Prise en main et premier test du Nikon Z7 et des photos

Le Nikon Z7 est le nouvel hybride phare de la gamme Nikon Z. N’étant pas encore disponible en prêt, il est un peu tôt pour publier un test du Nikon Z7 complet.

J’ai pu toutefois l’utiliser pendant une journée lors de sa présentation aussi je vous propose cette première prise en main, la plupart des observations (hors capteur) s’appliquant à la déclinaison 24Mp qu’est le Nikon Z6.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

prise en main – test du Nikon Z7
en arrière-plan le boîtier équipé de la bague FTZ et d’une optique Nikon AF-S

Le Nikon Z7 et les kits boîtier – objectifs chez Miss Numerique

Première prise en main / test du Nikon Z7, contexte

J’ai eu l’opportunité de prendre en mains le Nikon Z7 lors de l’événement de lancement de ce nouveau système hybride sans miroir Nikon. Après avoir parlé des différences entre hybride et reflex voici mes premières impressions sur le Nikon Z7 présenté dans un précédent sujet.

Lors de ce premier test du Nikon Z7 je n’ai pas pu tester le boîtier tel que je le fais d’habitude, mais j’ai pu faire des photos en conditions terrain avec le zoom Nikon Z 24-70mm f/4 et le Nikon Z 35mm f/1.8 S.

J’ai rapporté quelques images de cette séance, JPG et RAW. Les fichiers RAW, bien que supportés par Lightroom Classic CC via conversion DNG préalable, feront l’objet d’un prochain article car je ne peux pas utiliser mon protocole de test habituel qui me permet de traiter le NEF directement.

Les photos présentées ici sont des JPG boîtiers natifs dont la taille est réduite pour les besoins de la publication mais qui n’ont subi aucun traitement particulier.

Le Nikon Z7 était équipé du firmware 1.0, il s’agissait d’un des premiers modèles de série.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

le Nikon Z7 équipé du zoom 14-30mm f/4 S (mockup)
zoom Nikon Z 24-70mm f/2.8 S (mockup, à gauche)
Nikon Z 58mm f/0.95 S Noct (mockup, au fond)

Ergonomie et prise en main

C’est ce qui surprend le plus avec le Nikon Z7 : si vous utilisez déjà un reflex Nikon, prendre en main le Z7 et retrouver les différents réglages ne prend que quelques secondes. Pas de doute, nous sommes bien chez Nikon, les menus, l’écran arrière, les commandes supérieures, tout est identique ou proche et je me suis senti chez moi très vite.

Quelques minutes m’ont suffit pour configurer le boîtier comme j’en ai l’habitude avec mon reflex. J’avais alors dans les mains un Nikon réagissant de la même façon que celui que j’utilise couramment, c’est appréciable.

Le Nikon Z7 est plus compact et léger qu’un reflex plein format. C’est surprenant au début mais un poids moindre et un encombrement réduit, ce n’est pas pour me déplaire.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
70mm – f/16 – 1/15sec. – 1.600 ISO

L’ensemble boîtier + 24-70mm f/4 S tient bien en main et s’avère très équilibré. Le faible gabarit du boîtier pourrait laisser penser que l’objectif va pencher vers l’avant, il n’en est rien. L’encombrement des zooms à venir (voir illustration ci-dessus), réduit lui-aussi, ne devrait donc poser aucun problème. La différence avec le couple D750 + AF-S 24-70mm f/2.8 est sensible, je me suis senti beaucoup plus mobile avec le Nikon Z7.

J’ai moins apprécié le fait que la bague du zoom 24-70mm f/4 nécessite d’être tournée pour que le boîtier soit opérationnel. En effet, le blocage de cette bague permet d’éviter que le zoom ne se déploie quand il est penché vers le bas, à la façon du bouton de verrouillage des 18-55mm. Ce verrouillage permet aussi de raccourcir la longueur du zoom à sa valeur minimale pour ranger l’ensemble dans un sac photo pendant le transport. J’ai vite laissé le zoom en position 24mm pour éviter d’avoir à le déverrouiller pendant que je faisais des photos, il est alors un peu plus long mais c’est gérable.

A la différence des optiques Nikon F, la bague des optiques Nikon Z est paramétrable : elle peut se voir affecter une des fonctions du boîtier au même titre que les touches Fn. Je lui ai attribué le réglage d’ouverture, ce qui m’a permis de changer cette dernière en tournant la bague sans avoir à utiliser la molette habituelle. C’est une façon de retrouver la bague de diaphragme sur des optiques qui en sont dépourvues.

Sachez toutefois que cette bague tourne aisément et qu’ainsi programmée la valeur du diaphragme varie très vite (la bague n’est pas crantée) et repasse à sa valeur par défaut lorsque le boîtier est mis en position Off. Il y a peut-être une configuration à changer dans les menus mais je n’ai pas pris le temps de la chercher.

Autofocus

Il est attendu au tournant. Le nouveau module autofocus à détection de contraste et de phase du Nikon Z7 se doit de faire aussi bien si ce n’est mieux que le module à 153 collimateurs par détection de phase des Nikon D5, D500 et D850.

Ces deux modules diffèrent en plusieurs points. L’un ne couvre pas l’intégralité du champ (reflex) tandis que l’autre couvre 90% du champ (hybride).

L’un dispose du suivi 3D (reflex), l’autre non mais il sait suivre un visage et passer de l’un à l’autre s’il y en a plusieurs dans le champ.

J’ai pu vérifier que ce nouvel autofocus réagit très vite pour faire le point sur les sujets statiques ou en déplacement lent. Il s’avère précis et silencieux, c’est le moins que l’on puisse en attendre mais il le fait.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
45mm – f/6.3 – 1/80sec. – 6400 ISO

Avec les sujets en mouvement rapide et imprévisible, en mode de mise au point continue AF-C, le Nikon Z7 suit le sujet tout aussi vite que le reflex. La précision de la mise au point est alors liée à la focale et la distance au sujet.

A 2m environ, avec une ouverture de f/4 (nous étions dans une salle peu lumineuse), le résultat est satisfaisant. Quelques photos manquent de netteté mais je n’aurais pas eu un pourcentage bien plus élevé avec mon reflex. De plus je n’avais pas encore pris le temps de vérifier chacun des réglages fins de l’autofocus configuré par défaut. Je ne doute pas de pouvoir obtenir de meilleurs résultats une fois ces réglages spécifiques assimilés et appliqués (j’ai l’habitude d’utiliser le suivi 3D qui n’existe pas sur le Nikon Z7).

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
53mm – f/4 – 1/320sec. – 6400 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
37mm – f/4 – 1/320sec. – 6400 ISO

Réactivité

Un appareil photo se doit d’être réactif. Cela va de soi mais tous ne le sont pas, et passer d’un menu à l’autre ou enchaîner les photos en mode rafale peut amener parfois certaines lenteurs désagréables.

Je n’ai rien constaté de tel avec le Nikon Z7. La navigation dans les menus est fluide, la bascule entre les différents modes d’affichage du viseur et de l’écran arrière aussi. En mode rafale le processeur Expeed 6 et la carte XQD font leur boulot, ça dépote !

Carte XQD

La carte, parlons-en. Un slot unique, le format XQD, Nikon a fait un choix bien atypique.

Le format XQD c’est l’obligation de devoir investir dans un lecteur XQD, oubliez le transfert par câble USB avec un capteur de 45Mp, c’est loin d’être rapide et fiable. Si vous utilisez un Nikon D5 ou D850, vous avez déjà le lecteur, il y a moindre mal.

Le tarif des cartes XQD est plus élevé que celui des cartes SD pros. Comptez 170 euros pour une carte XQD 64Go 400Mb/sec et 120 euros pour une carte SD 64Go 300Mb/sec. Le tarif des cartes XQD devrait toutefois baisser si le volume de ventes augmente et, surtout, si d’autres fabricants que Sony se lancent. Le support du format CF-Express par les Nikon Z7 et Z6 est une bonne chose, ces cartes qui arrivent bientôt devraient changer la donne (en savoir plus).

Une fois ces désagréments digérés, il est indéniable que la carte XQD est très rapide. C’est un support plus fiable à mon sens que la carte SD plus fragile (et facile à perdre) et le taux d’erreurs avec les XQD est plus faible (selon les retours des photographes pros avec lesquels j’échange).

Les performances des cartes XQD permettent de compenser la faible capacité du buffer sur le Nikon Z7 : la carte écrit plus vite, le buffer se vide plus vite, je n’ai pas noté de ralentissement sur une rafale de plusieurs dizaines de photos, rappelons qu’il s’agit de stocker des fichiers RAW 14bits de 45Mp à raison de 9 par seconde, quand même.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
41mm – f/4,5 – 1/200sec. – 6400 ISO

Autonomie

L’autre sujet qui fâche. Si l’on en croit la fiche technique, la consommation électrique des Nikon Z entraînerait une baisse de l’autonomie limitée à 350 photos.

J’emploie le conditionnel car les valeurs données par Nikon sont celles des tests CIPA qui font référence. Mais … d’une part ces tests sont conçus pour les reflex alors que les hybrides consomment l’énergie différemment (capteur, viseur). D’autre part en conditions de test et en utilisant souvent l’écran arrière j’ai pu faire 505 photos dans la journée en ayant encore 28% de batterie. Un calcul simple laisse envisager une autonomie de 700 photos en conditions de test soit 800 à 900 en conditions de prise de vue plus classique (les miennes tout au moins, sans écran arrière mais en AF-C).

Disposer d’une seconde batterie devrait vous éviter tout problème, c’est ce que je fais depuis plusieurs années avec mes hybrides et je ne suis jamais tombé en panne sèche.

Viseur électronique

Il a déjà fait parler de lui ce viseur. Certains y voient le diable qui transforme la réalité et use les yeux à coups de lumière bleue, d’autres y voient l’avancée qui va permettre de photographier autrement.

Je fais partie de la seconde catégorie. Pour utiliser des viseurs électroniques depuis trois ans, je ne reviendrais jamais en arrière. D’autant plus que le viseur du Nikon Z7 (et du Nikon Z6, c’est le même) est d’un confort rare (je pèse mes mots).

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
24mm – f/13 – 1/13sec. – 3200 ISO

La visée est claire et lumineuse, c’est le moins que ce viseur puisse faire, mais l’image est aussi piquée et contrastée. Ni trop, ni trop peu. Les tests à venir me permettront de le vérifier plus en détail mais j’ai trouvé ce viseur encore plus agréable que ceux que j’utilise au quotidien (il y a un X dans le nom …).

Le viseur du Nikon Z7 est surtout plus généreux et ça c’est une bonne surprise. Vous voyez la différence qu’il y a entre un viseur de reflex APS-C et un viseur de reflex plein format ? C’est l’idée.

L’impression première est très favorable et après quelques minutes d’utilisation la nature électronique de ce viseur ne se fait pas sentir (et la fatigue oculaire non plus).

Je ne reviendrai pas ici sur les avantages de la visée électronique par rapport à la visée optique (j’en ai parlé ici), j’ajouterai juste que le taux de rafraîchissement de ce viseur (60 im/sec.) est suffisant pour photographier un combat d’art martiaux sans constater de défaut particulier. Pour les filés, laissez-moi le temps de tester plus longuement.

Dynamique du capteur

Le capteur 45Mp du Nikon Z7 diffère de celui du Nikon D850. Nikon ne communique ni le nom du sous-traitant qui le fabrique (avec des steppers Nikon), ni ce qui différencie ce capteur, si ce n’est qu’il sait gérer l’autofocus contrairement à celui du D850.

Il serait peu pertinent de tirer une conclusion définitive sur la dynamique de ce capteur sur la base de quelques images JPG. Je note toutefois des qualités indéniables à encaisser les très hautes et très basses lumières et à rendre du détail dans les deux.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
24mm – f/4 – 1/15sec. – 20.000 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 35mm f/1.8 S
f/16 – 1/250sec. – 200 ISO

Sur cette seconde image faite en contre-jour, le capteur encaisse la lumière directe du soleil en restituant du détail dans les zones sombres (le pont) comme les zones claires (les nuages). Le post-traitement d’une telle image sur la base du fichier RAW devrait permettre d’atténuer les écarts et de renforcer le niveau de détail dans les deux zones.

Bruit numérique

Le niveau de bruit relevé à haute sensibilité sur ces images JPG reste très limité, proche de ce que j’ai pu observer sur le D850 toutefois, la différence ne devrait pas être très élevée.

La série ci-dessous permet de se faire une idée du niveau de bruit dans les hautes sensibilités. Observez en particulier la zone floue au premier plan.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
43mm – f/4 – 1/320sec. – 6.400 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
43mm – f/4 – 1/400sec. – 12.800 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
43mm – f/4 – 1/640sec. – 25.600 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
43mm – f/4 – 1/1250sec. – 51.200 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
43mm – f/4 – 1/2000sec. – 102.400 ISO

Qualité des images

Se faire plaisir avec un nouveau boîtier c’est bien mais encore faut-il qu’il rende le service attendu. En ce qui me concerne, j’ai besoin d’images bien exposées, avec une dynamique la plus grande possible (écart entre les plus hautes lumières et les plus basses sans perte de détail dans l’image) et – surtout – nettes.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
24mm – f/4 – 1/800sec. – 1.600 ISO

Les premières photos faites dans des conditions de prise en main montrent que le résultat est à la hauteur de mes attentes. Je (re)précise qu’il s’agit de JPG natifs et non de RAW traités.

Zoom Nikon Z 24-70mm f/4 S

Le moins que je puisse dire est que ce zoom en impose : je n’ai rien testé d’aussi bon encore dans cette gamme de prix en matière de piqué d’image et de précision en périphérie (j’en ai testé quelques-uns …).

Le Nikon 24-120mm est enterré (mais ça c’est guère étonnant), les 24-85 aussi et seul mon AF-S 24-70 f/2.8 première génération devrait pouvoir jouer la finale, mais je ne le donne pas gagnant d’avance.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
70mm – f/16 – 1/80sec. – 1.600 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Agrandissement de l’image précédente 

Ce 24-70 f/4 S délivre des images d’une très grande précision, à tel point que le prochain Nikon Z 24-70mm f/2.8 devra être sacrément bon pour justifier la différence de tarif car à 1099 euros le f/4 est déjà très bien placé. Mais à 600 euros en kit c’est cadeau ou presque !

Nikon Z 35mm f/1.8 S

On en parle ? J’en ai lu des commentaires disant tous « mais pourquoi diable Nikon n’a pas conçu un f/1.4 au lieu de ce f/1.8 ??« .

Vous savez quoi ? Sur les quelques images que j’ai pu faire avec, ce 35mm f1.8 fait très mal à la concurrence. Je parle de concurrence interne, avec les Nikon AF-S 35mm comme de concurrence externe chez Sigma et Tamron.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 35mm f/1.8 S
f/1.8 – 1/640sec. – 200 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Agrandissement de l’image précédente 

Vous allez penser que je suis partisan mais si mes tests à venir le confirment, ce dont je ne doute pas, le couple Nikon AF-S 35mm f/1.8 + bague FTZ n’a plus qu’à aller se rhabiller et les autres peuvent trembler.

Inutile de vous dire que j’attends avec impatience le Nikon Z 50mm f/1.8 S que je n’ai pu évaluer encore … Là c’est Zeiss qui va trembler puisque les tests effectués en interne chez Nikon montrent des scores supérieurs au Zeiss 55mm f/1.2, d’autant plus que le Nikon a un zéro de moins dans son tarif.

Conclusion temporaire …

Temporaire car il s’agit d’une première prise en main test du Nikon Z7 qui n’a pas pour prétention de donner des conclusions formelles mais plutôt un ressenti au bout de quelques heures d’utilisation sur le terrain.

Bien que j’ai pu utiliser le Nikon Z7 pendant une journée, je n’ai pas pu le faire dans les conditions qui sont les miennes d’habitude. Je vais assurément lui trouver quelques défauts lors du test, mais il va falloir fouiller car le niveau est très élevé.

Le Nikon Z7 et les kits boîtier – objectifs chez Miss Numerique

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About the Author

Jean-Christophe Dichant
J'ai créé Nikon Passion en 2004 pour vous aider à faire les bons choix, bien utiliser votre appareil photo et apprendre la photo.

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61 Commentaires sur "Prise en main et premier test du Nikon Z7 et des photos"

  1. « seul mon AF-S 24-70 f/2.8 première génération devrait pouvoir jouer la finale »

    lire cette remarque, quand on sait à quel point cette optique est à la peine sur les capteur surpixellisés a tendance à faire douter de la crédibilité de l’ensemble de l’article.

  2. Bonjour, je possède le Z7 et suis assez surpris : Lightroom reconnait les nefs de mon Z7 (sans passer par la case DNG) , les traite de façon tout à fait normale, alors que je n’ai pas vu de mise à jour à ce sujet ??

  3. Très intéressants ces premiers tests du Nikon hybride Z7. Nikon a fait un pas impressionnant.
    Ai-je bien compris que, du fait de la stabilisation interne au boîtier, la stabilisation est active pour tout objectif, y compris les Nikkor AF ou AI ?
    Les objectifs DX peuvent-il être montés sur la (chère) bague FTZ, évidemment avec réduction du champ ?

  4. Bonjour
    Si on souhaite l’utiliser en format DX pouvez vou sme dire ce que le viseur affiche ? Une image ds la totalisté du viseur ? Merci et bravo pour vos tests
    Francois

  5. Bonjour,

    Je me pose une question au sujet de l’obtention mécanique, si j’ai bien compris ta présentation, il y a donc deux obturations pour une seule photo avec un hybride (j’ai suivit la vidéo de 40 minutes 52 secondes), donc un doublement des obturations par rapport à un reflex ?

    Cordialement.

    • Il n’y a toujours qu’une obturation pour une photo sans quoi le temps de pose ne serait pas respecté.

      • Suite…
        Tu indique dans la vidéo sur le « black-out » (minutes 31’00 » et suivantes de la vidéo).
        – L’obturateur mécanique est ouvert pour permettre la visée.
        – Lors d’une prise de vue l’obturateur ce ferme, puis s’ouvre pour faire la photo avec l’exposition sélectionnée puis ce ferme.
        – Il est donc obligé de ce ré-ouvrir pour permettre à nouveau la visée à chaque photo, ça fait beaucoup, non ?

        Je pense donc que c’est très différent avec un reflex :
        – Sur un reflex il est fermé, il s’ouvre avec l’exposition sélectionnée puis ce ferme.

        • C’est différent sur un reflex, bien sûr. Mais c’est le fonctionnement depuis toujours des hybrides et des appareils sans obturation mécanique et ça ne pose pas de problème.

          • C’est donc bien ce que je disais plus haut, il y a bien deux obturations pour une photo.
            Pour moi à chaque fois que l’obturateur s’ouvre puis ce ferme c’est une obturation même si une des obturations n’est pas destinée à faire la photo mais à permettre la visée, c’est bien ça ou j’ai tout faut ? Donc côté mécanique ça change tout par rapport au reflex ?

          • Bien sûr que ça change tout puisque ce n’est pas le même principe. Mais il n’y a bien qu’une obturation, le premier déplacement ne consiste pas à capturer l’image. Ce n’est pas une obturation, c’est un déplacement des lames. Au final ce n’est pas bien important.

  6. Qu’est-ce que vous utilisez pour développer vos images Raw avec le Z7 ?

    Je me demande si les profils Lightroom ne sont pas toujours au stade bêta car les images en profil Portait en tout cas me semble avoir un peu plus de bruit par exemple que mon D850. Ce n’est peut être qu’une impression car je n’ai pas testé par comparaison direct…

  7. Bonjour ,
    Quand pensez vous faire un test en conditions réelles,car je changerais bien mon D850 contre le Z7

  8. Dommage que pour un vrai test, on n’ait pas accès à la photo en pleine définition, avec un renvoi à Flickr par exemple car là les photos auraient été faites avec un compact à 100 euros que l’on ne voit pas la différence

  9. Merci Jean-Christophe pour ce test très intéressant.
    Je constate tout de même que lorsque 2 produits sortent, on teste toujours le plus haut de gamme donc le plus cher ! Pas évident pour toutes les bourses !
    Savez-vous si Nikon envisage de faire, prochainement un hybride avec un capteur APS-C ?
    Merci pour votre réponse

  10. Bonjour Jean-Christophe,
    Les constructeurs nous ont habitués, à partir d’un certain niveau de prix, à doter les boitiers de deux lecteurs de cartes. Le prix annoncé du Z7 étant très voisin d’un boitier reflex tel que le D850, utilisé par de nombreux professionnels, qui ont en particulier un besoin de sécurisation de leurs images, que doit-on penser de ce qui pourrait être considéré comme une régression par de potentiels candidats à l’acquisition d’un boitier Z. Outre leurs meilleures performances, les cartes XQD offrent elles une fiabilité plus importante que les cartes SD, qui pourrait partiellement compenser l’absence d’un second lecteur ? Nikon ne prend-il pas un risque, à l’occasion du lancement d’une gamme mirrorless de haut niveau?

  11. Merci pour tes premières impressions et j’attends avec impatience la suite ! j’avoue que je t »envie un peu de pouvoir faire tous ces essais. Il me faudra attendre le salon pour m’en approcher en novembre.
    Bon courage pour la suite si toutefois essayer un tel appareil relève du courage !!!
    A très bientôt sur tes posts…
    Philippe

  12. Merci de de ce retour . Ce boitier hybride Nikon semble prometteur après ces essais
    et les objectifs dédiés de grande qualité optique. L’attention doit etre portée sur la qualité du viseur dans la formule hybride. Sony l’ a bien compris en améliorant ce dernier dans la 3eme version de l’A7. En apportant plus de légèreté dans le matériel, de maniabilité, la prévisualisation de l’exposition par le viseur, un déclencheur silencieux, il est fort à parier que dans le futur le marché de l’hybride
    domine le marché du réflex tant que la performance est de meme niveau voire supérieure . En attendant un sentiment de frustration se crée en raison des tarifs appliqués . Nikon a promis de continuer et d’améliorer la gamme réflex. il devrait le prouver sans tarder en modernisant sa gamme optique et en sortant prochainement le remplaçant du Nikon D750. Une marque qui peut démocratiser
    l’accés au plein format hybride c’est Panasonic . Quand cela arrivera Nikon sera
    obligé de se bouger . Découvrir les nouveautés , lire les tests, collectionner des boitiers anciens tout en faisant de la photo sont mes intérêts. je n’invente rien
    en disant que ce qui compte c ‘est la qualité de l’ optique boitier hybride ou pas .

  13. Merci de nous communiquer tes premières impressions,
    j’attends la comparaison avec le Z6 (plus adapté à ma bourse!!)
    Question subsidiaire:
    On dit que le fait d’avoir le capteur toujours « ouvert » (puisqu’il n’y a pas de miroir) on peut l’endommager en shootant dans une soirée ou un spectacle où les lasers sont très présents (le miroir du reflex protège le capteur en position visée) vrai ?

  14. Bonsoir
    Concernant la réactivité,avec le Z7,quelle est la réactivité de l’autofocus au démarrage ?
    qu’en est-il de l’utilisation d’une bague FTZ et d’un Nikkor 500 MM F:5.6 PF A S par exemple ou autre objectifs à monture F ?

  15. Bonsoir.
    Oui, Nikon s’envole vers des sphères dans lesquelles les photographes « amateurs » dont le budget reste serré ne pourront pas suivre.
    Il n’est pas utile de rester dans une marque pour la marque. Il y a aujourd’hui un choix qualitatif qui permet d’aller voir ailleurs. Un magazine spécialisé fait ce moi-ci un article sur le nouveau Leica M10 et termine par un comparatif de ce dernier avec un hybride Fuji. On comprend très vite. Allons voir chez Fuji ou une autre marque d’ailleurs. C’est une excellente idée. Et ça fait voyager.

  16. Bonjour
    Merci pour toutes ces informations sur la nouvelle gamme hybride de Nikon
    Dommage que l’autofocus 3D ne soit pas implanté !
    Est-il également possible de choisir la zone de focus sur l’écran arrière ?
    Il semble que les optiques Z ne soient pas stabilisées, que tout est délégué au boitier. Suffisant et efficace ?
    Le focus bracketing est-il implémenté sur le boitier, comme sur le D850 ?
    Votre site est passionnant et plein d’information, merci pour ce partage.

  17. À la lecture de ce premier test tellement positif, je me demande ce que je pourrais faire avec un pauvre D7500 et mes pauvres optiques DX…J’ai l’impression de comparer une Ferrari avec une Renault Clio. Le monde de la photo est en train de larguer des amateurs comme moi qui n’ont pas les budgets pour suivre cette parade, du moins celle de Nikon avec un Z7 indubitablement orienté vers les pros et les amateurs aux moyens financiers appropriés. Je n’aurai jamais assez de revenus de retraite pour me payer ça. Ça m’a pris plus de 10 ans à me construire un parc d’optiques Nikon en format DX et je constate que ça ne vaudra plus grand chose dans quelques année. Par chance qu’il reste le format 4/3 en SM pour me consoler. Fuji, Panasonic et Olympus feront l’objet de mes prochains achats en photographie. La bague FTZ à 275 euros ($375 Can ici au Québec) pour y visser un 35mm f1,8 Dx ou même un Sigma 17-50mm f2,8…Oubliez-ça. Mais en conclusion, je retiens que Nikon offre un produit qui me semble parfaitement bien né. La loto..on ne sait jamais.

    • Je partage votre avis : cet appareil est probablement très bon, mais hors de prix pour des photographes amateurs ne disposant de très gros revenus.
      En effet au coût du boitier nu, il faut ajouter l’investissement dans de nouvelles otiques, après avoir bradé ses anciennes, sauf à investir dans une bague qui vaut près de 300€.
      Dans ce cas, bonjour l’encombrement, censé être un poin fort des hybrides.
      Ne pas oublier une nouvelle carte et une batterie supplémentaire.
      A mon prochainb achat, soit je prends un Df d’occassion , soit je prends un Fuji
      les hybrides Nikon, Sony ou Canon sont pour l’instatnt beaucoup trop chers pour moi

    • La je suis pas d’accord! la Ferrari et la Clio oui ok la y a pas photo, c’est le cas de dire, mais en photographie heureusement c’est différent! la technique c’est (20 %) ou très peu, le photographe (motivé) fera la différence, en résumé un photographe motivé ou professionnel sortira une meilleure photo d’un iPhone qu’un plouc (obsédé de la fiche technique) d’un FF! c’est le confort d’utilisation qui fait la différence que le professionnel s’embêtera et va perdre moins de temps a tirer une photo avec son FF haut de gamme qu’un appareil entrée/milieu de gamme et heureusement car il en fait son métier! mais pour beaucoup d’amateurs même avertis on a encore de magnifiques photos a faire avec par exemple la série D5xxx ou D7xxx et leurs DX et ceci pour un bon temps encore…

  18. Jean Christophe
    Je suis votre site depuis un certain temps
    J’aimerais que vous fassiez un peu plus d’articles sur la photo et moins sur le matos ou la technique
    Comparons avec le vélo. J’ai acheté mon dernier vélo 2500€ en 2007. Si j’achete demain un vélo pour 7000€, je ne serai pas vraiment meilleur en vélo
    En photo c’est la même chose
    Faire une belle photo dépend avant de moi comme pour le vélo
    Amicalement

  19. Ce qui semble ressortir de vos commentaires, et largement sous-évaluée sur le Web :
    la vraie révolution Z, ce serait les optiques, plus que le boîtier en lui-même.
    Ce qui serait une bascule considérable dans le monde Nikon et pour concurrence.

  20. Merci Jean-Christophe pour cette première présentation alléchante. J’aurais aimé comme cerises sur le gâteau un écran sur rotule et les bouton éclairés que n’ont pas non plus les Sony alpha. Mais bien sûr ce sont des petits détails pratiques par rapport à la stab 5 axes (=), l’écran tactile (+), …, génial cette grande monture Z qui devrait permettre l’utilisation de nombreux objectifs (même Sony) via bague d’adaptation. Je crois que pour une entrée dans le monde hybride (j’oublie le Z1), c’est un coup de maître qui le place dans le même registre que les Alpha 7 (troisième génération). J’attends avec impatience les tests sur l’autofocus tant en Z6 que Z7. Je crois que l’émulation de la concurrence aidant, on peut s’attendre à de grosses innovations dans les années à venir.

  21. Ce Nikon Z7 d’après vos premiers tests c’est « du lourd » .La photo à 102400 iso
    est superbe, je possède un D 850 et je retrouve les même impressions mais ce qui est intéressant c’est le viseur électronique ce qui rend le boitier très silencieux, pour certains reportages cela doit être super. Et le capteur qui gère l’AF…..
    Merci pour votre article.
    Cordialement.

  22. Merci Jean-Christophe pour tous vos commentaires très intéressants !
    Christine

  23. Epoustouflant ! Je rêve devant de telles photos !
    Vraiment, Nikon a fait très fort .
    La concurance aura fort à faire .
    Merci Jean-Christophe pour ce premier test qui change de beaucoup mon approche
    du sujet . Il n’empêche que c’est cher pour un simple amateur .

  24. Très bon article
    J’aurais aimé une comparaison du Z6 avec le D750 pour les critères suivants
    -prix
    -poids
    -encombrement
    équipes du même objectif par exemple le 24/70 2,8 et une batterie supplémentaire pour le Z6
    On ne connaît pas l’origine du capteur ; c’est un point qui me semble important
    Je compare régulièrement des photos prises avec le Df , capteur du D4 origine Nikon et le D610, capteur origine Sony et je dois avouer que sur un plan esthétique cela n’a rien à voir

    • Le Z6 n’est pas disponible en prêt, il faut attendre. Pour ce qui est des differences entre D750 et Z6 nul besoin de test, tout est publié sur le site Nikon. Quant à l’origine du capteur, le Df a celui du D4 qui n’est pas fait par Nikon, Nikon ne fabrique pas ses capteurs. Difficile de mettre sur le même plan un capteur de D4 et un capteur de D610.

  25. Merci pour tous vos articles que je lis toujours avec un grand intérêt, et merci aujourd’hui pour ce premier test du Nikon Z7 qui en dit déjà long sur le potentiel de cet hybride. J’attends avec impatience des tests plus poussés.

  26. Très bon article pour découvrir une première prise en main du Z7. J’attends avec impatience ton test Jean-Christophe.
    Question taille, est-il plus grand qu’un Fujifilm X-T2 ?

  27. J’ai pu utiliser le Z7 alors que j’étais au Japon tout récemment. Je ne peux que confirmer l’impression générale relatée ci-dessous par Jean-Christophe.
    Un seul regret me concernant, il n’y a pas la possibilité comme sur le 850, d’ajuster la taille d’image d’un facteur 1,2 et 1,5 (DX), ce qui parfois s’avère bien utile (effet zoom sans changer l’ouverture, mieux qu’un multiplicateur, avec le 1,2 il reste 30Mpix sur le 850 quand même).
    J’espère que Nikon pourra mettre en place cette fonction qui n’est que logicielle, a priori, et bien utile dans certaines situations.

  28. Merci de ces premières impressions. J’ai cru comprendre que ces nouveaux hybrides comportaient le wifi, mais pas de gps intégré.
    N’est ce pas dommage sur un appareil Glen urinaire de. Nouvelles téchnologies

  29. Wouow ! la dernière photo de la feuille montre un niveau de détail incroyable !
    C’est vraiment prometteur.

  30. Ques ce que veux dire ‘HYBRIDE’ ? ? ?

    Bob Martin
    21 boulevard de Suisse 98000 MONACO
    me@monaco.mc

  31. Jean-Christophe : Vous ne trouvez-pas que la construction des objectifs Z font un peu plastique… C’est très différent des objectifs de la série G. Cela n’enlève pas les qualités optiques des nouveaux objectifs. Est-ce qu’ils sont fabriqués en Chine ou en Thailande ?

  32. Oui merci pour cet article qui montre à premiere vue le potentiel de ce boitier qui fera date je pense ds la famille Nikon
    Merci aussi pour votre site ! tous cela est vraiment bien