Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l’hybride plein format Nikon

Nikon a choisi de lancer en décalé ses deux hybrides 24 x 36 mm. Arrivé en septembre 2018, le « grand » frère Z 7 et son capteur de 45,7 Mpx a déjà eu droit à son propre test. Arrivé avec l’hiver, le « petit » frère et son capteur de 24 Mpx  fait l’objet de ce test Nikon Z6.

Sur le papier, seul le capteur distingue les deux boîtiers. Pourtant, il ne faudrait pas croire que cette affaire ne se résume qu’à une histoire de définition : descendre à 24 Mpx implique de nombreuses conséquences, parfois a priori bénéfiques (comme des fichiers plus légers ou des photosites plus gros donc une montée en sensibilité théoriquement meilleure), parfois un peu moins (le nombre de collimateurs passe de 493 sur le Z 7 à « seulement » 273 sur le Z 6).

Or, vous connaissez la chanson : la théorie et la pratique ne collant pas toujours, rien ne vaut un bon test terrain de deux semaines pour en avoir le cœur net, et déterminer si le Z 6 a de quoi conquérir le vôtre (ou non).

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

Le contexte : un marché des hybrides 24 x 36 en pleine expansion et dominé par Sony

A l’été 2018, Nikon et Canon ont presque simultanément annoncé leurs hybrides 24 x 36 mm. Les deux Z pour le premier, l’unique EOS-R pour le concurrent.

Quelques semaines plus tard, Panasonic, Leica et Sigma ont officialisé une alliance forgée autour de la monture L (créée et déjà utilisée par Leica). Rebelote, Panasonic annonce deux nouveaux hybrides 24 x 36 mm (prévus pour le printemps 2019), Sigma quant à lui confirme le développement d’un hybride à capteur Foveon 24 x 36 mm.

Dans le viseur de tout ce petit monde : Sony, qui jouit depuis 2013 d’un quasi-monopole sur le marché des hybrides 24 x 36 mm. Cinq ans que cela dure ! Et cinq ans, c’est long. Il fallait donc mettre fin à cette hégémonie.

Si vous êtes familier avec la gamme reflex Nikon FX, vous pouvez positionner les Z 7 et Z 6 comme des équivalents hybrides des D850 et D750.

Si vous êtes plutôt familiarisé avec l’offre hybride, il ne vous aura pas échappé que le Z 7 se positionne pile en face du Sony Alpha 7R Mark III (et son capteur BSI CMOS de 42,4 Mpx stabilisé sur 5 axes) quand le Z 6 vient tenir tête au best-seller Sony Alpha 7 Mark III (et son capteur BSI CMOS de 24 Mpx stabilisé sur 5 axes). Le tout,  oh heureux hasard, à des tarifs étrangement similaires …

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 : avec la bague FTZ et le Nikon AF-S 58mm f/1.4 G

Pour Nikon, l’enjeu des hybrides Z est donc quadruple :

  • prouver qu’ils sont capables de faire des hybrides au moins aussi bien que ceux de Sony (voire meilleurs, tant qu’à faire),
  • prouver qu’ils sont capables de faire des hybrides au moins aussi bien que leurs propres reflex 24 x 36 mm,
  • empêcher les utilisateurs de reflex Nikon tentés par l’aventure hybride de fuir chez Sony (ou Canon, ou, demain, Panasonic),
  • convaincre les utilisateurs de reflex que l’hybride est l’avenir, que ce soit en termes de boîtier principal ou secondaire (ou vice versa).

Bref, un sacré challenge ! Mais la firme désormais centenaire en a vu d’autres et ne va pas se laisser intimider par aussi peu. Surtout que Nikon a ouvertement annoncé la couleur en affichant son ambition de devenir numéro 1 mondial du marché des appareils photographiques numériques 24 x 36 mm, reflex et hybrides confondus ! Le décor étant planté, il est temps d’entrer dans le vif du sujet.

Noteune petite précision pour ce qui suit, et qui peut avoir son importance. Si le Z 7 a été testé par Jean-Christophe, « nikoniste » en chef, le Z 6 a été testé par Bruno (moi-même), qui ne suis absolument pas nikoniste mais plutôt spécialiste des hybrides, que je suis de très près depuis leur arrivée sur le marché il y a dix ans. De fait, notre approche se révélera sensiblement différente. Toutefois, sans vouloir tuer le suspense, je dois vous confesser qu’au terme des deux semaines de test, je n’avais vraiment, mais alors vraiment pas du tout, envie de rendre le Z 6 …

Toutes les photos de ce test sont disponibles en pleine définition sur le Flickr Nikon Passion.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon Z 24-70mm f/4 S – 70mm – ISO 6.400 – 1/1600 sec. – f/4

Test Nikon Z 6 : prise en main

Gabarit et construction

Sans réelle surprise, puisque c’était annoncé, le Nikon Z6 jouit exactement du même gabarit et de la même qualité de construction que le Nikon Z7, puisque, fondamentalement, ce sont les mêmes boîtiers. Ce qui diffère du duo Nikon D750/D850, le « petit » bénéficiant d’une qualité de construction légèrement inférieure (ou le D850 d’une finition légèrement supérieure, histoire de point de vue). Là, pour les hybrides, c’est bonnet blanc et blanc bonnet, et personne ne viendra se plaindre.

Par rapport à la concurrence hybride, et aux Sony Alpha 7 et 9, les Nikon Z profitent d’une qualité de fabrication et d’assemblage nettement supérieure.

Cela se ressent dès le premier contact : rassurant, dense, à la fois familier tout en demeurant suffisamment différent pour se distinguer. Un seul constructeur photo, aujourd’hui, peut se vanter de faire aussi bien : Leica. Et encore, en termes d’objets, les Nikon Z se révèlent dans les faits un cran au-dessus de leur concurrent allemand, le SL Type 601 (et c’est un leicaïste acharné qui vous le confesse).

Les ajustement sont impeccables, les revêtements bien choisis, les finitions irréprochables, le toucher des commandes physiques est superbe et digne des meilleurs reflex professionnels de Nikon. Les caches de connectiques, à gauche, inspirent confiance quant à leur rôle de barrière anti-poussière et humidité.

Vraiment, cela fait plaisir. De quoi faire presque passer les Sony pour des jouets (mais cela n’a rien de péjoratif).

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 : la molette de sélection des modes d’exposition et les touches supérieures

Ergonomie et commandes

Verlaine faisait souvent ce rêve étrange et pénétrant d’une inconnue qui n’est chaque fois ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre. Ce sont ses vers qui viennent immédiatement à l’esprit lorsque vous passez d’un reflex Nikon à un hybride Nikon Z.

Oui, il y a comme quelque chose de changé mais, dans le fond, la philosophie est respectée et même si certaines touches ont bougé, il ne faut que quelques secondes pour retrouver ses petits. Les ingénieurs ne sont pas tout à fait repartis d’une page blanche et semblent avoir profité de l’occasion pour concrétiser l’expérience acquise avec leurs reflex, en la déployant sur un nouveau terrain de jeu.

Ici, que vous soyez nikoniste fidèle ou nouveau venu, tout vous semblera logique et disposé de manière naturelle … à part peut-être la touche de lecture, en haut à gauche, qui oblige à une manipulation du boîtier à deux mains.

Toujours est-il que, contrairement à un Sony Alpha 7 ou un Leica SL, vous n’aurez pas besoin de jouer aux devinettes ni vous demander si les ingénieurs qui ont mis au point les Nikon Z ont déjà utilisé un appareil photo : de toute évidence, oui.

Bon, apparemment, ils ne semblent pas prendre de photos de nuit, ou en basses lumières, puisque les touches ne sont pas rétroéclairées (contrairement au D850), mais ils se rattrapent habilement avec les touches Fn1 et Fn2 personnalisables, disposées en façade, à côté de la monture.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 : les deux touches de fonction en face avant

Par défaut, ces touches permettent de régler la balance des blancs, le type d’autofocus et la couverture autofocus, ce qui est très bien vu. Il faudra, toutefois, pour les petites mains, savoir faire preuve de souplesse et de dextérité pour atteindre ces touches.

Parmi les points ergonomiques les plus appréciables, l’écran secondaire sur l’épaule droite arrive en première position. Commun sur les reflex, il demeure bien trop rare sur les hybrides. Probablement par manque de place : la quête de la compacité maximale n’a pas que des avantages.

Le commutateur permettant de basculer entre mode photo et mode vidéo est idéalement situé, en bas à droite du viseur. Il s’accompagne d’un changement du menu rapide (touche « i ») qui affiche, en fonction, les paramètres photo ou les paramètres vidéo. Bien !

Au passage, le déclencheur vidéo se trouve là où doit se trouver un déclencheur vidéo : à côté du déclencheur photo. Cela évite les enregistrements intempestifs, comme cela a longtemps été le cas sur les hybrides Sony.

Le viseur électronique et l’écran tactile

Le viseur électronique étant le même que celui du Z 7 (OLED d’environ 3.690.000 points), il est ce qui se fait de mieux en cette fin d’année 2018 en termes de finesse et de confort d’affichage. L’OLED a cet immense avantage d’épargner au photographe l’effet arc-en-ciel typique des viseurs LCD, auquel nous sommes tous plus ou moins sensibles et qui peut rapidement se révéler inconfortable.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 : le viseur, l’écran supérieur et l’écran tactile arrière

Pour quelqu’un venant du monde du reflex, la visée électronique demandera un léger temps d’adaptation mais, une fois dépassée la barrière du rendu forcément moins naturel par rapport à un viseur optique, vous ne verrez plus que les avantages :

  • cadrage à 100 %,
  • balance des blancs en temps réel,
  • exposition en temps réel,
  • informations sur les réglages du boîtier,
  • guides de cadrage sous la forme de grille,
  • niveau électronique,
  • assistances à la mise au point manuelle.

Sur ce dernier point, et particulièrement si vous êtes amateur de macrophotographie, le focus peaking qui surligne les zones nettes deviendra rapidement un allié dont vous aurez du mal à vous passer. Et même si vous l’avez connu, vous ne regretterez certainement pas ce bon vieux stigmomètre !

D’un strict point de vue technique, l’écran retenu pour le Z 6 est un très beau modèle. Large diagonale de 8 cm, définition généreuse d’environ 2.100.000 points, angles de champ très larges. Comme toujours sur les modèles experts et professionnels de Nikon il bénéficie d’une colorimétrie au-dessus de tout soupçon.

La visée sur écran sur un hybride est très différente de celle que vous pouvez connaître sur un reflex, via le mode « LiveView », pour une simple et bonne raison : que vous cadriez à l’aide du viseur ou à l’aide de l’écran, l’autofocus est strictement le même sur un hybride, puisque dans les deux cas c’est le capteur qui travaille.

Sur un reflex, au contraire, vous pouvez légitimement rechigner à utiliser l’écran car cela implique une mise au point moins vive et une latence supplémentaire lors du déclenchement puisque le miroir doit descendre puis remonter. Mais là, sur un hybride, plus aucun problème. A vous les joies de la visée à bout de bras ou au ras des pâquerettes ! Ce d’autant plus que l’écran est articulé. Mais, justement …

Pour ses hybrides Z, Nikon a retenu l’option d’une articulation classique, sur charnière et non sur rotule, similaire à ce que vous trouvez sur les D750 et D850. L’avantage est que le cadrage demeure dans l’axe optique du viseur, du capteur (et donc de l’objectif) et que l’accès aux connectiques latérales gauches n’est pas gêné.

Mais cela implique aussi que vous ne pouvez pas complètement retourner l’écran pour, par exemple, vous filmer, ce qu’aurait permis un mécanisme sur rotule. Nikon s’adresse ici clairement plus aux photographes qu’aux vidéastes. Mais, finalement, ce n’est pas le principal défaut de cet écran, mauvais rôle qui revient à la gestion du tactile.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon Z 50mm f/1.8 S – ISO 1000 – 1/320 sec. – f/1.8

S’il est possible de naviguer dans les menus, de faire défiler les clichés capturés, de sélectionner le collimateur autofocus et de déclencher en tapotant sur l’écran, entre autres actions, le tactile sur les Nikon Z demeure grandement sous exploité. Deux fonctions manquent cruellement.

La première est celle permettant d’agrandir et rétrécir à la volée la zone de couverture AF en pinçant ou étirant l’écran. Ceci dit, il y a une molette, fort bien faite, qui permet déjà cela.

La seconde absence est plus énigmatique, d’autant plus qu’il s’agit d’une fonction que l’on retrouve, par exemple, sur le reflex milieu de gamme D5600 (qui dispose d’ailleurs d’un écran sur rotule) et aurait d’autant plus fait sens sur un hybride : la possibilité de déplacer le collimateur autofocus en glissant son doigt sur l’écran tout en gardant l’œil dans le viseur.

Ce genre de fonction change la vie et, là encore, un joystick a beau être présent, sa mise en œuvre se révèle, dans la pratique, bien moins rapide et précise. Ce qui peut rapidement vous rendre dingue si vous êtes de ceux qui portent l’appareil photo à l’épaule : est-ce à cause de l’écran tactile ou du joystick, nous ne l’avons pas déterminé, mais toujours est-il que le collimateur a tendance à bouger tout seul lorsque vous vous baladez avec votre boîtier sur le côté. Agaçant.

Un dernier mot sur la visée pour évoquer la gestion de la bascule entre viseur et écran. Si une touche, à gauche du viseur, permet de sélectionner manuellement votre mode préféré (uniquement l’écran, uniquement le viseur, bascule automatique entre les deux), cette dernière bascule automatique se montre régulièrement capricieuse. En fait, le détecteur de proximité sur le viseur a tendance à se révéler un peu trop sensible : il ne sera pas rare que, lorsque vous cadrerez via l’écran, appareil au niveau du ventre, vous perdiez subitement l’image puisque celle-ci sera partie dans le viseur électronique. Mais bon, rien de dramatique, une mise à jour du firmware suffira à corriger le tir.

Les menus

Pour ses hybrides Z, Nikon a préféré reprendre des menus inspirés de ses reflex. Ce qui est à la fois une bonne et une mauvaise chose. C’est bien parce que, si vous comptez faire la transition depuis votre reflex Nikon, vous retrouverez rapidement vos marques. C’est bien parce que, si vous venez d’un autre système hybride, vous aurez le plaisir de découvrir que les menus Nikon comptent parmi les plus rationnels, en tous cas infiniment plus logiques que ceux de Sony… mais quand-même moins pragmatiques et plus fouillis que ceux de Canon…

Le mauvais côté de cette transposition, c’est que les menus répondent à une logique reflex mais pas encore à une logique hybride. Oh, pas de quoi s’inquiéter : dans le fond, rien de rédhibitoire, mais c’est quand-même assez agaçant de devoir aller chercher au fin fond des sous-menus le paramétrage du focus peaking, l’activation ou non du déclenchement totalement silencieux, l’activation ou non du déclenchement avec premier rideau électronique.

Si vous êtes déjà rodé à l’utilisation d’un hybride Panasonic ou Fujifilm, vous aurez ici l’impression de faire un pas en arrière et d’avoir un reflex dans les mains. C’est donc un peu dommage mais parions que Nikon saura entendre les retours de ses clients afin d’ajuster le tir dans de prochaines mises à jour du firmware.

L’autonomie

Tout comme le Z 7, le Nikon Z 6 utilise une batterie EN-EL15b de 1900 mAh, une capacité plutôt généreuse pour un hybride mais très légèrement en-dessous des 2280 mAh des NP FZ1000 utilisées par les Sony Alpha 7 de la génération Mark III.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 : la semelle avec fixation trépied et la trappe batterie

Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables lors de nos deux semaines de test puisque le mercure oscillait entre 0°C et 5°C, ces basses températures n’étant jamais propices à battre des records d’endurance. Néanmoins, nous sommes arrivés à capturer en moyenne 450 vues sur une seule charge en conditions de test, ce qui est à la fois fort honorable et nettement mieux que les 300 vues pessimistement avancées par la fiche technique. Notez au passage que le WiFi et le Bluetooth étaient désactivés.

Point important, qui ravira les utilisateurs de reflex et plus précisément ceux des gammes D7000, D500, D600, D750 et D800, puisqu’ils pourront réutiliser leurs batteries EN-EL15a dans leur hybride Nikon Z. Avec une contrainte toutefois : seule les EN-EL15b permettent la recharge via la prise USB 3.0 Type C du boîtier. Pour les accumulateurs plus anciens, il faudra passer par le chargeur secteur.

Aurait-il été possible d’améliorer encore un peu l’autonomie du Nikon Z6 ? Très certainement, et pour cela Nikon aurait pu/dû s’inspirer de ce qu’il faisait déjà sur ses hybrides Nikon 1 ainsi que ce que pratique la concurrence. Quand le Nikon Z6 est équipé du zoom 24-70 mm f/4, le fait de rétracter l’objectif fait gagner en compacité et verrouille les réglages mais le boîtier demeure allumé, ce qui est une perte inutile d’énergie.

Nous aurions pu imaginer que, simultanément, le boîtier entre dans un mode veille où l’alimentation de l’écran et du viseur, la stabilisation mécanique, les éventuelles connections WiFi et Bluetooth seraient automatiquement coupées. Tout cela sans complètement éteindre l’appareil, qui serait prêt à reprendre du service dès le zoom déployé et en ordre de marche. Une piste à creuser pour les ingénieurs Nikon afin que les utilisateurs de reflex n’aient pas, en optant pour les hybrides, la désagréable sensation de subir un retour en arrière.

La connectique et la carte mémoire

Pour ses premiers hybrides, Nikon n’a pas fait les choses à moitié puisque tout est là pour votre bonheur.

Sur le côté gauche, vous retrouverez la prise USB 3.0 Type C, la prise mini-HDMI, la prise télécommande, la prise micro et la prise casque. Seule manque à l’appel la prise synchro-flash mais celle-ci a tendance à tomber en désuétude.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

Pour rester sur les connectiques, le Z6 dispose du Wi-Fi IEEE 802.11b/g/n/a/ac ainsi que du Bluetooth 4.2. Tous deux permettent, entre autre, de connecter le boîtier à votre smartphone via l’application Snapbridge. L’occasion au passage de relever les progrès réalisés par Nikon pour rendre cette connexion rapide et stable, vous ouvrant les joies du pilotage sans fil de votre boîtier.

Très pratique si vous avez besoin de déclencher à distance tout en conservant la main sur les réglages de l’appareil, la zone de mise au point ainsi que le cadrage.

La carte mémoire est, vous l’aurez certainement déjà lu, relu et compris, une unique XQD. De ce côté-ci, pas de commentaire spécifique si ce n’est qu’il faut bien reconnaître que, par rapport à une SD, on a moins peur de plier accidentellement la carte.

Celle que Nikon nous a confiée pour le test était une Sony XQD Série H de 16 Go, un modèle relativement ancien ne débitant « que » 144 Mo/s en lecture et écriture, des valeurs faibles par rapport aux XQD plus récentes capables de dépasser les 400 Mo/s, mais qui ne brident néanmoins pas le boîtier. Ce que, d’ailleurs, nous allons voir tout de suite.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 : l’emplacement carte et les contrôles arrières

Test Nikon Z 6 : Autofocus et réactivité

L’autofocus avec un hybride

L’une des grandes différences entre un hybride et un reflex, c’est que sur l’hybride c’est le capteur image qui sert aussi de capteur autofocus alors que sur un reflex l’autofocus profite d’un capteur dédié, les fameux modules Multi-CAM.

Donc, ici, sur le Z 6, pas de Multi-CAM, mais 273 collimateurs répartis sur une surface équivalente à 90 % de l’image. A titre de comparaison, le D750 et son module Multi-CAM 3500 FX doit se contenter de 51 collimateurs et une couverture que Nikon ne précise pas, mais qui n’est certainement pas de 90 %. Dans la pratique, qu’est-ce que cela change ? Mine de rien, plein de trucs.

La couverture à 90 % permet de positionner son collimateur dans des zones périphériques auparavant inaccessibles sur un reflex. Cela se révèle fort pratique si votre sujet ne se trouve pas au centre et que vous n’avez pas la possibilité de déplacer l’appareil afin de ne pas perdre votre cadrage, notamment si vous êtes sur trépied.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon Z 24-70mm f/4 S – 70mm – ISO 6400 – 1/1000 sec. – f/4

Pour le suivi du sujet, la zone de détection se révèle plus large. Le nombre de collimateurs, même s’il n’est « que » de 273 sur le Z 6 contre 473 sur le Z 7, a deux implications :

  • la première est que les collimateurs peuvent être regroupés en zones plus ou moins vastes, affinant ainsi plus ou moins la précision de la zone sur laquelle vous désirez effectuer votre mise au point,
  • la deuxième est que, par rapport aux 51 collimateurs classiques d’un reflex, il y a moins de zones « mortes », ce qui profite au suivi du sujet.

Voilà pour la théorie. Et là, bonne nouvelle : en pratique, le Nikon Z 6 sait tirer parti de tous ces avantages !

L’autofocus du Nikon Z6 en pratique

Il est bien. Il est même très bien. Tant qu’il fait jour. Mais nous y reviendrons. Plusieurs modes s’offrent à vous :

  • AF Zone réduite,
  • AF point sélectif,
  • AF zone dynamique,
  • AF zone large (S ou L),
  • AF zone automatique.

Nous avons surtout utilisé les modes AF Zone réduite et AF zone automatique : pas besoin de se compliquer la vie, le boîtier parvient dans l’écrasante majorité des cas à trouver lui-même le sujet, le verrouiller, le suivre, ce qui laisse autant de temps de cerveau disponible pour se concentrer sur autre chose.

Ceci dit, quitte à paraître un peu nostalgique et conservateur, un mode avec un seul et unique collimateur central qui ne bougerait pas à la moindre pichenette sur le joystick aurait été plus qu’apprécié.

Si tout se passe bien lorsque la lumière est au rendez-vous, il n’en va pas de même de nuit. Le seuil de détection du module AF du Z 6 est abaissé à -2IL (-1IL pour le Z 7), mais cela ne suffit pas toujours. En fait, et c’est plutôt rageant, dans les très faibles conditions de lumière, le boîtier a comme tendance à paniquer et ne sait plus s’il doit faire confiance à ses collimateurs AF, à sa stabilisation, ou s’il doit monter en sensibilité. Et ceci est vrai quel que soit le mode PSAM retenu, le problème ayant de plus été rencontré aussi bien avec le zoom Nikkor S 24-70 mm f/4 que le Nikkor S 50 mm f/1,8 (qui, a priori, est plus à l’aise en basse lumière).

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon AF-S 58mm f/1.4 – ISO 1600 – 1/200 sec. – f/1.4

Concrètement, cela se traduit par une image qui se fige totalement dans le viseur, imposant une attente de quelques secondes avant de vous redonner la main pour une autre tentative. Ce désagrément est la plus grosse ombre au tableau du Z 6, et de très loin, ce qui gâche quelque peu le plaisir.

Réactivité : latence inter-image

En se contentant de « seulement » 24 Mpx (tout est relatif), le Nikon Z 6 génère des fichiers plus légers et faciles à manipuler que ceux du Z 7 et ses 45,7 Mpx. Pour autant, il ne s’agit pas de petits fichiers puisque, en moyenne, un JPEG Fine*, la plus haute qualité disponible, oscillera entre 10 et 12 Mo, quand un fichier NEF en 14 bits occupera autour de 31 Mo. Bref, le processeur Expeed 6 n’a pas franchement le temps de se tourner les pouces.

En déclenchement simple, il faut compter 0,19 seconde entre deux images, aussi bien en JPEG qu’en NEF + JPEG. Nous sommes dans les valeurs classiques pour un hybride, comparables à celles des Sony Alpha 7 Mark III, et dans cet exercice ce n’est de toute manière pas le boîtier le facteur limitant mais plutôt la musculature et la vivacité de votre index sur le déclencheur.

Pour l’exprimer autrement, par rapport à un reflex, vous ne sentirez aucun désagrément, ni lag : l’attente entre deux déclenchements est quasiment nulle.

A l’aveugle, sur cet exercice, entre un Z 6 et un D750, c’est du pareil au même, avec un très léger avantage pour le Z 6 puisqu’il n’y a pas de miroir à relever.

Réactivité : rafales

C’est en rafale que le Z 6 est attendu au tournant, surtout par rapport au Z 7. Plusieurs modes sont à votre disposition :

  • continu L (CL),
  • continu H (CH),
  • continu H étendu (CH+).

Il est possible de régler la vitesse de rafale CL entre 1 et 5 images par seconde. La rafale CH est donnée pour 5,5 vues par seconde par Nikon. Enfin, la rafale H étendue est, vous l’aurez deviné, celle censée affoler les chronomètres puisque Nikon promet 9 vues par seconde en NEF 14 bits et jusqu’à 12 vues par seconde en NEF 12 bits !

Inutile de faire durer plus longtemps le suspense : dans tous les cas de figure, le Z 6 tient ses promesses haut à la main, et ce malgré notre carte XQD qui n’est pas la plus rapide du marché. Vous avez même droit à un bonus puisque les cadences relevées s’avèrent en fait légèrement supérieures, d’environ 10 %, à celles annoncées, mais c’est juste pour l’anecdote.

Sur cet exercice, le Nikon Z 6 fait donc mieux que le D750 qui, dans le meilleur des cas, montait à 6,5 images par seconde. Au passage, Nikon en profite pour faire la nique au Sony Alpha 7 Mark III qui, lui aussi pourvu d’un capteur de 24 Mpx, ne grimpe « que » à 8,4 images par seconde en rafale H et 10,5 images par seconde en rafale H+.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon Z 50mm f/1.8 S – ISO 1600 – 1/200 sec. – f/1.8

Il faut néanmoins, face à tant d’enthousiasme, tempérer un peu les propos. Premier point : notez que le mode rafale CH, à 5,5 images par seconde, n’apporte pas grand chose par rapport à un mode CL à 5 images par seconde. Veillez donc à ajuster au mieux votre cadence en CL afin d’éviter les doublons sur le terrain.

Deuxième point : en CL aussi bien qu’en CH, le nombre de vues capturées est illimité. Du moins, l’enregistrement continue aussi longtemps qu’il reste de la place sur la carte mémoire, de l’énergie dans la batterie, et de la volonté dans le photographe.

En mode H étendu, par contre, le buffer sature beaucoup plus vite puisque vous serez limité à une quarantaines d’images en JPEG et à une grosse vingtaine en NEF ou NEF+JPEG.

Autre point important : pour permettre ces hautes cadences de rafale en mode H étendu, le boîtier fait l’impasse sur plusieurs réglages :

  • l’exposition est calée sur la première image mais ne change plus dans celles qui suivent,
  • l’anti-scintillement est désactivé, ce qui peut, notamment en éclairage artificiel, entraîner un banding très visible, et pas forcément esthétique.

Enfin, comme précédemment signalé, pour atteindre les 12 images par seconde en NEF, il faut redescendre à 12 bits, ce qui impose d’aller modifier le réglage ad-hoc dans les menus. Cela ne s’improvise donc pas à la dernière minute une fois sur le terrain.

Test Nikon Z6 : Qualité d’image

Montée en sensibilité

Tout comme les Nikon Z 7 (et le D850, ainsi que les concurrents hybrides de Sony), le Z 6 dispose d’un capteur BSI CMOS dit « rétroéclairé », une technologie réputée, à raison, offrir de meilleures montées en sensibilités que les classiques capteurs FSI CMOS.

La différence avec le Z 7 est que nous n’avons ici plus que 24 Mpx, ce qui implique des photosites plus grands donc, in fine, théoriquement, une meilleure montée en sensibilité. Dans la pratique, cela se traduit par une plage de sensibilité décalée vers le haut : de 64 à 25.600 ISO par défaut pour le Z 7, de 100 à 51.200 ISO par défaut pour le Z 6. Vous avez, sur le Z 6, la possibilité de descendre à 50 ISO (position Lo 1 IL) et de monter jusqu’à 204.800 ISO (position Hi 2 IL).

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon Z 50mm f/1.8 S – ISO 16.000 – 1/640 sec. – f/1.8

Evacuons tout de suite la question des sensibilités extrêmes, comprendre « au-delà de 51.200 ISO » : elles ne sont pas utilisables. Ou, plutôt, si votre but est de faire de la reconnaissance et de l’espionnage nocturne, oui, pourquoi pas. Mais si votre but est de produire des photographies exploitables et au minimum esthétiques, vous éviterez de dépasser 51.200 ISO.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon Z 50mm f/1.8 S – ISO 16.000 – 1/125 sec. – f/1.8

En fait, même à 51.200 ISO, c’est déjà très limite, mieux vaut rester raisonnable et ne pas dépasser 25.600 ISO, ce qui est déjà une valeur très élevée en pratique. En conditions de faible luminosité, le Nikon Z 6 se révèle étonnamment à l’aise entre 8.000 et 16.000 ISO, plage à laquelle vous vous surprendrez régulièrement de travailler.

Capturer des images à 10.000 ISO devient une deuxième nature et c’est, en tous points de vue, très surprenant.

Le lissage est vraiment bien maîtrisé en JPEG et, en fait, cela ressemble plus à un grain presque argentique qui n’est pas dénué de charme.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon Z 50mm f/1.8 S – ISO 20.000 – 1/160 sec. – f/1.8

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – 51.200 ISO – 1/1000 sec. – f/1.8

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – 51.200 ISO – 1/250 sec. – f/1.8

Toutes les photos de ce test sont visibles en pleine définition

Test Nikon Z6 - photos

Pour les photos en faible lumière, ce ne sont pas les excellentes aptitudes du Z 6 en haute sensibilité qui vous séduiront mais plutôt sa stabilisation du capteur au sujet de laquelle nous n’hésiterons pas un instant à écrire que « pour un coup d’essai, c’est un coup de maître ».

Vraiment.

D’emblée, Nikon se positionne au-dessus de Sony, avec un rendu plus souple, plus agréable et, c’est quand-même le but, plus stable. Cette stabilisation fonctionne sur 5 axes avec les optiques Z et 3 axes avec les optiques AF-S.

Sur le Z 6, la stabilisation est tellement bonne qu’elle permet de justifier de ne proposer un zoom de base n’ouvrant « que » à f/4 constant. Le diaphragme « perdu » côté objectif est largement compensé par l’efficacité de la stabilisation du boîtier, le gain en compacité et en légèreté par rapport à un transtandard ouvrant à f/2,8. A tel point que sur le terrain le seul moment où l’on pourrait regretter une ouverture plus généreuse est lorsque l’envie d’une profondeur de champ plus courte se fait ressentir.

Parce qu’avec sa plus faible définition le Z 6 est moins exigeant que le Z 7, la stabilisation se révèle également plus permissive et, à main levée vous pouvez descendre jusqu’au quart de seconde (cf la photo de manège).

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – 100 ISO – 1/5 sec. – f/14

C’est plutôt un bel exploit et, pour aller en-dessous de cette vitesse, ce sont plutôt les limites physiologiques du photographe qui seront mises à l’épreuve que les capacités propres du boîtier. Toujours est-il que, même avec un 50 mm, vous vous surprendrez régulièrement à photographier entre 1/10 et 1/20 de seconde en basse lumière sans avoir à subir les vibrations induites par la remontée du miroir auxquelles vous pourriez être habitué sur un reflex.

Cette stabilisation Nikon est probablement l’un des plus grands bénéfices à passer à un hybride, que vous saurez très rapidement apprécier sur le terrain.

Obturation rapide et silencieuse

Puisque nous parlons beaucoup de vitesses lentes, il ne faut pas non plus oublier de souligner le fait que le Z 6 dispose d’un obturateur mécanique et d’un obturateur électronique qui montent tous deux à 1/8000 s.

En mécanique, cela vous fait gagner une vitesse par rapport à un D750 qui s’arrête à 1/4000 s. En électronique, le déclenchement devient complètement silencieux. Il est toujours possible de regretter que cet obturateur électronique ne monte pas plus haut, puisque certains concurrents autorisent des vitesses jusqu’à 1/32000 s (Sony, Fujifilm) mais, concrètement, vous le regretterez rarement sur le terrain. Notez que si vous optez pour le mode « Déclenchement 1er rideau électronique », la vitesse maximale est bridée à 1/2000 s.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon AF-S 58mm f/14 – 6400 ISO – 1/60 sec. – f/1.4

Utilisé en conjonction avec les excellentes montée en sensibilité et stabilisation mécanique, l’obturation du Z 6 vous permettra d’exploiter de nouvelles possibilités de prise de vue. A vous les joies des poses « rapides » à 1/50 s de nuit, dans le silence plus ou moins total, et cela sans avoir à grimper de manière excessive dans les ISO. Et tout cela avec une facilité déconcertante. L’occasion, si vous êtes habitué aux reflex, de renouveler votre pratique photographique et d’élargir votre regard.

Pour en finir avec l’obturation, et parce que c’est lié : lors de notre test, nous n’avons pas noté de banding excessif, voire pas du tout, et ce même avec des sources de lumière artificielle et en obturation électronique. En toutes circonstances, le système anti-flickering a su se montrer redoutable d’efficacité, ce que les photographes de sport en salle, notamment, sauront apprécier.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – 6.400 ISO – 1/8 sec. – f/8

Test Nikon Z6 : vidéo

Nikon n’a jamais été dans le peloton de tête en termes de vidéo mais, très clairement, le constructeur manifeste avec les Z sa volonté de renverser la vapeur.

De belles ambitions, certes, mais auxquelles le plus grand nombre ne pourra pas goûter. En effet, le Z 6, tout comme le Z 7, propose un mode d’enregistrement N-Log (pour un rendu « plat » facilitant l’étalonnage) ainsi qu’un enregistrement en 10 bits et du TimeCode mais pour toutes ces jolies choses, il faut passer par la prise HDMI et, donc, un enregistreur externe. Ce qui implique un investissement supplémentaire, et un encombrement supérieur. Là, Sony fait mieux puisque la plupart de ces fonctions (sauf le 10 bits) sont disponibles en interne, sans surcoût. Et, en vidéo, le roi incontesté parmi les hybrides est le Panasonic Lumix GH5, qui n’a certes pas de capteur 24 x 36 mm, mais sait le faire oublier.

N’ayant pas d’enregistreur externe à notre disposition, nous avons dû nous contenter de tester la partie vidéo du Nikon Z 6 « nu ». Notez toutefois que le Z 6 propose le focus peaking (pour contrôler et ajuster la mise au point manuellement) et le zebra en vidéo (pour contrôler la surexposition), ce qui est très appréciable.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon Z 24-70mm f/4 S – 65mm – ISO 6.400 – 1/40 sec. – f/4

L’enregistrement se fait en h.264 et le boîtier génère des fichiers en .mov ou .mp4. En UHD (que Nikon appelle abusivement 4K), trois cadences sont disponibles : 30p, 25p et 24p. Point de 60p à l’horizon mais de toutes manières, en attendant les prochains Lumix S1/S1R, aucun boîtier 24 x 36 mm, hybride ou reflex, n’en est aujourd’hui capable.

Deux types de Full HD sont proposés. De la Full HD « classique », avec des cadences de 120p, 100p, 60p, 50p, 30p, 25p et 24p, et de la Full HD « ralentie » en 30p 4x, 25p 4x et 24p 5x.

Mais quelle est la différence ?

En Full HD « ralentie », c’est l’appareil photo lui-même qui, en interne génère une vidéo ralentie 4 ou 5 fois par rapport à la vitesse réelle. Très pratique pour les scènes d’action, que vous pratiquiez la prise de vue animalière ou sportive, et si vous n’avez pas de temps à consacrer à un logiciel de montage. En contrepartie, cet enregistrement en Full HD « ralentie » est muet (ce qui semble logique).

Les modes Full HD « classiques » enregistrent, eux, avec le son. Ce sera à vous de ralentir la vidéo en post-production sur votre logiciel de montage, et selon la vitesse que vous préférez. Ainsi, par exemple, en partant d’un enregistrement en Full HD 120p, vous pouvez ralentir votre séquence 2 fois, 3 fois, 4 fois, et jusqu’à 5 fois. Notez enfin que, en fonction de la définition (UHD, Full HD « classique », Full HD « ralenti »), la durée maximale d’enregistrement varie, la plus longue étant disponible en Full HD avec un maximum de 29 minutes et 59 secondes (seulement 14 minutes en UHD).

Vous pouvez, à tout moment, choisir entre deux qualités d’image en vidéo : normale ou élevée. Ce qui n’est pas très parlant puisque, en vidéo, nous aurions préféré une information en termes de débit (en kbits/s par exemple), c’est bien plus parlant. Néanmoins, pour vous donner un ordre d’idée, une séquence de 10 secondes en UHD 30p pèsera 150 Mo soit, en extrapolant, quasiment 1 Go pour une minute de vidéo UHD/4K ! Autant dire que filmer dans cette définition ne s’improvisera pas et qu’il faudra prévoir le budget XQD qui convient.

Toutes ces considérations sont bien jolies, mais, dans les faits, comment cela se passe de filmer avec un Z 6 ? Plutôt bien, en fait.

Vous apprécierez la qualité d’image, bien sûr, Nikon ayant transposé son savoir faire en termes de D-Lightning et Picture Profile de la photo vers la vidéo. Vous apprécierez la possibilité d’ajuster la mise au point manuelle à la volée, en toute fluidité, sans perdre pour autant la mise au point automatique, redoutablement efficace et sans commune mesure avec ce dont les reflex du constructeur sont capables.

Au passage, si vous n’êtes pas familier des hybrides, ce sera l’occasion de goûter aux joies de la possibilité de filmer en cadrant avec le viseur et non plus à bout de bras sur le seul écran. Par contre, et c’est un peu frustrant, sauf en exposition totalement manuelle, le boîtier vous forcera à travailler avec une sensibilité automatique en modes P, S et A.

Test Nikon Z6 : pour qui et quels usages

Voici une liste non limitative (et personnelle) d’usages pour ce Nikon Z 6, ainsi que les points qui doivent vous interpeller si vous envisagez de changer de boîtier pour l’hybride Nikon.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon Z 50mm f/1.8 S – ISO 1.000 – 1/80 sec. – f/1.8

Le Nikon Z6 peut vous intéresser si :

  • vous avez envie de franchir le pas du reflex vers l’hybride sans quitter l’écosystème Nikon,
  • vous disposez déjà d’un parc optique en monture F, notamment non stabilisées, que vous aimeriez redécouvrir,
  • vous cherchez un boîtier polyvalent, de terrain, aussi à l’aise en reportage qu’en sport, bien plus discret et silencieux qu’un reflex,
  • vous appréciez la photographie en basse lumière,
  • vous cherchez une évolution significative par rapport à votre D750,
  • vous n’êtes pas nikoniste mais cherchez un hybride 24 x 36 mm moins alambiqué que ceux de Sony.

Le Nikon Z6 va moins vous intéresser si :

  • vous avez besoin de très hautes définitions (préférez alors un Z 7 ou un D850),
  • vous avez des exigences pointues en vidéo,
  • vous êtes intransigeant sur l’autofocus en faible luminosité.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – 1.600 ISO – 1/40 sec. – f/1.8

Test Nikon Z6 : conclusion

Le Nikon Z 6 est un bon élève. Un très bon élève, même. C’est un peu comme si les ingénieurs maison avaient scrupuleusement décortiqué tout ce que faisait la concurrence (à commencer par Sony), pour n’en retirer que le meilleur et délivrer un boîtier équilibré, robuste, efficace et, parce que c’est un terme à la mode, « future-proof ».

En d’autres termes, le Z 6 est un boîtier bien né, très bien né même. L’ergonomie est à la fois familière mais modernisée. La construction est irréprochable et le boîtier semble indestructible.

Nikon a fait des paris osés tournés vers l’avenir : carte XQD, très grande monture Z, viseur haut de gamme, USB 3.0 Type C, rafale à 12 images seconde, excellente gestion des hautes sensibilités, etc. Tout cela constitue un boîtier équilibré, plaisant à utiliser, après lequel on a bien du mal à revenir au reflex une fois qu’on y a goûté.

Pour autant, le Z 6 n’est pas exempt de reproches mais ceux-ci sont, à l’heure d’écrire cette conclusion, parfaitement corrigeables de manière logicielle. Il est là surtout question de petits ajustements ergonomiques, pour les problèmes les plus légers, et d’un travail d’optimisation de l’autofocus en faible luminosité, pour le problème le plus désagréable.

Et si dans le fond, contrairement à ce que dit son slogan, Nikon n’a pas réinventé l’hybride mais s’est plutôt réinventé, espérons que le constructeur profite de l’occasion pour également repenser sa politique de suivi et de mise à jour de firmware.

D’ici là, le Z 6 nous laisse un très bon souvenir, et nous aurions bien aimé continuer à photographier en sa compagnie quelques mois de plus, tant il est plaisant et logique à utiliser. De quoi éclipser les Sony Alpha 7 et séduire les utilisateurs de reflex qui, jusqu’à présent, pouvaient se montrer encore sceptiques vis à vis des hybrides.

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About the Author

Bruno Labarbère
Tombé dans la photographie un peu par hasard en 2008, j'ai fait mes classes chez Leica puis chez Les Numériques. Désormais indépendant, je sème mes élucubrations sur Mizuwari.fr avec un seul mantra : "La photographie c'est bon. Mangez-en."

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202 Commentaires sur "Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l’hybride plein format Nikon"

  1. « Peu importe qu’on dise du mal de moi pourvu qu’on parle de moi » dirait un Z narcissique :). Il est certain qu’il déclenche des commentaires passionnés tout comme des attentes. Ces dernières sont propres à chacun et je ne livre qu’une opinion, certainement pas une vérité. Les Z6 et 7 étant récents et positionnés clairement pour contre-attaquer Sony, c’est normal que Nikon privilégie des objectifs lumineux (pour moi – et ce n’est encore qu’une opinion – un zoom constant f4 et des fixes f1,8 le sont). Il est vrai qu’on aurait pu espérer plus léger . Je suppose qu’avec l’arrivée de futurs Z plus typés entrée de gamme, une panoplie d’objectifs moins lumineux et volumineux suivront. Et j’espère bien aussi que l’ouverture Z intéressera d’autres marques que Zong Yi, …. coucou Sigma, Tamron, Samyang, …
    Etant atteint du syndrome d’achat compulsif (comme une bonne majorité des passionnés de ce site), je possède à la fois un A7RIII et un Z6 et divers objectifs des 2 marques. Une bague Techart TZE-01 se justifie parfaitement. Un Z6 + TZE-01 + Samyang AF 35 f2,8 donne un ensemble relativement discret pour la rue.
    Pour encore plus de discretion, il y a aussi d’excellents compacts et phones (rapport prix/poids aussi chers que nos joujoux).
    Pour le Portrait de rue, vaut quand même mieux monter sur du 50 mm ou 85 mm minimum.
    Les puristes diront « mais pourquoi pas simplement utiliser le A7RIII ? » . Il n’y a pas de bonne réponse, juste un ressenti qui peut me faire préférer l’un ou l’autre selon le moment. Au Sony A7RIII : ses 42 MPx, sa sophistication et son AF. Au Nikon Z6 : son viseur, sa facilité d’utilisation et sa tropicalisation.
    Bon comme le dit la formule, c’est pas l’appareil qui fait le photographe – Ma meilleure photo reste celle faite de ma femme avec mon premier appareil Yashica FR – C’est juste une question de passion 🙂

    • Henri-Pierre Juguet | 7 octobre 2019 à 14 h 14 min | Répondre

      J’aime bien cette réponse 🙂
      Une question (sans aucune malveillance) : quand vous faites du portrait de rue, c’est avec consentement préalable du sujet, consentement a posteriori (ce qui permet d’avoir tout de même la spontanéité) ou sans consentement du tout (comme parfois des photographes le pratiquent) ?
      Mais « photo de rue » n’a peut-être pas exactement le même sens pour tout le monde, c’st vrai aussi.
      J’aime bien votre dernier paragraphe.

      • Bonjour Henri-Pierre, je vais un peu m’éloigner du sujet du post pour te répondre. (sorry d’avance)
        j’aurais effectivement plus tendance à photographier un visage ou un personnage que la rue dans son ensemble. J’avoue être toujours un peu mal à l’aise dans cette discipline, du moins dans mon pays … alors qu’à l’étranger, ça semble plus naturel et accepté qu’en touriste, je m’émerveille du quotidien qui n’est pas le mien et le photographie. J’ai eu l’occasion de la pratiquer à Bruxelles en groupe, c’est nettement plus facile. Je l’ai fait à l’occasion seul et j’ai rencontré quelques personnes qui après les avoir shooté, en ont rigolé avec moi et ont par la suite accepté de poser, … j’en ai aussi rencontré, une autre qui a immédiatement réagi de manière très agressive mais ça m’a marqué. Ma journée était foutue ! Depuis lors, si le visage d’une personne dans la rue m’interpelle au point que j’ose, je préfère demander. Néanmoins cela reste une discipline difficile (je crois un peu plus pour les hommes que pour les femmes – exemple photo d’un enfant) et bien trop souvent je vois dans ma tête, la photo que j’aurais aimé prendre mais n’ai pas osé. Probablement aussi un manque de pratique.

        • Henri-Pierre Juguet | 7 octobre 2019 à 17 h 03 min | Répondre

          Merci de ta réponse. Quand je le fais, rarement, soit je demande avant si je suis visible, sois je demande après si on ne m’a pas vu. Et si la personne dit non j’efface la photo devant elle en lui montrant bien. Il m’arrive parfois de laisser ma carte, je ne sais pas pourquoi, en manière d’échange peut-être. Je n’ai à peu près jamais « volé » une photo.
          J’ai ainsi une jolie petite collection de « Femmes lisant sur un banc ». (Quoique maintenant il faudrait transformer « lisant » en « lisant leurs SMS »…. 😉
          Quant il s’agit de video d’ensemble je ne demande pas. Les gens sont dans le paysage, ils passent. Ils peuvent faire le détour. Si l’un râle alors j’efface.
          Mais si je suis une personne ou un groupe un peu plus précisément alors je demande avant. En général ça va très vite.
          J’ai adopté ces méthodes pour plusieurs raisons. Respect, souci de ne pas choquer, questions pratiques. On a parfois besoin de spontanéité alors on ne peut pas demander avant, mais on ne peut pas non plus repartir en douce avec la photo. Parfois on a besoin que les gens posent, au contraire.
          Il ne faut rien s’interdire tant qu’on reste respectueux des gens. Et il faut expliquer, sourire, argumenter, laisser l’autre parler. A partir de là on peut beaucoup de choses.
          (les réactions agressives j’ai connu aussi. Comme tout le monde je pense… sauf ceux qui photographient sans demander et s’en vont en douce).
          Et cette discussion n’est pas vraiment hors-sujet : selon la philosophie que l’on a la taille du matériel va importer ou pas.
          La photo de « scènes » de rue n’est pas vraiment semblable à la photo de portrait de rue. D’où éventuellement des importances différentes de la taille du matériel.
          Maintenant…. il y a des compacts experts qui sont extraordinaires ! Malheureusement il coûte la moitié d’un bras… en plus de l’autre bras !! 😉

  2. J’ai utilisé pendant longtemps un Leica M6 et un 35 mm.
    Dans la rue, c’était génial…
    Comment peut-on être discret avec un 24-70 quand on se rapproche des gens ?
    J’ai dû mal à envisager de m’approcher des gens avec le NIKON Z 35 mm 1,8.
    D’ailleurs j’ai failli opter pour l’A7 R3 par rapport au 55 mm 1.8 et au dernier 35 mm 1,8 de chez Sony et à la réactivité de leur AF.

  3. Merci à tous de ces échanges!
    Quelques précisions et rectifications : 1/ Je ne pratique pas la photo de rue avec le D850 !! (encore que ça peut se faire! je connais un photographe professionnel à Tokyo qui fait de la street avec un D4S…mais passons); je n’ai évoqué le D85O cad un reflex, que pour mettre en évidence qu’un 35 f/1,8 AFS était de taille bien inférieure au 35 f/1,8 des Z : C’est tout! Et que si j’ai acheté un Z c’est en partie pour sa taille réduite qui convient bien à la photo de rue… sauf que l’optique Z vient tout gâcher!!
    2/ l’ouverture à f1,8 : ça me convient très bien d’autant comme le fait remarquer Jean-Christophe Dichant qu’en photo de rue on est le plus souvent à f/8! J’ai même été plus loin car j’ai même accepté l’idée d’une ouverture plus limitée A CONDITION qu’elle permette à Nikon de sérieusement réduire la taille de son objectif!
    BREF, je suis Nikoniste dans l’âme et je ne vois pas ce qu’il y aurait d’infamant à demander une série d’objectifs à taille réduite quitte à faire des concessions (sur l’ouverture) : j’ai même accepté l’idée d’un pancake (forcément moins qualitatif) pour viser cette réduction de taille.
    Si Nikon ni ce forum n’acceptent d’écouter ni les besoins et ni les voeux de ses clients ça devient grave! Certes Nikon a un gros plan de charge en ce moment mais serait-ce une raison pour ignorer les attentes…?!! Ou faudra-t-il attendre qu’un fournisseur tiers vienne combler ce manque??!
    Je croyais que ce forum servait aussi à faire remonter les besoins des utilisateurs !

    • Henri-Pierre Juguet | 6 octobre 2019 à 22 h 04 min | Répondre

      Merci des précisions. Bon, alors nous sommes d’accord, finalement !
      Jean-Christophe anime ce blog de façon tout a fait indépendante, ce n’est pas un revendeur Nikon. Et moi j’utilise un Panasonic (je fais plus de video que de photo)
      Mais Nikon, pour la photo, c’est géant, c’est vrai.

  4. Je vois que je ne suis pas seul à avoir cet avis…
    Quant à la réponse de Jean-Christophe, elle ne me convainc pas : les D850 et autres se satisfont des optiques, relativement anciennes ou plus modernes, qui ont une taille, disons, « normale »… et leur capteur n’est pas plus petit que celui du Z6 ou du Z7. CQFD.
    Et Philippe relève à très juste titre que Leica, pour les M, fait des optiques de tailles très modestes qui sont pourtant excellentes…
    Alors, s’il faut attendre un éventuel 35 mm qui ouvrirait à seulement 2.8 pour avoir un combiné optique/appareil de taille raisonnable, je m’abstiendrais, étant observé que l’ouverture de 1.8 actuellement proposée n’a vraiment rien d’extraordinaire, on en conviendra !

    • Henri-Pierre Juguet | 6 octobre 2019 à 18 h 47 min | Répondre

      Olivier, et Philippe. Je ne pratique pas spécialement la photo de rue, mais je peux comprendre que des objectifs imposants puissent être gênants. Tout à fait d’accord à ce sujet.
      Par contre je suis un peu surpris de voir faire la fine bouche pour une ouverture à 1.8. Pourquoi ? Avec le numérique on peut aussi jouer sur les ISO, surtout si on a un appareil à double-iso natif. On constate à présent des fabricants qui proposent des objectifs dont l’ouverture est 0.90 !!! Il y a plus de lumière à la sortie de l’optique qu’à l’entrée ? Je reste assez sceptique… Effets d’annonce ? Mais si vous me trouvez une explication je pourrai dire que j’aurai appris quelque chose.
      Pour en revenir à la photo de rue. Je pense qu’il faut être très rapide, précis, inventif, à l’affût, savoir réagir au 10ème de seconde ! Mais dans ce cas, pourquoi un D850 à 45 millions de pixels ? Cela n’entraînerait-il pas de gros problèmes de flou ?

    • Comparons ce qui est comparable. Les optiques pour télémétriques Leica n’ont rien à voir avec les optiques pour reflex. Leur conception diffère. F/1.8 n’est pas une ouverture extraordinaire ? Que est-ce qu’une ouverture extraordinaire ? Pour faire quoi ? C’est la même situation en reflex, je ne vois pas de différence.

      • Henri-Pierre Juguet | 6 octobre 2019 à 19 h 46 min | Répondre

        Je me pose aussi la question de l’ouverture extraordinaire… Il y a longtemps, une ouverture à 2.8 était considéré comme une vraiment grande ouverture ! Pendant que j’y suis, Jean-Christophe, qu’en est-il des ouvertures à 0.90 ? est-ce possible ? (eh oui, pour la profondeur de champ en photo de rue, et si on a besoin de réduite la profondeur de champ c’est peut-être plutôt pour faire du portrait de rue ?) Par contre j’ai quand même remarqué que la taille du matériel influe parfois sur les réactions des gens. Une chose amusante : pour beaucoup de gens qui prennent des photos le medium normal est le téléphone portable. Ce qui fait que quand on arrive avec un appareil même de taille modeste et un objectif… on vous demande pour quelle chaîne c’est ! (je fais plutôt de la video). J’ai même fini par remarquer que ce qui impressionne c’est parfois…. la taille du pied !
        Bon, pour les f/0.90 je suis preneur d’une réponse…

  5. Je suis actuellement possesseur du D850, d’une grande ribambelle d’objectifs et d’un Z6 +24-70/4 (après la collection de tous les modèles depuis le FM2, F100 et F6 et les numériques). Le Z6 a beaucoup de qualité bien que sa rapidité opérationnelle soit décevante vs le reflex, ce qui est très gênant en photo de rue…
    Je souscris aux différentes remarques faites dans ces commentaires sur la taille ANORMALE des objectifs fixes du Z : par exemple, la taille du 35/1.8 n’est pas en rapport avec la compacité voulue et recherchée des hybrides et du Z (réussie), pour une qualité juste normale sans plus (cf les derniers tests). On nous a tellement vanté ce que la nouvelle monture allait permettre de faire… ! Déception…!
    Pour connaitre (professionnellement) les lois de l’optique je sais bien ce qu’impose un format 24×36 (comparé à ASP-C ou 4/3) en terme de taille, MAIS on finit par oublier ce que LEICA sait faire dans ce format et avec une petite monture et des diamètres très petits… et pour quelle qualité !
    Il reste à Nikon à, au-moins, sortir une série de focales fixes très discrètes, de moyenne ouverture (ex: 2.8) et/ ou des objectifs  »pancake » comme son grand rival. Sinon il va passer à côté d’un des grands avantages des Hybrides, soit la compacité de l’ensemble, et, de mon côté, la mort dans l’âme, je vendrai tout pour passer à la concurrence, ce qui ne sera pas difficile vu les tarifs actuels pratiqués !

  6. @SPRUNG-PIN
    Si on veut une réduction de taille, de poids, il faut aller à l’APS-C ou au µ 4/3.
    Le capteur plein format réclamera un minimum de taille pour le couvrir.
    On peut « tricher » avec les ouvertures plus faibles… le F4 70/200 le prouve en étant plus léger que le 2,8.

  7. SPRUNG-PIN Olivier | 11 juin 2019 à 20 h 05 min | Répondre

    Je suis très intéressé par un hybride, mais je suis très déçu par la bague FTZ dont Nikon fait une présentation qui ne correspond pas à la réalité : si j’ai bien compris, ce n’est qu’une connection électrique pour utiliser les objectifs des dernieres séries Nikkor. 300 euros pour cela, c’est très cher ! Surtout, je comprends que pour tous les objectifs Nikkor AI, AIS, etc., que j’utilise avec une grande satisfaction sur mon D700, il n’y a plus la préselection du diaphragme, donc je me demande ce que cela donne… Pas terrible sans doute, même si le viseur électronique compense peut-être cela…
    Enfin, la taille démentielle (et le prix…) des objectifs Z, alors que l’intérêt d’un hybride tient aussi dans la réduction de la taille du boîtier (D700 et autres déjà trop gros et lourds) ne m’incitent pas à faire cette acquisition.
    Pour 300 euros on aurait pu penser que Nikon intégre un mécanisme qui conserve la présélection des anciens objectifs, non ?
    Bien amicalement. Olivier

    • Un hybride plein format ne peut pas être aussi compact qu’un micro 4/3, il faut bien loger le capteur. Et pareil pour les optiques.

      La bague ne vaut pas 300 euros en kit, c’est moitié moins quand elle n’est pas offerte.

      Quant à réutiliser les anciennes optiques argentiques, à part les micro-Nikkor, ne t’attends pas à des miracles. Mieux vaut garder un reflex pour ça.

  8. Bonjour,

    Je suis en pleine réflexion pour acheter un Z6, mais je suis « bloqué » à cause des cartes XQD. De 1, c’est cher, de 2, je ne sais pas comment vider ma carte lorsque je voyagerai (c’est prévu pour bientôt et je ne compte pas emporter un pc avec moi). J’avais l’habitude de faire ça avec un disque dur videur de carte SD, très pratique. Mais comment faire avec une carte XQD ??

  9. Bonjour Bruno, j’ai un D7100 avec des objectifs Ex, sont-ils compatibles avec l’hybride Z6? Merci
    Alain

  10. Hello Bruno,
    Bien bel et bon article, que j’ai lu et relu ….
    Je réfléchis à remplacer mon D750.
    L’hybride ne me fait pas peur, j’suis ancienne Sonyiste ( A77 et A99 …. ).
    Mon souhait premier venant de mes nouvelles contraintes photo : le basket en salle …… mal éclairée – faible et peu qualitative – à 6400 isos ( ma limite perso bon rendu image, entre f2,8 et f3,2, j’obtiens tout juste mes 1/500 – 1/640è nécessaire ).
    J’veux conserver les points que je trouve bons, pour ma pratique 1 animalière sur mon D750.
    De visu le Z6 parait fait pour moi !!!
    Mais …
    Bin y a cet gestion AF en basse lumière….
    Si je comprends bien ce que vous écrivez …. elle est est – laborieuse – ….
    J’en conclus qu’elle me posera grand soucis …
    Ai je bien compris ?
    .
    Resterais D850 … mais le capteur sur vitaminé m’apparait trop exigeant pour obtenir de bons résultats, dans mes conditions de prise de vue … main levée, opportunisme et manque de lumière limitant la vitesse ….. le gain en montée Hisos serait gommé par l’obligation de monter en vitesse pour exploiter correctement ce capteur hyper rempli. Un liveview à peine meilleur ? ( voir identique ? ).
    Ou …
    Le D5 ……. même si le tarif grimpe ( reste à savoir ici, si le gain Hisos face au D750 serait significatif, ou juste perceptible sur un cran … ), et avec un écran fixe et un liveview peu performant ( façon D750 ….. ).
    J’deviens exigeant sur ces détails, pour le D5, because le prix qui pique ….
    .
    Je mets de côté le possible D760 …. l’hypothétique, je n’aime pas trop …. :/ ( vieux souvenirs de dé convenues chez Sony ^^).
    .
    Voilà voilà ….

    • Le firmware 2.0 des Nikon Z6 et Z7 a réglé le problème de détection basse lumière, en particulier sur le Z6. Célèbre ne devrait donc plus être un obstacle pour toi. Reste à penser au suivi AF sur du sport, une situation pour laquelle l’hybride n’est pas encore aussi à l’aise que le reflex.

      • Merci Jean-christophe 😉
        Noté acté pour l’AF basse lumière du Z6.
        Reste que ….
        Tu vas dans le sens de mes craintes pour ce Z6 et le sport ( en salle qui plus est ) ….

        Entre nous, juste entre nous … ^^
        D850 ou D5, pour un bon appréciable en Hisos vis à vis de mon D750 ?
        Ni l’un ni l’autre ?
        Et surtout …
        Toujours entre nous, bien entendu …
        Quid du 850 et de son capteur survitaminé ?
        Crois tu comme moi, qu’il risque de me poser soucis vues mes conditions – précaires ( main levée, au vol ….. ) – de prise de vues ?

        Merci 😉

        • Le D5 est le plus capable de monter en ISO actuellement, sans avoir à gérer le surplus de pixels et des temps de pose liés comme sur le D850.

          Quant à investir dans un D5 pour ça, je n’irai pas forcément jusque-là … Le Z6 comme le D750 me paraîssent quand même un meilleur choix encore.

          • On se rejoint, pour la meilleure montée en Iso …. le D5.
            Itou pour la sur pixelisation des capteurs, du mins pour ma pratique.
            Reste le tarif du D5 ….. ^^

            Z6 ….. je freine un peu ….
            Garder le D750 …..
            Et/où attendre pour voir venir une possible annonce de D760 à la rentrée …..

            Merci merci Jean Christophe.
            J’ai au moins la certitude d’avoir bien cerné mon cas 😉

  11. Bonjour! En mode vidéo, l’échelle de correction d’exposition n’apparaît pas. Comment s’assurer d’une exposition correcte sans mettre les ISO en auto? Faut se fier à l’écran? À l’histogramme? Merci.

  12. cet article m’a beaucoup intéressé, et je suis séduit par le fait que l’on puisse corriger son exposition en direct, avant la prise de vue, ce qui n’était pas possible avec un reflex classique, puisqu’il fallait déclencher pour voir l’histogramme .
    Pourtant grand défenseur de la visée optique, je pense sauter le pas prochainement, mais pour l’instant le prix me bloc un peu.

  13. Bonjour,

    merci pour ce test très complet. Je acheter mon premier reflex, il a peu prés deux ans, et faisant essentiellement de la phot de judo, je commence vraiment à sentir les limites de mon boitier (D3300).
    Je pensais acquérir un D500 prochainement, mais la lecture de ce test me fait hésiter avec l’achat de cet hybride. Par contre, le prix des objectifs me font un peu peur.
    Comment se comporte se boitier avec cette fameuse bague FTZ, qui est généralement vendu en kit avec celui çi? De plus, il est évoqué les probléme de mise au point de l’autofocus sur des sujets rapides, ce qui peux être handicapant sur une discipline tel que le judo.
    Lequel de ces deux boitiers me conseillerais vous?

  14. Voici un test sur l’autofocus des hybrides récents (EOS R – XT-3 – Z6 – A9) trouvé sur fuji rumors et l’auteur du test utilise principalement du Sony.
    (Le Z6 se défend bien 🙂 )

    https://www.fujirumors.com/fujifilm-x-t3-nikon-z6-canon-eos-r-and-sony-a9-soon-outdated-eye-autofocus-comparison/

  15. Bonjour,
    j’ai une question un peu naïve : J’ai lu que l’image que l’on voyait dans le viseur était celle qui allait être effectivement enregistrée quand on appuiera sur le déclencheur (nickel !) . Et en pose longue, que se passe-t-il ?

    • Il ne se passe rien de plus qu’avec un reflex, l’image est enregistrée de la même façon.

    • Merci pour votre excellent test que j’ai lu trop vite et que je devrais relire. NIKONISTE depuis le NIKORMAT (1970?) , j’en ai eu quelques uns (boitiers et objectifs) pour finir à ce jour avec un D850 qui aujourd’hui, chargé des optiques stabilisées et lumineuses, est de plus en plus lourd pour mes épaules et bras vieillissants (randonneur de 73 ans) ! Vous n’en parlez pas et qu’en est-il de son poids dans le sac du randonneur ?
      Cordialement

      • Le poids est donné dans la fiche technique et dans la présentation du boîtier.
        Plusieurs centaines de grammes en faveur du Z, c’est évident. Le D850 n’est pas un boîtier pour voyager léger.

        • JEAN-PAUL VAN LOON | 22 avril 2019 à 17 h 56 min | Répondre

          Sauf que si nous voulons réutiliser nos anciens objectifs il faut utiliser la bague d’adaptation qui alourdi le boitier et la différence de poids avec un D750 par exemple n’est plus significative

  16. A quand une version Z6 II (qui enlève tous les soucis de jeunesse) et qui patine pas dans les faibles lumières, qui arrive aussi bien en suivi de l’oeil que sony.
    Je leur laisse 2 ans pour faire un Z6 II mure, après se sera mon switch vers un mirrorless d’une autre marque.
    Simple, Clair et sans bavure.

    • « Arrêtons d’être pointilleux »
      Prenons mon cas,j’ai acheté le D7000,il y a dix ans,je l’exploite au maximum de ses capacités aujourd’hui se pose la question de changer de boîtier pour ma part je fais le choix rapport qualité /prix Z6 avec les conséquences qui vont avec rachats objectifs,réadaptation de mes techniques de ma post prod etc…
      ce que je veux dire il y aurait tjrs mieux, il faudra tjrs s’adapter c’est ça aujourd’hui la photographie.
      Depuis le D7000 il y’a eu 7100 au 7500 avec du mieux mais ce qui ne change pas c’est la passion et l’envie de faire vivre notre passion qu’est la photographie.

    • Un peu bête cette réflexion, sachant surtout qu’une belle mise à jour arrive en mai avec le rajout du suivi de l’œil ( fonctionnant extrêmement bien ) améliorations de l’autofocus en basse lumières, corrections de différents petit bugs et encore plein d’autres ajouts.
      Si vous attendez toujours le modèle suivant qui sera exempt des défauts de son précédent vous ne changerai jamais de matériel.

  17. Bonjour Jean Christophe et bravo pour ton site et ce test complet. Est ce que tu pourrais tester (et publier) des optiques répandues FF avec la bague adaptatrice sur un z6. Par exemple les zoom AFS 24-120 f4 ou AFD 80-200 f 2.8 ED ou le AFS 85 f1.8 Cela permettrait de voir pour ceux qui sont comme moi des nikonistes depuis des années et qui sont tentés par l hybride plein format Nikon ce que valent leur vieilles optiques qui sont très correctes sur les reflex plein format sur les nouveaux hybrides. Le z7 est un peu surdimensioné pour l amateur mais si tu veux faire le test sur les 2 tu es le bienvenu comme on dit.

  18. J’ai appris une chose sur mon D850 ! son écran est monté sur rotule ! bon,je dois avoir le boitier du lundi alors,ils l’ont oublié cette rotule…m’en vais aller réclamer ! 🙂

  19. Essai concluant du Z6 chez Nikon Plazza à Paris. Le 24-70mm f/2.8E ED VR réagi très bien au niveau de l’autofocus. Seul déception avec le 80-200 f/2.8 AF qui ne fonctionnera qu’en manuel. Cela dit cela ne représentera pas un gros pourcentage de mes vidéos

  20. En complément du propos d’Etienne Brunelle : 1/ Quand un objectif stabilisé d’une autre marque que Nikon (en l’occurence un 85 Tamron) est monté la stabilisation du capteur est stoppée (et si on met en OFF celle de l’objectif, la stabilisation du capteur est toujours arrêtée !). Certes on économise alors la batterie mais c’est bien mesquin : en effet rien n’empêcherait la stab du capteur de fonctionner si ce n’est de ne pas aimer un objectif d’une autre marque !!
    2/ est-ce à dire que la stab du capteur est systématiquement stoppée avec tout objectif non Nikon ? Pas encore essayé, mais si cela devait être le cas alors adieu aux Sigma, Tamron et autres… SONY ne pratique pas cette politique….
    Philippe

    • Il faut essayer. Je pense qu’il faut stopper la stabilité de l’objectif avant de le monter sur le boitier. Sinon Nikon disait que les stabilisations s’optimisaient entre le boitier et celle de l’objectif…

  21. Après vérification sur le manuel, ce boitier offre bien la connection bluetooth en plus du wifi… Ce ne devait pas être une énorme performance technique…

  22. Ce qu’aucun test ne mentionne, c’est que dès lors qu’un objectif stabilisé et monté sur le boîtier, la stab fonctionne en permanence et n’est pas conditionnée à la pression sur le déclencheur. Ceci influe très négativement sur l’autonomie de la batterie et soumet la mécanique de l’objectif à une usure prématurée ! Ceci est confirmé par le SAV Nikon
    Bravo les ingénieurs….

    • De nos jours les programmes innombrables et informatisés ne peuvent tout prévoir, un peu d’indulgence! C’est bien pire dans nos administrations ! Par contre il suffit de penser à déconnecter la stabilisation sur l’objectif… Comme avant, certains prenaient des images sans mettre de film dans la boite ! Bref…

      • C’est une remarque intéressante… la critique de l’administration est vraiment pertinente par rapport au contenu de l’article. Merci d’avoir soulevé le problème.

        • Oui nos administrations sont informatisées mais restent peu compétentes. Le parallèle peut être fait seulement par le fait que pour les logiciels de post-prod. c’est idem, ceux dont les ingénieurs ont fait un énorme boulot sont performants. Je pense que les ingénieurs de Nikon sont aussi motivés mais privilégient la marque, il suffit de le comprendre. Pour le reste je remarque de plus en plus d’esprits chagrins et bouchés pour le deuxième degré. Un effet de l’informatique échangiste? …

          • Henri-Pierre Juguet | 25 février 2019 à 17 h 22 min |

            Bon, cher ami, pensez ce que vous voulez de « l’administration », mais ici c’est un blog tenu par un photographe, où on discute de photographie. Merci d’en prendre note.

  23. Bravo pour votre travail !!

  24. Sur le point de faire un choix sur un prochain boitier dédié à la vidéo, je suis dans l’hésitation. Mon D810 ne réponds pas à mes attentes et je m’oriente vers un Z6 pour remplir ce rôle. Toutefois je m’interroge sur le bruit de l’autofocus avec des obj AF et AF-S. Je vais aller chez Nikon tester l’ensemble d’ici quelques jours pour en avoir le cœur net et vous tiendrais au courant.

  25. Bonjour Mr Dichant J.C.
    il y a 2 ou 3 mois environ je vous posais quelques questions sur le Z6.
    Mon hésitation était légitime je pense, car avec quelque accessoires en plus, on ne peut plus parler d’une baguette de pain.
    Vos essais, vos remarques ainsi que celles de certains participants ci dessous ont fini par me convaincre et je viens d’acheter ce jour (en France, chez un VRAIS pro et dans de très bonnes conditions) ce matériel.
    Je suis pleinement satisfait et je vous remercie d’avoir éclairé ma lanterne car habitué aux Nikon classiques la décision fut assez longue à prendre.
    Merci , maintenant il me reste à lire 250 pages et à me remettre à photographier mes « bestioles » avec la possibilité du staking offerte par ce Z6
    cordialement.
    Bernard Remaud

  26. Merci pour le test. J’envisage cette Nikon pour filmer en 4k. Cependant, si je comprends bien, je ne pourrai pas avoir d’images « flat ». Est-ce bien cela? Si c’est le cas, est-il possible de se créer son propre « flat » en 4k à l’aide du Picture Control, ou autre fonction? Merci.

  27. Bonjour,
    Très bon test de ce nouveau modèle Nikon. Je possède un D7000 avec des optiques FX et j’hésite à passer soit sur un D810/D850 ou bien sur un Z6. C’est la question de poids/encombrement qui me fait hésiter (bien qu’avec la bague FTZ l’écart se réduit) ainsi que le phénomène de « banding » qui peut apparaître dans les zones sombres. Du coup, comme j’aime bien les photos de paysage le soir j’ai un peu peur de me retrouver avec ces bandes blanches. Mais en vous lisant, vous dites que le phénomène de banding n’a pas été visible lors de votre test. Alors je ne sais pas trop quoi en penser. Auriez vous un avis sur ce phénomène lié aux 2 modèles?

    • Le banding n’est pas un problème relevé sur le Z6. Les premiers utilisateurs le confirment.

    • Bonjour,

      Le choix n’est pas évident, je viens de le faire. J’ai longtemps hésité uniquement pour la stabilisation du Z6, pour tout le reste, je lui préfère les autres reflex, notamment le D800. Ce qui m’a fait pencher d’un côté ou de l’autre? c’est simple : le prix ! Le prix de l’appareil mais aussi le prix des objectifs. Avec le Z6, obligé de me séparer de quelques optiques qui étaient motorisés avec le boitier et vu que Nikon a une politique franchement mesquine depuis 2 ans à faire en sorte de tuer le marché des vieilles optiques, j’ai passé mon tour. Sans cela, je serais passé à ce Z6 qui correspond à mes besoins : pas trop pixelisé et stabilisé. Radiner à ce point sur des appareils haut de gamme sur un petit moteur pour les objectifs AF… Et puis le prix des objectifs de la gamme Z, ouch ! 1000€ un simple 24-70 F4! C’est dur. Dommage car le boitier semble bien né. Pour moi, si la stabilisation est importante et que vos objectifs ont tous leur propre moteur, le Z6 est vraiment intéressant, sinon il faut peser le pour et le contre

  28. Pour monter tous les objectifs en monture PL sur les NIKON Z, WOODEN CAMERA vient de sortir un adaptateur NIKON Z to PL mount réf. 269000 prix 499,00 $
    Pour en savoir plus : https://woodencamera.com/collections/new/products/nikon-z-mount-to-pl-mount-adapter-pro

  29. Bonjour,
    je suis un photographe depuis quelques temps ,je me satisfait de mon bon vieux D7000. je photographie un peu de de tout en essayant d’être le créatif sans trop abuser. aujourd’hui je me pose la question fatidique dois je passer au mirrorless plein format comme le nikon Z6 ou rester sur on vas dire l’ancienne génération par exemple D800/D810 qui me feras faire un bon vers le futur en revoyant au passage mon parc optiques.
    Que me conseillez vous en toutes objectivités Un passionné nikon?
    mes objectifs actuels:
    35mm dx f1.8
    17-55mm dx f2.8
    50mm fx 1.8
    105mm sigma dg f2.8

    • Il faudra revoir le parc optique dans les deux cas. Autant le faire avec l’hybride, mais sans plus d’informations sur vos besoins précis, difficile d’en dire plus.

      • Bonjour
        Aujourd’hui mes besoins sont je dirais basiques
        Photographie de paysages ,architectures,portraits en fait une configuration je qualifierai de polyvalente.
        Votre réponse n’est pas loin de mon choix final.
        Je partirai sûr la configuration suivante:
        Z6+24-70 F4+bague
        70-200 F4
        Et le 14-30 F4
        Ça vas faire mal au portefeuille
        Merci 🤗🤗🤗

        • Tout dépend si vous partez sur des optiques d’occasions ou sur du neuf. Disons qu’avec de l’occasion, vous pourrez acheter tous vos optiques + le boitier pour le prix du Z6 seul. Après, difficile de savoir si ça va prendre ou non cette mode de l’hybride. Si ça prend, tout sera en monture Z donc autant commencer tout de suite. Si ça ne prend pas… Par contre, Nikon a vraiment une politique tarifaire qui me déçoit, tout double de prix en très peu de temps. Quand on voit le prix des optiques Z, c’est fou. Quand je vois le prix du 180-400 F4 qui a simplement doublé par rapport au 200-400 F4, ça me laisse perplexe sur le choix élitiste de la marque. Canon semble faire le choix inverse en proposant justement un hybride équivalent de 24 Mpx à 600€ !!! Seule la stabilisation n’est pas présente. Attention à ne pas devenir trop élitiste dans les prix au risque de voir la fuite des amateurs vers d’autres marques ou de voir simplement ces nouveaux bijoux ne pas trouver preneur, à cause d’optique aux prix disproportionnés ! Ca n’a pas l’air de choquer grand monde mais on parle de 1000€ un simple 24-70 qui n’ouvre qu’à F4 et qui n’a aucune stabilisation… (et c’est un produit d’appel) quand Nikon vend un bon 24-120 F4 stabilisé dans les mêmes gammes de prix donc ils divisent le range par deux, enlèvent la stabilisation et nous le servent au même prix…

  30. J’ai récemment franchi le pas et suis passé au Nikon Z6 et je dois avouer que j’ai été agréablement surpris par le nombre de vue par batterie. En effet, j’ai réussi à prendre 885 photos (environ) sur une seule charge. Moralité : une autonomie pas si mal 🙂

    • Sans entrer dans un concours du plus grand nombre de cliché par batterie, j’en suis arrivé tout de même à prendre 1037 RAW sur une seule charge aujourd’hui. Je pense qu’évidemment cela dépend des réglages etc. … Ceci pour confirmer encore une fois qu’il ne faut pas s’inquiéter pour l’autonomie.

  31. Bonsoir,
    Pour info, sur le site Phototrend, on annonce l’arrivée d’un nouveau firmware qui apportera l’eye focus pour les Z6 et Z7. (Clin d’oeil à Sony). On sait par ailleurs que Sony travaille sur la reconnaissance des yeux d’un animal. Quel que soit notre choix de marque, cette concurrence profite aussi aux utilisateurs.

  32. Je vais bientôt franchir le pas et prendre ce Z6. Toutefois une question reste pour moi ouverte : avec ou sans le 24-70 f4 ?
    J’ai déjà un 24-70 f2,8 sans vr, donc avec le Z6, plus de problème. Mais est-ce qu’on parle bien de la même qualité d’image (en plus de l’ouverture moindre) ?

  33. Je ne sais pas si une mise à jour du firmware peut remédier à ce problème, mais je trouve que le parcours dans les menus pour faire un suivi du sujet est très long ! On devrait pouvoir accéder au suivi du sujet avec le collimateur très rapidement sans avoir à parcourir le menu puis valider la position du collimateur !

    • Tu n’as pas à parcourir les menus pour cela, il suffit de passer par les touches de contrôle sous le pad ou de programmer une touche de fonction à l’avant.

      • Merci Jean-Christophe, je vais regarder cela de plus près. Mes touches FN1 et FN2 étant déjà attribuées, il faut donc que je regarde vers les touches de contrôle, mais des quelles parles-tu ? De la touche « i » par exemple ?

      • J’ai regardé, je n’ai pas trouvé !
        Page 57 du manuel : Pour suivre un sujet, il faut être en mode de MAP AF-C et en mode de zone AF, en zone AF Auto, puis appuyer sur Ok pour activer le suivi, positionner le réticule sur le sujet et appuyer à nouveau sur Ok (ou AF-ON).
        Je ne vois pas comment faire tout cela en appuyant seulement sur une touche !
        Si tu as une solution, Merci pour ton aide.

        • Henri,
          Je te conseille dans ton cas d’enregistrer sous U1, U2 ou U3 ce que tu cherches à faire. En ayant un profil utilisateur (U1 etc) pour ce que te veux faire, tu iras directement à cette fonction sans avoir à te « taper » tout le processus chaque fois que tu selectionnera ce profil.

  34. Encore une fois super test ! C’est vraiment ennuyeux … car ça donne envie ! En fait on les voudrait tous les appareils testés.

  35. Bonjour
    J’ai passé le pas juste avant les fêtes, je travaille avec un D4S et un D700 je voulais remplacer ce dernier mais je ne savais pas encore quel boitier prendre, D750, D850. Je suis entré dans une boutique Nikon pour acheter un kit Godox pour des prise de vue, le Z6 était là, le vendeur me la déposer dans les mains, j’ai monté mon 85mm 1/8 dessus et là je n’ai pris qu’une photo !!!! et je l’ai acheté 🙂 Depuis en reportage je l’utilise autant que le D4S et parfois plus. J’ADORE
    Et merci pour vos testes ça m’a aidé à mieux le comprendre !!

  36. Jusqu’où peuvent aller la mascarade, le mensonge et le cynisme des journalistes inféodés aux commerçants ? No limit. Quand on parle d’appareils hybrides dix ans après la sortie du premier, le X10 de Fuji en omettant volontairement de citer la marque, quand on peut constater qu’il y a un an encore Nikon ne jurait que par les reflex, comment accorder la moindre crédibilité à cet article qui se déclare objectif ? Je parle là d’éthique journalistique, de morale intellectuelle.
    Bonne chance à Nikon sur le « marché » juteux de l’hybride (on se raccroche à la seule branche qui qui reste) au prix du mensonge par omission et d’appropriation frauduleuse des recherches technologiques menées par d’autres depuis plus de 10 ans.

    • Henri-Pierre Juguet | 6 janvier 2019 à 15 h 50 min | Répondre

      Bonjour,
      Je vais prendre la défense à la fois de Bruno Labarbère et de Jean-Christophe, qui a tout d’un honnête homme absolument pas sectaire (et Bruno également), qui défend simplement ce qu’il aime, comme tout un chacun a bien le droit de le faire.. Vos propos ne sont absolument pas de mise, injurieux sans discernement, et totalement choquants.
      De plus je vous conseille d’apprendre à lire.
      En effet, la marque Fuji est citée plusieurs fois dans l’article !!! Bruno Labarbère dit même que pour les amateurs de Fuji ou de Panasonic certains paramètres du Z6 il y aura une impression de retour en arrière.
      Il dit aussi que ce n’est pas l’appareil pour les gens qui ont des exigences pointues en video.
      Sur la comparaison Jean-Christophe a aussi répondu. Qu’il n’était pas possible de comparer le Z6 plein format à un Fuji qui ne l’est pas, que ce ne serait pas honnête.
      Il suffisait de lire attentivement.
      Je prends ainsi la défense de quelqu’un dont je suis le blog et les videos depuis un an ou deux et qui me semble à la fois compétent et honnête. Je précise d’ailleurs que je ne possède pas de Nikon, et ne suis pas sûr d’en posséder jamais. J’ai eu des Canon (amateur) et je travaille maintenant avec un GH4 Panasonic que je vais remplacer prochainement (j’hésite encore entre GH5 et Sony, il y a peu de chances que j’achète un Z6). Vous ne pourrez donc me soupçonner d’appartenir à une chapelle ou d’être un affidé.
      Vos propos sont choquants quand ils s’en prennent aux auteurs du blog et de l’article. Ici ce n’est pas un forum pour régler ses comptes mais un blog pour parler photo, éventuellement video. Prise de vue, technique, matériel, etc…

    • Ah je me suis fait doubler, j’allais également défendre l’auteur de ce blog. Je n’ai plus de Nikon depuis un an, ayant basculé au tout hybride (Lumix GX8 et surtout G9), cela ne me dérange pas que Panasonic ne soit pas plus cité. Le blog s’appelle bien Nikon passion… Ce que je note surtout dans mon passage à l’hybride, outre le gain de poids qui était la raison principale, c’est la progression des capteurs et des logiciels associés. C’est très spectaculaire de voir la qualité des images produites. Je ne pensais pas faire mieux que mon D750 avec un µ 4/3… en toute objectivité vu que j’ai conservé les deux un petit moment.

      • Henri-Pierre Juguet | 6 janvier 2019 à 16 h 10 min | Répondre

        Merci d’appuyer.
        Le blog de Jean-Christophe n’a rien d’une secte, en effet ! Et il a ceci d’intéressant c’est de sortir de sa propre sphère de confort. Je n’attends pas d’un blog Nikon un panégyrique des Canon ou des Sony !!! Et puis avant de dire quelque chose il faut pourvoir y mettre de vrais arguments…
        Merci de votre avis.
        Je ne sais pas comment Jean-Christophe va réagir mais je me doute qu’il ne va pas être trop content ! Rires. On le serait à infiniment moins….

    • Que dire si ce n’est que chacun a le droit de s’exprimer, de dire ce qu’il pense, des bêtises aussi (c’est le cas pour vous cher Gary) et que je ne force personne à me lire.

  37. Bonjours,

    je m’attendais a ce que Nikon, ténor de la photographie nous sorte un bijoux bien supérieur aux Alpha7 III Sony.
    1) ils ont vu l’évolution des Alpha, donc savent ce qui plaid ou pas aux personnes;
    2) ils connaissent les points forts et points faibles du concurrent dans ce domaine;
    3) ils ont eu +- 4 ans (allait disons 2 ans) pour y réfléchir et faire mieux;

    Le constat est sans appel parmi de nombreux utilisateurs, en top 3 : 1 Sony , 2 Nikon, 3 Canon (il ne devrait même pas y être vu ces spécifications techniques désastreuses)

    Donc Nikon continue a perdre des adeptes…rien que dans mon entourage (8 personnes sont passée chez Sony, et dont 4 ont testé le Z6), pour ceux qui sont encore en Reflex (comme moi), nous attendons la V2 du Z6… mais je ne lâche pas mon D750.
    La maturité de Sony est trop importante, et la carte du push de Nikon n’apporte pas mieux, pire moins que le concurrent leader.

    Avis personnel Bien sûr.

    • Bonjour,
      c’est justement la grosse clientèle Reflex chez Nikon qui les empêche de trop bousculer leurs gammes et pour reprendre vos points
      1) Sony aussi avait vu l’évolution des reflex Canon et Nikon, ça ne les a pas empêché d’avoir une gamme de reflex largement minoritaire dans le marché de la photo durant la décennie précédente (dans l’actuelle on n’en parle même plus).
      2) Les points faibles au début de la gamme Alpha étaient principalement la construction et la gamme optique, sur la construction Nikon fait apparemment mieux et sur la gamme optique on retrouve fatalement le même point faible que pour Sony au début de la monture FE (et de n’importe quelle marque quand elle change de monture).
      3) 4 ans pour y réfléchir ne signifie pas 4 mois pour proposer une offre complète.
      Le constat est pour ma part plus dans le sens que vous évoquez pourtant: attendre les V2.
      Que les nombreux utilisateurs estiment Nikon devant Canon est déjà un bon point, Canon a une gamme d’hybrides EOS-M depuis 2012 qui marchent plutôt bien quand Nikon a même carrément abandonné la très discrète gamme d’hybride One qui n’a jamais convaincu, que Sony soit devant c’est normal eux ils n’y ont pas juste réfléchi durant ces 4 dernières années ils ont occupé le marché avec des produits sortis durant les 8 dernières années.

  38. Intéressant!
    Est-ce que vous le recommanderiez pour la photo animalière? Oiseaux en vol, photos sportives?
    Merci pour votre réponse.

  39. Le Z6 pour la vidéo avec des objectifs AF-S : pas terrible !

    J’ai le Z6 depuis près de 3 semaines et j’avoue que je l’adore. Possédant un D750 et faisant pas mal de vidéos, il était tout naturel pour moi d’acquerir le Z6 pour ses prestations en vidéo et au passage prendre des photos sans faire le moindre bruit (un bonheur pour les photos de concert).
    Ma seule véritable déception c’est la combinaison Z6 et objectifs AF-S.
    Si l’on souhaite utiliser le mode suivi mise au point en vidéo, là c’est la cata ! Que de bruit avec mon 70-200 f4, tant l’objectif « grince » en chercant à faire le suivi autofocus ! Impossible donc pour certaines utilisations spécialement si votre micro externe est proche du boitier.
    Il me faudra donc attendre que Nikon sorte son 70-200 pour pouvoir jouir du même silence qu’avec le 24-70 f4 vendu en kit dont la bague multifonctionnelle (mise au point, ouverture ou correction ouverture) est un véritable régal tant elle est souple et silencieuse. Juste un petit défaut, elle est un peu étroite…
    À part celà, on aurait bien aimé pouvoir utiliser à la fois le focus peaking ET le zebra… chose possible chez la concurence semble-t-il.

  40. …et bonne année à tous !

  41. Après 1 mois d’utilisation du Z6, je suis globalement satisfait de son fonctionnement. Seule petite ombre au tableau, des bugs au niveau de l’affichage :
    -La première fois, affichage figé dans le viseur, lors de prises de vue en basses lumière.
    – La deuxième fois pendant le week-end du nouvel an, lors de prises de vue le soir, appareil sur pied. Lorsque j’ai voulu mettre en route le retardateur pour éviter les vibrations au déclenchement, l’écran arrière s’est mis à clignoter à plusieurs reprises. Même après avoir tout éteint et rallumé, le phénomène s’est reproduit plusieurs fois dans la soirée. Est-ce un problème de mon appareil ou est-ce que d’autres utilisateurs ont déjà observé le même phénomène ? Une mise à jour sera t-elle à même de régler ces problèmes?
    A part ça, l’utilisation du z6 est un vrai bonheur, même si je n’ai pas encore fait le tour des paramétrages possibles (la touche de correction d’exposition est très mal placée je trouve et l’absence de rétroéclairage des touches un peu dommage). La qualité des photos est excellente même en montant dans les isos, les réglages visibles dans le viseur un vrai « plus ».

  42. Bonjour et Meilleurs vœux.

    Merci pour ces articles Z7 et Z6 bien complets.

    J’envisageais un 2ème boitier à priori :
    – reflex et pas full frame (j’ai un D5300 + objectifs Sigma DX et FX)
    – de catégorie supérieure au D5300

    Suite à votre test Z6, j’ai revu ma position : je retiens aussi le Z6 pour la compatibilité Nikon, la performance vitesse, les photos en faible lumière

    J’attends encore un peu car je souhaite voir plus clair à propos des objectifs:
    – Gamme Nikkor Z actuellement un peu limitée
    – Adéquation des objectifs sur le Z6

    J’espère que vous aurez l’occasion de réaliser un comparatif des objectifs (Nikkor Z, AF, AF-S, AI etc.; éventuellement quelques Sigma et Tamron) sur Z6 : rendu, performances optiques, vitesse de réaction, ergonomie (centre de gravité, manipulation, prise en main) quand la gamme des nikkor Z sera plus étendue.

  43. Un filtre passe bas enlève, quoi que l’on fasse, un peu de détails. Mon 7100 (sans filtre) montre presque autant de détails que mon 800 (avec filtre), et j’ai toujours regretté, à l’époque de son achat que le 800E , que j’avais commandé, ait eu beaucoup de retard (d’où le 800). Ma question n’est donc pas anodine.
    Pierre

    • Je suis d’accord avec vous.
      Le D800e donne des images sans aucun problème, la présence de filtre passe-bas sur les nouveaux capteurs me laisse dubitatif.
      Des « infos » sur internet indiqueraient que le Z7 est sans filtre passe-bas, mais que le Z6 en aurait un.
      Pourquoi ?

      • Il semble que pour éviter le moiré il faille un filtre passe-bas sur des capteurs FF de 24MP mais que sur les 36 et 47MP le moiré ne soit plus un problème, après peut-être que c’est aussi une manière de brider les capteurs moins définis pour donner un léger avantage aux boitiers à capteurs plus définis, il faudrait voir sur les FF Leica 24MP si le moiré altère tellement l’image puisque eux n’ont pas de filtre.

  44. Après avoir lu tous vos commentaires, et suite à mon analyse personnelle, je crois que tous les possesseurs de reflex relativement récents, que ce soit DX ou FX, ne trouveront pas ce qu’ils attendent ou espèrent avec ces nouveaux « zybrides ».
    Tous mes vœux aux participants à Nikon Passion, et que 2019 leur apporte boîtiers et objectifs de leurs attentes.

    • C’est un avis que je ne partage pas du tout mais comme chacun a le choix, tout va bien 👌

    • Je ne partage pas votre avis, j’ai deux D800e pour mon travail en vidéo et pour le renouvellement le choix évident était le D850, mais les Z sont vraiment intéressants avec un tirage de 16mm et les bagues d’adaptation qui vont arriver, cela ouvre la possibilité d’utiliser toutes les focales possibles et imaginables de n’importe qu’elle fabriquant. Ce que permettent déjà les Sony en monture E, mais pour les avoir utilisé, je préfère l’image des D800e. Ce qui ne veut pas dire que les Sony soient en dessous.
      Donc, le Z6 et Z7 seront testés avant un nouvel achat.

  45. Le choix en hybride de Nikon et Canon de réduire la distance focale de l’optique au plan film ne me semble pas aller dans le sens d’améliorer les images sur toute sa surface (mais le contraire) sauf si le capteur avait une courbure sphérique.
    Donc payer plus pour avoir moins cela ressemble plus à une affaire de jerk ou de dupe.

    • Je pense qu’il y a quelques bases à revoir dans votre théorie optique.
      Quant au « payer plus pour avoir moins », personne ne force personne à acheter.

      • Amusé 😉 Je n’avais pas osé répondre, je vous en laissais l’initiative, Jean-Christophe, puisque c’est votre blog. 🙂 Mais ma réponse aurait été la même, forcément, et bien que je sois infiniment moins calé que vous. S’il y a un inconvénient à ma connaissance à un plus court tirage c’est que le capteur est plus près du bord du boitier et risque plus facilement de prendre la poussière (il y en a peut-être d’autres). Mais je sais que certains constructeur ont un rideau qui descend pour protéger le capteur dès qu’on enlève un objectif. (peut-être Nikon ? je ne sais plus). En tout cas une nouvelle fois (et la dernière pour cette année) : encore merci pour vos articles. Passez un joyeux réveillon. Bien à vous.

        • Le rideau ne me paraît pas une bonne idée, il fragilise l’ensemble et si jamais il vient à toucher le capteur, tout est mort. Par contre un capteur proche de la monture se nettoie bien mieux que sur un reflex où il est caché derrière le miroir, l’hybride est plus intéressant sur ce point.

          • Henri-Pierre Juguet | 31 décembre 2018 à 16 h 22 min |

            oui, c’est vrai que le capteur est immédiatement accessible. Et il ne faut pas non plus que le rideau raye le capteur !! Pendant que j’y suis, avez vous fait un tuto à propos de « Comment nettoyer son capteur » ? (Je peux avoir rater quelques épisodes… ) Matériel, précautions, mise en oeuvre.

          • C’est Canon le rideau pour protéger le capteur, quant aux reflex théoriquement pour nettoyer le capteur on commence par lever le miroir donc il n’est plus caché, il l’est quand on ne nettoie pas son capteur par exemple quand on change d’objectif donc le miroir prend la poussière et pas le capteur du coup 😉 . Mais j’ai envie de dire, si on psychote sur la poussière le mieux c’est encore de laisser l’appareil dans sa boite encore emballée et de ne jamais l’ouvrir, pas de poussière assurée 🙂 .

  46. Filtre passe bas.
    Sauf erreur ou mauvaise lecture, le test du Z7 indique qu’il n’y a pas de filtre Passe Bas,
    mais pour le Z6 ?

  47. Maintenant nous pouvons prendre en main les Z avec le premier zoom 24×70 dans beaucoup de boutiques photo. Première impression, le boitier semble « léger », le trappes de fermeture des connecteurs sont fragiles … combien de temps vont-elles durer ? Le revêtement a-t-il été amélioré ? C’est un point faible des boitiers précédents … mon D750 se décolle de partout et la même chose pour la bague de mon zoom 28×300 changée déjà 2 fois, sans parler du pare soleil qui ne tient plus ! Idem pour le zoom qui fait « plastique » mais qui a malgré tout de bons résultats aux tests. Par rapport à mon « vieux » F1 de 1964 et ses objectifs de l’époque la qualité matériel ne s’est pas améliorée. C’est dommage … mais je reste malgré tout un inconditionnel de Nikon et de la qualité des photos prises.
    Cordialement

    • Réponse à JP VAN LOON
      J’ai également un 28-300 et j’en suis satisfait .
      Mais il est vrai que le parasoleil est « indocile »; alors je le fixe à l’objectif avec du ruban adhésif noir (pour la discrétion) style « électricien », et je n’ai plus de problèmes.

  48. Merci à Bruno et Jean-Philippe pour ce test très intéressant. Trois brèves questions dont les réponses sont, à mes yeux, importantes :

    – est-il néanmoins possible de programmer une mise au point avec un seul et unique collimateur central sans avoir chaque fois à le sélectionner (sauf pour le suivi d’un sujet mobile, je n’ai jamais compris, ni utilisé plus d’un capteur) ?

    – le viseur des Z6 et Z7 : j’avais été très impressionné par le viseur du Leica SL ; j’ai pris en main hier un Z7, et il m’est apparu que le grossissement du Nikon était moindre que celui du SL ? Est-ce le cas ?

    – je pensais que le stabilisateur embarqué était opérationnel avec toutes les optiques. J’ai pas mal d’optiques F (tout court !) et Leica M ou R, et l’achat de cet appareil serait aussi motivé par le fait de pouvoir les utiliser avec en plus le bénéfice d’un stabilisateur ?

    Merci par avance de vos réponses.

    Et bonne année à tous !

    O. S.-P.

  49. Bonjour et merci pour tous vos tests, celui-ci en particulier.
    Je suis possesseur d’un D600 et forcément, je lis, je regarde…
    Une question supplémentaire si vous permettez : concernant les objectifs, avez-vous déjà une idée sur le rendu entre un objectif gamme actuelle, en passant par la bague adaptatrice ou directement en monture Z ?
    Il y a une sacrée différence de diamètre entre les deux gammes, est-ce que cela se ressent aussi dans le rendu ?
    La gamme des « Z » va s’enrichir progressivement, mais aucune annonce d’un zoom à très longue focale, quel serait votre conseil ?
    Merci encore,
    Passez de bonnes fêtes de fin d’année,
    Thierry

  50. Bonjour,
    Merci pour ce très bel essai… J’ai juste une question : pourquoi toutes les comparaisons (AF, IQ, basses lumières…) se font quasi essentiellement par rapport à Sony ? Pourquoi vous ne comparez pas avec FUJI ? Je ne vous fais pas le reproche de pas le faire avec le SL… quoi que… une vraie comparaison technique en oubliant le prix qui fausse tous les commentaires. Alors une comparaison objective avec FUJI ? Quand ? Pour précision, je travaille avec un Leica M…. donc je n’ai aucune préférence pour Sony, Nikon ou Fuji…
    Merci

  51. Merci Jean-Christophe, et Bruno.
    J’attendais cet article avec une certaine impatience. En effet je vais changer au printemps mon matériel ; j’ai actuellement un GH4 Panasonic et j’hésite entre plusieurs appareils. Pas les moyens d’avoir un beau Nikon (qui fait vraiment envie !) pour la photo ET un autre appareil pour la video, qui est ma pratique principale. Le Z6 était dans les appareils que j’ai retenu. Mais cet article super bien fait, précis, sans complaisance publicitaire, me permet de le retirer de ma liste. Et vraiment c’est quelque chose d’important et d’utile, parce qu’on n’achète pas tous les 6 mois une machine à ce prix… Au final je retire que le Z6 est un appareil photo (qui semble très alléchant) mais dont la video n’est pas son coeur de métier ni son point le plus fort par rapport à la concurrence. Merci encore de cette aide, je suis toujours vos articles et je ne m’en lasse pas.

    • Le Z6 ou Z7, comme le D850 me semblent bien adapté également pour la vidéo. Je ne fais que de la vidéo en pro avec un D800e et un parc d’objectif AiS très complet : 16mm au 300mm. Tous les réglages sont bien sûr utilisés uniquement en manuel, les résultats sont très bien. Donc, je ne suis pas sensible à l’autofocus, aux rafales, ni au diaphragme automatique,….
      Mais ces nouveaux boitiers Z ou D850 offrent en vidéo de nouvelles possibilités (par ex. 120p ou UHD,…) que je n’ai pas avec le D800e. Par rapport au D850, les Z sont intéressants avec le tirage très court (16 mm sauf erreur) ce qui permet avec des bagues purement mécaniques donc neutre optiquement d’utiliser n’importe quels type et marque d’objectif. C’est un des atouts des Sony monture E, Novoflex et d’autres produisent déjà pour les montures E presque que tout ce qu’on peut imaginer, donc je suppose que ce sera pareil pour la monture Z. En vidéo et cinéma, les montures dominantes sont PL, pour le nouveau format Alexa LF LPL, Sony E et Canon EF. Mais malheureusement pas ou plus Nikon F, ce qui pose problème lors de la location d’objectifs inabordables à l’achat, mais indispensables pour certains tournages. Je me suis intéressé et j’ai essayé les Sony, qui produisent d’excellentes images avec mes objectifs Nikon AiS, mais je n’aime pas beaucoup leurs menus de réglages, donc pour avoir l’avantage du tirage court le Z6 ou Z7 sont très présent dans la réflection, alors que mon choix était clairement le D850.
      En utilisation vidéo pro Full Frame, j’ai utilisé également les Sony, Canon 5D avec des objectifs de leur marque ou mes Nikkor AiS avec bagues d’adaptation : ce qui fait vraiment la différence se sont les optiques et les Nikkor AiS sont formidables.
      À vous de voir, mais le Z6 me semble un boitier qui mérite d’être essayé.

      • Bachmann c’est sympa d’avoir pris la peine de me répondre. Il y a pour moi plusieurs points qui me déplaisent un peu : l’écran pas sur rotule, pas de 4K mais UHD, seulement 24, 25 et 30 ips pour le Z6 (je n’envisage pas le Z7, les 45 Mpixels me semblent trop lourds pour la video). Il y a aussi le fait que l’auteur de l’article parle d’un enregistrement des video plutôt en externe. Pas très pratique… Puis le fait que l’écran tactile ne donne pas accès à tout (si je me souviens bien pas aux zones de focus). Enfin, je pense que si Bruno, l’auteur, le considère encore un cran sous le GH5 c’est qu’il a des raisons. Panasonic fait des hybrides orientés video mais qui font aussi des photos, Nikon fait des appareils photos (merveilleux, c’est clair !) qui font aussi de la video. C’est sans doute ça la différence. Pour l’autofocus nous sommes d’accord : aucun intérêt en fiction. Et le tirage très court (oui, je crois que c’est 16 mm) est un point important. Bon, une chose importante c’est aussi d’aimer son matériel !!! Merci encore.

        • Merci pour votre réponse.
          Si j’ai bien compris, vous parlez du Panasonic Lumix GH5 ?
          Dans ce cas la comparaison avec les Z ou Sony n’est pas pertinente : le GH5 a un capteur de 17,3x13mm, en vidéo 16:9 c’est 17,3×9,7mm.
          Pour le D800e en vidéo 16:9 la partie utilisée du capteur est 32,78×18,42mm
          De cette dimension différente de capteur, il résulte que pour un champ équivalent il faudra utiliser un 26mm sur le GH5 et un 50mm avec le D800e.
          GH5 14,8mm pour D800e 28mm
          GH5 44,9mm pour D800e 85mm
          etc….
          Choisir un grand capteur n’est pas un choix technique, mais artistique avec des contraintes, mais un rendu que j’apprécie beaucoup.
          Si votre projet en vidéo est plutôt du reportage, le choix d’un petit capteur peut être pertinent. Le format Nikon DX correspond à cette demande. Sinon le GH5 est un très bon boitier, mais ce qui compte le plus ce sont les objectifs.
          Pour information, avec le D800e une image vidéo fait 1920×1080 et une photo 7360×4912 en utilisant à peu près la même surface de capteur, donc si vous avez des ambitions en photo le Z7 est un bon choix (les vidéo ne seront pas plus lourdes)
          Actuellement, pour le cinéma il y a une forte demande pour des grands capteurs, la norme était le Super35 ± 24×13,5mm, le format FF, Sony Venice, Arri Large Format, VistaVision ± 36x24mm est maintenant très présent, et le 65mm est de retour ± 54,12×25,59mm.
          Mais il faut un budget en conséquence !!!!

          • Henri-Pierre Juguet | 29 décembre 2018 à 18 h 56 min |

            Oui, le GH5 comme le GH4 sont des micro 4/3. Avec un crop facteur de 2. J’y suis habitué.
            Ces appareils sont totalement orientés video, tout y est « prévu pour ». Ils peuvent prendre des photos mais ce n’est finalement pas leur fonction principale.
            Quand à moi ce serait plutôt pour de la video en ligne (fiction), ou éventuellement du corporate (si j’arrive à developper mes ambitions…)
            J’ai déjà tourné quelques courts, parfois à l’arrache…
            Pour le cinéma, vous avez raison, … il faut des caméras cinéma !!! (Arri ou autres) mais les budgets deviennent énormes et dans ce cas il est préférable de louer. Et de prendre un opérateur qui connait bien le matériel.
            La définition HP du 800e en video est difficile à comprendre. Pourquoi pas de 4K avec un tel capteur ? Logiciel pas capable de le gérer ? Ensuite, cela dépend en effet de l’usage qu’on en fait. Le budget pour un Z7 et quelques objectifs (et je suis d’accord ils sont sans aucun doute le poste principal) est tout de même très conséquent. Pour le D850 également. C’est un paramètre dont je dois malheureusement tenir compte…
            Merci de cet échange, passez une jolie fin d’année

    • Bonjour Henri-Pierre,

      Nikon n’est pas la marque la plus complète pour la vidéo, Panasonic déjà un peu plus. Ca tombe bien, si le FF et la vidéo vous intéressent, Panasonic va rejoindre la valse des hybrides FF cette année 😉 .

      • Henri-Pierre Juguet | 18 janvier 2019 à 6 h 59 min | Répondre

        Bonjour Alex.
        Oui, merci, j’attends qu’on ait plus d’informations sur les appareils concernés (ils seraient deux), ce qui devrait arriver en mars. Je fais déjà mes tournages avec un Panasonic GH4 depuis 3 ans. Les Z6 et Z7 semblent deux jolies machines, mais pour moi Nikon ça reste avant tout la photo, et un appareil comme le D850 est carrément une bombe. Mais sur la video quelque chose me retient. J’attends le printemps….

  52. Ah oui, j’oubliai, concernant le nombre de collimateurs, on frise le ridicule… c’est un pur argument marketing et cela ne sert strictement à rien… si vous en avez besoin autant, changer de lunettes ou mieux, changer de hobby 😉 Le genre d’avantages qui n’en n’est pas (parmi d’autres) mis en avant par les marketeux et qui est aussi utile à la photo que les climatiseurs le sont à la vie en Alaska. Si comme moi, vous utilisez de longues focales, fuyez aussi ces engins, la compacité a ses avantages, mais le couple boitier-objectif lourd sur ce type d’appareil est un pur désastre ergonomique !

    • Merci Saks, je me demandais si j’étais le seul à avoir le sentiment de me faire avoir par cette gamme d’appareils trop onéreux pour des prix prétentieux. Juste testé au salon de la photo, mais pas du tout convaincu. Je préfère à la limite passer à l’hybride Fuji (au moins eux ils maîtrisent leur sujet). Nikon pas encore…

    • Je pense en effet que ces hybrides ne répondent pas à vos usages, c’est pour cela que Nikon conserve sa gamme reflex. Quant aux autres ils savent s’en satisfaire. Bonnes photos.

  53. J’ai passé 2 mois (un peu moins) avec un Z7 dans le Colorado (pour le taf, repérage photo) et je dois avouer que je préfère et de très loin utiliser un réflex. J’avais testé le nouveau Canon Hybride pro, 2 semaines, donc un peu moins que le Nikon, même sentiment, je donne un léger avantage à Canon pour la simplicité des menus et sa gamme d’objo plus étendue, mais côté résultat c’est kif-kif. Bref, je reste attaché à mon télex plein format (enfin, mes deux réflex plein format) pour tout un tas de raisons sur lesquelles je pourrais revenir si cela intéresse quelqu’un. A bon entendeur.

  54. Bonjour
    Merci beaucoup pour ce test sans complesance du Z6. Un produit abouti et perfectible.
    Y a t’il un mode autofocus de suivi 3D ?

  55. bonjour.
    je suis acheteur d’un Z6 que je préfèrerais a un 850, mais je ne trouve pas dans vos photos le « piqué » que je souhaite. Ceci est-il du au filtre dont il est équipé et que n’a pas le Z7 , à la qualité des optiques ce qui m’étonnerait , ou autres raison ?
    merci pour votre réponse.
    Bernard;

    • Bonjour Bernard, j’utilise avec beaucoup de plaisir depuis quelques semaines le Z6 avec son zoom 24-70 et je peux vous assurer que le piqué de l’ensemble est excellent. La plupart des photos du test sont faites en faible lumière avec des sensibilités de 6400ISO ou plus, ce qui est peut être une explication pour la qualité un peu dégradée.
      Frederic

  56. Bonsoir, on ne parle pas de son utilisation en photo de sports, qu’en est-il ? Merci

  57. Bonjour,
    Dans l’article de présentation des nouveaux objectifs Z, écrit par Jean Christophe le 23.08.18, les objectifs Nikon AF et AF-D n’étaient pas dans la liste des compatibles. Qu’est ce qui ne fonctionne pas ou partiellement : l’autofocus ? les modes d’exposition ? … Et les problèmes avec Sigma et Tamron, ça se résout ou pas ? C’est possible d’en savoir plus ?

  58. Comme pour le Z7 qui m’intéresse plus (j’ai un D800), je ne peux que regretter le choix de l’ergonomie « amateur » avec la roue de sélection des modes qui est à la place du trèfle de l’ergonomie pro. Quand on a goûté au trèfle on ne comprend plus le choix de cette cohabitation de deux ergonomies et surtout le choix de Nikon de proposer des hybrides avec un fonctionnement identique à un D60.
    Par contre la montée en Iso est vraiment intéressante sur ce Z6, surtout par rapport au Z7 qui lui ne fait pas vraiment mieux qu’un D850. Je suis pressé de retourner à Tokyo pour aller les tester et voir les prix en occasion.
    Merci pour ce test complet et très bien écrit.

  59. Bonne analyse bien rédigée.
    Cela donne envie de succomber aux charmes de Z6

  60. Bonjour,
    Merci, très instructive pour moi cette analyse du Z6 à la veille d’acquérir un nouveau boîtier Nikon en doublement du D750.
    Suis très intéressé par la stabilisation capteur et la bonne tenue en hauts Iso car je photographie bcp en basses lumières.
    Mais n’y a-t-il pas une certaine contradiction à le recommander pour ce type d’emploi si son principal défaut est l’autofocus qui patine en…. basse lumière ?
    Autre question plus générale : savez-vous si Nikon envisage de sortir des optiques bcp plus compactes ? Car à quoi ça sert de diminuer poids et taille du boitier si les optiques sont toujours plus grosses, lourdes et peu discrètes?!! Comment fait Leica pour avoir les meilleures optiques 24×36 à f/2 ou f/1.4 du marché tout en étant de très loin les plus petites ? Trop chères me direz-vous? Certes alors au moins proposer des pancakes? Pourquoi pas?
    Cordialement
    Philippe

  61. Bonjour,

    Merci à Bruno pour ce test du Z6
    J’ai mon Nikon Z6 équipé avec le 24-70/ F4 depuis une semaine, je n’ai pas pû le tester complétement, mes premiers essais confirme en partie (pas essayé complétement)le test de Bruno
    Par contre je suis étonné, que les ingénieurs Nikon, ont laissé passé l’optimisation de l’autofocus en faible luminosité ?
    Car dés les premiers essai du Z7, puis le Z6, beaucoup de monde s’est plaint de ce phénomène
    J’espère que Nikon va pouvoir régler ce problème rapidement, avec une mise à jour du Firmware

    Cordialement

  62. Bonjour,

    Article très complet, « objectif », qui permet, pour ma part, d’approfondir ma réflexion quant à la pertinence de tenter l’expérience hybride. Je possède un D 850 et un D 800 en second boîtier, le Z 6 me tente en remplacement du D 800 pour les voyages, la photographie de rue, les portraits discrets. Reste à comparer la qualité des images Z 6/ D 800. Les avancées technologiques sont remarquables mais prendre une photographie reste, à mon sens, un acte artistique voire philosophique et je dois reconnaître que le nombre de collimateurs et autres assistances à la prise de vue n’influencent jamais mon choix. Seuls comptent la qualité optique, l’ergonomie, la robustesse, la fiabilité et…mon regard. Le Z 6 semble répondre à mes attentes, davantage peut-être que le Z 7 en tant que possesseur d’un D 850.
    Merci pour tous les articles précédents, continuez à nous transmettre votre expérience.
    Cordialement.
    Laurent Drouin

  63. J’attendais ce tests avec impatience et je vous en remercie ; il me rassure quand à mon achat du Z6 (Z6 + bague + 24-70) en second boitier et aussi en boitier passe partout.
    Mon premier boitier est un D5 avec un parc d’objectif conséquent.
    Les deux se complètent parfaitement pour des usages différents et d’avoir les deux m’évitent de changer d’objectif quand je suis en voyage photo.

  64. Présentation tirée à 4 épingles. Du vrai Nikon passion quoi ! Je suis né en 1952 et je ne pourrai jamais me défaire de mon vieux matos (D80, D3s, D610, FZ1000, Ricoh GR). Je les aime trop. J’ai aussi une tapée de bonnes lentilles.
    Si j’étais né 20 ans plus tard, je ne dis pas mais le « double schlang-schlang » de mon D3s ne me lassera jamais.

  65. C’est marrant cette course à la nouveauté!!!
    On oublie que c’est d’abord le photographe qui fait la photo et que jadis il n’avait pas forcément besoin de toutes ces « aides au déclenchement » qu’on lui « offre » à coup de centaines d’euros supplémentaires.
    Bien sûr , ces nouveaux appareils sont de véritables oeuvres d’art mais ils ne font pas naître « automatiquement » des artistes.
    Bien sûr , certains aiment se pavaner avec de beaux boîtiers autour du cou mais ils
    ne restent souvent que le jouet des gens de marketing.
    Bien sûr, on ne peut pas tourner le dos au développement technologique mais il ne faut pas qu’il fasse passer l’image après le matériel.
    J’aimerais tant qu’on puisse faire des photos sans appareil, rien que traduire sans intermédiaires sa vision du monde. Mais c’est utopique…enfin pour l’instant.
    Ceci dit vos études sont intéressantes et je les lis quand même.
    Cordialement.

  66. Merci à Bruno et à Jean-Christophe pour les tests et les réponses aux nombreuses questions. Une de plus j’ai un D810 et un D700 et j’utilise le module GPS, comment fait-on avec le Z6 ou le Z7 car je ne vois plus la prise à broches. Merci.

    • Bonjour
      Pas de prise à 10 broches sur le Z
      La géolocalisation se fait via l’installation de SnapBridge sur le GSM (permet également la commande à distance de l’appareil).
      Sur la page Nikon https://www.nikonimgsupport.com/eu/BV_article?lang=fr&articleNo=000006310 on fait référence à une possible prise en charge par les Z du GP-1 via le câble GP1-CA10 (idem pour D200, D800,…etc), je crains que ce soit une erreur. Jean-Christophe pourra mieux que moi confirmer ou infirmer.
      Cordialement

      • Merci Philippe je vais attendre la réponse de Jean-Christophe pour le câble CA10, NIKON ne propose donc plus de gps intégré ou pas (réduction de coût de fabrication ?).

  67. Bonjour,
    merci tout d’abord pour ce test complet et bien réalisé. L’arrivée des nouveaux venus provoque beaucoup de remous chez les nikonistes. Que les possesseurs de D850 ne voient pas l’intérêt du changement, cela se comprend aisément, ils ont un réflex récent hyper performant, aucune raison pour eux de changer… mais pourquoi dénigrer le Z6 ou le Z7 qu’ils n’ont pas essayé ?
    Je viens de passer d’un (vieux et fatigué !) D90 au Z6… Eh bien là, je peux vous assurer que le changement a du bon : un viseur clair et large, des commandes bien disposées, un AF performant (même si je ne le maîtrise pas encore) et une qualité d’image superlative ! Là ou je ne montais jamais à plus de 800 isos, quelle claque ! A 6400, voire 12800 isos, les images restent d’une qualité remarquable et la visée très agréable en ambiance sombre. Le 24/70 est excellent. Pour ceux qui hésitent avec la bague d’adaptation FTZ, je peux vous assurer qu’elle ne nuit en rien à la qualité des photos. Mon Nikon f/4 70/200 délivre des images superbes, en plus je passe de 10 millions à 25 millions de pixels, ce qui ne gâche rien !
    Avant l’arrivée de la série Z, j’ai longuement hésité à passer au D500 ou au D850. Pourtant, je pense que cette nouvelle génération est celle du futur. Bientôt, d’autres optiques Z arriveront et les petits défauts de jeunesse de ces appareils seront gommés. En tout cas, je ne regrette pour l’instant en rien mon achat ! En revanche, les menus sont très touffus et les réglages possibles très nombreux… J’ai encore beaucoup à apprendre pour maîtriser mon nouveau partenaire photographique ! Bonnes photos à tous, quel que soit l’outil utilisé !

  68. Bonjour,
    Ayant un D750 et Sigma 120-600, 6,3 que j’utilise à 600 pour l’animalier (que j’adore);
    ce qui me saute aux yeux, même si je devais changer tout mon matériel, quel gros télé y monter? Ce Z6 est-il taillé pour cette activité?

  69. Merci pour cet article tant attendu.
    Y a t’il un meilleur appareil que tous les autres ? Je n’ai pas la réponse et avis purement personnel : au Sony encore actuellement l’avantage autofocus – à l’OMD sa compacité et robustesse – au XT la légèreté et la qualité du JPEG directement à la sortie- ….- mais ce Z6 , il n’est peut-être pas le premier dans tous (j’adore sa qualité haut ISO ) mais il ne sera pas moins que deuxième dans tout ! Un coup de maître Monsieur Nikon ! Question : En attendant l’arrivée de nouveaux objectifs en monture Z (Nikon ou autres), que pensez-vous pour ceux qui comme moi n’utilisent pas couramment des super -télé-zooms du style 100-400 ou 60-600 mm de l’association bague FTZ + télé convertisseur + 70-200 f2,8 ? Est-ce que mécaniquement, ça peut le faire ?
    Merci pour votre avis

  70. « De quoi faire presque passer les Sony pour des jouets (mais cela n’a rien de péjoratif). »

    Ou l’auteur ne comprend pas le sens du mot ‘péjoratif’, ou on ne s’entend pas sur celui de ‘jouet’ en parlant d’appareil coûtant plusieurs milliers d’euros !

  71. Merci pour ce retour.
    Je suis surpris par vos impressions sur l’AF, j’ai moi aussi un Z6 et j’ai eu un D850, et pour des ortrits en intérieur par exemple, le Z6 est plus performant, il hésite bien moins, c’est réellement appréciable.
    De plus, les modes AF sont vraiment performant, il faut s’habituer à leur fonctionnement.
    Je trouve que Nikon à bien ruéssi son appareil, il se hisse au même niveau que les reflex de la marque, le tout dans un ouveau format et nouvelle monture, c’est une belle performance.

  72. Alléchant mais une question me tarabuste l’esprit (?) :
    Nikon (comme les autres fabricants et surtout Sony) ne se foutrait il pas de nous ?
    Un hybride serait moins cher à produire car moins technique moins compliqué, plus simple, … et pourtant au final ils sont aussi, quand ce n’est plus, cher qu’un reflex équivalent !!!
    On nous fait payer quoi ? La nouveauté les RD ?

    • Un hybride n’est pas moins cher à produire, il contient moins de composants mécaniques et électroniques mais demande plus de ressources de développement logiciel et la chaîne de production emploie autant de monde (voir mon reportage sur cette chaîne). Au final c’est logique.

  73. L’intérêt que je voyais à cet hybride, c’est l’usage d’un seul capteur tant pour la MAP, l’AF que la visée. Pas d’intermédiaire, sauf le traitement du capteur, donc moins de risque d’un éventuel besoin de réglage de l’AF et une meilleure adaptation aux zooms.

    Son encombrement, son poids, pourquoi pas.

    Par contre il semble clair que Nikon n’envisage pas pour le moment de longues focales pour ces boîtiers. Les objectifs proposés et en cours de développement sont coûteux malgré qu’ils ne soient pas stabilisés puisque ce sont les boîtiers qui se chargent de la stab.

    Donc ces hybrides ne sont peut-être pas destinés à l’usage que j’envisageais.

    Enfin le prix du Z7 flirte avec celui d’un D850… Ce qui fait la démonstration que Nikon tente toujours de faire payer aux premiers acquéreurs la partie R&D.

    • L’hybride favorise les courtes focales qui posent problème avec les reflex. Il est logique que Nikon y travaille en premier. Ceci dit les téléobjectifs arrivent dès 2019 selon le plan produit.
      Que le Z7 soit au prix de son équivalent D850 n’est guère étonnant.

      • Tout à fait d’accord, même les très courtes focales, monture: 16 mm distance capteur et 55 mm le diamètre.

        Ce dimensionnel devrait réduire la composition des objectifs, tant groupe que lentilles, donc le prix, mais comme ils sont nouveaux ou en cours d’élaboration les prix sont élevés… Toujours les coûts R&D…

        Je n’ai pas eu en main à ce jour ni Z6 ni Z7, sont-ils japonais ou chinois ?

        • J’ai vu un Made in Japan sur les photos de l’article, mais ce sont les premiers boîtiers…

        • De nos jours ce n’est pas le coût des composants qui fait le prix mais la main d’œuvre, je ne vous fais pas un schéma …

          • L’hybride « de haut vol » est une nouveauté pour Nikon.

            Potentiel de clientèle oblige.

            Donc tant que Nikon n’aura pas estimé que ses hybrides ne sont pas ce qu’elle en attend ils resteront en fabrication au Japon, ce qui paraît sensé.

            Aujourd’hui, me basant sur des expériences passées, il y aura un moment où il sera préférable d’acquérir un de ces boîtiers « Made in Japan » même si ce n’est pas la dernière mouture.

            Ceci ne concerne pas forcément la fabrication, mais certains composants, en oubliant l’aspect coûts.

            Si Nikon réussit ses hybrides, les autres constructeurs auront du souci à se faire.

            Ces hybrides aboutis, y aura-t’il encore place pour les reflex?

            Les APN sont soit un outil de travail, soit un hobby, donc le terme jouet ne me choque pas, si les hybrides couvrent les besoins des pros, les amateurs suivront.

  74. Très intéressé par la Z6 mais c’est cher !
    Je commence à économiser malgré tout afin de franchir le pas (actuellement D800 et D7200 et environ une dizaine de Nikkor)
    Par contre un hybride en APS-C est-il à l’ordre du jour pour un avenir proche ?

  75. vous ne dites pas (ou je l’ai raté) si le z6 a un capteur avec/ou sans filtre anti aliasing

  76. Pour la photographie animalière quel boîtier choisir
    Z7 ou Z6 ?
    Il faut toujours recadrer, avantage Z7 mais il faut aussi monter en ISO (vitesse et ouverture) avantage
    Z6 idem pour les rafales.
    L’impression des photos se fait en A2 et A3.
    Actuellement j’ai un Nikon D610 et un D7200 avec les objectifs Sigma 150-600 mm f/6.3 et
    Nikkor 80-400 mm.

    • Je dirais Z6 pour réduire le flou de bougé du photographe plus sensible avec les hautes définitions. Quant au recadrage il permettra sans problème les petits tirages A2 et A3.

    • Pour la photographie animalière, en regard de l’offre tant pour du neuf que de l’occasion, boîtiers et objectifs, il vaut mieux rester en reflex.

      S’offrir un bon boîtier, occasion, et un bel objectif, occasion aussi.

  77. Bonjour
    Nikon ne fait pas mieux que Leica au niveau du viseur. L’hybride LeicaSL datant de 2015 a une définition de 4,4 millions de pixels.
    Bonnes fêtes de fin d’année

  78. Merci beaucoup JC… Encore un article qui fait bien réagir certains d’autres nous. Non, je ne vais pas vous écrire que je possède tel ou tel boîtier, c’est très personnel le choix de matériel. Chacun doit trouver chaussure à son pied.
    Convaincre que son matériel est celui qui nous convient… C’est tout ce que je vous souhaite.
    Il est très intéressant de voir Nikon continuer à évoluer dans sa gamme, même si c’est une question de marketing et d’une certaine demande. Nous profitons tous.
    Belles photos à tous

  79. Bonjour,
    Il est là et sera testé fin de semaine. Ne faisant que des photos de hockey, on verra si il gère mieux les différences de lumière artificielles des patinoires.
    Ce point « l’exposition est calée sur la première image mais ne change plus dans celles qui suivent » n’est peut-être pas si mal …à voir, en effet le D500 gère assez mal cette situation…prises de vues en rafales en suivant un joueur avec des lumières artificielles de température différentes.
    (Précision, les matchs de juniors ne bénéficient que rarement de la lumière match PRO)
    Merci pour l’article en tous cas et de Belles Fêtes.

  80. Merci pour votre test très complet.
    Le poids de mon reflex m’est parfois pénible et à l’occasion de voyages, il y a bien des jours où je suis un peu découragé à l’idée de la prendre avec moi.
    Pensez-vous que le passage soit judicieux pour moi (D 610, 24-70 2.8)?

  81. ces hybrides ne sont qu’un produit marketing…ou comment ventre des boitiers qui coûtent bien moins cher à la fabrication et vendus aussi chers que les reflex…
    je pratique la photo nature ,je ne me vois pas bien avec ces jouets qui supporteraient bien mal la comparaison sur le terrain avec mon D500 et D850…
    et l’argument « poids » me fait bien rire…
    vous avez l’impression de gagner en « poids » quand vous accouplé un 500 f/4 sur un hybride ? 🙂

    • C’est vrai, ceux qui s’y intéressent n’ont rien compris à la photo.

    • Produit marketing ? attends que les années te plombent bien pour t’orienter vers le gain de poids… ou abandonner tes passions.
      J’ai trimballé D4/D5, puis D750 et D500 en abandonnant les grandes ouvertures pour les optiques. Franchis les 70 ans, et voulant toujours pratiquer la photo « sportive », je me suis orienté sur des Hybrides, Lumix G9 et optiques Olympus. Le gain de poids est spectaculaire. Certes la réduction de la taille du capteur aide grandement. Le tout étant de ne pas perdre en qualité, ce qui est le cas. Un Olympus F4 300 qui cadre comme un 600 mm en µ 4/3″, pèse 1,2 kg. On a perdu en ouverture, comme c’est souligné dans cet article, on gagne ailleurs grâce à la stabilisation au niveau capteur. Continue à rire tant que tu peux. J’ai eu les mêmes sourires quand je suis passé à la boite robotisée en moto, l’arthrose ne me permettant plus de débrayer sans forte douleur. Il faut savoir se servir de la technologie et non la dénigrer si elle ne correspond pas, dans un premier temps, à ses aspirations.

  82. Il n’est aucunement question que je me sépare ni du D850 ni du D5, j’avais envisagé l’utilisation d’un hybride dans le cadre de photos animalières en conditions particulières.

    Beaucoup de possesseurs de reflex semblent intéressés par ces hybrides, ceci malgré leur prix. Parmi mes connaissances je n’en connais pas qui se sépareraient pour cela de leur(s) reflex.

    Ces hybrides prennent les objectifs F avec une bague d’adaptation constructeur.

    Toutefois j’ignore l’impact de ces bagues quant à l’usage et sur la qualité des images.

    Mon revendeur a prévu un prêt et peut-être un accompagnement d’un représentant Nikon France pour tester téléobjectifs F et Z7 en conditions réelles.

    Pour cela, il me faut trouver le temps qui s’accorde avec les acteurs de cet essai.

    Il est aussi évident que je ne souhaite pas investir dans un nouveau parc d’objectifs.

    Donc, dans vos articles, de très bonne qualité, vous avez omis de faire quelques essais avec bague et objectifs F.

    • Ce que je vous dis au dessus c’est que plusieurs des photos de ce test sont faites avec des objectifs pour reflex et la bague. Lisez bien. La bague de dégrade rien du tout puisqu’elle ne contient pas de lentilles.

      • Je n’ai lu que cet article sur le Z6, j’ai bien vu que certains objectifs monture F étaient utilisés, mais je souhaitais un peu plus d’infos concernant l’usage des objectifs F et la fameuse bague.

        Pas de critique concernant cet article très bien écrit et documenté.

    • Bonjour,
      C’est tout de même étonnant de poster un commentaire en bas d’un article sur le z6, visiblement sans lire l’article en question convenablement, et en affirmant que l’on serait éventuellement intéressé par le z7, mais que l’on préfère de toute façon ses deux très bons reflex…

      J’ai du mal à saisir la logique… (je n’ose pas croire que c’est un prétexte pour montrer sa fierté d’être propriétaire du d5 et du d850…)

      Merci encore à Jean-Christophe et Bruno pour ces deux tests et pour la rédaction d’articles si fouillés. Ça a dû être un gros travail (et sans doute un grand plaisir aussi ?)

      • J’ai lu cet article, je n’y ai pas trouvé ce que je cherchais concernant les objectifs à monture F et la bague.

        Je n’ai pas critiqué cet article.

        Quant à la fierté de posséder tel ou tel boîtier… Utiliser cet argument éclaire sur la personnalité de son auteur.

  83. Pas très bavard en ce qui concerne les objectifs cet article.

    Très intéressé par un Z7, et en discussion avec mon revendeur, je n’achèterai pas ce boîtier à cause de mon parc téléobjectifs reflexs récent que je veux conserver et non pas doubler par des objectifs dédiés à ces hybrides.

    Donc je conserverais D5 et D850.

    mma144

    • C’est un test du boîtier, pas des objectifs. Ceci dit les photos postées en pleine définition permettent de se faire une bonne idée des performances des optiques utilisées, dont des AF-S.
      Quant aux téléobjectifs F c’est justement l’intérêt de ce boîtier que de pouvoir les réutiliser, c’est même idéal.
      Maintenant si vous possédez déjà un D850 et un D5, je ne vois guère l’intérêt d’investir dans un troisième boîtier, mais vous devez bien avoir une raison photographique.

  84. Merci beaucoup et pour le test et pour l’article.
    Très intéressant et alléchants.