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Mise à jour firmware Nikon D5500 version C 1.02

La mise à jour firmware Nikon D5500 version C 1.02 corrige plusieurs dysfonctionnements sur le reflex APS-C amateur de la gamme Nikon DX. Voici la liste des modifications et comment mettre à jour ce firmware.

Mise à jour firmware Nikon D5500

Mise à jour firmware Nikon D5500

Le firmware est le micro-logiciel interne qui assure le fonctionnement de l’appareil photo et gère tout ce qui concerne la prise de vue et l’interface utilisateur. Ce firmware peut être mis à jour pour apporter de nouvelles fonctions et des corrections de dysfonctionnements.

C’est ce dernier cas qui concerne le Nikon D5500, la version C 1.02 corrige plusieurs bugs :

  • absence de réaction du boîtier si l’utilisateur appuyait à droite du sélecteur multidirectionnel et que « Ajouter des éléments » > Menu Réglages Perso. > c- Tempo./mémo. exposition était sélectionné dans le Menu Personnalisé,
  • le déclenchement n’avait parfois pas lieu suite à la sollicitation des commandes de déclenchement tactile en visée écran si l’autofocus était utilisé et qu’un flash SB-800 était fixé,
  • il n’était parfois pas possible d’obtenir l’exposition optimale sur les photos prises en visée écran avec des objectifs prenant en charge aussi bien l’autofocus que le réglage électronique de l’ouverture (objectifs de type E),
  • si l’affichage des images juste après la prise de vue était activé lors de l’utilisation du viseur, l’appareil photo affichait parfois les informations de prise de vue au lieu de la dernière photo prise lorsque l’utilisateur éloignait l’œil du viseur après la prise de vue,
  • l’appareil photo ne parvenait parfois pas à mémoriser l’option sélectionnée pour a Autofocus > a3 Illuminateur d’assistance AF dans le Menu Réglages Perso. après le positionnement du sélecteur de mode sur un autre réglage.

Attention

Si vous utilisez le logiciel Nikon Control Pro 2 en version 2.22.0 ou antérieures, il faut faire la mise à jour de ce logiciel aussi pour qu’il puisse piloter le Nikon D5500 en version C 1.02. Le logiciel version 2.23.0 ou ultérieur est compatible et disponible sur le site Nikon..

Pour faire la mise au point du firmware Nikon D5500, rendez-vous sur le site du support Nikon et suivez les instructions :

mise à jour firmware Nikon …

Source : support Nikon


Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : 2 semaines sur le terrain avec le télézoom pro Tamron

J’ai passé 2 semaines sur le terrain pour réaliser ce test Tamron 70-200 f/2.8 G2. Découvrez la présentation détaillée de cette optique expert-pro, le test complet, des photos et éléments de comparaison avec le Nikon AF-S 70-200 mm f/2.8 E FL ED pour vous aider à faire votre choix si vous cherchez un 70-200 mm f/2.8 !

Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2

Meilleur prix chez Miss Numerique

Les zooms téléobjectifs 70-200 mm ouvrant à f/2.8  constant font partie des objectifs appréciés des photographes amateurs comme plus experts.

Ils offrent une plage focale suffisante pour couvrir une majorité de besoins, la grande ouverture permet un joli flou d’arrière-plan, la stabilisation d’image autorise des temps de pose de plus en plus longs et la qualité de construction en fait des compagnons de route quelles que soient les conditions.

Le seul point faible des zooms 70-200 mm f/2.8 est leur tarif : s’agissant d’objectifs pros, il faut tabler sur un prix d’achat élevé, l’inflation en matière de prix des objectifs toutes marques confondues n’ayant pas arrangé les choses.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2, présentation

Afin de vous aider à faire votre choix, voici le test du Tamron 70-200 f/2.8 G2. Cet objectif concurrence les Nikon 70-200E FL ED VR et Sigma 70-200 mm f/2.8 DG APO OS EX HSM avec une formule entièrement revue et un tarif très agressif.

Le point fort du Tamron 70-200 mm f/2.8 G2 est son tarif face à une concurrence Nikon très performante mais beaucoup plus onéreuse. Proposé à 1600 euros prix public, c’est près de 800 euros d’écart avec le Nikon VR2 et … 1600 euros d’écart avec le Nikon FL ED VR (le plus récent). Autant dire qu’une comparaison s’impose.

Test Tamron 70-200 mm f/2.8 G2, présentation vidéo

Je vous propose de découvrir le Tamron 70-200 f/2.8 G2 avant d’aller plus loin :

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : contexte

Un test sur la base de quelques photos ne saurait s’avérer suffisant pour juger des performances extrêmes de ce type de zoom. Il est nécessaire de disposer d’un banc optique pour évaluer les performances aux limites d’un tel objectif, avec un protocole de test clairement défini.

Je vous renvoie vers les sites spécialisés pour disposer de ces mesures, pour ma part j’ai fait le choix de faire ce test Tamron 70-200 f/2.8 G2 d’une façon différente. Je l’ai utilisé sur le terrain, dans différentes situations, comme vous pourriez le faire aussi.

Utilisateur régulier du Nikon 70-200 mm f/2.8 VR2, j’étais curieux de voir quelles pouvaient être les différences avec cette nouvelle version du modèle Tamron.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : l’optique montée sur reflex Nikon D750

Pourquoi une ouverture f/2.8 ?

L’ouverture f/2.8 justifie le tarif des 70-200 mm. Les contraintes sur la formule optique, la conception et la fabrication des lentilles, les nécessaires précisions mécaniques et électroniques justifient des coûts de production (et donc des tarifs de vente) plus élevés.

Pour autant utiliser un 70-200 mm f/2.8 c’est découvrir la photo au téléobjectif sous un autre angle. Certes il faut composer avec une optique plus lourde et plus volumineuse que les modèles f/4 ou f/5.6. Mais pouvoir ainsi jouer avec le flou d’arrière-plan et la profondeur de champ, disposer d’un système VR très performant, d’une construction à toutes épreuves n’a pas d’équivalent.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 – Nikon D750
75mm – ISO 100 – 1/600 ème – f/2.8

Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2

Esthétique

Les objectifs SP Tamron (Super Performance) adoptent un design épuré. La disparition de la bague dorée, le crénelage plus discret des bagues de mise au point et de zoom, le revêtement eBAND donnent un aspect plus moderne à cette optique.

Le fût est plus homogène et l’ensemble a belle allure. C’est très subjectif mais vous êtes nombreux à accorder une certaine importance à l’aspect général d’une optique, je vous rejoins sur ce point.

Comparaison Tamron 70-200 G1 vs. G2 Test Tamron SP 70-200mm f/2.8 G2

 

Différences Tamron 70-200 G1 (en haut) vs. Tamron 70-200 G2 (en bas)

Optique

La formule optique du G2 reprend les 23 éléments en 17 groupes du G1 et utilise également des lentilles en verre XLD (Extra Low Dispersion) et ED (Low Dispersion).

L’optimisation de cette formule optique a permis la réduction de la distance minimale de 1,3 m à 0,95 m. Le rapport de grossissement maximum en profite pour passer de 1:8 sur le G1 à 1:6,1 sur le G2 (1:4,8 pour le Nikon FL ED).

Construction

Le Tamron 70-200 mm G2 est bien construit. Je n’ai pas eu l’occasion de le soumettre à des conditions extrêmes durant le test (il a fait beau …) , mais utilisez-le sous la pluie et dans la poussière sans aucun état d’âme, je n’hésiterais pas à le faire, tout comme je le fais avec le Nikon VR2.

Aucun jeu particulier ne se fait sentir lors de la rotation des bagues de mise au point et de zoom, le pare-soleil tient bien en place, les commutateurs du système de réduction des vibrations présentent un crantage bien marqué.

Prise en main – Ergonomie

A l’image du précédent modèle, la bague de mise au point est proche de la bague de zoom. Les deux sont plus étroites, très fermes à l’usage sur l’exemplaire de test (neuf). La course de la bague de zoom, de 70 à 200 mm est limitée, ce qui facilite le passage d’une butée à l’autre.

Malgré un crénelage plus discret que sur le G1, la tenue en main est au moins équivalente, la forme du crénelage en caoutchouc y est pour quelque chose et le ressenti très bon à l’usage.

Bague de mise au point

C’est la plus fine des deux, elle mesure 2 cm de large. Cette faible largeur ne pénalise en rien l’utilisation puisque le recours à cette bague est assez rare, l’autofocus fait son travail. Elle peut vous paraître fine, surtout comparé à l’autre bague, mais à l’usage, c’est suffisant.

Comptez environ 1/2 tour pour aller d’une butée à l’autre si vous voulez faire la mise au point en manuel. Le manque de butée déroute mais on finit par s’y faire.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : la bague de mise au point manuelle

Bague de zoom

La bague de zoom fait 3 cm de large, elle se manipule aisément avec ou sans gants même si j’aurais préféré une fermeté dans la rotation un peu moins affirmée. En pleine action un peu plus de souplesse facilite la variation de focale.

Le passage de 70 à 200 mm se fait en tournant la bague vers la droite, un peu moins d’1/4 de tour vous permet de passer d’une limite à l’autre.

La position de cette bague en bout d’objectif vous permet de l’avoir entre les doigts lorsque vous êtes en situation de prise de vue. C’est à la fois confortable et pratique puisqu’il suffit de bouger pouce et index pour changer la focale sans remettre en question la tenue de l’ensemble boîtier-objectif.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : la bague de zoom

Les boutons

4 boutons vous donnent accès aux réglages du système de réduction des vibrations et à la gestion de l’autofocus.

Positionnés sur le côté gauche de l’optique ils sont donc manipulables avec la même main que celle qui tient l’objectif. Si vous êtes gaucher faites comme moi, changez vos habitudes !

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : les boutons Autofocus et Stabilisation

Le système de réduction des vibrations est semblable à celui des Tamron récents comme le Tamron 150-600 mm G2. Il propose 3 modes :

  • mode 1 : c’est celui du G1 avec une stabilisation sur deux axes. C’est le mode standard à choisir dans la plupart des cas.
  • mode 2 : ce mode est destiné aux prises de vue en filé et vous permet de suivre le sujet en mouvement. La stabilisation se fait sur un seul axe.
  • mode 3 : c’est le mode à utiliser pour les situations les plus exigeantes, le gain est maximum à près de 5 stops.

Le pare-soleil

Il est en plastique et se clipse en bout d’objectif. Sa taille s’impose en raison de la plage focale, j’aurais toutefois apprécié une finition un peu plus robuste, le « tout plastique »  inquiète un peu car les corolles restent souples, à voir sur la durée.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : le pare-soleil

Collier de pied

Le collier de pied livré avec l’objectif vous permet de fixer l’ensemble boîtier-objectif sur le trépied et d’éviter de forcer sur la semelle du boîtier.

C’est un bon point, même si l’absence de crantage entre les deux positions « portrait » et « paysage » se fait sentir. Difficile de trouver la bonne position quand on a l’œil collé au viseur. Il faut quitter celui-ci des yeux, ajuster la position du collier et reprendre la prise de vue. Pas très pratique.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : le collier de pied

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 + léléconvertisseurs Tamron

Test Tamron SP 70-200mm f/2.8 G2

les téléconvertisseurs Tamron x1.4 et x2

Le Tamron G2 est compatible avec les deux téléconvertisseurs Tamron x1.4 et x2 qui vous permettent d’atteindre une focale de 400 mm (plein format) ou de cadrer comme avec un 600 mm (APS-C). De quoi satisfaire les besoins des photographes animaliers.

L’autofocus

Tamron annonce un « autofocus plus réactif et plus précis » : c’est un paramètre très complexe à mesurer car il faudrait disposer d’un système de comparaison. Mais en pratique ce Tamron G2 fait jeu égal avec le Nikon FL ED et ce n’est pas rien.

Si différence il y a, elle se situe dans les derniers retranchements et des situations extrêmes comme une prise de vue en rafale 10im/sec. d’une voiture de course arrivant vers vous. Autant dire que pour toutes les photos de sport et de sujets en mouvement « classique », vous ne souffrirez jamais d’un AF lent.

Ce qui m’importe plus que la vitesse de mise au point c’est la précision et l’absence d’hésitations de l’AF. Rien de plus désagréable en effet que de voir l’objectif hésiter au moment crucial. Avec le Tamron G2, aucune hésitation, le point est fait et ne varie plus tant que vous ne bougez pas le doigt du déclencheur.

Le Tamron G2 ne dispose pas des 4 boutons AF répartis en bout d’objectif du Nikon FL ED, c’est une évolution qui aurait été bienvenue car cela apporte un confort supplémentaire dans l’action. Pouvoir libérer le déclencheur pour confier la mise au point au bouton AF est une pratique courante, et quand le bouton AF est au bout du doigt sur l’objectif c’est encore mieux. Léger désavantage au Tamron sur ce plan.

Autre besoin dans mon usage c’est un autofocus efficace quand la lumière manque. Les reflex récents sont capables de descendre à -4Il en détection AF si l’objectif suit. Avec le Tamron soyez rassuré, c’est le cas. Vous pouvez faire la mise au point dans l’obscurité, la détection est pratiquement aussi rapide et précise qu’en pleine journée.

Même constat lorsque j’ai utilisé les collimateurs les plus excentrés du Nikon D750. L’autofocus réagit aussi bien, un autre bon point.

Le Tamron 70-200 mm f/2.8 G2 possède un bouton permettant de choisir la plage de mise au point :

  • choix 1 : sur toute la plage disponible de 0,95 m à l’infini,
  • choix 2 : de 3 m à l’infini.

Cette fonctionnalité permet d’augmenter la réactivité de l’autofocus lorsque vous visez « loin ». A courte distance la nécessaire précision impose un calcul plus fin mais en pratique je n’ai constaté aucune différence à l’usage. J’avoue avoir laissé le réglage « toute la plage » la plupart du temps sans ressentir d’effets négatifs.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 + console Tap-In

La console Tap-In est un accessoire optionnel que vous pouvez connecter à votre ordinateur (via prise USB) pour mettre à jour le firmware de l’objectif, procéder aux micros-ajustements de l’autofocus (pour éviter le back et front focus) et personnaliser le comportement de l’optique.

Console Tamron Tap-In Test Tamron SP 70-200mm f/2.8 G2

la console Tamron Tap-In sur le 70-200 mm f/2.8 G2

Sur le 70-200 mm G2 la console Tap-In Tamron permet :

  • le réglage de la mise au point,
  • la personnalisation du limiteur de distance de mise au point,
  • la personnalisation de la mise au point manuelle continue,
  • le réglage du système de stabilisation,
  • l’enregistrement des fichiers de paramètres personnalisés.

L’utilisation d’une console (dock) de mise à jour et personnalisation est une pratique qui se développe chez les opticiens indépendants. Elle a l’inconvénient d’impliquer un coût supplémentaire (environ 90 euros), tenez-en compte lors de l’achat.

La stabilisation

S’il y a un terrain sur lequel j’attendais le Tamron 70-200 mm f/2.8 G2 c’est bien celui de la stabilisation et de la réduction des vibrations. Utiliser une longue focale implique en effet de réduire le flou de bougé du photographe et les risques de flou avec les temps de pose longs.

Le rendu dans le viseur est le même avec ce Tamron que ce que vous pouvez constater avec les Nikon. Dès que la stabilisation est active, l’image se fige dans le viseur et vous savez que vous pouvez déclencher. En pratique le délai pour arriver à ce résultat est très réduit, quelques dixièmes de secondes environ.

Le Nikon 70-200 mm f/2.8FL ED s’est avéré très convainquant sur ce plan puisqu’il permet de gagner 4 stops effectifs. Tamron revendique 5 stops pour son G2, serait-il donc encore meilleur ? J’ai réalisé les tests ci-dessous dans des conditions difficiles : faible lumière, courte distance de mise au point, sans trépied bien évidemment.

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : la scène test et le collimateur actif en rouge

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

70mm – f/2.8 – 1/40ème – VR Off : ce n’est déjà pas si mal …

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

70mm – f/2.8 – 1/40ème – VR On mode 1 : c’est très bien !

Test Tamron SP 70-200mm f/2.8 G2

200 mm – f/2.8 – 1/60 ème
sans VR (en haut) et avec VR mode 1 (en bas)

La comparaison ci-dessus est particulièrement démonstrative.

Premier constat:  l’objectif est bien équilibré car il autorise des vitesses plutôt lentes sans « trop » de flou de bougé, les images faites à 70 mm sont correctes sans stabilisation et excellentes avec.

Second constat : le stabilisateur est redoutable d’efficacité aux plus longues focales. A 200 mm et au 1/60 ème la netteté ne souffre d’aucun défaut. C’est une très belle performance qui place le Tamron G2 au niveau du Nikon FL ED.

Pour affirmer que ce système permet de gagner 5 stops il faudrait pouvoir le tester avec un protocole précis dans différentes situations de prise de vue. Mais qu’il s’agisse de 4 ou 5 stops, le résultat est plus que satisfaisant et à la hauteur du Nikon 70-200.

La qualité d’image

Comme pour tous les tests d’objectifs que je réalise, je ne vous propose pas de courbes techniques. Je laisse les sites spécialisés dans les passages au banc optique présenter leurs résultats scientifiques. Je préfère m’intéresser à ce que chaque objectif m’apporte – ou pas – dans ma pratique.

Utiliser un 70-200 mm f/2.8 c’est voir la photo autrement. Vous n’achetez pas un tel objectif pour l’utiliser uniquement à f/2.8 mais quand c’est le cas il se doit d’être bon sans quoi mieux vaut envisager un f/4 moins onéreux (par exemple le Nikon 70-200 mm f/4).

Je suis particulièrement attentif au vignettage qui impose un post-traitement s’il est trop visible à pleine ouverture et limite les usages en JPG natif.

Les photos ci-dessous montrent un vignettage très présent à f/2.8, les coins sont particulièrement assombris. Le défaut s’estompe à f/4 pour disparaître à partir de f/5.6. C’est proche de ce que j’ai obtenu avec le Nikon FL ED, avec un léger avantage pour le Nikon FL ED.

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2 : vignettage f/2.8

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2 : vignettage f/4

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2 : vignettage f/5.6

Voici quelques images qui vous donneront un aperçu des possibilités offertes par ce Tamron G2. Pour faire simple, c’est très bon et équivalent aux images faites avec le Nikon FL ED.

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : 200 mm – 1/640 ème – f/2.8

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : 100 mm – 1/2.500 ème – f/2.8

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

Test Tamron SP 70-200 f/2.8 G2 : 200 mm – 1/640 ème – f/2.8

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 f/2.8 G2 : 200 mm – 1/640 ème – f/2.8 (crop image précédente)

Le flou d’arrière plan

A 200 mm et pleine ouverture f/2.8 à vous les flous d’arrière-plan très marqués ! Le diaphragme à 9 lames (électromagnétique en monture Nikon mais pas avec toutes les montures) offre un rendu très agréable, le premier plan est mis en valeur et vous pouvez même jouer avec cet effet pour inverser les rôles.

Test Tamron 70-200mm f/2.8 G2

Test Tamron 70-200 mm f/2.8 G2
185 mm – ISO 100 – 1/1600 ème – f/2.8

Test Tamron 70-200 mm f/2.8 G2 : verdict

Tamron propose un 70-200 mm f/2.8 G2 aux prestations très convaincantes. Qu’il s’agisse de la construction, de la présentation ou des performances globales le G2 est au niveau des meilleurs dans sa catégorie. S’il manque des quelques apports du Nikon E FL ED (respect de la focale 200 mm, boutons AF, souplesse des bagues), il l’emporte largement en matière de rapport performances/prix.

Vous avez la version G1 du 70-200 mm f/2.8 Tamron

La stabilisation 3 modes, la réactivité de l’autofocus, la présentation et la construction du G2 peuvent vous inciter à changer. La différence sur la qualité d’image ne vous sautera pas aux yeux, mais la qualité tant perçue que réelle du G2 est supérieure.

Vous n’avez pas encore de zoom 70-200 mm f/2.8 mais vous ça vous tente

Photographier à 200 mm et à grande ouverture vous tente ? Vous n’avez pas le budget pour vous offrir le Nikon 70-200 mm f/2.8 E FL ED ni le précédent modèle VR2 ? N’hésitez pas, le Tamron G2 est au niveau du FL ED pour moitié moins cher.

Meilleur prix chez Miss Numerique

En savoir plus sur cet objectif sur le site de Tamron


Nikon D7500 ou Nikon D500, comparaison et lequel choisir

Avec l’annonce du Nikon D7500 et le maintien au catalogue du Nikon D7200, le choix d’un reflex APS-C DX expert devient plus complexe. Nikon D7500 ou Nikon D500 : lequel choisir ? Voici les principales différences entre ces deux boîtiers et une grille de comparaison pour vous aider à faire votre choix.

Visionnez la vidéo ci-dessous pour avoir un premier aperçu des différences entre le Nikon D7500 et le D500 et lisez la suite pour en savoir plus.

Nikon D7500 ou Nikon D500 : quel Nikon DX choisir ?

En annonçant le Nikon D7500, Nikon satisfait les partisans des boîtiers experts à l’ergonomie et à la construction très pro (voir le test du Nikon D500) comme ceux qui préfèrent un boîtier plus léger, plus compact, mais tout aussi qualitatif.

Cette apparente rivalité dans une même gamme a pour avantage d’offrir un choix qui a rarement été aussi important dans la gamme DX puisque, avec le maintien au catalogue du Nikon D7200, il vous est possible de choisir entre trois reflex très performants.

C’est en établissant la liste de vos besoins et en comparant les performances de ces différents boîtiers que vous allez pouvoir faire un choix pertinent. Cela va vous permettre de fixer le budget boîtier, sans oublier qu’il vous faut adapter votre parc d’objectifs pour qu’ils servent au mieux ces modèles experts.

Qualité d’image

Capteur nikon d7500 ou nikon D500 - comparatif

Nikon D7500 ou Nikon D500
le capteur des Nikon D7500 et D500

Les Nikon D7500 et D500 utilisent le même capteur 20Mp. Il n’y a donc aucune raison pour que la qualité d’image diffère, d’autant plus que ce capteur est assisté par le même processeur d’images Expeed 5 (voir plus bas) qui assure une partie du traitement des données (gestion du bruit par exemple).

Le Nikon D7200 n’est pas en reste avec son capteur de 24Mp dont les performances sont proches (voir comparatif D7200 – D500 – D5500).

Match nul entre D7500 et D500 en matière de qualité d’image !

Réactivité

Processeur Expeed5 nikon d7500 ou nikon D500 - comparatif

Nikon D7500 ou Nikon D500
Nikon Expeed 5, le processeur des Nikon D500 et D7500

Un boîtier expert pro se doit d’être réactif et rapide. C’est le cas du Nikon D500 qui shoote à 10 im./sec. en mode rafale. Le D7500 n’est pas très loin derrière avec 8 im./sec.

La différence la plus importante est à mettre au crédit du buffer, la mémoire tampon qui stocke les images avant de les copier sur la carte. Le D500 autorise 200 photos en RAW non compressé alors que le D7500 ne peut en gérer que 50.

Sachez par contre qu’il vous faudra équiper le Nikon D500 de cartes mémoire compatibles pour atteindre ces performances, une carte XQD et/ou une carte SD UHS II et le lecteur de carte correspondant. Le D7500 se contente lui d’une carte SD UHS I.

Le D500 dispose d’un port USB 3.0 qui peut faire la différence aussi face au port USB 2.0 du D7500 si jamais vous n’utilisez pas un lecteur de carte.

Si vous avez besoin d’un boîtier capable de déclencher pendant plus de 6 secondes en rafale, le D500 est le meilleur choix (rafale 20 secondes).

Autofocus

Autofocus nikon d7500 ou nikon D500 - comparatif

Nikon D7500 ou Nikon D500
La couverture des collimateurs autofocus des Nikon D500 et D7500

Le Nikon D7500 reprend le module AF à 51 collimateurs déjà présent sur de nombreux reflex de la gamme. Ce module utilise toutefois le nouveau système de suivi du sujet issu du D500, ce qui assure un niveau de performance supérieur à celui du D7200.

Le Nikon D500 a pour lui un module AF à 153 collimateurs, dont la particularité est de couvrir une plus grande partie du champ cadré.

Le D500 utilise 99 collimateurs en croix, plus sensibles, alors que le D7500 en utilise 15 uniquement.

Autre différence importante, le collimateur central du Nikon D500 est sensible à -4Il tandis que celui du D7500 est sensible à -3Il, le D500 sera donc un peu plus à l’aise en basse lumière pou assurer la mise au point.

Si vous éprouvez le besoin de faire la mise au point sur les bords de l’image, d’avoir un AF très efficace, alors le D500 a l’avantage.

Viseur

Viseur nikon d7500 ou nikon D500 - comparatif

Nikon D7500 ou Nikon D500
Les viseurs des Nikon D500 (à gauche) et D7500 (à droite)

Une des différences les plus visibles à l’œil nu c’est le viseur. Le D7500 dispose d’un viseur optique de grossissement x0,94 tandis que le D500 dispose d’un superbe viseur x1. La couverture du champ est de 100% sur les 2 modèles.

L’aspect extérieur de ce viseur diffère aussi, un oculaire rond dans le plus pur esprit Nikon pour le D500 face à un œilleton de visée rectangulaire sur le D7500.

Le viseur du D7500 ne démérite pas mais il faut reconnaître que celui du D500 est le meilleur viseur optique actuellement disponible sur un reflex APS-C.

Construction et ergonomie

Ergonomie présentation nikon d7500 ou nikon D500 - comparatif

Nikon D7500 ou Nikon D500
Gabarit des Nikon D500 (à gauche) et D7500 (à droite)

Le D7500 s’avère plus compact et léger, avec une poignée très creuse qui facilite la prise en main. Le D500 est plus trapu, un peu plus lourd et imposant.

C’est en matière d’ergonomie que la différence est la plus grande. Le D500 reprend la présentation des modèles pros de la marque, avec son trèfle de boutons supérieur et, surtout, un joystick AF qui tombe idéalement sous le pouce quand vous visez. Ses touches à l’arrière gauche peuvent être illuminées dans l’obscurité.

Le D7500 adopte lui l’ergonomie bien connue des D7200, D610 ou D750 mais ne dispose pas du joystick AF. Il faut changer les collimateurs avec le pad arrière et ses 4 touches latérales. C’est efficace mais un peu plus lent que sur le D500.

L’écran arrière est un autre différenciateur. Celui du D500 dispose de 2.34M de points (1024×768 pixels) alors que celui du D7500 en comporte 920.000 (640×480 pixels). Ces deux écrans sont inclinables, l’entourage d’écran sur le D500 s’avérant plus robuste à l’oeil (à vérifier sur le D7500 dans la durée).

Dernier critère technique qui peut vous aider à faire votre choix, c’est l’obturateur testé sur 200.000 déclenchements sur le D500 et 150.000 sur le D7500.

Il est possible que vous n’ayez jamais besoin de faire autant de photos avec votre boîtier, mais si vous envisagez cette possibilité alors le D500 devrait s’avérer plus résistant dans le temps.

Flash

Flash intégré - nikon d7500 ou nikon D500 - comparatif

Le flash intégré du Nikon D7500

Un des reproches fait au Nikon D500 est le manque de flash intégré. Le D7500 corrige ce manque avec un flash qui vous permet d’éclairer la scène mais aussi de commander les flashs distants via le système Nikon CLS (mode infra-rouge).

Le D7500 ne dispose pas du connecteur à 10 broches en face avant, et c’est tant mieux car il est ainsi possible d’utiliser le dongle Nikon WR-10 Radio sans avoir à acquérir au préalable l’adaptateur Nikon WR-A10. Le D7500 est en effet compatible avec le système de commande radio Nikon pour les flashs distants (par exemple le flash Nikon SB-5000).

Avantage au D7500 pour son flash intégré !

Vidéo

Modes vidéo - nikon d7500 ou nikon D500 - comparatif

Le Nikon D500 en configuration tournage vidéo

Pas de long débat sur les différences entre les modes vidéo des deux reflex Nikon. Tous les deux tournent en 1080p et 4k UHD avec crop x.1,5. Les codecs sont les mêmes aussi. Le D7500 propose un format MP4 en sortie dont ne dispose pas le D500.

L’autre différence est à mettre à l’avantage du D7500 et de son mode Power Aperture qui permet de modifier l’ouverture du diaphragme en cours de tournage grâce aux deux boutons de fonction à proximité de l’objectif.

Avantage pour le D7500 en matière de vidéo !

Autonomie et batterie

Batterie autonomie - nikon d7500 ou nikon D500 - comparatif

La batterie Nikon EN-EL15a du Nikon D7500

Si l’on se fie aux tests CIPA, le Nikon D500 promet 1240 déclenchements quand le D7500 se limite à 950. C’est sans compter sur la présence du flash intégré du D7500 qui peut très largement influer sur l’autonomie. Sans utilisation du flash trop fréquente, les deux reflex font quasi jeu égal.

Si vous déclenchez beaucoup il vous faudra prévoir une batterie supplémentaire dans les deux cas, match presque nul ici.

Il n’en est pas de même de la poignée grip optionnelle sur le D500, et que ne permet pas le D7500. C’est une différence majeure en matière d’autonomie, mais aussi en matière de prise en main.

Si vous aimez les grips alors le D500 est le boîtier qu’il vous faut.

Parmi les autres différences, notez la présence du mode NFC sur le D500 pour une configuration plus rapide de la fonction SnapBridge avec les mobiles compatibles (Android). Une fois configuré par contre, Snapbridge fonctionne de la même manière sur les deux boîtiers.

Couplage AI-S

Nikon AI-S 500mm f/1.2 - nikon d7500 ou nikon D500 - comparatif

 

Le Nikon AI-S 50mm f/1.2

Avis aux amateurs d’anciennes optiques manuelles Nikon AI-S. Si vous souhaitez pouvoir utiliser vos objectifs et bénéficier du couplage et de la mesure de lumière, il vous faut choisir le Nikon D500 car le D7500 ne propose pas ce couplage (notez que le Nikon D7200 le permet).

Ces optiques peuvent bien évidemment se monter sur le D7500 mais il vous faut les utiliser en mode entièrement manuel, avec l’aide du posemètre intégré au boîtier mais sans la possibilité de récupérer la mesure matricielle.

Avantage Nikon D500 pour le couplage AI-S !

Liste complète des différences entre Nikon D7500 et Nikon D500

Voici la liste de toutes les différences entre les Nikon D500 et Nikon D7500 :

A vous !

Chacun a ses propres critères, mais il est toujours intéressant de partager des points de vue. Je vous invite donc à laisser un commentaire pour alimenter le débat et poursuivre cette comparaison Nikon D7500 ou Nikon D500 avec des exemples pratiques d’utilisation !


Invitations gratuites pour le Salon de la Photo 2017 et l’affiche par Brice Portolano

Le Salon de la Photo 2017 a lieu du 9 au 13 novembre 2017 et Nikon Passion vous offre des invitations gratuites comme les années précédentes. En attendant cet événement majeur autour de la photographie en France, voici dévoilée l’affiche 2017 réalisée par le photographe Brice Portolano.

Salon de la Photo 2017 et l'affiche par Brice Portolano, invitations gratuites

Invitations gratuites pour le Salon de la Photo 2017

Cette année les règles changent. Le Salon distribue un nombre limité d’invitations gratuites, quand elles seront épuisées nous ne pourrons plus en avoir d’autres.

Suivez les indications ci-dessous pour recevoir vos invitations gratuites au Salon de la photo 2017 avec le code Nikon Passion avant épuisement du quota imparti.

  • Rendez-vous sur le site du Salon de la Photo
  • Choisissez le profil qui vous correspond puis saisissez le code NKN17 dans la zone dédiée (le lien ci-dessus intègre déjà le code, inutile de le resaisir si vous avez cliqué sur le lien)
  • Remplissez ensuite le formulaire et validez pour recevoir par retour de mail votre invitation

Cliquez ici pour obtenir votre invitation (le lien contient déjà le code) …

Vous pouvez demander plusieurs invitations gratuites avec ce code (tant qu’il en reste).

Les premiers arrivés sont les premiers servis !

L’affiche du Salon de la Photo 2017

Après Théo Gosselin en 2015 et Bálint Pörneczi l’année dernière, c’est Brice Portolano qui réalise le visuel pour l’affiche de l’édition 2017.

Brice Portolano est un jeune photographe français. Il s’intéresse à la relation entre l’Homme et la nature.

Brice Portolano a fait des études à l’école des Gobelins avant de rejoindre le Studio Hans Lucas en 2015. Il est alors publié dans la presse française et internationale, notamment dans Geo Magazine, National Geographic Travelr, Le Monde, Les Échos, L’Obs, VSD, Phosphore, Stern, The Daily Mail UK, Business Insider et The Independent.

Pourquoi cette photo pour l’affiche 2017 ?

C’est Brice Portolano qui explique le choix de cette photo pour l’affiche 2017 du Salon de la Photo : « L’affiche est inspirée d’une photo réalisée en Roumanie en 2014 lors d’un voyage en train vers le delta du Danube. La photo est depuis longtemps pour moi un passeport, une belle excuse pour partir en voyage et découvrir des endroits improbables et c’est précisément l’objectif de cette affiche: inviter le public au voyage. »

Salon de la Photo 2017 : les projets

En 2016 le Salon de la Photo changeait de hall pour occuper deux étages du hall 5 Porte de Versailles. Cette disposition permettait au public d’avoir plus d’espace, de circuler plus facilement entre les différents stands, particulièrement durant les conférences.

En 2017 l’implantation est prévue à l’identique et je vous retrouverai sur le stand de l’Agora du Net en compagnie de mes confrères Céline et Guillaume Manceron (Photo Passion), Régis Moscardini (Auxois Nature) et Blaise Fiedler (Fotoloco).

Le programme des conférences photo est en cours d’élaboration …

Bien loin d’être une simple exposition de matériel, le Salon de la Photo de Paris est avant tout le lieu idéal pour découvrir des expos photos, des conférences, suivre des ateliers et participer à des débats.

Vous êtes déjà venu au Salon de la Photo de Paris ? Qu’en pensez-vous ?


L’éclairage pour la photo de mode et de portrait et 70 plans d’éclairage

L’éclairage pour la photo de mode et de portrait est un livre de Rossella Vanon et contient ce qu’il vous faut savoir pour préparer vos séances studio, mode et portrait. Il vous propose des plans d’éclairage avec des exemples de photos. Je vous présente le guide dans la vidéo ci-dessous et vous en dis plus à la suite.

Ce livre chez vous via Amazon

L’éclairage pour la photo de mode et de portrait

La réussite d’une photo de portrait ou de mode tient autant en l’éclairage qu’en la préparation de la séance et du modèle. Si vous ne savez pas choisir votre éclairage, l’adapter à la situation, le régler de telle façon qu’il vous donne le résultat attendu vous allez passer à côté de votre séance.

Préparer un plan d’éclairage est donc primordial. Pour cela il vous faut choisir votre éclairage, flash ou lumière continue, choisir les accessoires (par exemple le façonneur de lumière), orienter les différentes sources et faire en sorte que le résultat soit harmonieux.

Ce n’est pas toujours facile quand on débute, une bonne façon de vous en sortir et de gagner du temps est d’adopter un plan d’éclairage dont le résultat vous est connu à l’avance. Vous pouvez alors faire vos premières photos et modifier ce plan d’éclairage en fonction des premiers résultats.

L'éclairage pour la photo de mode et de portrait et 70 plans d'éclairage

Le livre « L’éclairage pour la photo de mode et de portrait » vous aide à mener à bien les différentes opérations :

  • choisir l’éclairage,
  • choisir les accessoires,
  • adapter l’éclairage à la prise de vue,
  • diriger votre modèle,
  • finaliser vos photos.

Ce guide est très richement illustré de (belles) photos qui vous montrent ce que vous pouvez obtenir une fois que vous avez réglé l’ensemble de votre matériel correctement.

J’ai beaucoup apprécié les nombreux plans d’éclairage listés dans la seconde partie de l’ouvrage. Ces 70 schémas à reproduire (nombre de sources, disposition, accessoires) vous donnent une base de travail et vous permettent de connaître à l’avance le résultat possible.

La première partie du livre vous aide à choisir votre matériel. Sachez ce que signifient les termes relatifs à l’éclairage comme :

  • température de couleur,
  • puissance,
  • branchement,
  • type de source.

Apprenez à faire la différence entre le rendu d’un flash de studio ou d’un flash de reportage (Cobra). Sachez choisir entre un flash et des éclairages à lumière continue.

La seconde partie du livre vous explique comment préparer le rendu final de vos images en créant une atmosphère.

L'éclairage pour la photo de mode et de portrait et 70 plans d'éclairage

Apprenez à choisir une lumière dure ou douce, en sachant pourquoi. Voulez-vous une dominante claire ou foncée ? Un éclairage asymétrique ? Indirect ?

Découvrez les secrets des photographes de studio et en particulier les techniques d’éclairage classiques :

  • éclairage loop,
  • éclairage Rembrandt,
  • éclairage de côté (split)
  • éclairage papillon (ou Paramount)
  • éclairage en coquillage.

Vous allez aussi apprendre à régler votre appareil photo et l’exposition : ouverture, vitesse, sensibilité. La balance des blancs est un réglage essentiel avec les éclairages de studio, découvrez comment la régler au mieux.

Des scénarios d’éclairage

Dans la troisième partie du livre, vous allez découvrir différents scénarios d’éclairage qui correspondent chacun à une situation de prise de vue particulière :

  • comment éclairer les portraits,
  • comment éclairer une photo de mode,
  • comment éclairer une photo beauté,
  • comment éclairer une photo de sport et de nu.

Vous saurez préparer votre prise de vue et par où il vous faut commencer.

De même, vous allez apprendre à mesurer la lumière à l’aide du posemètre intégré à votre appareil photo comme avec une cellule à main (posemètre/ flashmètre externe).

Devenez créatif

L'éclairage pour la photo de mode et de portrait et 70 plans d'éclairage

La photo de mode et de portrait demande un minimum de créativité de la part du photographe pour que le résultat soit intéressant. Saviez-vous que vous pouvez jouer avec les couleurs grâce aux gélatines ? Qu’il est possible de projeter sur le modèle des sources particulières qui vont créer des effets étonnants ?

Vous pouvez également restituer un flou de mouvement et créer « votre » lumière naturelle, pour donner à vos photos un caractère bien personnel.

70 plans d’éclairage pour le portrait

L'éclairage pour la photo de mode et de portrait et 70 plans d'éclairage

C’est probablement la dernière partie du livre que vous allez utiliser le plus souvent puisqu’elle contient 70 plans d’éclairage détaillés :

  • sources de lumière,
  • disposition,
  • réglages,
  • accessoires,
  • position du modèle,
  • position du photographe.

Autant dire qu’avec ces plans vous pouvez commencer à vous faire la main sans craindre de perdre votre temps avant de les adapter à vos envies et besoins.

Je trouve intéressant le fait d’avoir sur une même page le plan d’éclairage en 3D, et tous les résultats possibles en fonction du modèle et de l’arrière-plan :

  • peau claire,
  • peau noire,
  • fond clair,
  • fond sombre.

Vous allez forcément trouver une combinaison pour démarrer !

Mon avis sur L’éclairage pour la photo de mode et de portrait

Ce livre est à la fois complet, bien illustré et pratique avec les plans d’éclairage détaillés.

Il permet au plus débutant de découvrir les bases du studio, de faire ses premiers pas à moindres frais à domicile, avant de passer à une pratique plus experte.

Les conseils donnés en première partie du livre vous permettent de choisir votre matériel sans vous tromper, et de réaliser peut-être que vous avez déjà ce qu’il vous faut pour vous lancer.

Enfin les plans d’éclairages finaux sont LE point fort de l’ouvrage car cet ensemble de modèles aisément reproductibles vous permettent de démarrer sans perdre de temps en sachant à l’avance quel résultat vous pouvez obtenir.

Ce livre s’adresse aux photographes désireux de découvrir la photo de portrait et de mode en studio. Je vous le recommande aussi si vous avez du mal à vous en sortir après vos premiers essais. Les photographes plus experts seront intéressés par la dernière partie et les plans d’éclairages, la connaissance du matériel et des réglages étant déjà acquises normalement.

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Lexar Professional Workflow : présentation et test du lecteur de cartes modulaire

Le Lexar Professional Workflow est un système de lecture de cartes, clés USB et disques SSD modulaire qui vous permet de lire (et écrire) simultanément 4 cartes mémoire de formats identiques ou différents via un seul port USB 3.0 ou Thunderbolt 2.

Le lecteur de cartes Lexar Professional Workflow transfère les données depuis les 4 cartes en même temps pour accélérer votre flux de travail. Il est particulièrement utile si vous gérez des fichiers RAW et des vidéos et que vous voulez gagner du temps lors des transferts.

Visionnez la vidéo ci-dessous pour découvrir en détail le lecteur modulaire et lisez la présentation plus détaillée encore plus bas.

Lexar Professional Workflow : présentation

Avec l’arrivée des appareils photo très riches en pixels, de la vidéo HD, 4K et 8K, le transfert des données est devenu le goulot d’étranglement du flux de travail du photographe.

Transférer les données prend du temps, un temps que vous n’avez pas toujours quand  les photos du petit dernier sont impatiemment attendues par la famille ou que le client attend la livraison de ses images !

Lexar Professional Workflow : présentation et test du lecteur de cartes modulaire

la baie Lexar Professional Workflow avec 4 lecteurs

Quand vous utilisez un lecteur de carte traditionnel (par exemple le lecteur de cartes XQD Lexar), le transfert se fait de façon séquentiel, carte après carte. Le temps total de transfert peut vite devenir long.

Lexar propose un concept inédit : une baie permet de connecter en même temps jusqu’à 4 lecteurs tout en occupant un seul port USB 3.0 ou Thunderbolt 2 sur votre ordinateur. Le transfert des données depuis toutes les cartes insérées dans les différents lecteurs se fait simultanément et non séquentiellement comme avec les autres lecteurs de cartes.

Le Lexar Professional Workflow peut lire et écrire sur différents formats de cartes et supports de stockage en fonction des lecteurs utilisés :

  • lecteur de carte microSDHC, microSDXC UHS-II
  • lecteur de carte SDHC, SDXC UHS-II (voir quelle carte SD choisir)
  • lecteur de carte CF
  • lecteur de carte XQD 2.0
  • lecteur de carte Cfast 2.0
  • lecteur de carte Cfast 2.0 Thunderbolt
  • lecteur de clef USB 3.0 avec recharge possible d’un appareil externe via port USB
  • disque SSD

Lexar Professional Workflow Reader Solution

un lecteur de carte à insérer dans le Lexar Professional Workflow

Le Lexar Professional Workflow est disponible en deux versions :

  • Lexar Professional Workflow HR1 baie USB 3.0
  • Lexar Professional Workflow HR1 baie USB 3.0 et Thunderbolt 2

Avantages

L’avantage principal du Lexar Professional Workflow est de vous faire gagner du temps lorsque vous avez d’importantes quantités de données à transférer vers ou depuis l’ordinateur.

Les ports USB d’un ordinateur ne fournissant pas toujours la puissance nécessaire pour disposer des meilleurs taux de transfert, le Lexar Professional Workflow dispose d’une alimentation indépendante qui permet de garantir les meilleures performances.

Lexar Professional Workflow : présentation et test du lecteur de cartes modulaire

Chacun des lecteurs est autonome. Vous pouvez donc partir avec et utiliser un lecteur mobile si votre ordinateur portable n’en comporte pas, par exemple un lecteur de carte XQD.

L’ensemble est évolutif : si vous utilisez un nouveau reflex qui dispose d’un format de carte pour lequel vous n’avez pas le lecteur, il vous suffit d’acheter ce lecteur seul. Vous n’avez pas à renouveler l’ensemble.

La baie peut être posée sur votre bureau en vous donnant un accès aisé aux lecteurs, sans que vous n’ayez à vous pencher pour atteindre le lecteur de carte de votre ordinateur souvent un peu éloigné.

Inconvénients

La baie tient de la place alors que le lecteur intégré à votre ordinateur de bureau se fait bien plus discret. Il vous faut disposer d’un port USB 3.0 disponible sur votre ordinateur et d’une prise de courant à proximité.

Le principal inconvénient reste le tarif de l’ensemble qui grimpe vite en version Thunderbolt. Comptez environ 78 euros pour la baie USB 3 et 40 à 50 euros par lecteur selon le format. La baie HR2 au standard Thunderbolt 2 vous coûtera environ 230 euros.

Lexar Professional Workflow : installation et utilisation

Raccordez la baie à son alimentation et une prise de courant, connectez le câble USB (spécifique) à votre ordinateur et insérez dans la baie le ou les lecteurs de votre choix. C’est tout. L’ensemble est immédiatement prêt à l’emploi et ne nécessite pas l’installation d’un logiciel spécifique.

Vous pouvez utiliser un ou plusieurs lecteurs simultanément, vous n’êtes pas forcé de remplir les 4 emplacements. Retirez un lecteur de la baie pour l’utiliser de façon autonome, glissez et retirez les cartes à votre guise.

L’ensemble apporte une grande souplesse en matière de gestion des cartes et des transferts.

La possibilité d’utiliser le lecteur à deux prises USB 3.0 est un avantage si vous avez des appareils mobiles à charger (par exemple une caméra d’action) ou à sauvegarder (par exemple un smartphone et une tablette simultanément). C’est aussi une façon d’augmenter le nombre de ports USB 3 de votre ordinateur (bureau comme portable, jusqu’à 8 ports supplémentaires).

Mon avis sur le Lexar Professional Workflow

J’utilise ce système au quotidien pour :

  • vider les cartes de mes appareils photo (SD, CF, XQD) très rapidement,
  • transférer les rushs vidéos de mon reflex (SD) et de mes caméras (microSD),
  • sauvegarder et synchroniser mon smartphone et ma tablette (2x USB 3).

J’emporte avec moi les lecteurs modulaires quand je suis en déplacement ou en congés afin de pouvoir tout gérer sur mon ordinateur portable qui ne comporte qu’un simple lecteur de cartes SD.

Cet ensemble me permet de gagner du temps, mais il m’offre aussi une grande facilité d’emploi. Posé sur mon bureau il est très accessible, j’intervertis les lecteurs selon mes besoins (j’en ai 5 différents).

Si vous êtes comme moi et que vous transférez et gérez de nombreux fichiers, ou que vous avez besoin d’aller vite pour transférer de nombreux fichiers RAW et séquences vidéos, c’est un accessoire qui vous rendra service et sera très vite amorti.

Les baies et lecteurs Professional Workflow au meilleur prix …


2 façons de faire des photos : créer et capturer

Faire des photos peut paraître facile. Il suffit d’avoir un appareil photo, de cadrer, de déclencher et c’est fait. Mais la réalité n’est pas toujours aussi simple.

Quel type de photographe êtes-vous ? Comment faites-vous vos photos ? En cherchant la réponse à cette question, et sans chercher à rentrer dans une catégorie unique, vous allez pouvoir développer une pratique plus personnelle et élargir le nombre de possibilités qui s’offrent à vous.

Je vous dis ce que j’en pense ci-dessous et je vous invite à réagir via les commentaires.

2 façons de faire des photos

Observez les photographes connus, ou ceux qui méritent de l’être. Vous allez voir qu’ils ont chacun une façon personnelle de faire des photos mais que, la plupart du temps, ils sont soit des créateurs d’images, soit des chasseurs d’images (découvrir des photographes et des livres de photos).

Créer une photo

La première façon de faire une photo, c’est de la créer. Vous imaginez une situation, un sujet, un cadre. Vous le mettez en place et vous le photographiez. La principale difficulté est alors d’imaginer et de créer la situation voulue avant de la photographier.

C’est le cas en studio par exemple où le plan d’éclairage a toute son importance (voir qu’est-ce qu’un plan d’éclairage et des exemples).

Saisir une photo

La seconde façon de faire une photo consiste à la saisir au vol. Vous passez du temps à observer, « chasser », et vous capturez des situations qui peuvent donner de bonnes photos.

C’est le cas en photographie de rue par exemple où votre œil et votre sens de l’observation ont une importance primordiale (voir le guide de la photographie de rue).

Pourquoi vous êtes concerné

Vous êtes concerné si vous faites partie des photographes qui pensent qu’ils ne sont ni créatifs, ni auteurs, ni doués pour la photographie.

Il y a peu de photographes nés avec un don particulier pour la photographie, par contre nous sommes tous nés avec de l’imagination.

C’est sur cette imagination qui vous caractérise que vous pouvez compter pour faire des photos. Selon que vous êtes plus « créatif » ou plus « observateur », vous allez mettre en œuvre des réflexes pour créer ou capturer des photos.

C’est cette mise en œuvre qui va vous permettre de développer une pratique personnelle, une démarche bien à vous. C’est en comprenant comment vous fonctionnez, ce qui vous correspond le mieux, que vous allez pouvoir obtenir de meilleurs résultats.

Au final seul le résultat compte

Quel que soit votre profil et l’approche que vous avez, seul le résultat compte !

Peu importe que vous soyez plutôt enclin à créer de toutes pièces une photo, ou que vous soyez plus à l’aise en tant qu’observateur. Ce qui compte c’est que vous soyez capable de montrer quelque chose d’abouti. Car au final c’est ce qui restera de votre pratique photo, des images, et non la façon de les faire.

A vous !

Je pense que ce sujet mérite débat car nous avons tous une approche personnelle, je vous livre ici (et dans la vidéo) ma vision, mais je suis aussi intéressé par la vôtre.

Je ne prétends pas vouloir vous classer à tous prix dans une catégorie alors … dites-moi comment vous fonctionnez et enrichissons ce débat !


Test Nikon D5600 : 15 jours avec le reflex amateur Nikon

Deux semaines sur le terrain pour réaliser ce test Nikon D5600, c’est plus qu’il n’en faut pour vous faire un retour complet sur les capacités du reflex Nikon dédié aux amateurs de photographie.

Le Nikon D5600 est un reflex APS-C qui s’intercale entre le modèle entrée de gamme et plus limité D3400 et le modèle expert D7500 plus ergonomique mais plus onéreux.

Le Nikon D5600 prend donc une place de choix dans la gamme DX Nikon pour les photographes amateurs qui recherchent un appareil photo performant, capable de tourner des séquences vidéos de qualité, sans imposer un investissement trop important comme c’est le cas avec les modèles de la catégorie supérieure, D7200/D7500 ou D500.

Test Nikon D5600 : 15 jours avec le reflex amateur Nikon

Meilleur prix chez Miss Numerique

Comme pour tous les autres tests, j’ai réalisé ce test Nikon D5600 dans différentes situations de prise de vue. Je vous donne un avis personnel après utilisation et je vous présente une sélection de photos issues du test.

Test Nikon D5600 : présentation en vidéo

Avant d’aller plus loin, découvrez le Nikon D5600 et ses différentes fonctions en visionnant la vidéo ci-dessous. Je détaille les différents aspects du reflex, ses commandes et le fonctionnement de l’écran tactile.

Test Nikon D5600 : présentation du boîtier

Le Nikon D5600 a pris la relève du Nikon D5500 (voir sa présentation complète). Cette nouvelle version du reflex amateur Nikon n’a pour elle que la fonction SnapBridge de transfert automatique des photos sur un smartphone et de géolocalisation automatique. Tout comme pour le Nikon D3400, il s’agit donc d’une mise à niveau modeste (voir le test du Nikon D3400).

Le Nikon D5600 est en tous points semblable au Nikon D5500, apparence comme touches et menus (voir le test du Nikon D5500). Ce reflex conserve un gabarit plus proche de l’entrée de gamme que des modèles experts, c’est un bon point si vous cherchez un boîtier compact et léger, prenez soin de le prendre en main avant achat si vous avez de grandes mains par exemple.

Le Nikon D5600 se démarque des D7200/D7500 : il est plus simple d’emploi, propose un ensemble de touches et contrôle réduit, le recours aux menus sera plus fréquent. Les commandes sont regroupées sur le panneau supérieur droit et le dos du boîtier. L’écran tactile facilite toutefois l’accès aux réglages principaux en photo comme en vidéo.

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : les commandes supérieures et la poignée de maintien à droite

C’est devenu une habitude chez Nikon, les poignées de maintien sont bien plus ergonomiques que précédemment et celle du Nikon D5600 adopte une forme très creusée qui permet une bonne prise en main.

Vous pouvez porter le reflex d’une main sans forcément utiliser la courroie (en photo de rue par exemple) sans risque de l’échapper.

L’ensemble des contrôles et touches comprend :

  • un interrupteur déclencheur OFF/ON sur le capot supérieur, proche du déclencheur vidéo et du correcteur d’exposition,
  • un levier d’accès au mode LiveView pour utiliser l’écran arrière comme viseur en photo et vidéo,
  • une couronne de réglage des modes de prise de vue dont les quatre modes experts P,S,A et M, les modes scènes et les modes Effets,
  • une unique molette arrière pour ajuster les différents réglages,
  • 8 touches d’accès aux différentes fonctions et menus en face arrière,
  • un pad circulaire à l’arrière-droit pour changer les réglages et naviguer dans les photos en mode de visualisation,
  • un écran LCD arrière tactile de bonne taille pour voir les photos et accéder aux différents réglages de l’appareil.

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : le boîtier équipé du zoom Nikon AF-P 18-55mm f/3.6-5.6 G ED VR en position ouverte

Ces différents contrôles permettent d’accéder à l’ensembles des fonctions du Nikon D5600 et d’utiliser au mieux ses caractéristiques techniques :

  • capteur 24,2Mp,
  • plage de sensibilité 100 à 25.600 ISO,
  • module autofocus de mise au point à 39 collimateurs,
  • processeur d’images Expeed4 pour une grande réactivité et un traitement rapide des fichiers en photo comme en vidéo,
  • griffe porte-flash pour utiliser un flash Cobra additionnel si le flash intégré ne s’avère pas suffisant,
  • connectivité USB, HDMI, Wifi avec fonction SnapBridge de transfert des photos, géolocalisation (GPS) automatique et déclenchement à distance via l’application mobile.

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : l’écran arrière tactile, le pad de commande et la trappe pour carte mémoire SD

L’écran tactile complète agréablement cet ensemble de commandes puisqu’il permet de naviguer du bout du doigt dans les principaux écrans de réglages sans rentrer dans les menus plus complexes (accessibles via la touche Menu à gauche du viseur).

Vous pouvez ainsi régler la sensibilité ISO, le mode de mise au point, la balance des blancs ou le Picture Control rapidement. C’est un progrès sensible par rapport au Nikon D3400 qui ne dispose pas de cet écran tactile.

Ergonomie et accès aux fonctions principales

Le Nikon D5600 est un modèle conçu pour les amateurs, au noble sens du terme. Sa fiche technique lui permet de proposer une qualité d’image identique à celle des modèles de la catégorie supérieure (définition, sensibilité), sa réactivité est identique également puisqu’il embarque le même processeur d’image que le D7200 (par exemple).

Pour ajuster les réglages de prise de vue, le recours à l’écran tactile est un passage obligé. Moyennant quoi vous pouvez modifier :

  • le format d’enregistrement des photos (RAW/JPG ou RAW+JPG),
  • la balance des blancs,
  • le mode flash,
  • la sensibilité ISO,
  • les modes autofocus,
  • le mode de mesure de lumière,
  • le réglage de rendu d’image (Picture Control),
  • et quelques autres comme la correction d’exposition au flash.

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : l’écran de réglage des paramètres de prise de vue (tactile)

Si ce type de contrôle peut sembler plus lent que ce que proposent les modèles experts, sachez que l’on s’y fait vite. Avec un peu d’habitude vous choisirez vos réglages en début de séance et vous contrôlerez la prise de vue à l’aide de la molette supérieure.

Il est toutefois dommage de ne pas disposer d’une touche programmable (touche de fonction) qui permettrait de mémoriser le réglage le plus fréquemment utilisé.

Le pad arrière et ses 4 touches circulaires permet d’ajuster bon nombre de réglages dont le choix du collimateur Autofocus en mode prise de vue. Il est réactif, les crans sont bien marqués. J’aurais apprécié une taille un peu supérieure car l’utilisation avec des gants par exemple peut s’avérer délicate. C’est la limite ergonomique de cette série.

La série de boutons à droite de l’écran LCD permet de :

  • voir les photos et vidéos faites,
  • zoomer dans les photos faites pour les voir en plus grand,
  • afficher les informations de prise de vue.

Le bouton situé à gauche du viseur donne accès aux menus et à la configuration du boîtier. Je l’ai trouvé un peu excentré par rapport aux autres mais il faut reconnaître que vous ne l’utiliserez que très ponctuellement puisque les réglages principaux se font via la touche I(nfo) et l’écran.

L’écran LCD tactile est un vrai plus par rapport au Nikon D3400. Lisible quelles que soient les conditions d’éclairage, il peut être entièrement retourné lors du transport pour éviter les dommages. Il sait aussi pivoter vers l’avant du boîtier pour vous permettre de réaliser photos et vidéos tout en vous voyant sur l’écran en mode LiveView.

Test Nikon D5600

Test D5600 : l’écran orientable autorise des angles de prise de vue créatifs

Gabarit et prise en main

Le D5600 reste un petit reflex léger et compact en comparaison des modèles experts. Equipé du zoom Nikon AF-P 18-55mm souvent vendu en kit, il vous permet de passer partout sans prendre trop de place.

Il mérite néanmoins d’être équipé d’un objectif plus généreux, j’ai utilisé le Nikon AF-S 18-140 lors de ce test, équivalent Plein Format à un 27-210mm. L’ensemble devient très polyvalent sans prendre trop d’embonpoint, à la différence des megazooms 18-200 qui n’apportent que peu de confort supplémentaire pour un poids, une taille et un tarif bien supérieurs.

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : vue de face avec le flash déployé

Nikon D5600 – Mode Vidéo

Je teste peu le mode Vidéo des reflex, j’ai toutefois profité de l’écran orientable du Nikon D5600 pour tourner plusieurs épisodes de l’émission photo. Vous pouvez voir le rendu en ligne ici et ici. Pour ces sujets, j’ai utilisé le zoom 18-55mm et un micro cravate externe relié à la prise micro du boîtier.

J’ai trouvé dommage qu’une fois le micro connecté, il ne soit plus possible d’orienter l’écran librement. il faut donc régler sa position avant de brancher le micro. Le réglage audio tient compte du micro externe, vous pouvez ajuster le niveau d’enregistrement manuellement comme laisser faire le boîtier en automatique, ce que j’ai fait pour cette série de vidéos.

Dans cette configuration la mise au point reste possible en mode Autofocus et détection de visage. Je préfère toujours la faire en mode manuel car le module autofocus à tendance à faire quelques aller-retours qui se voient sur l’image, même s’il rattrape très bien le point. En mode manuel et avec une profondeur de champ suffisante vous évitez ces désagréments.

Autonomie, connectivité

Le D5600 a une batterie plus petite que ses grands frères et pourtant l’autonomie n’en souffre pas. J’ai pu photographier pendant deux jours sans être inquiété par le niveau de la batterie, de même que tourner près d’une heure de vidéo avec l’écran allumé sans avoir besoin de recharger.

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : logement batterie sous le boîtier

Vous pouvez partir tranquille pour un weekend, et prendre le soin de recharger tous les deux jours lors d’un voyage, vous aurez alors 500 à 600 photos au compteur sans problème.

En matière de connectivité pas grand-chose à signaler si ce n’est que la fonction SnapBridge peut s’avérer encore capricieuse selon le type de smartphone utilisé. Une fois réglée elle est plutôt stable mais quelques lecteurs ont encore des soucis malgré les mises à jour récentes.

Ne vous privez pas de cette fonction si vous voulez partager vos photos aisément, et profitez-en aussi pour ajouter les coordonnées GPS sur vos photos automatiquement. C’est peut-être même cette fonction qui a le plus d’intérêt, et s’avère plus fiable en matière de géolocalisation que les modules GPS intégrés aux boîtiers.

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : vue de profil, entrées sorties audio et vidéo et prise USB

Le Nikon D5600 à l’usage

Pour ce test Nikon D5600 j’ai utilisé le boîtier pendant plus de deux semaines dans différentes situations de prise de vue afin de vous faire un retour complet. C’est ce que je vous propose lors de chaque test afin de correspondre au mieux aux usages que vous pouvez avoir vous-aussi sur le terrain.

Les photos illustrant ce test ont été faites avec le Nikon AF-S 18-140mm f/3.5-5.6. Ce sont des photos JPG brutes de boîtier. Cliquez sur les photos pour les voir en plus grand.

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : 18-140mm à 140mm – ISO 200 – 1/1600s – f/5.6
(le point noir est une mouche)

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : 18-140mm à 42mm – ISO 200 – 1/2000s – f/5.0

Le Nikon D5600 s’avère très réactif à l’usage, il s’allume instantanément et permet de déclencher très vite en assurant la mise au point au préalable. En mode AF-S (autofocus ponctuel) positionnez le collimateur AF actif sur le sujet de votre choix et la mise au point sera faite aussi vite.

Si vous préférez utiliser l’écran arrière pour viser alors passez en mode LiveView, touchez du doigt la zone du sujet que vous souhaitez nette et la photo est faite dans la foulée. Ce déclencheur tactile peut être déactivé facilement pour éviter les déclenchements intempestifs.

Les 39 collimateurs de ce module autofocus permettent de couvrir une bonne partie du champ visé, leur positionnement est bien plus intéressant que celui des 11 collimateurs (seulement) du Nikon D3400. En jouant sur la distance de mise au point et l’ouverture vous pouvez obtenir des photos avec un arrière-plan flou très agréable.

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : 18-140mm à 140mm – ISO 200 – 1/1600s – f/5.6

En basse lumière cet autofocus réagit bien tant qu’il y a du contraste dans l’image. Si ce n’est pas le cas à l’endroit exact où vous cadrez, décalez légèrement la visée et recadrez, ça fonctionne très bien. Le système de réduction des vibrations des objectifs Nikon VR fait son travail, c’est le cas sur la photo ci-dessous faite à main levée au 1/8ème de sec. par exemple.

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : 18-140mm à 35mm – ISO 3200 – 1/8s – f/7.1

La mesure de lumière (et donc l’exposition) est plutôt bien gérée quelle que soit la situation. S’il n’y a pas de difficulté particulière quand la lumière est homogène, c’est en cas de contre-jour ou de zones à fort contraste que le risque existe.

Le Nikon D5600 s’en sort bien, à vous de corriger légèrement l’exposition au besoin. La photo ci-dessous illustre un cas de contre-jour  évident pour lequel le boîtier a bien réagi :

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : 18-140mm à 18mm – ISO 100 – 1/200s – f/8.0

Quand l’écart de contraste est grand, comme sur la photo ci-dessous, le Nikon D5600 expose pour les hautes lumières sans les surexposer tout en offrant une belle gestion des basses lumières qui gardent du détail comme sur la photo ci-dessous :

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : 18-140mm à 18mm – ISO 400 – 1/250s – f/9.0

Le viseur optique du Nikon D5600 est agréable sans offrir la vision 100% des modèles experts. Il dispose d’un réglage de dioptrie pour les porteurs de lunettes. Tout en visant vous pouvez consulter les informations de prise de vue et corriger au besoin sans avoir à quitter le viseur des yeux.

Le mode LiveView vous permet de cadrer bras levés au-dessus d’une foule comme au ras du sol. L’orientation de l’écran est un avantage indéniable pour trouver des angles créatifs, comme ici en bordure de ruisseau où j’ai placé le boîtier au ras de l’eau tout en cadrant sur l’écran de plus haut :

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : 18-140mm à 32mm – ISO 200 – 1/160s – f/5.0

Si vous êtes adepte des photos en JPG il vous faudra prendre le temps d’adapter le réglage Picture Control de votre choix en fonction des types de photos et de la lumière. Mais celui-ci permet de faire des photos brutes de boîtier de bonne qualité sans avoir à passer obligatoirement par la case post-traitement. C’est le cas pour la photo ci-dessous faite en début de nuit (avec trépied).

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : 18-140mm à 18mm – ISO 3200 – 1,6s – f/11

Nikon D5600 : sensibilité et montée en ISO

La montée en ISO définit la capacité de l’appareil à faire des photos avec le minimum de bruit numérique quand la lumière diminue et que la sensibilité augmente.

Le capteur du Nikon D5600 propose une plage de sensibilité native de 100 à 25.600 ISO. Sur la série de photos ci-dessous, vous pouvez voir que l’image reste exempte de bruit visible jusqu’à 3200 ISO, le bruit se fait à peine sentir à 6.400 ISO. C’est déjà une belle performance pour un boîtier de cette catégorie.

A 12.800 ISO le bruit apparaît nettement, il restera peu visible sur une image tirée au format 10×15 par exemple. A 25.600 ISO le niveau de bruit est largement au-dessus des normes acceptables pour un tirage de qualité, les images web restent exploitables tant que le facteur d’agrandissement n’est pas excessif.

La bonne limite se situe donc à 6.400 ISO en JPG, vous gagnerez une valeur de sensibilité supplémentaire avec le format RAW et une correction du bruit en post-traitement.

Cliquez sur les photos pour les voir en plus grand.

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : 1600 ISO

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : 3.200 ISO

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : 6.400 ISO

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : 12.800 ISO

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : ISO 25.600 ISO

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : détail de la photo précédente à 6.400 ISO

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : détail de la photo précédente à 12.800 ISO

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : détail de la photo précédente à 25.600 ISO

Les zooms à l’ouverture maximale limitée n’aident pas le D5600 dès que la lumière manque puisqu’il vous faudra monter en ISO plus vite (en soirée, en intérieur, à l’ombre). Vous pouvez configurer le mode ISO-Auto pour que le boîtier choisisse la sensibilité la plus appropriée d’une photo à l’autre sans grimper vers des valeurs inadaptées.

Mon avis sur le Nikon D5600

Le Nikon D5600 n’innove pas face au D5500 en matière de qualité d’image, de sensibilité ou d’autofocus. Il gagne la fonction SnapBridge de transfert et géolocalisation des photos uniquement.

Ce reflex s’avère toutefois intéressant car la qualité d’image qu’il propose et l’ensemble de ses prestations techniques sont de très bon niveau pour un modèle amateur plus accessible que les modèles experts. C’est l’ergonomie qui va faire la différence face au Nikon D7200 ou au plus récent Nikon D7500 dont les performances sont proches mais les tarifs plus élevés.

La différence de prix entre ce D5600 et la série D7xxx vous permet d’investir dans un objectif complémentaire au zoom kit classique, ce qui va vous aider à faire de meilleures photos quand la lumière manque ou à disposer d’un objectif à la hauteur des prétentions du capteur (par exemple le Nikon AF-S 16-80mm f/2.8-4).

Vous compléterez cet ensemble avec un objectif à focale fixe comme le 35mm f/1.8 DX ou le Nikon 40mm Macro DX selon vos besoins afin d’élargir le champ des possibles.

Test Nikon D5600

Test Nikon D5600 : 18-140mm à 48mm – ISO 200 – 1/500s – f/7,1

L’absence de bruit visible sur les photos en JPG jusqu’à 3.200 ISO est un avantage pour la photo familiale comme le reportage au quotidien. Si le besoin s’en fait sentir vous pourrez passer à 6.400 ISO, voire 12.800 ISO avant d’envisager le post-traitement logiciel.

Le D5600 face aux autres reflex Nikon

Nikon D5600 ou Nikon D5500

La seule différence entre les deux modèles est la mise en oeuvre de la fonction SnapBridge sur le D5600. Cette fonction vous permet de transférer automatiquement vos photos sur un mobile pour les voir et les partager rapidement. Le D5500 reste intéressant si cette fonction ne vous intéresse pas.

Nikon D5600 ou Nikon D3400

Le D5600 a de vrais atouts face au Nikon D3400 : écran tactile orientable, autofocus à 39 collimateurs, ergonomie plus aboutie, touches mieux réparties. C’est le modèle recommandé pour les photographes amateurs qui veulent évoluer dans leur pratique sans rester dans une entrée de gamme encore moins ergonomique. En vidéo le D3400 marque le pas avec son écran fixe, le D5600 a ma préférence.

Nikon D5600 ou Nikon D7200

La différence entre ces deux boîtiers est importante sur le plan de l’ergonomie: le D7200 est un modèle expert, plus riche en touches à accès direct et fonctions internes avancées mais aussi plus complexe à bien utiliser. Il convient mieux aux photographes ayant déjà une bonne pratique de la photo et vous accompagnera plus longtemps dans votre apprentissage de la photo si vous débutez.

Le D5600 vous limite aux objectifs AF-S et AF-P à motorisation autofocus interne alors que le D7200 vous permet d’utiliser tous les objectifs Nikon ou compatibles, AF-S ou non, dont certains plus anciens mais plus abordables que les équivalents AF-S neufs.

En conclusion

Avec le D5600 Nikon propose un boîtier amateur qui fait partie des meilleurs du marché APS-C actuel. Sa fiche technique le place à la hauteur des modèles de la série D7xxx (capteur et processeur d’image).

Ce D5600 est un reflex polyvalent, qui vous servira au quotidien en photo comme en vidéo et vous permettra de voyager plus léger qu’avec un modèle expert.

Vous avez des questions complémentaires ? Les commentaires sont là pour ça …

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Comment faire plus de bonnes photos en faisant moins de photos !

Vous faites de nombreuses photos mais vous trouvez que le nombre de bonnes photos est faible ? Vous ne voyez pas comment faire plus de bonnes photos ? Je vous présente ma méthode dans l’émission photo ci-dessous. Et je vous dis comment je procède pour adapter le nombre de photos faites à chaque situation de prise de vue.

Visionnez la vidéo pour en savoir plus et lisez la suite plus bas.

Faire plus de bonnes photos

Lorsque vous débutez en photographie, vous avez souvent l’impression de faire beaucoup de photos mais de ne pas avoir un taux de réussite important. Vous faites des centaines de photos, parfois plus, mais au final il en reste peu de vraiment intéressantes.

Vous mettez alors en question votre appareil photo, vos objectifs et bien évidemment vos connaissances en photo.

Et pourtant …

Avoir un taux de réussite élevé n’est pas donné à tout le monde. Il est même normal de faire beaucoup d’essais avant de réussir à faire plus de bonnes photos.

3 notions à connaître en photo

Cela va peut-être vous surprendre mais la plupart de nos photos – les miennes aussi – sont mauvaises. Il est normal de faire de mauvaises photos et même les photographes les plus talentueux ne réussissent pas toutes leurs images.

Ce n’est pas le nombre de mauvaises photos qu’il faut retenir mais les bonnes photos qui restent une fois que vous avez trié. S’il vous reste ne serait-ce qu’une seule bonne photo parmi plusieurs milliers alors vous devez être satisfait. Cela veut dire que vous savez en produire une et qu’il vous sera possible de faire plus de bonnes photos par la suite.

Le deuxième constat est encore plus évident : le nombre de bonnes photos que vous allez faire n’est pas lié au nombre total de photos que vous allez faire. Il serait trop facile d’établir un ratio entre ces deux nombres : « je fais 1000 photos car 10% sont bonnes donc j’en aurai 100 !« . Ce n’est pas comme cela que ça fonctionne.

C’est votre perception du sujet, votre capacité à le retranscrire de façon créative qui va vous donner un résultat – ou non – et pas un simple calcul mathématique.

Faire plus de bonnes photos passe par un travail sur vous-même avant de passer par un achat de nouveau matériel.

Enfin il vous faut tenir compte du hasard : de nombreuses bonnes photos ont été faites par le plus grand des hasards, le photographe était dans son jour de chance et il en a profité.

Parfois faire plus de bonnes photos peut ne tenir qu’à ce hasard. Posez la question aux adeptes de la Street Photography, la photographie de rue, ils vous diront ce qu’ils en pensent.

Combien de photos faut-il faire pour en faire des bonnes ?

Il n’y a pas de réponse à cette question si vous ne prenez pas la peine de tenir compte du type de prise de vue. J’ai pour habitude de me fixer quelques règles en fonction du mouvement du sujet.

Sujet immobile

Je fais une photo par angle de prise de vue possible, entre 3 et 5 par sujet environ. Cela me permet de tourner autour de mon sujet et de ne pas me contenter d’une seule image. Je peux ainsi garder la meilleure lors de l’editing.

Je peux être amené à faire plusieurs photos identiques si les conditions de lumière sont particulières. Dans ce cas je joue sur la correction d’exposition, pour choisir plus tard la photo qu’il me sera le plus simple de post-traiter.

Sujet en mouvement

Je fais une série de photos pour saisir une expression, un regard, une position en fonction du sujet. Selon le cas je peux utiliser le mode rafale (par exemple pour les sports mécaniques ou pour faire un filé photo) ou le mode de prise de vue classique en multipliant les déclenchements manuels. C’est un choix personnel. Je ne garde généralement qu’une seule photo de cette série par la suite.

Sujet documentaire

Je fais des photos de façon à garder trace de chaque plan. Je n’éprouve pas le besoin de multiplier les vues dans ce cas. Généralement et pour les sujets que je photographie (ville, urbain), le mouvement n’entre pas en jeu, une seule prise me convient donc par sujet. Je prends le temps de la faire et je la garde si le sujet a de l’intérêt dans le documentaire final.

Récit, histoire

Je fais en sorte de couvrir les trois parties différentes qui permettent de raconter l’histoire : l’introduction, le développement et la conclusion. Selon le type de sujets, je fais plusieurs photos d’introduction et de fermeture pour pouvoir choisir lors de la phase d’editing.

Pour le développement je multiplie les prises en variant les angles, la composition, la focale, la distance au sujet. Et je garde la meilleure photo de chaque prise. Cela peut donc aller de quelques dizaines de photos à quelques centaines selon la nature du documentaire.

Série photo

C’est le nombre de photos qui donne sa consistance à une série. Si le sujet a une limite finie de possibilités (par exemple le nombre de personnes d’une famille) alors je reprends les bases du premier point : une photo par angle possible, soit 3 ou 4 par prise.

S’il y a un grand nombre de possibilités alors je fais autant de photos que nécessaire pour alimenter la série. Je n’ai dans ce cas pas de limite.

En conclusion …

Il ne suffit pas de faire des photos par milliers pour avoir plus de bonnes photos. C’est la situation qui devrait déterminer le nombre de photos que vous allez faire et le nombre de bonnes photos qui vont en résulter.

Ne vous fixez pas de limite, haute comme basse, ni de « ratio à atteindre ». Jouez l’instinct, adaptez votre prise de vue au sujet, faites en sorte de le couvrir entièrement.

Si vous êtes adepte de l’editing, faites plus de photos que nécessaire pour avoir de quoi choisir ensuite (voir ma série de vidéos « Comment trier vos photos« ). Si vous préférez déclencher avec parcimonie, concentrez-vous sur la prise de vue et triez « avant de déclencher » !

Pour compléter ce sujet je vous propose de lire les revues des deux guides présentés dans la vidéo :

Vous avez des remarques, des questions, un avis différents  ? Alimentez le débat via les commentaires, il n’en sera que plus enrichissant !


Qu’est-ce que la photo minimaliste : concept, composition, esthétisme

La photo minimaliste est une pratique de composition de vos photos qui peut s’appliquer à tous les domaines photographiques. Le livre « Les secrets de la photo minimaliste » de Denis Dubesset  vous guide dans la découverte de cette approche esthétique qui ne manque pas d’intérêt.

La photo minimaliste, concept, composition, esthétisme : le guide

Ce livre chez vous via Amazon

La photo minimaliste : d’un concept à une mise en pratique

Entre courant artistique et concept, la photo minimaliste est une pratique photographique qui consiste « à dire plus en montrant moins« . Cette définition peut vous paraître bien étrange mais c’est pourtant ce qu’il ressort de la lecture du livre de Denis Dubesset.

J’ai choisi de compléter ce sujet d’une vidéo dans laquelle je vous présente le livre car c’est un bon moyen de comprendre ce dont il s’agit : observez les photos !

Les secrets de la photo minimaliste

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Ce livre complète la collection « Les secrets de … » publiée chez Eyrolles. Denis Dubesset a déjà publié d’autres livres dans cette collection dont « Les secrets de la macro créative » et « Les secrets du cadrage photo« .

Ce nouveau livre sur la photo minimaliste est abordable, bien illustré et va à l’essentiel comme les autres ouvrages de cette collection.

Les différents chapitres vous guident dans la découverte, l’apprentissage et la pratique de la photo minimaliste. Les photos d’illustration vous montrent des exemples et cinq photographes vous présentent la conception de deux de leurs images.

Qu’allez-vous apprendre sur la photo minimaliste ?

Le premier chapitre vous présente les bases de la photographie (exposition, choix du matériel) à connaître pour pratiquer la photo minimaliste. C’est un rappel classique, vous passerez vite à la suite.

Dans le second chapitre vous allez (re)découvrir les bases de la composition et comment vous pouvez les transgresser, si vous les maîtrisez, pour donner à vos photos un caractère plus créatif et personnel.

La photo minimaliste fait beaucoup appel à la composition, vous allez apprendre à appliquer ces règles à vos photos pour qu’elles le soient vraiment.

La photo minimaliste, concept, composition, esthétisme : le guide

Le troisième chapitre constitue le cœur de livre puisque Denis Dubesset vous donne des conseils adaptés à chacune des situations de prise de vue que vous pouvez rencontrer tout ua long de l’année :

  • en photo de paysage,
  • dans la rue,
  • la nuit et en contre-jour,
  • dans la brume ou la nature,
  • la série minimaliste.

La photo minimaliste étant un concept autant qu’un domaine photographique particulier, vous allez apprendre à tirer profit de ces enseignements pour les appliquer dans toutes les situations qui vous intéressent.

La photo minimaliste, concept, composition, esthétisme : le guide

J’ai apprécié l’approche de l’auteur qui nous dit que lui-même est adepte de cette pratique mais ne fait pas « que » des photos minimalistes. Il complète ses prises de vues avec ce type de photos pour produire des images différentes, complémentaires.

Dans le quatrième chapitre vous allez apprendre à traiter vos photos pour leur donner plus de caractère. Il peut s’agir de donner un rendu particulier à ces images (ambiance, lumière) comme de les recadrer ou de les redresser pour que le caractère minimaliste soit le plus évident possible.

La photo minimaliste, concept, composition, esthétisme : le guide

Le cinquième et dernier chapitre s’intéresse à cinq photographes adeptes de photo minimaliste :

  • Andy Feltham,
  • Serge Najjar,
  • Michel Lecocq,
  • Bastien Riu,
  • Vincent Munier.

Parcourez leurs portfolios pour voir comment ils pratiquent la photo minimaliste et ce qu’ils proposent. Vous allez voir que tous les genres sont bien présents, les images nature de Vincent Munier étant particulièrement intéressantes.

Chaque photographe a pris le temps de commenter deux de ses photos et de vous dire pourquoi et comment il a réalisé ces images.

Mon avis sur « Les secrets de la photo minimaliste »

Ce livre va vous permettre de découvrir une pratique photo courante mais peu documentée. Nombreux sont les photographes à pratiquer la photo minimaliste mais leurs images questionnent car je trouve toujours étonnant de voir comment ils ont pu trouver tel ou tel lieu qui se prête bien au jeu, ou tel sujet. Après lecture de ce livre, j’ai la plupart des réponses à mes questions.

La photo minimaliste est une belle façon d’étendre votre pratique photo sans rien dépenser (mis à part les 23 euros que coûte ce livre). L’ouvrage est complet, fait le tour du sujet et s’adresse à tous les photographes quel que soit leur niveau. Je vous le recommande si vous voulez apprendre à « voir la photo autrement ».

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