes de Lightroom verront quels sont les apports de cette version 5, ce qu’ils peuvent en attendre et comment utiliser ces nouvelles fonctions.

Voici un ouvrage que nous ne pouvons que recommander tant il est riche en enseignements. Quel que soit votre niveau, vous trouverez au travers des 59 leçons de quoi utiliser Lightroom 5 au mieux. Vous découvrirez bon nombre de fonctions simples à mettre en œuvre et qui font gagner beaucoup de temps. Et vous tirerez le meilleur d’un logiciel qui n’a plus grand chose à envier à son grand frère Photoshop, au tarif bien plus élevé et dont la prise en main est extrêmement plus complexe.

Retrouvez  Lightroom 5 par la pratique de Gilles Théophile chez Amazon.


Choisir l'objectif idéal pour son reflex Nikon – guide d'achat – Laurent Breillat

« Choisir l’objectif idéal pour son reflex Nikon » est un guide d’achat d’objectifs proposé par Laurent Breillat aux éditions Eyrolles. Ce guide comprend deux parties principales : une présentation complète des différents types d’objectifs et des usages possibles de chacun et une liste des principaux modèles disponibles pour les boîtiers Nikon.

Choisir l'objectif idéal pour son reflex Nikon

Savoir choisir l’objectif adapté à ses besoins et à son budget est un des sujets qui revient le plus souvent parmi les questions de nos lecteurs. La gamme Nikon à elle-seule comprend de nombreux modèles. les marques compatibles comme Tamron, Sigma ou Tokina proposent également des optiques pour Nikon qui concurrencent bien souvent les modèles de la marque.

Quel choix faire ? Quelle optique préférer pour son usage personnel ? Quel budget investir ? Autant de questions auxquelles ce guide tente de répondre en proposant une approche didactique plutôt complète. L’auteur nous propose en effet de revenir aux fondamentaux avant de regarder les catalogues des revendeurs.

Qu’est-ce que les fondamentaux en matière de choix d’optiques ? Tout ce qui sert à comprendre comment sont conçues les optiques, quelles en sont les signes distinctifs (tous les sigles barbares que l’on trouve sur la fiche technique par exemple) ou encore (et surtout) tout ce qui concerne la distance focale et l’ouverture.

Choisir l'objectif idéal pour son reflex Nikon

Si vous ne maîtrisez pas bien les notions relatives à la distance focale, si vous ne savez pas ce qu’est un grand-angle ou un télézoom ou si vous hésitez entre un zoom et une focale fixe, la première partie de ce guide va vous aider à y voir clair.

A l’aide de nombreux tableaux comparatifs et de photos d’illustration, Laurent Breillat décrit à peu près tout ce qu’il faut savoir pour adapter son choix et surtout … faire le bon.

La seconde partie du livre consiste en un catalogue raisonné des principaux modèles d’objectifs disponibles pour les reflex Nikon. Il s’agit bien évidemment des modèles Nikkor (Nikkor est le nom de la gamme d’optiques fabriquées par Nikon, on parle donc d’un Nikon Nikkor AFS 50mm par exemple). Sont également recensés les modèles compatibles comme ceux produits par les marques Tamron, Sigma et Tokina.

Choisir l'objectif idéal pour son reflex Nikon

On regrette quelques absences dans cette présentation comme celle des optiques Samyang dont le tarif est particulièrement attrayant eu égard à leurs performances ou encore celle des optiques Zeiss et Voigtlander, plus élitistes mais au combien performantes.

Cette seconde partie de l’ouvrage vous permet de disposer de fiches récapitulatives présentant les principales caractéristiques des optiques concernées ainsi que l’avis de l’auteur sur chacune d’entre elles. Cet avis reste assez succinct et nous n’avons pas retrouvé les indications techniques permettant de comparer les optiques entre elles comme le propose par exemple Jean-marie Sepulchre dans ses guides d’achat d’optiques pour Nikon (JMS se base sur les courbes DxO).

Signalons également une ambiguïté récurrente relevée sur toutes les fiches présentant les optiques FX (pour boîtiers plein format) : la distance focale indiquée est bien la bonne mais l’indication de focale équivalente en … 24×36 n’a pas de sens. Cette indication permet de connaître la focale équivalente pour un boîtier DX mais ce n’est pas mentionné clairement. Une ambiguïté qui risque de troubler certains lecteurs alors que la première partie du livre précise justement la différence entre les modèles DX et FX.

Notre avis sur ce guide d’achat pour optiques Nikon

Proposé par l’éditeur à un tarif raisonnable (moins de 20 euros), ce guide vous permet de voir clair en matière d’objectifs pour Nikon. La première partie est particulièrement pertinente et donne un éclairage bienvenu sur les caractéristiques techniques des optiques et ce que l’on peut attendre de chacune d’elles dans sa pratique. C’est un passage obligé si vous ne maîtrisez pas le sujet.

La seconde partie du guide vous permettra d’affiner votre choix sur la base des indications de l’auteur. Il conviendra d’intégrer à ces avis la lecture de quelques données plus techniques si vous êtes amateur de données très précises. Ou de lui faire confiance et de laisser la technique de côté pour vous consacrer à la prise de vue, ce qui n’est pas idiot non plus !

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Changement de monture Sigma : changez de boîtier sans changer d’objectif !

Sigma annonce un inédit service de changement de monture permettant à un objectif Sigma conçu pour une marque bien précise de boîtier de devenir utilisable dans un autre système. Ce service baptisé ‘MCS‘ pour ‘Mount Conversion System‘ sera disponible dès la rentrée 2013 et facturé selon le type d’objectif concerné.

Changement de monture Sigma : changez de boîtier sans changer d'objectif !

De façon très traditionnelle, chaque objectif est conçu pour être utilisé avec un type de monture bien précise. Chez Nikon, la monture F est la norme depuis quelques dizaines d’années. Cette monture n’est pas compatible avec celles de Canon et des autres marques comme Pentax ou encore Sony. La mythique monture « 42 à vis » est bien loin qui permettait d’utiliser une optique sur tous les boîtiers compatibles.

Pour les fabricants d’optiques indépendants comme Sigma ou Tamron, il s’agit donc de proposer leurs objectifs avec autant de versions qu’ils souhaitent supporter de montures. La plupart des optiques compatibles le sont avec les marques Nikon et Canon, les boîtiers Micro 4/3, les hybrides Sony. Mais si vous changez de marque de boîtier, il faut changer d’optique (voir les dernières optiques Sigma pour Nikon).

Sigma innove, et va proposer un tout nouveau service qui vous permettra de conserver vos objectifs Sigma si vous changez de marque de boîtier. Il vous suffira de renvoyer vos objectifs au SAV de la marque qui se chargera de les modifier en profondeur pour qu’ils soient compatibles avec votre nouveau boîtier.

Ainsi un Sigma pour Nikon deviendra un Sigma pour Canon ou pour Sony. Sigma annonce la conversion dans chacune des montures déjà supportées.

L’intérêt est évident : vous pouvez changer de système et passer de votre reflex Nikon à un Sony tout en conservant vos optiques Sigma. Il ne vous en coûtera que le prix de la transformation. Celui-ci se monte à 100 euros pour les optiques de compacts à objectifs interchangeables (par exemple Sony ou Micro 4/3), à 200 euros pour celles de reflex (Canon, Nikon, Sony, Pentax ou Sigma) et à 325 euros pour l’exclusif Sigma 120-300 mm S.

Le délai annoncé est de l’ordre de deux semaines au Japon, probablement deux de plus pour l’Europe si l’on tient compte de l’aller-retour vers l’usine Sigma d’Aizu. La transformation consiste bien en une modification en profondeur de votre optique pour qu’elle reprenne toutes les caractéristiques de la version cible. Ce n’est pas l’ajout d’une simple bague d’adaptation comme on peut en trouver par ailleurs. Sigma précise que les caractéristiques de chaque optique modifiée seront vérifiées et garanties par l’usine.

Si l’initiative est louable et plutôt bien vue de la part de Sigma qui crée ainsi la différence, reste à vérifier si le marché va suivre. Il faut en effet tenir compte du tarif de chaque optique, lequel peut avoir une incidence non négligeable sur le choix. En effet certaines optiques Sigma sont proposées à un tarif neuf modéré, le Sigma 17-70 coûte environ 530 euros, et il apparaîtra probablement plus rentable de revendre son optique d’occasion pour en acquérir une autre plutôt que de se lancer dans la transformation. Pour les optiques plus exclusives comme le superbe 120-300mm le choix sera probablement différent, le coût de l’optique n’ayant rien à voir (compter environ 3000 euros selon les versions).

Le service Sigma MCS sera disponible dès Septembre 2013 et concerne tous les objectifs des trois nouvelles lignes de produits (Art, Contemporary et Sports). Il permet de convertir la monture de l’objectif en changeant les pièces et systèmes électroniques nécessaires.

Les objectifs éligibles des trois lignes de produits (Art, Contemporary, Sports) sont actuellement les suivants :

Objectifs interchangeables pour reflex

  • 35mm F1.4 DG HSM,
  • 120-300mm F2.8 DG OS HSM,
  • 30mm F1.4 DC HSM,
  • 17-70mm F2.8-4 DC MACRO OS HSM / DC MACRO HSM.
  • 18-35mm F1.8 DC HSM

Objectifs interchangeables pour compacts hybrides

  • 19mm F2.8 DN,
  • 30mm F2.8 DN,
  • 60mm F2.8 DN

Les objectifs interchangeables pour reflex peuvent être modifiés entre les montures Sigma, Sony, Nikon, Pentax et Canon. Les objectifs interchangeables pour compacts hybrides peuvent être modifiés entre les montures Micro 4/3 et SONY E.

Source : Sigma


L’art de la narration photographique – Michael Freeman

L’art de la narration photographique est un ouvrage du photographe Michael Freeman dans lequel l’auteur vous enseigne les moyens les plus efficaces pour présenter vos images. Si vous voulez faire la différence, passer de la publication d’une image seule à celle d’une série entière, apprendre à présenter votre série quel que soit le support, voici un livre qui devrait vous intéresser.

L'art de la narration photographique - Michael Freeman

Ce livre chez vous dans les meilleurs délais

L’art de la narration photographie, présentation

Michael Freeman a déjà écrit plusieurs ouvrages au succès reconnu. Ces livres se veulent concrets, abordables pour tout public et surtout plein de bon sens photographique pour progresser et mettre en valeur ses images. Après La vision du photographe et L’esprit du photographe, voici donc le dernier opus de la série des Freeman qui adresse les problématiques de sélection et présentation de vos images.

Beaucoup de photographes se posent la question de savoir comment présenter leurs images. Bien souvent ils ont quelques photos intéressantes mais pas nécessairement une série qui se tient. Parfois ils ont une belle série mais ne savent pas mettre en place l’histoire qui va avec. Ces problèmes de narration sont traités par Freeman qui a découpé son livre en plusieurs chapitres :

  • l’essai photographique : la narration et ce qui fait un bon reportage photo,
  • la préparation de la prise de vue : les genres de reportages photo et la liste des photos à faire,
  • la sélection et la présentation : par le photographe et par le maquettiste, en ligne et linéaire.

Dans chacun des chapitres, Freeman rentre dans le détail, présente les notions essentielles, guide le lecteur qui trouve matière à mettre en application très vite.

L'art de la narration photographique - Michael Freeman

C’est une des caractéristiques de Freeman que de rester toujours très pragmatique. Pourquoi et comment gérer ses prises de vues, de façon simple mais efficace. Une certaine forme de bon sens photographique que nous apprécions beaucoup.

L’ouvrage en lui-même est un beau livre richement illustré des photos de l’auteur. Autant dire que ça donne envie de faire pareil ! Traduit de main de maître par Bernard Jolivalt qui n’en n’est plus au premier ouvrage anglo-saxon habilement adapté en français, nous sommes en présence d’un bouquin qui fait plaisir. Plaisir à voir, plaisir à lire, plaisir à manipuler par son format et son papier de bonne texture.

La maquette fait la part belle aux illustrations, qu’il s’agisse des photos soutien au texte comme des exemples de mise en page. Un reportage photo accompagne en effet souvent un texte, que ce soit dans un magazine ou sur un site web.

Les exemples proposés par l’auteur donnent la pleine dimension de ce à quoi vous devez arriver : une vraie belle histoire racontée en images, une narration utilisant la photographie pour donner à voir le meilleur. Et tout sauf une série d’images décousue et sans fil conducteur.

Narration photographique - Michael Freeman

S’il fallait donner une note à ce livre, nous procéderions comme pour les précédents ouvrages du même auteur, en attribuant la note maximale. Je suis fan, c’est vrai, mais il faut reconnaître que bien loin des guides techniques qui vous proposent de choisir le dernier objectif à la mode, cet ouvrage là vous donne envie de (bien) utiliser votre matériel. Et ça n’a pas de prix !

Vous voulez vous faire plaisir ? Faire plaisir à un proche amateur de photo ? Voici un bien bel ouvrage qui ne décevra pas son lecteur !

Ce livre chez vous dans les meilleurs délais


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