Expos photo, festivals, livres, quels coûts pour le photographe, le guide qui vous dit tout par Eric Delamarre
Vous aimeriez faire connaître vos photos, les exposer, les présenter lors d’un festival mais vous ne savez pas comment procéder ni combien ça va vous coûter. Que vous soyez amateur ou professionnel, découvrez les coûts pour le photographe, les conseils d’un expert et les pièges à éviter.
Quels coûts pour le photographe : expos, festivals, livres, salons …
Vous avez décidé de vous faire connaître, ou vous cherchez tout simplement à montrer vos photos au-delà du cercle de vos proches. Vous envisagez d’exposer lors d’un Salon, de participer à un concours, vous avez peut-être même l’opportunité de participer à un festival photo.
[su_frame][/su_frame]Ces manifestations ont un coût, pour le visiteur, mais pour vous aussi : tirages, certificats, accrochage, communication, inscriptions … Il est important d’intégrer ces dépenses dans votre budget pour savoir si l’opération va s’avérer (un peu) rentable ou être au contraire un gouffre financier pour vous.
Eric Delamarre est l’expert incontesté en France pour tout ce qui concerne le tarif du photographe, le statut du photographe, le prix de vente des photos et les frais inhérents. Vous l’avez peut-être croisé lors d’une de ses conférences sur le stand Nikon Passion au Salon de la Photo. Ou vous avez déjà un de ses précédents ouvrages.
Eric vous propose un nouveau guide, toujours aussi complet, précis et détaillé, dans lequel il recense les coûts pour le photographe et vous livre des conseils « pour ne pas vous faire avoir » comme pour choisir au mieux vos engagements.
Comme il en a l’habitude, Eric Delamarre a consigné dans son ouvrage toutes les informations disponibles actuellement. Il a fait le tour des :
organisateurs de festivals et de concours,
des gestionnaires de galeries photo,
des auteurs et artistes photographes,
des étudiants en photo
pour vous apporter un maximum d’informations sur ce qu’il se passe réellement sur le terrain.
Des infos pratiques à utiliser directement
Avoir l’information est une chose, savoir l’utiliser à bon escient en est une autre. Vous trouverez dans ce guide de nombreux encarts (grisés) que vous pouvez reprendre en intégralité pour créer vos propres courriers :
modèle de contrat avec une galerie associative (page 3),
modèle de certificat d’authenticité d’une photographie (page 11),
modèle de tableau de rentabilité pour un festival (page 40),
modèle d’évaluation des prix de vente d’un tirage (page 60),
exemples d’études de coûts des tirages (page 97),
etc.
L’autre intérêt de ce guide est de lister les pièges et arnaques possibles qu’il vous faut connaître avant de régler la moindre dépense.
Vous allez trouver, par exemple, page 66 et suivante les pièges à éviter en matière de galeries photo. Saviez-vous qu’il existe des fausses galeries ? Ou de fausses propositions de la part de « vraies galeries » ?
Edition de livres photo : ce qu’il faut savoir
Vous envisagez d’éditer votre propre livre de photographies, chez un éditeur ou en auto-édition ? Parcourez les chapitre 4 et 5 page 69 et suivantes pour tout savoir des conditions financières, des règles en vigueur, des erreurs à éviter, des frais à prévoir …
Vous allez trouver là-aussi des tableaux pour vous aider à savoir combien peut vous rapporter la vente de votre livre, quelles sont les déclarations légales à prévoir, auprès de qui déclarer et combien ça coûte.
Mon avis sur ce guide
Tout photographe ayant pour objectif de faire connaître ses photos, quel que soit le moyen de promotion choisi, et de les vendre, quel que soit le canal choisi, devrait avoir parcouru ce guide avant de se lancer.
Vous allez gagner énormément de temps en ayant toutes les infos, fiables, à disposition sans passer des heures à les chercher et à les vérifier.
Vous allez connaître les règles en vigueur dans le monde de la photo, ce que vous devez respecter mais ce que vous pouvez imposer aussi.
Vous éviterez les pièges les plus classiques (dans lesquels tout le monde peut tomber) et les erreurs administratives (avec les conséquences qu’elles peuvent avoir).
Ce guide est un ouvrage sobre, un peu rébarbatif en apparence mais c’est ce qu’il contient qui compte et rien que pour cela il vaut largement les 21 euros demandés pour vous le procurer !
Fabriquer ses accessoires photo, 64 projets bricolés pour les adeptes du DIY
Ne plus dépendre des marques pour vous procurer les accessoires photo qui vous manquent. Tester de nombreux accessoires sans dépenser des fortunes. Mettre votre passion pour le bricolage au service de votre passion pour la photographie.
La solution ? Fabriquer ses accessoires photo sans négliger la qualité des réalisations. C’est la promesse que vous fait Mike Hagen avec ce guide DIY photographie (Do It Yourself).
Peut-on vraiment fabriquer ses accessoires photo et les utiliser ?
C’est la première question qui se pose quand on évoque le sujet. La perspective de confier votre reflex favori à une perche extensible de 3m a de quoi inquiéter. De même qu’envisager dissocier boîtier et objectif pour fabriquer un système à bascule et décentrement à partir d’une ventouse à déboucher les éviers.
Et pourtant ça fonctionne puisque les 64 accessoires photo présentés dans ce guide ont tous servi à l’auteur à faire des photos « de qualité professionnelle ».
Il n’est bien sûr pas question ici de concurrencer la fiabilité, la précision et la robustesse des accessoires de marques réputées. Mais c’est une façon sympathique de vous constituer un ensemble d’accessoires photo à prix doux, que vous allez fabriquer vous-même (vous avez le droit de sous-traiter au voisin bricoleur) pour expérimenter de nouvelles situations de prise de vue.
Quelques projets séduisants
En parcourant ce guide j’ai noté plusieurs idées d’accessoires photo que je n’ai pas encore et que je me verrais bien fabriquer.
Accessoires photo d’éclairage
[su_frame][/su_frame]Les capteurs de nos appareils photo sont de plus en plus performants, mais quand la lumière manque, elle manque.
Les Leds ont pris le pouvoir grâce à leur faible consommation et leur coût limité. Vous pouvez trouver de nombreux accessoires d’éclairage photo et vidéo à petit prix désormais, les faire vous-même n’est pas forcément rentable.
Par contre fabriquer un kino flo valant près de 1000 euros dans le commerce, c’est un projet qui m’intéresse. Vous le trouverez page 16.
Les diffuseurs pour flashs sont simples à fabriquer avec des matériaux de récupération.
Quant à la boîte à lumière de la page 65, elle est simplissime mais tellement efficace !
Accessoires photo pour la macro
Je ne suis pas expert en macro mais je sais que cette pratique fait appel à de nombreux accessoires pour faire des photos qui sortent de l’ordinaire.
Je suis tombé sous le charme du soufflet pour objectif qui remplace une optique à bascule et décentrement. Ce n’est certes pas la même chose mais pour apprendre à maîtriser une telle optique avant d’investir quelques milliers d’euros c’est tentant.
Je ne parle pas des supports pour flashs macro, indispensables (page 82) ou de la bague allonge en PVC.
Supports pour la photo
Je ne compte plus les fois où je me suis dit que si j’avais tel accessoire ou tel autre je pourrais faire une photo bien différente.
Le monopode fabriqué à partir d’un bâton de marche est connu, la tête de trépied pour time-lapse de la page 108 l’est moins ! Ou comment un minuteur de cuisine peut donner une toute autre allure à vos time-lapse !
Vous utilisez un long téléobjectif en prenant vos photos au ras du sol ? C’est une poêle à frire qu’il vous faut, c’est génial comme support !
Filtres à effets
Les filtres permettent de faire à la prise de vue ce que les logiciels de post-traitement et de retouche ne font pas toujours ou pas du tout.
L’effet Bokeh ça vous parle ? Regardez page 130 comment fabriquer des pochoirs à placer devant l’objectif pour produire des formes floues en arrière-plan.
En studio le fond fait toute la différence. Vous pouvez trouver des fonds de studio à prix intéressant mais certains sont introuvables ou très chers. Le fond en papier journal présenté page 144 est génial, celui avec motifs peints page 150 encore mieux !
Mais aussi …
Il y a tant de possibilités quand on sait bricoler que tout est permis.
Auriez-vous imaginer fabriquer un planeur pour votre caméra d’action ? C’est possible !
Vous transportez beaucoup de matériel ? Fabriquez votre ceinture porte-sacoches !
Etc … etc …
Ce guide va vous permettre de réaliser plein d’accessoires photo utiles, mais aussi d’en inventer de nouveaux, d’adapter les solutions proposées, de créer votre propre gamme. Rien que pour ça je ne peux que vous le recommander !
A vous !
Vous avez fabriqué un des accessoires photo présenté dans ce livre ? Dites-moi lequel et comment vous l’utilisez.
Ce n’est pas encore le cas ? Je vous prescris une dose de DIY Photo chaque jour, c’est bon pour le moral et votre portefeuille aussi !
Mise à jour Aurora HDR 2018 1.2.0 : plus rapide, nouvelles fonctions et support de Loupedeck
Skylum, l’éditeur de Luminar 2018, annonce la mise à jour Aurora HDR 1.2.0, le logiciel de fusion HDR compagnon de Luminar comme des autres logiciels de traitement des fichiers RAW capables d’intégrer des modules additionnels (par exemple Lightroom).
Plus rapide, avec des nouvelles fonctions, et vous permettant d’utiliser une console Loupedeck, Aurora HDR 2018 est un des meilleurs logiciels HDR actuels.
Mise à jour Aurora HDR 2018 1.2.0 : les performances d’abord
Si l’on en croit les utilisateurs, moi le premier, les logiciels de traitement photos sont tous trop lents. La faute aux éditeurs ? Parfois, oui, mais aussi aux fichiers très riches en pixels, aux ordinateurs pas toujours au niveau et aux trop nombreuses manipulations que nous sommes souvent amenés à faire pour traiter nos photos.
Certains éditeurs ont bien compris le message et font en sorte d’optimiser le fonctionnement de leurs logiciels. C’est le cas de Skylum, éditeur de Luminar 2018, qui vient de proposer une mise à jour Aurora HDR 2018, son logiciel de fusion HDR, dont la principale caractéristique est d’être bien plus rapide que les précédentes versions.
Si vous disposez déjà d’une précédente version d’Aurora HDR 2018, la mise à jour est gratuite.
Si vous voulez en savoir plus sur ce logiciel et télécharger une version d’essai, suivez ce lien (bénéficiez de 10 euros de remise sur l’achat du logiciel avec le code NIKONPASSION, version française disponible) :
Aurora HDR 2018 1.2.0 : des performances en hausse
Selon l’éditeur, Aurora HDR 2018 version 1.2.0 gagne en performances pures :
sur MacOS, Aurora HDR 2018 est 180% plus rapide pour la fusion HDR à partir de plusieurs photos, 175% pour le rendu HDR à partir d’une image unique,
sur Windows la différence est encore plus flagrante avec 500% dans le premier cas et 400% dans l’autre.
Il n’est pas étonnant de mesurer une telle différence sur Windows, Skylum a fait de nombreux efforts ces derniers mois pour porter ses logiciels sur Windows, l’offre n’étant disponible auparavant que sur MacOS.
L’usage de la mémoire vive de votre ordinateur est optimisé et, plus important que tout, la stabilité du logiciel aussi.
Je n’ai pas eu l’occasion encore d’effectuer des mesures de performances mais pour tester cette nouvelle version depuis quelques jours, elle s’avère en effet plus réactive que la précédente.
Aurora HDR 2018 : avant/après
Aurora HDR 2018 1.2.0 : des nouvelles fonctions
La fusion HDR sous Windows va s’avérer plus pratique puisque cette version intègre un traitement par lot permettant de générer plusieurs photos sans intervention manuelle.
L’intégration sous forme de plugin dans Lightroom et les autres logiciels compatibles s’annonce plus stable, la vitesse d’export des images HDR étant elle-aussi plus rapide.
Aurora HDR 2018 supporte plusieurs nouveaux boîtiers, dont les Sony A7 III, Canon EOS 3000D et FujiFilm X-H1.
Aurora HDR 2018 : avant/après
Mise à jour Aurora HDR 2018 pour MacOS
Les principaux apports de la version 1.2.0 d’Aurora pour MacOS sont les suivants :
ouverture plus rapide des fichiers RAW,
amélioration du traitement par lot qui autorise l’export au format PDF et JPEG 2000 en complément des autres formats,
gestion des paramètres prédéfinis revue pour une meilleure ergonomie et un classement (par glisser-déplacer) facilité,
support de la console Loupedeck, un clavier dédié au post-traitement des photos qui devient donc compatible avec Aurora HDR 2018,
une meilleure traduction des versions allemande et japonaise.
Mise à jour Aurora HDR 2018 pour Windows
ouverture plus rapide des fichiers RAW,
nouvel outil de réglage de la balance des blancs et de mesure ponctuelle, une pipette fiat son apparition pour prendre un point de mesure sur la photo tandis que les changements de balance des blancs sont désormais mémorisés dans l’historique de traitement,
nouvelle fonction de traitement par lots (Mac uniquement avant) avec possibilité de fusionner plusieurs photos en même temps pour produire plusieurs images HDR résultantes,
renommage possible des calques ajoutés à une photo,
nouveaux réglages avancés pour les calques, le clic droit sur un claque donnant un accès direct aux fonctions associées,
nouveau menu de visualisation des photos dans le logiciel avec choix du niveau de zoom, de la couleur de fond, etc.,
nouveaux outils de transformation d’images, avec basculement horizontal et vertical, rotation à 90° pour compenser les écarts à la prise de vue,
nouvelle prévisualisation plein écran, l’appui sur la touche F (comme Lightroom) affiche la photo dans son intégralité,
nouvelle fonction de prévisualisation avant/après, identique à celle de Luminar 2018 avec aperçu variable,
gestion des paramètres prédéfinis revue pour une meilleure ergonomie et un classement (par glisser-déplacer) facilité,
amélioration de l’outil Courbes de tonalité avec prévisualisation du résultat et histogramme,
amélioration des fonctions d’export avec choix du dossier de destination et nom du fichier,
changement de la langue du logiciel via les préférences utilisateurs.
Compatibilité Loupedeck+
Aurora HDR 2018 est compatible avec la console Loupedeck+ qui autorise le post-traitement à l’aide de molettes et boutons en complément du clavier et de la souris.
Des bonus à la clef …
Jusqu’au 4 juillet 2018, Skylum vous fait profiter d’un ensemble de bonus d’une valeur de 159 USD si vous installez la version 1.2.0 de Aurora HDR 2018 :
119 incrustations pour ajouter des ciels créatifs à vos photos,
le tutoriel HDR complet de Trey Ratcliff, photographe spécialisé,
la vidéo pour bien débuter avec Aurora HDR 2018 de Trey Ratcliff aussi.
Mises à jour Lightroom Classic CC 7.4, Lightroom CC 1.4 , Lightroom Mobile CC iOS 3.3, Android 3.5 et ChromeOS
Adobe a publié les mises à jour Lightroom de Juin pour la suite Creative Cloud pour les photographes. Lightroom Classic CC, Lightroom CC, Lightroom Mobile CC bénéficient de nouvelles fonctions.
Mises à jour Lightroom Juin 2018, de la souplesse et des nouveaux outils
L’offre Lightroom évolue régulièrement, avec l’arrivée de nouvelles versions chaque mois ou presque (voir les versions précédentes). Qu’il s’agisse de l’offre historique Lightroom Classic CC, du nouveau service Cloud Lightroom CC ou des applications mobiles pour iOS, Android et chromeOS Lightroom Mobile CC, l’évolution se fait au fil de l’eau (voir la différence entre les offres).
Cette fois toutes les versions des déclinaisons Lightroom sont concernées, avec en trame de fond une plus grande interopérabilité entre les logiciels et les services.
Lighroom Classic CC reçoit plusieurs améliorations d’interface parmi lesquelles l’attribution d’une couleur à un dossier dans le module Bibliothèque, onglet Dossiers. Le dossier concerné se voit alors attribuer une barre colorée à droite. Ceci vous permettra de repérer aisément des dossiers pouvant avoir un rapport entre eux.
Lightroom Classic CC 7.4 : attribution d’une couleur à un dossier
Faites un clic droit sur le nom du dossier pour lui attribuer une couleur. Vous pouvez sélectionner plusieurs dossiers et leur attribuer la même couleur en un clic.
Lightroom Classic CC 7.4 : choix de la couleur pour le dossier
La recherche de dossiers, présente dans les précédentes versions, est améliorée dans la version 7.14. Lightroom intègre désormais une base de données en local contenant les informations relatives à vos dossiers.
La recherche est plus performante, vous pouvez chercher des dossiers avec libellés de couleurs également.
Lightroom Classic CC 7.4 : nouveau moteur de recherche de dossiers
La gestion des paramètres prédéfinis et des profils apparus dans la précédente version est enrichie d’une fonction de masquage des réglages que vous utilisez peu ou pas du tout. C’est une bonne chose car la liste peut être vite longue et l’affichage n’était pas très ergonomique.
Cliquez sur le signe + dans le volet Paramètres prédéfinis pour accéder à cette fonction de masquage.
Vous pouvez à nouveau renommer vos paramètres prédéfinis, fonction qui avait disparu dans la précédente version. Les profils livrés avec Lightroom ne peuvent être renommés par contre.
Lightroom Classic CC 7.4 : gestion des paramètres prédéfinis
Vous disposez de la même fonction pour les profils, avec le même écran de sélection.
Lightroom Classic CC 7.4 : gestion et importation des profils
Si vous trouvez que l’aperçu des profils et paramètres vous perturbe lorsque vous passez le pointeur sur une de vos photos, vous pouvez désormais désactiver cette fonction depuis l’onglet Performances des préférences de Lightroom. Cette option ne masque pas l’affichage des profils, seuls les paramètres prédéfinis sont concernés.
Lightroom Classic CC 7.4 : désactivation de l’aperçu dynamique des paramètres prédéfinis
Les adeptes de la fusion HDR et de la fusion panorama vont se réjouir : les photos servant à la fusion sont empilées automatiquement par le logiciel désormais.
Vous utilisez MacOS ? Lightroom Classic CC 7.4 supporte le format d’image HEIC propre à MacOS (à partir de MacOS 10.13 High Sierra).
Cette mise à jour permet le support de nouveaux boîtiers et objectifs. Pour les nikonistes, en attendant l’arrivée de nouveaux reflex et de l’hybride Nikon, les objectifs suivants sont supportés :
Irix 15mm F2.4 Firefly
Sigma 24-70mm F2.8 DG OS HSM
Yongnuo YN 50mm F1.8
Plusieurs bugs sont corrigés dans cette mise à jour qui est distribuée via l’application Creative Cloud fonctionant en tâche de fond sur votre ordinateur.
Mise à jour Lightroom CC 1.4
Le nouveau service Cloud Lightroom CC reçoit plusieurs mises à jour, pour l’application Lightroom CC de bureau et pour l’application Lightroom Mobile CC.
L’application pour ordinateur Lightroom CC 1.4 bénéficie de la synchronisation des profils et paramètres prédéfinis, qu’il s’agisse des vôtres comme de ceux que vous avez téléchargés ou achetés sur le web.
Il est désormais possible d’appliquer une correction à plusieurs photos via un traitement par lots et de partager des albums comme vous pouvez le faire avec Lightroom Web.
Vous pouvez importer des profils et paramètres prédéfinis, un par un, par dossiers, en mixant l’un et l’autre type au besoin. Lightroom CC va alors classer les paramètres et les profils dans les bons emplacements de façon automatique. Une fois cette importation réalisée, vous retrouverez profils et paramètres prédéfinis dans Lightroom Mobile CC et Lightroom Web grâce à la synchronisation.
Lightroom CC 1.4 :importation de profils
Lightroom CC 1.4 permet de copier-coller des opérations de traitement d’une photo à une autre photo, ou à une série d’autres photos comme c’est le cas dans Classic CC.
Lightroom CC 1.4 : copie des corrections sur les photos
Vous avez possibilité de changer la couleur du masque avec les outils de retouche locale (touche O pour l’afficher et Maj + O pour changer).
Mise à jour Lightroom CC 1.4 : changement de couleur du masque
Enfin Lightroom CC 1.4 reçoit la fonction de visualisation des défauts associée à l’outil Pinceau.
Mise à jour Lightroom CC 1.4 : visualisation des défauts
Mise à jour Lightroom Mobile CC iOS 3.3, Android 3.5 et ChromeOS
Les applications mobiles Lightroom CC reçoivent plusieurs mises à jour majeures, et se retrouvent à quasi-égalité fonctionnelle. La version Android avait en effet du retard sur la version iOS du fait de la plus grande complexité de développement sur la plateforme Android.
La synchronisation des profils et paramètres prédéfinis est opérationnelle, vous pourrez retrouver sur votre mobile les jeux de réglages conçus sur la version Lightroom CC ordinateur. Vous pourrez également en créer des nouveaux qui seront à leur tour synchronisés sur votre application de bureau.
Vous disposez d’une fonction de filtrage de ces profils et paramètres qui vous permet de réduire le nombre d’entrées affichées à l’écran, c’est une bonne chose sur smartphone du fait de la taille réduite de l’écran.
Mise à jour Lightroom Mobile CC : gestion des paramètres prédéfinis
L’application Lighrtroom Mobile reçoit (enfin) la fonction de correction des défauts bien connue des utilisateurs de Lightroom Classic. Bien pratique, elle vous permet de supprimer en quelques secondes un élément indésirable sur une photo. Ces corrections sont synchronisées avec votre catalogue CC et répercutées sur l’application de bureau Lightroom CC (comme sur les photos bénéficiant de la synchronisation de collections sous Classic CC).
Mise à jour Lightroom Mobile CC : corrections localisées
Cette application mobile met également en oeuvre la correction automatique de l’aberration chromatique en complément de la correction des défauts optiques qui existait déjà.
Mise à jour Lightroom Mobile CC : : suppression de l’aberration chromatique
L’application mobile vous propose, tout comme la version web de Lightroom, de tester les « aperçus de technologie ». Il s’agit de fonctions en cours de développement chez Adobe, suffisamment abouties pour être proposées, qui viennent enrichir l’application avant d’être validées et intégrées aux outils.
Les iPhone 7 et modèles ultérieurs peuvent ainsi faire des photos en pose longue à partir de plusieurs clichés assemblés par l’application (sans pied, sans la limite de temps de pose fixée par Apple).
Un guide d’apprentissage interactif est intégré dans la section Aide et Support.
La version Android met en oeuvre une extension HDR pour les smartphones qui n’étaient pas compatibles.
Mise à jour Lightroom Mobile CC : fonction Pose Longue sur iPhone 7 et ultérieurs
Ces différentes mises à jour Lightroom sont disponibles au téléchargement depuis l’application Creative Cloud comme depuis les AppStore Apple et Android.
Nikon vous propose des remises sur une sélection de reflex DX et FX et d’objectifs de la gamme Nikkor.
Pour bénéficier de ces offres, suivez les liens ci-dessous pour découvrir la liste des produits concernés, le montant des remises et faites vos achats sur le Nikon Store, la boutique en ligne Nikon France.
Promotions Nikon Store Eté 2018
Le Nikon Store c’est la boutique en ligne de la marque sur laquelle vous pouvez trouver l’ensemble de la gamme Nikon de reflex et objectifs hors produits en diffusion sélective comme les Nikon D850 et Nikon D5 et certains objectifs (disponibles chez les revendeurs spécialisés).
En commandant sur le Nikon Store, vous bénéficiez d’une garantie de deux ans, d’une livraison gratuite à partir de 20 euros d’achat, des retours gratuits, de produits exclusifs comme de l’assistance et du SAV Nikon officiel.
C’est une autre façon de faire vos achats si vous n’avez pas un revendeur spécialisé près de chez vous, tout en bénéficiant des garanties offertes par la marque. Dans le cadre de ces promotions Eté 2018, voici la liste des reflex et objectifs concernés ainsi que le montant de la remise accordée.
Ils n’entrent pas dans le cadre de cette opération mais restent des offres intéressantes : les produits Nikon reconditionnés sont des produits qui bénéficient de la garantie officielle Nikon, qui ont été contrôlés par le support lors du retour et vous sont proposés en ligne sur le Nikon Store uniquement.
Comment faire un livre de photos : mon retour d’expérience complet
Faire un livre de photos avec vos meilleures images est une façon de garder trace de moments particuliers, de fêtes ou voyages, d’événements familiaux. Mais pour faire un livre de photos il faut trouver le bon service, le bon logiciel et le bon modèle de livre. Pour ce projet, j’ai testé le service monAlbumPhoto.fr (qui a fusionné avec Photobox depuis, avec lequel je ne travaille pas). Voici mon retour d’expérience complet sur le processus de création d’un livre photo.
la couverture à découpe de mon livre laissant apparaître la photo (smartphone) de la page suivante
J’ai mené un projet 365 personnel en 2017 et je voulais faire un livre regroupant toutes ces photos. J’ai échangé avec le site monAlbumPhoto.fr qui m’a proposé de faire un test et de dire ce que je pensais de leur service de conception de livres photo.
Je le fais ici en toute transparence, ils ont sponsorisé une partie du test mais je garde ma liberté de parole et je vous dis ce que je pense de l’outil de conception comme du livre lui-même.
monAlbumPhoto.fr est un laboratoire en ligne qui vous propose une gamme complète de produits :
tirages photo,
livres photos,
objets décoratifs,
calendriers et cartes.
la gamme de produits photo de monAlbumPhoto.fr
Comme plusieurs autres laboratoires, monAlbumPhoto.fr est un site français qui a la particularité de vous aider à réaliser vos livres si vous ne vous sentez pas l’âme d’un graphiste.
Moyennant un délai de 2 à 3 jours pour laisser aux graphistes professionnels le temps de vous proposer une maquette, vous pouvez commander un livre de photos de qualité professionnelle. C’est le service MakeMyStory.
Bien que je ne sois pas graphiste moi-même, et pas très doué non plus pour concevoir de jolies présentations, j’ai préféré utiliser le logiciel dédié pour réaliser mon livre à ma façon et vous présenter les étapes de la conception d’un livre de photos.
J’ai ainsi pu évaluer la pertinence de l’outil, sa facilité d’utilisation, ses limites, et sa capacité à répondre – ou non – à mon besoin.
Création du livre monAlbumPhoto.fr
Choisir un format de livre
le modèle de livre choisi
Avant de commencer à créer un livre de photos il faut choisir le type de livre et le format. Selon les services vous avez plus ou moins de choix. Vous verrez sur la page d’accueil de monAlbumPhoto.fr que l’offre est complète, du mini-livre au grand format Premium XXL.
J’ai choisi un modèle de livre photo au format A4 Paysage avec photo fenêtre rectangle. J’ai choisi ce format car :
je voulais éviter un format trop petit peu agréable à consulter en famille,
j’avais besoin d’ajouter beaucoup de pages pour caser mes 365 photos (92 pages au final),
je ne voulais pas un livre trop encombrant qui ne rentrerait pas dans ma bibliothèque,
je voulais repérer immédiatement le thème du livre, la fenêtre de couverture et la mention du titre sur la tranche sont idéales pour cela.
Installer le logiciel monAlbumPhoto.fr
Une fois le format choisi, j’ai téléchargé le logiciel qui allait me servir à faire le livre de photos. monAlbumPhoto.fr propose son logiciel pour Windows uniquement. Si vous utilisez MacOS ou Linux il vous faudra passer par l’interface de création de livre photo en ligne, depuis le site monAlbumPhoto.fr.
les projets de livres photo en cours dans mon compte personnel
C’est une contrainte qui mériterait d’être levée pour macOS car la conception en local d’un livre de photos reste bien plus souple qu’en ligne. Elle ne nécessite pas d’accès web si vous voulez préparer votre maquette sur votre ordinateur et les fonctions de mise en page du logiciel sont plus complètes.
Si toutefois vous utilisez Windows, vous allez découvrir un logiciel complet :
choix du modèle de livre,
importation des photos depuis l’explorateur Windows,
assistant de remplissage des pages (disposition et format),
choix des modèles de présentation, des couleurs, des polices de textes,
sauvegarde locale du projet en cours,
alertes visuelles si la qualité des photos est insuffisante (taille, définition),
repères de cadrage et aide visuelle au positionnement des zones d’images,
aperçu du travail en cours avec zoom possible,
commande en ligne intégrée avec transfert automatique du projet et des photos.
Importer les photos dans le logiciel
J’ai préparé mes photos dans Lightroom. Une fois traitées comme je le souhaitais, je les ai exportées en les renommant de telle façon que le nom de fichier commence par un nombre à trois chiffres. Par exemple 022-IMG_9001.jpg pour la photo du 22ème jour sur 365.
Ainsi je pouvais repérer plus facilement toute erreur (avec 365 photos c’est vite arrivé) et l’assistant de composition du logiciel monAlbumPhoto a pu les classer dans l’ordre (voir plus bas).
mes 365 photos importées dans le logiciel monAlbumPhoto
Il s’agissait de photos de famille, très personnelles, faites en partie avec un iPhone. La définition est suffisante pour inclure plusieurs photos par page sur un format A4. C’était une obligation pour moi afin de limiter le nombre de pages du livre (et le coût).
Mise en page et design du livre de photos
Je ne suis pas expert en maquettes de livres photo et parce que j’avais 365 photos à organiser j’ai choisi d’utiliser l’assistant de composition du logiciel.
l’ordre de tri des photos utilisé par l’assistant de mise en page
Cet assistant prend en compte toutes les photos que vous désignez dans la partie gauche de l’écran (vue explorateur) et crée de façon automatique :
la mise en page par date de prise de vue ou nom de fichier,
le nombre de pages requis pour loger toutes les photos,
il positionne la photo de couverture si vous avez choisi un modèle qui en contient une,
il crée la première et la quatrième de couverture.
J’ai pu ensuite prendre le temps de personnaliser cette présentation pour mettre en valeur certaines photos (taille) et regrouper certaines autres (disposition).
L’assistant a tenu compte de l’ordre de tri (sur le nom des fichiers), il a toutefois interverti quelques photos pour que la mise en page soit plus harmonieuse. Ce sont les limites des assistants, et c’est ce que j’ai souhaité personnaliser.
la mise en page préparée par l’assistant et personnalisée ensuite à gauche les modèles de mise en page disponibles
Ces ajustements m’ont pris trois heures environ, un temps qui peut paraître important mais rappelons que :
j’avais 365 photos à organiser,
les légendes de début de mois à ajouter au format texte,
l’ordre de plusieurs photos à modifier,
la taille de certaines photos recadrées à adapter pour que l’impression soit correcte,
la couverture à concevoir,
la vérification de l’ensemble à faire plusieurs fois avant de lancer la commande.
Au final cette phase de conception s’est bien déroulée, j’ai passé du temps à tester quelques fonctions du logiciel dont je n’ai pas eu besoin par la suite mais je le découvrais et cela va me permettre de faire d’autres livres sur une base différente.
l’éditeur d’images intégré au logiciel recadrage, modification du rendu, symétrie sont ajustables pour tenir compte de la mise en page
J’ai apprécié la possibilité d’échanger deux photos en les glissant-déposant sur la zone image de destination, d’un simple clic de souris. J’aurais aimé pouvoir faire de même sur une double page en déplaçant une photo de la page de gauche à la page de droite, mais ce n’est pas possible. Il faut pour cela supprimer la photo d’un côté avant de l’ajouter de l’autre.
J’aurais aussi aimé pouvoir changer la présentation d’une page sans que cela ne change les photos déjà insérées. Les modèles de présentation proposés ne sont pas ceux que l’assistant a utilisé, j’ai dû reprendre la présentation des pages concernées de façon manuelle (emplacement, disposition et recadrage des photos).
J’ai par contre apprécié la stabilité du logiciel bien que le nombre de photos soit conséquent : aucun plantage en cours d’utilisation et une sauvegarde aisée du projet. Le logiciel crée un fichier « livre » dans le dossier de votre choix (par exemple « Mes Images ») et une arborescence associée pour gérer les sauvegardes automatiques.
Commande du livre via le site monAlbumPhoto.fr
Une fois la maquette terminée, la vérification faite (plusieurs fois !) et les inévitables changements de dernière minute apportés (j’ai décidé de changer la couleur de la couverture au dernier moment), j’ai pu commander le livre.
la commande directe depuis le logiciel monAlbumPhoto
Il suffit de cliquer sur le bouton « Commander » pour que le logiciel effectue les premières étapes seul :
vérification de la pagination et des photos,
vérification des textes,
validation finale du BAT (Bon à Tirer) et affichage du tarif.
validation de la commande avant transfert sur le site monAlbumPhoto.fr
Une fois mon accord donné, le logiciel a ouvert le navigateur et initié le transfert des photos.
Pour 365 photos il n’a fallu que quelques minutes pour que l’ensemble soit prêt. J’avais pris soin de redimensionner les photos lors de l’export Lightroom pour éviter de gérer des fichiers JPG trop volumineux.
Il ne me restait plus qu’à entrer mes infos de facturation pour valider la commande (choix du mode de livraison, coupon de réduction éventuel).
Mon avis sur le livre de photos de monAlbumPhoto
Livraison
Promesse tenue pour le délai de réception puisque j’ai reçu le livre au bout de 4 jours ouvrés (délai annoncé 2 à 5 jours ouvrés) à mon domicile. J’ai choisi cette option qui n’est pas plus coûteuse que la livraison en point relais. Si vous n’êtes pas chez vous souvent, il peut être plus simple de choisir le point-relais qui offre des horaires d’ouverture étendus.
Le livre m’a été livré dans un emballage carton double : le livre est filmé sur une première couche de carton pour éviter qu’il ne bouge pendant le transport, et ce premier ensemble est ensuite glissé dans un carton renforcé avec amortisseurs intérieurs. Le livre est arrivé en parfait état.
Aspect général du livre de photos
L’aspect général du livre est très satisfaisant. Les deux couvertures cartonnées sont suffisamment épaisses pour rester très rigides et la tenue en main du livre est identique à celle que je peux avoir avec des livres de photographes diffusés à bien plus grande échelle.
finition du livre, la quatrième de couverture
Les coins, en particulier, s’avèrent résistants. Bien que le livre ait circulé entre bon nombre de mains déjà, aucune marque ni rayure n’est à déplorer.
La reliure rigide collée me laisse penser que la durée de vie sera au rendez-vous, l’ensemble des pages est très bien ajusté.
la reliure collée, différents types de reliures sont disponibles
Lors de la commande j’ai choisi l’option « rendu brillant » avec la promesse de la part de monAlbumPhoto d’une impression plus flatteuse pour les photos.
Il s’agit d’appliquer une couche de vernis brillant après l’impression, ce qui donne l’impression de tenir en main un tirage photo. Le papier couché utilisé (200gr/m2) tient bien en main et ce rendu brillant donne un bel éclat aux photos.
j’ai légendé en insérant des zones de texte, à droite l’aperçu de la finition vernis brillant
La qualité d’impression des photos est satisfaisante. Le rendu que j’avais préparé dans Lightroom est respecté, j’ai pu constater un lissage assez important sur certains visages, mais il faut tenir compte de la qualité initiale des fichiers dont certains sont fortement recadrés et de qualité moyenne (photos smartphone en basse lumière par exemple).
la qualité de l’impression est celle d’un tirage photo sur papier brillant
Je craignais des traces de doigts apparentes avec la finition vernis brillant (je rappelle que c’est un livre pour la famille qui met rarement des gants en tournant les pages), il n’en est rien. Après plusieurs jours aucune trace visible ne vient gâcher l’ensemble.
Au final j’ai reçu un livre dont la qualité correspond à mes attentes et dont le tarif est dans la moyenne des prix du marché (j’ai pu relever le même à quelques euros près chez d’autres fournisseurs).
Je n’ai pas eu à faire avec le service après-vente, réalisation, commande et livraison s’étant bien déroulées. monAlbumPhoto.fr propose toutefois un support téléphonique du lundi au samedi. La société est installée dans l’Oise et la fabrication assurée en France.
Nikon AF-S 500 mm f/5.6E PF ED VR, le retour de la lentille de Fresnel
La lentille de Fresnel utilisée dans le Nikon AF-S 300 mm … fait son retour dans le (futur) nouveau Nikon AF-S 500 mm f/5.6E PF ED VR. Cette optique en cours de développement chez Nikon est un téléobjectif dédié aux reflex de la gamme Nikon FX.
Nikon AF-S 500 mm f/5.6E PF ED VR, un autre Nikon 500 mm ?
Plusieurs projets Nikon en cours de développement font languir les passionnés de la marque depuis plusieurs mois : le Nikon hybride plein format est attendu de pied ferme, le remplaçant du Nikon D750 aussi, la mise à jour du Nikon D5 se fait attendre et un nouveau modèle de reflex plein format aurait sa place en entrée de gamme en remplacement du vieillissant Nikon D610.
La gamme d’objectifs Nikon Nikkor fait l’objet de toutes les attentions de la part des mêmes passionnés, la concurrence des opticiens indépendants Tamron et Sigma étant rude. Optiques pros, performances au niveau, tarifs inférieurs, Nikon est challengé !
En réponse à ces attentes, Nikon dévoile petit à petit ses projets.
Pas sur l’hybride Nikon.
Pas sur les remplaçants des Nikon D750 et D610.
Pas sur la mise à niveau du Nikon D5.
C’est bien d’une nouvelle optique dont il est question et pas des moindres puisqu’il s’agit d’un 500 mm fixe à lentille de Fresnel.
Le Nikon AF-S 500 mm f/5.6E PF ED VR arrive donc, ses caractéristiques précises et son tarif seront dévoilés ultérieurement, retenez qu’il est conçu pour la gamme de reflex Plein Format Nikon (et compatibles de fait avec les DX experts-pros).
Ce nouvel objectif a pour ambition de compléter la série de téléobjectifs Nikon, dont le Nikon AF-S 180-400 mm est le dernier arrivant, en reprenant ce qui est le point fort du Nikon AF-S 300 mm f/4E PF ED VR, la lentille de Fresnel.
L’utilisation de cette lentille spécifique permet de concevoir un objectif plus compact et plus léger que le modèle équivalent qui en serait dépourvu.
Cette compacité devrait permettre la prise de vue à main levée en vitesse lente, grâce à une stabilisation optique Nikon VR dont les performances sont reconnues. Les photographes de sport et les photographes animaliers devraient être comblés s’il ne le sont pas déjà avec le zoom Nikon AF-S 200-500 mm f/5.6 par exemple.
Pourquoi une lentille de Fresnel ?
La lentille de Fresnel utilisée dans les objectifs Nikon est un modèle développé par les ingénieurs de la marque pour répondre à des besoins très spécifiques :
correction des aberrations chromatiques ultime pour l’ensemble de la formule optique comprenant par ailleurs des lentilles en verre classique,
réduction du nombre de lentilles nécessaires,
réduction du poids de l’objectif,
réduction de la taille de l’objectif.
Le tarif et la date de commercialisation de ce Nikon AF-S 500mm f/5.6E PF ED VR ne sont pas communiqués encore, il y a fort à parier qu’il fasse son apparition lors de la Photokina de Septembre 2018 et que vous puissiez le prendre en main lors du Salon de la Photo de Paris en novembre.
Mises à jour firmware Nikon D3400, D5300, D5600, D7200, D7500, D500, D610, D750, D810, D850, Df
Nikon vous propose une mise à jour firmware pour la plupart des appareils photo reflex de la gamme DX et FX. Cette mise à jour modifie l’affichage des informations de localisation lorsque vous changez de fuseau horaire.
Mise à jour firmware pour les reflex Nikon
La série de mises à jour firmware annoncée ces derniers jours (juin 2018) ne va pas transformer votre reflex ni lui retirer des bugs (voir les mises à jour précédentes pour cela) mais lui apporter une modification de l’affichage lorsque vous changez le fuseau horaire.
En allant dans le menu Configuration puis Fuseau Horaire et date et enfin Fuseau Horaire, vous verrez désormais affichés uniquement les noms des villes principales du fuseau horaire concerné.
Les boîtiers Nikon concernés sont :
Nikon D3400,
Nikon D5300,
Nikon D5600,
Nikon D7200,
Nikon D7500,
Nikon D500,
Nikon D610,
Nikon D750,
Nikon D810,
Nikon D850,
Nikon Df.
Pour télécharger et installer le firmware correspondant à votre appareil photo, suivez le lien ci-dessous, puis cliquez sur le modèle qui vous concerne (« plus » pour voir la liste entière).
Chaque page de téléchargement vous explique comment mettre à jour le firmware pour votre boîtier, il y a quelques différences de l’un à l’autre.
Attention : si vous utilisez un objectif Sigma autofocus, prenez contact avec le SAV Sigma avant de faire la mise à jour car des problèmes d’autofocus et de stabilisation sont régulièrement remontés par les utilisateurs suite aux mises à jour firmware boîtiers. Ceci ne concerne pas les autres marques d’objectifs.
Cette mise à jour n’est pas indispensable si vous ne quittez pas le fuseau horaire qui est le vôtre. Elle ne vous empêche pas de le faire si c’est le cas, seul l’affichage des villes va changer. Vous pouvez donc vous en passer si vous n’êtes pas certain de savoir faire une mise à jour.
La mise à jour du firmware est une façon simple et élégante de mettre à niveau des boîtiers ayant déjà un an ou deux, et c’est toujours très apprécié par les utilisateurs.
Il est dommage que Nikon n’ait pas profité de ces mises à jour pour proposer l’intégration de nouvelles fonctions sur les boîtiers compatibles, comme le Focus Stacking du D850 ou la calibration automatique de l’autofocus.
Mise à jour DxO Photolab 1.2 et Nik Collection 2018, disparition du DxO One
DxO, l’éditeur français de solutions d’imagerie numérique, a annoncé la mise à jour 1.2 de son logiciel de traitement des fichiers RAW DxO Photolab 1.2.
Cette mise à jour est complétée par celle de la suite de logiciels Nik Collection 2018 « by DxO », désormais payante mais enfin compatible avec les versions actuelles des systèmes d’exploitation et débarrassée de ses principaux bugs.
Mise à jour DxO Photolab 1.2
DxO Photolab a remplacé DxO Optics Pro en 2017, en intégrant au passage les outils de retouche locale U-Point appréciés des utilisateurs de Nikon Capture NX2 en son temps.
Ce logiciel reçoit une mise à jour 1.2 alors même que la société DxO est en difficulté. C’est un signe encourageant pour les utilisateurs DxO qui ont investi dans un ou plusieurs logiciels et se posent actuellement des questions quant à la pérennité de ces solutions.
Si DxO Photolab n’intègre toujours pas le catalogue de gestion de photos annoncé pour concurrencer Lightroom et Capture One Pro (celui de Luminar 2018 est en approche), l’utilisation du logiciel se trouve facilitée avec quelques fonctions bienvenues.
U-Points
DxO Photolab 1.2 intègre un affichage du masque de correction en niveaux de gris, ce qui devrait permettre une meilleure visualisation de la zone à corriger.
Outils de traitement locaux
En progrès eux-aussi, les outils de retouche locale se voient dotés de la correction des teintes (TSL) et de l’ajustement de la tonalité sélective.
Pour tenir compte du nombre plus importants de réglages, DxO annonce une refonte de l’organisation de ces outils et un classement par type de corrections (lumière, couleur et détail).
Disponibilité et tarifs
DxO Photolab 1.2 est disponible dès maintenant sur le site de l’éditeur.
La mise à jour est gratuite si vous possédez déjà Photolab dans une des deux versions précédentes.
Si ce n’est pas le cas, vous pouvez vous procurer DxO PhotoLab en deux versions :
la version Essential Edition pour 129 euros,
la version Elite Edition pour 199 euros.
DxO Photolab est disponible en version d’essai 30 jours si vous voulez découvrir cette offre avant d’acquérir une licence.
Nik Collection 2018
La suite Nik Collection 2018 comprend sept modules spécialisés dans le rendu des photos et connait elle-aussi une mise à jour d’importance.
Cette suite, créée à l’origine par la société Nik Software a été rachetée par Google intéressé par le module Snapseed de traitement d’images sur mobiles. Google proposait alors gratuitement la suite Nik Collection, sans la faire évoluer puisque ce n’était pas dans le plan produit maison.
DxO Labs a pu racheter cette suite en 2017 avec pour objectif de la moderniser et de la rendre compatible avec les dernières versions des systèmes d’exploitation, dont les versions 64 bits.
Il a fallu des mois à DxO pour effectuer ces mises à niveau, et remettre au goût du jour une suite appréciée de nombreux photographes qui l’utilisent pour obtenir rapidement des rendus couleur, noir et blanc ou encore argentiques à partir de leurs images numériques avec l’un des sept modules :
Analog Efex Pro : rendus argentiques,
Color Efex Pro : correction des couleurs et application de filtres créatifs,
Silver Efex Pro : rendus noir et blanc,
Viveza : ajustement des couleurs,
HDR Efex Pro : rendu HDR
Sharpener Pro : amélioration des détails et de la netteté,
Dfine : réduction du bruit numérique
Compatibilité accrue
La suite Nik Collection 2018 est désormais compatible sous forme de modules complémentaires avec les dernières versions des logiciels Adobe :
Bridge CC,
Lightroom Classic CC,
Photoshop Elements CC.
Cette suite est aussi compatible avec les dernières versions de Windows et MacOS X dont les versions 64 bits. Elle est annoncée comme plus stable par DxO et les mises à jour à venir seront accessibles depuis les modules directement.
Cette nouvelle version de la suite Nik Collection n’apporte pas de nouvelles fonctions encore. Elle est disponible au tarif de 49,99 euros jusqu’au 1er Juillet 2018 (69 euros ensuite). Vous pouvez télécharger la version d’essai sur le site de DxO.
DxO One
Dans le cadre de la restructuration qui touche la société DxO, le module photo DxO One qui venait compléter un smartphone iOS ou Android pour proposer une meilleure qualité d’image, proche de celle d’un hybride ou d’un reflex, disparaît du catalogue.
L’appareil photo complémentaire DxO One reste disponible chez certains revendeurs qui écoulent les stocks. DxO souhaite ainsi recentrer ses activités sur le logiciel grand public et les services professionnels et industriels qui sont son coeur métier.
Souhaitons à DxO de trouver rapidement des solutions pour pérenniser la société et les offres logiciels. Léditeur français propose une offre de traitement photo au niveau des meilleurs, elle mérite d’avoir un avenir face aux offres concurrentes (Luminar 2018, Capture One Pro, Lightroom Classic CC) qui ont bien progressé ces derniers mois aussi.
Test Tamron 24-70mm f/2.8 G2 : 2 semaines sur le terrain avec le zoom de reportage Tamron
J’ai passé 2 semaines sur le terrain pour réaliser ce test Tamron 24-70mm f/2.8 G2.
Découvrez la présentation détaillée de cet objectif pro, le test complet, des photos et quelques éléments de comparaison avec les Nikon AF-S 24-70mm f/2.8 pour vous aider à faire votre choix si vous cherchez un 24-70mm f/2.8 !
Le zoom 24-70mm f/2.8 est très polyvalent pour couvrir de nombreux sujets sans changer d’objectif. Du grand-angle en position 24mm au petit télé à 70mm, avec une grande ouverture qui permet de ne pas monter trop vite en ISO et de gérer le flou d’arrière-plan, le 24-70mm f/2.8 vous offre de nombreuses possibilités de prise de vue.
Idéal pour le reportage, en ville, en famille, en balade, sur un événement sportif comme associatif, le 24-70mm f/2.8 est le complément idéal du 70-200mm f/2.8 pour couvrir la quasi-totalité des sujets.
Utilisé par les pros comme les photographes experts, le zoom 24-70mm f/2.8 a un seul inconvénient : son tarif reste élevé par rapport aux zooms plus amateurs comme les zooms f/4 ou les zooms à ouverture glissante.
Test Tamron 24-70mm f/2.8 G2, présentation
Le point fort du Tamron 24-70mm f/2.8 G2 est justement son tarif face à une concurrence Nikon très performante mais beaucoup plus onéreuse. Proposé à 1400 euros prix public, c’est près de 700 euros d’écart avec le premier modèle Nikon non stabilisé et 800 euros avec le 24-70mm Nikon stabilisé (le plus récent). La fiche technique de cette version G2 étant alléchante (voir la comparaison avec le G1), le test s’imposait.
Tamron 24-70mm f/2.8 G2, présentation vidéo
Je vous propose de découvrir le Tamron 24-70mm f/2.8 G2 avant d’aller plus loin :
Contexte du test
Comme pour les autres tests d’objectifs sur Nikon Passion, je vous dis ce que j’ai pensé de l’optique en situation réelle, sur le terrain. Je ne vais pas vous proposer les courbes de passage au banc que plusieurs confrères savent bien mieux réaliser que moi (et qui sont surtout équipés des bancs de test nécessaires). Vous pouvez les trouver ici et là.
Je préfère vous dire comment j’ai vécu mes séances avec le Tamron 24-70mm utilisé en lieu et place de mon Nikon 24-70mm f/2.8 version 1 habituel sur un Nikon D750.
Test Tamron 24-70mm f/2.8 G2 : l’optique montée sur reflex Nikon D750
Pourquoi choisir un zoom f/2.8 ?
L’ouverture f/2.8 a deux avantages principaux :
la possibilité de faire des photos quand la lumière manque sans trop risquer le flou de bougé,
la possibilité de jouer avec le flou d’arrière-plan pour mettre en valeur le sujet.
Test Tamron 24-70mm f/2.8 G2 – Nikon D750 70mm – ISO 100 – 1/1000ème – f/2.8
Test Tamron 24-70mm f/2.8 G2
Esthétique
Le Tamron 24-70mm G2 reprend le design SP Tamron épuré, que l’on retrouve sur le 70-200mm f/2.8 par exemple. Plus sobre, le look de ce zoom lui confère une belle allure et « fait pro« .
Face au Nikon 24-70 version 1, le Tamron est plus trapu, le diamètre du fût est supérieur mais l’objectif s’avère plus compact en position 24mm. C’est appréciable entre deux prises de vue et pour le transport.
Parce qu’il s’allonge en position 70mm, ce zoom dispose d’un blocage sur le côté droit du fût. Ce blocage interdit la manœuvre de la bague de zoom quand vous portez le boîtier autour du cou ou quand vous le mettez dans votre sac photo.
En position bloquée, le levier affiche une bande rouge qui vous permet de voir très vite pourquoi votre 24-70mm ne zoome plus quand vous manœuvrez la bague, ça va vous arriver comme à moi !
Test Tamron 24-70mm f/2.8 G2 : la fenêtre d’affichage des distances
Optique
La formule optique du G2 comporte 17 éléments en 12 groupes, des lentilles en verre LD (Low Dispersion) et XR (Extra Refractive).
L’optimisation de cette formule optique permet une distance minimale de 0,38m (0,38 aussi pour les Nikon 24-70mm non VR et VR).
Le rapport de grossissement maximum est de 0,20 (0,27 pour le Nikon 24-70mm non VR et 0,28 pour le Nikon 24-70 VR).
Construction
Bien que la météo m’ait joué des tours pendant le test, je n’ai pas eu l’occasion de faire des photos sous la pluie mais je n’hésiterais pas à le faire comme c’est le cas avec mon zoom Nikon.
Aucun jeu particulier ne se fait sentir lors de la rotation des bagues de mise au point et de zoom, leur mouvement est ferme comme il se doit. Le pare-soleil se place et se retire facilement, c’est agréable et il tient bien en place une fois posé.
Les commutateurs du système de réduction des vibrations sont fermes et se manœuvrent mieux que les petits commutateurs Nikon, surtout si vous avez des gants en hiver.
Test Tamron 24-70mm f/2.8 G2 : les bagues et le verrouillage de zoom
Prise en main – Ergonomie
Bague de mise au point
C’est la plus fine des deux, elle mesure 1 cm de large. Elle est un peu étroite à mon gout en mode manuel, d’autant plus qu’elle est très près du boîtier, il vous faudra prendre soin de bien placer vos doigts pour faire la retouche du point .
La fenêtre de distance de mise au point s’avère très lisible, elle est plus généreuse que celle du Nikon et j’ai trouvé le marquage blanc sur noir plus facile à lire.
Bague de zoom
A l’inverse des deux Nikon, la bague de zoom est en position avant tandis que la bague de mise au point est proche du boîtier. Je préfère cette position qui me permet de changer facilement la focale du bout des doigts comme je le montre dans la vidéo.
Cela me permet de poser ma main au plus près de la lentille frontale pour mieux maintenir l’ensemble boîtier-objectif. Comme de plus ce Tamron 24-70mm f/2.8 est stabilisé, la limite basse pour le flou de bougé est repoussée très loin (voir plus bas le paragraphe stabilisation).
Test Tamron 24-70mm f/2.8 G2 : les boutons Autofocus et Stabilisation
Les commutateurs
Un commutateur permet d’activer ou désactiver le système de réduction des vibrations tandis que l’autre permet de basculer entre autofocus et mise au point manuelle.
Positionnés sur le côté gauche de l’optique ils sont manipulables avec la main opposée à celle qui tient l’objectif si vous êtes droitier. Si vous êtes gaucher faites comme moi, changez vos habitudes !
Test Tamron 24-70mm f/2.8 G2 : position 24mm
Test Tamron 24-70mm f/2.8 G2 : position 70mm
Le pare-soleil
Il est en plastique et se clipse en bout d’objectif comme je le montre dans la vidéo. Cette position fait qu’il suit le mouvement du zoom et met en évidence l’allongement de l’optique contrairement au modèle Nikon, plus généreux, mais masquant l’allongement de l’objectif.
La taille plus réduite du modèle Tamron le rend par contre bien plus discret.
L’autofocus
C’est la bonne surprise de ce test. J’ai cherché à piéger l’AF avec des sujets en mouvement rapide, et je dois dire que la seule limite que j’ai rencontrée est celle de l’autofocus du boîtier, l’optique n’ayant jamais été le maillon faible.
C’est d’autant plus agréable que l’autofocus du Nikon D750 est très efficace et que l’optique peut parfois le ralentir. Ce n’est pas le cas avec ce Tamron 24-70mm G2, ce le sera d’autant moins sur les boîtiers équipés de l’autofocus à 153 collimateurs (D500, D850, D5).
Test Tamron 24-70mm f/2.8 G2 : le vélo est passé devant moi à bonne vitesse
j’ai visé, fait le point, déclenché en une fraction de seconde
Test Tamron 24-70mm f/2.8 G2 : crop de l’image ci-dessus,
le cycliste est net comme sur toutes les images de la série
J’ai apprécié l’absence totale d’hésitation de l’autofocus lors de la mise au point sur les sujets situés à quelques mètres ou plus. C’est moins vrai sur des sujets très proches, en mouvement, comme les feuilles d’un arbre quand il y a du vent. C’est toutefois une situation difficile pour tous les objectifs.
En basse lumière l’autofocus répond présent dans les limites de ce que le capteur AF du boîtier sait faire. Même constat lorsque j’ai utilisé les collimateurs latéraux du Nikon D750. L’autofocus réagit bien et aucune différence ne se fait sentir.
Console Tap-In
La console Tap-In est un accessoire optionnel que vous pouvez connecter à votre ordinateur (via prise USB) pour mettre à jour le firmware de l’objectif, procéder aux micros-ajustements de l’autofocus (pour éviter le back et front focus) et personnaliser le comportement de l’optique.
la console Tamron Tap-In
La console Tap-In Tamron permet :
le réglage de la mise au point,
la personnalisation du limiteur de distance de mise au point,
la personnalisation de la mise au point manuelle continue,
le réglage du système de stabilisation,
l’enregistrement des fichiers de paramètres personnalisés.
L’utilisation d’une console (dock) de mise à jour et personnalisation est une pratique qui se développe chez les opticiens indépendants. Elle a l’inconvénient d’impliquer un coût supplémentaire (environ 90 euros), tenez-en compte lors de l’achat.
En pratique je n’ai pas eu à ajuster quoi que ce soit avec le modèle de prêt, je n’ai constaté aucun problème de back ou front focus ni de besoin d’ajustement fin de l’autofocus. C’est un paramètre à contrôler sur les D810 et D850 plus exigeants que les 24Mp.
La stabilisation
Un zoom 24-70mm f/2.8 doit-il être stabilisé sachant qu’il est grand-angle et petit télé uniquement ? Oui. C’est bien sûr le cas pour les plus longues focales avec les 70-200mm par exemple et pour les 24-70 c’est gage de facilité d’utilisation au quotidien.
La stabilisation mécanique du Tamron est annoncée comme permettant de gagner 5 stops. Cette valeur semble importante sur le papier. J’ai donc fait plusieurs séries de tests et je dois dire que le résultat va au-delà de mes espérances.
Je n’ai pas obtenu d’image nette à 1,3 sec. de temps de pose comme le stipule le site Tamron mais pouvoir faire une photo nette à main levée à 70mm avec un temps de pose de 1/6ème de sec. c’est bluffant !
Test Tamron 24-70mm f/2.8 G2 : la scène test
70mm – f/2.8 – 1/50ème – VR On : c’est très bien …
70mm – f/3.5 – 1/10ème – VR On : ça reste très bon !
70mm – f/4.5 – 1/6ème – VR On : bluffant !
La série de photos ci-dessus est faite en intérieur, boîtier tenu à la main et VR enclenché. Je ne peux que vous conseiller de laisser le VR en position ON chaque fois que la lumière manque ou que vous utilisez des temps de pose longs, les résultats sont excellents et l’objectif vous permet de descendre en temps de pose à des valeurs auxquelles aucun zoom non stabilisé ne peut prétendre.
Je n’ai pas de protocole scientifique pour mesurer si les 5 stops sont atteints ou pas mais j’ai pu faire des photos dans des conditions extrêmes avec un taux de réussite étonnant pour un tel zoom. Le Nikon 24-70mm f/2.8 VR aura du mal à justifier son tarif très supérieur sur ce seul critère.
La qualité d’image
J’ai testé le Tamron 24-70mm f/2.8 G2 avec le Nikon D750. Ce boîtier est moins exigeant que le D850 mais il l’est suffisamment pour voir les défauts d’une telle optique, d’autant plus que j’en ai plusieurs en tête (et dans mon catalogue Lightroom) pour pouvoir comparer.
Vignettage
D’une manière générale ce 24-70mm Tamron est au niveau des deux Nikon, avec une tendance certaine au vignettage à 24mm et pleine ouverture toutefois. Fermer de deux stops permet de supprimer toute trace de vignettage, lequel se corrige très bien dans Lightroom à l’aide de la fonction de correction de l’objectif.
A 24mm et f/2.8 le vignettage est très visible
A 24mm et f/4.5 le vignettage s’estompe en partie
A 24mm et f/7.1 il n’est plus visible
Test Tamron 24-70 f/2.8 G2 à 70mm et f/2.8
sans correction de vignettage / avec correction Lightroom
Centre et bords de l’image
Les zooms f/2.8 sont conçus pour être polyvalents. Les déformations d’image à pleine ouverture comme sur les bords sont courantes sans être handicapantes. C’est le cas avec le 24-70mm Tamron, dont l’image au centre même à pleine ouverture est très satisfaisante, mais qui montre quelques faiblesses sur les bords.
Scène test à 26mm f/11
Détail du coin inférieur droit de l’image montrant
une déformation prononcée dans l’angle
Le flou d’arrière plan
Vous aimez le flou d’arrière-plan ? C’est une des spécialités d’un 24-70mm f/2.8 et le Tamron G2 vous aide à gérer cet effet avec son diaphragme à 9 lames et une transition franche entre le plan de netteté et les plans situés derrière le sujet. Je n’ai constaté aucun décalage de mise au point (back ou front focus) sur l’exemplaire de prêt, je n’ai eu à faire aucune correction sur le boîtier non plus.
Test Tamron 24-70mm f/2.8 G2
56mm – ISO 125 – 1/200ème – f/2.8
Des photos avec le Tamron 24-70mm f/2.8 G2
Voici quelques images qui vous donneront un aperçu des possibilités offertes par le Tamron 24-70mm f/2.8 G2.
Tamron propose un zoom 24-70mm f/2.8 G2 qui est loin d’avoir à rougir face à la concurrence, quand il ne la surpasse pas.
Qu’il s’agisse de la construction, de la présentation ou des performances globales, ce G2 rentre selon moi dans le trio de tête de la catégorie pour ses performances. Si vous tenez compte de plus du rapport performances/prix alors il se positionne face au Nikon VR de façon très convaincante.
Si vous avez la version G1 du 24-70mm f/2.8 Tamron
La stabilisation fait la différence sur le G2, couplée à des performances globales qui peuvent vous inciter à changer. La différence en qualité d’image ne vous sautera pas aux yeux, mais la facilité d’utilisation sera supérieure au quotidien.
Si vous n’avez pas encore de zoom 24-70mm f/2.8 mais que cela vous tente
Vous aimeriez utiliser un zoom de reportage à grande ouverture constante mais vous n’avez pas le budget pour les modèles Nikon ?
Allez voir votre revendeur, prenez en main ce Tamron G2 et dites-vous que son tarif inférieur n’est pas signe d’une faiblesse quelconque, il mérite largement votre attention.