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Tamron 18-400mm f/3,5-6,3 Di II VC HLD, le premier mégazoom 400mm DX pour Nikon et Canon

Tamron annonce le premier zoom pour boîtiers APS-C dont la plage focale débute à 18mm pour finir à 400mm. Le Tamron 18-400mm complète la gamme de megazooms Tamron qui comprend déjà plusieurs modèles.

Vous trouverez le comparatif Tamron 18-400mm vs. Tamron 16-300mm ci-dessous.

Tamron 18-400mm f/3,5-6,3 Di II VC HLD

Tamron 18-400mm f/3,5-6,3 Di II VC HLD en version Nikon DX

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Tamron 18-400mm, toujours plus loin !

Les megazooms dont Tamron s’est fait une spécialité au fil des années – le premier 28-200mm Tamron date de 1992 – plaisent aux photographes qui veulent voyager léger en utilisant un seul objectif à tout faire. Ils n’ont ainsi pas à transporter plusieurs objectifs, zooms et focales fixes (voir le Tamron 16-300mm).

Ces megazooms ont leurs limites, ils sont en général bons partout sans offrir le même niveau de performance que les optiques fixes et zooms experts de focales équivalentes. La principale difficulté pour l’opticien est de réussir à garantir un bon niveau de performances sur une telle plage focale avec une formule optique qui ne peut varier.

Les megazooms souffrent aussi d’une ouverture maximale limitée : il n’est pas possible de produire un megazoom ouvrant à f/2.8 sans que celui-ci ne soit exagérément gros et lourd, ce qui irait à l’encontre du principe initial.

Bien que les megazooms existants proposent déjà des plages focales impressionnantes, 16-300mm pour le Tamron, les utilisateurs en veulent toujours plus ! En réponse à ces attentes Tamron propose donc ce 18-400mm.

Le Tamron 18-400mm perd 2mm en courte focale pour en gagner 100 en téléobjectif en comparaison avec le 16-300mm (voir la  comparaison plus bas). Cette différence peut vous sembler insignifiante mais elle ne l’est pas. Un 16mm cadre comme un 24mm en plein format tandis qu’un 18mm cadre comme un 27mm. Ces 3mm sont importants car 24mm est un vrai grand-angle alors que 27 l’est beaucoup moins.

En longues focales, c’est l’inverse. Passer de 300 à 400mm, soit de 450 à 600mm en « équivalent » plein format, ne change pas fondamentalement le résultat. Certes c’est un peu plus confortable mais en rien comparable au 150-600 de la marque ou au 200-500mm Nikon.

Il faut donc bien penser à vos usages au moment du choix entre un vrai grand-angle ou non, et évaluer votre besoin de disposer d’une très longue focale ou pas.

Tamron 18-400mm, caractéristiques techniques

Formule optique

La formule optique inclut 16 éléments en 11 groupes dont des lentilles en verre LD (faible dispersion) et des lentilles asphériques qui réduisent aberrations chromatiques et distorsions. La lentille frontale est traitée BBAR (brevet Tamron) afin de réduire l’effet de flare.

Ouverture maximale

L’ouverture maximale de f/3.5 à 18mm reste intéressante, par contre l’ouverture maximale de f/6.3 à 400mm l’est moins, d’autant plus sur un capteur DX. Elle impose un recours à des temps de pose plus longs et/ou des sensibilités plus élevées, attention donc au risque de flou de bougé et à la montée du bruit numérique.

Stabilisation

Tamron a anticipé ces phénomènes en dotant son objectif d’un système de stabilisation VC. Ce système est indispensable à de telles longues focales, les tests nous diront s’il suffit à éliminer les problèmes de flou et sur quelle plage.

Les récents objectifs Tamron (par exemple le 70-200mm f/2.8) se sont avérés très performants en la matière. Tamron ne précise toutefois pas si cette optique est équipée du même système que les optiques pros ou d’une version différente. Seule la compensation des tremblements est citée dans la présentation.

Mise au point autofocus

La mise au point autofocus fait appel à une motorisation Tamron HLD, ce système permet de faire varier la vitesse de mise au point en fonction des besoins. C’est d’autant plus important sur un megazoom qui va passer en un tour de bague de 18 à 400mm.

Diaphragme électromagnétique

Le Tamron 18-400mm est équipé d’un système de diaphragme électromagnétique en version Nikon comme Canon (diaphragme à 7 lames circulaires).Ce type de commande de diaphragme permet de proposer un meilleur contrôle de l’ouverture lors de séries rapides (par exemple en mode rafale).

Sur les reflex Nikon il suppose une compatibilité avec le boîtier. Elle est assurée sur les modèles suivants (au moment de l’annonce) : Nikon D3100, D3200, D3300, D3400, D5000, D5100, D5200, D5300, D5500, D5600, D7000, D7100, D7200, D7500, D300, D500.

Console TAP-in

La personnalisation et la mise au point fine (back-front focus) peuvent être ajustées à l’aide de la console Tamron TAP-in (en option).

Cette console fait le lien entre l’objectif et votre ordinateur pour assurer la mise à jour du firmware de l’optique comme le choix de certains comportements de l’optique en fonction de vos envies (réglage de la sensibilité autofocus, des modes de stabilisation, de la dureté de la bague de mise au point, etc.).

Protection

Ce Tamron 18-400mm va vous accompagner dans des environnements difficiles ? Sachez que l’objectif comporte des joints d’étanchéité aux endroits stratégiques – liaisons entre éléments constituant le fût de l’objectif.

Sans être une véritable tropicalisation, ce montage devrait permettre de faire des photos sous la pluie et dans les endroits poussiéreux sans prendre trop de risques.

Fiche technique du Tamron 18-400mm f/3,5-6,3 Di II VC HLD

  • longueur focale : 18-400 mm
  • ouvertures maximales : f/3,5 à 18mm – f/6.3 à 400mm
  • ouvertures minimales : f/22-40
  • angles de vue : 75°33′ à 18mm – 4° à 400mm
  • formule optique : 16 éléments en 11 groupes
  • mise au point minimale : 0.45 m
  • rapport de Grossissement : 1:2.9
  • diamètre de filtre : 72 mm
  • diamètre Maximum : 79 mm
  • longueur : 121.4 mm (version Nikon) – 123.9 mm (version Canon)
  • poids : 705 g (version Nikon) – 710 g (version Canon)
  • diaphragme : 7 lamelles circulaires
  • accessoires fournis : bouchons, pare-soleil

Le Tamron 18-400mm est annoncé au prix public de 819 euros.

Comparaison Tamron 18-400mm / 16-300mm

Modèle Zoom Stabilisation Ergonomie Autofocus Revêtement Protection Personnalisation

Tamron 18-400mm f/3,5-6,3
Di II VC HLD

comparaison Tamron 16-300mm - 18-400mm

x22.2 Tamron VC ergonomie et
confort
Human Touch
HLD
+ fluide
+ précis
BBAR
(anti-reflet)
Tropicalisation
renforcée
TAP-in

Tamron 16-300mm f/3,5-6,3
Di II VC PZD Macro

comparaison Tamron 16-300mm - 18-400mm

 

x18.8 Tamron VC classique USD Tropicalisation
classique

Source : Tamron

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Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : 2 semaines sur le terrain avec le télézoom pro Tamron

J’ai passé 2 semaines sur le terrain pour réaliser ce test Tamron 70-200 f/2.8 G2. Découvrez la présentation détaillée de cette optique expert-pro, le test complet, des photos et éléments de comparaison avec le Nikon AF-S 70-200 mm f/2.8 E FL ED pour vous aider à faire votre choix si vous cherchez un 70-200 mm f/2.8 !

Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2

Meilleur prix chez Miss Numerique

Les zooms téléobjectifs 70-200 mm ouvrant à f/2.8  constant font partie des objectifs appréciés des photographes amateurs comme plus experts.

Ils offrent une plage focale suffisante pour couvrir une majorité de besoins, la grande ouverture permet un joli flou d’arrière-plan, la stabilisation d’image autorise des temps de pose de plus en plus longs et la qualité de construction en fait des compagnons de route quelles que soient les conditions.

Le seul point faible des zooms 70-200 mm f/2.8 est leur tarif : s’agissant d’objectifs pros, il faut tabler sur un prix d’achat élevé, l’inflation en matière de prix des objectifs toutes marques confondues n’ayant pas arrangé les choses.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2, présentation

Afin de vous aider à faire votre choix, voici le test du Tamron 70-200 f/2.8 G2. Cet objectif concurrence les Nikon 70-200E FL ED VR et Sigma 70-200 mm f/2.8 DG APO OS EX HSM avec une formule entièrement revue et un tarif très agressif.

Le point fort du Tamron 70-200 mm f/2.8 G2 est son tarif face à une concurrence Nikon très performante mais beaucoup plus onéreuse. Proposé à 1600 euros prix public, c’est près de 800 euros d’écart avec le Nikon VR2 et … 1600 euros d’écart avec le Nikon FL ED VR (le plus récent). Autant dire qu’une comparaison s’impose.

Test Tamron 70-200 mm f/2.8 G2, présentation vidéo

Je vous propose de découvrir le Tamron 70-200 f/2.8 G2 avant d’aller plus loin :

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : contexte

Un test sur la base de quelques photos ne saurait s’avérer suffisant pour juger des performances extrêmes de ce type de zoom. Il est nécessaire de disposer d’un banc optique pour évaluer les performances aux limites d’un tel objectif, avec un protocole de test clairement défini.

Je vous renvoie vers les sites spécialisés pour disposer de ces mesures, pour ma part j’ai fait le choix de faire ce test Tamron 70-200 f/2.8 G2 d’une façon différente. Je l’ai utilisé sur le terrain, dans différentes situations, comme vous pourriez le faire aussi.

Utilisateur régulier du Nikon 70-200 mm f/2.8 VR2, j’étais curieux de voir quelles pouvaient être les différences avec cette nouvelle version du modèle Tamron.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : l’optique montée sur reflex Nikon D750

Pourquoi une ouverture f/2.8 ?

L’ouverture f/2.8 justifie le tarif des 70-200 mm. Les contraintes sur la formule optique, la conception et la fabrication des lentilles, les nécessaires précisions mécaniques et électroniques justifient des coûts de production (et donc des tarifs de vente) plus élevés.

Pour autant utiliser un 70-200 mm f/2.8 c’est découvrir la photo au téléobjectif sous un autre angle. Certes il faut composer avec une optique plus lourde et plus volumineuse que les modèles f/4 ou f/5.6. Mais pouvoir ainsi jouer avec le flou d’arrière-plan et la profondeur de champ, disposer d’un système VR très performant, d’une construction à toutes épreuves n’a pas d’équivalent.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 – Nikon D750
75mm – ISO 100 – 1/600 ème – f/2.8

Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2

Esthétique

Les objectifs SP Tamron (Super Performance) adoptent un design épuré. La disparition de la bague dorée, le crénelage plus discret des bagues de mise au point et de zoom, le revêtement eBAND donnent un aspect plus moderne à cette optique.

Le fût est plus homogène et l’ensemble a belle allure. C’est très subjectif mais vous êtes nombreux à accorder une certaine importance à l’aspect général d’une optique, je vous rejoins sur ce point.

Comparaison Tamron 70-200 G1 vs. G2 Test Tamron SP 70-200mm f/2.8 G2

 

Différences Tamron 70-200 G1 (en haut) vs. Tamron 70-200 G2 (en bas)

Optique

La formule optique du G2 reprend les 23 éléments en 17 groupes du G1 et utilise également des lentilles en verre XLD (Extra Low Dispersion) et ED (Low Dispersion).

L’optimisation de cette formule optique a permis la réduction de la distance minimale de 1,3 m à 0,95 m. Le rapport de grossissement maximum en profite pour passer de 1:8 sur le G1 à 1:6,1 sur le G2 (1:4,8 pour le Nikon FL ED).

Construction

Le Tamron 70-200 mm G2 est bien construit. Je n’ai pas eu l’occasion de le soumettre à des conditions extrêmes durant le test (il a fait beau …) , mais utilisez-le sous la pluie et dans la poussière sans aucun état d’âme, je n’hésiterais pas à le faire, tout comme je le fais avec le Nikon VR2.

Aucun jeu particulier ne se fait sentir lors de la rotation des bagues de mise au point et de zoom, le pare-soleil tient bien en place, les commutateurs du système de réduction des vibrations présentent un crantage bien marqué.

Prise en main – Ergonomie

A l’image du précédent modèle, la bague de mise au point est proche de la bague de zoom. Les deux sont plus étroites, très fermes à l’usage sur l’exemplaire de test (neuf). La course de la bague de zoom, de 70 à 200 mm est limitée, ce qui facilite le passage d’une butée à l’autre.

Malgré un crénelage plus discret que sur le G1, la tenue en main est au moins équivalente, la forme du crénelage en caoutchouc y est pour quelque chose et le ressenti très bon à l’usage.

Bague de mise au point

C’est la plus fine des deux, elle mesure 2 cm de large. Cette faible largeur ne pénalise en rien l’utilisation puisque le recours à cette bague est assez rare, l’autofocus fait son travail. Elle peut vous paraître fine, surtout comparé à l’autre bague, mais à l’usage, c’est suffisant.

Comptez environ 1/2 tour pour aller d’une butée à l’autre si vous voulez faire la mise au point en manuel. Le manque de butée déroute mais on finit par s’y faire.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : la bague de mise au point manuelle

Bague de zoom

La bague de zoom fait 3 cm de large, elle se manipule aisément avec ou sans gants même si j’aurais préféré une fermeté dans la rotation un peu moins affirmée. En pleine action un peu plus de souplesse facilite la variation de focale.

Le passage de 70 à 200 mm se fait en tournant la bague vers la droite, un peu moins d’1/4 de tour vous permet de passer d’une limite à l’autre.

La position de cette bague en bout d’objectif vous permet de l’avoir entre les doigts lorsque vous êtes en situation de prise de vue. C’est à la fois confortable et pratique puisqu’il suffit de bouger pouce et index pour changer la focale sans remettre en question la tenue de l’ensemble boîtier-objectif.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : la bague de zoom

Les boutons

4 boutons vous donnent accès aux réglages du système de réduction des vibrations et à la gestion de l’autofocus.

Positionnés sur le côté gauche de l’optique ils sont donc manipulables avec la même main que celle qui tient l’objectif. Si vous êtes gaucher faites comme moi, changez vos habitudes !

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : les boutons Autofocus et Stabilisation

Le système de réduction des vibrations est semblable à celui des Tamron récents comme le Tamron 150-600 mm G2. Il propose 3 modes :

  • mode 1 : c’est celui du G1 avec une stabilisation sur deux axes. C’est le mode standard à choisir dans la plupart des cas.
  • mode 2 : ce mode est destiné aux prises de vue en filé et vous permet de suivre le sujet en mouvement. La stabilisation se fait sur un seul axe.
  • mode 3 : c’est le mode à utiliser pour les situations les plus exigeantes, le gain est maximum à près de 5 stops.

Le pare-soleil

Il est en plastique et se clipse en bout d’objectif. Sa taille s’impose en raison de la plage focale, j’aurais toutefois apprécié une finition un peu plus robuste, le « tout plastique »  inquiète un peu car les corolles restent souples, à voir sur la durée.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : le pare-soleil

Collier de pied

Le collier de pied livré avec l’objectif vous permet de fixer l’ensemble boîtier-objectif sur le trépied et d’éviter de forcer sur la semelle du boîtier.

C’est un bon point, même si l’absence de crantage entre les deux positions « portrait » et « paysage » se fait sentir. Difficile de trouver la bonne position quand on a l’œil collé au viseur. Il faut quitter celui-ci des yeux, ajuster la position du collier et reprendre la prise de vue. Pas très pratique.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : le collier de pied

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 + léléconvertisseurs Tamron

Test Tamron SP 70-200mm f/2.8 G2

les téléconvertisseurs Tamron x1.4 et x2

Le Tamron G2 est compatible avec les deux téléconvertisseurs Tamron x1.4 et x2 qui vous permettent d’atteindre une focale de 400 mm (plein format) ou de cadrer comme avec un 600 mm (APS-C). De quoi satisfaire les besoins des photographes animaliers.

L’autofocus

Tamron annonce un « autofocus plus réactif et plus précis » : c’est un paramètre très complexe à mesurer car il faudrait disposer d’un système de comparaison. Mais en pratique ce Tamron G2 fait jeu égal avec le Nikon FL ED et ce n’est pas rien.

Si différence il y a, elle se situe dans les derniers retranchements et des situations extrêmes comme une prise de vue en rafale 10im/sec. d’une voiture de course arrivant vers vous. Autant dire que pour toutes les photos de sport et de sujets en mouvement « classique », vous ne souffrirez jamais d’un AF lent.

Ce qui m’importe plus que la vitesse de mise au point c’est la précision et l’absence d’hésitations de l’AF. Rien de plus désagréable en effet que de voir l’objectif hésiter au moment crucial. Avec le Tamron G2, aucune hésitation, le point est fait et ne varie plus tant que vous ne bougez pas le doigt du déclencheur.

Le Tamron G2 ne dispose pas des 4 boutons AF répartis en bout d’objectif du Nikon FL ED, c’est une évolution qui aurait été bienvenue car cela apporte un confort supplémentaire dans l’action. Pouvoir libérer le déclencheur pour confier la mise au point au bouton AF est une pratique courante, et quand le bouton AF est au bout du doigt sur l’objectif c’est encore mieux. Léger désavantage au Tamron sur ce plan.

Autre besoin dans mon usage c’est un autofocus efficace quand la lumière manque. Les reflex récents sont capables de descendre à -4Il en détection AF si l’objectif suit. Avec le Tamron soyez rassuré, c’est le cas. Vous pouvez faire la mise au point dans l’obscurité, la détection est pratiquement aussi rapide et précise qu’en pleine journée.

Même constat lorsque j’ai utilisé les collimateurs les plus excentrés du Nikon D750. L’autofocus réagit aussi bien, un autre bon point.

Le Tamron 70-200 mm f/2.8 G2 possède un bouton permettant de choisir la plage de mise au point :

  • choix 1 : sur toute la plage disponible de 0,95 m à l’infini,
  • choix 2 : de 3 m à l’infini.

Cette fonctionnalité permet d’augmenter la réactivité de l’autofocus lorsque vous visez « loin ». A courte distance la nécessaire précision impose un calcul plus fin mais en pratique je n’ai constaté aucune différence à l’usage. J’avoue avoir laissé le réglage « toute la plage » la plupart du temps sans ressentir d’effets négatifs.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 + console Tap-In

La console Tap-In est un accessoire optionnel que vous pouvez connecter à votre ordinateur (via prise USB) pour mettre à jour le firmware de l’objectif, procéder aux micros-ajustements de l’autofocus (pour éviter le back et front focus) et personnaliser le comportement de l’optique.

Console Tamron Tap-In Test Tamron SP 70-200mm f/2.8 G2

la console Tamron Tap-In sur le 70-200 mm f/2.8 G2

Sur le 70-200 mm G2 la console Tap-In Tamron permet :

  • le réglage de la mise au point,
  • la personnalisation du limiteur de distance de mise au point,
  • la personnalisation de la mise au point manuelle continue,
  • le réglage du système de stabilisation,
  • l’enregistrement des fichiers de paramètres personnalisés.

L’utilisation d’une console (dock) de mise à jour et personnalisation est une pratique qui se développe chez les opticiens indépendants. Elle a l’inconvénient d’impliquer un coût supplémentaire (environ 90 euros), tenez-en compte lors de l’achat.

La stabilisation

S’il y a un terrain sur lequel j’attendais le Tamron 70-200 mm f/2.8 G2 c’est bien celui de la stabilisation et de la réduction des vibrations. Utiliser une longue focale implique en effet de réduire le flou de bougé du photographe et les risques de flou avec les temps de pose longs.

Le rendu dans le viseur est le même avec ce Tamron que ce que vous pouvez constater avec les Nikon. Dès que la stabilisation est active, l’image se fige dans le viseur et vous savez que vous pouvez déclencher. En pratique le délai pour arriver à ce résultat est très réduit, quelques dixièmes de secondes environ.

Le Nikon 70-200 mm f/2.8FL ED s’est avéré très convainquant sur ce plan puisqu’il permet de gagner 4 stops effectifs. Tamron revendique 5 stops pour son G2, serait-il donc encore meilleur ? J’ai réalisé les tests ci-dessous dans des conditions difficiles : faible lumière, courte distance de mise au point, sans trépied bien évidemment.

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : la scène test et le collimateur actif en rouge

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

70mm – f/2.8 – 1/40ème – VR Off : ce n’est déjà pas si mal …

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

70mm – f/2.8 – 1/40ème – VR On mode 1 : c’est très bien !

Test Tamron SP 70-200mm f/2.8 G2

200 mm – f/2.8 – 1/60 ème
sans VR (en haut) et avec VR mode 1 (en bas)

La comparaison ci-dessus est particulièrement démonstrative.

Premier constat:  l’objectif est bien équilibré car il autorise des vitesses plutôt lentes sans « trop » de flou de bougé, les images faites à 70 mm sont correctes sans stabilisation et excellentes avec.

Second constat : le stabilisateur est redoutable d’efficacité aux plus longues focales. A 200 mm et au 1/60 ème la netteté ne souffre d’aucun défaut. C’est une très belle performance qui place le Tamron G2 au niveau du Nikon FL ED.

Pour affirmer que ce système permet de gagner 5 stops il faudrait pouvoir le tester avec un protocole précis dans différentes situations de prise de vue. Mais qu’il s’agisse de 4 ou 5 stops, le résultat est plus que satisfaisant et à la hauteur du Nikon 70-200.

La qualité d’image

Comme pour tous les tests d’objectifs que je réalise, je ne vous propose pas de courbes techniques. Je laisse les sites spécialisés dans les passages au banc optique présenter leurs résultats scientifiques. Je préfère m’intéresser à ce que chaque objectif m’apporte – ou pas – dans ma pratique.

Utiliser un 70-200 mm f/2.8 c’est voir la photo autrement. Vous n’achetez pas un tel objectif pour l’utiliser uniquement à f/2.8 mais quand c’est le cas il se doit d’être bon sans quoi mieux vaut envisager un f/4 moins onéreux (par exemple le Nikon 70-200 mm f/4).

Je suis particulièrement attentif au vignettage qui impose un post-traitement s’il est trop visible à pleine ouverture et limite les usages en JPG natif.

Les photos ci-dessous montrent un vignettage très présent à f/2.8, les coins sont particulièrement assombris. Le défaut s’estompe à f/4 pour disparaître à partir de f/5.6. C’est proche de ce que j’ai obtenu avec le Nikon FL ED, avec un léger avantage pour le Nikon FL ED.

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2 : vignettage f/2.8

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2 : vignettage f/4

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2 : vignettage f/5.6

Voici quelques images qui vous donneront un aperçu des possibilités offertes par ce Tamron G2. Pour faire simple, c’est très bon et équivalent aux images faites avec le Nikon FL ED.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : 200 mm – 1/640 ème – f/2.8

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : 100 mm – 1/2.500 ème – f/2.8

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2 : 200 mm – 1/640 ème – f/2.8

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : 200 mm – 1/640 ème – f/2.8 (crop image précédente)

Le flou d’arrière plan

A 200 mm et pleine ouverture f/2.8 à vous les flous d’arrière-plan très marqués ! Le diaphragme à 9 lames (électromagnétique en monture Nikon mais pas avec toutes les montures) offre un rendu très agréable, le premier plan est mis en valeur et vous pouvez même jouer avec cet effet pour inverser les rôles.

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 mm f/2.8 G2
185 mm – ISO 100 – 1/1600 ème – f/2.8

Test Tamron 70-200 mm f/2.8 G2 : verdict

Tamron propose un 70-200 mm f/2.8 G2 aux prestations très convaincantes. Qu’il s’agisse de la construction, de la présentation ou des performances globales le G2 est au niveau des meilleurs dans sa catégorie. S’il manque des quelques apports du Nikon E FL ED (respect de la focale 200 mm, boutons AF, souplesse des bagues), il l’emporte largement en matière de rapport performances/prix.

Vous avez la version G1 du 70-200 mm f/2.8 Tamron

La stabilisation 3 modes, la réactivité de l’autofocus, la présentation et la construction du G2 peuvent vous inciter à changer. La différence sur la qualité d’image ne vous sautera pas aux yeux, mais la qualité tant perçue que réelle du G2 est supérieure.

Vous n’avez pas encore de zoom 70-200 mm f/2.8 mais vous ça vous tente

Photographier à 200 mm et à grande ouverture vous tente ? Vous n’avez pas le budget pour vous offrir le Nikon 70-200 mm f/2.8 E FL ED ni le précédent modèle VR2 ? N’hésitez pas, le Tamron G2 est au niveau du FL ED pour moitié moins cher.

Meilleur prix chez Miss Numerique

En savoir plus sur cet objectif sur le site de Tamron


Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 G2, 2 semaines sur le terrain avec le téléobjectif Tamron

Les zooms téléobjectifs à longue plage focale sont désormais (presque) monnaie courante. Afin de vous aider à faire votre choix, voici le grand test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2. Vous allez voir que cet objectif ne manque pas d’intérêt face à une concurrence bien réelle (Nikon et Sigma en particulier).

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

Meilleur prix chez Miss Numerique

Ce test du Tamron SP 150-600mm a été réalisé par Régis Moscardini du blog Auxois Nature en collaboration avec Nikon Passion. Régis est un photographe qui vous propose de nombreux conseils pour améliorer vos photos animalières, retrouvez-le sur son site.

 

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2, présentation

Un peu d’histoire

Posséder un objectif d’une focale de 150-600 mm, avec une construction sérieuse, un gabarit contenu, un poids raisonnable, une mise au point silencieuse, une stabilisation d’image, à un tarif ne nécessitant pas de braquer une banque ? C’est aujourd’hui possible grâce aux méga-zooms téléobjectifs dont le Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2 est un digne représentant.

L’arrivée sur le marché de cet objectif fin 2013 a bouleversé la donne. Tamron frappait en effet un grand coup. L’accès aux très longues focales avec une telle amplitude de zoom dans un format relativement compact, et, surtout, à un tarif défiant toute concurrence (1400 EUR) était enfin possible pour de nombreux photographes !

On comprend pourquoi cet objectif a rencontré un grand succès. A sa sortie, l’unique méga-zoom possédant une si grande amplitude focale était le Sigma 300-800 mm à 8000 euros ! Logique donc que le concurrent Sigma ait suivi rapidement.

Fort de ce succès mérité, Tamron propose 3 ans plus tard une nouvelle version de son objectif star. La mention G2 permet de le différencier de la version 1.

On imagine le dilemme dans les équipes Tamron ! Il fallait changer suffisamment d’ingrédients pour justifier la nouvelle version, sans pour autant casser les codes d’une recette efficace.

Notez au passage les trois ans nécessaires pour proposer la nouvelle mouture. Que ça fait du bien de ne pas être inondé de nouveautés tous les ans, voire tous les six mois ! Cette course aberrante à l’innovation faussement technologique et purement mercantile est fatigante. Bravo donc à Tamron d’avoir su rester sage !

Les premiers acheteurs pourront sans mauvaise conscience remiser leur 150-600mm version 1 et s’intéresser logiquement au 150-600mm G2.

Test du Tamron 150-600mm G2, le contexte

J’ai aisément pu me rendre compte des évolutions apportées à cette version G2 pendant mes deux semaines de test du Tamron SP 150-600mm. Seulement deux semaines car je ne suis pas propriétaire de l’objectif.

Grâce au maître des lieux Jean-Christophe, Tamron m’a gentiment accordé le prêt du joujou. Pour un pur photographe animalier comme moi, c’était génial !

Je tiens à préciser qu’aucune consigne ne m’a été donnée par la marque. J’ai reçu le colis par la poste, avec à l’intérieur l’objectif, le contrat de prêt … et c’est tout ! C’est important pour moi que vous sachiez que j’ai littéralement eu carte blanche dans la rédaction de ce test du Tamron SP 150-600mm.

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

L’intérêt d’une telle plage focale ?

Voici une partie que je n’aurais pas écrite sur mon blog. Mais Jean-Christophe me l’a dit avant de m’accueillir ici : il ne parle (presque) jamais de grandes focales. Alors une mise à niveau s’impose non ?

Entre 75 mm et 1200 mm, un objectif appartient à la catégorie des téléobjectifs.

En pratique, un téléobjectif permet de voir l’image du sujet (pas le sujet lui-même hein, mais bien son image projetée dans le viseur) plus grande qu’avec un grand-angle. Et la scène embrassée par le télé sera plus étroite qu’avec un grand-angle.

Vous noterez qu’il y a plus de 1100 mm d’écart entre 75 mm et 1200 mm. Il est d’usage de segmenter cette grande catégorie de téléobjectifs en trois sous-catégories :

  • les courts téléobjectifs : de 70 à 100 mm
  • les moyens téléobjectifs : de 100 à 200 mm
  • les super téléobjectifs : de 300 à 1200 mm

Entre nous cette segmentation n’est pas essentielle. Personne ne vous tapera dessus si vous dites qu’un 135 mm est un court téléobjectif plutôt qu’un moyen.

D’ailleurs, en tant que photographe animalier, ma pratique de terrain m’amène à scinder la famille des télés en deux. A partir de 300 mm, c’est du téléobjectif apte à l’animalier. En dessous, c’est du téléobjectif pour … isoler un sujet dans environnement (les portraitistes adorent le 70-200 mm pour ça justement).

Bon, et sinon, à quoi ça sert de monter un 600 mm sur son boitier ?

A le rendre plus lourd, plus gros et moins maniable C’est indispensable pour qu’un sujet trop éloigné tienne une place suffisante dans l’image. Une longue focale permet de s’approcher « optiquement » quand vous ne pouvez pas, ou ne voulez pas, vous approcher physiquement.

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

un 600 mm n’est pas de trop pour photographier le farouche geai des chênes

EXIFS : ISO 360 – 600mm – f/6.3 – 1/800s

C’est précisément le cas en photographie animalière. En France métropolitaine, la faune sauvage est excessivement farouche. Des siècles de pression humaine contraignent les animaux sauvages à se tenir le plus éloignés possible d’homo sapiens sapiens. Il en va de leur survie.

D’autres domaines imposent l’usage des téléobjectifs. Les photographes de sport au bord du terrain ne peuvent tirer le portrait du sportif en plein action qu’avec des super téléobjectifs (regardez les optiques utilisées à Roland-Garros).

L’autre avantage d’utiliser ces longues focales est de bénéficier de leur faible profondeur de champ. C’est idéal pour isoler un sujet d’un fond disgracieux par exemple.

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

Test du Tamron SP 150-600mm, le père et la fille parfaitement isolés du fond disgracieux

EXIFS : ISO 1100 – 460mm – f/8 – 1/640s

Autre atout : la compression des plans

Il suffit de photographier un paysage pour s’en rendre compte. Tous les plans de la scène semblent être rapprochés les uns des autres. Cela change des habituels paysages pris au grand angle.

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

Test du Tamron SP 150-600mm, à 300 mm un paysage prend une autre dimension

EXIFS : ISO 100 – 320mm – f/11 – 1/640s

Différences entre le Tamron 150-600 G1 et le Tamron 150-600 G2

Trois années dans la vie commerciale d’un objectif, c’est peu. Tamron aurait donc très bien pu procéder à des modifications mineures entre les deux versions.

Et bien non. La montée en gamme est réelle.

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

Le premier changement notable est esthétique

Tout d’abord, l’objectif bénéficie de la mention SP. Chez Tamron, cet acronyme signifie Super Performance : le haut de gamme du constructeur.

Cela se traduit par une finition métal noir mat du plus bel effet et un design modernisé. Disons épuré. On ne choisit pas un objectif pour son design mais cet aspect est particulièrement soigné par Tamron sur le G2.

Les efforts ont également porté sur la partie optique

Il y a toujours trois verres LD (Low Dispersion) chargés de réduire les aberrations optiques dont le chromatisme. Mais des traitements supplémentaires ont été appliqués pour optimiser la transmission de la lumière et limiter les défauts optiques.

La formule optique est passée de 20 à 21 éléments avec pour principale conséquence une réduction de la distance minimale de mise au point. Elle est à présent de 2,1m au lieu de 2,7m. Quel gain dans le confort d’utilisation !

Jusqu’à justifier le passage de la version 1 à la version 2 ?

Pour certaines usages, oui, sans aucun doute. Je pense aux adeptes de la proxi-photographie.

Les performances de l’autofocus ont également été revues à la hausse. Tamron l’annonce comme plus précis et plus rapide.

La fonction de stabilisation optique est un des plus gros progrès apportés par le G2. Là où l’ancienne version se limitait à son activation ou sa désactivation (un mode binaire), celui-ci propose trois modes de stabilisation. Le mode 1, le mode 2 et le mode … 3 !! Je détaille l’intérêt de ces 3 usages plus loin dans ce test du Tamron SP 150-600mm, dans la partie Stabilisation.

Autre avancée notable : la possibilité avec le 150-600 mm G2 d’utiliser les multiplicateurs de focale 1,4x et 2x de la marque. Sur le G1, c’est impossible (la lentille arrière bute sur le multiplicateur). Les photographes frustrés par cette limitation sur le 150-600 G1 ne le seront plus !

Et le tarif ?

En 2013, le prix de lancement du 150-600 version 1 était de 1400 euros. Le G2 fut annoncé en septembre 2016 à 1999 euros. Quelques mois plus tard, le prix est tombé à 1450 euros. Dans le même temps, le G1 est toujours en vente à 900 euros.

Les 550 euros d’écart entre l’ancienne version et la nouvelle sont-ils justifiés ? Oui. Je détaille ma réponse plus bas.

Qualité de fabrication – Design

Permettez-moi une analogie avec le design des marques automobiles.

On est tous capable de distinguer les différentes marques de voitures sur un parking . Sans avoir à regarder le logo ou le nom. Sans même s’en rendre compte. La forme du véhicule suffit !

Les fabricants d’objectifs donnent l’impression depuis quelques temps de tendre vers ça. Ils aimeraient qu’on se dise, juste en voyant l’aspect de l’objet, « ah, ça c’est un Tamron, ça se voit tout de suite ».

Pour y parvenir, certains fabricants vont plus loin que le simple ajout d’un liseré de couleur autour du fût. C’est le cas de Tamron qui adopte désormais un style propre. Les nouveautés de la marque répondent à un cahier des charges poussé en matière de design.

Quelques mots viennent à l’esprit : épuré, classe, sobre. C’est tout sauf un hasard. La marque a bien compris que les performances optiques ne pouvaient pas à elles seules déclencher l’achat. Le client est humain : il fonctionne aussi au coup de cœur. A l’émotion.

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

Le soin apporté à la fabrication et au design du G2 a fait un bon en avant. Il reprend évidemment les nouveaux standards stylistiques initiés sur des optiques comme le 35 mm f/1.8 Di VC USD.

Le G1 prend un sacré coup de vieux !

Tout est parfaitement assemblé, les matériaux utilisés sont d’excellentes qualité. Cet objectif respire le sérieux.

C’est important pour un tel zoom. L’usage auquel il est destiné n’est pas celui d’un studio photo confortable. C’est tout le contraire. Le 150-600 mm G2 est amené à évoluer à l’extérieur. Temps humide, poussière, sable, froid, il est conçu pour encaisser sans broncher des conditions difficiles.

Vous apprécierez la construction solide pour toutes les phases de manutention. Car il sera transporté, souvent, manipulé, toujours.

Ce Tamron peut affronter toutes ces situations sans aucun problème. Retenez que ce Tamron SP 150-600mm G2 est bien né, bien construit.

Prise en main – Ergonomie

Vous l’avez compris, Tamron a bien bossé sur le design. Ici aussi, le G2 met une belle claque à son prédécesseur.

Premier élément : les bagues de mise au point et de zoom. La matière utilisée est agréable au toucher. Ça accroche bien sous les doigts. La texture est rainurée, pas de risque de dérapage.

Bague de mise au point

C’est la plus fine des deux. Elle mesure 1,5 cm de large. Ça semble trop fin, surtout comparé à l’autre bague, mais à l’usage, c’est suffisant. La retouche manuelle du point se fait facilement. Il faut 1/4 de tour pour aller d’un bout à l’autre de la course. Même s’il y a une sensation de butée en bout de course, je l’aurais préférée plus marquée. En hiver, avec des gants, on finit pas ne plus trop savoir si on est en bout de course ou pas.

J’ai trouvé la rotation de cette bague manquant d’onctuosité. Sur le modèle testé, j’avais la sensation d’un frottement de plastique contre plastique. Un peu comme si ça manquait de lubrifiant.

Test Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

Bague de zoom

Elle est large et tombe ainsi parfaitement sous la main. Même avec des gants bien épais, la bague se manipule facilement. Je n’ai pas noté de point dur. Juste le départ à 150 mm un peu plus dur que le reste, mais dès 300 mm, ça tourne parfaitement. C’est fluide, onctueux, la résistance est dosée comme il faut. Vous n’aurez pas l’impression d’actionner tous ces verres à l’intérieur !

Tamron a bien fait de mettre une bague large, caoutchoutée et rainurée. C’est par elle que la main gauche tient l’objectif à main levée. Bon point donc.

Le sens de rotation se fait de la gauche vers la droite pour zoomer et un peu moins d’1/2 tour est nécessaire pour passer de 150 à 600 mm. Cette course est parfaite sur trépied. On parcourt la plage focale en un tour de main. Le passage d’un extrême à l’autre se fait en un coup. De même, ajuster finement le cadrage est facile.

Mais j’insiste : sur trépied !

À main levée, c’est une autre histoire.

Ce type d’objectif est lourd. Sans support, vous n’avez qu’une seule façon de bien tenir l’ensemble : saisir le reflex avec la main droite et l’objectif avec la main gauche, sous la bague de zoom.

Tout va bien si vous vous contentez de procéder à des petits ajustements de focale. Par contre, ça devient plus compliqué pour passer directement de 150 à 600 mm. Dans ce cas précis, en position 600 mm, vous vous retrouvez à tenir l’objectif avec la paume de la main gauche vers le bas. Cette position n’est pas tenable.

Rien d’autre à faire que de lâcher le fut pour vite remettre la main gauche en position soutien. Mais pendant ce lâcher, tout le couple est tenu par la seule main droite. Ça ne dure pas longtemps, mais on le sent bien passer !

Ceci dit, devoir traverser toute la plage focale en une fois n’est pas fréquent. En pratique, je devais plutôt faire des ajustements sur des plages focales courtes. Par exemple entre 500 et 600 mm pour trouver le bon cadrage. Ou entre 150 et 300 mm parce que la scène l’imposait.

Pour conclure je dirais que Tamron a trouvé le bon dosage. A condition toutefois d’utiliser l’objectif sur trépied. Mais vous ne pensiez pas faire autrement pas vrai ?!

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

Les boutons

Les bouton sont positionnés sur le coté gauche. Le maintien de l’objectif se fait avec la main gauche, les boutons tombent pile sous le pouce pour être actionnés. Parfait donc … pour les droitiers !

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

Le pare-soleil

Il est en plastique et se visse sur l’objectif. Les photographes ayant l’habitude de poser au sol leur téléobjectif sur le pare-soleil devront s’abstenir. En effet, c’est du tout plastique. Une petite bande de caoutchouc au sommet du pare-soleil aurait été appréciée !

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

J’ai noté que le collier de serrage ne marquait pas de cran lors du changement portrait – paysage. C’est dommage car ce repère sensitif (ça force gentiment) est très pratique quand on a l’oeil rivé sur le sujet.

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

Système Flex Zoom Lock

Je dois absolument vous parler d’une grosse nouveauté ! Il s’agit du système Flex Zoom Lock. Derrière cette appellation se cache un mécanisme à l’efficacité diabolique.

Une fois activé par un simple glissement de la bague de zoom, la focale ne risque plus de changer intempestivement en cours de prise de vue. En fait, ça n’est pas un réel blocage à 150 mm pour ne pas voir le fut descendre tout seul sous son propre poids. Dès que le Flex Zoom Lock est opérationnel, la bague de zoom oppose une telle résistance qu’il devient très difficile de modifier la focale.

Un très bon point d’autant que ce système est actif à n’importe quelle focale ! Tamron a eu la bonne idée de marquer la bague d’un trait blanc quand le Flex Zoom Lock est actif. Aucun risque de se demander pourquoi cette fichue bague est si dure !

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

L’autofocus

C’est une des promesses sur le site Tamron : « La vitesse d’autofocus est significativement améliorée et permet une mise au point à grande vitesse précise sur des sujets en mouvement.»

En clair : le 150-600 mm G2 possède un autofocus plus efficace que son prédécesseur. Comment Tamron y est-il parvenu ? En revoyant le logiciel de commande de l’AF notamment (et oui, même dans votre objectif il y a de l’informatique !)

Impossible pour moi de vérifier pendant ce test du Tamron SP 150-600mm G2, je n’ai jamais testé le G1. Tout ce que je peux vous dire c’est qu’apparemment, les tests menés par d’autres photographes confirment les dires de Tamron.

Je vous donne donc mon avis dans l’absolu en prenant ce seul critère : est-ce que l’AF du G2 est efficace dans mon utilisation de photographie animalière ?

Et en partant de ce postulat : un objectif photo possède un bon autofocus s’il répond à ces deux conditions :

  • il fait la mise au point rapidement,
  • la mise au point est précise.

Comme je suis la plupart du temps confronté à des sujets vifs comme les passereaux, autant vous dire que j’ai pu facilement vérifier l’efficacité de la mise au point du G2 !

En conditions de lumière satisfaisante, l’AF est redoutable d’efficacité et de précision. Je n’ai jamais noté de décalage de mise au point.

Cette performance est cependant à relativiser dès l’instant où j’étais confronté à trois paramètres :

  • la quantité de lumière baissait,
  • le sujet était loin du focus de l’objectif,
  • je sélectionnais un collimateur excentré.

Dans ces trois cas, l’AF a tendance à mettre plus de temps pour trouver le sujet et l’accrocher. D’autant que l’excellente gestion des hautes sensibilités du Nikon D5 m’autorisait à shooter après le coucher du soleil.

En photographie animalière, il faut ajouter une autre condition rendant un objectif intéressant. C’est sa discrétion. Une mise au point bruyante n’a pas son pareil pour faire fuir un animal sauvage. La motorisation USD (Ultrasonic Silent Drive) Tamron procure un fonctionnement très silencieux. Les photographes animaliers et tous ceux qui ne veulent pas être repérés seront comblés !

Le G2 possède un bouton permettant de choisir la plage de mise au point :

  • choix 1 : sur toute la plage disponible de 2,2 m à l’infini,
  • choix 2 : de 2,2 m à 10 m,
  • choix 3 : de 10 m à l’infini.

Cette fonctionnalité est intéressante pour réduire le phénomène de pompage bien connu (et agaçant) des objectifs ! Si vous connaissez à l’avance l’endroit où faire la mise au point, et si le sujet ne sort pas de cette zone, il ne faut pas s’en priver.

Par contre soyez conscient que c’est une source d’erreur en plus … Il m’est arrivé de laisser le commutateur sur la position de 10 m à l’infini et de ne pas comprendre pourquoi cette fichue mise au point ne voulait pas se faire sur la mésange à 5 m de moi !

Première conclusion

Les photographes d’action et de nature seront comblés par l’AF du Tamron très performant, mais qui se montre un peu plus hésitant si la lumière est manquante et avec un collimateur excentré.

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

EXIFS : ISO 4000 – 450mm – f/14 – 1/3200s

La stabilisation

Tamron a ajouté 3 modes de stabilisation au 150-600 mm G2.

MODE 1

C’est celui du G1. La stabilisation est opérée sur deux axes. C’est le mode standard que l’on choisira dans la majorité des situations.

MODE 2

Nouveauté ! Ce mode est destiné aux prises de vue en filé. Conçu pour un sujet en mouvement suivi par le photographe. Un seul axe est actif.

MODE 3

C’est le mode extrême pour les situations les plus exigeantes. Gain de 4,5 stops.

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

En plus de cette nouveauté, l’efficacité de la stabilisation du Tamron 150-600 mm G2 est améliorée par rapport au G1. La marque annonce jusqu’à 4,5 stops. C’est un sacré argument pour le photographe d’autant que l’ouverture maximale à 600 mm est plutôt fermée (f/6.3) comparé à d’autres téléobjectifs.

Ainsi, sauf à avoir beaucoup de lumière ou la possibilité de monter haut en ISO, se reposer sur une stabilisation efficace est primordial. A condition qu’elle soit efficace !

Alors, celle du 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2 l’est-elle ?

Une image (pour le coup une vidéo) valant mille mots, voici mon test effectué en mode Live View.

A l’usage, cela permet d’utiliser l’objectif à main levée en ayant l’esprit plus tranquille. Vous devez connaitre cette règle : la vitesse d’obturation doit être au moins égale à la valeur de la focale. A 600 mm, atteindre 1/600ème de sec. n’est pas toujours faisable. La stabilisation offre ce confort : pouvoir continuer à shooter même si la vitesse est « théoriquement » insuffisante.

Un autre intérêt de la stabilisation concerne la facilité de cadrage. Si vous avez déjà mis l’oeil dans un viseur couplé à un 600 mm, vous avez pu vous rendre compte que sans trépied, ça bouge beaucoup. C’est un fait : plus le grandissement est élevé, plus les micro-tremblements du photographe sont amplifiés. La stabilisation annule en grande partie ces petits secousses. La vidéo le montre très bien.

Alors ? Cette stabilisation améliorée remplit-elle son but ? Oui.

Certains photographes prétendent obtenir un grand nombre de photos nettes à des vitesses de 1/30 s. Le savoir faire entre en ligne de compte. Mais en tout état de cause, le stabilisateur, ça marche !

Test de la stabilisation du Tamron 150-600mm sur Nikon D5

La qualité d’image

Peut-être la partie la plus attendue non ?

Vous vous en doutez, vous ne trouverez pas dans ce test des mesures de laboratoire. J’ai uniquement appuyé mon avis sur mon ressenti. Ça peut vous paraitre simpliste. Pourtant, c’est aussi sur votre ressenti que vous baserez votre satisfaction.

Je me suis attaché à prendre des photos, sans changer mes habitudes de travail. Avec juste comme point de repère en qualité d’image mon Pentax K3 couplé au 300 mm f/4 de la même marque. Pourquoi ce jalon ? Parce que ce duo me comble depuis des années ! La qualité d’image est excellente.

J’entends quoi par « qualité d’image » ?

Faisons simple. C’est la capacité de l’objectif, avec une vitesse suffisante et une mise au point parfaite, à délivrer une photo nette, précise, propre. Certains résumeront ça en « piqué ».

Le 150-600 mm G2 m’a donné entière satisfaction. Mon cadre de référence étant un 300 mm focale fixe, c’est donc un super compliment ! A aucun moment je me suis dit « le Tamron est un cran en-dessous par rapport à mon 300 mm ».

Pourtant, avec ces plages focales extrêmes, on pouvait en douter ! En effet, les objectifs à focale fixe sont structurellement meilleurs que leurs homologues à focale variable. Malgré cet « handicap » de nature, le 150-600 mm délivre des images à la qualité remarquable dans sa gamme de prix.

Est-il meilleur à f/8 qu’à f/5.6 à 150 mm ? Est-il meilleur à f/8 qu’à f/6.3 à 600 mm ? Oui, dans ces deux cas, les tests poussés montrent que le Tamron donne-le-meilleur-de-lui-même à f/8.

Vous voulez mon avis ? On s’en fiche.

Je photographie 95 % du temps dans des conditions lumineuses difficiles. 95 % du temps je règle mon ouverture au maximum. Sans me dire « ah oui, mais si j’ouvre à fond, je vais perdre un peu en netteté sur les bords de l’image ». Mon intérêt est de faire entrer le plus de lumière possible sur le capteur. Exit donc les verdicts des images testées cropées à 100 %.

D’autant que les logiciels de retouche d’images permettent en un clic de corriger les défauts connus des objectifs ! Sérieusement, s’il le faut, ouvrez le plus possible. Ne vous cassez pas la tête.

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

test du Tamron SP 150-600mm – EXIFS : ISO 3600 – 150mm – f/7.1 – 1/1250s

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

EXIFS : ISO 3600 – 200mm – f/7.1 – 1/1250s

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

EXIFS : ISO 3600 – 300mm – f/7.1 – 1/1250s

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

EXIFS : ISO 3600 – 420mm – f/7.1 – 1/1250s

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

EXIFS : ISO 3600 – 500mm – f/7.1 – 1/1250s

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

EXIFS : ISO 3600 – 600mm – f/7.1 – 1/1250s

L’esthétique du flou d’arrière plan

La force d’un flou d’arrière-plan dépend de plusieurs facteurs. Dont la longueur focale et l’ouverture du diaphragme. Ainsi, utilisé à 600 mm et à pleine ouverture, le G2 offre un flou d’arrière plan très marqué. Votre sujet sera mis en valeur par l’effacement des détails du fond. Les 9 lamelles utilisées dans l’objectif délivrent un flou esthétique.

Le 150-600 mm G2 Tamron vous comblera par sa qualité d’image. Et n’oubliez pas qu’il coûte moins de 1500 euros !!! Clairement, il ne rivalise pas avec un 500 mm f/4 Nikon. Mais vous connaissez le prix de celui-ci ?

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

EXIFS : ISO 360 – 600mm – f/6.3 – 1/800s

Test du Tamron SP 150-600mm f/5-6.3 Di VC USD G2

EXIFS : ISO 1600 – 420mm – f/14 – 1/1600s

Test du Tamron SP 150-600mm : verdict

Vous avez la version 1 du 150-600 mm

Devez-vous le revendre et dépenser 1500 euros pour le G2 ? Je dirais oui.

L’évolution matérielle est significative : meilleure construction, meilleure finition, meilleure esthétique, plus de fonctionnalités, meilleure stabilisation, meilleur AF et qualité d’image toujours aussi bonne.

Vous n’avez pas encore de zoom téléobjectif et vous ça vous tente

Photographier la nature sauvage ou des sujets distants vous tente ? Alors c’est une porte d’entrée idéale dans le monde des super-téléobjectifs. Vous ne pouvez pas être déçu avec cet objectif polyvalent, relativement compact et maniable, bien construit, à la qualité d’image excellente, pour un tarif hyper compétitif.

Merci à Régis Moscardini du blog Auxois Nature pour la réalisation de ce test en collaboration avec Nikon Passion. Régis est un photographe animalier qui vous propose de nombreux conseils pour améliorer vos photos animalières, retrouvez-le sur son site.

 

Meilleur prix chez Miss Numerique


Tamron 10-24mm f/3,5-4,5 Di II VC HLD, zoom ultra grand-angle pour reflex APS-C

Tamron annonce la mise à jour de son zoom super grand-angle pour reflex APS-C, le Tamron 10-24mm f/3,5-4,5 Di II VC HLD.

Ce zoom dont la plage focale équivalente en plein format est de 16-37 mm est une belle évolution de la première version datant de 2008.

Tamron 10-24mm f/3,5-4,5 Di II VC HLD,

Zoom Tamron 10-24 mm f/3,5-4,5 Di II VC HLD

Tamron 10-24mm f/3,5-4,5 Di II VC HLD, présentation

Ce zoom Tamron 10-24mm fait comme son grand-frère annoncé le même jour, le Tamron 70-200mm G2 f/2.8, il reprend les nouveaux standards de la marque en matière de design, de présentation et d’ergonomie.

Tamron a pris soin d’inclure dans cette nouvelle version ses meilleures technologies afin de proposer un zoom de reportage idéal également pour la photo de rue et – surtout – la photo de paysage.

Une plage focale très étendue

Le Tamron fait jeu égal avec le Nikon 10-24mm en matière de plage focale (équivalent 16-37 mm en plein format), le modèle Nikon n’étant toutefois pas stabilisé. Couvrant à la fois l’ultra grand-angle et le grand-angle, cette plage focale vous permet d’envisager la photo de paysage et le reportage. Mais aussi la photo d’architecture urbaine comme la photo de rue.

Une formule optique entièrement revue

Ce zoom Tamron 10-24mm propose une toute nouvelle formule optique composée de 16 éléments en 11 groupes. Cette formule optique fait appel à des lentilles en verre LD (Low Dispersion), en verre XLD et elle incorpore également un verre asphérique et un verre hybride asphérique.

Ces caractéristiques optiques permettent au Tamron 10-24mm de présenter -selon la marque – un niveau d’aberrations chromatiques très faible sur l’ensemble de la plage focale. Toujours selon la marque les nombreuses déformations dues aux courtes focales sont particulièrement bien corrigées.

En complément,  cette formule optique fait appel au traitement Tamron BBAR (Broad-Band Anti-Reflection) qui réduit les reflets (très fréquents en grand-angle) ainsi que les effets d’images fantômes et le flare.

Stabilisation VC 4IL

Tamron 10-24mm f/3,5-4,5 Di II VC HLD,

Zoom Tamron 10-24 mm f/3,5-4,5 Di II VC HLD – stabilisation Tamron VC

La stabilisation est importante avec les longues focales pour réduire les risques de flou de bougé. En grand-angle et ultra grand-angle ce risque est réduit mais les objectifs à courte focale sont de plus en plus souvent équipés de systèmes de stabilisation à la demande des utilisateurs.

C’est le cas de ce Tamron 10-24mm qui vous permet donc de faire des photos en basse lumière tout en utilisant des temps de pose longs évitant de trop monter en ISO. Tamron a logé son système VC dans ce 10-24mm sans contrepartie sur la compacité, les proportions de la précédente version dépourvue de stabilisation sont conservées.

Mise au point autofocus HLD

Tamron 10-24mm f/3,5-4,5 Di II VC HLD,

Zoom Tamron 10-24 mm f/3,5-4,5 Di II VC HLD – motorisation Tamron HLD

Le Tamron 10-24mm embarque le nouveau système de motorisation autofocus Tamron HLD (High/Low Torque Modulated Drive Motor) spécialement développé selon la marque pour cet objectif.

Ce système autorise un contrôle de mise au point très fluide de même que la très classique retouche manuelle du point.

Ergonomie et protection

Tamron 10-24mm f/3,5-4,5 Di II VC HLD,

Zoom Tamron 10-24 mm f/3,5-4,5 Di II VC HLD – joints d’étanchéité

Ce type d’objectif est en concurrence directe avec les focales fixes en terme de poids et d’encombrement, mais sa plage focale forcément plus étendue lui permet d’avoir les faveurs des amateurs de reportage. Tamron annonce avoir travaillé la répartition du poids pour donner un meilleur équilibre à son zoom 10-24mm et séduire d’autant plus les photographes désireux de passer de la focale fixe au zoom grand-angle.

Le Tamron 10-24mm reste très compact avec une longueur maximale de 8,5 cm et un poids de 450 gr (8,7cm et 460 gr pour le 10-24mm Nikon).

Ce zoom bénéficie également d’un traitement à la fluorite sur sa lentille frontale. Ce traitement a pour effet de réduire le dépôt de corps gras ainsi que de favoriser l’écoulement des gouttes de pluie. Vous pourrez sortir sous la pluie sans crainte, d’autant plus que l’optique est équipée de joints spéciaux tous temps.

Diaphragme électronique en monture Nikon

Le Tamron 10-24mm dispose d’un diaphragme électronique qui offre plus de précision en matière d’ouverture et une meilleure répétabilité du réglage d’ouverture (par réduction des effets de repositionnements mécaniques).

Ce principe a toutefois quelques contraintes puisqu’il nécessite un boîtier compatible capable de piloter cette fonction. Dans la gamme Nikon récente, les reflex compatibles sont les Nikon D3100, D3200, D3300, D3400, D5000, D5100, D5200, D5300, D5500, D5600, D7000, D7100, D7200, D300 et D300s, D500.

Tamron 10-24 mm f/3,5-4,5 Di II VC HLD, tarif et disponibilité

Le zoom Tamron 10-24mm HLD est disponible dès le 2 mars 2017 en monture Nikon et le 23 mars 2017 en monture Canon.

Son tarif n’est pas encore annoncé, il devra toutefois tenir compte du tarif de 499 euros de la précédente version et de celui du Nikon 10-24mm (non stabilisé, 869 euros couramment constaté).

Source : Tamron


Tamron SP 70-200mm G2 f/2,8 Di VC USD, un zoom téléobjectif en net progrès

Tamron profite du CP+ 2017, le Salon de la Photo au Japon, pour annoncer son nouveau zoom téléobjectif Tamron SP 70-200mm G2 f/2,8 Di VC USD.

Cette nouvelle version du 70-200mm Tamron est une évolution en profondeur du téléobjectif à grande ouverture de l’opticien indépendant. Ce zoom est compatible avec les boîtiers Nikon et Canon.

Tamron SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2

Tamron SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2

Tamron SP 70-200 mm G2 f/2,8 Di VC USD : présentation

Tamron continue de faire évoluer sa gamme d’objectifs compatibles pour les principales marques de boîtiers dont Nikon. Passée d’une offre exclusivement Grand Public (et un peu low-cost il faut bien le dire) il y a quelques années, Tamron adresse aujourd’hui les besoins des photographes plus exigeants souhaitant disposer d’objectifs aussi performants que ceux des fabricants de boîtiers, mais avec un rapport prestation/prix plus intéressant.

Il fallait donc monter en gamme pour Tamron et c’est chose faite depuis le lancement de la série SP. Amorcée avec les focales fixes Tamron 35mm et 45mm et Tamron 85mm, cette nouvelle orientation touche désormais les zooms experts pros dont le récent Tamron 150-600mm G2 et ce nouveau Tamron SP 70-200 mm f/2,8 G2.

Tamron 70-200mm f/2.8 G2, caractéristiques

Le Tamron SP 70-200 mm f/2,8 G2 reprend les caractéristiques de la précédente génération de 70-200mm f/2.8 Tamron, mais apporte de nombreuses évolutions tant en matière de présentation et d’ergonomie qu’en matière de performances optiques pures.

Adoption du design Tamron SP

Selon la marque, ce 70-200mm f/2.8 G2 répond aux demandes des photographes désireux de disposer d’une optique bien construite, agréable à utiliser, esthétique et précise.

La taille du filtre est fixée à 77 mm tandis que l’optique mesure 191,3mm en version Nikon. Le poids total de l’optique est de 1485gr. en version Nikon (1430gr pour le Nikon AF-S 70-200mm f/2.8). L’ouverture minimale est de f/22.

Réduction des vibrations VR 5 stops

Tamron SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2

Tamron SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2 – modes VC

Le système Tamron VC (Vibration Compensation) Tamron atteint un niveau de stabilisation très élevé puisque la marque revendique 5 stops (voir qu’est-ce qu’un Stop).

Cette valeur qu’il conviendra de vérifier lors des tests terrain dépasse les capacités des zooms Nikon et Canon actuels qui se limitent à 4 stops. C’est donc un atout pour ce zoom Tamron qui devrait ainsi favoriser les prises de vues à faible vitesse pour éviter la montée en ISO lorsque la lumière manque.

Ce système Tamron VC propose trois modes de fonctionnement :

  • Mode VC 1, pour un équilibre judicieux entre stabilité d’image dans le viseur et effets de stabilisation à la prise de vue,
  • Mode VC 2, dédié à la photographie en filé « panning »,
  • Mode VC 3, avec priorité à la stabilisation des images capturées au détriment de la stabilisation de l’image dans le viseur.

Autofocus plus rapide et plus précis

Le Tamron 70-200mm f/2.8 G2 dispose d’une motorisation ultrasonique USD (Ultrasonic Silent Drive) qui utilise deux processeurs pour optimiser la vitesse de mise au point et la précision.

Cette technologie devrait permettre à ce zoom Tamron d’être plus performant en AF que son prédécesseur, la retouche de mise au point manuelle reste bien évidemment possible.

Tamron SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2

Tamron SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2 – fixation trépied et collier de pied

Formule optique

La formule optique reprise du précédent modèle évolue avec l’adoption de 23 éléments répartis en 17 groupes. Tamron revendique un effet Bokeh amélioré sur l’ensemble de la plage focale.

Les aberrations chromatiques, plus importantes sur les zooms téléobjectifs, sont contrôlées grâce à l’adoption de verres XLD (eXtra Low Dispersion) et LD (Low Dispersion).

Ce Tamron 70-200mm G2 dispose du traitement de correction eBand (Extended Bandwidth & Angular-Dependency). Il s’agit d’un revêtement multicouches classique couplé à une couche nano-structurée à indice de réfraction extrêmement bas. Ce revêtement eBand permet de diminuer les reflets ainsi que l’effet de flare et les images fantômes.

Mise au point minimale réduite

La mise au point minimale est réduite à 0,95m (1,3m pour le précédent modèle). Le rapport de grossissement est de 1 :6,1.

Construction tropicalisée

Tamron SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2

Tamron SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2 – joints d’étanchéité

Tamron revendique une construction tropicalisée pour son nouveau 70-200mm G2, avec la présence de 9 joints aux endroits les plus critiques et par lesquels saleté, poussière et gouttes d’eau peuvent d’infiltrer.

La lentille frontale est traitée à la fluorine pour réduire le dépôt de gouttelettes d’eau lorsqu’il pleut ainsi que les traces grasses.

Diaphragme électromagnétique pour les montures Nikon

Les utilisateurs de boîtiers Nikon apprécieront de disposer du système de diaphragme électromagnétique (type E sur les objectifs Nikon).

Ce système de commande du diaphragme offre une meilleure précision de l’ouverture et une répétabilité plus grande lors de prises de vue en mode rafale par exemple. Il est compatible avec les boîtiers Nikon D3100, D3200, D3300, D3400, D5000, D5100, D5200, D5300, D5500, D5600, D7000, D7100, D7200, D300, D300s, D600, D610, D700, D750, D800, D800E, D810, D810A, D3x, D3s, D4, D4s, Df, D500 et D5.

Tamron 70-200mm f/2.8 G2, tarif et disponibilité

Le Tamron SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2 est disponible à partir de fin février 2017, son tarif est d’environ 1699 euros selon les vendeurs.

Il devra concurrencer le récent Nikon AF-S 70-200mm f/2.8E FL ED VR qui a mis la barre très haut avec des performances en hausse par rapport à la précédente version VR2 (mais un tarif en hausse aussi). La guerre des prix en matière de zooms 70-200mm f/2.8 pourrait bien commencer sous peu !

Source : Tamron


Tamron 150-600 mm f/5-6,3 G2: performances accrues, téléconvertisseurs dédiés

Tamron annonce la mise à jour de son téléobjectif Tamron 150-600 mm f/5-6,3 Di VC USD qui prend l’appellation G2. Cette nouvelle version est présentée par la marque comme un peu meilleure partout. Voici les améliorations par rapport à la version 1.

Tamron 150-600 mm f/5-6,3 Di VC USD G2 SP

Comparaison et différences entre les Tamron 150-600 mm version 1 et 2

Parmi les apports de la version 2 par rapport à la première version du Tamron 150-600mm datant de 2013, la marque annonce :

  • une meilleure résolution optique
  • une mise au point minimale de 2,20m au lieu de 2,70m
  • une précision accrue et une réactivité supérieure de l’autofocus
  • un traitement de la lentille frontale à la fluorine
  • un plus grand nombre de joints d’étanchéité

La formule optique du Tamron 150-600 mm version G2 gagne une lentille avec 21 éléments répartis en 13 groupes. Elle comprend trois verres LD à faible dispersion pour combattre les aberrations chromatiques axiales et transverses.

La diminution de la distance minimale de mise au point de près de 50cm devrait permettre la photographie rapprochée sans qu’il ne s’agisse pour autant d’un zoom macro. C’est la même distance minimale que sur le Nikon 200-500mm.

Cette version 2 du Tamron 150-600 mm dispose d’un nouveau moteur USD (UltrasonicSilentDrive) qui s’avère plus rapide et plus précis selon la marque. Cette optique permet toujours la retouche manuelle du point sans passage par le mode manuel, comme avec les optiques AF-S Nikon.

Ce Tamron 150-600 mm version 2 dispose également d’un système de stabilisation d’image capable de vous faire gagner 4,5 stops selon la marque. C’est un bon point face aux performances extrêmes du 200-500mm Nikon en la matière (voir le test du Nikon 200-500mm).

Cette stabilisation est ajustable selon trois modes différents :

  • VC MODE 1: le mode standard avec un équilibre entre stabilisation au viseur et stabilisation de l’image sur le capteur,
  • VC MODE 2: dédié à la photo en mode filé «panning»,
  • VC MODE 3: priorise la stabilisation au capteur (captation de l’image) et met de côté la stabilisation au viseur, pour plus d’efficacité (gain de 4,5 stops).

Le mode VC1 est personnalisable pour ajuster le degré de priorité entre stabilisation au capteur et stabilisation au viseur.

Cette version 2 dispose d’un système FLEX ZOOM LOCK. Ce mécanisme permet de gérer le blocage ou le déblocage de la bague de zoom sur une position précise afin d’éviter qu’elle ne bouge en cours de prise de vue. Ce système permet aussi de bloquer le zoom en position fermée lors du transport.

Le traitement de la lentille frontale à la fluorine, comme sur les optiques Nikon récentes, permet de limiter la présence de gouttes d’eau sur cette lentille et de réduire le dépôt de poussières grasses.

Ce Tamron 150-600 mm version 2 est aussi équipé de plusieurs nouveaux joints d’étanchéité qui devraient favoriser les usages dans des conditions plus extrêmes.

Tamron 150-600 mm f/5-6,3 Di VC USD G2 SP

La version compatible avec la monture F Nikon comprend un diaphragme électromagnétique (type E chez Nikon) qui permet d’assurer une plus grande précision de l’ouverture lors des prises de vue en mode rafale.

Le Tamron G2 est doté d’un collier de pied pour faciliter la prise de vue et le transport. Il est compatible avec le système de fixation Arca Swiss.

Enfin le design de l’optique a été revu selon les nouvelles normes Tamron et l’ensemble des pièces mécaniques fait l’objet d’une optimisation et d’une plus grande précision.

Comme les autres objectifs de la gamme SP, le Tamron 150-600 mm G2 reçoit des nouveaux commutateurs plus ergonomiques, les inscriptions sont plus lisibles, la fenêtre d’échelle de distances est agrandie.

Le poids de l’optique varie peu sur cette nouvelle version, il est de 1980gr. pour 1951gr. avec la version précédente (2300 gr. pour le 200-500 Nikon – 1930 gr. pour le Sigma 150-600 Contemporary et 2860 pour la version Sports du Sigma).

Test Tamron 150-600 mm G2

Tamron 150-600 mm f/5-6,3 Di VC USD G2 SP

Ce nouveau Tamron sera disponible pour test d’ici quelques semaines, il devrait s’avérer un concurrent encore un peu plus sérieux face aux 150-600mm Sigma (2 versions disponibles) et au 200-500mm Nikon dont la plage focale est un peu moins étendue mais qui dispose d’un système de stabilisation très efficace.

Téléconvertisseurs Tamron TC-X14 (x1,4) et TC-X20 (doubleur)

Téléconvertisseur Tamron TC-X14 pour Tamron 150-600 mm

 

Tamron annonce l’arrivée de deux nouveaux téléconvertisseurs dédiés aux Tamron 150-600mm G2.

Sans ces compléments optiques la plage focale du Tamron 150-600 mm est de :

  • 150-600mm sur boîtier FX
  • 233-930mm sur boîtier DX

Avec le téléconvertisseur x1.4 elle devient équivalente à :

  • 210-840mm sur boîtier FX
  • 326-1302mm sur boîtier DX

Avec le téléconvertisseur x2 elle devient équivalente à:

  • 300-1200mm sur boîtier FX
  • 465-1860mm sur boîtier DX

Téléconvertisseur Tamron TC-X20 pour Tamron 150-600 mm

Si vous utilisez l’un de ces deux téléconvertisseurs, la distance minimale de mise au point reste proche de 2,2m. Le rapport de grossissement est par contre amélioré pour atteindre 1:2 avec le doubleur TC-X20.

Tarif et disponibilité

Le Tamron 150-600mm G2 est disponible dès le 13 octobre 2016 au tarif public de 1599 euros TTC.

Source : Tamron


Tamron SP 85 mm F/1.8 Di VC USD : stabilisation et grande ouverture

Tamron annonce le Tamron SP 85 mm F/1.8 Di VC USD, le premier 85 mm à grande ouverture stabilisé. Cette optique bénéficie d’une construction tous temps et d’un revêtement fluoré réduisant les salissures sur la lentille frontale.

Tamron SP 85 mm F/1.8 Di VC USD : stabilisation et grande ouverture

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Tamron continue à renforcer sa gamme d’optiques à focale fixe. Après la mise à jour du 90 mm Macro, c’est un tout nouveau Tamron SP 85 mm F/1.8 Di VC USD qui voit le jour.

Cette optique bénéficie d’une grande ouverture de f/1.8 pour favoriser les flous d’arrière-plan – effet bokeh. Elle est aussi dotée d’un système de stabilisation, une première sur un 85 mm f/1.8.

Tamron SP 85 mm Di VC USD : stabilisation intégrée

Les reflex dotés de capteurs 24 et 36 Mp sont sensibles au flou de bougé, d’autant plus si vous utilisez une vitesse d’obturation lente. Les zooms sont dotés d’un stabilisateur pour la plupart, mais c’est encore rarement le cas des focales fixes sous 100 mm.

Ce nouveau Tamron  dispose du système de réduction des vibrations Tamron VC. Il devient donc possible de photographier à main levée en réduisant au mieux le flou de bougé. C’est un critère intéressant en basse lumière, pour le portrait ou la photo de sport.

Formule optique

Le Tamron SP 85 mm F/1.8 Di VC USD comporte des lentilles à verre LD et XLD qui ont pour caractéristique de réduire les aberrations chromatiques – franges colorées – et l’astigmatisme – distorsion.

Construction tous temps

Ce petit téléobjectif Tamron inclut un revêtement fluoré de la lentille frontale. Ce traitement permet de réduire le dépôt des salissures et de favoriser l’écoulement des gouttes d’eau. C’est le même principe que celui de Nikon sur ses optiques récentes.

L’objectif dispose de joints d’étanchéité au niveau de la bague de fixation afin de réduire les conséquences d’une exposition aux intempéries.

Tamron SP 85 mm F/1.8 Di VC USD

Diaphragme électromagnétique

Les lames du diaphragme sont commandées par un moteur via des signaux d’impulsions électriques. Ce principe a déjà été mis en oeuvre par Nikon pour proposer un contrôle plus précis de l’ouverture et surtout plus répétitif lors de prises de vue en mode rafale par exemple.

Tamron SP 85 mm : tarif

Le tarif du Tamron SP 85 mm F/1.8 Di VC USD n’est pas encore communiqué. Cette optique devra rivaliser avec le Nikon AFS 85mm f/1.8 non stabilisé mais très accessible (environ 500 euros).

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Source et en savoir plus : Tamron


Tamron SP 90 mm f/2,8 Macro VC : stabilisation linéaire, construction tous temps

Tamron met à jour le Tamron SP 90 mm f/2,8 Macro VC qui bénéficie d’un système de stabilisation linéaire, d’une motorisation autofocus plus rapide et d’une meilleure étanchéité.

Tamron SP 90 mm f/2,8 Macro VC

Tamron fait beaucoup d’efforts pour monter en gamme et proposer des optiques au niveau des meilleurs modèles des marques comme Nikon, Canon ou Sony.

Le Tamron SP 90 mm f/2,8 Macro VC est un des modèles les plus connus de la gamme Tamron et apprécié des photographes de nature et de macro. Cette optique vient d’être mise à jour pour bénéficier des dernières avancées technologiques de la marque et rester une des références en matière d’objectif macro.

Tamron SP 90 mm f/2,8 Macro VC, Stabilisation linéaire

Le précédent système de stabilisation angulaire est complété d’un nouveau système linéaire. La stabilisation agit désormais sur les axes X et Y (droite-gauche, haut-bas). Ce principe permet d’améliorer la stabilisation en prise de vue macro tandis que le système angulaire est plutôt efficace en mode prise de vue à l’infini.

Cette stabilisation agit sur les tremblements fréquents en mode macro. Un capteur gyroscopique et un accéléromètre compensent les vibrations linéaires de l’ensemble boîtier-objectif pour stabiliser au mieux l’image.

Motorisation AF USD

La mise au point autofocus est plus rapide que sur la version précédente de cette optique grâce au nouveau logiciel de contrôle USD. Rappelons que le logiciel est désormais le principal critère de performance pour la plupart des optiques à motorisation interne, il permet de coupler l’asservissement mécanique aux fonctions de contrôle du boîtier. La mise au point USD autorise la retouche manuelle du point.

Etanchéité améliorée

Tamron revendique une meilleure étanchéité pour ce Tamron SP 90 mm f/2,8 Macro VC. Cet argument satisfera les photographes qui œuvrent souvent dans la nature par tous les temps et apprécient de pouvoir utiliser leur objectif quand les conditions sont difficiles.

Ce nouveau Tamron 90mm est doté de plusieurs joints d’étanchéité qui permettent de minimiser les risques au niveau de la bague de mise au point, du fût de l’objectif et des commutateurs.

Revêtement fluorine

Tout comme les récentes optiques Nikon, le Tamron 90mm Macro reçoit un traitement à la fluorine sur la lentille frontale. Ce traitement permet de réduire les dépôts sur cette lentille, qu’il s’agisse de gouttes de pluie comme de salissures.

Tarif

Le Tamron SP 90 mm f/2,8 Macro VC est proposé au tarif public de 799 euros, soit près de 250 euros plus cher que le Samyang 100mm f/2.8 Macro à mise au point manuelle, ce qui n’est pas un critère très différenciant en macro. Le Samyang n’est toutefois ni stabilisé, ni doté d’une protection tous temps.

Le Nikon 105mm Macro présente lui une focale un peu plus longue mais sa conception date un peu désormais en matière de formule optique et de protection contre les intempéries.

Source : Tamron


Tamron SP 35 et 45mm f/1.8 Di VC USD : les focales fixes stabilisées

Tamron annonce les Tamron SP 35 et 45mm  f/1.8 Di VC USDdeux nouveaux objectifs à focale fixe de 35 et 45mm pourvus du système de stabilisation maison.

Complétant ainsi sa ligne SP de zooms experts-pros, Tamron vient jouer dans la cour de Sigma et des fabricants de boîtier comme Nikon et Canon. Revue de détails.

Tamron SP 35 et 45mm f/1.8 Di VC USD : les focales fixes stabilisées

Tamron SP 35 f/1.8 Di VC USD pour Nikon

Si la ligne SP date de 1979, force est de constater que les productions Tamron étaient plutôt tournées ces dernières années vers les télézooms polyvalents ( comme le Tamron 16-300mm) et plus accessibles que les modèles experts-pros de Nikon et des autres marques de boîtiers.

Chez les opticiens indépendants, c’est Sigma qui occupait le segment expert-pro, Tamron préférant adresser le marché plus vaste des photographes amateurs.

Parce que laisser la place à un concurrent n’est pas toujours une bonne idée, Tamron prend un premier virage en 2012 avec la sortie du Tamron 24-70mm f/2.8 stabilisé, puis renforce sa position avec le plus récent Tamron 15-30mm f/2.8 Di VC USD en 2014. La marque n’est alors plus vue uniquement comme entrée de gamme mais elle se doit – encore – de compléter son offre pour rivaliser avec son concurrent direct Sigma qui dispose de focales fixes pros avec la série Art.

Tamron vient donc compléter la gamme SP avec deux focales fixes étonnamment proches en focale : les Tamron SP 35 et 45mm f/1.8 Di VC USD. Ces deux modèles disposent du système de stabilisation maison qui, bien qu’il ne soit pas indispensable sur de telles focales, ne peut qu’apporter un confort supplémentaire particulièrement avec les boîtiers riches en pixels (24 et 36Mp par exemple).

Présentation et design de la ligne Tamron SP

Tamron SP 35 et 45mm f/1.8 Di VC USD : les focales fixes stabilisées

Tamron SP 45 f/1.8 Di VC USD pour Nikon

Les deux optiques disposent d’une fiche technique quasiment similaire. Si le positionnement du 35mm (équivalent 50mm en APS-C) est clair, celui du 45mm l’est un peu moins. Il est proche de la focale standard en plein format, le 50mm, et équivaut à 67,5mm en APS-C. Ni tout à fait standard, ni tout à fait téléobjectif.

Tamron a particulièrement travaillé le design et la qualité de fabrication des deux objectifs. La bague dorée rappelant l’appartenance à une gamme expert-pro chez la plupart des constructeurs est de rigueur (c’est un anneau de monture très exactement). La présentation extérieure est sobre, la bague de mise au point plutôt large et les commutateurs conçus pour être plus accessibles.

La sérigraphie est faite pour être lisible aisément, la ligne est rehaussée par un logo SP mettant l’accent sur la gamme. Il est dommage que Tamron n’ait pas poussé l’exercice jusqu’à inclure une échelle de profondeur de champ, une habitude qui s’est perdue chez les fabricants alors que cette indication s’avère bien utilise sur une focale fixe.

Caractéristiques techniques des Tamron SP 35 et 45mm f/1.8 Di VC USD

Tamron SP 35 et 45mm f/1.8 Di VC USD : les focales fixes stabilisées

Formule optique

Les deux objectifs disposent de formules optiques avec verres asphériques moulés et verre LD à faible dispersion.. Le 35mm embarque également un verre XLD, l’ensemble étant conçu pour réduire au mieux les aberrations et défauts sur les images.

L’ouverture f/1.8 permet de limiter la taille des deux optiques, elle laissera toutefois un peu sur leur faim les amateurs de bokeh et de très grandes ouvertures qui vont probablement lorgner du côté des modèles f/1.4 de la concurrence. La différence entre f/1.8 et f/1.4 n’est pas si grande en matière d’exposition, elle l’est plus en matière de profondeur de champ à faible distance.

En revanche le diaphragme est un modèle circulaire à 9 lames qui devrait autoriser des arrières-plans harmonieux. La distance minimale de mise au point est une bonne surprise puisqu’elle descend à 0,2 et 0,29m respectivement soit une des meilleures valeurs de la catégorie.

Autofocus

L’autofocus USD autorise bien évidemment la retouche du point en manuel tout en garantissant une vitesse de mise au point et un silence de fonctionnement propres aux systèmes ultrasoniques.

Construction et protection

Les lentilles frontales de ces deux objectifs sont traitées à la fluorine, un revêtement courant désormais chez Nikon par exemple et qui permet de limiter les dépôts de surface (poussières, gouttes). Les optiques sont tropicalisées, ou plus exactement dotées de joints limitant la pénétration de l’humidité dans les mécanismes internes.

Ces deux modèles disposent d’un paresoleil et d’un bouchon d’objectif redessinées pour coller aux standards de la série SP.

Compatibilité

Les Tamron SP 35 et 45mm f/1.8 Di VC USD sont disponibles en monture Nikon, Canon et Sony Alpha (les Sony A7 sont donc exclus). Ils sont tous deux compatibles plein format et APS-C pour les boîtiers Nikon.

Tarifs, disponibilités et concurrence

Aucun tarif n’est encore communiqué par la marque mais les deux optiques doivent être disponibles fin septembre.

Ces deux Tamron 35mm et 45mm doivent faire face à une concurrence forte de plusieurs modèles parmi lesquels les Nikon AF-S 35mm f/1.8G ED et AF-S 50mm f/1.8G et leurs équivalents f/1.4. Chez Sigma ce sont les excellents 35mm f/1.4 et 50mm f/1.4 qui revendiquent le droit de concurrencer les optiques Nikon et Canon sans avoir à rougir.

Le positionnement tarifaire est donc particulièrement important si Tamron veut pouvoir se positionner face aux modèles déjà en place, la marque a su le faire pour son 24-70mm f/2.8, elle devrait savoir s’adapter avec ces deux focales fixes.

Source : Tamron


Test TAMRON SP AF 70-200 mm f/2.8 Di LD (If) Macro

Test Tamron 70-200 f/2.8 SP

Le Tamron 70-200 monté sur un Nikon D200

L’objectif Tamron 70-200 f/2.8 est une alternative crédible aux télé-objectifs de marque, le 70-200 f/2.8 chez Nikon pour les nikonistes en particulier. Découvrez le test terrain de cette optique réalisé par JFD, un test qui évite volontairement les murs de briques pour émettre un avis de photographe passionné sur ce zoom télé à l’ouverture pro.

Présentation

Il s’agit d’un zoom présentant une plage focale variant entre 70 et 200mm et offrant une ouverture maximale constante de f/2.8. Cet objectif fait partie de la gamme ‘SP’ de chez Tamron qui signifie ‘Super Performance’ ; c’est-à-dire le haut de gamme chez Tamron.

L’objectif possède une motorisation interne, ce qui lui permet de conserver l’autofocus sur tous les boîtiers numériques Nikon. Cette motorisation est faite à l’aide d’un petit moteur embarqué dans l’objectif, il ne s’agit pas d’une motorisation ultra-sonique (AFS chez Nikon, HSM chez Sigma). Cela se traduit par un système autofocus plus lent et plus bruyant, mais nous reviendrons sur cet aspect dans la section ‘autofocus’ de ce test.

Le Tamron 70-200 monté sur un D200.

Le Tamron 70-200 monté sur un D200

La mention ‘Di’ dans l’appellation de l’objectif signifie que les lentilles utilisées sont traitées pour offrir des performances optimales lorsque celui-ci est utilisé sur un réflex numérique. ‘Di’ signifie également qu’il est capable de couvrir le plein format, c’est-à-dire qu’il est compatible avec les réflex FX (D700 / D3 / D3x / D3s) ainsi qu’avec ceux à capteurs DX / APS-C (tous les autres).

L’objectif accepte des filtres de 77mm de diamètre, ce qui est un standard pour ce type de plage focale.

Enfin, l’appellation ‘macro’ de cet objectif est un peu abusive, puisqu’il s’agit d’avantage de proxiphotographie que de réelle macro. En effet, il est possible d’atteindre un rapport de grossissement maximal de 1:3 à 200mm, ce qui est très appréciable et permet de réaliser des images presque inattendues pour un objectif de ce type.
Mise au point très rapprochée.

Le Tamron 70-200 monté sur un D200.
Exemple de proxiphotographie au Tamron 70-200/2.8.
[ Nikon D200 – 155mm – f/4 – 1/250s – ISO 100 ]

Le Tamron 70-200 monté sur un D200.

Autre exemple de proxiphotographie
[ Nikon D200 – 200mm – f/5.6 – 1/180s – ISO 100 ]

J’ai acheté cet objectif en mars 2009 pour réaliser des photographies de sport en intérieur ainsi que des photographies animalières. Sa focale ainsi que son ouverture maximale constante de f/2.8 (souvent le maximum pour un zoom), en ont fait un candidat naturel. J’ai opté pour le Tamron car j’étais très intéressé de son rapport performance / prix.

Prise en main et construction

L’objectif présente deux bagues différentes, une pour la mise au point, l’autre pour le choix de la focale. Les deux bagues sont bien positionnées et offrent une ergonomie permettant de se concentrer sur son cadrage plus que sur son matériel.

Le Tamron 70-200 monté sur un D200.
Le Tamron 70-200 avec son pare-soleil retourné.

Mesurant près de 20cm de long pour près de 9cm de diamètre et pensant 1150g, cet objectif n’est pas un objectif qu’il est évident de prendre en toutes circonstances, c’est un élément à considérer lorsque l’on envisage l’achat d’un tel outil. En considérant son cahier des charges, il n’est cependant pas d’une taille surprenante. Il est un rien plus long en taille que le Sigma équivalent et un rien plus court que le Nikkor.

L’objectif est assez bien construit, et semble assez costaud. Il est évident (vu sa catégorie de prix) qu’il ne s’agit pas d’une construction aussi solide qu’un tank comme son homologue Nikon, mais il ne semble pas fragile pour autant.

Le passage de la mise au point automatique à la mise au point manuelle se fait en tirant vers soi (ou en poussant vers l’avant) la bague de mise au point. Cela ne nécessite aucun changement sur le boîtier, ce qui est agréable. Ce n’est pas aussi pratique que la retouche immédiate du point comme sur les AFS Nikon, mais ça s’en rapproche très fort.

Côté accessoires, il est livré avec pare-soleil, collier de fixation à un pied et une housse de transport. Le pare-soleil est grand et bien construit. Il peut se monter à l’envers pour le rangement, ce qui est assez pratique. Le collier de pied est, quant à lui, beaucoup moins pratique. Il est solide et ferme, mais est assez pénible à enlever. J’en ai déjà utilisé d’autres mieux construits sur cet aspect. Par contre, ce dernier est large et particulièrement stable, il est possible de poser l’ensemble boîtier-objectif sans craindre qu’il ne bascule. Enfin, la housse n’est pas très sécurisante et encore moins étanche. Elle pourrait éventuellement servir pour dépanner, mais pas plus…

Qualité optique et rendu

Alors, c’est bon ?

Allons droit au but, cet objectif est optiquement très bon, voire même excellent. Particulièrement quand on considère son prix! Il présente des images bien contrastées et nettes. La pleine ouverture de f/2.8 pourrait être un rien meilleure (particulièrement dans les coins en FX), mais elle est tout de même très exploitable. Je vais tenter d’illustrer cette section par des images prises sur le terrain avec cet objectif. D’après certains tests vus sur internet, le point faible de l’objectif au niveau optique se situe autour de 135mm à f/2.8. J’ai donc mis à votre disposition une photographie prise dans ces conditions, accompagnée de sa version non redimensionnée, pour que vous puissiez vous faire une idée de ce que l’on peut tout de même réaliser.

Le Tamron 70-200 monté sur un D200.

Photo prise à pleine ouverture (f/2.8) dans une condition de lumière très difficile !
Cliquez sur l’image pour la voir en résolution maximale.
[ Nikon D200 – 200mm – f/2.8 – 1/160s – ISO200 ]

Le Tamron 70-200 monté sur un D200.

Une photo prise à la pleine ouverture (f/2.8) sur un capteur FX.
Cliquez sur l’image pour la voir en résolution maximale.
[ Nikon D700 – 130mm – f/2.8 – 1/1000s – ISO800 ]

Les distortions sont minimes et ne devraient pas se remarquer. C’est assez typique pour ces focales, mais c’est tout de même plus qu’appréciable.

Les aberrations chromatiques sont particulièrement bien contrôlées. Elles deviennent tout de même légèrement visibles entre f/2.8 et f/4 en FX, dans les coins extrêmes et sous certaines conditions de contrastes. En DX, c’est complètement marginal. L’important est de retenir que, dans 99% des situations, elles ne sont que peu (ou pas du tout) visibles.

Dans la pratique, l’objectif semble être au top dès f/4, ce qui fait qu’il y est à 90% du temps lorsque je l’utilise sur le terrain (sauf si la lumière est très forte bien entendu).

Douceur et harmonie d’arrière-plan

Un point très important, et qui a également été déterminant dans mon choix de cet objectif est le rendu particulièrement doux des arrière-plans flous (le fameux ‘bokeh’). Grâce à ses lentilles de qualité et son diaphragme à 9 lames circulaires, les arrière-plans ont rarement étés si harmonieux avec une optique de cette catégorie proposée à un tel prix.

Le Tamron 70-200 monté sur un D200.

Rendu du flou d’arrière-plan sur une scène très contrastée (plein soleil espagnol et reflets). L’objectif s’en tire admirablement bien, pour peu que l’on aime les fonds très doux.
[ Nikon D200 – 200mm – f/4 – 1/800s – ISO 100 ]

Le Tamron 70-200 monté sur un D200.

Idem, arrière plan très contrasté puisque pris en contre-jour en fin de journée et rendu très agréable tout de même.
[ Nikon D200 – 175mm – f/4 – 1/125s – ISO 100 ]

Autofocus

Ce test ne serait pas complet si nous n’abordions pas le principal défaut de ce zoom : son autofocus, que je qualifierais de pénible. Attention, il fonctionne bien et produit des photos très nettes, quand tout va bien. Pour une raison inconnue, il a malheureusement tendance à ne pas accrocher sur un sujet et se retrouve donc parfois à chercher la netteté là où il ne la trouvera pas. Si on ajoute à cela le fait que le moteur intégré est plus lent que la moyenne, on obtient un objectif dont la mise au point automatique devient un peu chaotique.

Le Tamron 70-200 monté sur un D200.

Le Tamron 70-200 monté sur un D200.

Bien que l’autofocus ne soit pas des plus rapides, il permet tout de même de figer l’action assez précisément avec un peu d’entraînement.
[ Nikon D200 – 140mm – f/4 – 1/1600s – ISO 100 ]

Attention, il était nécessaire de parler de cet aspect de l’objectif car il est déterminant pour certains utilisateurs. Mais il ne pas faut l’exagérer et écarter cette excellente optique uniquement sur base d’une peur.

Test Tamron 70-200 f/2.8 SP

Autre exemple d’utilisation de l’autofocus sur un sujet en mouvement.
[ Nikon D200 – 155mm – f/4 – 1/500s – ISO100 ]

Sur le terrain, une fois que ce problème est connu, on apprend à faire avec. Je veux dire qu’on ne sollicite pas l’autofocus de la même manière qu’avec un objectif plus performant sur cet aspect, mais cela n’empêche que rarement de faire des photos de sujets en mouvement. Il faut juste anticiper d’avantage avec le Tamron 70-200 qu’avec d’autres objectifs proposant un autofocus plus performant. Je vous propose de consulter les images obtenues avec cet objectif
afin de vous faire une idée de ce qu’il me permet de capturer.

Test Tamron 70-200 f/2.8 SP

Dernier exemple d’utilisation de l’autofocus sur un sujet en mouvement.
[ Nikon D200 – 200mm – f/4 – 1/1000s – ISO100 ]

Conclusions

Je n’ai jamais regretté l’achat de cette optique. Pour un prix très raisonnable, elle délivre des images d’une qualité remarquable. Le bokeh est particulièrement doux grâce à son diaphragme circulaire, les images sont très piquées et les aberrations chromatiques quasiment inexistantes.

Ceux pour qui la vitesse d’autofocus est vraiment un facteur déterminant préféreront des modèles équipés de moteur d’autofocus de type AFS/HSM (voyez tout de même ce que j’arrive à réaliser avec cette optique sur des sujets en mouvement).Les autres qui n’ont pas un besoin crucial d’un autofocus hyper performant, peuvent se diriger vers ce Tamron sans hésitations.

Quelques exemples supplémentaires

Test Tamron 70-200 f/2.8 SP

Test Tamron 70-200 f/2.8 SP

[Nikon D200 – 200mm – f/4 – 1/320s – ISO200 ]

Test Tamron 70-200 f/2.8 SP

Test Tamron 70-200 f/2.8 SP

Exemple sur capteur plein format (FX).
[ Nikon D700 – 200mm – f/5.6 – 1/500s – ISO200 ]

Test Tamron 70-200 f/2.8 SP

Test Tamron 70-200 f/2.8 SP

[ Nikon D200 – 200mm – f/4 – 1/1000s – ISO100 ]

Un grand merci à JF pour la réalisation du test et les photos d’illustration, venez partager avec les membres sur cet objectif Tamron dans le forum.

TAMRON objectif photo SP AF 70-200 mm f/2.8 Di LD (If) Macro monture NIKON chez Miss Numerique

Photos (C) J-F Degbomont (jfd), mai 2010.


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