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Tutoriel Photoshop CC : les nouveautés de Photoshop CC 14.2 en détail et en vidéo

Photoshop n’en finit plus d’évoluer et de proposer des fonctionnalités toujours plus complètes et complexes. Avec la dernière version CC, trois innovations majeures viennent compléter Photoshop et intéressent les photographes comme les graphistes. Voici un tuto vidéo de 27 minutes pour voir plus clair !

Après le tuto sur les nouveautés de Lightroom 5, voici donc la version Photoshop CC ! Vous êtes particulièrement intéressés par ces tutos qui vous permettent de vous faire une idée des possibilités offertes par les nouveaux outils des logiciels. C’est une bonne façon aussi de savoir si passer à la nouvelle version est intéressant ou non selon vos usages.

Quand il s’agit de Photoshop, l’enjeu est important car ce logiciel est devenu avec les années un monstre de puissance mais aussi de complexité qui n’est pas à la portée du débutant. Le photographe expert y trouve des outils que d’autres logiciels n’offrent pas même si Lightroom pour ne citer que celui-ci devient le standard chez les photographes avec ses outils avancés.

Après un premier tutoriel sur les nouveautés de Photoshop CC, voici abordés les fonctions plus inédites comme :

  • la gestion des objets dynamiques liés,
  • la déformation de perspective,
  • les options d’impression 3D.

Vous n’êtes peut-être pas intéressé par ces options mais il est toujours intéressant de savoir ce que proposent les logiciels les plus récents. C’est pourquoi nous avons choisi de vous présenter ce tuto gratuit : en 27mns, vous saurez tout de Photoshop CC !

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel Photoshop CC ?

Le tuto vous présente en détail les nouvelles fonctions de Photoshop CC parmi lesquelles :

  • comment importer un fichier dynamique en mode importé ou incorporé
  • comment faire une modification d’un fichier incorporé et la faire apparaître dans tous les documents l’utilisant
  • comment détecter la perspective d’une image pour l’intégrer dans une autre
  • comment déformer un objet dynamique
  • comment importer un objet 3D
  • comment imprimer en 3D depuis Photoshop
  • comment imprimer un objet 3D avec Shapeways depuis Photoshop

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que nous avons sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

En complément, tuto.com vous propose des formations vidéos de plus longue durée, accessibles après achat de crédits que vous pouvez utiliser comme bon vous semble.

Suivez le lien pour créer un compte gratuit et accéder aux tutoriels vidéos gratuits sur Photoshop, Lightroom, Capture NX2 et autres logiciels. Une fois le compte créé, vous trouverez tous les tutos gratuits sur le site, l’achat de crédits en option permet d’accéder aux formations de plus longue durée. Ce n’est pas une obligation.


100 tutoriels : le grand cahier Photoshop par Pierre Labbe

Le grand cahier Photoshop vous propose 100 tutoriels pour vous aider à développer votre pratique de Photoshop. Résolument pratique, très visuel, ce guide s’avère un outil d’apprentissage idéal si vous voulez aller à l’essentiel le plus rapidement possible.

Le grand cahier Photoshop, 100 tutoriels pour apprendre à utiliser Photoshop

Photoshop a beau être le standard en matière de traitement graphique et photographique, il n’en reste pas moins un logiciel complexe à maîtriser. De versions en versions les menus s’allongent, de nouvelles fonctions apparaissent et vous y perdez facilement votre latin …

Les guides de référence sur Photoshop permettent de tout savoir, tout comprendre sur Photoshop. Ils ont l’avantage d’être très complets (et volumineux !) mais restent des ouvrages qu’il faut avoir la patience de parcourir.

100 tutoriels : le grand cahier Photoshop par Pierre Labbe

Si vous êtes pressé, que vous débutez avec Photoshop ou que vous connaissez quelques manipulations, ce guide arrive à point nommé. Plutôt que de vous détailler toutes les fonctions une à une, il vous propose 100 tutoriels pour passer de la théorie à la pratique.

Au programme de ces 100 ateliers, vous allez par exemple découvrir :

  • comment gérer vos photos avec Bridge,
  • comment traiter vos photos avec Camera RAW,
  • comment travailler avec Photoshop de manière non destructive,
  • comment traiter une partie de la photo uniquement,
  • comment recadrer et redimensionner vos photos,
  • comment corriger les ombres et la lumière,
  • comment corriger les couleurs,
  • comment retoucher les portraits,
  • comment appliquer des traitements particuliers et faire des retouches,
  • comment automatiser les actions,
  • comment imprimer vos photos.

De quoi voir venir donc si vous utilisez Photoshop pour gérer votre flux de production d’images numériques.

100 tutoriels : le grand cahier Photoshop par Pierre Labbe

Chaque tutoriel est présenté sous forme de pas à pas avec autant d’étapes que nécessaire pour vous aider à réaliser l’action ou le traitement concerné. Le nombre d’illustrations et de copies d’écran est conséquent et vous permet de reproduire fidèlement tout ce que fait l’auteur.

Les ressources utilisées par l’auteur sont disponibles sur le site de l’éditeur. Cela vous permettra de travailler sur les mêmes images lorsque cela est possible, un argument de plus en faveur de l’ouvrage.

Notre avis sur Le grand cahier Photoshop – 100 tutoriels

Ce guide s’avère être un bon outil de travail pour quiconque souhaite optimiser son utilisation du logiciel. Reprenant les principales fonctions et opérations que réalise le photographe, il a le mérite d’être concis et d’aborder chaque sujet sous un angle très pratique.

Les illustrations et les pas à pas sont un plus et facilitent la lecture et l’apprentissage.

Le tarif de l’ouvrage reste raisonnable au vu du contenu proposé et l’ensemble s’avère donc très pertinent. Nous avons particulièrement apprécié le fait que ce livre soit accessible à tous, que vous soyez un parfait débutant ou un utilisateur plus avancé en quête efficacité au quotidien.

Vous pouvez vous procurer Le grand cahier Photoshop, 100 tutoriels chez Amazon.


Comment faire une photo nette avec un sujet en mouvement ? 1/2

Vous êtes vous déjà posé la question de savoir pourquoi certaines de vos photos étaient floues ? Savez-vous quelle est la vitesse minimale à choisir selon le nombre de pixels de votre reflex ? Nous vous proposons de découvrir en détail comment faire une photo nette de vos sujets en mouvement.

Note : pour aller plus loin, découvrez le guide complet pour bien débuter en photo en 2025

Comment faire une photo nette avec un sujet en mouvement ?

Ce tutoriel vous est proposé par Jacques Croizer. Jacques est également auteur du livre Tous photographes ! 55 leçons pour réussir toutes vos photos. Retrouvez également le tutoriel sur l’utilisation des flashs Cobra du même auteur.

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Comment faire une photo nette : les principes

Il règne autour de la notion de netteté une sorte de flou artistique que l’avènement du Nikon D850 et de ses 45 Mp n’a fait qu’amplifier. Malgré les recommandations de Nikon et des autres constructeurs, une petite mise au point s’imposait. Voici les principes de base pour savoir comment faire une photo nette de vos sujets en mouvement.

Distance de confort

Avant de parler de netteté, il faut préciser dans quelles conditions vous observez une photographie. En vous approchant d’une affiche, vous êtes frappé par l’énormité de ses pixels? C’est tout simplement qu’elle n’a en aucun cas été conçue pour être regardée d’aussi près. Pour la voir confortablement dans sa totalité, vous devez vous éloigner : elle parait alors parfaitement nette.

Tutoriel Photo 1/2 : Comment faire une photo nette avec un sujet en mouvement ?L’amplitude du champ visuel utilisé pour la reconnaissance des symboles est de l’ordre de 40 degrés (œil immobile). Cet angle définit un cône au sein duquel l’observation ne demande aucun effort particulier.
C’est également l’angle de champ horizontal d’un 50 mm monté sur un boîtier plein format 24×36. A une distance d’observation donnée, l’angle de champ détermine la taille maximale du sujet que vous pouvez photographier, ou regarder sans bouger les yeux.

La distance minimale requise pour observer confortablement un document est de 25 centimètres. La largeur maximale du champ couvert est alors proche de 18 centimètres. Pour le ratio 3/2 qui caractérise la majorité des photographies prises avec un appareil reflex, cela correspond à une diagonale de 22 cm, dimension légèrement inférieure à la distance d’observation.

L’habitude veut que la distance de confort soit évaluée sur la base d’un champ visuel de 45 degrés, ce qui permet de dire qu’un document doit être observé à une distance égale à sa diagonale.

Tutoriel Photo 1/2 : Comment faire une photo nette avec un sujet en mouvement ?

Fou de Bassan – Photo (C) Jacques Croizer

Lorsque vous affichez une photo sur un écran d’ordinateur avec un zoom à 100 %, sa taille devient très supérieure à la distance d’observation. C’est très pratique pour post-traiter finement une photo. Est-ce encore raisonnable pour juger de sa netteté ?

Si la résolution de la dalle est de 100 pixels par pouce et que vous exploitez pleinement les 24 Mp du Nikon D780 (pour ne pas parler du D850 !) l’image produite aura une diagonale de 180 cm. C’est 5 à 6 fois plus que la distance à laquelle vous travaillez sur votre écran !

Acuité visuelle

La sensation de netteté est avant tout liée à votre acuité visuelle, c’est-à-dire l’aptitude qu’a votre œil à séparer deux points élémentaires pour en faire une image distincte.

L’angle minimum de résolution de l’œil est égal à 0,8 minutes d’arc. Si votre ophtalmologue a crédité votre vision de 10/10, c’est que l’angle minimum séparant ces deux points est égal à 1 minute d’arc, autrement dit 1/60e de degré.

Tutoriel Photo 1/2 : Comment faire une photo nette avec un sujet en mouvement ?

Le cercle de confusion

Considérons un rectangle dans lequel sont tracées des bandes noires de 4 pixels de large, séparées entre elles par 4 pixels blancs (fig 1). Si vous appliquez sur cette figure un flou gaussien de 2 pixels (fig 2) les bandes noires restent visibles.

Tutoriel Photo 1/2 : Comment faire une photo nette avec un sujet en mouvement ?

Avec un flou gaussien de 4 pixels (fig 3) l’image apparaît totalement grise. Votre œil, comme tous les instruments optiques, est imparfait. Il génère ce type de flou.

Le passage des rayons lumineux à travers la pupille provoque en effet un étalement de la lumière (diffraction) qui se traduit par une tache floue (appelée tache d’Airy). Elle ne devient gênante que si l’épaisseur des bandes diminue et qu’elles se resserrent jusqu’à atteindre la limite de résolution de l’œil humain, provoquant la confusion des lignes.

Une manière plus intuitive de raisonner est de dire que pour résoudre (séparer) deux bandes noires l’une de l’autre, il faut obligatoirement insérer entre elles une ligne tierce d’intensité lumineuse différente.

Un détail visible à l’œil nu doit être constitué de deux bandes distinctes. Ces lignes alternées forment ce que l’on appelle un cycle. On touche également ici la notion de contraste, qui est une dimension sous-jacente à celle de netteté.

Tutoriel Photo 1/2 : Comment faire une photo nette avec un sujet en mouvement ?

Le cercle de confusion se définit alors comme étant la taille minimale du cycle qui peut être résolu par l’œil. L’angle minimal requis étant d’une minute d’arc par détail observable, le cycle s’inscrit dans un angle deux fois plus important. On retrouve la précédente taille de 146 micromètres pour une distance d’observation de 25 cm.

L’habitude veut que l’on ramène cette valeur à un nombre de paires de lignes par millimètres, prenant en compte le fait qu’il faut au minimum une ligne blanche et une ligne noire pour mesurer la résolution. A 25 cm de la page, la résolution de l’œil humain est de 7 paires de lignes par millimètre.

Le cercle de confusion sur le capteur

La problématique du cercle de confusion n’est pas née avec la photo numérique. A l’époque où le négatif photo était une plaque de verre, elle était simplement moins compliquée. On obtenait un positif par tirage contact. Négatif et épreuve ayant la même taille, la dimension du cercle de confusion était identique sur les deux.

On définit le diamètre du cercle de confusion sur le capteur comme étant la limite au-delà de laquelle il restituerait sur le tirage une image perçue comme étant floue, en l’observant à sa distance de confort.

Tutoriel Photo 1/2 : Comment faire une photo nette avec un sujet en mouvement ?

Prenons l’exemple d’un tirage de 21 sur 14 cm. Sa diagonale est approximativement de 25 cm. Nous savons désormais qu’en l’observant à cette distance (distance de confort) nous serons capables de résoudre un détail mesurant 146 micromètres. L’image source correspondante ne mesurera plus que 25 micromètres sur un capteur plein format (diagonale de 43 mm) et 16 micromètres sur un capteur APS-C.

De nos jours, tous les capteurs voient mieux que l’œil humain, au moins sur le plan de la résolution. Reprenons le capteur du D780 : 6 016 pixels sur une largeur de 36 mm se déclinent en 167 pixels par millimètre, ou encore 83 paires de lignes par millimètre ! Chaque pixel occupe un espace de 6 micromètres. Inutile de couper les cheveux en quatre, ils seront tous résolus !

Tutoriel Photo 1/2 : Comment faire une photo nette avec un sujet en mouvement ?

Il en découle que 5 pixels parviennent à se glisser dans le diamètre du cercle de confusion du D610. Cette soudaine surpopulation n’est pas sans soulever quelques interrogations. La notion de cercle de confusion liée à un angle de résolution d’une minute d’arc n’est-elle pas devenue obsolète. Ne faudrait-il pas la remplacer en prenant en compte la taille des photosites ?

Nous voici brusquement plongés en plein cauchemar, car vous n’ignorez pas que changer la définition du cercle de confusion, c’est également changer les formules de calcul de l’hyperfocale et de la profondeur de champ. Accrocs de la macro, échangez vite votre D700 (et quelques euros) pour un D850, vous allez enfin trouver cette profondeur de champ qui vous fait tant défaut…

Comment faire une photo nette d’un sujet en mouvement ? Vos convictions sont-elles ébranlées ? Si c’est le cas, reprenez le paragraphe dédié à la distance de confort. A cette distance, les 21 pixels qui sont presque englobés dans le cercle de confusion du capteur ne génèrent qu’une paire de lignes discernables dans l’image source. Il faudra vous rapprocher de la photo de votre modèle préféré pour en compter les cheveux. Votre champ visuel ne vous permettra alors plus d’analyser la photo dans son intégralité, ni d’en juger la profondeur de champ.

Demeurons de bonne foi : la réponse reste mitigée. Si vous êtes un pixelophile, elle ne vous conviendra pas. Mais il faut parfois savoir privilégier l’émotion dégagée par une photo plutôt que l’analyser à la loupe !

Dans la seconde partie de ce tutoriel, apprenez à régler votre reflex pour avoir des photos toujours nettes avec vos sujets en mouvement …

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Rencontres de la Photo Nature 2014 en Baie de Somme

La 24ème édition du Festival de l’Oiseau et de la Nature se déroulera en Baie de Somme du 19 au 27 avril 2014. De nombreuses activités en lien avec la photo nature sont programmées dont des stages photos et des expositions.

Festival Photo Nature Abbeville 2014

Des expositions

Les Rencontres de la Photo Nature 2014 se tiendront du 24 au 27 avril à Abbeville. Un espace de 2 000 m² sera ouvert au public qui pourra profiter d’une quarantaine d’expositions sur des thèmes variés parmi lesquels :

  • la Russie avec l’exposition du plus grand concours de photo nature russe «Golden
    Turtle»,
  • l’Afrique avec les expositions «Meltingpot Safari» de Tony CROCETTA et «African
    Emotion» de Kyriakos KAZIRAS,
  • la Polynésie française avec l’exposition «Plumes d’Atoll» de Pierre CRANCON,
  • les Iles Falkland avec «La dernière frontière» de Stanley LEROUX.

Il sera également question de thématiques plus inédites comme :

  • le vert chlorophylle de l’exposition «Light Green» de Frédéric DEMEUSE à «Métamorphose
    dans l’immensité du bleu» de Cindy JEANNON, en passant par la «Vie en
    rose» de Marie et Patrick BLIN,
  • de l’aube au crépuscule avec les expositions «Ombres et lumières» de Christophe
    SALIN et «Vers l’obscur» de Guillaume BILY,
  • des couleurs changeantes d’un «Temps d’orage» explorés par Xavier
    DELORME, chasseur d’éclairs et les «Couleurs de l’invisible».

Le public pourra profiter des ces expositions pour aller à la rencontre des photographes présents, une belle occasion de découvrir les faces cachées de ces multiples séances de prises de vue aux quatre coins du monde.

Manchot de Magellan, Spheniscus magellanicus. Erwan GLEMAREC / Naturimages

Manchot de Magellan, Spheniscus magellanicus – (C) Erwan GLEMAREC / Naturimages

Un invité d’honneur : Jasper Doest

Le photographe Jasper Doest est d’origine néerlandaise, il a été primé de nombreuses fois dans plusieurs concours photo nature comme le «BBC – Wildlife Photographer of the Year». Il vient présenter à Abbeville, en exclusivité, l’exposition « Expecting the unexpected», résultat de plusieurs années de prise de vue dans une colonie de fous de Bassan basée sur l’île de Great Saltee au Sud de l’Irlande.

Informations pratiques

  • Boulevard Vauban à Abbeville
  • Ouvert de 10h à 19h
  • Pass journée : 6 € / 2 jours : 10 € €/ 3 jours : 12 € / 4 jours : 15 €- Gratuit pour les moins de 12 ans.
  • Demi-tarif le dimanche 27 avril
  • Le Pass donne également accès libre aux workshops/conférences

En savoir plus : www.festival-oiseau-nature.com


Photographier le portrait par Michael Freeman – Photo School

Nous avons tous envie d’immortaliser nos proches de la meilleure des façons. Ce nouvel ouvrage de la collection Photo School par Michael Freeman vous livre les éléments indispensables pour photographier le portrait, qu’il s’agisse de la technique photo mais aussi de la gestion du sujet.

Le portrait, guide pratique par Michael Freeman - Photo School

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Comment photographier le portrait, Michael Freeman

Entre faire des photos de vos proches et réaliser de jolis portraits, il y a souvent un monde qui peut vous paraître infranchissable. Trop technique, trop complexe, pas jouable, toutes les raisons peuvent vous sembler bonnes pour justifier des résultats trop aléatoires.

Michael Freeman a décidé de vous prouver le contraire, de vous montrer que vous-aussi vous pouvez réaliser de jolis portraits sans devoir investir dans un équipement luxueux, sans prendre des dizaines d’heures de cours et sans passer des années à apprendre.

Après La Photo de Rue, ce nouvel ouvrage de la série Photo School est entièrement dédié à l’apprentissage du portrait. Vous allez découvrir par vous-même que le résultat n’est pas fonction uniquement que de la technique. Au sommaire :

  • pose et cadrage
  • gestion de la lumière naturelle
  • l’éclairage artificiel
  • la mise en scène de vos portraits
  • le post-traitement et la retouche

Comme pour les autres volumes de la collection, l’auteur s’est entouré de plusieurs photographes qui viennent apporter leur vision bien personnelle pour enrichir le contenu du livre et vous donner d’autres pistes de réflexion.

Le portrait, guide pratique par Michael Freeman - Photo School

Chacun des chapitres vous présente ce qu’il faut savoir sur le sujet mais aussi, et surtout, des analyses détaillées de photos. Vous avez ainsi le résultat final, les bonnes raisons pour lesquelles cette image ‘fonctionne’ et la check-list de ce qu’il faut avoir en tête pour (re)faire la même. Au passage à vous de relever le challenge et de vous mettre au travail !

Au fil des présentations, vous découvrirez par exemple pourquoi il est intéressant d’utiliser un réflecteur par beau temps (aussi), ce qu’est la lumière dorée et pourquoi elle va vous aider, ou encore comment régler l’exposition quand vous utilisez des flashs de studio (voir notre dossier sur l’éclairage au flash).

Le portrait, guide pratique par Michael Freeman - Photo School

Les analyses d’images proposées par les photographes participant à l’ouvrage sont autant de bonne matière à détailler. Des portraits, des explications simples sur la prise de vue et sur le post-traitement. Et toujours le regard de Michael Freeman dans des mots simples à comprendre par tout le monde.

S’il fallait résumer cet ouvrage en quelques mots, nous dirions qu’il donne accès a un domaine photographique bien particulier avec des mots simples. Vous êtes en présence d’un ouvrage fait pour apprendre, illustré comme il se doit pour atteindre cet objectif et surtout accessible à tous les photographes quel que soit leur niveau.

Les plus débutants de nos lecteurs y trouveront les conseils de base pour débuter et réaliser leurs premiers portraits sans passer à côté des notions essentielles. Les plus férus y trouveront matière à aller plus loin, à se remettre en question et à développer leur créativité. Pour un tarif plus que raisonnable, voici un ouvrage qui devrait venir bien vite compléter votre collection de guides photos !

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La photo de rue, guide pratique par Michael Freeman – Photo School

Le photographe Michael Freeman vous propose un nouveau guide de sa collection Photo School. Découvrez comment apprendre la photo de rue, comment trouver des angles originaux et reconnaître les scènes d’intérêt.

La photo de rue, guide pratique par Michael Freeman - Photo School

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La photo de rue, Michael Freeman Photo School

La photo de rue – Street Photography – a le vent en poupe ! Poussés par l’arrivée d’appareils mobiles de plus en plus performants et de boîtiers hybrides plus discrets et compacts, nombreux sont ceux qui se sont mis à photographier au quotidien et durant leurs différents trajets.

Est-on pour autant Photographe de rue si l’on shoote à tout va avec son Smartphone ? Non, il suffit de regarder les images postées sur les différents réseaux sociaux dédiés à l’image pour s’en convaincre. L’écart est grand entre la masse d’images postées et les clichés des meilleurs Street Photographers du moment.

Après Bernard Jolivalt avec La Photo sur le Vif, c’est Michael Freeman qui vous propose une approche pragmatique pour apprendre la photo de rue, et comment vous approprier cet art photographique si particulier. Tout comme pour le précédent volume dédié à la Photo en Noir et Blanc, l’auteur a fait appel à plusieurs photographes qui apportent leur pierre à l’édifice. Leurs images et le détail de leur démarche vous permettront d’avoir des points de vue différents de celui de Freeman.

La photo de rue n’est pas qu’une affaire de matériel photo, c’est avant tout une question de comportement, d’état d’esprit, et c’est justement le sujet de la première partie de l’ouvrage. Comment passer inaperçu, comment s’approcher discrètement, comment être plus réactif. Autant de notions à acquérir si vous voulez capter l’instant décisif cher à Cartier-Bresson.

La photo de rue, guide pratique par Michael Freeman - Photo School

La seconde partie de l’ouvrage est consacrée aux différentes situations que vous pouvez rencontrer : les foires, les marchés, la foule, les fêtes ou encore les défilés. Autant d’occasions de photographier tout en profitant de l’ambiance du moment.

Saviez-vous que les moments de relâchement de vos sujets sont peut-être les plus intéressants à capter ? La troisième partie de l’ouvrage présente toutes ces situations lors desquelles la personne photographiée ne se rend pas compte qu’elle l’est. Et de ces images qui sont probablement les plus intéressantes à ramener.

La photo de rue, guide pratique par Michael Freeman - Photo School

S’il s’intéresse à la prise de vue, Freeman n’en oublie pas pour autant les éléments techniques indispensables. Plusieurs chapitres sont consacrés aux récents boîtiers très sensibles et à l’utilisation que vous pouvez en faire en photo de rue … de nuit. S’il ne s’agit pas pour autant d’un guide de la photo de nuit à part entière, vous y trouverez quand même bon nombre de conseils pour vos prises de vue dans les lieux publics comme les cafés, les boîtes de nuit ou les concerts.

Pour compléter votre formation, Michael Freeman vous propose une dernière partie qui vous aidera à développer votre créativité. Trouver des angles différents, exploiter les reflets, créer des effets dynamiques ou jouer avec la couleur sont autant de possibilités offertes par la photo de rue.

Comme dans les autres ouvrages de cette Photo School, ce volume comprend des challenges que vous devrez relever pour mettre en pratique. Vous pourrez également découvrir les images des photographes invités, et voir que la photo de rue présente bien des facettes. A vous de trouver votre propre style !

La photo de rue, guide pratique par Michael Freeman - Photo School

Mon avis sur ce livre de Michael Freeman

Cet ouvrage s’inscrit dans la lignée des précédents volumes de la série Photo School proposée par l’auteur. Avec près de 150 pages, un format presque carré assez sympa, une belle mise en page faisant la part belle aux images, ce nouveau guide pratique complètera à merveille votre collection.

Proposé à un tarif encore abordable par l’éditeur, c’est une belle opportunité d’apprendre la photo de rue si vous ne la pratiquez pas. Ou de revenir sur votre pratique pour trouver de nouvelles pistes, de nouvelles approches.

Nous avons particulièrement apprécié la diversité des regards proposés, l’ouverture faite par l’auteur sur les différentes façons de pratiquer la photo de rue. Nous aurions aimé trouver plus d’exercices pratiques sur le choix des photos dans une série en particulier, au retour d’une séance. Pour autant ce cours de Photo de Rue s’avère un bel outil pédagogique que nous vous recommandons si vous aimez développer votre pratique en parcourant les meilleurs ouvrages.

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Apprendre le noir et blanc, guide pratique par Michael Freeman – Photo School

Le photographe et formateur Michael Freeman vient de compléter sa série de cours de photographie numérique avec trois nouveaux ouvrages. Le premier de cette série vous invite à apprendre le noir et blanc. Ce guide vous explique pourquoi le noir et blanc est un domaine particulier en photo, et comment convertir vos images pour leur donner le meilleur rendu.

Le noir et blanc, Michael Freeman Photo School

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Apprendre le noir et blanc en photo, Michael Freeman

De tous temps le noir et blanc a fasciné nombre de photographes pour ses qualités esthétiques. Avec les logiciels de traitement d’images, il est devenu très simple de convertir n’importe quelle image couleur en noir et blanc.

Et pourtant la réalité est toute autre. Toutes les photos ne méritent pas le noir et blanc. L’esthétisme doit passer avant la technique. Néanmoins selon le type de conversion que vous réaliserez, les résultats pourront être très différents. Il est donc important d’aborder ce domaine avec du recul et une méthode précise.

Le noir et blanc, guide pratique par Michael Freeman - Photo School

C’est ce que Michael Freeman vous propose tout au long de cet ouvrage de la série Photo School. Conçu comme un manuel de cours illustré, ce guide pratique vous propose de comprendre comment réaliser de meilleures photos en NB. Vous y découvrirez :

  • ce qui fait une image NB
  • comment convertir une photo en NB
  • pourquoi choisir le NB
  • quels sont les sujets les plus propices au NB
  • les techniques avancées de conversion en NB

L’auteur s’appuie sur ses nombreuses images d’illustration et a fait également appel à plusieurs photographes désignés comme étudiants mais qui ne le sont plus vraiment manifestement. Ces derniers apportent une vision complémentaire à celle de l’auteur en fin de chaque chapitre. Il est intéressant de découvrir ainsi qu’il n’y a pas une règle unique à appliquer mais bien différentes façons de fonctionner pour développer votre propre style.

Chaque chapitre comprend deux fiches additionnelles : la première vous propose un challenge tandis que la seconde vous donne une analyse par un des photographes étudiants. Le challenge est l’occasion pour vous de reproduire les notions présentées dans le chapitre et donc de pratiquer.

Le noir et blanc, guide pratique par Michael Freeman - Photo School

Tous les styles sont abordés, du simple noir et blanc classique aux procédés anciens en passant par les effets NB Vintage à la mode actuellement. Les approches créatives de la photo en noir et blanc nous ont particulièrement intéressé.

Une photo NB se crée dès la prise de vue, parce que vous avez perçu une lumière particulière, un effet graphique qui rendra bien en monochrome, un sujet propice au NB. Et c’est là que vous avez le plus à apprendre car les logiciels ne savent pas vous aider à composer vos photos encore !

Dans le dernier chapitre présentant les techniques avancées, vous apprendrez à réaliser un virage partiel, un traitement sélectif ou encore une colorisation subtile, un autre intérêt de la photo NB.

Le noir et blanc, guide pratique par Michael Freeman - Photo School

Au final voici un guide qui fait le tour de ce qu’il vous faut savoir de la photo en NB, avec des explications simples et de quoi mettre en pratique. Il ne s’agit pas d’un manuel technique détaillé de la conversion en NB dans un logiciel particulier mais bien d’une approche plus globale de la photo NB à l’ère du numérique. Si vous avez apprécié les ouvrages précédents de Michael Freeman, il ne fait nul doute que celui-ci vous satisfera également par son côté pragmatique et efficace.

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Adobe Photoshop CC – Classroom in a book : le support de cours officiel d'Adobe

Adobe Photoshop CC dispose de son support de cours officiel sous la forme d’un guide de 390 pages édité chez Pearson. Ce livre présente 14 grandes leçons traitant des modules principaux de Photoshop CC pour aider le photographe comme le graphiste à s’approprier la dernière version du logiciel Photoshop.

Adobe Photoshop CC - Classroom in a book : le support de cours officiel d'Adobe

Les guides sur Photoshop sont très nombreux et adressent chacun des cibles bien particulières. Les guides pratiques et visuels sont plutôt faits pour les utilisateurs débutants souhaitant s’initier rapidement à Photoshop. Les guides de référence sont conçus pour les utilisateurs plus férus qui veulent tout savoir ou presque sur le logiciel sans avoir à passer des heures sur le web à trouver la bonne information en français.

Ce Classroom in a book’ sur Photoshop CC est le support de cours officiel conçu par l’équipe d’Adobe Photoshop. Il permet de démarrer avec Photoshop CC comme d’aller plus loin dans l’exploration des fonctions avancées du logiciel. C’est aussi le support recommandé si vous envisagez (pourquoi pas ?) de passer la certification Adobe pour devenir formateur (voir Devenir formateur photo).

Qu’allez-vous trouver dans ce support de cours Photoshop CC ?

Cet ouvrage vous offre 14 leçons différentes pour comprendre le fonctionnement et la philosophie de Photoshop. Il est complété des fichiers ‘leçons‘ à télécharger sur le site de l’éditeur pour pouvoir travailler sur les mêmes images que les auteurs. C’est un plus indéniable qui permet de mieux réaliser chaque exercice puisque vous pouvez directement comparer les copies d’écran du guide et votre propre écran.

Le sommaire de l’ouvrage reprend les 14  leçons dispensées parmi lesquelles :

  • l’espace de travail de Photoshop,
  • les bases de la retouche photographique,
  • l’utilisation des calques,
  • l’utilisation des masques et des couches,
  • les techniques de tracés vectoriels,
  • la correction et la retouche des photos numériques,
  • l’édition vidéo,
  • les images 3D,
  • l’impression couleur.

Notez au passage que c’est un des rares guides à s’intéresser en détail à l’édition de vidéos et vidéos reflex dans Photoshop, un sujet qui intéresse de plus en plus de photographes.

Adobe Photoshop CC - Classroom in a book : le support de cours officiel d'Adobe

Ce guide est conçu pour être parcouru de deux façons différentes : vous suivez la logique des chapitres et vous apprenez petit à petit à utiliser les fonctions de Photoshop, ou bien vous allez directement au chapitre qui vous intéresse à un moment donné. Vous pouvez ainsi envisager de démarrer en suivant les leçons dans l’ordre et revenir plus tard compléter votre apprentissage d’un sujet plus particulier.

Chacune des leçons comporte des pages ‘astuces‘ données par des utilisateurs chevronnés. Vous trouverez également en fin de chapitre une double page ‘Info Plus’ et ‘Révisions’. La révision consiste en un jeu de questions/réponses qui vous permettront de vérifier votre niveau de compréhension (et de voir si vous avez retenu quelques chose !).

Au fil des pages vous trouverez également des retours de photographes professionnels qui détaillent leur façon d’utiliser le logiciel dans le cadre de la leçon concernée. Au-delà de la théorie propre à tout apprentissage, vous disposerez là de véritables cas d’utilisations qui permettent de se mettre dans la peau du photographe pour copier (en toute légalité !) ses habitudes de travail.

Adobe Photoshop CC - Classroom in a book : le support de cours officiel d'Adobe

Notre avis sur Adobe Photoshop CC Classroom in a book

Voici un guide dont le mérite premier est de vous accompagner tout au long de votre apprentissage de Photoshop CC grâce à de nombreuses leçons, copies d’écran, présentations et astuces. Complété de retours d’expérience de photographes, il devient un outil intéressant pour se former à Photoshop CC. La qualité globale des contenus est à la hauteur de ce que nous sommes en droit d’attendre de l’équipe d’auteurs (c’est le moins que l’on puisse faire quand on s’appelle Adobe !).

Nous reprocherons tout au plus une qualité d’impression des images et copies d’écran qui n’est pas tout à fait à la hauteur de celle d’autres ouvrages. Ceci est probablement du à la qualité du papier sans que cela ne gène en rien la lecture des informations nécessaires.

Si vous êtes à la recherche d’un guide exhaustif et capable de vous mettre à niveau sur Photoshop CC, voici un ouvrage qui rend le service attendu.

Si vous cherchez un catalogue le plus complet possible des différents fonctionnalités de Photoshop CC orientez-vous plutôt vers les guides Martin Evening Photoshop pour les Photographes plus complets mais aussi plus gros, plus lourds, moins utilisables au quotidien.

Les compléments numériques au livre constituent un avantage indéniable qui nous fait pencher en faveur de cet ouvrage et compense un tarif dans le haut du panier pour un guide pratique.

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Les fondamentaux de la prise de vue – Cours photo Eyrolles

Les fondamentaux de la prise de vue est le second ouvrage de la collection Eyrolles dédiée à l’apprentissage de la photographie. Ce cours qui s’adresse à l’origine aux étudiants en photographie adresse également vos besoins si vous cherchez à apprendre toutes les bases de la prise de vue et de l’éclairage.

Les fondamentaux de la prise de vue cours de photographie Eyrolles

Les éditions Eyrolles proposent la collection Les fondamentaux de …, des ouvrages édités à l’origine en allemand car leur auteur n’est autre que Jost Marchesi, maître de conférence à Zürich, et qui a formé de nombreux photographes pendant près de 30 ans. Nous avons présenté le premier volume de cette collection précédemment, intitulé Les fondamentaux de l’optique.

En proposant ces cours en français, sous forme de livres distincts, l’éditeur vous propose donc d’accéder aux supports de cours que vous pourriez suivre en école de photo. Avec les fondamentaux de la prise de vue, vous avez à faire à un livre très fourni malgré son apparente faible épaisseur.

L’auteur présente de façon très méthodique et détaillée chacune des notions à connaître. Vous trouverez par exemple le détail du fonctionnement de chaque type de boîtier (reflex, télémétrique, moyen-format, chambre). Vous apprendrez également comment fonctionne un support photosensible et un processeur d’images.

Les fondamentaux de la prise de vue - Cours photo Eyrolles

Parce qu’il s’agit bien de prise de vue, plusieurs chapitres sont entièrement consacrés à la découverte de tout ce qui fait la mise au point et la netteté, la mesure de la lumière et l’exposition avec des sujets aussi particuliers que le zone system ou l’écart à la loi de réciprocité.

La seconde partie de l’ouvrage est dédiée à la lumière et aux sources d’éclairage : les différents types de sources artificielles et lampes, les différents types d’éclairage direct, indirect ou diffus. De quoi faire les bons choix par la suite quand vous en serez à opter pour un flash, une lumière continue ou un accessoire quelconque.

Le dernier chapitre concerne les différentes techniques de prise de vue. L’auteur y parle des spécificités de certains domaines de la photographie comme l’architecture, la nature morte ou le portrait. Là-aussi attendez-vous à des notions assez techniques illustrées d’images vous permettant de comprendre le bien fondé des notions présentées.

Les fondamentaux de la prise de vue - Cours photo Eyrolles

Au final voici un second volume de ce Cours de Photographie qui fait la part belle à la prise de vue puisque vous êtes censé avoir découvert tout ce qui caractérise l’optique dans le premier volume.

Ce livre s’adresse au photographe désireux de comprendre les choses en profondeur et qui accepte de passer du temps à détailler des notions parfois très techniques. C’est un passage obligé si vous souhaitez vraiment développer votre pratique de la photographie en toute connaissance de cause.

Ce Cours de Photographie est à classer dans les ouvrages techniques, le photographe amateur en quête d’un guide pratique se tournera plus probablement vers un livre plus accessible comme le Cours de Photographie de Michael Freeman. Celui qui cherche à comprendre comment tout s’articule trouvera par contre là matière à développer ses connaissances dans un format concis et pour un tarif tout à fait abordable.

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Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, imprimer soi-même 3/3

Imprimer ses photos soi-même est une opération qui peut vous apporter bien des satisfactions. Choix du papier, qualité du tirage, types d’encres, autant de liberté pour vous exprimer (aussi) à travers vos tirages. Il suffit de connaître les quelques règles de base pour vous en sortir sans difficulté, c’est le but de notre dossier que de vous expliquer tout cela.

Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, imprimer soi-même

Voici le dernier article de la série dans lequel vous trouverez les bons réglages à adopter pour ajuster tous les paramètres de votre logiciel et sortir le tirage attendu.

Après un second article consacré aux dpi, nous nous intéressons au tirage par lui-même. C’est à nouveau Francis, un de nos modérateurs qui se charge de vous expliquer tout ce qu’il vous faut savoir.

Première étape : l’épreuvage

En imprimerie professionnelle, avant d’envoyer une impression en milliers d’exemplaires sur une presse, l’épreuvage consiste à simuler le résultat à l’unité sur une imprimante dédiée, paramétrée pour produire un résultat identique à celui de la presse. On détecte ainsi en amont et on corrige les éventuels défauts. L’épreuve sert également de base contractuelle avec le bon à tirer signé par le client.

Les logiciels qui proposent une fonction d’épreuvage suivent la même logique : ils vous permettent de simuler, mais cette fois à l’écran, le résultat attendu à l’impression avec les paramètres choisis. Pour simuler un tirage, il vous suffit de disposer du profil ICC correspondant, l’imprimante pouvant être aussi bien celle d’un laboratoire, non reliée à l’ordinateur. Certains labos web mettent leurs profils d’impression à disposition de leurs clients en téléchargement.

Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, imprimer chez soi

Pour des impressions à l’unité, la fonction d’épreuvage paraît a priori sans intérêt, puisque, dans un monde de couleurs parfait, la chaîne graphique est calibrée pour garantir un rendu normé des couleurs tout au long du processus. Il faut toujours garder à l’esprit que ce qui est imprimé n’est pas la visualisation écran, mais bien le fichier numérique enregistré.

C’est le fichier, la seule source, qui est à la fois envoyé à l’écran, avec des approximations d’affichage, et envoyé à l’imprimante, avec des approximations d’impression. Et comme les média d’affichage analogique utilisés, écrans et papiers, n’ont pas le même gamut, certaines nuances, en particulier dans les tons les plus clairs et les plus foncés, et dans les teintes les plus saturées, seront nécessairement modifiées pour rentrer dans l’espace disponible. Mais pas de façon identique.

On peut également, avec la fonction d’épreuvage, identifier les couleurs non imprimables (telles quelles).

Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, imprimer chez soi

Avant d’utiliser la fonction d’épreuvage, il est conseillé d’enregistrer le fichier en cours, et de bien penser à décocher les options d’épreuvage avant d’enregistrer à nouveau. Il est d’ailleurs nettement préférable d’ouvrir l’image dans une nouvelle fenêtre (Image > Dupliquer) et d’appliquer l’épreuvage à la copie, ce qui évite les étourderies.

Lors de l’impression, les données d’épreuvage, et notamment le profil ICC, devront être à nouveau sélectionnées à l’identique dans le driver d’impression.

Deuxième étape : choix des options du panneau du pilote d’impression

Chaque logiciel de traitement d’images dispose de son propre panneau, mais les fonctions proposées sont très similaires de l’un à l’autre. Les logiciels les plus simples renvoient simplement au driver de l’imprimante où vous trouverez également ces mêmes fonctions.

Voici le panneau de Photoshop CS  (Fichier > Imprimer avec aperçu > Plus d’options) :

Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, imprimer chez soi

Les options sont identifiées de 1 à 4.

Quel est leur effet attendu sur le résultat imprimé ?

1. Traitement des couleurs

Les codes couleurs du document numérique, espace source, vont être convertis en codes couleur pour l’imprimante, espace de destination. Cette option permet de choisir qui fera le travail, le logiciel de retouche ou le pilote de l’imprimante.

Le choix usuel est de confier ce travail au logiciel de retouche, car on redoute que le pilote de l’imprimante ne contienne des « optimisations » diverses et variées, dont le résultat est moins prévisible. Si cette option est sélectionnée, n’oubliez pas de désactiver la gestion des couleurs dans le driver de l’imprimante.

Notez également l’option « Pas de gestion des couleurs », à éviter absolument pour l’impression de photos mais qui est utile pour créer des profils d’impression sur mesure.

2. Profil d’impression

Ici vous choisirez dans la liste déroulante le profil ICC spécifique au couple imprimante + papier.

3. Mode de rendu

Le choix proposé pour le rendu est normé, et il y a quatre options : Perceptif, Relatif, Absolu et Saturation. Chacun de ces modes correspond à une méthode pour transformer le large espace source du fichier numérique, afin de le faire rentrer « de force » dans l’espace de destination, celui de l’imprimante, qui est moins étendu. Et chaque méthode produit un résultat imprimé différent.

Le mode Absolu (sans compression de la gamme source) consiste simplement à ignorer les couleurs qui dépassent. Elles seront converties dans la couleur la plus proche, en limite de gamut. En contrepartie, les couleurs communes aux deux espaces seront très fidèlement retranscrites. Cette méthode ne convient généralement pas pour l’impression de photos courantes, mais elle sera tout à fait adaptée si vous voulez vous assurer de l’impression la plus exacte possible de quelques couleurs, pour un nuancier par exemple.

Le mode Relatif (sans compression de la gamme source) est le plus utilisé en impression photo. Il prend en compte à la fois les couleurs non imprimables qu’il va modifier pour les faire rentrer dans le gamut de l’imprimante, et le blanc du papier – qui n’est jamais tout à fait blanc. Les couleurs claires vont donc elles aussi être modifiées, pour être moins blanches que le papier utilisé et équilibrer sa dominante éventuelle, en rajoutant par exemple un peu de jaune sur l’ensemble de la gamme de couleurs.

Le mode Perceptif (avec compression de la gamme source) vise à conserver toutes les couleurs du document numérique et leur rapport entre elles. Comme certaines excèdent le gamut de l’imprimante, ce mode va donc décaler et compresser toute l’échelle des couleurs en les désaturant. C’est le mieux adapté aux images très saturées, dont une surface significative risque de dépasser notablement le gamut de l’imprimante, car il évite les à-plats de couleurs du mode relatif. En contrepartie, les couleurs sont moins fidèles à l’original.

Le mode Saturation (avec compression de la gamme source) compresse également le gamut mais, au contraire du mode perceptif, il privilégie cette fois le rendu des couleurs vives, sans rechercher l’exactitude colorimétrique. Ce mode est adapté par exemple à la production bureautique, pour des graphiques aux couleurs bien « pétantes ».

4. Compensation du point noir

Comme pour les options de rendu, cette option permet de prendre en compte les couleurs non imprimables, mais ici il s’agit seulement des teintes les plus sombres L’option va convertir les plus basses lumières du fichier image pour les décaler vers des teintes légèrement moins sombres et les faire  » rentrer  » dans la gamme des couleurs imprimables en fonction du papier utilisé.

Si l’option de compensation du point noir n’est pas cochée, les informations de couleurs hors gamut seront imprimées telles quelles, c’est à dire sous forme du noir le plus pur dont l’imprimante est capable, puisqu’elles sont en dessous du niveau minimum de reproduction. On perd alors tous les détails dans les basses lumières, qui sont pourtant présents dans le fichier source.

Accentuation spécifique au tirage

Certaines interfaces d’impression, comme celle de Phase One/Capture One, permettent une accentuation supplémentaire lors de l’impression. A défaut, vous pouvez utiliser l’option d’accentuation des menus de retouche. On estime généralement qu’il n’est pas utile d’accentuer avec des fichiers issus de capteurs de 16 Mp et plus qui contiennent déjà suffisamment de détails.

Il faut aussi tenir compte de la diffusion de l’encre sur le papier qui réagit – plus ou moins faiblement – à la manière d’un buvard. Il n’y a donc pas de règles fixes, et il faudra, au début, procéder par tâtonnements. En cas d’application d’un renforcement, le seuil d’accentuation sera choisi court pour les tirages en haute résolution, et plus long dans le cas contraire.

Papier photo Rauch Premier Art Smooth Hot Press

Choix du papier

Sans rentrer dans le détail des différentes marques, matières, textures et grammages, mentionnons simplement quelques idées générales.

Les papiers brillants ont le gamut le plus étendu, les papiers mats ayant un spectre de couleurs imprimables plus limité, à la fois dans les blancs et les noirs.

Le blanc du papier photo est obtenu soit avec des agents azurants optiques soit, moins couramment, avec une sous-couche de sulfate de baryum. On nomme ces derniers « papiers barytés » et ils sont désormais proposés en « spécial jet d’encre », comme le Canson Infinity Baryta Photographique ou les Hahnemühle Fine Art Baryta et Glossy Fine Art Baryta. Les papiers classiques, aux agents azurants, ont une tendance à jaunir plus rapidement – on parle de plusieurs années.

Les papiers ont également une dynamique propre, leur capacité à accepter l’impression des couleurs très denses à très légères. On parle de Dmax (densité maximale) pour la valeur de densité de la couleur imprimable la plus sombre, et de Dmin (densité minimale) pour le blanc du papier.

Plus la différence entre Dmax et Dmin est grande, plus le tirage sera contrasté, et les couleurs saturées. Cette information n’est quasiment jamais indiquée dans la documentation commerciale. On peut la mesurer avec un densitomètre, mais le prix extrêmement élevé de ces appareils les réserve à un usage professionnel.

Vérifiez également sur le site du fabricant si le profil ICC du papier choisi existe pour votre imprimante et s’il peut être téléchargé librement. Avec la fonction d’épreuvage, vous pourrez vous faire une petite idée du rendu, avant même d’acheter le papier. Si le profil ICC n’est pas proposé, il faudra avoir recours à un profil individualisé.

En conclusion

Vous disposez maintenant des explications nécessaires et suffisantes pour vous lancer dans le tirage à domicile sur votre imprimante photo. Vocabulaire, dpi et paramétrage de votre logiciel n’ont plus de secrets pour vous. Il n’y a plus qu’à … vous lancer !

Nous vous conseillons de démarrer avec un papier au tarif abordable et suffisamment standard pour vous fournir vos premiers beaux tirages. Vous pourrez ensuite laisser libre cours à votre créativité pour adopter d’autres papiers artistiques.

QUESTION : quel est le principal obstacle que vous rencontrez en matière d’impression de vos photos ? Laissez votre réponse en commentaire.


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