Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l’hybride 45Mp Nikon

Le Nikon Z7 est le premier hybride Nikon (avec son frère de gamme Nikon Z6) à disposer d’un capteur plein format 24×36, de la nouvelle monture Nikon Z et d’un généreux viseur électronique.

Les mesures théoriques, grilles et autres analyses de fiches techniques arrivent petit à petit. Mais que vaut cet hybride sur le terrain, équipé des optiques Nikon Z comme des optiques Nikon AF-S ? Je vous propose de découvrir mon avis après une semaine d’utilisation quotidienne.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

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Note : le Nikon Z7 propose de nombreuses fonctions avancées en photo comme en vidéo. Il m’est impossible d’en faire le tour en une semaine, aussi vous trouverez ici les principaux résultats du test « photo », des compléments d’informations seront publiés ultérieurement sur la partie vidéo.

Test Nikon Z7 : présentation

Le Nikon Z7 inaugure la gamme de boîtiers plein format sans miroir Nikon, enterrant de fait la précédente gamme hybride Nikon One. Bien que n’entrant pas en concurrence directe avec les reflex D750 et D850, les Nikon Z6 et Z7 intéressent de nombreux nikonistes qui voient en eux les possibles remplaçants de leur reflex plus encombrant et plus lourd (voir la présentation des Nikon hybrides).

La bague d’adaptation Nikon FTZ permet d’utiliser les optiques pour reflex, la transition n’en est que plus simple. Près de 300 optiques Nikon sont compatibles, sans compter les objectifs des opticiens indépendants comme Tamron  ou Sigma.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Test Nikon Z7 : le boîtier avec trois des prochaines optiques annoncées
Nikon Z 24-70mm f/2.8 – Nikon Z 58mm f/0.95 Noct S – Nikon Z 14-30mm f/4 S

Les Nikon hybrides n’ont pas comme seuls arguments leur poids et leur compacité, cela peut même être secondaire selon vos besoins. Le Nikon Z7, seul modèle disponible au moment de ce test, a pour lui :

  • un capteur CMOS BSI (rétroéclairé) de 45,7Mp sans filtre passe-bas
  • un nouveau processeur Expeed 6
  • un autofocus à 493 collimateurs couvrant 90% du champ
  • un viseur électronique 100%
  • un mode rafale à 9 im/sec 
  • un écran inclinable et tactile
  • la vidéo 4K
  • un mode time-lapse 8K
  • … pour ne citer que ces points là.

Pour ce test Nikon Z7 j’ai cherché à évaluer les points suivants :

  • le gabarit du boîtier et sa construction,
  • l’ergonomie du boîtier,
  • la qualité de la visée électronique et son rendu image réelle,
  • la réactivité et la précision de l’autofocus,
  • la montée en sensibilité du capteur,
  • la qualité des images délivrées avec les optiques Z,
  • la qualité des images délivrées avec les optiques AF-S,
  • l’autonomie.

Je ne reviendrai pas ici sur les avantages et inconvénients de l’hybride face au reflex, j’en parle dans ce sujet dédié (et dans la vidéo qui l’accompagne).

Présentation du Nikon Z7 en vidéo

Vous n’avez pas encore pris en main le Nikon Z7 ? Voici la présentation du boîtier, de la bague FTZ et du couplage avec les optiques F.

Test Nikon Z7 : présentation

J’ai passé près d’une semaine avec le Nikon Z7 et l’ai utilisé lors de plusieurs séances de prise de vue, en intérieur comme en extérieur, sur des sujets statiques comme en mouvement.

Pour avoir déjà testé de nombreux reflex et quelques hybrides, je me suis attaché à vous donner mon ressenti à l’utilisation ainsi que les différences que j’ai pu noter par rapport aux Nikon D750 et D850.

Test Nikon Z7 : Gabarit et construction

Si vous vous contentez de regarder les illustrations, vous pouvez penser que le Nikon Z7 n’est guère moins encombrant qu’un reflex plein format. Et guère moins lourd par voie de conséquence. Prenez-le en main, vous allez voir que c’est trompeur.

Test du Nikon Z7 : comparaison de taille entre Nikon Z7 et Nikon D750

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S à gauche – Nikon D750 + AF-S 24-70mm f/2.8 à droite

Gabarit

Le Nikon Z7 est plus compact qu’un D850 ou un D750 plus trapus. Il tient dans la main, et sa poignée plus creuse que celle des reflex permet de le tenir du bout des doigts comme je le montre dans la vidéo.

Cette poignée conviendra à la plupart des utilisateurs, je peux tenir le boîtier avec mon pouce aussi ceux d’entre vous qui ont de grosses mains devraient arriver à loger leurs doigts.

Le Nikon Z7 avec l’objectif Nikon Z 24-70mm f/4 S

Cette compacité permet de poser le boîtier partout : sur le bord d’une fenêtre comme sur le bord d’un mur, sans prendre le risque qu’il ne bascule. Si vous aimez les cadrages insolites, vous allez être servis. La longueur réduite du zoom Nikon Z 24-70mm f/4 S, zoom de prédilection pour ces Nikon hybrides, évite la bascule de l’ensemble vers l’avant, l’équilibre est parfait.

Construction

Le Nikon Z7 est de la même trempe que les reflex experts-pros de la marque.  Le châssis en alliage de magnésium (la constitution exacte n’est pas précisée par la marque) donne le sentiment d’avoir un boîtier solide en main, sans qu’il ne soit trop lourd.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Test Nikon Z7 : la connectique audio/vidéo, USB, HDMI et prise télécommande

L’articulation de l’écran est celle des reflex, les trappes sont fermées par des bouchons étanches aux intempéries, le Nikon Z7 peut fonctionner sous la pluie et dans les environnements poussiéreux.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Test Nikon Z7 : l’écran inclinable et l’emplacement pour la carte XQD

Tant qu’à parler poussière, parlons du nettoyage du capteur. J’ai changé d’objectifs plusieurs fois par jour lors de ce test, dans des conditions souvent inhabituelles. Le capteur, proche de la monture sur les Nikon Z n’en a pas souffert.

Le nettoyage de capteur intégré au boîtier  est plus long que sur un reflex (18,34 secondes contre 5,12 sur le D750), Nikon ne précisant pas pourquoi. Je n’ai remarqué aucune poussière sur les images, et si c’était le cas, sachez que ce capteur est plus simple à nettoyer que celui d’un reflex caché derrière le miroir.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Test Nikon Z7 : le capteur du Z7 est plus proche et exposé tandis que
celui du reflex est caché derrière le miroir et plus complexe à nettoyer

L’unique emplacement pour carte mémoire XQD est justifié par Nikon pour gagner en compacité et en performances. Délaisser le double slot XQD+SD me semble une bonne idée, la multiplication des cartes n’est pas pratique à gérer.

Les cartes SD arrivent aux limites de performances en écriture, les XQD font déjà mieux et le standard CFExpress qui arrive (voir ici) sera supporté par les Nikon Z.

Sauf que … une seule carte c’est l’obligation de choisir une capacité supérieure et de mettre tous ses œufs dans le même panier, ce que n’apprécient pas forcément tous les photographes. Les pros avec lesquels j’ai pu en parler ne s’en inquiètent pas, les amateurs semblent plus sensibles. L’avenir nous dira si Nikon va tenir compte de ces observations pour la suite de la série.

Test Nikon Z7 : ergonomie et commandes

Les nikonistes ne seront pas perdus : l’ergonomie du Nikon Z7 est très proche de celle d’un reflex de la marque. Les touches de commandes sont les mêmes et placées presque toutes au même endroit. Les commandes du capot supérieur – déclencheur photo, déclencheur vidéo, touche ISO et correcteur d’exposition- sont les mêmes.

Le déclencheur vidéo pourrait être interverti avec le correcteur d’exposition, il tombe naturellement sous l’index tandis qu’il faut écarter le doigt comme sur les reflex pour activer la correction d’exposition.

Si vous n’utilisez pas le mode vidéo, n’hésitez pas à attribuer au déclencheur vidéo une autre fonction, par exemple le choix du mode AF puisque la commande en face avant des reflex n’existe pas sur cet hybride. Il faut en passer par les menus ou une touche de fonction. J’ai toujours trouvé ce commutateur physique peu pratique, je lui préfère de loin une touche de fonction avec molette, c’est toutefois une touche personnalisable en moins à disposition que vous devrez attribuer à l’AF.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Test Nikon Z7 : les commandes supérieures, la molette principale
et l’écran de rappel des infos de prise de vue

La touche de contrôle du mode de mesure de lumière (matricielle, pondérée, spot) manque aussi à l’appel. Il faut avoir recours au menu rapide ou à une touche de fonction pour changer ce réglage, la compacité a un prix.

J’ai apprécié le joystick arrière de sélection de la zone de détection AF. Il tombe pile sous le pouce. Du fait de la couverture du champ bien plus grande que sur un reflex, ce déplacement peut s’avérer lent si vous utilisez une petite zone de détection. Nikon pourrait implémenter un accélérateur du type de celui que l’on trouve sur les claviers de smartphones.

J’aurais apprécié également de pouvoir recaler au centre du viseur la zone de détection par appui sur le bouton central de ce joystick. Il faut passer par le pad arrière, situé plus bas, ce n’est pas très ergonomique car cela oblige à décaler le pouce. Une mise à jour du firmware devrait pouvoir corriger ce point.

Test du Nikon Z7 : comparaison de taille entre Nikon Z7 et Nikon D750

Test Nikon Z7 : l’écran arrière avec le menu personnalisé et les commandes à droite dont le joystick AF

Le menu rapide, comme sur les reflex, bénéficie de la fonction tactile. Il est aisé de changer une valeur du bout du doigt. Ce menu est personnalisable, vous pouvez lui attribuer les fonctions de votre choix. Notez qu’en double tapant (on ne clique pas sur un écran tactile !), vous validez votre choix sans devoir passer par la touche Ok, c’est encore plus rapide.

Je suis moins fan de la position de la  touche de visualisation des photos. Idéalement placée sur un reflex, l’œil quittant le viseur pour voir les photos, elle est du mauvais côté pour moi sur l’hybride. En effet le viseur électronique permet de voir la photo faite sans que l’œil n’est à quitter le viseur,. Appuyer sur cette touche à gauche nécessite de bouger la main gauche qui soutient l’objectif, un mouvement peu pratique. Positionnée à droite, cette touche tomberait naturellement sous le pouce.

Les deux touches de fonction Fn1 et Fn2 situées en face avant sont plus ergonomiques que sur les reflex. De forme rectangulaire, je les trouve plus accessibles. J’émets une réserve pour la touche Fn2 : pensant à un problème de firmware face à une molette inactive, j’ai vite réalisé que mon petit doigt appuyait sur cette touche par inadvertance, bloquant le réglage associé à la molette. Mieux vaut garder les doigts de la main gauche serrés pour éviter cet effet de bord.

Test du Nikon Z7

Test Nikon Z7 : les touches de fonctions sur la face avant et la molette frontale

La molette supérieure gauche n’appelle aucune remarque, elle est efficace et son système de verrouillage central évite qu’elle ne tourne lorsque vous rangez le boîtier dans le sac, c’est bien vu et un autre des héritages Nikon.

Le petit écran supérieur du Nikon Z7 est le bienvenu pour afficher un rappel des informations de prise de vue (temps de pose, ouverture, ISO) de même que le niveau de batterie, le mode de déclenchement sélectionné et le nombre de vues restantes.

Cet écran évite de devoir porter l’œil au viseur ou d’allumer l’écran arrière, c’est autant de gagné en autonomie. Sa taille réduite lui permet de ne pas occuper trop de place sur ce boîtier compact. Il s’avère plus lisible dans l’obscurité que celui des reflex et ne nécessite pas d’allumer l’éclairage de bord.

Test Nikon Z7 : Viseur électronique

Ah, le viseur électronique ! Il a déjà fait couler beaucoup d’encre (et de salive) tant la visée optique est ancrée dans les esprits. Sans chercher à convaincre personne, je ne peux dire qu’une chose : essayez.

Le viseur du Nikon Z7 est généreux, bien plus que sur un hybride APS-C par exemple, avec un niveau de détail à la hauteur des meilleurs viseurs EVF du moment (EVF : Electronic View Finder).

Voici un aperçu approximatif en vidéo de ce que vous pouvez voir dans le viseur. Notez la possibilité de viser en noir et blanc (rappel : le viseur affiche une image réelle) comme d’utiliser la loupe électronique pour affiner la mise au point en manuel.

La luminosité et le rendu colorimétrique de ce viseur sont ajustables via les menus. Je n’ai pas eu à toucher à la luminosité, le réglage automatique me convient donnant une visée proche de ce que je voyais avec mes yeux. Gardez en tête que le viseur affiche une image réelle, tenant compte du Picture Control choisi et des réglages comme la correction d’exposition.

Avoir l’affichage direct du rendu colorimétrique et de l’exposition est un avantage des hybrides, cette fonction pouvant toutefois être désactivée si vous préférez disposer d’une visée plus proche de l’optique.

Contrairement à la visée optique immédiate par définition, ce viseur s’initialise au démarrage du boîtier. Il reste néanmoins rapide avec moins d’une seconde pour être opérationnel. L’ajustement de la luminosité peut nécessiter quelques dixièmes de seconde supplémentaires selon la scène cadrée. Pour accélérer cette mise en route j’ai laissé le boîtier allumé pendant mes séances, l’autonomie n’en souffre pas trop (voir plus bas).

En soirée, quand la lumière manque, ce viseur permet de « voir clair » sans montrer de scintillements désagréables à l’œil. Bien que porteur de lunettes, je n’ai pas éprouvé de fatigue oculaire particulière après plusieurs heures d’utilisation. Le correcteur dioptrique m’a permis d’adapter la netteté du viseur à ma vue tout comme sur mon reflex, le dégagement oculaire important s’avère un atout si vous avez des lunettes aussi.

Autre particularité du viseur EVF, c’est le temps de réaction lorsque vous bougez rapidement le boîtier, pour un filé par exemple. L’électronique doit suivre pour afficher une image le plus « temps réel » possible. Le viseur du Nikon Z7 s’en sort bien, au niveau des meilleurs là-aussi. J’ai pu comparer avec un viseur optique (Nikon D750), un viseur hybride (Fujifilm X-Pro2) et ce viseur Nikon Z7. Pas de différence visible : un balayage horizontal rapide génère le retard habituel des viseurs électroniques, avec très peu de décalage toutefois par rapport à la visée optique Nikon. Ce n’est en aucun cas gênant pour suivre le sujet.

Test Nikon Z7 : Autofocus et suivi de la mise au point

L’autofocus du Nikon Z7 fait parler de lui car il diffère de celui d’un reflex Nikon. Les modules autofocus des premiers hybrides s’avéraient lents et parfois imprécis. Les modules récents, toutes marques confondues, sont bien plus réactifs et celui du Nikon Z7 l’est particulièrement grâce à l’utilisation conjointe de la détection de phase et de la détection de contraste (comme sur un reflex, via les collimateurs centraux).

Réactivité

J’attends d’un autofocus qu’il trouve le point très vite et le garde. Lors de ce test Nikon Z7, j’ai soumis l’autofocus à différentes situations, du sujet parfaitement immobile en pleine lumière à la plante qui oscille avec le courant d’air en soirée. Ce module AF est au niveau de celui des reflex. La mise au point est immédiate dès l’appui sur le déclencheur. En passant d’un sujet proche à un sujet lointain, la correction se fait très vite, avec les optiques Nikon Z comme avec les optiques AF-S équipées de la bague FTZ.

Test Nikon Z7 en studio

Test Nikon Z7 : l’autofocus en studio sur sujet en déplacement lent
24-70mm f/4 @ 70mm – 1/250ème – f/4 – 3200 ISO
cliquez sur la photo pour la voir dans sa taille native

La précision de l’autofocus peut varier en fonction de la taille de la zone de détection sélectionnée. La plus petite taille peut créer quelques imprécisions selon le contraste de la scène et la nature du sujet. Mieux vaut l’agrandir dans ce cas.

De même j’ai trouvé que l’autofocus hésitait plus fréquemment en basse lumière, le niveau de détection calé à -1IL sur le Nikon Z7 mériterait de passer à -2Il comme sur le Nikon Z6 (le test du Nikon Z6 à venir permettra de vérifier ce point). 

Test Nikon Z7 : réactivité et précision de l'autofocus de nuit

Test Nikon Z7 : l’autofocus de nuit sur sujet en déplacement
AF-S 50mm f/1.8 – 1/100ème – f/2.2 – 1600 ISO
cliquez sur la photo pour la voir dans sa taille native

5 tailles de zone de détection différentes sont disponibles, de la plus grande couvrant la presque totalité du champ à la plus petite à peine visible dans le viseur parfois.

Suivi AF

C’est sur le suivi AF que l’on attend les Nikon Z, Nikon nous ayant trop bien habitués avec les reflex. C’est d’autant plus critique que le Nikon Z7 ne dispose pas du suivi 3D, bien qu’il dispose de la détection de visage et du suivi du sujet classique.

Le nombre d’opérations à traiter pour assurer la mise au point sur 493 collimateurs impose des contraintes de calcul fortes au processeur Expeed 6. Le Nikon Z6 avec 273 collimateurs « seulement » et un seuil de détection de -2 Il (-1 Il sur le Z7) pourrait s’en sortir un peu mieux, cela reste à tester.

Le comportement de ce module AF surprend lors des premières utilisations, lorsque vous suivez un sujet en mouvement vous pouvez penser qu’il perd le point entre deux photos. J’ai tenu à vérifier cela sur plusieurs séries de photos dont un manège pour enfants tournant à deux mètres de moi.

J’avais parfois l’impression que le Nikon Z7 perdait la mise au point et pourtant toutes les photos sont nettes. Attention donc à ne pas porter un jugement trop rapide sur les performances, analysez vos images.

Test Nikon Z7 - suivi autofocus

Test Nikon Z7 : l’autofocus sur sujet en déplacement rapide
la mise au point est calée sur l’objectif de l’appareil photo de Donald
24-70mm f/4 @ 70mm – 1/320ème – f/5.6 – 400 ISO
cliquez sur la photo pour la voir dans sa taille native

Le suivi de visage détecte et accroche très vite tout comme le mode AF-C avec zone de détection automatique. Dans ce mode, vous calez le collimateur central de la zone à 9 collimateurs sur le sujet qu’il faut suivre avec le joystick s’il se déplace hors de la zone (c’est la limite de ce mode). L’autofocus utilise un des collimateurs adjacents si le sujet échappe au collimateur central.

Par expérience, je n’ai pas obtenu la même souplesse qu’avec le suivi 3D d’un reflex Nikon qui évite de déplacer le groupe de collimateurs manuellement. Plutôt que de deviser trop longtemps sur ces différents modes, j’ai préféré analyser les photos faites pour voir si la netteté était au rendez-vous (c’est quand même le but). J’ai le même taux de réussite qu’avec mon reflex (reportage lors d’un défilé de mode). Le même aussi sur tous les sujets en mouvement lent.

Je n’ai pu évaluer la précision de cet autofocus sur un spectacle de danse en très basse lumière (ma spécialité mais la saison n’a pas commencé), c’est l’exercice qu’il me reste à faire pour valider la pertinence de ce module.

Test Nikon Z7 : sensibilité et dynamique, stabilisation

Montée en sensibilité

Le capteur du Nikon Z7 fait-il aussi bien en sensibilité que celui du Nikon D850 ? La question est sur toutes les lèvres avant que la même ne soit posée pour le Nikon Z6 quand il va arriver face au Nikon D750.

La série de photos ci-dessous est faite avec le Nikon Z7 et le Nikon Z 35mm f/1.8 S. J’ai changé le temps de pose pour avoir la sensibilité correspondante. L’ouverture f/8 est fixe, la balance des blancs est en automatique.

64 ISO à 3.200 ISO

Les images tests montrent une belle réaction du capteur entre 64 et 3.200 ISO, fort heureusement d’ailleurs puisqu’il s’agit de valeurs désormais courantes. Passez la souris de votre ordinateur sur l’image ci-dessous pour faire défiler le diaporama.

Test Nikon Z7 - ISO

Test Nikon Z7 : ISO 64 à 102.400
cliquez ici pour voir les fichiers si le diaporama ne s'affiche pas

3.200 ISO

La montée du bruit numérique reste très discrète entre 1.600 et 3.200 ISO. Les résultats sont les mêmes que ce que j'ai pu observer avec le D850. Le lissage du fichier JPG est pratiquement inexistant, il faut passer en affichage 1:1 pour l'apercevoir.

6.400 ISO

A 6.400 ISO, valeur limite entre le bon et l'acceptable sur de nombreux boîtiers, le bruit commence à apparaître en affichage 100%. C'est le lissage du JPG qui s'avère le plus visible, sur les détails fins en particulier. Les images en JPG natifs restent utilisables tandis que le post-traitement des fichiers RAW permettra d'optimiser les résultats.

12.800 ISO

A 12.800 ISO le bruit se voit très nettement sur un JPG affiché dans des dimensions classiques (par exemple 1024 pixels à l'écran). L'aspect granuleux n'est pas désagréable mais le lissage appliqué par le boîtier sur le fichier JPG est très visible. Bien exposées, les images sont utilisables après post-traitement logiciel (Lightroom Classic CC, DxO PhotoLab, Capture One Pro ...).

25.600 ISO

25.600 est la limite à ne pas dépasser pour produire des photos encore exploitables mais présentant un niveau de bruit très visible. Le lissage du JPG est important rendant les images peu agréables à l’œil. Le recours au post-traitement est impératif pour récupérer une image de meilleure qualité.

Ce test du Nikon Z7 montre un niveau de performance équivalent à ces sensibilités face au Nikon D850, ce qui est déjà très bien.

51.200 ISO

Cette sensibilité est atteinte en poussant le réglage d'ISO à +1 au-delà de la valeur seuil de 25.600 ISO. Le niveau de bruit est important, une coloration peu agréable apparaît dans les aplats de couleurs et le lissage du JPG dégrade fortement la finesse des détails.

L'image JPG est peu exploitable hors usages web limités. Le post-traitement permettra de faire un peu mieux mais c'est une valeur sur laquelle il ne faut pas compter pour sortir des images propres.

102.400 ISO

A 102.400 ISO nous flirtons avec les extrêmes. Le bruit est excessivement visible, le lissage du JPG le rend inexploitable au-delà des petits formats web. Les logiciels de post-traitement actuels auront fort à faire pour améliorer ces images. Nous sommes aux limites du capteur et, probablement, de cette technologie de capteur.

Note : j'ai fait plusieurs tests en modifiant la définition des fichiers RAW comme JPG de 45Mp à 25,6 et 11,4 Mp afin de vérifier s'il y avait un impact sur la montée en sensibilité. Je n'ai constaté aucune différence visible à l’œil. Il me reste à tester le Nikon Z6 et ses 24Mp pour vérifier s'il permet de gagner une valeur ISO face au Z7 comme sa fiche technique l'indique.

Dynamique du capteur

La dynamique d'un capteur est au moins aussi importante que sa capacité à monter en ISO. Pouvoir encaisser des basses et hautes lumières tout en gardant du détail dans les deux zones est primordiale. Dans le cas de scènes à très fort contraste, en pleine journée comme en spectacle avec des éclairages ponctuels, une grande dynamique permet de produire des images détaillées dans les ombres et les zones claires.

Il est difficile de faire ce test sans un équipement de mesure adapté, aussi je me contenterai de vous donner mon ressenti.

Test Nikon Z7 dynamique capteur

Test Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4
70mm - 1/20ème - f/4 - ISO 200
lien vers le fichier natif

Lors de ce test Nikon Z7 j'ai fait plusieurs séries de photos en pleine lumière, en contre-jour, afin de voir ce que je pouvais tirer d'un JPG natif et ce que je pouvais récupérer dans Lightroom à partir du RAW.

En JPG le résultat est très satisfaisant et sensiblement le même que ce que j'ai pu obtenir avec le D850. Les hautes lumières, par exemple dans les ciels, conservent du détail sans que les zones d'ombres ne soient bouchées. Le Nikon Z7 expose bien, conservant aux ciels très lumineux leurs couleurs. L'apparente surexposition des zones les plus claires est gérable en post-traitement RAW et permet de récupérer des détails. Un réglage fin du boîtier en JPG permettra d'optimiser encore le résultat.

Stabilisation

Le Nikon Z7 met en oeuvre un système de stabilisation intégré au boîtier (IBIS - In Body Image Stabilization) à la différence des reflex de la marque ayant toujours privilégié la stabilisation Nikon VR dans les optiques. Sur le Nikon Z7 (et le Z6) la stabilisation joue sur 5 axes avec les optiques Z, 3 axes avec les optiques AF-S stabilisées qui apportent leur propre stabilisation complémentaire et 3 axes uniquement pour les optiques non stabilisées.

En pratique l'avantage est à l'hybride qui permet de stabiliser toutes les optiques compatibles, même les plus anciennes, et de favoriser les optiques AF-S stabilisées lorsque vous utilisez la bague FTZ.

Avec le zoom 24-70mm f/4 à 70mm j'ai pu descendre au 1/20 sec. sans constater aucun flou de bougé. Quelques photos faites avec des temps de pose plus longs restent exploitables, ce qui est une belle performance pour un capteur de 45Mp très exigeant envers les micro-mouvements.

Test Nikon Z7 stabilisation avec zoom Nikon Z 24-70mm f/4

Test Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4
70mm - 1/20ème - f/4 - ISO 200
lien vers le fichier natif

Avec le 50mm f/1.8 AF-S non stabilisé, le score est très honorable aussi puisque j'ai pu faire une série de photos parfaitement exploitable avec des temps de pose de l'ordre de 1/6ème de sec.

Test Nikon Z7 stabilisation avec objectif Nikon AF-S

Test Nikon Z7 + Nikon AF-S 50mm f/1.8
1/6ème - f/1.8 - ISO 1.600
lien vers le fichier natif

Test Nikon Z7 : Qualité des images

avec les optiques Nikon Z

J'ai utilisé le zoom Nikon Z 24-70mm f/4 S et le Nikon Z 35mm f/1.8 S pour ce test Nikon Z7, le 50mm n'étant pas encore disponible.

Zoom Nikon Z 24-70mm f/4 S

Ce zoom à ouverture f/4 propose la plage de focale traditionnelle du zoom de reportage, et en attendant l'arrivée du zoom équivalent à ouverture f/2.8 l'an prochain, ce f/4 s'avère idéal. Compact et léger, il participe à la bonne prise en main de l'ensemble objectif-boîtier hybride.

Test Nikon Z7 + 24-70mm f/4

Test Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4
70mm - 1/640ème - f/4 - ISO 100
lien vers le fichier natif

Court dans sa position de transport, verrouillable, il s'allonge progressivement de 24 à 70mm sans devenir pour autant aussi encombrant qu'un megazoom reflex type 28-200 ou même 18-105. Proposé à un tarif très compétitif de 600 euros en kit avec le boîtier, c'est un excellent compromis si vous ne voulez pas dépenser plus tout en bénéficiant de performances largement supérieures à celles des zooms reflex de milieu de gamme.

La bague personnalisable peut se voir affecter plusieurs des fonctions du boîtier, comme le contrôle de l'ouverture à la manière des bagues de diaphragme de certains objectifs. Notez que la valeur d'ouverture est alors réinitialisée lors de l'extinction du boîtier.

Les résultats à toutes les ouvertures sont étonnants pour un zoom f/4 de ce prix. Seule l'ouverture maximale f/4 s'avère un peu plus molle, les images restant parfaitement exploitables. Dès f/5 le piqué s'avère excellent jusqu'à l'ouverture minimale f/22.

Le zoom Nikon Z 24-70mm S est l'objectif de choix pour ce Nikon Z7 (comme pour le Nikon Z6), son tarif en kit en fait un incontournable.

Nikon Z 35mm f/1.8 S

La focale 35mm est idéale en reportage, en photo de rue, autant de situations pour lesquelles l'hybride s'avère plus discret que le reflex.

Test Nikon Z7 + Nikon Z 35mm f/1.8

Test Nikon Z7 + Nikon Z 35mm f/1.8
1/200ème - f/4.5 - ISO 100
lien vers le fichier natif

La qualité des images produites, l'absence de distorsion visible en périphérie des images (un des bénéfices de la monture Z), la prise en main avec une bague très large ... font de ce 35mm f/1.8 un des meilleurs 35mm qu'il m'ait été donné de tester.

Certes il coûte plus cher qu'un Nikon AF-S 35mm f/1.8, il est plus long mais quelle différence ! Les opticiens Nikon sont partie d'une feuille blanche pour créer les optiques Z et bien leur en a pris, ce 35mm est une vraie réussite.

avec les optiques Nikon AF-S

Les optiques Nikon AF-S (et AF-P) sont compatibles avec le Nikon Z via la bague d'adaptation FTZ (F to Z). Cette bague permet de monter l'objectif et de conserver l'autofocus, ce qui n'est pas le cas des anciennes optiques AF et AF-D qui n'ont pas de motorisation intégrée.

La bague FTZ est un adaptateur mécanique et électronique, elle ne comporte aucune lentille. Le couplage est immédiat avec les optiques pour Nikon F. Focale, ouverture et distance de mise au point sont bien évidemment reconnues et pilotées par le boîtier.

Test Nikon Z7 + AF-S 50mm f/1.8 avec bague FTZ

Test Nikon Z7 + Nikon AF-S 50mm f/1.8
1/50ème - f/1.8 - ISO 1.600
lien vers le fichier natif

A l'usage, la seule différence entre les Nikon Z et les Nikon AF-S c'est l'initialisation nécessaire au démarrage du boîtier. Immédiate sur les Nikon Z, elle demande quelques dixièmes de seconde sur les F en raison, probablement, des différences de fonctionnement de l'autofocus.

Une fois couplées, les optiques AF-S fonctionnent comme sur les reflex, la réactivité est la même, le résultat en terme de qualité d'image est identique, les contrôles d'ouverture et de mise au point via le boîtier en tous points identiques également.

Test Nikopn Z7 : bague FTZ + Nikon AF-S 70-200mm f/2.8

Test Nikon Z7 : la bague FTZ avec le zoom Nikon AF-S 70-200mm f/2.8

La seule différence visible reste la bague FTZ qui ajoute 28mm à la longueur totale de l'optique F. C'est très visible sur un 35mm AF-S, très peu sur un 70-200mm f/2.8, pas du tout sur un 200-500mm.

Cette bague dispose d'un pas de vis standard qui permet de fixer un trépied ou monopode, l'équilibre de l'ensemble boîtier-objectif est alors optimisé (et la semelle du boîtier protégée si l'objectif est lourd).

Test Nikon Z7 : Autonomie

Fort décriée lors de l'annonce des Nikon Z, l'autonomie du Nikon Z7 est loin d'être celle donnée par les tests CIPA et que Nikon se doit de reprendre dans ses fiches techniques.

Les tests CIPA donnent une autonomie de 330 vues pour le Nikon Z7. Cette valeur théorique est calculée à partir du protocole de test des appareils reflex dont le mode de consommation électrique diffère de celui des hybrides. Un reflex consomme plus au démarrage qu'en fonctionnement normal. Un hybride consomme en continu puisque son viseur est électronique. Le processeur est plus sollicité pour effectuer les opérations nécessaires au fonctionnement de l'autofocus (420 millions d'opérations par secondes, source Nikon).

Au final, l'autonomie réelle d'un Nikon Z7 est bien supérieure à la valeur théorique. Après avoir passé une journée à faire des photos, avec le viseur EVF, contrôle sur l'écran arrière, défilement des menus, utilisation de l'écran tactile et autres manipulations relatives au test, j'ai pu faire 505 photos avec 72% de batterie, soit près de 700 photos pour une pleine charge. Lors d'une autre longue session j'ai dépassé le cap des 300 photos avec 33% de batterie utilisés. La limite réelle est donc plus proche des 800 à 900 photos selon l'utilisation que vous ferez du boîtier.

La présence de l'écran de rappel supérieur limite l’utilisation de l'écran arrière, l'extinction automatique du viseur EVF dès que vous reculez votre œil participe également. Je n'ai par contre noté aucune élévation de température du boîtier, y compris en mode AF-C et rafale, ce qui n'est pas le cas de certains autres modèles. Ceci participe aux bons résultats car le capteur ne subit pas l'élévation de température du châssis.

Test Nikon Z7 : pour qui et quels usages ?

Voici une liste non limitative (et personnelle) d'usages pour ce Nikon Z7, ainsi que les points qui doivent vous interpeller si vous envisagez de changer de boîtier pour l'hybride Nikon.

Le Nikon Z7 peut vous intéresser si ...

  • Vous avez déjà un parc optique compatible Nikon F et ne souhaitez pas tout changer
  • Vous cherchez un ensemble plus léger et compact qu'un reflex expert-pro
  • Vous faites du reportage, du studio, du portrait, du paysage
  • Vous avez besoin d'une gamme d'optiques étendue, de l'ultra grand-angle au super téléobjectif
  • Vous souhaitez passer de l'APS-C au plein format

Le Nikon Z7 va moins vous intéresser si ...

  • Vous faites principalement des photos d'action et de sport
  • Vous n'avez aucun objectif compatible Nikon F
  • Vous avez déjà un reflex pro D850
  • Vous ne faites que de la vidéo pro
  • Vous n'avez pas besoin de la haute définition à 45Mp
  • Vous ne voulez investir que dans des optiques Nikon Z et avez besoin de différents modèles
  • Vous ne jurez que par le double emplacement pour cartes et ne pouvez vivre sans

Test Nikon Z7 : ma conclusion

Nikon a pris au Nikon D850 ce que ce reflex expert-pro a de meilleur (définition, performances, construction, ergonomie) pour proposer un Nikon Z7 aux performances équivalentes dans un châssis plus léger et plus compact.

Le principe de fonctionnement de cet hybride impose des contraintes et limites, tout comme la visée reflex en impose au D850. Au final Nikon livre une première déclinaison de ses hybrides plein format qui ne manque pas d'intérêt.

Tout ce qui fait l'attrait du D850 se retrouve dans le Nikon Z7. Lors de ce test Nikon Z7 j'ai pu faire les mêmes images que j'aurais faites avec le D850, avec le même taux de réussite. La prise en main est immédiate, la navigation dans les menus, bien qu'aussi fastidieuse que sur un reflex, ne déroute pas.

La visée électronique s'avère une des meilleures du marché, l'écran arrière tactile est suffisamment grand et lisible en plein jour, inclinable il ne permet toutefois pas l'orientation vers l'avant.

La réactivité et la précision de l'autofocus font de ce Nikon Z7 un excellent boîtier de reportage capable de capturer des scènes d'action. Les reflex les plus performants de la gamme Nikon gardent une longueur d'avance en matière de photos sportive pour laquelle l'autofocus de l'hybride s'avère encore un cran en retrait (pas de suivi du sujet, pas d'AF groupe).

La qualité des images délivrées, la montée en sensibilité, la dynamique du capteur font de ce Nikon Z7 un hybride performant qui n'a rien à envier à la concurrence tant interne (reflex Nikon) qu'externe (hybrides Sony en particulier). La compatibilité avec la monture Nikon F est un avantage indéniable si vous possédez déjà des optiques pour Nikon.

Le positionnement tarifaire du Nikon Z7, boîtier nu, le place en concurrence directe avec l'hybride Sony A7R III. Le Nikon Z7 a pour lui une meilleure couverture AF (90% vs. 68% du cadre), il lui manque la détection Eye-Af et quelques fonctions avancées en vidéo (le Nikon Z6 devrait être mieux armé en vidéo).

Au final Nikon ne manque pas son arrivée dans le monde de l'hybride plein format, propose un Nikon Z7 performant et des optiques au niveau des prétentions du boîtier. Un bilan plus que satisfaisant tant l'attente fût longue. 

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About the Author

Jean-Christophe Dichant
J'ai créé Nikon Passion en 2004 pour vous aider à faire les bons choix, bien utiliser votre appareil photo et apprendre la photo.

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99 Commentaires sur "Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l’hybride 45Mp Nikon"

  1. Version 2.0: par référence à l’informatique. Il vaut peut-être mieux attendre la version qui corrigera les petits bugs et les imperfections mentionnées à D et à G.

    Amitiés

  2. Z6 ou Z7?
    Pour moi, c’est le Z7.
    Avec la possibilité de recadrer en format DX, on a encore environ 20 Mpx, c’est donc proche de la résolution du Z6.
    Le recadrage avec le viseur électronique est plus agréable qu’avec le viseur optique car on utilise l’intégralité de sa surface pour viser contrairement au D810 par exemple.
    Le 24-70 devient l’équivalent d’un 24-105 et le 70-200 cadre comme un 70-300 F2,8.
    C’est ce qui m’a fait craquer pour le Z7 plutôt que le Z6.

    • Oui mais le prix passe presque au double !
      Franchement est-ce nécessaire ?
      J’attends toujours l’avis définitif de JC.
      Merci.

      • Oui, le prix est très élevé et certainement excessif, le prix de la nouveauté?
        J’ai hésité entre les deux en raison du prix mais l’avantage du crop DX l’a emporté.

  3. Si l’on a le budget: faut-il sans plus attendre acheter le Z7 ? Ou bien ne vaut-il mieux attendre la version 2.0 ?

    Merci en tout cas pour vos chroniques didactiques.

  4. Bonjour JC,
    Je te remercie pour l’ensemble de ton site auquel je suis abonné depuis un moment et que je lis chaque semaine, tout particulièrement depuis la sorties des Nikon Z.
    J’ai donc décidé de passer le cap et d’anticiper « la mort des réflexes ».
    Je vais acheter un Z6 ou Z7, oui mais lequel ?
    Tu vas publier prochainement le test du Z6, je ne peux donc pas encore me positionner et j’ai besoin de conseils.
    Aujourd’hui j’ai une question : avec un Z7, si tu shootes en M (au lieu de H), auras tu les mêmes performances qu’un Z6 ? Nombre de pixels en M ? En fait mon souci c’est de ne pas shooter tout le temps en 45 MP en gardant une super qualité. ( 45 MP vont me servir que de temps en temps et photos lourdes en post-traitement sans parler du stockage) .
    Pour info : J’avais un D 800 (que je viens de vendre) et un parc d’objectifs Nikon complet. Je vais acheter sous 2 mois un Z6 ou Z7.
    Merci de ta réponse.
    Aris

    • J’attends aussi la réponse avec plaisir.
      Merci JC.

    • J’attends de tester le Z6 pour me prononcer, il est encore un peu tôt. Quant au choix Z7 vs. Z6, je te ferai la même réponse que je fais à tout le monde : as-tu besoin de 45Mp ?
      As-tu besoin de faire des tirages papier de très grande taille (supérieure à un mètre) ?
      As-tu besoin de recadrer fortement ?
      As-tu le budget pour utiliser des optiques pros rendues nécessaires par ce capteur ?
      As-tu l’informatique pour gérer de tels fichiers ?
      As tu les bases nécessaires pour savoir utiliser 45Mp à la prise de vue ?

      • Les questions que tu évoques sont effectivement pertinentes. Pour ma part je répondrais : non pour les tirages de plus d’un mètre, oui pour les recadrages quand je fais du paysage ou de la macro, les optiques, je compte bien utiliser mes optiques, Nikon, Sigma et Tamron et pourquoi pas acheter plus tard des optiques dédiées, côté informatique pour l’instant çà va, et les bases, ma foi ne sont-elles pas les mêmes pour un 26MP ou un 45MP. Pour l’instant, nous nous dirigeons vers un z6 ET un z7, sauf si les tests à venir sur le z6 lui donnent l’avantage….

  5. D’après tout ce que j’ai lu jusqu’à présent, la principale différence entre les z6 et z7 réside dans la taille de leur capteur. a partir de là je me pose la question de l’utilisation des ces appareils. Par exemple: pour une personne qui fait de la macro, vaut-il mieux un grand capteur avec moins de pixel ou l’inverse. Pour le portrait et le paysage, même questionnement. Je remercie d’avance ceux et celles qui pourront m’apporter des réponses. A bientôt de vous lire.

    • Bonjour. C’est justement la question que je me pose. Car le prix passe du simple au double tout de même.
      J’attends aussi la réponse.
      Merci à tous.
      Jean-Renaud

    • En relisant ma question je me rends compte qu’elle n’est pas très claire : en fait c’est avec un capteur plein format est-il plus intéressant pour faire de la macro d’avoir 24 M de pixels comme sur le Z6 ou 45 M de pixels comme sur le Z7 et donc même type de questionnement pour les paysages et le portrait. Encore une fois merci à ceux qui répondront.

    • Bonjour, Ce sont des questions que je me pose afin de prendre ma décision entre le Z6 et le Z7. Et j’attends aussi tes commentaires sur tes essais avec le Z6 Jean-Christophe. Merci

  6. Bonjour, pour avoir manipuler le Z7 au salon de la photo, je doit bien avouer qu’il est quand même sacrément intéressant. Cependant deux petites choses me gênent, tout d’abord l’absence de flash intégré obligeant forcément à en avoir un avec soi, donc un encombrement supplémentaire, hors parfois un petit coup de flash est utile, et, ensuite, l’absence également de prise synchro-flash pour le studio nécessitant d’investir dans un boitier séparé contrairement au Sony alpa 7 R iii. Qu’en pensez-vous ? Est-ce vraiment un problème ?

    • Le flash intégré n’est pas souvent utile et n’existe pas sur les modèles reflex et hybrides haut de gamme. Quant à la prise synchro flash elle est remplacée depuis plusieurs années par les commandes à distance, jouer avec les câbles n’est pas pratique au quotidien.

    • Pour moi, l’absence de flash n’est pas un problème. La sensibilité des appareils actuels, en particulier celle des Z6 et Z7, est telle qu’on peut presque toujours s’en passer.
      Le flash intégré à l’appareil donne une lumière frontale qui modifie complètement l’ambiance de la scène.
      Lorsqu’on doit absolument utiliser un flash, par exemple pour déboucher des ombres, un petit flash (p. ex. SB-400) fait très bien le travail et est, lui, orientable, ce qui est précieux.
      En fin les Z6 et Z7 sont compatibles avec les flash Nikon et autres.

  7. Bonjour,
    J’ai mal lu ou est ce un oubli de votre par, mais je n’ai rien lu concernant l’AF en vidéo, point que Nikon a toujours mal maitrisé.

  8. Vous voudriez bien m’excuser pour les quelques fautes d’orthographe!

  9. Merci
    J’attendrai sa sortie avant de me décider

  10. Bonsoir Jean Christophe,
    Penses tu avoir la possibilité de tester le Z6 prochainement?

  11. merci de l’info.
    Y-a-t-il une solution pour lire les NEF du Z6 en dehors de prendre l’abonnement classic CC ?.

    • Changer de logiciel. Ceci dit le prix de l’abonnement pour tirer le maximum d’un tel boîtier, c’est aussi une bonne solution …

      • Je suis dans la même situation qu’Andrieu : Z6 et LR 6. N’est-il pas possible de bypasser la contrainte en utilisant DNG Converter puis LR 6 ?

        • Si vous ne voulez pas investir dans la mise à jour le mieux est de choisir un logiciel libre et gratuit. Face à l’investissement que représente ce boîtier il me semble toutefois que le prix de la licence est négligeable. Mais il y a plein d’autres solutions.

          • quelles autres solutions ?

          • Il n’est pas nécessaire de changer de logiciel. Comme me l’a expliqué un expert de Chassimages, il faut simplement convertir le fichier NEF du Z6 en DNG à l’aide de DNG Converter et alors on peut le traiter avec LR6.
            J’ai vérifié expérimentalement, sur un fichier NEF (en fait de Z7) glané sur le web, que la procédure marchait très bien.
            Comme en plus le poids du DNG est deux fois plus léger que celui du NEF, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes sauf que cette bonne nouvelle risque de me coûter cher (2 449,00 €). OK, mais sur 5 ans cela me fait économiser 700 € de logiciel.

          • merci jean-pierre pour cette précision.
            Par delà le prix, je n’apprécie pas la politique d’Adobe consistant à imposer un abonnement

          • Bonsoir,
            Juste pour attirer votre attention sur l’utilisation de Lightroom 6 avec le z7 en passant par la conversion en DNG. J’ai fait une comparaison avec la même photo , d’une part convertie le fichier NEF (Z7) en DNG avec DNG converter et traitée ensuite dans Lightroom 6 , ensuite avec le même fichier NEF importé dans Lightroom CC en convertissant en DNG. Les 2 photos sont ensuite traités avec exactement les même paramètres dans Lightroom 6 et dans Lightroom CC, je suis surpris de voir une nette différence entre les 2 logiciels! C’est beaucoup plus net, les couleurs sont plus justes dans Lightroom CC. Les 2 logiciels tournent sur la même machine avec un Eizo Coloredge CG277 calibré.
            Peut être Jean Christophe pourrait expliquer cette différence?

          • Savoir lire le fichier natif permet au logiciel d’interpréter les données avec grande précision. La conversion DNG peut induire des défauts d’interprétation, il semble que ce soit le cas ici. Franchement, pourquoi investir dans un tel boîtier à ce prix et persister à utiliser un logiciel obsolète ?

          •  » Franchement, pourquoi investir dans un tel boîtier à ce prix et persister à utiliser un logiciel obsolète ? »
            Je me pose la question de l’achat éventuel d’un boîtier Z6 et pour cela je veux voir si toute la chaîne fonctionne (objectifs, flash,…) y compris la postproduction pour être cohérent. Lightroom 6 est une belle application, très au point, qui n’a rien d’obsolète et je n’ai pas envie de changer ni surtout de prendre une version par abonnement. Comme je l’ai écrit plus haut, en 5 ans (720 €) je peux m’offrir un petit studio.

    • Le logiciel Luminar apparemment apprécié par Jean Christophe aura bientôt son catalogue .Il devrait probablement accepter les NEF du Z6 .Il pourra ,peut-être ,s’avérer une solution valable et moins couteuse que l’abonnement Lightroom

  12. merci pour ce test très intéressant.J’ai de mon coté précommandé le Z6.
    Est-ce que les photos NEF du Z6 seront prises en charge par mon lightroom 6 ?
    Je n’ai pas pris l’option CC classic payante mensuellement.
    merci

  13. Bonjour et merci pour le long intéressant résumé sur le Z7.
    J’ai toujours refusé de mettre trop d’argent dans les reflex comme pour les ordinateurs.
    Le budget de 2500€ est déjà bien et suffisant.
    Donc j’attendrai le Z6 pour l’acquérir…
    Mais aura t’on une chance de le voir (et pourquoi pas de l’acheter) au prochain salon photo dans qq jours ?
    Merci et bonne soirée.
    Jean-Renaud

  14. Bonjour
    Je ne suis pas un pro, et je n’ai aps eu le plaisir d’avoir cet apapreil en main tres longtemps. Je suis resté une petite heure en magasin, a l’essayé en interieur et exterieur a Digit-Photo Metz, par une TRES BELLE journée…
    Et si j’ai été tres agreablement surpris par sa prise en main… et par la qualité des photos rendus, j’avoue etre resté totalement sur ma faim concernant l’AF en intérieur. Testé avec le 24-70F4, dans le magasin pourtant pas sombre du tout, j’ai été terriblement decu par l’AF qui cherchait sa cible, meme quand je visais une affiche a 3m de moi… et j’avoue que ca m’a fait un peu peur… j’espere que ce sera amelioré avec les MAJ…!

    • Comme quoi il faut prendre le temps car ce n’est pas du tout ce que j’ai ressenti et ce qu’expriment les premiers utilisateurs. L’AF est très proche de celui du D850, à quelques nuances près en photo d’action. Quant à chercher sa cible à 3m, non, pas le constat que nous faisons tous. Peut-être que le réglage AF n’était pas le bon ?

      • Sincerement non, je ne suis pas encore convaincu…
        et etonnement, je ne suis pas le seul a penser cela… contrairement a ce que vous semblez penser… plusieurs articles le mentionne, ainsi que des tests…
        Pour ce qui est du mode de reglage de l’AF, j’en ai fait plusieurs, je suis utilisateur de Nikon, avec un D500 et un D750… donc je pourrais etre de parti pris… mais vraiment, l’AF semble juste, mais semble patiner en faible lumiere…

        • Heureux possesseur d’un Z7 je suis totalement de l’avis de Jean-Christophe, aucun problème concernant l’AF, même dans de très faible lumière.

  15. Bonjour,
    J’ai testé le Z7. Voici mes impressions.
    Je ne parlerai pas de ce qui a déjà été dit – très bien – par NP (technique de ces boitiers, AF, montée en Iso, silence, etc.) si ce n’est pour confirmer – et féliciter encore une fois JC.
    Je veux juste exprimer le trouble d’un photographe qui a quasiment toujours utilisé des reflex et attache une grande importance au viseur sans jamais regarder l’afficheur de l’écran arrière (sauf en cas de clichés à très grand contraste).
    Pour moi, c’est la déception mais aussi la surprise devant l’absence de critiques sur ce viseur et la façon dont les photographes pros le décrivent comme aussi bon que celui d’un reflex (j’ai un D4, un D700 et connaît bien le D850).
    Si je commence par le positif : ce viseur est bien meilleur que ceux des Fuji ou Sony A7.
    Ensuite, le négatif :
    1. Le pompage entre zones claires et sombres, très sensible si on bouge légèrement le boitier. Le capteur (et son soft) cherchent à compenser tout le temps, de sorte que des zones entières sont noires ou cramées. Pas pratique pour apprécier ce qu’on photographie. La comparaison avec un viseur optique est terrible. J’avais apporté – pour sourire – un vieux F avec son 1,4/50 Merci de votre message, c’était plus confortable.
    2. Le trou noir après le déclenchement : il est bref, certes, mais on perd le contrôle, c’est gênant.
    3. Le pire : une fois le déclenchement effectué, et après le trou noir, on obtient dans le viseur la photo qu’on a faite… Il faut réappuyer sur le déclencheur pour revenir à la réalité. Entre temps, le sujet est parti ou son expression a changé. J’ai demandé au staff Nikon qui était présent si on pouvait supprimer cet affichage (comme on le peut sur l’écran arrière) : après de multiples essais il m’a été répondu que non, c’était par conception. Qu’en pense JC ?
    Les autres points négatifs tiennent peut-être à une insuffisante prise en main. Par exemple, en mode manuel, l’image s’assombrit aux valeurs choisies, un peu comme lorsque l’on contrôle la profondeur de champ… En mode A ou P, on n’a pas ce souci.
    L’équipe Nikon faisait comme si ces défauts n’étaient pas gênants devant les multiples avantages du viseur électronique qu’ils m’ont vanté sans arrêt. Je le comprends pour le marketing des boitiers amateurs mais plus difficilement pour un jouet à 3600 € destiné en principe à des pros.
    En conclusion, je suis reparti un peu amer que ces défauts ne soient pas dits et ne semblent intéresser personne (ou alors c’est moi qui suis vraiment très vieux ! ☺). Un pro qui était avec moi a conclu que ces hybrides pros rappelaient les tout débuts du numérique, il y a 15 ou 20 ans. C’est peut-être vrai.
    Pour ma part, je pense que la question ne sera réglée que lorsque les capteurs encaisseront des contrastes comme les viseurs optiques… Une sorte d’équivalent de la vision tête haute des avions (ou de certaines voitures).
    @+
    JL

    • L’affichage de la photo prise après déclenchement dans le viseur est un réglage à modifier. Je le supprime toujours car je n’en ai surtout pas besoin, comme tu le dis.
      Si l’image s’assombrit en mode M, c’est peut-être aussi parce que l’exposition n’est pas correcte et que tu vois l’image réelle.
      Quant à l’effet de pompage entre hautes et basses lumières, je l’ai oublié depuis longtemps face aux autres avantages du viseur. Il n’est, pour moi, en rien handicapant.

  16. Bonjour
    Est ce que le fait que ce soit un Hybride suprime tous les problemes eventuelles de back et front focus
    Merci de votre avis salutations Francois

  17. Merci beaucoup,
    Votre article est vraiment très complet et objectif. Je n’en ai lu aucun aussi précis ailleurs.

    Allez-vous, à titre personnel, franchir le pas ?

  18. Pour l’utilisation des objectifs sans micro processeur, existe t il sur les Z comme sur les D800 un télémètre dans le viseur pour la mise au point,(point entre deux flèches)?

  19. Merci pour cet article bien intéressant. Le Z7 fait envie et le Z6 sera sans doute compatible avec mon porte-monnaie.
    La stabilisation étant intégrée au boitier Z6 ou Z7, cela signifie-t-il que toute optique Nikon ou compatible non (VR) sera stabilisée ?
    Les boitiers Z6/Z7 acceptent-ils les objectifs DX (avec réduction du champ) ?
    Merci.

  20. Merci et Bravo JC. Tu es vraiment le meilleur dans tes commentaires (et peut-être le plus rapide et complet).
    Je vais le tester cette semaine.
    Je suis OK a priori avec ce que tu décris de ces qualités…
    Sauf une chose, pour moi peu acceptable : ce que je peux appeler le « pompage » du viseur qui rappelle en mieux of course les viseurs des caméscopes. Il assombrit quand c’est très lumineux et éclaircit dans le cas contraire. C’est très visible sur ta vidéo (mille mercis pour elle, tu es le premier à enfin le montrer).
    C’est presque « philosophique » : je viens de la diapo où le cadrage que l’on choisit était définitif. Je veux que le viseur me donne exactement la réalité. Et c’est moi qui choisit le traitement que je souhaite.
    J’attends d’un viseur électronique qu’il me donne la plus fidèle image de ce que je vois à l’oeil nu. Là, j’ai l’impression que l’appareil interprète à ma place.
    Et cette approche – qui nous facilite soi disant la vie – finira par nous déposséder de la photo : un jour, on aura des enregistreurs de réalité et on « fera » la photo après coup, à partir du fichier.
    Bref, j’attends de voir à mon tour ce Z7 !
    @+
    JL

  21. Vos observations et conclusions me paraissent tout à fait pertinentes !
    J’ai pu tester le Z7 en condition réelles de spectacle, j’en ressors complètement séduit, avec l’inconvénient dans l’immédiat de ne pas pouvoir traiter les images sous Lightroom, Photoshop ou DXO, ces applications ne reconnaissant pas encore le Z7.
    Le suivi continu et la détection de visage sont effectivement relativement à la peine en basse lumière, sauf à passer en zone autofocus moyenne ou large … ce qui a un inconvénient évidemment sur la précision que l’on souhaiterait sur la mise au point.
    Le viseur électronique est excellent, y compris en basse lumière, et bien plus agréable à mon avis dans ce contexte, que le viseur du Sony Alpha 9.
    Sauf erreur de ma part vous ne mentionnez pas l’obturateur électronique et son avantage énorme : le silence total, primordial pour moi en photographie de spectacle ou de plateau.
    Pour ma part … j’attends le Z6, a priori plus performant en basse lumière !

  22. est ce qu’il y a la même possibilite de photographier des négatifs et de diapos que sur le D850?

  23. Bonjour, très bon essai, très intéressant.
    A noter que le bouton central du joystick arrière peut être programmé pour replacer la zone de détection autofocus au centre. Plus pratique, car mieux placé, que le trèfle qui est en dessous.

  24. Je trouve surprenant d’être d’accord avec le choix d’intégrer un seul slot SD, cela ne coûte presque rien en fabrication et ceux qui n’en veulent pas n’ont pas besoin de l’utiliser. Je suis photographe pro et c’est rédhibitoire pour moi de n’avoir qu’un seul emplacement pour des raisons de sauvegarde immédiate.
    Espérons, que Nikon change d’avis, je ne voudrais pas être obligé de changer de marque.

  25. Bonjour,
    Un grand merci jean-christophe
    Commentaire précis et complet, je suis satisfait de tous les renseignements que je suis depuis environ 1 année, le Z6 ou Z7 sont certainement l’un de mes futurs appareils par la précision et le poids
    Passionner de nikon depuis plus de 30 ans
    Merci

  26. Merci pour cette analyse technique intéressante et détaillée.
    J’attends beaucoup de son usage avec les optiques Reflex et son adaptateur .
    Impossibles avec mon « parc » d’optiques actuelles de migrer vers cet hybride sans
    certitudes des résultats.Dimension poids prix et technicité sont attirants…

  27. Merci pour ce test très complet quand à l’utilisation d’un tel appareil et surtout voilà qui éclaire nos envies de comparaison, par rapport à un réflex (j’ai toujours un « bon vieux » D800, et un D 750) … Le test du Z6 sera vraiment intéressant pour moi. Je pense qu’un jour, je basculerai vers un de ces modèles, ayant déjà pu apprécier la visée d’un Sony équivalent, qui m’ait apparu comme un gros avantage (pouvoir directement apprécier la réalité des réglages dans le viseur), et quel gain de poids mais aussi de discrétion… Bravo pour ce test. Que de temps passé pour en faire profiter tout le groupe ! Un grand MERCI J. Christophe

  28. Voilà j’ai échangé mon D850 contre un Z7, comme disait Jean-Christophe, c’est strictement un choix personnel et j’apprécie ce boitier et ses 2 objectifs après une semaine de prise en main, le 35mm est exceptionnel ! Néanmoins j’ai un côté penchant pour la prise du D850, on a une sensation plus ferme et surtout plus solide. Quelques petits détails d’accessoires, la commande MC-36A devient obsolète, j’ai remplacé par le MC-DC2 mais la sensation est beaucoup moins bonne, j’ai dû changer aussi le cable de Tethertools et j’attends impatiemment la mise à jour de Lightroom. Pour ceux qui utilisent le FT-7, la mise à jour pour le Z7 est disponible chez Nikon.

  29. Equipé d’un D850, j’attendais la série Z avec impatience, car sur capteur FF très défini, il est bien difficile de caler parfaitement l’AF des objectifs. Je fais malheureusement partie de ceux pour qui l’unique port XQD est une lacune rédhibitoire. J’attendrai la version 2 en espérant l’implantation d’un second port SD Express…

    • Avec un D850 qui a déjà des cartes XQD, je ne comprends pas bien pour tout dire 🤔

      • Merci pour votre réponse. En reportage, je travaille simultanément avec deux boîtiers, équipés de deux optiques différentes. Si ces boîtiers n’ont qu’un seul port, je ne peux pas les utiliser en toute sécurité. Le Z7 m’intéresse parce que, selon moi, nous avons atteint les limites du système réflex pour une mise au point optimale sur capteur très défini. C’est pourquoi le Z7 ne m’apporte que la moitié de la solution. J’ai l’impression que Nikon ne croit pas aux hybrides pour le marché professionnel. Il est vrai que celui-ci rapporte de moins en moins…

  30. Un grand merci à Jean Christophe pour ses lectures dominicales et Nikonistes. Mon premier amour fût un Nikon FG, mon meilleur appareil un D300. Le D500 me tente mais renouveler 3000€ en objectifs…

    Je reviendrai peut-être chez Nikon avec la série Z, mais en attendant je me contente d’un Olympus OM-D.

    Bon week-end à tous et merci encore à Jean Christophe pour les infos toujours passionnantes à lire.

  31. Dommage de ne pas avoir évoqué le vrai problème de ces boîtiers sans miroir. La latence entre deux déclenchements si on est pas en rafale!!! On appuie plusieurs clics d’affilés mais le boîtier ne suit pas du tout. Sans compter le passage au noir. Est ce le cas avec le Nikon. Le Sony c’est un vrai problème

  32. Un grand merci pour cet article du Z7, le seul test détaillé et valable que j’ai trouvé sur le net.
    J’attends impatiemment le test de la partie vidéo, merci encore.

  33. La bonne nouvelle, c’est que les « fashion victims » fanatiques de la marque vont brader leurs D850 presque neufs (on en voit déjà en vente) et que je vais pouvoir m’en offrir un d’occase!

  34. Un hybride pour gagner en poids et volume, bof, en voyant la taille des nouveaux objectifs et les anciens montés avec la bague d’adaptation, tout cela me laisse songeur.
    Le gain se paye cher,très cher!

  35. J’ai commandé le Nikon Z6 avec le 24-70 et le 35 mm F1.8…
    Date annoncé de mon revendeur : 27 novembre…
    Je ne l’ai pas beaucoup testé, j’espère ne pas être trop déçu, ça va être mon boitier principal…
    (pour le moment, ceux qui l’ont testé ont l’air assez satisfait…)

    Par la suite, je pense prendre, soit le zoom 14-30 mm F4 ou le 20 mm F1,8, et le 85 mm F1.8, pour avoir une suite assez cohérente…

  36. Bonjour,

    Je dispose actuellement d’un vieil appareil D300 qui me plait pour ces fonctionnalités. Je dispose aussi qu’un parc d’optiques monture F dont un 70-200 f2,8 que j’adore et dont je ne veux pas me séparer.

    Depuis quelques temps, le D750 me tente pas mal mais je voulais attendre le salon de la photo pour me décider.

    Maintenant, le Z6 me semble parfait pour ce dont j’en ai besoin (pas besoin d’une très haute définition). En effet, je fais de la photo de paysage, en randonnée ou en itinérance. Je suis une femme et mon D300 me convient parfaitement en poids, et représente la limite max (d’où mon intérêt pour le D750 jusqu’à présent). Le Z6 avec ses 675 g me tente fortement.

    Seulement, je ne m’y connais pas dans l’hybride. Les tests ont l’air plutôt positif et il me semble correspondre exactement à ce dont j’ai besoin (il me fait penser à un D750 version hybride donc plus léger encore).

    Je me demandais ce que les mises à jour de firmware pouvaient corriger ? (Ajout de l’Eye-focus ? Correction des « défauts » de l’autofocus ?).

    Je me demandais également si la bague créait une baisse de qualité des optiques F. L’avez-vous remarquer ?

    L’autre point me gênant, c’était la batterie, mais le chargement possible en USB-C me semble contre-balancer cela.
    Enfin, c’est vrai que la carte XQD est un peu « embêtante » car elle coûte quand même assez chère…

    Enfin, pour l’avoir tester et me conseilleriez-vous de sauter le pas dès à présent ? ou d’attendre la version 2 ?

    Merci par avance pour vos conseils et merci pour cet article et vos vidéos !

    • Le Z6 n’est pas encore disponible aussi je ne l’ai pas testé.
      C’est une bonne alternative au D750, celle que j’envisage pour mes besoins aussi d’ailleurs.
      Je ne peux pas dire ce que les mises à jour firmware corrigeront ou non, seul Nikon le sait.
      La bague ne dégrade pas les images, aucune raison.
      Version 2 ? Rien n’est prévu à ce jour, laissons la première version arriver déjà …

  37. Super test, merci
    Que pensez vous d.un Z7 pour faire de l’animalier?

    Cordialement

    • Un D500 est bien meilleur pour l’animalier grâce ses qualités exceptionnelles certes, mais surtout grâce à son capteur APS-C qui permet d’augmenter la focal.

      • oui, on peut passer en mode DX avec le Z7, argument un peu faible qui finalement n’en n’est pas un… (en tout cas, pas celui là)

        • Aucun avis sur la gamme Z pour faire de l’animalier !!!
          Pourtant à priori plus de problème de Front/back Focus se qui est déjà un réel avantage (ne plus passer des heures à caler les objectifs)
          L’autofocus semble plus performant ?
          Seul bémol le mode rafale et encore

    • Bonjour,

      En effet, 9 images par secondes me semblent tout à fait honnêtes, et la plupart du temps parfaitement inutiles : rien ne vaudra jamais le bon coup d’œil, le bon réflexe et le déclenchement au bon moment (c’est un vieux de l’animalier qui le pense).
      En revanche, se pencher sur le bon choix optique me paraît plus judicieux…
      Cordialement.

  38. Si je voulais changer,c’était uniquement pour le poids et l’encombrement ,mais avec des performances au moins équivalentes.Je l’ai eu en mainS lors d’une présentation et effectivement il est beaucoup plus petit et léger que le D850,comme tu le dis dans to test

  39. Merci Jean-Christophe pour ce test en conditions réelles
    Je ne suis pas sûr de changer rapidement mon D850 pour un Z7 après t’avoir lu.Tu ne sembles d’ailleurs pas vraiment convaincu .

  40. Super article sur ce Z7. Vraiment un grand merci pour tout le travail réalisé autour de ce Z7 mais aussi de Nikon, tu es, JC, un ami précieux et incontournable pour notre communauté. Ce Z7 a vraiment beaucoup d’avantages. Cela dit je lui reproche son ergonomie typée Nikon expert et pas pro. Il manque pour moi le « trèfle » et tout ce qui va avec. La montée en Iso n’est pas meilleure que celle d’un D850 (je m’attendais à bien mieux). Etant équipé d’un D800 et d’optiques Sigma Art, je ne vois donc pas l’intérêt de remplacer mon D800 par autre chose qu’un D850. Sans parler des optiques à changer, car si la bague est très pratique, elle fait perdre fatalement en compacticité, et les formules de lentilles sont évidement mieux adaptée à une cage réflexe.

  41. Un grand merci pour ce test (en français, ce n’est pas négligeable !) qui apporte beaucoup de réponses sur ce Z7 qui fait couler beaucoup d’encre depuis sa sortie. Intéressé pour remplacer mon (vieux et fatigué) D90, me voilà rassuré sur les points importants pour moi : qualité du viseur, précision de l’AF, personnalisation du boitier, qualité des images, compatibilité avec les objectifs Nikon plus anciens, autonomie des batteries… J’ai longtemps lorgné sur le D500 ou le D850, mais la qualité d’ensemble, le gain de poids et le pari sur l’avenir de la série Z vont certainement me faire basculer sur l’hybride. Reste à choisir le Z7 ou le Z6… Le prix est élevé mais comparable à la concurrence Sony ou aux appareils reflex de même niveau. En changeant tous les 10/12 ans de boitier… j’ai envie de me faire plaisir ! Bravo Christophe pour le site Nikon Passion et ses contenus pertinents et intéressants, bonne continuation !