Appareil photo hybride vs. reflex : différences et avantages/inconvénients de l’hybride sans miroir

L’annonce de nouveaux appareils photo hybrides chez Nikon, les Nikon Z 7 et Z 6, a généré de nombreuses discussions chez les photographes amateurs comme professionnels. Si certains connaissent parfaitement leur sujet, d’autres sont moins au fait de cette nouvelle technologie.

Que cache un appareil photo hybride ? Quelles sont les différences avec un reflex ? Quels sont les avantages et inconvénients ? Voici ce qu’il vous faut savoir pour faire la différence entre ces deux mondes et comprendre de quoi il est question.

Appareil photo hybride vs. reflex : différences et avantages/inconvénients de l'hybride sans miroir

« Je ne comprends pas. Depuis des années, on me rabâche que le reflex numérique est ce qui se fait de mieux pour faire des photos. Je m’y suis intéressé, j’ai investi (beaucoup) et maintenant on vient me dire que tout ça c’est dépassé, l’hybride est là et le reflex n’a plus qu’à mourir de sa belle mort. On se moque de moi ? ».

Voici le type de question que je reçois en quantité chaque jour depuis l’annonce des nouveaux hybrides Nikon Z 7 et Z 6. Des photographes amateurs ne comprenant plus ce qu’il se passe dans le monde de la photo, des incompréhensions, des interrogations … je vous passe les détails mais un vent de panique souffle.

L’annonce toute récente de la nouvelle gamme Canon EOS R, hybride plein format, du futur Panasonic hybride plein format, du nouveau Fujifilm X-T3 APS-C et le possible nouvel Olympus hybride plein format aussi en ont remis une couche. Est-ce la fin du reflex ?

La réalité est plus complexe. Lorsque les reflex numériques ont fait leur apparition, à la fin du siècle dernier (1999 pour le Nikon D1), il s’agissait de construire, sur les bases d’un reflex argentique, un appareil photo équipé d’un capteur numérique en lieu et place d’un film argentique. Le reste ne changeait pas, ou si peu : visée, autofocus, mesure de lumière, monture (chez Nikon) …

L’appareil photo reflex a mis plus de 300 ans pour en arriver à son stade actuel. Le principe fondateur, la réflexion spéculaire, remonte à 1686 et aux travaux de l’opticien Johann Zahn. Je vous passe les étapes intermédiaires, mais c’est à partir des années 50 que le reflex a gagné ses lettres de noblesse, le Nikon F chez Nikon a marqué son époque.

Les appareils photo ont évolué avec les progrès de l’électronique et de la technologie. Autofocus (Nikon F3AF en 1980), mesure de lumière matricielle (Nikon FA en 1983), vidéo (Nikon D90 en 2008) … le reflex actuel n’a plus grand-chose à voir avec ses ancêtres.

De nos jours les progrès de l’électronique et de l’informatique sont tels que ce qui n’était pas envisageable il y a dix ans encore l’est désormais. A condition que certaines contraintes soient levées, et en matière de contraintes le reflex est aux premières loges.

Vue éclatée du Nikon Z7 montrant le peu de pièces mécaniques dans un hybride

Vue éclatée du Nikon Z7 montrant le peu de pièces mécaniques dans un hybride

Les appareils photo hybrides sont nés pour bénéficier des progrès de l’électronique et pour lever les contraintes propres aux reflex. Les ingénieurs des différentes marques sont partis d’une feuille blanche, et ont réinventé l’appareil photo chacun à leur manière. Ceci s’est traduit par l’arrivée de premiers modèles plus ou moins performants, mais la tendance était bien là.

Depuis 5 ans l’appareil photo hybride progresse sans cesse, et 2018 est l’année où l’hybride gagne ses lettres de noblesse. Challengés par Sony, Fujifilm, Panasonic et Olympus (Leica est un peu moins grand public), les ingénieurs Nikon et Canon sont passés à l’action pour de bon après des tentatives pour le moins timides (gammes Nikon One et EOS M).

La guerre est déclarée et les photographes n’ont jamais eu autant de choix en matière d’hybride. Encore faut-il comprendre de quoi on parle.

Présentation du sujet en vidéo

Vous préférez écouter que lire ? Je vous propose une présentation vidéo de ce (long) sujet, à suivre ci-dessous :

Qu’est-ce qu’un appareil photo hybride sans miroir ? Tentative de définition

S’il y a un terme qui ne peut être plus ambigu dans le jargon photographique actuel, c’est bien le terme « hybride ». Le mot « hybride », lorsqu’il désigne un appareil photo, ne signifie rien de précis. Ce mot est utilisé pour désigner un appareil photo qui n’est ni un compact, ni un bridge, ni un reflex, ni même un moyen-format traditionnel. Quelque chose « d’hybride » entre tout ça.

Le sens du mot le plus approprié nous vient du monde anglo-saxon, c’est « mirrorless » ou « sans miroir » en bon français (ML en abrégé, parce que SM ce n’est pas ce que l’on peut trouver de mieux …).

Un appareil photo hybride est donc un appareil photo sans miroir ? Mais les compacts et les bridges n’ont pas de miroir non plus et ne sont pas des hybrides.

Complétons donc la définition ainsi « appareil photo sans miroir à objectifs interchangeables« . Oui mais … certains hybrides (Fujifilm X-100, Leica Q par exemple) ont un objectif non interchangeable. Et sont aussi qualifiés d’hybrides.

Pour rajouter à la confusion, certains appareils photo sans miroir disposent d’un « viseur hybride », à la fois optique et électronique.

Mais alors c’est quoi un hybride ? Inutile de chercher une définition précise, ça n’a finalement aucune importance.

Parlons donc de « hybride sans miroir » lorsqu’il s’agit de désigner des appareils photo comme les récents Nikon Z7 ou Z6 et autres Canon EOS R, Fujifilm X Serie, Panasonic Lumix GH, Olympus Pen, etc.

Différences de fonctionnement entre un appareil photo hybride sans miroir et un reflex

Un reflex traditionnel (par exemple un reflex Nikon) utilise un viseur optique qui affiche la scène cadrée au travers de l’objectif (visée TTL – Through The Lens) par le biais d’un miroir et d’un prisme de visée.

Le miroir est disposé dans la chambre reflex devant le capteur, il transmet l’image en provenance de l’objectif au prisme et au verre de visée. Lors du déclenchement, le miroir se relève pendant le temps de pose pour permettre à la lumière d’atteindre le capteur. Une fois l’exposition terminée le miroir retombe en produisant le bruit caractéristique des reflex, et les micro-vibrations qui vont avec.

Le miroir transmet au viseur une image faite par l’objectif à pleine ouverture. Cela permet d’avoir une visée la plus lumineuse possible, sans quoi vous ne verriez rien quand vous fermez à f/22 par exemple. Essayez si votre boîtier comporte un bouton de test de profondeur de champ : l’appui sur ce bouton ferme le diaphragme à la valeur choisie et sauf à ce que cette valeur soit égale à l’ouverture maximale de votre objectif, la visée s’assombrit.

Ce principe de visée reflex ne permet pas de visualiser la profondeur de champ au travers du viseur puisque le cadrage se fait toujours à pleine ouverture.

L’image transmise par le miroir est affichée dans le viseur par l’intermédiaire d’un prisme en verre, de taille imposante sur les reflex plein format. C’est la protubérance que vous voyez sur le dessus de votre reflex.

La visée reflex est une visée optique : vous voyez la scène cadrée telle qu’elle le sera sur la photo finale, à la couverture de champ près de votre viseur (90 ou 100% selon les reflex Nikon).

Le viseur du Nikon Z7

Le viseur du Nikon Z7 et son assemblage de lentilles

Avec un appareil photo hybride sans miroir le principe de visée diffère. Un appareil sans miroir n’a pas de … miroir, celui-ci ne peut donc renvoyer l’image au prisme puis au viseur. La visée est effectuée par un système électronique qui récupère le signal du capteur image et l’envoie à l’écran de visualisation faisant office de viseur par le biais d’un système de lentilles.

Pour que le signal du capteur arrive de façon permanente dans le viseur, l’obturateur doit rester ouvert en permanence. Il laisse alors passer la lumière vers le capteur image activé en continu. L’obturateur manœuvre pendant la prise de vue pour permettre au capteur de n’être exposé que pendant le temps de pose choisi (il se ferme, s’ouvre, se ferme puis se réouvre, voir plus bas).

Appareil photo hybride sans miroir : obturateur mécanique et obturateur électronique

L’obturateur d’un reflex est un obturateur mécanique. Il consiste en un système de lames fermé en permanence sauf pendant l’exposition. Les lames s’écartent alors pour laisser passer la lumière avant de se refermer.

En mode de visée Live View, le principe diffère. Le capteur du reflex envoie l’image à l’écran arrière en flux continu. Le miroir est relevé, l’obturateur ouvert, l’écran arrière sert de viseur. Lors du déclenchement l’obturateur se ferme puis se réouvre pendant le temps de pose, puis il se relève pour que la visée Live View soit à nouveau opérationnelle.

L’obturateur mécanique reste le système d’obturation le plus commun sur les appareils photo et les reflex en particulier. Il reste toutefois limité par les caractéristiques mécaniques des lames et du système de commande. L’obturateur mécanique ne peut dépasser une certaine vitesse de translation, c’est pourquoi un reflex a toujours une vitesse d’obturation maximale fonction de la performance de son obturateur (par ex. 1/8000ème de sec.).

Le mode de visée Live View s’approche du mode de visée électronique de l’appareil photo hybride sans miroir. Il n’utilise pas le miroir mais il reste lent et peu réactif en pratique. Il impose de plus d’utiliser l’écran arrière pour viser, ce qui n’est guère confortable ni possible dans certaines situations de prise de vue.

Obturateur mécanique du Nikon Z7

L’obturateur mécanique du Nikon Z7

A l’inverse de ce que vous pourriez penser, un appareil photo hybride sans miroir dispose d’un obturateur mécanique. Il est indispensable pour permettre au capteur de ne recevoir que la quantité de lumière requise pendant le temps de pose, le capteur étant activé en permanence pour transmettre l’image de la scène au viseur.

L’obturateur mécanique est doublé d’un obturateur électronique. Cet obturateur ne bloque pas le passage de la lumière comme son homologue mécanique, mais enregistre le signal du capteur pendant le temps de pose choisi. Cette obturation a l’avantage de ne faire aucun bruit puisque l’obturateur mécanique ne manœuvre pas lorsque l’obturateur électronique est utilisé. Le choix de l’un ou l’autre mode est fait par le photographe.

Les avantages de l’hybride sans miroir

Si les hybrides sans miroir ont le vent en poupe désormais, c’est qu’ils permettent de lever plusieurs limites des reflex. Ils permettent des pratiques nouvelles et un confort supplémentaire sans sacrifier à la qualité d’image ni à la performance.

Une visée en conditions réelles

Le viseur d’un reflex montre la scène telle qu’elle est cadrée.

Le viseur d’un hybride sans miroir montre l’image telle qu’elle va être enregistrée sur la carte.

Cette différence est fondamentale car avant même de déclencher vous savez quel sera le résultat final, sans être forcé de regarder l’écran arrière après la prise de vue pour voir si la photo correspond à vos attentes.

La visée en conditions réelles montre dans le viseur :

  • le champ couvert à 100%,
  • l’exposition,
  • la profondeur de champ,
  • la netteté,
  • le rendu de l’image,
  • différentes informations paramétrables telles que l’histogramme, la loupe ou l’indication de mise au point en mode manuel (« focus peaking »).

la visée électronique paramétrable des Nikon Z6 et Z7

le viseur du Nikon Z7 avec différentes informations de prise de vue et collimateurs AF plein champ

La visée électronique affiche le signal en provenance du capteur. Ce principe fondateur permet de lever les contraintes du reflex.

S’agissant du capteur image, le cadre affiché est de 100% par définition.

L’exposition est visible en direct, il suffit d’utiliser le correcteur d’exposition pour adapter le rendu à vos attentes avant même de déclencher.

L’ouverture du diaphragme sélectionnée est l’ouverture utilisée pour la visée, la profondeur de champ est vérifiable et modifiable en temps réel. Le bouton de test de profondeur de champ n’a plus d’intérêt. La visée n’est pas moins lumineuse car le viseur amplifie le signal pour garder une luminosité constante.

La mise au point de l’image est visible elle-aussi directement, certains viseurs (comme celui des Nikon Z7 et Z6) permettent d’afficher une loupe dans le viseur pour avoir un aperçu plus précis de la mise au point. Les porteurs de lunettes apprécient.

Le rendu des réglages de prises de vue (par exemple le Picture Control chez Nikon) est visible lui-aussi dans le viseur. Il est possible par exemple de viser en noir et blanc tout en enregistrant un fichier RAW de façon traditionnelle.

Le viseur électronique étant avant tout un écran, il sait afficher différentes informations de prise de vue ou d’aide à la prise de vue. Histogramme ou Focus Peaking (indicateur de mise au point en mode manuel) sont activables depuis les menus. Les options d’affichage diffèrent selon les boîtiers.

Le viseur électronique permet de voir une scène nocturne de façon bien plus confortable que sur un reflex puisque le viseur amplifie le signal reçu pour ajuster la luminosité. La nuit n’a plus de secrets pour vous.

Enfin, cerise sur le gâteau, le viseur permet de voir les photos faites sans quitter l’œil … du viseur. Un simple appui sur la touche de visualisation bascule l’affichage, vous évitant de baisser le boîtier et d’allumer l’écran arrière (ce qui reste possible toutefois).

Poids et taille du boîtier

Un appareil photo hybride sans miroir est plus compact et léger qu’un reflex puisqu’il n’a pas à loger les composants du système de visée optique, dont le prisme de bonne taille sur un reflex plein format, ni le système de motorisation autofocus des objectifs.

comparasion et différences de taille entre le Nikon Z7 avec zoom Nikon Z 24-70mm f/4 S et le Nikon D850 avec zoom AF-S 24-70mm f/2.8 - vue éclatée

comparaison entre le Nikon Z7 avec zoom Nikon Z 24-70mm f/4 S (en haut) et le Nikon D850 avec zoom AF-S 24-70mm f/2.8 (en bas)

L’hybride sans miroir comporte moins de composants mécaniques, comme l’ensemble miroir et les commandes associées ou le moteur autofocus. Cela permet de gagner de la place et du poids.

La taille des optiques n’est pas nécessairement plus réduite que celle des optiques pour reflex car leur diamètre est fonction de la taille du capteur et du diamètre de la monture. Le gain en compacité est plus à trouver du côté du boîtier. Les hybrides sans miroir avec capteur APS-C utilisent toutefois des optiques plus compactes que les boîtiers avec capteur plein format.

En vertu des mêmes critères, le poids des optiques ne diffère que peu de celui des optiques pour reflex. Chez Nikon, la monture Nikon Z avec son grand diamètre et son faible tirage mécanique permet de concevoir des optiques plus performantes mettant en oeuvre un nombre limité de lentilles. Moins de lentilles c’est moins de poids.

Autofocus plein cadre

La couverture du champ d’un module autofocus pour reflex est limitée par la position du capteur autofocus dans la chambre reflex. Celui-ci étant éloigné de la monture du boîtier, les contraintes optiques font que l’autofocus (à détection de phase) ne peut fonctionner efficacement sur les bords du champ. Les collimateurs sont donc répartis au centre du cadre, une zone réduite sur les reflex plein format.

Cette limite est levée sur les appareils photo hybride sans miroir car le système de mise au point par détection de contraste analyse le signal en provenance du capteur pour assurer la mise au point, indépendamment de la position du capteur. Il est secondé par un système à détection de phase prenant en compte, comme sur le reflex, les collimateurs centraux. Ce double système permet d’accélérer la mise au point. Ce principe ne peut pas être utilisé sur un reflex sans suppression du miroir, ce qui est par définition impossible.

L’autofocus par détection de contraste des hybrides sans miroir, en analysant le signal du capteur image, supprime tout effet de front/back focus, tout comme le fait le mode de visée Live View sur un reflex. C’est un réglage complexe de moins à faire pour le photographe.

Le viseur du Nikon Z7

le processeur Expeed 6 des Nikon Z7 et Z6

L’autofocus à détection de phase des reflex reste un peu plus réactif encore que certains autofocus pour hybrides, limités par la puissance de calcul des processeurs. Cette limite est repoussée par chaque nouveau processeur (par exemple Expeed 6 chez Nikon) toujours plus performant que la génération précédente, l’écart se réduit donc petit à petit. Par ailleurs l’autofocus des hybrides à détection de contraste ne met en jeu aucun composant mécanique (capteur AF, miroirs et mouvements associés), il est moins coûteux à produire et moins sensible aux pannes (voir le site de fabrication des Nikon Z7 et Z6).

Déclenchement silencieux

Le miroir d’un reflex claque en s’ouvrant et en retombant après chaque prise de vue. C’est une des contraintes de la visée reflex.

Sur un appareil photo hybride sans miroir, l’obturation mécanique ne fait pas appel au miroir. Seules les lames de l’obturateur se déplacent, le bruit est faible.

L’obturation électronique est un procédé entièrement électronique, aucune pièce n’est en mouvement lors du déclenchement. Celui-ci est totalement silencieux.

Ce déclenchement silencieux est appréciable si vous faites des photos de spectacles vivants, des photos animalières (une rafale avec un reflex peut effrayer les animaux), de la photo de rue … Pouvoir déclencher dans le silence le plus total est un vrai plus.

Les inconvénients de l’hybride sans miroir

Autonomie

Un appareil photo hybride sans miroir met en oeuvre plusieurs composants électroniques activés de façon continue, le capteur et  le viseur en particulier. Ceci entraîne une consommation d’énergie supérieure à celle d’un reflex.

L’importante capacité de calcul du processeur nécessaire pour assurer les différentes fonctions (par exemple l’autofocus) entraîne elle-aussi une consommation d’énergie importante.

Les tests CIPA montrent une différence d’autonomie importante à capacité de batterie identique entre hybride et reflex, de l’ordre de 1 à 5. En pratique, le ratio est plutôt de l’ordre de 1 à 2 avec les hybrides actuels. Sur le Nikon Z7, ma première prise en main montre que l’autonomie est proche de 700 photos contre 1100 sur mon reflex D750 (505 photos faites en conditions de test avec 28% de batterie restante). Une batterie complémentaire s’avère indispensable si vous faites beaucoup de photos à la suite alors que ce n’est pas le cas sur un reflex.

Latence à l’affichage dans le viseur

La visée électronique des hybrides sans miroir utilise un écran qui peut avoir, selon ses caractéristiques, un temps de latence à l’affichage. Autrement formulé, l’image de la scène cadrée peut être affichée avec un décalage minime par rapport au viseur optique. Cette latence devient infime avec les viseurs de dernière génération.

Le taux de rafraîchissement du viseur est un autre critère à considérer : s’il n’est pas suffisamment élevé, l’image dans le viseur peut présenter un effet de traînée lors d’un mouvement vertical ou horizontal rapide du boîtier, pendant un filé par exemple. Ceci n’a pas d’effet sur l’image enregistrée. Un taux de rafraîchissement de l’ordre de 60 à 100 fps ne pose pas problème sur les hybrides les plus récents dans la plupart des situations.

Effet Rolling Shutter

L’obturation électronique peut provoquer une distorsion d’image (déroulement ou rolling shutter) avec des sujets se déplaçant très vite. Cette distorsion est due au mode d’acquisition de l’image en obturation électronique. Contrairement à l’obturation mécanique qui capture l’image en une fois (« snapshot »), l’obturation électronique consiste à balayer l’ensemble de l’image, tous les points constituant l’image finale ne sont donc pas capturés au même instant, un peu à la manière d’un scanner.

Si le sujet se déplace très vite, il peut arriver qu’une partie du sujet se soit déplacée pendant le temps nécessaire à balayer l’ensemble de l’image, entraînant ainsi une distorsion sur l’image finale.

L’effet de rolling shutter est un effet propre à l’obturation électronique et ne touche que les sujets en mouvement très rapide (par exemple les pales d’une hélice d’avion). Les systèmes d’obturation électronique les plus récents sont plus performants et en pratique le rolling shutter n’est que peu visible sur les sujets en mouvement rapide. Seuls quelques situations extrêmes peuvent encore poser problème.

Effet blackout

Sur un appareil photo hybride sans miroir, en mode d’obturation mécanique, il convient de fermer l’obturateur avant de déclencher puisque le capteur est activé en continu. Lors de cette fermeture, l’électronique du boîtier effectue un passage au noir du capteur pour remettre à zéro la charge de chacun des photosites. Pendant le temps de pose, les photosites se rechargent sous l’effet de la lumière, c’est cette information qui est alors capturée. Ce passage au noir est appelé effet blackout, il revient à percevoir une image noire dans le viseur pendant un bref instant.

En mode rafale cet effet est d’autant plus visible que les images s’enchaînent et que les temps de passage au noir, de passage en mode visée puis de prise de vue se cumulent pour chaque photo.

Cet effet blackout tend à se réduire avec les boîtiers de dernière génération équipés de capteurs BSI et de viseurs plus performants que les capteurs et viseurs des générations précédentes. Sur certains modèles il n’est plus visible.

Autofocus

Nous l’avons vu précédemment, le système de mise au point par détection de contraste des appareils photo hybrides sans miroir fait appel à un calculateur et non à un capteur AF et un jeu de miroirs comme sur un reflex. Ce calcul impose un temps de réaction plus long de l’autofocus.

Les hybrides de première génération étaient pourvus d’autofocus à détection de contraste uniquement tandis que les modèles les plus récents comme les Nikon Z mettent en oeuvre un système double : détection de contraste sur l’ensemble du champ (entre 90 et 100% selon les marques) et détection de phase dans la zone centrale. Nikon a ainsi pu concevoir un autofocus très réactif, sans qu’il n’égale encore les performances du module à 153 collimateurs des reflex récents comme les Nikon D5, D500 ou D850. Il couvre par contre 90% du champ.

La performance de l’autofocus d’un hybride est intimement liée à l’algorithme de calcul. Plus celui-ci est performant, meilleure est la réactivité de la mise au point automatique. Un algorithme pouvant être optimisé, une simple mise à jour du firmware du boîtier permet de bénéficier de performances accrues quand c’est possible, ce que Fujifilm fait très bien sur ses hybrides de la série X par exemple.

Il en est de même pour la sensibilité de détection de l’autofocus, elle-aussi liée à l’algorithme. Elle peut évoluer avec le firmware et gagner 1 à 2 Ev selon les boîtiers et les versions.

La mise à jour du firmware d’un appareil photo hybride est donc une opération primordiale qui permet d’optimiser les performances si le constructeur joue le jeu. Sony a fait le choix de faire évoluer ses hybrides en sortant des nouveaux modèles plus fréquemment. Fujifilm fait évoluer ses boîtiers par mise à jour du firmware sur les séries X et GFX. Souhaitons que Nikon adopte cette démarche sur les Nikon Z7 et Z6.

En conclusion

L’arrivée sur le marché des appareils photo hybrides sans miroir Nikon, Canon, Fujifilm, Panasonic … est un signal fort pour le monde de la photo. Sans être la révolution qu’était l’arrivée des appareils numériques à leurs débuts, l’évolution apportée par l’hybride sans miroir est réelle.

Le reflex n’a rien perdu de ses qualités et continuera d’évoluer. Mais l’attention des constructeurs est désormais portée sur les gammes hybrides. L’appareil photo hybride sans miroir devrait même, selon la plupart des observateurs et j’en fais partie, détrôner le reflex dans les prochaines années en raison de qualités indéniables et d’une capacité à évoluer bien supérieure.

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Jean-Christophe Dichant
J'ai créé Nikon Passion en 2004 pour vous aider à faire les bons choix, bien utiliser votre appareil photo et apprendre la photo.

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95 Commentaires sur "Appareil photo hybride vs. reflex : différences et avantages/inconvénients de l’hybride sans miroir"

  1. Merci pour votre vidéo très explicite sur la différence entre un reflex et un appareil hybride . . . mais vous avez omis de nous parler « focales » ? ? ?. . . . votre hybride Z7 peu zoomer avec quelle grossissement ? ? ? … j’ai actuellement un Tamron 70 / 200
    n cordialement

    PGD/CY

  2. article très complet et très objectif .
    Tout y est clairement expliqué , le pour et le contre .
    Juste une question restée dans l’ombre et qui aurait mérité d’être éclaircie : peut on monter nos ancien objectifs sur le Z au moyen d’une bague ?

  3. Jacques Vanderstraeten | 4 octobre 2018 à 18 h 16 min | Répondre

    Bonjour Jean-Christophe
    Merci pour cette vidéo et l’explication texte jointe. C’est clair. A voir, à entendre et à lire le Z a 90% d’avantages ! Nikon devrait vous embaucher comme agent commercial (je plaisante !).
    Mon avis ne va sans doute pas être différent de celui de tous les photographes amateurs dont je fais partie.
    J’ai débuté avec les boîtiers Nikon il y a quelques années avec le F801 (2 boîtiers), puis je suis passé au numérique avec le D70 (vendu), le D90 (vendu), je suis monté d’un cran avec le D300 (que j’ai toujours) et j’ai craqué pour le D500 à sa sortie. Bref, Il faut imaginer le temps et le matériel investis en objectifs, batteries, capteur GPS, flash…etc. C’est vrai que fan de nouvelles technologies les Nikon Z m’intéressent, mais vu ce qu’il faudrait réinvestir pour en acheter un et l’utiliser à 100% de ses qualités, ce n’est pas envisageable pour moi. Déjà que je m’apprête à recevoir une facture salée de Nikon pour avoir donné le D500 à réviser alors qu’il a fait ou moins 2 fois le tour du monde…
    N’empêche que je ne manquerais pas de faire des essais avec un Z6 ou 7 lors de mon passage au Plaza.
    Encore merci pour tout ce que vous faites dans le club « Nikon Passion ». Je vous suis régulièrement, même si je ne me montre pas souvent.
    J’ai le regret de ne pas avoir l’occasion de vous rencontrer lors du prochain salon, je serais en voyage… avec le D500 j’espère.
    Cordialement

  4. Bonjour Jean-Christophe,

    Merci pour ces explications d’un hybride et du Z en particulier.

    J’ai pu essayer au Plazza avec Sébastien le Z6 qui correspondra plus à mes besoins en remplacement éventuel du D750.

    Je partage totalement les explications données et les résultats des photos en JPEG que j’ai faite montre des résultats qui paraissent supérieurs. Côté bruit j’en ai réalisé en 51 000 ISO dans les niches sobres du Plazza et je vais approfondir mais le bruit a l’air d’être absent.

    Je l’ai aussi essayé avec mon 24/120 et la bague FTZ., focale que je préfère au 24/70. C’est ceal les vieux…

    Je pense effectivement que cette machine sera capable d’évoluer sans en changer régulièrement, car les MAJ si Nikon le souhaite ne seront pas des plus difficiles à faire évoluer. Mais pour ne pas perdre financièrement, les MAJ peuvent devenir payante… Chut, n’ébruitons pas trop. Ils ont déjà dû y penser…

    Encore bravo et merci, car je pense qu’enfin voilà un boîtier qui va faire date. Pour qu’un anti compact ou hybride, fan de l’argentique, maintenant convaincu du numérique le dise c’est que vraiment la prise en main associée de clichés convint vite l’utilisateur. Seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, comme l’avait dit quelqu’un…

    Bien sincèrement et à ta disposition si nécessaire.

    G. Cadou

    gerardcadou@orange.fr

  5. Très bon texte, très bien rédigé, en bon français et sans faute : félicitations ! NB : cette remarque est valable pour l’ensemble du site 🙂

  6. Bonjour, et… Merci pour ce commentaire structuré.
    Après avoir suivi l’exposé sur Reflex vs Hybride, quelle serait l’argumentation pour laisser D 750 pour le Z7 ou conserver D 750 (hormis le côté attrait de nouveauté, et en restant sur la technique ).
    Il me semble en effet, que la technicité du D 750 ne paraît pas dépassée par l’hybride, en dehors du volume et du poids., vr multiaxe qui ne dispense pas de tenir fermement…. ( vision réaliste en live view par ex., histogramme, …)

    • Le D750 n’a rien perdu de ses qualités. Le Z7 a pour lui la visée image réelle, l’encombrement, le poids. La stabilisation 5 axée avec la stabilisation pour les optiques non VR. La définition 45Mp, même si le Z6 est plus proche du D750 pour cela.
      Pour ne citer que ces points là.

  7. Très bon boulot de clarification pour ceux qui n’avaient toujours pas compris l’intérêt (mais aussi les contraintes) des « sans mirroir »
    Cela dit, si Nikon s’est enfin décidé à prendre le taureau par les cornes, il lui reste encore du chemin à faire notament en ce qui concerne la connectique. N’est-il pas abérrant de voir le connecteur du micro placé sous celui du casque ! Les câbles qui se croisent, ça n’a pas l’air de préocuper les ingénieurs de Nikon ! Ensuite, un port USB qui ne sert qu’au déclanchement filaire ! Bon, avec le Z6/7 à charger la baterie maintenant. Cela dit, je préfère la charger avec le chargeur et mettre une seconde baterie en place quand la première est vide. Sur les Canon, il existe des tas de fabricants tiers qui proposent des accessoires pour la commande à distance (zoom, mise au point, ouverture…). Je pense à Manfrotto par exemple, pour ne citer personne ! Pourquoi Nikon ne fait rien dans ce domaine ? Quant à l’application WMU, il vaut mieux ne pas en parler tant elle est franchement limitée et dont le fonctionnement est plus qu’érratique !
    Pour le reste, bravo Nikon, même si on attendais un boitier un peu plus innovant pour contrer Sony, pour nous autres nikoniste, c’est un soulagement. Je pensais vraiment passer à Sony (pour la partie vidéo, pas photo) car pour moi, le Z6 sera le boitier idéal pour la vidéo. Mon D750 que j’adore se cantonera à présent à la photo. Le Z6 se sera principalement pour la vidéo !

  8. Bonjour JC
    Merci de ces bonnes explications très complètes.
    je me pose la question de l’impact sur l’oeil du viseur électronique, en effet ce n’est plus la lumière qui arrive, mais un rayonnement, j’ai personnellement de mauvais souvenirs oculaires du système de visée d’un caméscopes des années 2000.
    Inquiétude non fondée ?
    Cordialement
    PL

  9. Super intéressant et clair. On se rend bien compte des différences entre les deux systèmes . Merci pour tes conseils « avisés  » pas reflex .Hihihi. Bonne soirée .

  10. C’est bien beau ces nouveaux hybrides mais quand vous avez dépensé plusieurs milliers d’euro pour l’achat d’obejecti Vous en faite quoi après. Pourquoi ne pas sortir des hybrides compatibles avec les reflex de la même marque pour les bagues est ce qu’on appeler ça l’obsolescence programmée quand on parle de problème d’environnement et de surconsommation. Dommage.

  11. Bonjour,
    Merci pour cet article très complet!
    Peut-on aussi prédire que l’obturateur mécanique va complètement disparaître d’ici quelques années? Car si j’ai bien compris les différences, mis à part pour éviter les risques d’effet de rolling shutter ou de blackout, il n’y a pas réellement d’avantage à utiliser l’obturateur mécanique. D’autant plus si l’électronique se perfectionne au point de faire disparaître ces inconvénients.
    Cordialement,
    Jacques

  12. Chevallier Jean Marie | 12 septembre 2018 à 5 h 44 min | Répondre

    Superbe exposé : bravo

  13. Super article…
    Si je comprends bien, un des avantages des « sans miroir » est entre autre de n’avoir plus de problème de front/back Focus .

  14. Effectivement l’avenir est sur cette nouvelle technologie qui offre beaucoup d’avantages.
    Je possède u D750 et une panoplie d’optiques. Changer le boitier pour un Z6 + la bague d’adaptation pas de réels avantages au rendu des photos, quant au poids de l’ensemble avec la bague(130g) le gain n’est que de 35g . Effectivement si je devais m’équiper d’un Z6 ou Z7 pour avoir du matériel moins pesant serait d’avoir les nouveaux objectifs de la série Z . Je me pose la question pourquoi Nikon n’a pas conçu un appareil avec un tirage plus important de l’épaisseur de cette bague qui aurait autorisé le montage des objectifs des reflex. Peut être viendra t’il un jour?

  15. @JCD « La bague FTZ évite de changer d’objectif, c’est tout l’intérêt. » Ce n’est pas ce qu’écrit un célèbre blogueur Américain. Les objectifs actuels sont optimisés pour le tirage des reflex (distance de la baïonnette au plan du capteur). Cette distance est plus faible sur un hybride et donc un objectif reflex ne donnera pas toutes choses égales sa pleine capacité sur un hybride + bague d’adaptation. Je ne sais pas s’il existe des articles sérieux sur le sujet car les opinions de notre sympathique blogueur sont quelquefois à l’emporte pièce plutôt que prouvées.

    • La bague FTZ sert à récupérer le tirage mécanique de la monture F, donc un objectif F monté sur un boîtier Z avec la bague est utilisé dans les mêmes conditions que sur un reflex. Pour les preuves, il suffit de connaître un peu l’optique et de réfléchir.

      • Si je reprend votre échange, dont la réponse me parait un peu brutale « réfléchir… ». Donc l’hybride a un tirage plus court qu’un reflex classique et pour rattraper ce tirage plus court on met une bague… qui va donc éloigner l’optique de la baïonnette. Expliqué comme cela, on a du mal à comprendre 🙂

        • C’est hélas mon avis. La question que j’ai posée ne pose pas le problème du tirage et/ou de la transmission des mesures via une bague mais le fait que les objectifs (association de 10 à 20 lentilles) sont calculés pour un tirage donné (celui des reflex ou celui des hybrides, télémétriques…etc… Je n’ai pas d’avis, mes connaissances en optique physique étant trop anciennes et oubliées voire obsolètes, raison pour laquelle je m’interroge, d’autant que les uns et les autres mettent ou vont mettre sur le marché des optiques spécifiques pour les hybrides (coût de développement et de production…). Pourquoi se décarcasser comme dirait Ducros si une bague suffit à répondre à la demande ?

        • Il n’y a pourtant rien d’autre à comprendre. La bague permet de rattraper la différence de tirage mécanique entre les deux systèmes, que dire de plus ? C’est de l’optique. Et c’est pourquoi cette bague n’inclut pas de lentilles qui pourraient dégrader la qualité d’image. Je ne vois pas comment expliquer la chose autrement.

    • Merci. Quel est le nom de ce blogueur ?

      • Rockwell, évidemment !!!!! Je ne l’ai pas cité par discrétion mais puisqu’il le faut !

        • Merci ! 🙂 Cela dit Ken Rockwell n’est pas une très bonne référence pour moi ! 🙂

          • Ses tests sont toujours détaillés, ses opinions quelquefois à l’emporte pièce ne sont pas toujours crédibles. Il est toutefois assez juste quand il juge l’interface des DSLR Nikon particulièrement foutraque. Ce n’est pas la seule, Fuji et ses XT et Pro 2 n’est pas en reste. Enfin l’article de Jean-Christophe, particulièrement bienvenu aborde à peine ce problème des objectifs. Difficile d’en dire plus pour le moment, il faudra comparer par exemple deux objectifs de focale et ouverture identiques dans les deux versions. Si le tirage moindre permet une simplification optique, on le saura rapidement. Pour le moment je conserve mon D810 et ce qui va avec.

  16. Bonjour Jean-Christophe,

    Encore merci de cet article bien complet. En vous lisant, « Nikon a ainsi pu concevoir un autofocus très réactif, sans qu’il n’égale encore les performances du module à 153 collimateurs des reflex récents comme les Nikon D5, D500 ou D850. ».

    Avez-vous pu tester un modèle de production du Z7 et avec quelle précision peut-il suivre les sujets en mouvement ?

  17. Bonsoir Jean-Christophe et merci pour cet article qui permet d’y voir plus clair (ce qui peut s’avérer utile lorsque l’on fait de la photo…). Si je comprends bien, les désavantages de la visée électronique de ces dernières années sont en train d’être gommés par les progrès des processeurs et des viseurs. Diriez-vous qu’à part le problème de l’autonomie (qui peut se résoudre avec une seconde batterie), les quelques tests que vous avez pu faire du Z7 montrent que ces inconvénients ont disparu et qu’il ne reste plus que les avantages? Et que donc investir aujourd’hui dans un D750 n’a pas vraiment de sens et qu’il vaut mieux attendre le Z6 (sachant que j’ai un D7000 et des objectifs DX que je ne pourrais plus utiliser dans les deux cas)?
    Autres questions:
    – y a-t-il une « usure » des capteurs et si oui le fait qu’ils servent en permanence sur les hybrides et seulement au déclenchement sur les reflex est il un problème?
    – inversement, pour épargner l’obturateur mécanique, a-t-on intérêt (en plus du silence) à utiliser la fonction obturateur électronique pour les photos « de tous les jours ». Quels en sont les limites/inconvénients?
    Salutations
    Frédéric

  18. Très intéressant, Jean-Christophe, et très clair.
    En effet « hybride » ne veut pas forcément désigner une chose précise. « Mirrorless » est bien meilleur et on comprend tout de suite la différence avec un réflex.
    Les DSLR , avec moins de mouvements mécaniques donc moins d’usure, finiront par prendre le pas. Ils sont de plus en plus performants. (Je travaille avec un micro 4/3 GH4).
    Pour chacun : attention à la page Wikipedia sur DSLR : elle commence par dire que ce sont des réflex…
    Merci de vos articles toujours pertinents.

  19. Bonjour Jean-Christophe,

    Encore merci pour toutes ces précitions, évolution mais pas révolution même si le matériel évolue les reflex sont solides et seront encore là dans 10 ans, car pour ceux qui ont beaucoup d’objectifs il ne vont pas tout changer maintenant mais un peu à la fois peut-être plus rapidement mais l’argent reste celui qui va ralentir les mutations.

  20. Très heureux d’avoir trouvé un article clair et complet sur les questions que je me posais…et sur celles que je n’aurais pas tarder a me poser. Maintenant place a la réflexion !
    Merci pour tout ce travail

  21. Plus petit ces hybrides Z…. enfin du matériel pour les petites mains et les petits avant-bras… le poids est important pour cette catégorie . Bravo Nikon, Sony, Fuji,etc.

  22. Oufff! Quelle belle qualité d’information dans une forme aussi technique que facile à comprendre… Ma réaction? J’avais pratiquement pris la décision d’acquérir un D7500 pour remplacer mon D7100…Changement drastique car vous venez de me convaincre que l’avenir appartient aux hybrides. Il est temps de stopper illico toute intention de moderniser mon équipement reflex et consacrer mes économies pour entreprendre ma conversion à un appareil hybride. Mon D7100 étant encore pertinent pour au moins 2 ou 3 ans, ça donnera le temps aux divers fabricants d’améliorer la qualité de leurs produits tout en baissant les prix., Voilà ma conclusion, et elle ne changera pas. Gros merci pour votre talent à décrire un contexte de changement que l’on peut ressentir au fur et à mesure des offres de la parts de tous les majors en photographie. L’avenir est hybride et non pas dans un D7500 ou même un D850.

  23. je partage tout ce qui a été dit. J’ajouterai un inconvénient (sans que cela me fasse y renoncer, un A7 II) à l’hybride c ‘est que le capteur n’étant pas protégé par le miroir lors d’un changement d’objectif , il attrape facilement des poussières, c’est moins facile de nettoyer un capteur qu’un miroir et les conséquences ne sont pas les mêmes !!.donc toujours changer un objectif apn tourné vers le bas, sinon..!

    • D’accord pour le problème des poussières, la revente de tout mon matériel classique m’a permis de mettre un boitier par optique, je sais c’est une solution apparemment riche. GX8 pour le 12/35 et un G9 pour le F2,8 40/150 (Olympus) et un autre G9 pour le F4 300 (Olympus). Et l’ensemble rentre dans mon sac sans problème.

  24. Bonjour J.C.,
    Après vous avoir lu, il faut en conclure que nos reflex sont à mettre au placard détrônés par cette nouvelle génération de Z

  25. Bonjour
    Tout a déjà été dit dans les commentaires précédents.
    Alors juste merci pour cet super article qui m a éclairé.
    Moi aussi le budget va me bloquer.
    Je vais rester avec mon vieux reflex (D90), voire le remplacer par un modèle plus récent…

  26. Bonjour Jean-Christophe,
    Bravo et merci pour ces explications, détaillées et très claires! Bien qu’utilisant des Nikon depuis le F2 j’ignorais tout de l’hybride… je me sens nettement moins bête. De là à changer mon D800 ce n’est pas encore fait, surtout avec la série d’optiques que je possède depuis le temps. Mais la technologie est impressionnante! À suivre donc… dans quelques années peut-être.

  27. Bonjour Jean-Christophe, bonjour amis « nikonistes »!
    Merci pour ton éclairage, tes lignes sont claires, précises et dénuée de parti pris…
    Je pense effectivement qu’un hybride bien conçu sera un gros bonus sur les reflex… Mais peut-être pas dans tous les cas… Photo sportive, photo animalière par exemple. Des situations qui nécessitent l’utilisation de puissants télé ou zoom, et où l’ergonomie d’un hybride risque être un problème… Ce qui me fait dire que le réflex n’est pas encore à l’agonie…
    Se posera aussi le problème de l’autonomie due à l’alimentation en continue du viseur…
    Et enfin, pour l’heure, de bons hybrides ont des coûts voisins de ceux des reflex pro ou très experts…
    Cela dit, je ne suis pas de ceux qui disent « fontaine, je ne boirai pas de ton eau » donc à voir!… Pour le moment, je garde mon matos…

  28. Bonjour Jean Christophe
    Merci pour cet article qui est certainement le plus clair que j’ai lu sur le sujet et qui met bien en valeurs les « pros » et les « cons » sur les mirorless et les réflex.
    Juste un petit commentaire sur l’impartialité de la photo comparative d’un reflex et d’un mirorless (certainement fournie par Nikon): le D850 est en premier plan avec le mastodonte qu’est le 24-70 f 2.8 alors que le Zx est au deuxième plan
    En tous cas merci pour cet article qui pose bien les éléments à considérer pour choisir en toute connaissance de cause
    Meilleures salutations
    JLB

  29. Salut, le problème des hybride mirrorless selon moi c’est qu’il sont bien pour qui fait du paysage ou des mariages, mais pour qui fait de la photo de sport, les bon reflex sportif sont selon moi encore au dessus la pluspart des hybride mirrorless sont encore trop lent en rafale, quid du processeur ou du système si je l’ai bien compris, plus lent ? car au final un hybride même si il a un viseur reviens au même qu’utilisé un reflex en liveview ? ( hormis la vitesse d’AF et la preview de la photo )

    ps : est il important de précisé mirrorless derrière hybride ? ils ne sont pas supposé être TOUS mirrorless ?

    • J’infirme ton commentaire sur les hybrides en sport, je n’ai aucun problème avec le G9 Lumix pour les photos sur circuit (moto, auto), les meetings aériens, et les oiseaux (en vol…). Avec l’avantage du gain de poids à bout de bras et la réactivité qui va avec.

    • 12 images par seconde sur le Z6, c’est plus que les reflex. Le processeur Expeed 6 est plus rapide que l’Expeed 5 des reflex récents. Viser dans le viseur n’est pas du tout pareil qu’utiliser le mode Live View, c’est bien plus rapide. Je pense sincèrement qu’il n’y a aucun problème en photo de sport.

      • C’est dommage, votre article était intéressant, mais il y a clairement un parti pris pour les mirorless de votre part.
        1.Non ,la rafale du D5 Par exemple n’est pas moins rapide que celle du Z7. 12 images Seconde!!!Surtout il y a une mesure de lumière sur chaque photo ce qui n’existe pas sur les hybrides !
        2.Vous évoquez très furtivement dans votre dernier test qu il n’y a pas de Tracking 3 D ni aussi D’AF-Cde GROUPE. ce qui assez pénible !! Tout de même ! !!
        3.Enfin le boîtier un peu plus grand des reflex permettait justement une ergonomie très facile avec un bouton pour chaque fonction. Et quel plaisir d’avoir un boîtier que l’on a super bien en main avec le D5 ou un grip
        Ce truc Z7 tout compact l’est justement trop pour moi ! !
        4. Le nettoyage que j’ai moi même pratiqué sur mes boîtiers n’est pas plus dur sur un reflex!!
        Le miroir est levé et basta! !!
        5. Ensuite les difficultés que vous évoquez pour suivre un sujet en AF-C avec le Z7 sont réelles. Jared Pollin a eu les mêmes dans son test ! !! S’il faut que je rentre chez moi pour voir si il y en a quelques unes de net ! !!!
        Les difficultés de suivi sont réelles et redibitoires pour moi habitué à la fiabilité d’un D5!!
        Je ne céderai donc pas à la mode absolue du viseur électronique. Il faudra que les mirorless progessent encore pas mal dans leurs algorithmes pour envisager un changement !
        6.On prend quand même parfois les acheteurs pour des cons ! ! Pendant un temps on leur a dit : c’est génial le boîtier reflex est grand , on l’a bien en main ! !, un bouton, une fonction ,
        Maintenant on dit, il faut absolument que tout soit compact ! !! Et on lit tout dans les menus. !!!mais putain si on n ‘ a justement pas envie que cela soit trop compact!!!!vous voyez le ridicule quequet au bout d’un 400mm!!!! Comme vous dites vous mêmes , cela risque de piquer du Nez!!
        Merci encore

        • Il y a du parti pris pour le reflex chez vous aussi finalement 😉 Quand a parler des problèmes d’AF avec l’hybride, il suffit de demander à ceux qui l’utilisent déjà pour voir que les avis de quelques YouTubeurs bien connus sont un peu légers.

          • François Petit | 7 octobre 2018 à 19 h 32 min |

            C’est vrai je l’avoue il y a un peu de parti pris chez moi aussi pour les reflex.
            Mais bon ,ce que je dis est vrai quand même. Ce que l’on qualifiait hier de qualité: ergonomie aérée des reflex est maintenant un defaut. Car ce qui prime aujourd’hui c’est la compacité ! !. Merci de la réponse sympa ! !

  30. merci pour cette mise au point sur les hybrides

  31. Bravo c’est un article très clair, le sujet nécessitait un long développement. Grand merci.

  32. Merci pour les détails de cet article, et d’avoir rappelé qu’une profondeur de champ c’était aussi la taille du capteur et tout le reste habituel.
    J’ai basculé au tout hybride l’hiver dernier, la contrainte poids étant devenue insupportable (pour mon âge…). Avec les Lumix GX8 et G9 j’ai divisé par trois le poids de l’ensemble (à optiques égales). Donc j’ai pu continuer à photographier mes sujets principaux (rapides…) sans être tétanisé au bout d’une heure.

  33. Bonjour Jean- Christophe!
    Merci pour cet article si riche en renseignements. je n’ai juste pas compris une chose: la présence des 2 obturateurs, mécaniques et électroniques dans le Z6 ouZ7? quel est l’intérêt de l’obturateur mécanique dans le Z7 ? par nostalgie du reflex ou quoi?
    l’AF-C du Z6 ou Z7 ne m’a pas  » terrassé  » par sa richesse ( comparé au D5 ou D850 ) par exemple!! Nikon semble avoir bien régressé sur ce sujet: qu’est devenu L’AF-C en 9 points, 25, 72 ?L’Af-C groupe etc…????obtient-on de bons résultats pour un oiseau en vol par exemple avec le Z6 ? Merci d’avance pour ta réponse.

    • J’explique pourquoi l’obturateur électronique a des limites que n’a pas l’obturateur mécanique. D’où sa présence. Je ferai des tests AF plus précis quand j’aurai un exemplaire de prêt assez longtemps.

      • Merci Jean Christophe pour ta réponse. Je vais relire pour l’obturateur ! !
        Pour L’AF-C du Z6, ce n’est pas tant la rafale qui m’inquiète ! C’est la disparition pure et simple de modes AF-C très nuancés qui existaient sur les reflex: 9.25.72. Points,Groupe et surtout ce mode 3 D ou il fait appuyer sur OK avant de refaire une mise au point sur autre chose ! !! Glups. C’est mortel cela??? On a le temps de tout rater non???

  34. Bonjour Jean-Christophe,
    votre faculté à expliquer clairement les choses et à vous mettre à la portée de tous les niveaux est extraordinaire. Pour ce qui concerne l’hybride le seul avantage que je vois est de visualiser la profondeur de champ. Avec mon ancien numérique c’était le cas. Les budgets n’étant pas extensibles à l’infini pour les photographes amateurs qui comme moi , en font un loisir çà commence à être un peu trop onéreux tout ça! je projette de m’offrir un téléobjectif (valeur 1400€) pour mon nikon APS-C et voilà que j’hésite… Comment expliquer à mon épouse que tous mon matos sera bientôt obsolète?

  35. Merci pour cet article bien pensé et bien venu. Mais qu’en est-il des objectifs de la gamme reflex actuelle. Dans certains articles on peu lire que la bague d’adaptation n’est qu’un pis aller et ne pourra jamais donner des résultats de qualité identique à celle d’un objectif spécifique. D’où évidemment un gros problème pour ceux qui sont équipés !

  36. N’est-il pas vrai que le meilleur appareil photo c’est celui que l’on a toujours sur soi ?..

  37. Merci
    J’ajouterai une chose qui ne semble pas encore vraiment réglé et très très rarement évoqué
    La mise au noir et l’électronique semble mettre Un certains temps ! Sur des Sony A7 c’est carrément un problème, sur les Fuji aussi je crois. L’inconvénient ? Impossible de déclencher rapidement plusieurs fois d’affilé. Soit vous faites une rafale, soit vous aurez une latence entre deux clics qui peut vraiment empêcher cette aspect instantané du reflex. Je revends mes Sony A7 à cause de ça. J’attends de tester l’A9 et surtout les nouveaux nikons. Peut être que c’est devenu acceptable. Mais pour l’instant, ce n’est pas acceptable pour moi de louper des moments clés sous prétexte que l’appareil ne déclenche pas lorsque j’appuie plusieurs fois de suite…

  38. Merci pour cet article très clair et très utile !

  39. Bonjour Jean-Chritophe, merci pour vos articles instructifs et particulièrement celui-ci. On nous parle toujours des avantages de la visée électronique et de l’obturation électronique par rapport à la visée reflex, mais rarement des avantages de la visée reflex (mise à part la latence) et surtout c’est la première fois que je lis les inconvénients de l’obturation électronique ! Merci pour ça !
    Je me pose aussi une autre question sur ces deux visées : le fait d’utiliser en permanence le capteur (montée en température) pour la visée a-t’il une influence sur le bruit ? Ce phénomène est-il entièrement réglé grâce au « passage au noir » ou peut-il y avoir des différence pour certaines prises de vues « extrêmes » (hautes sensibilités par exemple) ?
    Au plaisir lire vos futurs articles,
    Julien

  40. Ça va paraître étrange à certains, mais moi ce qui me gêne un peu avec les hybrides c’est leur petite taille. Avec mon reflex (D500), j’aime avoir le sentiment de vraiment avoir quelque chose entre mes grosses paluches. Les commandes sont (de façon générales) bien disposées et tout tombe assez bien sous la main.
    A vouloir faire toujours plus petit, on va pas y perdre un peu de ce côté là ? Je n’ai pas encore pu prendre en main un Nikon Z, je me réfère à mon ancien Nikon J2 et à l’hybride Fuji de mon frère (je ne sais plus quel modèle précisément).
    Ajouté au fait que le poids du boîtier permettait de trouver un certain équilibre avec des optiques un peu lourdes (un 24-70 f/2.8, ou pire un télé genre 70-200 f/2.8), je rigole doucement en voyant la bague d’adaptation pour coller des objectifs Nikon « ancienne monture F » sur ces nouveaux hybrides beaucoup plus légers que leurs ancêtres reflex, je pense que ça va sacrément plonger vers l’avant !!!

    • Faut prendre le Z7 en main…j’ai un D850 et peux dire que la prise en main et viseur du Z7 me font basculer !

    • La main gauche est toujours là pour soutenir l’objectif donc normalement il ne devrait pas avoir de problème de basculement. Sinon pour les problèmes de poids et de préhension, il doit être possible de rajouter un grip. Au pire on peut toujours rajouter une semelle de plomb sous le boitier. Si ce problème est commun à beaucoup de monde, nul doute que les accessoiristes en proposeront.

  41. Vôtre exposé est superbe , mais hybride ou reflex , je mets en vente mon D750 , je me contenterai désormais de prendre des photos avec mon iPhone qui lui aussi progresse et à l’avantage d’être toujours à portée de mains.

  42. Bonjour Jean-Christophe,
    Cela veut dire que le capteur étant plus utilisé, sa durée de vie est moindre par rapport à un reflex. Quel sont les données disponible à ce sujet ?

  43. Correctif
    Les objectifs Leica etc…..

  44. Bonjour
    Les objectifs sont parmi les plus performants et pourtant les plus petits (diamètre, longueur et poids) Pourquoi alors, les diamètres des optiques Nikon, Canon sont ils aussi grands, et eux des Z6 et Z7 encore plus.
    Leica prouve que la qualité n’est pas liée au diamètre pourtant c’est ce qui est écrit partout.
    Merci de votre réponse.
    Cdlt

  45. Merci pour cet article clair et précis.
    Je possède le D90 qui m’a rendu bien des services. J’ai été surpris de lire les performances du D850 que j’ai pris en main lors d’une présentation chez mon revendeur. Cependant c’est dommage pour cet appareil, qu’un hybride aussi performant, vienne quasi le remplacer aussi vite. Mais il faut avancer avec son temps… Étant informaticien, je comprends que l’évolution électronique prenne place. Je ne me fais donc aucune illusion sur la disparition du réflex.

  46. Bonjour
    Très bon expose.
    Merci J-C pour ce résumé. Ce nouveau format d’appareil photo va aussi modifier les caractéristiques des objectifs en autre la profondeur de champ;

  47. Merci JC pour ce très bon résumé.
    J’avoue avoir été réfractaire à la visée électronique, mais je suis en train de modifier ma façon de voir (sans jeu de mot !)
    Question technologie, il semble qu’il n’y a plus de frein pour passer du reflex à l’hybride apparemment.
    Reste le souci de la préhension de ces « petits » appareils quand on a de grandes mains …
    RV au salon de la photo pour tester tout ça … mais il devrait y avoir beaucoup de monde.

  48. Bonjour,

    Excellente mise au point propre à en rassurer plus d’un et plus d’une.
    Pourtant, cher Boss, je relève une petite erreur que je cite :

    « Le miroir d’un reflex claque en retombant après chaque prise de vue. C’est une des contraintes de l’obturation mécanique. »

    En effet, il est exact que le miroir claque en retombant mais auparavant, il a claqué en se collant au cadre du verre de visée. En fait, le miroir fait ce joli « clic-clac » qui faisait dire « Clic-clac ! merci Kodak ! » à la pub d’antan :o)

    Mais l’erreur n’est pas là, et se situe en fin de phrase : ce n’est pas une des contraintes de l’obturation mécanique (les appareils télémétriques ne font aucun bruit), mais bien de la visée reflex elle-même, car cette visée implique la présence du fameux miroir…
    Erreur tout à fait pardonnable, eu égard à la somme de renseignements utiles développés ici. :o) :o) :o)
    Bien cordialement.

  49. Merci pour cet article très clair !
    Même si je suis très content de mon reflex et donc absolument pas intéressé par un modèle hybride j’essaierai de mettre un œil dans ce viseur afin de me rendre compte de la qualité !
    Je me pose quand même des questions sur le rendu dans ce viseur pour les expositions longues (nuit, filtres ND/GND) car par comparaison le rendu Liveview n’est pas toujours fidèle à l’image résultante ….
    Si vous avez l’occasion de faire des tests dans ce sens je suivrai volontiers les résultats…..

  50. Merci pour cet article très clair.

  51. article bien rédigé et surtout explicite ! Heureux d’avoir pu le consulter …
    merci de l’avoir réalisé .
    Didier

  52. Excellent article.
    Des précisions nécessaire et O combien utiles!
    Merci Jean-Christophe.

  53. Merci JC pour cet article technique mais simple à comprendre et surtout dénué de… passion, qui trop souvent empêche le débat et l’information objective

  54. Merci Jean-Christophe de cet article intéressant