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Des photos avec le Fuji X-E1 – Prise en main et test

Nous avons eu l’occasion récemment de tester le Fuji X-E1. Voici un ensemble de photos réalisées lors de ce test pour compléter l’article.

Ces images n’ont d’autre but que de donner au lecteur une idée de ce qu’il peut obtenir avec le compact à objectifs interchangeables Fuji X-E1. Elles n’ont pas vocation à constituer un test technique des performances du capteur, les labos spécialisés s’en chargent. Néanmoins elles sont révélatrices des capacités du boîtier.

Test FUji X-E1 - Sample pictures - Photos test

Procédure de mise en ligne des images test

Les photos ci-dessous ont été prises avec le Fuji X-E1 équipé du 18-55mm f/2.8-4. Il s’agit de fichiers importés et ouverts dans Lightroom 4. Tous les curseurs sont laissés à zéro. Nous procédons ensuite à un export au format JPG en redimensionnant à 1024px. Les images sont « crunchées » par le serveur lors de la mise en ligne, ce qui a pour effet de retirer les données EXIF, c’est pourquoi nous les reproduisons en surimpression à l’aide du plugin LR2 Mogrify de Lightroom 4.

Cliquez sur les images pour les voir en 1024px.

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Fuji X-E1 et montée en ISO

Les images ci-dessous ont été réalisées dans les conditions décrites précédemment. L’image intégrale est accompagnée d’un zoom (‘crop’) montrant une partie de l’image plus en détail (équivalent crop 100%).

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Fuji X-E1 – 1.600 ISO

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

détail de l’image – 1.600 ISO

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Fuji X-E1 – 3.200 ISO

Des photos avec le Fuji X-E1

détail de l’image – 3.200 ISO

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Fuji X-E1 – 6.400 ISO

Des photos avec le Fuji X-E1

détail de l’image – 6.400 ISO

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Fuji X-E1 – 12.800 ISO

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

détail de l’image – 12.800 ISO

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Fuji X-E1 – 25.600 ISO

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

détail de l’image – 25.600 ISO


Test Fuji X-E1 : capteur APS-C, viseur électronique, objectifs interchangeables, l’hybride qu’il vous faut ?

Le Fuji X-E1 est un compact à objectifs interchangeables qui présente la particularité de disposer du capteur APS-C X-Trans de 16Mp de son ainé, le Fuji X-Pro 1. Modèle plus accessible, performances annoncées par la marque comme sensiblement identiques, viseur électronique simple en lieu et place du viseur hybride. Qu’en est-il réellement de ce boîtier et de cette marque dont la gamme actuelle a mis l’accent sur le design classique et la qualité d’image ? C’est ce que nous avons cherché à savoir avec cette prise en main du Fuji X-E1.

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Fuji X-E1 et 18-55mm Fujinon

Comme pour nos autres tests, il s’agit d’une prise en main dont le but est de vous donner nos impressions à l’utilisation du boîtier, de vous faire part des points forts et faibles du matériel tel que nous les avons ressentis. Nous n’avons pas axé ce test sur les performances techniques intrinsèques du boîtier, nous préférons laisser cela aux labos spécialisés qui disposent du matériel et des protocoles adaptés. Nous préférons vous donner des éléments de comparaison tirés d’une réelle utilisation au quotidien, comme vous pourriez l’avoir en vous portant acquéreur du Fuji X-E1.

Test Fujifilm Fuji X-E1

Derrière l’optique se cache le capteur X-Trans 16Mp

Présentation du Fuji X-E1

Le couple Fuji X-E1 et objectif 18-55 f/2.8-4.0 confié par Fujifilm France a belle allure. Autant le dire tout de suite, nous sommes sous le charme de ce design qui reprend les lignes classiques du matériel argentique de la seconde moitié du 20ème siècle et intègre particulièrement bien la technologie d’aujourd’hui. La belle construction du boîtier fait plaisir à voir, le toucher est agréable et la prise en main de même. Contrairement aux apparences, le X-E1 n’est pas si lourd et le tenir dans la main pendant plusieurs heures pour une longue séance photo n’est pas un problème même si vous ne disposez pas d’une sangle de cou.

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Malgré les apparences, le couple Fuji X-E1 + 18-55mm tient très bien en main

Avec le X-E1, on retrouve ce qui a fait le quotidien des photographes pendant de longues années : la simplicité et l’accès direct aux fonctions essentielles de prise de vue. La molette supérieure donne accès au réglage de vitesse d’obturation, la bague de diaphragme règle l’ouverture (selon le choix du mode), le viseur cadre à 100% (nous reviendrons sur ce point) et le déclencheur … déclenche. On ne peut faire plus simple.

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Molette de vitesse, molette de correction d’exposition, déclencheur … what else ?

Sur le plan de l’ergonomie cependant, et malgré cette bonne première impression, quelques détails agacent. Le pad arrière dont le rôle est de donner accès aux fonctions essentielles et de permettre la navigation n’est pas d’un usage si pratique.

Le réglage de l’autofocus, par exemple, et le choix du collimateur qui se fait très simplement à l’aide du pad arrière sur la plupart des boîtiers n’est ici accessible qu’après appui préalable sur la touche latérale AF. Un clic dont nous nous passerions volontiers tant il est contraignant à l’utilisation. Il impose une manipulation qui n’est pas des plus pratiques lorsqu’on a l’œil collé au viseur.

Le fréquent et nécessaire recours au menu est également un des points que Fuji pourrait améliorer via une possible mise à jour du firmware. Le faible nombre de touches à accès direct sur la face arrière du boîtier, une belle idée de départ, pourrait être optimisé pour faciliter l’usage. Il est en effet nécessaire de passer par le menu pour changer nombre de réglages. Notons toutefois la touche Q qui donne un accès direct aux fonctions essentielles, couplée au pad arrière pour naviguer dans le menu.

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L’écran arrière peut être personnalisé pour afficher les informations qui vous importent

Un menu classique mais des fonctions bien cachées

Le menu du Fuji X-E1 ne perturbera pas nos lecteurs nikonistes. Une barre latérale gauche permet de naviguer entre les sections, un clic sur la touche droite du pad ouvre le menu et donne accès à chacune des fonctions. Rien à dire de ce côté là, le temps d’adaptation est réduit et nous avons pu prendre en main très vite ce boitier.

Il n’en est pas de même pour ce qui est de l’accès à certaines fonctions bien cachées. Nous avons du recourir plusieurs fois à la lecture du manuel utilisateur pour découvrir certaines fonctions. Comment imaginer, par exemple, que le flash intégré n’est pas opérationnel quand le boîtier est en mode « silence » ? Ce mode silence est en fait un mode « discret » qui désactive les bips et le flash pour garantir la plus grande discrétion dans un musée par exemple. Autant l’appeler mode « discret » alors non ?

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Simple à comprendre, le menu déroulant est complet et vite parcouru

Une fois passées ces premières incompréhensions, reconnaissons que le Fuji X-E1 se pilote de façon assez agréable, l’ensemble devient rapidement intuitif et si l’on persiste à pester sur certains manques ergonomiques évidents, le bilan reste positif. Gageons que Fuji sache corriger rapidement ces petits défauts à l’aide des différentes versions du firmware. La marque prend soin de fournir des mises à jour régulières pour tenir compte des retours utilisateurs et améliorer le fonctionnement global du boîtier, un bon point pour l’utilisateur.

Viseur électronique : la bonne surprise

Le viseur du Fuji X-E1 est un viseur électronique, contrairement à ceux du X-Pro 1 ou du Fuji X100s qui sont des viseurs hybrides combinant visée optique et électronique. De prime abord nous n’étions pas très partisans de ce type de visée. Observer son sujet par l’intermédiaire d’un écran et non pas directement via un viseur optique peut paraître assez déroutant. Fuji a su nous convaincre sur ce point.

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Le viseur électronique permet au Fuji X-E1 de rester très compact en l’absence de prisme

Le X-E1 dispose d’un viseur électronique qui s’avère très efficace à l’utilisation. Grâce à la belle définition de l’écran OLED (2.36 Mp) et à une fréquence d’affichage adaptée, la visée est parfaitement claire. Nous n’avons pas observé de scintillement à l’écran ni trop de latence à l’affichage. Sans pour autant égaler le viseur hybride ou les viseurs optiques des reflex, force est de reconnaître que ce viseur est utilisable au quotidien et sa nature électronique se fait rapidement oublier.

Il présente en outre l’avantage d’afficher 100% du cadre, de permettre la superposition d’informations de prise de vue personnalisables, un plus que certains apprécieront et que l’on ne retrouve pas par exemple sur le petit Fuji X-20 au viseur optique dénué de toute information.

Un autofocus précis mais peu réactif

S’il fallait mettre en avant un point faible du Fuji X-E1, c’est de l’autofocus dont il serait question. L’autofocus du Fuji X-E1 a la particularité d’être précis, quand il fait le point il le fait bien. Par contre son manque de réactivité chronique est un défaut assez pénalisant à l’usage.

La mise au point manuelle disponible par simple commutation du levier en face avant ne nous a pas non plus satisfaits. Malgré une fonction loupe qui permet de grossir le centre de la visée pour avoir une meilleure précision, cette mise au point manuelle s’avère peu pratique à l’usage. La bague doit être tournée de façon assez conséquente pour atteindre le point et le mouvement n’est pas si aisé.

Fuji ayant proposé un tout nouveau firmware alors que nous avions pratiquement terminé le test du boîtier, nous avons convenu avec la marque de le garder quelques jours de plus pour voir si cette nouvelle version apportait un plus en matière d’autofocus. Notons au passage la belle réactivité de l’équipe Fujifilm France qui a bien joué le jeu tout en sachant que nous allions soulever quelques points négatifs lors de ce test.

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La batterie du Fuji X-E1 et le logement carte mémoire au format SD

Le dernier firmware apporte un léger mieux, l’AF est plus rapide, il se montre plus réactif en mode AF continu mais des progrès restent à faire pour redonner à l’autofocus du X-E1 la vivacité que l’on est en droit d’attendre d’un boîtier de ce prix.

Notons également le mode autofocus « C » qui assure la mise au point permanente avec priorité au déclenchement. Ce dernier offre un fonctionnement assez déroutant pour un utilisateur de reflex puisque contrairement à ce que l’on connait sur les boitiers d’autres marques, il entre en fonction dès qu’il est enclenché. Autrement dit même si vous n’appuyez pas sur le déclencheur, l’autofocus continu fonctionne et cherche à faire le point en permanence. Ceci ne présente guère d’intérêt d’autant plus que c’est au détriment de la consommation en énergie, la batterie se vide plus vite inutilement.

Le mode AF continu du X-E1 ne permet pas de (re)trouver la réactivité AF qui nous manque en AF ponctuel. Du fait du principe utilisé (détection de contraste), l’AF met un temps certain à faire le point, il le fait finalement bien mais la plupart du temps le sujet n’est plus là où on l’attendait.

Un capteur qui fait le boulot !

Le capteur X-Trans équipant le X-E1 est indéniablement une réussite. Avec 16Mp, plus qu’il n’en faut pour permettre des tirages de grand format et des recadrages serrés, sans filtre passe-bas et équipé d’une matrice de filtres colorés (à la différence des capteurs à matrice de Bayer), ce capteur est un APS-C dont le rendement dans les basses lumières dépasse largement certains des reflex les plus récents.

Les images en haute sensibilité, 3200 ISO et au-delà, s’avèrent très propres en JPG, présentant une granulation non sans rappeler le grain argentique avec un très faible niveau de bruit numérique (les tâches de couleurs disgracieuses). Le X-E1 permet de photographier en intérieur sans avoir recours au flash. Le boîtier étant bien équilibré et léger, il est tout à fait envisageable de shooter au 1/15° de sec. sans générer de flou de bougé. Beaucoup de reflex sont déjà loin derrière, la plupart des modèles hybrides sont distancés également.

La dynamique du capteur X-Trans lui permet de bien encaisser les forts contrastes hautes lumières – basses lumières et le rendu des images en JPG sans retraitement particulier est tout à fait satisfaisant. Avec un fichier RAW et un minimum de post-production, le rendu surpasse la plupart des hybrides et fait jeu égal avec les reflex APS que nous avons pu tester.

Sur le terrain avec le Fuji X-E1

Nous avons eu l’occasion de tester le Fuji X-E1 lors de différentes situations de prises de vue : photo de rue, paysage urbain, spectacle de danse en intérieur, reportage en intérieur et fête de famille en intérieur. Voici quelques retours après une dizaine de jours passés en compagnie du petit Fuji.

Le Fuji X-E1 et la photo de rue

S’il y a un terrain sur lequel le Fuji X-E1 est à son aise, c’est bien la photo de rue : mise en route rapide, légèreté, déclenchement discret dès lors qu’un sujet se présente. L’autofocus n’est certes pas un modèle de rapidité, mais dans ce cadre précis la relative lenteur ne se fait pas sentir. Le X-E1 réagit bien, le point est fait de façon précise, le résultat à la hauteur de nos attentes.

Test Fujifilm Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 18mm –  1/10° sec. – f/9 – ISO 1600

Le capteur Fuji X-Trans apporte beaucoup de souplesse en basse lumière, il permet de monter en ISO dès que le soleil se cache, les hautes sensibilités ne lui font pas peur. N’hésitez donc pas à passer à 3200 ou 6400 ISO, vous obtiendrez des images avec un niveau de bruit tout à fait acceptable, le sujet s’y prête souvent de plus (les amateurs de Tri-X nous comprendront).

Le viseur électronique s’avère assez agréable à l’usage dans cette situation, il est suffisamment réactif pour permettre un bon suivi du sujet et le contraste avec la lumière du jour perçu par l’œil ne vient pas contrarier la visée. Si vous avez l’œil un tant soi peu exercé, que vous maîtrisez les bases de la photographie et que vous savez prérégler certains des paramètres comme la vitesse mini, l’ouverture et la qualité d’image, vous obtiendrez des JPG bruts de capteur aisément utilisables sans autre traitement. Les plus pointilleux de nos lecteurs utiliseront le format RAW pour passer à la moulinette de leur logiciel préféré (Lightroom 4 par exemple) les fichiers du X-E1. L’étendue des possibilités d’interprétation est alors plus grande et les résultats vraiment à la hauteur des meilleurs reflex du moment.

Le Fuji X-E1 et le paysage urbain

En photo de paysage urbain, la vitesse de l’autofocus n’est pas un critère. Par contre la dynamique du capteur, la capacité à encaisser les forts contrastes basses-hautes lumières est essentielle. Le rendu de l’optique dans les angles, en position grand-angle, est un autre critère déterminant. Le X-E1 s’est plutôt bien comporté dans cette situation, bien que nous l’ayons soumis à quelques conditions de lumières hivernales difficiles, avec des ciels bien gris malgré quelques rayons lumineux bien présents.

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 18mm –  1/50° sec. – f/10 – ISO 200 – brut capteur

Sur l’image ci-dessus on constate que le système de mesure s’est assez bien sorti de la gestion des contrastes. Les nuages gardent de la matière, les ombres de la végétation sur la droite ne sont pas bouchées. L’image aurait mérité une légère sous-exposition pour redonner un peu de densité dans la partie de basse de l’image. Ceci se corrige très facilement en post-traitement si vous n’avez pas sous-exposé d’environ 2/3 de diaphs à la prise de vue.

Le Fuji X-E1 et le reportage en intérieur

Parmi les quelques particularités du reportage en intérieur, on trouve la qualité de la lumière, généralement complexe et imposant des sensibilités élevées. On trouve aussi un besoin évident de faire le point sur des sujets en mouvement, parfois assez imprévisibles. La discrétion est de mise tout comme le besoin de pouvoir s’approcher au plus près du sujet sans (trop) se faire remarquer.

Le Fuji X-E1 répond bien à la plupart de ces critères. Il n’y a qu’en matière de mise au point qu’il marque à nouveau le pas face à d’autres modèles et aux reflex. L’AF du X-E1 est trop peu réactif pour permettre un suivi du sujet en mouvement, et malgré une bonne volonté évidente à monter en sensibilité pour utiliser des vitesses courantes, il est très difficile d’obtenir une majorité de photos nettes. C’est d’autant plus frustrant que le capteur réagit très bien, que le système de mesure ne se laisse pas piéger par les éclairages complexes, que la balance des blancs est très correctement réglée par l’automatisme.

Si vous envisagez d’utiliser le X-E1 pour ce style de photographie, prenez soin de préciser votre usage. Les sujets statiques ne posent aucun problème, les sujets mobiles auxquels vous pouvez demander un peu d’attention non plus. Les autres vous mettront dans l’embarras.

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 55mm –  1/30° sec. – f/4 – ISO 640 – brut capteur

 

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 25mm –  1/15° sec. – f/3.2 – ISO 1600 – brut capteur

Le Fuji X-E1 a pour lui une très grande discrétion qui s’avère un argument de poids dès lors que vous cherchez à capturer quelques portraits en intérieur, sans vous faire remarquer. La montée en ISO permet toutes les fantaisies, le capteur encaisse et l’image résultante se retrouve agrémentée d’une granulation certes bien présente mais pas du tout désagréable. L’exemple ci-dessous est révélateur, portrait pris à quelques centimètres du sujet, à 6400 ISO, sans que l’individu en question ne se retourne surpris par le déclenchement.

L’image JPG est facilement améliorable en quelques clics pour en diminuer le niveau de bruit si cela vous importe. Pour avoir fait le test sous Lightroom, nous préférons la version brute ci-dessous, la version débruitée s’avérant manquer un peu de détail au niveau du visage malgré les différents essais effectués.

Test Fuji X-E1

 Fuji X-E1 + 18-55mm : 46mm –  1/30° sec. – f/5.6 – ISO 6400 – brut capteur

Le Fuji X-E1 et les évènements familiaux en intérieur

Pourquoi s’intéresser aux évènements familiaux en intérieur ? Tout simplement parce que beaucoup de photographes ne peuvent se permettre d’avoir un boîtier adapté à chaque type de prise de vue. Et que l’achat d’un Fuji X-E1 peut s’envisager comme l’achat du boîtier à tout faire pour certains. Il était important pour nous de traiter ce sujet, la photo de famille garde toute son importance à nos yeux.

Dans ce cas précis, c’est la vitesse d’exécution qui compte. Des enfants qui jouent, des adultes qui font la fête, de la joie et de la bonne humeur, ça met l’autofocus à rude épreuve. Et force est de constater que le X-E1 n’est pas du tout à l’aise dans ce cas de figure. Ce n’est pas une grande surprise si vous avez lu les paragraphes précédents. Mais c’est un inconvénient majeur car malgré une belle performance du capteur et de la mesure de lumière, le X-E1 est handicapé par son AF trop peu réactif. Et ne pensez pas que vous pourrez dire aux enfants « stop, photo », ça ne marche plus depuis quelques décennies !

Comment vous en sortir au mieux néanmoins ? D’après nos tests, il convient de choisir la sensibilité la plus élevée, 6400 ISO ne pose guère de problème comme nous l’avons vu précédemment, et de caler le boîtier sur une vitesse d’obturation au moins égale à 1/125°. Laissez faire le reste et au final vous pouvez compter sur des images exploitables, et bien meilleures que ce que vous obtiendrez avec votre compact familial. Si cette façon de procéder peut sauver quelques situations, nous ne la recommandons pas pour un usage fréquent au risque de vous sentir frustré par votre achat.

Nous pourrions faire le même constat avec d’autres types de prises de vue : le Fuji X-E1 n’est pas fait pour l’action, le sport et les mouvements à tout va. Ce n’est pas là qu’il donne le meilleur de lui-même et il faut le savoir. Nous pourrions faire la même remarque d’ailleurs pour d’autres boîtiers de ce type, à commencer par les différents modèles Leica qui n’ont jamais été les chouchous des photographes de sport.

En conclusion

Le Fuji X-E1 est redoutable en basses lumières, il est discret, léger, ses optiques sont largement au niveau (le piqué du 18-55 testé est à faire pâlir d’envie les possesseurs de reflex !). Tout cela fait de lui un boîtier idéal pour le photographe qui prend le temps de travailler ses cadrages, qui apprécie la photo de rue, les scènes dans lesquelles l’action et le mouvement ne sont pas les maîtres mots.

Ce boîtier n’est par contre pas adapté si vous envisagez de l’utiliser pour remplacer un reflex à tout faire. Les évènements sportifs, les scènes d’actions, les scènes de vie familiales ne sont pas sa tasse de thé. Il vous donnera des images mais gardez à l’esprit que le manque de réactivité AF devient vite un handicap. A moins que Fuji ne réagisse dans les prochains mois avec de nouveaux firmwares ?


Fujifilm X20, viseur optique, 12Mp, capteur X-Trans et 28-112mm pour 549 euros

A l’occasion du CES 2013 et dans la foulée de l’annonce du nouveau Fuji X100S, Fujifilm dévoile le nouveau Fuji X20. Ce compact expert dispose du capteur X-Trans sans filtre passe bas, d’un autofocus ultra rapide hybride à détection de contraste et détection de phase et d’un zoom optique lumineux Fujinon.

Fujifilm X20, viseur optique, 12Mp, capteur X-Trans et 28-112mm pour 549 euros

Le Fuji X20 vient remplacer le Fuji X10, premier compact expert de la marque lancé l’an dernier pour venir compléter une gamme Fujifilm qui joue la carte du design, de la sobriété et du plaisir pur sans oublier d’être performante et accessible. Le X10 a rencontré un joli succès auprès des photographes experts, le X20 reprend l’essentiel de ce qui a fait la réussite de son prédécesseur en apportant quelques nouveautés technologiques dignes d’intérêt.

Le Fuji X20 embarque donc un capteur X-Trans CMOS II, un processeur EXR II et un nouveau viseur optique optimisé. Il sera toujours disponible en deux coloris, le noir intégral et l’argent, cette seconde version étant bicolore très exactement.

Capteur 12Mp X-Trans

Fuji ne joue pas la course à l’armement en matière de nombre de pixels et le X20 se contente de 12Mp qui devraient suffire dans la plupart des cas. Fuji a par contre apporté un soin particulier à son capteur en utilisant la technologie X-Trans également présente sur le nouveau Fuji X100S. Cette technologie permet de se passer de filtre passe-bas et de la matrice de Bayer. C’est un nouveau type de matrice qui est utilisée, elle s’inspire de la répartition des grains aléatoire sur les films argentiques si l’on en croît Fuji.

Le rendement des photosites est amélioré, le niveau de bruit numérique diminue et la qualité d’image en hautes sensibilités devrait être en nette progression. Tout ça n’est pas pour nous déplaire, mieux vaut des pixels de bonne qualité et un peu moins nombreux que l’inverse ! Selon la marque, ce nouveau capteur X-Trans CMOS II de 12 millions de pixels et 2/3 pouce couplé au nouveau processeur EXR II augmente la définition d’environ 20% et réduit le bruit de plus de 30%. Vivement les tests !

Fujifilm X20, viseur optique, 12Mp, capteur X-Trans et 28-112mm pour 549 euros

Viseur optique 85%

Les compacts experts de première génération (Nikon P7000,Canon G12) avaient le mauvais goût de disposer de viseurs optiques tout à fait inutilisables. Face aux réactions des utilisateurs mécontents de ces trous de souris, les marques ont tout simplement retiré le viseur pour faire la part belle aux écrans de visée LCD. Néanmoins le photographe expert ronge son frein car rien ne remplace un viseur optique en utilisation fréquente. Seul le Fuji X100 et son viseur hybride ont réussi à satisfaire les plus réticents.

Fuji n’a pas intégré un viseur hybride sur le X20 pour une probable question de coût de revient mais nous propose un joli viseur optique. Ce dernier propose une couverture du champ de 85%, loin de celle des reflex mais pas dépourvue d’intérêt si elle s’avère qualitative. Attendons la première prise en main.

Ce viseur optique bénéficie du nouvel écran « Digital Trans Panel ». Il affiche la vitesse d’obturation, l’ouverture, la sensibilité, la zone de mise au point et d’autres informations de prise de vue. Fuji revendique une très bonne lisibilité même en condition de faible lumière. Le grossissement du viseur optique optimisé du X20 est synchronisé avec le zoom pour une composition précise des photos lorsque la focale change.

Mise au point hybride

Tout comme sur le nouveau Fuji X100S, le capteur du X20 dispose de pixels dédiés à la mise au point par détection de phase. Ce principe permet d’accélérer la vitesse de l’autofocus. Il est couplé au classique système à détection de contraste et Fuji revendique 0,06 seconde pour que le X20 assure la mise au point. La mise au point manuelle est assistée grâce à la fonction Peaking déjà éprouvée sur les précédents modèles.

Le processeur EXR II garantit lui des temps de réponse ultra-courts avec un démarrage en à peine 0,5 seconde, un temps de réponse au déclenchement de 0,01 seconde environ et un intervalle entre deux prises de vues de 0,5 seconde.

Fujifilm X20, viseur optique, 12Mp, capteur X-Trans et 28-112mm pour 549 euros

Zoom optique 28-112mm f/2-f/2.8

Le Fuji X20 embarque un zoom optique Fujinon équivalent 28-11m f/2-f/2.8. Ce zoom comporte une commande de la focale manuelle, tout comme sur le Fuji X10, actionnée par l’intermédiaire d’une bague concentrique à l’optique. Ce principe est très agréable à utiliser sur le X10 et laisse derrière lui les zooms électriques qui s’avèrent moins réactifs et moins précis. La formule optique comporte 11 lentilles en 9 groupes, dont 3 éléments asphériques et 2 éléments en verre ED.

Rendu argentique et filtres créatifs

Le Fuji X20 dispose des mêmes filtres de rendu argentique Fuji Velvia, Prova et Astia ainsi que des filtres à effets inaugurés avec le X100S.

Vidéo Full HD 60i

Le Fuji X20 ne fait pas l’impasse sur la vidéo et propose le Full HD à 60 images/sec. avec un débit de 36Mbits/sec.  Il sait également enregistrer une photo en haute définition pendant le tournage d’une séquence vidéo. Le mode vidéo rend l’accès possible aux mêmes filtres de rendus et créatifs que le mode photo.

Prix et disponibilité

Le Fuji X20 sera disponible dès mars 2013 au tarif public de 549 euros.

Premier avis sur le Fuji X20

Le Fuji X20 est une évolution intéressante du précédent modèle : le boîtier reprend les caractéristiques qui ont séduit sur le X10 et apporte son lot d’innovations technologiques dont un inédit viseur optique et un capteur prometteur. Les amateurs de petits boîtiers discrets mais néanmoins performants pourraient bien trouver là une alternative viable aux reflex imposants comme à certains modèles hybrides aux performances plus abouties mais à l’encombrement bien plus important. Fuji continue sur sa lancée et propose un nouveau modèle en totale cohérence avec une gamme dont la particularité est de savoir séduire les amateurs de beaux matériels performants. L’impasse faite sur les fonctions Wi-Fi et GPS et le manque de capacité du boîtier à proposer le partage d’images en direct freinera par contre les utilisateurs les plus branchés.

A l’écart des marques leader du marché, Fuji construit petit à petit une gamme qui a du sens et qui commence à constituer un système complet : les X20, XF1, X-E1, X100S et X-Pro1 occupent les segments principaux du marché et séduisent. Et en ces temps difficiles, si les marques leader rassurent, la séduction fait elle toujours son effet.

Source : Fujifilm


Fujifilm X100S : 16Mp APS-C, capteur X-Trans, viseur hybride et 23mm f/2 pour 1149 euros

Fujifilm profite du CES 2013 pour annoncer le nouveau Fuji X100S, le remplaçant du Fuji X100 doté d’un capteur 16Mp de technologie X-Trans, d’une focale fixe équivalent 35mm f/2 et d’un viseur hybride. Le Fuji X100S devient le fer de lance d’une gamme Fuji qui se voit complétée également du nouveau Fuji X-20.

Fujifilm X100S

Le Fuji X100S vient donc prendre la succession du valeureux Fuji X100, un modèle lancé il y a deux ans déjà par Fuji et qui aura fait parler de lui avant, pendant et probablement encore après sa carrière. Considéré par de nombreux photographes experts et pros comme le boîtier idéal en situation de reportage, complément d’un système reflex pour d’autres ou tout simplement concurrent abordable au Leica M, le X100 a relancé Fujifilm dans la course à l’innovation pour notre plus grand plaisir.

Le Fuji X100S prend donc la relève, avec quelques arguments qui nous laissent penser que ce modèle pourrait bien connaître un joli parcours à son tour.

Capteur 16Mp X-Trans

Le Fuji X100S est doté d’un tout nouveau capteur CMOS X-Trans de 16,3Mp. Cette technologie permet à Fuji de faire l’impasse sur la matrice de Bayer, à l’image du récent Nikon D800E, pour augmenter la définition (+ 25% selon la marque) et diminuer le niveau de bruit (-30% selon Fuji). Ce capteur utilise une matrice colorée et peut se passer de filtre passe-bas, la définition de l’image s’en trouve améliorée. Si le risque de moiré est réel, il y a fort à parier qu’en mode reportage ce X100S ne soit pas trop sujet à ce phénomène. Le gain annoncé par Fuji, s’il est vérifié lors des premiers tests, devrait largement compenser le risque de moiré.

Grâce à l’absence de filtre optique passe-bas et au nouveau processeur EXR Processor II, le Fuji X100S devrait bien se comporter en basses lumières et proposer un niveau de bruit acceptable jusqu’à 6400 ISO.

Autofocus à détection de contraste et de phase

Le Fuji X100S embarque un tout nouveau système autofocus à double détection. La détection de phase est réalisée par l’intermédiaire de pixels dédiés, et reprend le principe déjà connu sur les reflex. Ces pixels dédiés sont toutefois une vraie spécificité du X100S et procurent une vitesse d’AF inférieure à 0.08 seconde si l’on en croît la marque. La détection de contraste complète la détection de phase et participe à la performance globale de l’AF. L’ensemble s’avère très prometteur et devrait ainsi nous faire oublier la lenteur et le manque de réactivité du X100, un des inconvénients du modèle précédent.

Fujifilm X100S

Deux assistants de mise au point manuelle

Fujifilm a doté son X100S d’un tout nouveau système d’aide à la mise au point manuelle, dénommé « Digital Split Image ». Il s’agit ni plus ni moins que du principe bien connu du stigmomètre appliqué à l’environnement numérique : ce système affiche deux images (gauche et droite) qu’il convient de superposer en effectuant la mise au point. Fujifilm annonce une grande précision en mode macro et à pleine ouverture.

Le Fuji X100S propose également une fonction « Focus Peak Highlight » qui affiche en surbrillance les zones de fort micro-contraste du sujet (la zone de netteté) pour permettre un ajustement plus souple et plus fin de la mise au point.

Réactivité et temps de réponse

Le Fuji X100S va vite. Le temps de démarrage est de 0,5 seconde, l’intervalle de temps entre deux prises de vues est de 0,01 seconde, le temps de latence au déclenchement est de 0,01 seconde. Les amateurs de photographie sur le vif devraient être comblés.

Viseur hybride : optique et électronique

Fujifilm X100S

Le Fuji X100S reprend le viseur hybride artisan du succès du précédent modèle. L’utilisateur peut à loisir basculer entre mode de visée optique ou mode de visée électronique. Ce dernier mode utilise un afficheur à 2.36Mp et permet de cadrer à 100% du champ.

Le viseur permet également de disposer des données de mise au point, exposition, balance des blancs et profondeur de champ.

Focale fixe 23mm f/2 équivalent 35mm

Rien de neuf en matière d’optique, le X100S reprend l’objectif bien connu du X100. Ce 23mm équivalent 35mm en 24×36 ouvre à f/2. Sa formule optique comprend 8 lentilles en 6 groupes et utilise des verres asphériques et apochromatiques. Le diaphragme comporte 9 lamelles. La mise au point minimale est annoncée à 10cm au lieu de 80cm pour le X100, un vrai progrès. L’optique intègre un filtre neutre de 3 IL.

Filtres artistiques

Fujifilm a intégré de nouveaux filtres artistiques au X100S, les amateurs de rendu argentique pourront ainsi disposer d’une simulation Velvia, Provia et Asta, du nom des célèbres films Fuji. Les amateurs de noir et blanc pourront eux utiliser les filtres monochromes et les effets à la mode pop, toy camera, miniature, soft focus et autres effets créatifs.

Fujifilm X100S

Vidéo Full HD

Le Fuji X100S permet de tourner des séquences vidéo en Full HD à 60 images par seconde. le débit de 36Mbits par seconde nécessitera des cartes mémoires adaptées mais le résultat devrait être à la hauteur des attentes des reporters désireux de compléter leurs images par quelques séquences à intégrer dans les web-documentaires et autres reportages web.

Premier avis sur le Fuji X100S

Fuji persiste et signe en proposant une mise à jour de son modèle phare qui améliore l’homogénéité de l’ensemble et fait disparaître quelques-uns des défauts du modèle précédent. L’autofocus plus vif, la réactivité plus importante du boîtier, un mode vidéo plus élaboré couplés à une optique qui a fait ses preuves sont autant de bons points.

Contrairement à certains de ses concurrents qui complètent leurs modèles des derniers accessoires tels que module WI-Fi, GPS, écran orientable ou autres modes vidéos avancés, Fuji a fait le choix de proposer un système de prise de vue plus classique et plus sobre. Ce n’est pas pour nous déplaire. Attendons les premiers tests pour apprécier le réel gain en sensibilité et en rapidité de l’ensemble mais ce Fuji X100S devrait constituer une offre très alléchante avec un tarif contenu si l’on compare ceux des récents Leica M ou autre Sony RX1.

Disponibilité et prix

Le Fuji X100S sera disponible dès mars 2013 au tarif public de 1149 euros.

Source : Fujifilm


FujiFilm XF1, le compact tendance à zoom manuel et capteur 12Mp – 499 euros

En ouverture de la Photokina 2012, Fuji annonce le compact FujiFilm XF1 avec son capteur 2/3 de pouces de 12Mp et son zoom manuel équivalent 25-100mm. Un nouveau compact expert pour les fans de petits boîtiers performants ?

FujiFilm XF1 de face

Fuji surfe sur la vague des modèles experts au look vintage, profitant du succès de son X100 et des petits derniers Fuji X10 et Fuji X-Pro1. Le nouveau XF1 vient donc compléter la gamme en proposant une plus grande compacité que le X10. L’objectif grand-angle qui équipe le Fuji XF1 est un zoom optique manuel équivalent 25-100mm. Le zoom est réglable par rotation de la bague, une particularité que les experts apprécient tant les zooms motorisés sont bien souvent peu agréables à l’usage.

Le XF1 possède un charme qui n’est pas sans rappeler les anciens compacts argentiques des grandes années comme le Nikon 35Ti. Le ramage semble de plus à la hauteur du plumage puisque ce compact embarque le capteur du X10, le 2.3 de pouces 12Mp EXR-CMOS. L’objectif ouvrant à f/1.8 devrait également aider à produire des images de bon niveau, les résultats des tests DxO sur le X10 ayant montré les capacités de ce capteur.

FujiFilm XF1 de dos

Le XF1 dispose de trois modes commutables en fonction de la quantité de lumière : SN (haute sensibilité et faible bruit), DR (plage dynamique étendue), et RH (haute résolution). Couplé au processeur Fuji EXR, le capteur et l’électronique interne favorisent la réactivité du boîtier selon Fuji. 0.55 seconde pour démarrer, 0.16 seconde pour la mise au point et 0.8 seconde pour la prise de vue, des valeurs satisfaisantes sur un tel modèle.

Décliné en 3 coloris, noir, rouge et cuir ‘gold’, le Fuji XF1 est entièrement construit en aluminium. Son objectif, principal centre d’intérêt de ce compact, est donc fixe et comporte une bague qui permet la mise en route de l’appareil par simple rotation. A l’inverse, lorsque le boîtier est éteint, l’objectif réintègre son emplacement et se rétracte entièrement. La bague de zoom manuelle permet d’éviter les approximations bien connues des zooms motorisés, le photographe peut alors adapter la focale avec précision, aussi rapidement voire plus qu’avec la motorisation.

FujiFilm XF1

L’ouverture de f/1.8 est un gage de souplesse en basses lumières, la formule optique à 7 lentilles en 6 groupes dont 4 asphériques et 3 à faible dispersion (!) devant permettre d’assurer un bon niveau de qualité des images. Les premiers tests devraient nous en dire plus sur ce point.

Le Fuji XF1 dispose d’un stabilisateur optique OIS mécanique. Le déplacement d’un groupe de 4 lentilles permet de réduire le flou de bougé, Fuji ne précisant pas le gain en IL apporté par ce stabilisateur.

La fonction macro du Fuji XF1 lui permet de faire le point à la distance minimale de 3cm, le diaphragme à 6 lamelles permettra aux fans de beaux bokehs (!) de jouer avec les arrière-plans.

FujiFilm XF1

Sur le plan de l’ergonomie, le Fuji XF1 propose une molette de commande principale qui permet de régler le couple vitesse/diaphragme. La touche de fonction peut se voir elle associée à l’un des 6 réglages les plus fréquemment utilisés pour une personnalisation fine du boîtier. L’écran LCD de 3 pouces a une définition de 460.000 points, tout juste dans la moyenne par contre.

Le XF1 reprend les filtres créatifs intégrés à la mode, et propose une palette de 11 choix différents. Les amateurs d’effets vintage, de toy cameras et de couleurs intenses seront gâtés.

Premier avis sur le Fuji XF1

Ce compact possède un charme indéniable et reprend les points forts de la gamme : une optique étudiée pour le boîtier, un capteur ni trop riche en pixels ni trop peu sensible, un zoom manuel. Autant d’atouts qui devraient permettre au XF1 de séduire les photographes amateurs de jolis boîtiers peu encombrants mais néanmoins suffisamment performants pour pallier au reflex lorsqu’on souhaite voyager léger. Ce compact séduira également les amateurs de jolis objets, son design et sa construction de bon niveau faisant largement la différence avec les productions plus insipides habituellement rencontrées dans l’univers du compact.

Il n’en reste pas moins que ce boîtier est proposé à un tarif assez élevé pour sa catégorie, et qu’il fait l’impasse sur quelques fonctionnalités que l’on rencontre chez certains concurrents : module Wi-Fi, écran tactile, viseur optique par exemple. L’écart de prix avec les modèles hybrides à objectifs interchangeables est faible voire inexistant. Un critère à prendre en compte au moment du choix si vous pensez trouver rapidement les limites du zoom intégré et êtes fan de petites focales fixes.

Le Fuji XF1 sera disponible dès novembre 2012 au tarif public de 499 euros.

Source : Fuji

 


Fujifilm X-Pro 1, capteur APS-C 16Mp inédit et optiques interchangeables

Fuji vient de lever le voile sur ce qui pourrait être une des bonnes surprises de ce début d’année. Avec son tout nouveau Fuji X-Pro 1, la marque japonaise fait un pas de plus en avant en matière d’hybride à capteur APS-C et optiques interchangeables. Surfant sur le succès d’estime rencontré par son modèle à optique fixe, le Fuji X100, Fuji enfonce le clou avec ce nouveau X-Pro 1 très prometteur.

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

Un capteur CMOS inédit

Si les annonces récentes en matière de reflex numériques constituent plus des mises à jour de modèles existants que de véritables innovations technologiques (Nikon D4 et Canon EOS-1D X par exemple), il n’en est pas de même dans la catégorie des compacts à objectifs interchangeables qui a le vent en poupe. Fuji a décidé de mettre le paquet et a capitalisé sur l’expérience de ces derniers mois pour présenter un nouveau boîtier de la série X doté d’un inédit capteur APS-C.

Le capteur du Fuji X-Pro 1 reprend le principe des capteurs équipant les Leica M8 et M9 comme celui du Sigma DP : pas de filtre passe-bas, une matrice de Bayer qui disparaît au profit d’une inédite matrice de 6×6 pixels et une définition et une qualité d’image annoncées comme au niveau des meilleurs capteurs plein format du moment.

Les traditionnels capteurs équipant nos reflex numériques ainsi que les hybrides récents comportent une matrice dite de Bayer. Cette matrice recouvre les photosites pour composer le signal de sortie du capteur. Les lignes ainsi définies comportent une alternance de pixels bleus et verts ou rouges et verts (cf. le schéma ci-dessous). Fuji a travaillé sur une nouvelle disposition pour proposer un nouvel arrangement. La matrice Fuji permet donc de disposer de rangées de trois couleurs, avec une prédominance de pixels verts (la vision humaine est plus sensible au vert).

Fujifilm X-Pro 1, matrice 6x6 pixels

Fuji revendique ainsi une très faible sensibilité au moiré (un des points faibles de la matrice de Bayer) et, toujours selon la marque japonaise, cet arrangement rend le filtre passe-bas inutile. La dégradation du signal induite par le filtre passe-bas est bien évidemment supprimée, la précision de l’image améliorée. Ce capteur X-Trans CMOS à la définition de 16 Mp s’avèrerait, selon Fuji, aussi performant que le capteur plein format des concurrents bien connus, voire même plus performant.

La sensibilité annoncée du Fuji X-Pro 1 s’étend de 200 à 6 400 ISO, et peut descendre à 100 ISO comme monter à 25 600 ISO en mode étendu.

Les premiers tests permettront de vérifier la qualité de ce capteur, mais si celui-ci s’avère aussi performant que Fuji veut bien le dire, il s’agit d’une des plus belles avancées en matière de photographie numérique que nous n’ayons connue ces dernières années.

Une monture X à objectifs interchangeables

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

La guerre faisant rage chez les constructeurs, il n’était pas question que Fuji fasse le choix d’une monture existante. Après le format Micro 4/3 et la récente monture CX du Nikon One, voici donc la monture X du Fuji X-Pro 1. Fuji profite de l’annonce de son nouveau boîtier pour proposer trois nouvelles optiques : un XF 18 mm f/2 R, un XF 35 mm f/1.4 R et un XF 60 mm f/2.4 R Macro (équivalence 24 x 36 de 27 mm, 53 mm et 91 mm respectivement). Cette monture présente l’avantage de positionner au plus près du capteur la lentille arrière de l’optique, une disposition qui s’avère performante selon les opticiens.

Si aucun zoom transstandard n’est encore proposé, nous n’avons pas d’information quant à une arrivée prochaine dans la gamme X d’une telle optique. Il est peu probable néanmoins que Fuji fasse l’impasse sur une gamme de zooms performants, d’autant plus que si l’on en croît certaines sources, il serait question que Fuji propose également une bague d’adaptation pour la monture M. Le petit monde des leicaistes est clairement visé.

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

Quoi qu’il en soit, les trois optiques officialisées avec ce X-pro 1 rappelleront bien des souvenirs aux photographes ayant connu le siècle dernier et les heures de gloire de la photo argentique, de même qu’aux amateurs de belles optiques Leica. Une construction tout métal, une bague de diaphragme, des inscriptions peintes à la main, et une échelle de distance affichée dans le viseur contrairement à ce à quoi nous sommes habitués avec les optiques manuelles.

Un viseur hybride

Fuji a eu le bon goût de doter son X-Pro 1 de l’excellent viseur hybride du X100. Si le viseur optique du récent X10 nous avait laissé sur notre faim, ce viseur hybride (optique et électronique) fait le bonheur des fans du X100. Ce viseur s’adapte au X-Pro 1 en proposant une commutation automatique de l’affichage en fonction de la focale de l’objectif, tout au moins pour les focales fixes existantes. Le cadre de visée et le grossissement (0,37x pour le 18 mm et 0,6x pour les 35 mm et 60 mm) sont donc sélectionnés par le boîtier selon l’optique montée.

Un levier frontal permet de basculer de la visée optique à la visée électronique, un fonctionnement en tous points identique à ce que propose déjà le X100.

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

Une finition soignée

Fuji a tenu compte des remarques des utilisateurs de X100 pour concevoir son X-Pro 1. Les défauts de jeunesse du X100 sont corrigés, comme la molette de correction d’exposition qui avait tendance à tourner un peu trop facilement et qui a été modifiée sur le X-Pro 1. Le boîtier bénéficie d’une fabrication en alliage d’aluminium avec une finition externe en matériau synthétique qui reprend l’aspect du cuir des boîtiers plus anciens. La finition noire qui a fait le succès du X10 est de mise pour ce X-Pro 1 (le X100 fait son apparition par la même occasion en finition noire).

L’écran arrière du Fuji X-Pro 1 est un LCD de 3 pouces et de 1,2 million de points. C’est le double de la définition de l’écran du X100, et Fuji a particulièrement soigné la lisibilité de l’image affichée en plein soleil pour une meilleure expérience utilisateur.

Le Fuji X-Pro 1 dispose également d’un mode vidéo FullHD 1080p H.264 et des simulations de films argentiques Fuji, un principe hérité lui-aussi du X100.

Un tarif à préciser

Si Fuji n’a pas encore communiqué sur le tarif public du nouveau X-Pro 1 à l’heure où nous écrivons ces lignes, c’est Amazon qui donne les premières tendances. Le Fuji X-Pro 1 est en effet proposé aux Etats-Unis au tarif de 1700 US$ boîtier nu. Le 18mm et le 35mm sont annoncés à 500 US$ chacun et le 60mm Macro à 600 US$. Des tarifs qui positionnent le Fuji X-Pro 1 dans le club restreint des compacts de luxe. Si un Leica M9 est bien plus onéreux, un reflex APS-C comme le Nikon D7000 se négocie actuellement dans les mêmes gammes de prix et certains boîtiers un peu anciens (comme le Canon 5D Mark II) se trouvent neufs à un tarif sensiblement identique. La philosophie du Fuji X-Pro 1 est néanmoins différente de celle d’un reflex et nous sommes impatients de pouvoir découvrir les premiers tests de ce nouveau Fuji qui a tout d’un grand.

Source : Fuji


Mises à jour firmware chez Panasonic, Fujifilm et Pentax Ricoh

La mise à jour du firmware des appareils photo numériques permet de disposer des dernières fonctionnalités et – surtout – de corriger les dysfonctionnements des versions précédentes.

Voici les dernières mises à jour annoncées ces derniers jours par Panasonic, Fujifilm et Pentax/Ricoh.

Mise à jour firmware Panasonic Lumix GH2

Panasonic Lumix GH2 - 16Mp, vidéo Full HD 50i, 12800 ISO, AF plus rapide

Panasonic vous propose la mise à jour du Lumix GH2 en version 1.1. Cette version apporte les modifications suivantes :

  • mode vidéo à 24Mbps pour une édition vidéo plus performante,
  • support étendu des optiques Powerzoom série X
  • possibilité de désactiver toutes les fonctions tactiles sur l’écran
  • mise à jour du logiciel PhotoFunStudio 6.0

Téléchargez le firmware version 1.1 pour le Lumix GH2

Mise à jour firmware Fujifilm X10

Nouveau Fuji X10, 12 Mpx et zoom 28-112 f/2-2.8

Le récent petit frère du X100 devrait connaître lui-aussi un jolis succès. Fuji commence à proposer une gamme de compacts et hybrides plutôt sympathique et ne tarde pas à réagir aux retours de ses clients. Voici la mise à jour 1.02 du Fuji X10.

Cette version 1.02 résout un bug d’affichage de la valeur d’ouverture lors du zoom et améliore les performances du suivi autofocus.

Téléchargez le firmware version 1.02 pour le Fuji X10

Mise à jour firmware Pentax Q

vue de face du Pentax Q

Le récent Pentax Q est un tout petit compact à objectifs interchangeables, et lui-aussi bénéficie d’une mise à jour de son micro-logiciel interne. Voici venue la version 1.01 complétée d’une version spéciale du firmware pour les optiques série Q.

Ce firmware 1.01 améliore la stabilité générale du boîtier (lire « les plantages possibles ») et propose une définition supérieure des images en mode ‘Fine’. La version 1.01 du firmware pour les optiques série Q améliore elle-aussi la stabilité de fonctionnement.

Téléchargez le firmware 1.01 pour le Pentax Q

Téléchargez le firmware 1.01 pour les optiques Pentax Q


Le Fuji X100 en pièces détachées

Si le Fuji X100 continue à séduire les photographes amateurs de boîtiers légers, modernes et performants, il intéresse également d’autres individus plus attirés par le bricolage que la photographie.

Voici un Fuji X100 entièrement démonté, il manque sur la photo l’ensemble des éléments électroniques, et l’on se demande surtout si l’auteur du cliché a su après coup tout remettre en ordre et rendre à nouveau le boîtier fonctionnel !

Le Fuji X100 en pièces détachées

Si l’exercice manque un peu d’intérêt, il est néanmoins intéressant de constater que ce boîtier comprend un ensemble de pièces métalliques du plus bel effet, de même qu’une belle monture métallique elle-aussi dans la droite ligne de ce que certains fabricants nous proposent avec leurs reflex numériques. Dommage que les récents compacts à objectifs interchangeables des différentes marques ne reprennent pas tous ce principe.

A quand le démontage du Fuji X10 ??

Source : Petapixel


Nouveau Fuji X10, 12 Mpx et zoom 28-112 f/2-2.8

Fuji annonce le nouveau compact expert Fuji X10 qui vient seconder le désormais célèbre Fuji X100. Au programme 12Mp, un zoom optique équivalent 28-112 et une belle ouverture de f/2-2.8 pour un boîtier au look rétro.

Nouveau Fuji X10, 12 Mpx et zoom 28-112 f/2-2.8

Le Fuji X100 ne restera pas seul, Fuji a en effet pris le parti de compléter une gamme X qui a de beaux jours devant elle. Surfant sur le succès du grand frère X100 avec son capteur APS-C, le nouveau Fuji X10 arrive en concurrent direct des compacts experts tels que le Canon G12 ou le tout récent Nikon P7100.

Le Fuji X10 présente une fiche technique particulièrement attirante : son capteur est un CMOS 12Mp de 2/3 pouce, une taille légèrement supérieure à celle des G12 et P7100 qui se contentent de 1/1,7 pouce pour un capteur CCD. La différence devra être évaluée à l’usage lors des premiers tests. la sensibilité annoncée par Fuji est de 100 à 12800 ISO, inutile de dire que les premiers tests s’attacheront à évaluer les performances en basse lumière !

Autre point fort du X10, un zoom optique de belle facture puisqu’il s’agit ni plus ni moins que d’un équivalent 28-112mm dont l’ouverture est de f/2.0 à 28mm et f/2.8 à 112mm. Pourvue d’une stabilisation optique et d’une belle luminosité, cette optique devrait satisfaire les plus exigeants, et surtout permettre de jolis flous d’arrière-plans, limités toutefois par la taille du capteur contrairement à ce que l’on peut attendre d’un boîtier Plein Format.

Nouveau Fuji X10, 12 Mpx et zoom 28-112 f/2-2.8

On regrettera tout au plus une focale maximale un peu courte (112mm) mais mieux vaut une belle qualité d’image à focale plus réduite que trop d’amplitude et une qualité moindre. Une fois de plus les premiers tests rendront leur verdict. Cette optique intègre 11 éléments en 9 groupes, elle comprend en outre 3 lentilles asphériques et 2 verres à faible dispersion, de quoi espérer d’excellents résultats. Sur ce plan, le X10 fait mieux que ses concurrents directs Canon et Nikon, la bataille est donc engagée !

Sur le plan du design, le X10 a tout pour faire craquer les adeptes des modèles rétro : un boîtier en alliage de magnésium noir, un gainage en simili cuir, une bague de zoom en métal pour faire varier la focale, un viseur optique (à la couverture de 85% seulement) et deux belles molettes crantées. L’ensemble a fort belle allure et nous regrettons juste que le viseur optique (et non pas mixte optique-électronique comme sur le X100) ne couvre pas mieux le champ visé. Néanmoins, avec 85%, le X10 fait un peu mieux que les G12 et P7100 qui couvrent eux 80%.

Nouveau Fuji X10, 12 Mpx et zoom 28-112 f/2-2.8

Si le dos du X10 est en tous points similaires à celui du X100 de part la disposition des commandes, les molettes crantées permettent elles de sélectionner le mode d’exposition (molette supérieure) et la correction d’exposition (molette arrière).

Le X10 propose trois modes de mise au point, M-AF-C et AF-S. Ces modes sont sélectionnables à l’aide de la commande présente en face avant, à proximité de la bague de changement de focale.

Nouveau Fuji X10, 12 Mpx et zoom 28-112 f/2-2.8

Pour le reste, le Fuji X10 fait dans le classique. Pourvu d’une griffe porte-flash, il dispose néanmoins d’un flash intégré, son écran LCD arrière mesure 2,8 pouces (soit 7cms environ) et comprend 420.000 points. Sur ce plan, le X10 fait un peu moins bien que le Nikon P7100 et son superbe écran mieux défini et surtout orientable, celui du X10 est fixe.

Si le Fuji X10 ne fait pas l’impasse sur le mode RAW, il propose tout comme son grand frère les modes « films » censés donner le rendu des films argentiques Fuji Velvia, Provia et Astia. Le X10 est également doté d’un mode vidéo 1080p, d’un mode macro avec distance minimale de mise au point fixée à 1cm et d’un mode rafale à 7 images par seconde.

Le Fuji X10 sera disponible prochainement (la date n’est pas encore annoncée) et son tarif public non encore officiel devrait logiquement le positionner en réel concurrent des G12 et P7100, aux environs des 450 euros.

Source : Fujifilm


Visitez l’usine de production du Fuji X100

Fujifilm a récemment publié une vidéo qui montre son usine de production du modèle Fuji X100, le boîtier compact à objectif fixe qui a le goût du télémétrique numérique Leica M9-P sans en avoir le prix.

les employés de Fujifilm remettent en route la chaine de production du Fuji X100

L’usine de production du Fuji X100 a souffert du séisme japonais en mars dernier et Fuji a tout fait pour relancer au plus vite sa chaîne de fabrication. Voici la vidéo que propose la marque pour rassurer ses clients sur le bon fonctionnement de la chaîne et montrer, au passage, comment est fabriqué le Fuji X100.

La vidéo est en anglais mais les images parlent d’elles-mêmes. Notez au passage le délai assez incroyable qu’il a fallu aux techniciens de Fuji pour relancer la chaîne : 10 jours après le tsunami, après avoir nettoyé le bâtiment, ils ont remis en route la chaîne. Ils ont conduit un test en conditions réelles le 11ème jour et la production du X100 est repartie le 12ème jour. Rendons hommage à ce peuple japonais capable d’une telle prouesse alors que le pays tout entier était encore en état de choc.

Source : Petapixel

 


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