Reverie, le premier long métrage réalisé avec un Nikon D90

reverie

La vidéo sur les reflex numériques ferait-elle son chemin plus vite que prévu ? Après le modeste (mais néanmoins magnifique) film de 3 mns réalisé avec un Canon 5D Mark II par le réalisateur Vincent Laforet (à découvrir ici), voici la version Nikon réalisée elle avec un Nikon D90.

Si comme pour le Canon les images ne sont absolument pas traitées après la prise de vue, force est de reconnaître que le résultat est plus que satisfaisant. Le nombre de visiteurs ayant déjà visualisé le trailer (la bande annonce) grimpe tous les jours de façon conséquente, un signe que la vidéo sur les reflex n’est pas qu’un gadget ? Le débat est lancé …

Reverie, un long métrage réalisé avec le Nikon D90

Partager cet article sur les réseaux sociaux

SHARE TWEET PIN
comment utiliser le catalogue Lightroom - tutoriels vidéos

About the Author

Jean-Christophe Dichant
J'ai créé Nikon Passion en 2004 pour partager ma passion. REJOIGNEZ MA LISTE DE CONTACTS PERSOS et recevez des conseils pratiques et motivants.

Merci de remplir les champs ci-dessous pour laisser un commentaire.

Votre commentaire

Votre adresse email ne sera pas publique.


*


2 Commentaires sur "Reverie, le premier long métrage réalisé avec un Nikon D90"

  1. Jean-Jacques Bouhon | 30 juillet 2009 à 20 h 18 min | Répondre

    Comment pouvez-vous penser que les images ne sont pas traitées? Je ne connais aucun long (ou même court) métrage pour lequel il n’y ait pas d’étalonnage avant fabrication des copies. Et je parle en connaissance de cause, étant moi-même directeur de la photo. D’autre part, on peut remarquer sur le trailer quelques artefacts; ils sont peut-être dûs à la compression réalisées pour la version web.
    L’utilisation d’appareils photo pour tourner des films ne peut être qu’un choix bien réfléchi par rapport à un projet. En effet, la particularité de la visée sur l’écran (non orientable) du D90 ou du Canon 5D ne permet pas beaucoup de fantaisie dans les mouvements de caméra. Sans parler du problème de la mise au point.
    Mais, ayant toujours été intéressé par tous les moyens de tournage et n’étant surtout pas passéiste, je reconnais que c’est une nouvelle alternative dans le cas de films fauchés.
    Bien cordialement
    Jean-Jacques

  2. Si le débat est lancé, je dis « plouf! »