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Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Vous cherchez des conseils photo pour apprendre à mieux utiliser votre appareil photo mais vous n’avez ni le temps ni l’envie de vous plonger dans un ouvrage imposant ? Voici la solution que propose Scott Kelby : un guide compact avec plus de 200 conseils photo à appliquer immédiatement.

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

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Des conseils photo pour réussir vos images

Pour apprendre la photo il faut accepter de se plonger dans les livres de référence, de passer du temps à regarder les photos des autres et – surtout – de pratiquer encore et toujours. Mais c’est la période qui veut ça, vous n’avez plus le temps, les heures à consacrer à vos passions sont de moins en moins nombreuses et votre apprentissage de la photo en pâtit.

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Plutôt que de jeter l’éponge et de ne pas vous former, il existe des alternatives crédibles. Une façon d’apprendre la photo est de vous intéresser à un sujet bien particulier – par exemple la photo au flash – et de consulter l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour réussir. C’est rapide et simple et c’est le but du guide de Scott Kelby, le photographe et formateur américain auteur de très nombreux ouvrages sur la photo (par exemple Photoshop pour les utilisateurs de Lightroom).

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Dans son « Best Of », Scott Kelby aborde 14 sujets différents en vous proposant pour chacun un certain nombre de fiches pratiques. Au sommaire de ce guide vous pouvez donc trouver :

  • comment utiliser un flash comme un pro
  • tous les secrets des objectifs
  • comment renforcer la netteté des photos
  • comment utiliser un studio photo
  • comment photographier les portraits
  • comment photographier les mariages
  • comment photographier le sport
  • comment photographier les paysages et la nature
  • comment utilise le HDR et imprimer vos photos
  • comment améliorer vos photos
  • comment (bien) utiliser un reflex numérique

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Ce guide se consulte donc chapitres par chapitres selon vos envies du moment. L’autre intérêt est de vous permettre de découvrir des domaines nouveaux pour vous, par exemple l’utilisation d’un studio à domicile, et de commencer à pratiquer en quelques minutes.

12 conseils photo pour devenir pro !

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

En photographie comme dans tout autre domaine, il y a les conseils utiles et les autres. Si vous avez comme ambition de devenir plus expert et de renforcer votre pratique photo, consultez la liste des « douze conseils que tout photographe pro aurait aimé avoir reçu avant de se lancer« .

Vous allez voir que certains paraissent tout bêtes mais qu’ils peuvent vous permettre de faire la différence. Saviez-vous par exemple que le mode manuel n’est pas une obligation et que l’utiliser ne devrait pas être une de vos priorités ?

Des recettes pour « mettre la photo dans la boite »

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Parce que Scott Kelby est avant tout photographe, il vous propose de découvrir 18 photos en vous expliquant comment il a procédé pour les faire : caractéristiques techniques et étapes de prise de vue. C’est un très bon exercice d’ailleurs que de chercher à reproduire ces images par vous-même, je vous garantis que c’est formateur !

Mon avis sur le Best of de Scott Kelby

Comme plusieurs autres guides parus ces derniers mois, ce Best Of est une compilation de conseils photo dans laquelle vous pouvez piocher à votre guise. Il ne s’agit pas d’apprendre tous les détails d’une technique particulière mais plutôt de vous livrer l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour avancer.

Personnellement j’aime bien cette approche car trop de théorie tue la théorie. Je préfère avoir des lignes directrices, savoir quels sont les pièges à éviter ou les astuces à mettre en oeuvre pour faire la photo.

Ce guide répond aux attentes du photographe amateur qui veut passer à l’étape suivante, aborder la photo au flash ou le portrait par exemple. Pour à peine 20 euros il vous livre de nombreux conseils utiles qui vont vous donner envie de vous lancer, de tester, de pratiquer.

Le format du guide vous permet de le glisser dans votre sac si vous souhaitez le consulter lors d’une balade photo. Rien ne vous interdit non plus de le garder à portée de main pour profiter des photos, leur format est un peu réduit mais ce sont autant de bonnes idées à reproduire. L’impression sur papier brillant épais et la reliure autorisant le pliage du livre rendent l’ensemble agréable.

Citons également l’adaptation française dans laquelle le traducteur a pris soin de vous éviter les considérations personnelles de Scott Kelby que l’on retrouve en tête de chapitre dans les éditions en langue anglaise, c’est souvent un peu lourd. Cette version française en est débarrassée et c’est très bien ainsi.

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10 conseils pour faire de meilleures photos de paysages

La photo de paysages est une discipline passionnante, dont les ficelles sont paradoxalement compliquées tout en étant accessibles à tous. Bien au-delà de la simple photo carte postale, le photographe de paysages cherche à partager des ambiances et des émotions. Voici 10 conseils pour réaliser de meilleures photos de paysages.

10 conseils pour faire de meilleures photos de paysages

Découvrez la photographie de paysage heure par heure, le guide

Article publié en partenariat avec Aguila Voyages Photo.

Lorsque vous êtes en voyage, que ce soit à l’autre bout du monde ou plus près de chez vous, il y a toujours de nombreuses occasions de faire des photos. Après avoir parlé des portraits et scènes de vie en voyage, voici un sujet entièrement dédié aux amoureux de nature et de photos de paysages.

1. Photos de paysages : savoir reconnaître un beau paysage d’un joli décor

Certains paysages, s’ils peuvent être regardés et appréciés des heures durant, perdent toute leur magie une fois photographiés.

Pour éviter cette déconvenue, il est essentiel de pouvoir faire la différence entre un beau paysage et un joli décor. Le paysage se suffit à lui-même, là où le décor prend tout son sens comme fond, pour venir compléter la mise en valeur d’un sujet tel un animal, un bâtiment, un arbre ou une personne.

2. Comprendre et lire le paysage

Pour bien aborder la réalisation de votre image, il est crucial de pouvoir comprendre le lieu que vous avez choisi d’habiter le temps de cette photo.

Arrêtez-vous et prenez du temps pour observer, pour lire la scène qui s’offre à vous. Cet immobilisme, ce temps consacré à l’écoute du silence vous permettra de mieux cerner les ombres et les lumières enveloppant les différents éléments de votre paysage. C’est grâce à ces observations que vous pourrez saisir et retranscrire des ambiances, des émotions.

3. Profitez des lumières de l’aube et du crépuscule

Généralement les lumières dures du milieu de journée se prêtent peu à la réalisation de photographies de paysages. A contrario, les lumières rasantes que l’on observe à l’aube et au crépuscule sont vos meilleures alliées.

Ces lumières vous permettent de saisir de superbes nuances de couleurs et de mettre en valeur les reliefs. Arriver sur les lieux avant les premiers rayons du soleil vous permet d’abord de correctement vous préparer, ensuite d’observer au fil des minutes l’ensemble des variations de la lumière.

Le soir, soyez patient, accordez-vous quelques instants supplémentaires après la disparition du soleil derrière la ligne d’horizon, y compris par temps couvert. Vous pourriez parfois faire face à de très belles surprises.

4. Savoir anticiper la météo

Nous n’avons pas la main mise sur la météo, il est donc indispensable de composer selon ses nombreux caprices.

Un ciel très dégagé donne des lumières intéressantes à l’aube et au crépuscule, mais la présence de quelques nuages est souvent souhaitée pour venir renforcer les teintes rose-orangées des débuts et fins de journée.

Un ciel orageux offre des conditions idéales pour la photographie tout au long de la journée et les contrastes qui en résultent permettent de produire des images très impressionnantes. Juste après la pluie, l’atmosphère est déchargée de ses poussières et un retour rapide du soleil offre des lumières pures particulièrement appréciées. Lorsque les vents sont forts, les nuages naviguent dans le ciel et forment parfois des textures intéressantes.

Vous l’aurez compris, les exemples sont encore nombreux, l’essentiel étant d’apprendre à reconnaître et à composer avec les variations météorologiques. Bien sûr, vous ne serez pas toujours chanceux, mais grâce à la pratique, vous parviendrez à vous adapter à presque toutes les situations et, avec un peu d’expérience, à les anticiper.

5. Revenir plusieurs fois au même endroit

La magie d’un paysage se trouve dans sa capacité à évoluer au fil de la journée, du temps et des saisons.

Les lumières comme les ambiances s’en trouvent modifiées et il ne faut surtout pas hésiter à revenir aux mêmes endroits à plusieurs reprises. Vous pourriez obtenir en bout de course des photos racontant des histoires tout à fait différentes.

6. Photos de paysages, soignez la composition

Devant la grandeur d’un paysage et la multitude des éléments qui apparaissent sous nos yeux, il est  très facile de s’égarer. Donnez des lignes directrices à vos images !

Utilisez la règle des tiers pour composer votre photo. Utilisez le relief d’une colline ou d‘une montagne, les sillages d’une route ou d’une rivière ou encore la cime des arbres pour donner du mouvement à votre photographie. Repérez des éléments (rochers, arbres, personnes) qui, disposés sur le premier plan de votre photo vont vous permettre de donner plus de profondeur à votre paysage.

7. Ne négligez pas le cadrage vertical

Beaucoup de personnes associent le format paysage au format horizontal. Pourtant, le cadrage vertical offre dans certains cas des perspectives intéressantes.

Si vous avez pris l’habitude de réaliser vos photos de paysages en format horizontal uniquement, essayez peu à peu de vous obliger à « penser » ces photos en les complétant d’une image verticale. Vous allez ainsi regarder différemment votre environnement et vous familiariser avec cette nouvelle façon de capturer les paysages.

8. Préconisez une profondeur de champ élevée

La photographie de paysage nécessite d’avoir une plage de netteté très étendue afin que l’ensemble des éléments qui composent votre photographie soient nets.

Pour parvenir à ce résultat, utilisez une profondeur de champ élevée et faite la mise au point soit sur l’infini, soit sur l’hyperfocale pour obtenir des résultats encore plus précis.

9. Le choix du matériel

L’objectif de prédilection pour la photographie de paysage est le grand angle. Il vous permet de couvrir un champ de vision très large et donne de la dimension à vos images.

Si vous voyagez dans des pays ou des régions connues pour leurs grands espaces, un petit téléobjectif tel un 70-200 mm peut s’avérer utile pour les scènes éloignées.

Un trépied est souvent le bienvenu, notamment pour les débuts et fins de journées ou pour les scènes aux lumières basses.

Enfin, certains filtres peuvent s’avérer très efficaces pour la réalisation de vos photographies de paysages. C’est le cas du filtre polarisant qui supprimera les reflets et renforcera les jaunes et les bleus de vos sujets et textures. Un filtre gris dégradé sera quant à lui utilisé pour équilibrer les contrastes entre un ciel trop clair et pâle et des sols sombres et ombragés.

10. Photos de paysages, la pratique, encore et toujours

La pratique, c’est le secret pour réussir et progresser dans la réalisation de ses photos de paysages.

N’ayez pas peur d’essayer de nouveaux cadrages, de revenir encore et toujours aux mêmes endroits, à des époques différentes de l’année. Prenez le temps d’observer les éléments qui vous entourent. Pensez à regarder en arrière, vous pourriez tourner le dos à une lumière et une ambiance qui n’étaient pas là quelques minutes plus tôt.

 


Modes d’exposition et modes autofocus, la différence

Savoir faire la différence entre modes d’exposition et modes autofocus est un prérequis si vous débutez en photographie. Voici l’essentiel de ce qu’il faut retenir et pourquoi c’est important.

Modes d'exposition et modes autofocus, la différence

La question peut paraître ridicule si vous maîtrisez parfaitement la photographie et votre appareil photo. Mais je constate que bon nombre de photographes débutants confondent les différents modes disponibles sur leur reflex. Et comme il n’y a pas de questions stupides, voici des éléments de compréhension.

Modes d’exposition et modes autofocus, pourquoi ?

Les appareils photo numériques proposent de nombreux modes de fonctionnement, du plus automatique au plus manuel. Un mode définit le comportement du boîtier dans une situation bien particulière pour vous aider à réussir vos photos.

Les modes les plus courants sur les reflex et hybrides sont :

  • les modes d’exposition,
  • les modes autofocus,
  • les modes scènes ou résultats.

Laissons de côté les modes scènes ou résultats : ils configurent le boîtier en fonction du résultat souhaité (par exemple portrait, macro ou paysage), de façon totalement automatique. Si le principe semble intéressant pour les plus débutants, mieux vaut chercher à comprendre comment fonctionne votre appareil photo car vous pourrez alors prendre le contrôle en toutes circonstances. Et vous arriverez très vite à faire mieux qu’avec ces modes automatiques.

Je ne cite pas ici les réglages type Picture Control chez Nikon car ce ne sont pas des modes mais une façon de traiter les images que le boîtier applique selon le choix que vous avez fait. Appliquer un Picture Control particulier c’est – un peu comme – faire du post-traitement à la prise de vue.

Les modes d’exposition

P-S-A-M

les modes d’exposition sont représentés par les lettres P,S,A et M sur un Nikon

Les modes d’exposition définissent comment le système de mesure de lumière du boîtier prend en compte les réglages d’ouverture et de temps de pose que vous appliquez pour déterminer la bonne exposition à sensibilité ISO donnée.

Rappelons que c’est le trio ouverture (du diaphragme), temps de pose et sensibilité ISO qui détermine la quantité de lumière à laisser entrer dans l’appareil photo pour que la photo soit correctement exposée (ni trop claire ni trop sombre).

Les modes d’exposition vous permettent de fixer une priorité :

  • figer un mouvement avec une priorité vitesse,
  • gérer le flou d’arrière-plan et la profondeur de champ avec une priorité ouverture.

Pour en savoir plus sur les modes d’exposition, consultez le dossier P,S,A,M : quel mode d’exposition choisir.

Les modes autofocus

Mise à jour firmware 3.00 pour Nikon Z 6 et Z 7 et 1.10 pour Nikon Z 50 : nouveau suivi AF, Eye-AF animaux et autres améliorations

les modes autofocus déterminent le comportement du module de mise au point automatique

Les modes autofocus déterminent comment le module autofocus – qui assure la mise au point et donc la netteté sur le sujet – va prendre en compte les informations de distance par rapport au sujet qui lui arrivent des collimateurs AF. Ces collimateurs sont les ‘points’ que vous pouvez voir dans le viseur et dont le nombre varie en fonction du boîtier.

Selon que vous voulez photographier un sujet statique ou en mouvement, se déplaçant de façon prévisible ou imprévisible, et selon la taille du sujet dans le viseur, vous devez choisir un mode autofocus ou un autre.

Pour en savoir plus sur les modes autofocus, consultez le dossier AF-S, AF-C, AF-A, quel mode AF choisir et pourquoi.

Pour aller plus loin …

Maintenant que vous savez faire la différence entre modes d’exposition et modes autofocus, je vous invite à aller plus loin en effectuant une série de photos test afin de bien comprendre comment ces modes fonctionnent. Aidez-vous pour cela des informations citées dans les deux dossiers concernés.

Vous rencontrez encore des difficultés pour bien comprendre quelle est la différence entre ces modes et à quoi ils servent vraiment ? Posez-moi vos questions via les commentaires ci-dessous.

En savoir plus avec ma formation 5 étapes pour bien (re)débuter en photo


Technique Open Flash : exemple de prise de vue en pose longue

Utiliser la technique Open Flash vous permet de figer une action tout en conservant une pose longue pour capturer l’intégralité du mouvement.

Voici un tutoriel vidéo dans lequel le photographe présente la technique et un extrait d’une séance de prise de vue avec une danseuse classique. Les images accompagnant la vidéo sont représentatives de ce que vous pouvez espérer obtenir comme résultat.

Voir toute la formation Open Flash …

Flash et temps de pose long

Le temps de pose est la durée pendant laquelle l’obturateur du boîtier reste ouvert pour permettre à la lumière de former une image sur le capteur.

De façon assez traditionnelle vous utilisez le flash pour figer une action lorsque la lumière manque, au détriment de l’arrière-plan et – surtout – de l’intégralité du mouvement.

Mais en augmentant le temps de pose sans toucher au réglage du flash, et avec un minimum de lumière ambiante, vous pouvez faire des photos bien plus créatives. La technique Open Flash vous aide, voici comment la mettre en oeuvre.

Cliquez sur la vidéo ci-dessous pour la visionner. L’échange entre le photographe et la danseuse, malgré qu’il soit en anglais, est tout à fait compréhensible. Vous allez voir comment la danseuse déclenche le mouvement et comment le photographe déclenche la prise de vue et le flash. Le temps de pose s’affiche en temps réel en haut de la vidéo pour chaque photo.

Vous pouvez agrandir la vidéo plein écran en cliquant sur l’outil flèche en bas à droite dans la fenêtre vidéo :

Technique Open Flash : une photo, deux expositions différentes

Dans le cas de cette séance photo, la danseuse exécute un pas de danse complet. Le photographe choisit un temps de pose long, 6 à 8 secondes, et fige ainsi l’ensemble du mouvement. Cette première exposition donne de la fluidité et de la dynamique à l’image.

L’éclair de flash final fige la dernière action, ou une quelconque action dans le mouvement. C’est la seconde exposition pour cette même photo. Regardez cet autre extrait vidéo pour savoir comment régler le flash.

Regardez l’effet résultant sur les différentes photos qui défilent dans la vidéo ci-dessus.

Le résultat final est très intéressant car :

  • le mouvement est capturé dans son ensemble et génère un effet de filé vaporeux très agréable à regarder,
  • la dernière action de la danseuse est capturée par l’éclair de flash et se superpose à l’ensemble, sur la même vue.

Comment utiliser l’Open Flash ?

Il y a différentes façons de photographier au flash, vous pouvez les découvrir par exemple dans le guide du système d’éclairage au flash Nikon CLS. La technique Open Flash vous permet elle de marier à merveille lumière ambiante et lumière flash pour créer une image atypique, toute en fluidité,

Cette technique n’est pas très complexe à mettre en oeuvre, il vous suffit de disposer d’une source de lumière ambiante réglée pour éclairer faiblement la scène. Et d’un flash qui envoie un éclair au moment voulu.

Le plus complexe est de bien synchroniser le mouvement du sujet avec l’éclair de flash : le hasard vous réservera probablement quelques belles surprises comme c’est le cas dans cette séance.

Pour aller plus loin avec l’Open Flash …

Je vous propose d’en savoir plus sur la technique Open Flash en visionnant des leçons vidéos complémentaires avec la formation Open Flash de laquelle est extraite cette vidéo.

Suivre la formation complète Open Flash …


Lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad, la solution Lexar

Vous utilisez un iPhone ou un iPad et il vous manque de la mémoire ? Vous aimeriez pouvoir transférer rapidement vos photos et vidéos depuis une carte mémoire microSD sur un mobile iOS ? Lexar propose le lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad, voici ce qu’il est capable de faire.

Lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad

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Un lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad avec connecteur Lightning

Apple a la fâcheuse habitude de facturer assez cher la mémoire intégrée à ses iPhone et iPad. Et comme ces appareils mobiles ne disposent pas de port USB ou d’emplacement pour carte microSD il est difficile de les relier à un système de stockage externe. La seule solution pour échanger des fichiers consiste à utiliser une application de transfert wifi ou un disque externe et son application mobile comme le disque externe wifi WD MyPassport.

Lexar a relevé le défi et propose un lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad qui se connecte directement au port Lightning, la prise officielle Apple.

Présentation du lecteur microSD Lexar pour iPhone et iPad

Lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad

Le lecteur microSD Lexar est un (tout petit) accessoire qui propose d’un côté une prise Lightning et de l’autre un emplacement pour carte microSD. On peut difficilement faire plus simple. Conscient que la taille de ce lecteur est très réduite, Lexar vous permet de glisser une lanière dans l’espace approprié pour ne pas perdre trop vite votre lecteur. Je vous recommande de commencer par ça, dommage par contre que le fabricant ne livre pas la lanière avec le lecteur.

Utilisation du lecteur microSD Lexar pour iPhone et iPad

Pour accéder au contenu du lecteur microSD pour iOS il faut installer au préalable l’application Lexar Mobile Manager. Celle-ci permet de faire communiquer le lecteur – et donc la carte – avec le système iOS.

Vous pouvez alors :

  • copier des fichiers depuis la carte vers l’iPhone ou l’iPad,
  • copier des fichiers de l’iPhone ou l’iPad vers la carte,
  • visionner des photos et vidéos stockées sur la carte sur l’iPhone ou l’iPad,
  • synchroniser vos photos et vidéos de l’iPhone ou iPad sur la carte pour les sauvegarder,
  • échanger des photos et vidéos d’un appareil iOS à un autre ou d’un appareil Android vers un appareil iOS.

Types de fichiers pris en charge par le lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad

Le lecteur microSD Lexar est capable de transférer la plupart des formats de fichiers audio et vidéo :

  • audio : mp3, CAF, ACC, AIF, WAV, AIFF, M4A
  • vidéo : AVI, FLV, MP4, MOV, M4V, MKV, MPG, RM, RMVB, WMV

Exemples d’utilisations pour le lecteur de carte microSD Lexar pour iPhone et iPad

Comment transférer les vidéos GoPro et caméras d’action sur iPad et iPhone

Vous pouvez utiliser le lecteur de carte microSD Lexar pour transférer rapidement les vidéos de votre caméra d’action vers votre iPad ou iPhone pour les trier et les monter dans une application comme iMovie ou Adobe Premiere Clip (gratuite).

Vous resterez limité par la taille mémoire de votre appareil iOS mais il suffit de trier et supprimer les séquences inintéressantes pour récupérer de la place et produire une vidéo sans ordinateur.

Comment sauvegarder les photos iPhone

Vous faites beaucoup de photos avec votre iPhone et vous voulez les sauvegarder rapidement ? Utilisez le lecteur microSD Lexar pour copier les photos sur la carte microSD et ensuite sur votre ordinateur. Cela vous évite de passer par iTunes, c’est plus rapide et plus simple.

Comment voir des films et vidéos sur iPhone et iPad

Votre appareil mobile manque de mémoire ? Stockez vos vidéos et films sur une carte microSD et visionnez-les directement depuis le lecteur de carte Lexar sans avoir à les copier au préalable sur le smartphone ou la tablette.

Mon avis sur le lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad de Lexar

Ce lecteur s’avère très utile et performant pour augmenter la capacité mémoire de votre appareil mobile Apple. Le coût d’une carte mémoire microSD est bien inférieur – à capacité équivalente – à celui de l’extension mémoire sur votre iDevice. Et vous pouvez multiplier les cartes à volonté. Il faut toutefois ajouter le coût du lecteur (environ 44 euros) que vous amortirez si vous avez besoin de beaucoup de stockage ou d’échanges.

Le véritable intérêt de ce lecteur microSD réside dans sa capacité à permettre les transferts de fichiers rapides, les différentes applications utilisant le wifi s’avérant moins performantes. De même Airdrop ne permet pas de communiquer avec un appareil non Apple comme les caméras GoPro et autres marques.

La toute petite taille du lecteur impose par contre d’en prendre soin et de l’attacher avec un cordon si vous voulez éviter de le perdre trop vite !

Si l’idée de Lexar de proposer un tel accessoire est excellente, j’attends avec impatience une version pour cartes SD qui permettrait d’étendre l’usage d’un tel lecteur aux appareils reflex et hybrides, de quoi transférer alors vos photos et vidéos pour les utiliser dans toutes les applications mobiles comme Lightroom Mobile pour les photographes.

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Test Nikon 200-500 mm : avis et conseils d’utilisation

Le Nikon 200-500 mm est un zoom téléobjectif au rapport performance-prix attractif pour l’amateur comme l’expert. Mais comme tout téléobjectif très longue focale, il vous impose ses contraintes, je vous en parle dans l’épisode vidéo ci-dessous.

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Nikon 200-500 mm : une sacrée plage focale

Le Nikon 200-500 mm propose une sacrée plage focale sur les boîtiers FX (voir la présentation détaillée). Et il est encore plus généreux sur les boîtiers DX puisque sa plage focale équivalente devient 300-750 mm, rien que ça !

Son tarif d’environ 1500 euros en fait un Best Of dans cette gamme d’optiques face aux très onéreux 400 et 500 mm à focale fixe. Est-ce pour autant le téléobjectif idéal ?

Un téléobjectif très longue focale impose des contraintes

Ne pensez pas que ce zoom et son impressionnant stabilisateur vous faisant gagner 4 IL est le téléobjectif idéal à glisser dans votre sac. Il vous faut tenir compte des contraintes qu’il impose.

Poids, encombrement et prise en main

Le Nikon 200-500 mm, tout comme les autres zooms téléobjectifs de ce gabarit, vous demandera des efforts réels si vous l’utiliser plusieurs heures d’affilée. Sachez qu’il est lourd – 2300 gr. – et long – 27cm. Pensez à vous équiper d’un sac photo adapté : la longueur de l’objectif l’empêche de rentrer dans la plupart des sacs courants.

Trépied indispensable

Une fois fixé sur votre boîtier l’ensemble devient très vite énorme et le trépied s’avère indispensable. Le monopode est une bonne alternative mais n’assure pas de position de repos.

Le stabilisateur fait très bien son travail et l’impression de stabilité est étonnante dès lors que le VR normal est activé. la position Sport vous sera utile si vous photographiez des sujets dont les mouvements sont imprévisibles et/ou que vous êtes vous-même en position instable.

Néanmoins le recours au trépied est un atout, ne serait-ce que pour ne pas avoir à supporter en permanence le poids de l’engin, ce qui nuit d’autant plus à la stabilité.

Composition des images à réfléchir

Avec une telle longueur focale, vous aurez envie d’accumuler les gros plans. Mais attention à ne pas vous lasser trop vite car  faire toujours des gros plans peut devenir monotone une fois l’effet WOW !! passé.

Ceci ne concerne pas les photographes animaliers et les photographes de sport qui trouveront là chaussure à leur pied. Si par contre vous envisagez l’achat de cet objectif « pour voir », prenez soin de le tester avant car les contraintes présentées ici sont bien réelles.

Un Best-Of à considérer avec modération

Il ne fait aucun doute que ce 200-500 mm Nikon est un téléobjectif très longue focale extrêmement qualitatif. Je n’ai pas eu l’occasion de procéder à un véritable test en situation car je ne suis ni photographe animalier ni photographe de sport à ce point. Mais les résultats observés lors de cette prise en main sont excellents.

Tenez toutefois compte des conseils cités dans la vidéo avant de casser la tirelire. Comme pour tout objectif atypique, le choix doit se faire sur la base de besoins réels et réguliers. Sachez néanmoins que ce modèle devrait conserver une excellente cote en occasion, un bon point supplémentaire si vous avez un usage ponctuel (safari photo par exemple) et que vous envisagez de le revendre ensuite.

Et vous ?

Vous utilisez le Nikon 200-500 mm ? Qu’en pensez-vous ?

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Comment faire la mise au point manuelle avec l’indicateur de mise au point

L’indicateur de mise au point est une aide précieuse à la mise au point manuelle. Découvrez pourquoi et comment utiliser l’indicateur de mise au point et quelques situations pour lesquelles la mise au point manuelle est utile.

Comment faire la mise au point manuelle avec l'indicateur de mise au point

Pourquoi utiliser l’indicateur de mise au point et le mode manuel ?

Le système autofocus des appareils photo fait la mise au point pour vous. Cette aide est fort pratique dans de nombreuses situations (sport, action, reportage, sujets en mouvements). L’autofocus est souvent plus rapide que vous quand le sujet se déplace rapidement.

Il existe toutefois certaines situations pour lesquelles faire la mise au point manuelle s’avère plus judicieux. De plus certains objectifs nécessitent de faire la mise au point manuelle car ils ne sont pas compatibles avec le système autofocus du boîtier (par exemple avec les reflex D3xxx et D5xxx qui imposent l’usage d’objectifs à motorisation interne AF-S ou AF-P).

L’indicateur de mise au point est une assistance à la mise au point manuelle qui diffère du mode Focus Peaking présent sur certains hybrides. Cette assistance n’est pas non plus la même chose que le stigmomètre présent sur les reflex plus anciens et leurs verres de visée adaptés.

Quand utiliser l’indicateur de mise au point et la mise au point manuelle ?

Selon les conditions de lumière, l’autofocus peut ne pas fonctionner correctement. Les reflex dotés du processeur Nikon Expeed 4 (par exemple les Nikon D7200 et D750) peuvent assurer la mise au point même quand il y a très peu de lumière mais d’autres ne le peuvent pas. Voici quelques cas fréquemment rencontrés.

Manque de contraste entre le sujet et l’arrière-plan

Comment utiliser l'indicateur de mise au point pour faire la mise au point manuelle

L’autofocus ne sait pas faire la différence entre le sujet et le fond quand le contraste entre ces deux zones est trop faible. Il risque alors de faire la mise au point sur le fond au lieu de la faire sur le sujet.

Sujet comprenant des détails à différentes distances

Comment utiliser l'indicateur de mise au point pour faire la mise au point manuelle

Si vous utilisez une zone de détection AF large (voir le dossier sur les modes AF), il se peut que certaines parties du sujet ne se trouvent pas dans le même plan (par exemple un enfant se cachant en partie derrière un arbre). Dans ce cas l’autofocus fait la mise au point sur ce qui lui semble être le bon plan mais le résultat peut ne pas vous satisfaire.

Sujet à motifs géométriques réguliers

L’autofocus peut facilement être trompé par la présence de motifs géométriques réguliers dans la zone qui délimite le sujet. C’est le cas si vous photographiez des immeubles avec des rangées de fenêtres.

Fort contraste sur le sujet

Comment utiliser l'indicateur de mise au point pour faire la mise au point manuelle

Si le sujet se trouve dans une zone à fort contraste, à moitié dans l’ombre et à moitié en pleine lumière, l’autofocus peut avoir du mal à choisir la bonne valeur de mise au point.

L’arrière-plan comporte des motifs plus grands que le sujet à l’avant-plan

Si vous photographiez un sujet de petite taille à l’avant-plan alors que l’arrière-plan de la photo est composé d’éléments de plus grande taille, l’autofocus peut être amené à décaler la mise au point sur l’arrière-plan.

Trop de petits détails

Les sujets comportant trop de détails fins (comme les champs de petites fleurs …) peuvent eux-aussi perturber le bon fonctionnement de l’autofocus.

Dans tous ces cas de figure il faut utiliser le mode de mise au point manuelle – et l’indicateur de mise au point – pour avoir une mise au point qui correspond à ce que vous voulez obtenir.

A quoi sert l’indicateur de mise au point ?

Comment utiliser l'indicateur de mise au point pour faire la mise au point manuelle

L’indicateur de mise au point intégré au viseur de votre appareil photo vous dit si la mise au point déterminée par la position de la bague du même nom est faite sur votre sujet ou non. Cette information est calculée en prenant pour base le collimateur autofocus actif au moment de la visée.

Attention, il ne s’agit pas de faire la mise au point automatique sur ce collimateur, mais bien de vous dire ce que l’automatisme ferait s’il était en autofocus. Charge à vous de tenir compte de cette information ou pas pour faire le réglage manuellement.

L’indication donnée par l’indicateur de mise au point s’affiche dans le viseur sous forme d’un cercle de couleur (blanc sur les reflex) ou de deux flèches gauche et droite.

Comment utiliser l’indicateur de mise au point ?

Pour utiliser l’indicateur de mise au point il vous faut suivre les étapes suivantes :

  • vérifiez si votre boîtier dispose de cette fonction (voir le manuel)
  • repérez l’indicateur dans le viseur (généralement en bas à gauche)
  • passez en mode de mise au point manuelle (sur le boîtier)
  • choisissez un sujet et calez un collimateur AF central dessus à l’aide du pad arrière
  • faites tourner la bague de mise au point et observez les indications dans le viseur
  • choisissez la valeur qui permet d’afficher le cercle lumineux et non une des deux flèches

Quand vous tournez la bague de mise au point en mode manuel :

  • si le cercle s’affiche alors la mise au point manuelle est faite sur le sujet,
  • si la flèche gauche s’affiche alors la mise au point est faite derrière le sujet,
  • si la flèche droite s’affiche alors la mise au point est faite devant le sujet.

Dans les deux derniers cas tournez la bague pour faire afficher le cercle. Et déclenchez.

Utiliser l’indicateur de mise au point en mode expert

Utiliser l’indicateur de mise au point et la mise au point manuelle s’avère pratique dans certaines situations de prise de vue créatives.

Anticiper une action

Vous voulez photographier une action précise (par exemple un sportif en mouvement) mais lorsque cette action se produit l’autofocus (et vous …) êtes un peu lent à réagir et vous ratez la photo.

Faites la mise au point manuelle en calant un collimateur à l’endroit précis où l’action va se produire (c’est l’anticipation) et aidez-vous pour cela de l’indicateur de mise au point. Vous n’avez plus qu’à déclencher au moment où l’action se passe sans vous soucier du délai de réaction de l’autofocus.

Le portrait posé

Lorsque vous faites du portrait posé, en studio ou en extérieur, il peut être intéressant de passer en mode de mise au point manuelle pour contrôler avec précision l’endroit où vous faites la mise au point (généralement sur l’œil le plus proche de vous). Faites-vous aider par l’indicateur de mise au point qui donne une indication très précise si vous avez calé un collimateur AF central (car ce sont des collimateurs en croix plus sensibles que ceux du bord).

La macro

En macro la mise au point doit être faite avec une grande précision car la profondeur de champ est souvent réduite. L’autofocus peut fonctionner avec difficulté et ne pas vous donner la mise au point la plus précise. Il est alors plus simple de passer en mode manuel et d’ajuster le réglage à votre guise.

A vous …

Quel est le principal problème que vous rencontrez quand vous utilisez la mise au point manuelle ou l’indicateur de mise au point ?


Alive, Tatoo Portraits par Julien Lachaussée photographe

6 ans de rencontres et 146 portraits de tatoueurs et tatoués, c’est ce que vous propose de découvrir Julien Lachaussée, photographe, dans la seconde édition de son livre Alive, Tatoo Portraits.

Alive Tattoo Portraits par Julien Lachaussée

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Julien Lachaussée photographe

A une époque où la photographie numérique nous pousse à produire toujours plus d’images, plus vite et (pas) toujours mieux, certains photographes se plaisent à prendre le contre-pied.

C’est le cas de Julien Lachaussée dont le travail sur la durée est un bel exemple de persévérance. Dans un style totalement différent de celui d’Arnaud Vareille dont je vous parlais récemment, Julien Lachaussée nous fait découvrir un univers qui peut sembler atypique mais qui ne l’est pas tant que ça.

Alive Tattoo Portraits par Julien Lachaussée

Alive, Tatoo Portraits

L’histoire de ‘Alive, Tatoo Portraits‘ démarre en 2005 quand Julien Lachaussée décide de photographier ses proches, pour commencer, puis les proches de ses proches ayant tous comme point commun le tatouage.

Il s’en suit une série de portraits au fil des années, la première édition du livre et, en 2016, cette seconde édition enrichie de 27 nouveaux portraits.

Julien Lachaussée a fait le choix du film argentique et du Polaroid pour réaliser ses photos. Le photographe fait ainsi le parallèle entre l’authenticité de ces supports et celle de ses sujets. L’ensemble forme un tout homogène, une galerie de femmes et d’hommes « aux vies les plus incroyables les unes que les autres » et que ces images fortes traduisent à merveille.

Alive Tattoo Portraits par Julien Lachaussée

Que dire de ces portraits si ce n’est qu’ils montrent l’extrême complicité entre le photographe et ses sujets. Une proximité gagnée grâce à la patience du photographe, son honnêteté et sa passion.

Dans cette collection de visages durcis par le temps et les épreuves se cachent toutefois quelques images au demeurant plus douces comme celle de Lady Diamond à l’Olympia ou celle de la famille Courtry.

A moins que chacun ne montre qu’une facette de sa personnalité et ne soit pas celle ou celui que l’on pense à la vue de ces images … ?

Que vous aimiez ou non le tatouage et les tatoués, je ne peux que vous encourager à découvrir ce livre et à prendre un peu de temps pour le feuilleter. Avant de l’acheter pour compléter votre collection. La photographie s’apprend dans les guides, mais aussi (et surtout) en observant les images des autres, en s’immergeant dans des univers qui peuvent ne pas être les nôtres pour découvrir des regards, des démarches.

Alive Tattoo Portraits par Julien Lachaussée

Si vous n’avez pas encore commencé à réunir quelques bons ouvrages, pourquoi ne pas démarrer par celui-ci dont le tarif très doux de 25 euros ne saurait être un frein : 17 cents le portrait dans un beau livre relié c’est cadeau pour apprendre le portrait !

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Des outils pour gérer la lumière naturelle en photographie

Qui ne s’est jamais trouvé devant un superbe panorama… avec le soleil dans les yeux ? Gérer la lumière du soleil en photographiant au bon moment est une pratique qui va vous éviter de passer à côté de votre sujet.

Il existe plusieurs outils de réalité augmentée pour vous aider. Photographes connectés, amateurs de paysage ou d’architecture, ce tutoriel est fait pour vous !

Des outils pour gérer la lumière naturelle en photographie

 St-Andrews – Ecosse – f/7.1 à 1/200 s – Photo (C) Jacques Croizer

Ce tutoriel vous est proposé par Jacques Croizer. Jacques est également auteur du livre Tous photographes ! 58 leçons pour réussir toutes vos photos.

Gérer la lumière : opportuniste ou prévoyant ?

Tout photographe un brin expérimenté le sait : c’est au petit matin ou en fin de journée que la lumière est au mieux de sa forme.

Ces deux situations sont-elles équivalentes ? Non bien sûr, car rappelons aux étourdis que le soleil se lève à l’est et qu’il se couche à l’ouest. Plus ou moins pour être précis, puisque les positions exactes de ces deux points cardinaux ne sont atteintes qu’aux seuls équinoxes. Mais très concrètement, si vous avez le soleil dans les yeux à l’aube, il vous faudra attendre jusqu’au soir pour qu’il soit dans votre dos.

Gérer la lumière du soleil est donc primordial (c’est utile aussi pour éviter les ciels blancs).

Ce qui distingue le photographe prévoyant du photographe opportuniste, c’est qu’après avoir vérifié la météo, le premier s’inquiète de l’orientation du site sur lequel il envisage de se rendre. Le second fait la photo en passant.

Les deux prises de vue ci-dessous résument la situation : le photographe opportuniste n’obtient qu’une image très plate de la façade de la cathédrale Saint Jean à Lyon. La représentation du photographe prévoyant est bien plus chaleureuse.

Comment gérer la lumière naturelle en photographie ?

Photographe opportuniste    –    Photographe prévoyant

Le minimum

Comment passer de la photo de gauche à celle de droite ? Monsieur Météo ayant souvent beaucoup de mal à tenir ses promesses, personne ne pourra jamais vous garantir la présence du soleil. Mais s’il est au rendez-vous, avouez qu’il serait dommage qu’il se cache derrière la façade de la cathédrale…

Il vous faut donc avant tout vérifier l’orientation du site. Un simple plan ou une carte suffisent à répondre à cette interrogation. Google Maps et ses outils connexes sont également une aide précieuse pour le photographe connecté :

Comment gérer la lumière naturelle en photographie ?

La façade de la cathédrale est ici soulignée par un trait bleu. Elle est orientée pratiquement à l’ouest. Si, réveillé par les premiers rayons du soleil, vous comptez la photographier au petit matin, elle sera à contre-jour. Vous vous serez levé pour rien. C’est donc bien l’après-midi que vous aurez les meilleures conditions de lumière.

Gérer la lumière : la réalité augmentée

L’après-midi certes, mais il reste une question subsidiaire : à quelle l’heure ?

Vous trouverez sur Internet des outils très simples pour répondre à cette question et savoir comment gérer la lumière. L’un d’eux est si facile à utiliser qu’on en oublie immédiatement qu’il est en anglais : suncalc est la version numérique des antiques cadrans solaires. Il est nettement moins encombrant, mais surtout… il est prédictif ! Le site permet de superposer sur la précédente carte toutes les informations du cycle solaire quotidien. Tout cela en un seul clic !

Comment gérer la lumière naturelle en photographie ?

Nous voici en juillet, très exactement le 14 juillet.

Le segment jaune représente le lever du soleil. Comme prévu il est largement en arrière de l’édifice. Le trait orange donne la position du soleil à son coucher. Il est face à la cathédrale. En haut de l’écran, une ligne de temps permet de choisir la date et l’heure exacte pour laquelle vous souhaitez connaitre la position du soleil :

Comment gérer la lumière naturelle en photographie ?

Poussons le curseur. Un trait orange clair apparaît. Il se déplace entre les deux repères précédemment décrits. Il tourne avec le temps dans le sens des aiguilles d’une montre.

Vers 14 h 30, il passe du bon côté de la cathédrale. Il est encore trop haut dans le ciel. La lumière sera dure. A 17 h, il fait avec la façade un angle de 45 degrés. Si le ciel est un peu couvert, vous pouvez tenter votre chance.

Comment gérer la lumière naturelle en photographie ?

14 juillet – 17h

Allons plus loin

Le 14 juillet n’est sans doute pas le meilleur moment pour photographier la cathédrale Saint Jean. La précédente photo de l’édifice bénéficie d’une lumière chaude et rasante qui met en valeur les dentelles minérales de sa façade. Quel est son secret ?

Qui dit lumière chaude pense heure dorée, c’est à dire une heure avant le coucher du soleil. En jouant avec le curseur et le calendrier de la ligne de temps, il est facile de trouver la plage de dates et l’heure idéales.

La photo a été prise mi-février vers 17 heures : le soleil formait avec la façade un angle d’une trentaine de degrés. Une heure plus tard il laissait sa place à l’heure bleue … mais c’est une autre histoire !

Comment gérer la lumière naturelle en photographie ?

15 Février – 17h

Vous remarquez au passage que la position des deux traits jaunes et orange a évolué. Ils forment maintenant un angle beaucoup plus fermé. Le soleil se lève un peu moins à l’est et se couche un peu moins à l’ouest. Vous étiez prévenus : amusez-vous à faire le test autour du 20 mars ou du 22 septembre, les fameux équinoxes : les deux segments sont strictement alignés.

Gérer la lumière : conclusion

Le site suncalc n’est que l’un des nombreux outils qui permettent aux photographes de gérer la lumière au mieux. Les plus connectés utilisent sur leur smartphone des applications comme LightTrac, Helios Sun ou Sun Seeker.

Du même auteur, 58 leçons pour réussir vos photos …

A vous ! Faites-nous part de votre retour d’expérience : avez-vous déjà utilisé l’un de ces outils ? Quelles sont les raisons de votre préférence ?


Comment utiliser la touche AE-L / AF-L ?

La touche AE-L / AF-L permet de verrouiller ponctuellement les réglages d’exposition et de mise au point de votre appareil photo. Voici son principe de fonctionnement et comment l’utiliser en pratique.

Comment utiliser la touche AE-L / AF-L ?

Pourquoi contrôler l’exposition et la mise au point ponctuellement ?

Pour faire une bonne photo il faut déjà faire une bonne exposition et une bonne mise au point.

La valeur d’exposition est donnée par le système de mesure de lumière et se traduit par un couple temps de pose/ouverture pour une valeur de sensibilité ISO donnée. Mais il se peut que ce réglage décidé par le boîtier ne soit pas le plus créatif, le plus adapté à la situation. Dans ce cas vous devez le modifier pour donner à votre photo le rendu souhaité. Lisez mon dossier sur le choix du mode d’exposition pour en savoir plus.

La mise au point est déterminée par le système autofocus qui ajuste la netteté sur la zone délimitée par le ou les collimateurs AF choisis. Ce choix est fait en fonction du mode AF utilisé. Mais vous pouvez souhaiter modifier la mise au point donnée par le boîtier pour la faire sur une autre zone de la photo. Lisez cette fois mon dossier sur le choix des modes Autofocus pour tout savoir.

Le rôle de la touche AE-L / AF-L

Pour l’exposition comme pour la mise au point, si vous changez la valeur donnée par l’automatisme il faut que le boîtier tienne compte de ce changement lors de la prise de vue.

Si vous utilisez le déclencheur de façon traditionnelle, les mesures ainsi adaptées sont modifiées par le boîtier dès que vous recadrez car il est en mode automatique (ou P,S,A). Vous perdez les valeurs choisies (sauf en mode M qui reste totalement manuel) lors de l’appui sur le déclencheur après le recadrage.

Comment utiliser la touche AE-L / AF-L ?

La solution consiste à utiliser la touche AE-L / AF-L pour verrouiller les valeurs (L = lock ou verrouillage en anglais) dès que vous les avez modifiées. Elles ne varient ensuite plus jusqu’au déclenchement.

Quand vous avez choisi l’exposition et la mise au point souhaitées, l’appui sur la touche AE-L / AF-L permet de verrouiller votre choix. En procédant ainsi vous indiquez au boîtier qu’il doit prendre en compte vos mesures et non celles qu’il aurait choisies lui-même.

1- Les principaux usages de la touche AE-L / AF-L

Selon la configuration faite sur votre boîtier (voir le menu Réglages personnalisés – Régler commande AE-L / AF-L), le comportement de la touche peut varier.

Retenez que, d’une manière générale :

  • la fonction AE-L sert à verrouiller la valeur d’exposition,
  • la fonction AF-L sert à verrouiller la valeur de mise au point.

Comment utiliser la touche AE-L / AF-L ?

Adaptez le comportement de cette touche à vos besoins :

  • mémorisation exposition/AF : la mise au point et l’exposition sont verrouillées quand vous appuyez sur la touche
  • mémorisation exposition seulement : seule l’exposition est verrouillée, la mise au point reste sous contrôle du boîtier
  • mémorisation AF seulement : seule la mise au point est verrouillée, l’exposition reste sous contrôle du boîtier
  • mémorisation temporisée (pour AF et/ou AE) : le verrouillage se fait quand vous appuyez sur la touche, il reste en fonction quand vous la relâchez jusqu’à l’appui suivant.

Référez-vous au manuel de votre boîtier pour savoir comment procéder.

2- Comment utiliser la touche AE-L / AF-L

Lorsque vous faites une photo, cadrez votre sujet en appuyant à mi-course sur le déclencheur. Le boîtier va décider d’une exposition et d’une mise au point. Décalez ces valeurs au besoin puis appuyez sur la touche AE-L / AF-L pour garder votre choix en mémoire. Déclenchez pour prendre la photo.

3- Exemple d’utilisation de la mémorisation AE-L

Vous pouvez mémoriser la valeur d’exposition chaque fois que vous souhaitez modifier l’ouverture ou le temps de pose par rapport à ce que vous donne le boîtier sans avoir à passer en mode manuel.

C’est le cas par exemple si la lumière sur le sujet est très différente de ce que vous voyez sur le reste de la photo. Un écart de contraste important demande une intervention de votre part sur l’exposition. C’est encore le cas si vous souhaitez plonger une partie du sujet dans le noir pour créer un jeu d’ombre. Ou l’inverse pour jouer les tons très clairs.

4- Exemple d’utilisation de la mémorisation AF-L

Vous pouvez mémoriser la valeur de mise au point si votre sujet se trouve dans une zone bien particulière de votre cadre, hors de la zone couverte par les collimateurs AF par exemple.

Dans ce cas décalez la visée pour caler le sujet sur un collimateur AF, appuyez à mi-course sur le déclencheur pour faire la mise au point et appuyez sur la touche AE-L / AF-L pour verrouiller la mise au point. Recadrez et faite la photo sans lâcher le déclencheur.

Ce réglage vous permet également d’anticiper la mise au point si votre sujet est mobile. C’est le cas lorsque le sujet passe à un endroit bien précis de façon répétée (coureurs, animaux, enfants, …). Vous pouvez alors caler la mise au point à l’avance où vous le souhaitez et ne plus craindre de la voir changer lorsque vous appuyez sur le déclencheur.

Pour aller plus loin …

Utiliser la touche AE-L / AF-L est un bon moyen de contrôler exactement ce que vous faites au moment de la prise de vue. Il n’y a pas de mode de fonctionnement unique pour cette touche, c’est à vous de tester les différentes configurations pour voir quel comportement vous correspond le mieux selon les sujets que vous photographiez :

  • mémorisation d’exposition uniquement
  • mémorisation de mise au point uniquement
  • mémorisation d’exposition et de mise au point

Je vous invite à consulter le manuel de votre boîtier pour voir comment ajuster le réglage associé à cette touche et à tester sur le terrain.


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