J’ai commencé par utiliser le sabot dédié Nikon (SCA-343) qui transmet par ses trois contacts des informations au boîtier. Même en réglant l’appareil en mode manuel, il n’est pas possible de dépasser la vitesse de synchronisation ...
La prise de vue au flash au-delà de la synchro flash, par Philou67
Matériel utilisé
1 – Nikon D50
2 – Flash Metz 32CT2
3 - Sabot SCA-343, dédié pour les appareils Nikon
4 – Sabot SCA-301 standard qui ne dispose que du contact central
J’ai ensuite remplacé le flash 32CT2 par le 45CL4.
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J’ai commencé par utiliser le sabot dédié Nikon (SCA-343) qui transmet par ses trois contacts des informations au boîtier.
Même en réglant l’appareil en mode manuel, il n’est pas possible de dépasser la vitesse de synchronisation.
Pour faire ce test, j’ai réglé ma vitesse au 1/4000, en mode manuel et le flash éteint. J'ai ensuite allumé le flash ; la vitesse passe aussitôt au 1/500.
Avec le sabot standard, ça fonctionne : il est possible de sélectionner une vitesse supérieure.
Sinon, il est possible de découper une fiche bristol (épaisseur d’une carte de visite) de la taille du sabot avec un trou seulement au centre, et de l’insérer entre le flash et l’appareil.
Premier test à f5.6
Le flash 32CT2 ne m’offrant pas la souplesse des diaphragmes, je l’ai remplacé par la torche 45CL4.
Les photos ci-dessous on été faites avec :
Le flash est réglé pour un Diaphragme à 5.6 en mode Auto.
L’appareil est réglé en mode manuel et un diaphragme de 6.3. J’ai seulement appliqué une correction de -0.3 au lieu de -0.7 ou -1 habituelle, car à avec des vitesses élevées, on obtient un fond noir et il est utile de faire se détacher un peu plus le sujet.


J’ai fait les tests au 1/500, 1/1000, 1/2000 et 1/4000 et obtenu quatre photographies identiques.
Second test à f16
Les photos ci-dessous on été faites avec :
Le flash est réglé pour un Diaphragme à 16 en mode Auto.
L’appareil est réglé en mode manuel et un diaphragme de 18.


Grâce à la discussion sur le forum, je savais qu’il fallait compenser par moments.
Même en ouvrant d’un tiers de diaphragme en plus, la photo est légèrement moins exposée.


Pour compenser l’augmentation de la vitesse, j’ai dû ouvrir d’un diaphragme en plus.

En appliquant la même règle que ci-dessus, on arrive à un diaphragme de 8 sur l’appareil en laissant le réglage initial (Auto à f16) sur le flash.
Questions et réponses
- Quand faut il compenser et pourquoi à f16 et pas à f5.6 ?
J’ai trouvé la réponse dans la documentation du flash :
Durée de l’éclair : 1/300 à 1/20000, à demi-puissance : 1/1000, à un quart de puissance : 1/2500.
A f5.6, l’éclair était plus bref que la vitesse de l’appareil.
A f16, l’éclair est plus long que le temps d’exposition, et le capteur n’a reçu qu’une partie de la lumière émise. Il faut donc compenser ce manque en ouvrant le diaphragme de l’appareil.
- Que ce passe t’il en réglant le flash à f8 pour la photo au 1/4000 ?
L’exposition est correcte, car le flash a fourni moins de lumière, et la durée de l’éclair s’approche de la vitesse réglée sur l’appareil.
Conclusion
Il est possible toutes les vitesses d’un appareil Reflex numérique au flash.
- En flash manuel, il faut compenser de 1 diaphragme au 1/1000, de 2 au 1/2000, de 3 au 1/4000.
- En flash Auto, il faut regarder la distance en décalant les diaphragmes en fonction de la vitesse.
Exemple à f16 : au 1/1000 regarder la distance à f11, au 1/2000 regarder la distance à f8, … Si celle-ci est inférieure à la distance flash / sujet, vous n’avez pas besoin de compenser.
- En cas de distance supérieure, vous pouvez soit compenser en reportant le nombre de diaphragmes manquants ou choisir un diaphragme plus approprié sur le flash.
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