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Mise à jour Sigma 150-600 pour le Nikon D500 et téléconvertisseur TC-1401

Sigma annonce une mise à jour Sigma 150-600 mm pour régler le problème de surexposition avec le Nikon D500. Cette surexposition se produit lorsque le D500, le Sigma 150-600mm et le téléconvertisseur Sigma TC-1401 sont utilisés conjointement.

Mise à jour Sigma 150-600 pour le Nikon D500 et téléconvertisseur TC-1401

Mise à jour Sigma 150-600

Plusieurs utilisateurs du Nikon D500 et du zoom Sigma 150-600mm ont constaté un problème de surexposition lorsqu’ils utilisent le téléconvertisseur TC-1401. Ce convertisseur x1.4 permet d’étendre la focale équivalente du zoom Sigma, qu’il s’agisse du modèle 150-600mm f/5-6.3 DG OS HSM Sports ou Contemporary.

Ce convertisseur TC-1401 est utilisable sur le Nikon D500 puisque l’autofocus du DX Pro Nikon est capable de fonctionner avec une ouverture de f/8, ce qui est le cas avec le Sigma 150-600. Les deux déclinaisons du Sigma 150-600 peuvent recevoir la nouvelle version du firmware qui corrige le défaut d’exposition.

Si vous possédez le dock Sigma USB, vous pouvez faire la mise à jour du firmware vous-même à l’aide du logiciel Sigma Optimization Pro.

Si ce n’est pas le cas, il vous faut faire une demande de mise à jour gratuite auprès du support Sigma (voir le site Sigma pour les contacts).

Télécharger la mise à jour firmware version 1.4 pour le Sigma 150-600mm

Différences entre Sigma 150-600mm Sports et Contemporary

Différence Sigma 150-600 mm Sports et Contemporary

En haut : Sigma 150-600mm f/5-6.3 DG OS HSM Contemporary

En bas : Sigma 150-600mm f/5-6.3 DG OS HSM Sports

Le zoom Sigma 150-600mm existe en deux déclinaisons : une version Sports et une version Contemporary. Malgré leur plage focale et ouvertures identiques, les deux versions du 150-600mm Sigma ont des caractéristiques différentes.

La formule optique du modèle Sports utilise 24 lentilles en 16 groupes quand la version contemporary dispose de 20 lentilles en 14 groupes. Le filtre de 105mm de la version Sports diffère également de celui de 95mm de la version Contemporary.

L’encombrement et le tarif des deux modèles sont eux-aussi différents : 290mm et 2,9kg pour le Sports contre 260mm et 1,9kg pour le Contemporary.

L’écart de prix est de 600 euros environ en faveur de la version Contemporary dont le niveau de performance globale est à peine inférieur à la version Sports dont la finition reste toutefois supérieure.

Source : Sigma


Fujifilm Instax Share SP-2, imprimante wifi pour smartphones et boîtiers Fuji

L’imprimante Fujifilm Instax Share SP-2 vous permet d’imprimer des photos à distance en mode wifi. Compatible avec la plupart des mobiles et tablettes, cette imprimante sait aussi imprimer directement les images prises avec les boîtiers Fuji dotés d’un module Wifi.

Fujifilm Instax Share SP-2

Présentation de l’imprimante Fujifilm Instax Share SP-2

Nous faisons tous de plus en plus de photos avec nos smartphones mais beaucoup sont perdues faute de n’avoir été ni sauvegardées ni tirées. Parfois nous éprouvons même l’envie de laisser un souvenir à la personne photographiée, tel que le propose les appareils à photographie instantanée.

Le système Instax Share de Fujifilm permet de disposer de petits tirages argentiques grâce à l’utilisation de films sensibles à la lumière et intégrant des pigments développés par réaction chimique une fois la photo tirée.

L’imprimante Fujifilm Instax Share SP-2 remplace la version précédente version SP-1 et propose :

  • une impression haute résolution de 800×600 pixels à 320 dpi (254 avec la version SP-1),
  • un temps moyen d’impression (y compris transfert de l’image en Wifi) de 10 secondes (16 avec la version SP-1),
  • un compteur de vues restantes et de niveau batterie à LED,
  • une fonction Reprint pour imprimer plusieurs fois la même photo sans la retransférer,
  • l’ajout possible de texte et d’une numérotation sur les images,
  • l’ajout possible de l’heure et des coordonnées de géolocalisation (lieu de prise de vue),
  • l’impression de pèle-mêles (plusieurs photos sur le même tirage),
  • une batterie rechargeable via port microUSB (piles CR2 avec la version SP-1).

L’impression est pilotée depuis l’application mobile compatible iOS et Android comme depuis les boîtiers Fuji disposant du module Wifi (par exemple le Fuji X-E2). Cette application permet de jouer avec les photos en appliquant (ou pas …) des filtres aux images à la façon d’Instagram ou d’autres applications mobiles.

L’impression se fait sur les films instantanés couleur fujifilm Instax Mini, chaque pack contient dix films au mini format 62 x 46 mm. Le coût reste par contre assez important encore, comptez 1 euro le tirage.

Proposée au tarif public de 199 euros, cette imprimante Fujifilm Instax Share SP2 s’avère intéressante si vous voulez obtenir très vite un petit tirage à partager. Je vous recommande plutôt d’envisager les labos web si vous comptez faire tirer plusieurs dizaines ou centaines de photos car le coût unitaire reste trop important encore pour un format réduit.

Les meilleurs tarifs pour l’imprimante Fujifilm Instax Share sur Amazon …


Tutoriel Capture One Pro : quel mode choisir entre catalogue et session

Capture One Pro est un logiciel de post-traitement qui permet de gérer vos photos et de développer les fichiers RAW. Dans ce tutoriel Capture One Pro, vous allez découvrir le logiciel, son principe de fonctionnement et quel mode choisir entre catalogue et session.

Tutoriel Capture One Pro : quel mode choisir entre catalogue et session

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Ce tutoriel est écrit par Philippe Ricordel, expert Capture One Pro et auteur du guide Capture One par la pratique. Philippe Ricordel est également l’auteur des guides sur Nikon Capture NX2, depuis l’arrêt du logiciel de traitement RAW Nikon, il utilise C1Pro pour traiter ses fichiers.

Capture One Pro : un peu de vocabulaire

Tutoriel Capture One Pro C1Pro en français

Capture One utilise plusieurs termes dans lesquels il est aisé de se perdre, d’autant plus que la traduction française n’est pas toujours très rigoureuse. Commençons ce tutoriel Capture One Pro par les définitions à connaître pour bien démarrer.

Session : une session est un mode de travail avec Capture One. Quatre répertoires sont automatiquement générés dès qu’une session est créée : Capture, Sélection, Traitement et Corbeille.

Catalogue : désigne l’autre mode de travail avec Capture One. Les images rattachées à un catalogue peuvent l’être de manière virtuelle (seul un lien est établi entre le catalogue et les fichiers) ou physique (les images sont copiées dans le même répertoire que le catalogue).

Album : les albums sont des répertoires (dossiers) virtuels qui permettent de classer/trier les images au sein d’un catalogue ou d’une session. Vous devez établir le lien qui reliera vos images à un album soit manuellement, soit par importation. Lors de l’importation d’images dans un catalogue, vous pouvez en effet importer/créer le lien directement avec un album du catalogue. C’est l’équivalent des collections dans Lightroom.

Album intelligent : les albums intelligents sont des répertoires virtuels dynamiques. Comme les albums, ils permettent de classer/trier les images mais le lien entre les images et l’album est établi via des règles de gestion, des filtres automatiques (définis lors de la création de l’album intelligent). C’est l’équivalent des collections dynamiques dans Lightroom.

Projet : ce répertoire virtuel n’existe que pour les catalogues. Il permet de regrouper des albums de tous types. Mais les critères de filtrage de ces albums intelligents ne s’appliquent qu’aux images du projet, pas à toutes celles du catalogue, c’est une limitation. Un projet peut contenir autant d’albums que vous le désirez. C’est l’équivalent des ensembles de collections dans Lightroom.

Groupe : ce répertoire virtuel n’existe lui aussi que pour les catalogues. Il permet de regrouper des projets dans l’organisation de votre catalogue. Un groupe peut contenir autant de projets que vous le souhaitez.

Tutoriel Capture One Pro : deux modes de travail différents

Capture One Pro propose deux modes de travail, le mode Catalogue et le mode Session.

Les différences entre ces deux modes peuvent ne pas vous apparaître, néanmoins elles sont de nature à faire évoluer votre flux de travail, Voici une première description de chacun des modes catalogue et session ainsi qu’un comparatif entre les deux.

Quand vous lancez Capture One pour la première fois, le logiciel vous demande si vous souhaitez créer un catalogue ou une session. Il n’y a pas d’autre alternative que de faire un choix, sauf celle de quitter le logiciel.

Capture One Pro mode Session

Tutoriel Capture One Pro C1Pro en français

Les dossiers/répertoires

Lorsque vous créez une session dans Capture One, le logiciel génère un ensemble de répertoires (dossiers) sur votre disque dur : un répertoire porte le même nom que celui que vous avez donné à votre session, et quatre sous-répertoires sont invariablement nommés Capture, Sélections, Traitement et Corbeille.

En mode Session, vous n’avez pas forcément besoin d’importer les images : vous pouvez aller les chercher dans un répertoire de votre disque dur. L’accès est direct. Capture One crée un ensemble de fichiers contenant les traitements, masques, variantes, etc… appliqués tout au long du workflow (flux de travail) pour que vous puissiez retrouver vos images à chaque ouverture du logiciel au stade de traitement auquel vous les aviez laissées. Ces fichiers sont stockés dans les dossiers situés dans le répertoire « Capture One » créé lors de l’importation ou bien là où sont stockées vos images.

Tutoriel Capture One Pro C1Pro en français

Le Favori de session

Retrouver les répertoires dans lesquels sont stockées vos images peut s’avérer long et fastidieux si vous avez de nombreux dossiers et plusieurs disques. Le « Favori de session » vous facilite la vie. C’est un lien avec un nom qui pointe vers le répertoire que vous aurez désigné. Toutes les images présentes, mais également toutes celles qui seront ajoutées a posteriori dans ce répertoire seront lues et feront donc partie de la session.

Par défaut le « Favori de session » porte le nom du répertoire vers lequel il pointe (il est précédé d’un cœur dans l’interface du logiciel). Vous ne pouvez pas le renommer : si vous déplacez votre répertoire ou si vous le renommez sur votre disque dur, le lien est perdu, il faudra le recréer à l’ouverture de Capture One. Un triangle avec un point d’exclamation apparaît alors à droite du nom, cliquez sur Localiser dans le menu déroulant pour indiquer le nouveau répertoire. Vous pouvez désigner n’importe lequel.

Attention, il n’y a pas de contrôle : si vous faites cette action par erreur et choisissez un nouveau dossier, de nouvelles images seront mises en lien derrière votre « Favori de session ». Et le nom du Favori changera.

Pourquoi choisir le mode Session ? La question à vous poser est une question de gestion de volume : combien d’images voulez-vous gérer dans une session ? Rien ne vous empêche de créer autant de sessions que vous le désirez, de même que de « Favoris de session ».

Capture One Pro mode Catalogue

Tutoriel Capture One Pro C1Pro en français

Comme dans d’autres logiciels (par exemple Lightroom), le catalogue sert à « ficher » les images, pour vous aider à les retrouver facilement selon les mots-clés et règles que vous fixez. L’émergence de la photographie numérique a largement contribué à ce besoin de catalogage, nos images étant de plus en plus nombreuses.

Le catalogue Capture One ne contient pas les images : il ne fait que les répertorier, qu’elles soient sur votre disque principal, sur des disques externes, sur des disques réseaux, sur une clé USB, etc.

L’importation (qui souvent n’en est pas une)

Tutoriel Capture One Pro C1Pro en français

Si vous choisissez d’ouvrir Capture One en mode Catalogue et que vous créez un nouveau catalogue, un bouton « Importer » apparaît dans la fenêtre de visualisation. Dans ce mode de travail, importer vos images dans le catalogue est la seule façon d’y accéder.

Attention, le terme « importer » est quelque peu impropre puisqu’il s’agit seulement de créer les liens qui vont permettre au catalogue d’effectuer la gestion des images.

Le processus d’importation peut être effectué pour des images déjà présentes sur vos disques, comme dans le mode session. Mais vous avez également la possibilité de demander à Capture One de copier vos images à partir du répertoire source vers un répertoire de destination : ceci est utile si vous voulez à la fois alimenter votre catalogue (créer les liens) et copier des images à partir d’une carte mémoire, carte qui par nature sera effacée pour une utilisation future.

Une autre possibilité est de choisir de rapatrier vos images dans le catalogue. Elles seront alors copiées dans un dossier nommé « Originals », placé au même niveau que le fichier *.cocatalog.db (le fichier Catalogue). Attention, le fichier .db ne contient pas vos images, c’est bien le répertoire Originals qui les stocke, mais si l’espace vient à manquer sur le disque contenant ce répertoire, vous aurez un problème de place sur votre disque dur à gérer.

En mode catalogue, la question se pose à chaque nouvelle importation. Vous pouvez très bien travailler en mode mixte, des images dans le catalogue et des images stockées sur d’autres supports, hors catalogue physique donc.

Attention, Capture One ne tient aucunement compte des noms des fichiers : vous pouvez vous retrouver à importer les mêmes images plusieurs fois si elles sont dupliquées dans des répertoires différents.

Les Collections Utilisateur, projets et groupes

Une fois vos images importées il faut les gérer, c’est là qu’intervient la notion de « Collection Utilisateur ». C’est dans cet espace que vous pouvez créer plusieurs types de regroupements de vos images.

En mode catalogue comme en mode session, vous pouvez créer des albums classiques et des albums intelligents. Vous pouvez aussi créer, en mode Catalogue uniquement, des projets et des groupes.

Projets et groupes sont une autre manière de hiérarchiser vos images et leurs chemins d’accès. Vous ne pouvez en aucun cas faire un lien entre une image et un projet et/ou un groupe – le seul moyen d’établir un lien entre vos images et la hiérarchie que vous avez mise en place est d’avoir un album ou un album intelligent placé sous un groupe et/ou sous un projet.

Tutoriel Capture One Pro : quel mode de travail choisir entre catalogue et session ?

Privilégier un mode ou un autre dans Capture One Pro est une question personnelle. L’un n’est pas meilleur que l’autre, l’approche diffère. Il vous faut donc évaluer le logiciel et voir si vous préférez travailler avec les sessions, les catalogues ou un mix des deux, en adéquation avec votre workflow, vos habitudes et vos envies.

Vous pouvez également démarrer dans un mode, pour ne pas vous compliquer la vie, et basculer dans l’autre ensuite. Les albums sont exportables en tant que catalogues : si vous commencez avec un mode de travail Session vous pourrez toujours créer un album contenant toutes les images de la session et l’exporter comme catalogue.

Il vous restera l’organisation interne de ce catalogue à refaire, excepté pour les albums intelligents qui ont juste besoin d’être dupliqués car ils sont dynamiquement alimentés par les fonctions de recherche de Capture One en temps réel.

Capture One Pro – Les albums

Tutoriel Capture One Pro C1Pro en français

Dans les deux modes, Session et Catalogue, vous pouvez créer des albums et des albums intelligents. Les deux sont des répertoires virtuels : vous n’en trouverez nulle trace sur vos disques durs, ce sont juste des liens qui relient différentes images et vous permettent d’y accéder sans à avoir à vous souvenir des répertoires précis dans lesquels les photos sont stockées.

Notez qu’un album est alimenté manuellement tandis qu’un album intelligent est alimenté de façon automatique et crée les liens selon les règles que vous établissez. Ces liens sont dynamiques, le nombre d’images dans un album intelligent peut donc varier en fonction des modifications apportées selon les critères choisis. Vous pouvez à tout moment changer les critères de filtrage d’un album intelligent et donc augmenter ou restreindre le nombre d’images qu’il contient.

Par défaut, deux albums intelligents sont générés à chaque création de session : « Cinq étoiles » (en référence à la notation des images), et « Toutes les Images ». Vous pouvez modifier leur nom ou les effacer comme bon vous semble.

Aller plus loin avec Capture One Pro …

Capture One Pro est un logiciel de traitement d’images très performant qui demande un apprentissage certain pour être bien maîtrisé. En complément de ce tutoriel Capture One Pro et de ceux déjà publiés (voir Capture One Pro – navigation et Capture One Pro – traitement et retouches), vous pouvez apprendre Capture One Pro avec le guide Capture One par la pratique :

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A vous …

Vous avez des questions sur ce tutoriel Capture One Pro ? Vous souhaitez interagir avec Philippe Ricordel qui a écrit ce tutoriel ? Utilisez les commentaires !


Mise à jour firmware Nikon D5 version C 1.10

La première mise à jour firmware Nikon D5 est disponible. Cette version C 1.10 apporte une durée maximale de 29mn 59sec. pour les enregistrements vidéos mais aussi de nombreux ajouts et les inévitables corrections de dysfonctionnements.

Mise à jour firmware Nikon D5 version 1.10

Mise à jour firmware Nikon D5

Le Nikon D5 est le fleuron de la gamme reflex Nikon. Il a remplacé le Nikon D4s avec de nombreux atouts dont un inédit module autofocus à 153 collimateurs et un nouveau capteur de 20Mp capable de produire des images exploitables à 102400 ISO. Pour en savoir plus sur le Nikon D5, suivez le lien.

La mise à jour firmware Nikon D5 version 1.10 apporte des améliorations et des corrections de dysfonctionnements, revue de détails.

Améliorations fonctionnelles pour le Nikon D5

Mode vidéo

Avec cette mise à jour firmware Nikon D5 version C 1.20, le Nikon D5 bénéficie de plusieurs améliorations. C’est le mode Vidéo qui fait un grand bon en avant avec la possibilité d’enregistrer des séquences d’une durée maximale de 29mns et 59sec. au lieu de 3mn précédemment.

Comme Nikon l’avait annoncé précédemment, la gestion des fichiers vidéo est modifiée pour permettre une répartition en 8 fichiers d’une taille unitaire maximale de 4Go. Ces fichiers peuvent ensuite être assemblés à l’aide de ViewNX-Movie Editor. Les vidéastes apprécieront cette mise à jour qui va libérer le potentiel vidéo du Nikon D5 !

Le Nikon D5 reçoit une option VR électronique dans le menu Vidéo. Cette réduction des vibrations effectuée par le biais du calculateur interne est disponible avec l’ensemble des formats vidéo sauf les tailles d’image 3840×2160 ou les recadrages 1920×1080. L’angle de champ peut être réduit lorsque l’option est activée.

Le mode Photo reçoit lui une option de réduction du scintillement (voir le menu Prise de vue photo).

Le Nikon D5 arrête désormais d’effectuer la mise au point en mode visée écran vidéo lorsque vous démarrez l’enregistrement vidéo.

Module Autofocus

L’autofocus se voit complété d’un mode zone AF dynamique à 9 points lors de l’utilisation du viseur.

L’autofocus utilisé via le viseur bénéficie également d’une meilleure réactivité lorsque, pour sélectionner temporairement l’AF zone automatique, vous appuyez sur la commande à laquelle l’option AF zone automatique a été attribuée à l’aide du réglage personnalisé f1.

L’autofocus est également plus efficace en suivi Large avec le réglage personnalisé a5 qui définit la zone de suivi 3D et que ce suivi 3D est sélectionné (voir le manuel pour les détails).

Commande à distance

Lorsque vous utilisez un navigateur Internet en mode serveur http distant et que le mode Silencieux est activé, l’icone SL (pour Silencieux) est ajoutée au bouton du mode de déclenchement.

La durée restante est désormais affichée sur l’écran « nombre de vues restantes » dans le mode de déclenchement continu.

Le nom de fichier (.NDF) est affiché lorsque les données de correction poussière sont affichées dans le navigateur.

De même ce mode http supporte maintenant, avec les navigateurs des ordinateurs, de l’iPad et des périphériques mobiles sous Android, les préréglages de balance des blancs 1 à 6. Il faut pour cela que l’option Pré-réglage manuel soit sélectionnée dans le mode serveur http.

Exposition

L’exposition peut désormais être corrigée de plus ou moins 3 EV.

Correction des dysfonctionnements

Plusieurs corrections de bugs font partie de cette mise à jour mise à jour firmware Nikon D5 parmi lesquelles :

  • la date d’enregistrement mémorisée par le Nikon D5 est désormais ajustée pour tenir compte des années bissextiles et autres décalages particuliers,
  • le menu Configuration charge désormais correctement les 20 réglages stockés dans le menu personnalisé alors que seulement 10 étaient chargés parfois précédemment,
  • le Nikon D5 cache désormais la clef de cryptage pour les connexions directes aux points d’accès alors qu’elle s’affichait précédemment lorsque vous cherchiez des réseaux sans fil,
  • le périphérique qui avait du mal à se connecter au D5 via le menu Se Connecter en mode Point d’accès direct ne rencontre plus ce problème,
  • sur la version OS X de Wireless Transmitter Utility, le fonctionnement est corrigé lors de la modification ou l’ajout de profils pour les appareils raccordés en USB avec protection par mot de passe,
  • le Nikon D5 affiche désormais correctement les photos créées avec l’option Recadrer du menu Retouche,
  • la photo s’affiche désormais correctement si vous activez la fonction Loupe alors que le voyant d’accè à la carte mémoire est allumé,
  • il arrivait parfois que le D5 zoome sur un emplacement autre que celui désigné par le point AF actif si la configuration de stockage sur carte RAW sur slot 1 et JPEG sur slot 2 était sélectionnée. Ceci est corrigé,
  • Idem dans tousles cas où Activé était sélectionné pour l’affichage des images dans le menu Visualisation,
  • ou que des cartes mémoires étaient glissées dans les deux logements
  • ou si les NEF et JPG étaient de taille différente.

Tous les détails de ces modifications sont disponibles sur le site du support Nikon. Je vous invite à parcourir le manuel du Nikon D5 pour en savoir plus sur certaines de ces fonctions avancées.

Faire la Mise à jour firmware sur le site de Nikon


Comment réussir les photos de sport en intérieur

Vous devez faire des photos de sport en intérieur dans une salle ou un gymnase et vous ne savez pas comment régler votre appareil photo ? Comment vous préparer ? Voici une série de conseils simples pour faire de meilleures photos dès votre prochaine séance.

Comment réussir les photos de sport en intérieur

Les photos de sport en intérieur : le contexte

Si vous êtes comme moi vous avez régulièrement des photos de sport à faire dans un gymnase ou une salle peu éclairée parce que vous photographiez vos enfants, petit-enfants ou proches. Vous êtes peut-être aussi le photographe attitré de la section sportive, ou celui que l’on appelle quand il faut quelqu’un « pour faire le boulot ».

Chaque fois vous vous posez les mêmes questions : quel objectif utiliser, quels réglages choisir car la lumière manque terriblement, l’espace aussi, et ça bouge beaucoup. Si vous choisissez les mauvais réglages, vous obtenez des photos sombres, floues, ternes, voire tout à la fois. Vous êtes déçu(e).

Je photographie des épreuves sportives en intérieur depuis plusieurs années avec les mêmes problèmes à résoudre :

  • la lumière : pas ou peu d’éclairage dans des salles et gymnases sombres, des contre-jours violents avec les grandes baies vitrées, etc.
  • l’espace : des salles parfois petites sans dégagement suffisant pour des photos de sport sympas
  • le temps : des séances longues lors desquelles je ne peux pas photographier pendant toute la séance, il faut faire vite et bien pendant le temps imparti
  • l’unicité : des séances toutes différentes avec des moments uniques à capturer et pas de possibilité de refaire une seconde fois

Voici les techniques et réglages que j’ai utilisés pour m’en sortir et comment vous pouvez faire vous aussi.

Trouvez une place dans la salle avec un dégagement suffisant

conseils pour faire des photos de sport

Avant de démarrer la séance photos de sport, prenez le temps de faire le tour de la salle pour trouver le meilleur emplacement. Prenez votre boîtier et l’objectif que vous allez utiliser pour voir quels cadrages vous obtenez selon les positions.

Faites attention aux détails en arrière-plan, ils ne se voient souvent qu’une fois la séance terminée et c’est trop tard.

Trouvez un emplacement qui vous permet de vous déplacer sans déranger, ou à minima de tourner sur vous-même pour changer de cadrage au besoin.

Pensez à vous baisser pour vous mettre à la hauteur de vos sujets, vous serez dans l’axe et vos photos seront bien meilleures que si vous restez debout (même s’il s’agit d’adultes).

Si vous n’êtes pas le photographe attitré, n’hésitez pas expliquer votre démarche aux responsables, la plupart du temps ils vous autorisent à vous placer là où vous le souhaitez si vous avez demandé auparavant.

Faites des tests en condition avant le début de la séance

conseils pour faire des photos de sport

Une fois votre emplacement trouvé, faites des tests avant que la séance ne commence. Choisissez un ensemble de réglages, faites quelques photos et regardez sur l’écran arrière si le résultat vous satisfait. Cet écran est souvent flatteur en matière de rendu, n’hésitez pas à modifier les réglages et à regarder lesquels vous conviennent le mieux.

Pensez à vérifier la balance des blancs, les éclairages de salles et gymnases sont souvent complexes, faits de plusieurs sources différentes. Le mode Balance des blancs Auto donne souvent un bon résultat. Si les conditions vous paraissent trop changeantes, utilisez le format RAW qui vous permettra d’ajuster la balance des blancs en post-traitement (en savoir plus sur la balance des blancs).

Vérifiez l’exposition et surexposez au besoin

conseils pour faire des photos de sport

Le choix des paramètres d’exposition (ouverture, temps de pose, ISO) est particulièrement critique pour les photos de sport en intérieur. Une fois que vous tenez le réglage qui vous convient, ne changez plus pour la séance. Vous pouvez par exemple passer en mode manuel et fixer l’ouverture et le temps de pose. Ou utiliser le mode A pour fixer l’ouverture et laisser le boîtier adapter la vitesse (en savoir plus sur les modes d’exposition).

Dans ce cas attention à ne pas utiliser des temps de pose trop longs, selon le type d’action vous risquez d’avoir des photos floues. Mieux vaut rattraper le bruit numérique en post-traitement que d’avoir trop de photos floues (c’est le même problème qu’en photos de soirée par exemple).

Utilisez une grande ouverture pour masquer l’arrière plan

conseils pour faire des photos de sport

Si l’arrière-plan n’est pas flatteur, et si vous voulez isoler vos sujets pour les mettre en valeur, utilisez une grande ouverture. La profondeur de champ réduite plongera l’arrière-plan dans un flou plus ou moins important et les détails gênants disparaîtront.

Utilisez votre objectif au mieux de ses possibilités. S’il ouvre à f/2.8 et qu’il faut ouvrir, utilisez-le à f/2.8. Si vous pouvez fermer d’un cran ou deux c’est mieux mais faites des tests préalables.

Le vignettage de certains objectifs à pleine ouverture se rattrape facilement en post-traitement, et il vaut mieux un peu de vignettage qu’une photo floue.

Attention par contre à bien régler votre autofocus car plus l’ouverture est grande, plus la mise au point doit être précise sur le sujet. Un léger décalage et les photos sont floues (en savoir plus sur les modes Autofocus).

Utilisez une plage focale compatible avec les photos de sport en intérieur

conseils pour faire des photos de sport

Vous devez déterminer la plage focale en fonction de la taille de la salle, de votre position, de la taille du sujet et du type de photos que vous voulez faire.

Un zoom trans-standard 24-70 mm convient la plupart du temps (équivalent 16-50 mm ou proche en DX). Un zoom 24-120 mm vous apporte de la souplesse dans les longues focales. Un zoom téléobjectif 70-200 mm ou 70-300 mm vous permet des plans plus serrés.

Evitez de n’avoir avec vous qu’une focale fixe, si cette focale ne s’avère pas adaptée pour une raison non prévue, vous ne pourrez rien changer au dernier moment. Par contre avoir un objectif qui ouvre à f/1.8 en complément d’un zoom moins généreux est une bonne idée pour varier les images (en savoir plus sur le choix des objectifs).

Utilisez l’auto ISO

conseils pour faire des photos de sport

Si vous avez un objectif à l’ouverture maximale insuffisante, ou si le temps de pose doit être court pour figer de actions, vous risquez d’avoir des photos floues. Passez en mode ISO-Auto.

Le mode ISO Auto autorise le boîtier à changer la sensibilité dans des limites que vous fixez. Ajustez ces réglages dans les menus de votre appareil : une limite minimale pour le temps de pose (par exemple 1/400ème) et une limite maximale pour la sensibilité (par exemple 3.200 ISO). Ainsi vous serez certain que les valeurs à ne pas dépasser seront respectées.

La limite ISO est fonction du boîtier, ne fixez pas une valeur trop importante « parce que la fiche technique le dit« . Mieux vaut baisser d’un cran ou deux la valeur maximale : si le boîtier est donné pour 12.800 ISO, restez à 6.400 en RAW et 3.200 en JPG. Vous éviterez la montée du bruit et la qualité d’image sera meilleure (en savoir plus sur le mode ISO-Auto).

Si vous devez vraiment monter en ISO, utilisez le format RAW qui vous permettra de travailler les images en post-traitement pour réduire le bruit et jouer sur l’accentuation et la netteté.

Utilisez un monopode

conseils pour faire des photos de sport

Le monopode est un accessoire pratique car il vous laisse toute liberté de mouvement tout en vous offrant un point d’appui pour réduire le risque de flou de bougé. De plus si vous utilisez un lourd téléobjectif, ce pied à une seule jambe vous permet de ne pas devoir supporter le poids de l’ensemble boîtier-objectif, c’est plus confortable.

Laissez le mode VR enclenché sur l’objectif si vous utilisez des temps de pose important (par exemple 1/250ème ou plus selon la focale). Le monopode n’est pas aussi stable qu’un trépied, le VR permet de réduire le flou dû aux mouvements inévitables.

L’avantage du monopode sur le trépied est qu’il vous permet de bouger très vite pour cadrer différemment tout en conservant l’appui. Si vous disposez d’un objectif avec support de trépied, fixez le monopode sur l’objectif plutôt que sur le boîtier, l’ensemble sera plus équilibré.

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Utilisez le mode rafale (mais pas trop !)

conseils pour faire des photos de sport

Déclenchez en mode rafale si les mouvements de vos sujets sont rapides. C’est souvent le cas pour les photos de sport, une rafale vous permet de figer des actions alors que le déclenchement vue par vue est plus aléatoire.

N’abusez toutefois pas du mode rafale : il est bruyant et votre entourage risque de ne pas apprécier (ou utilisez un hybride en mode d’obturation électronique silencieux), mais il remplit les cartes très vite. Et de retour chez vous il faut trier !

Utilisez le suivi AF

conseils pour faire des photos de sport

Votre système autofocus dispose d’un mode de suivi AF-C qu’il faut utiliser pour que le boîtier assure la mise au point en continu. Choisissez une zone de détection correspondant à la taille du sujet, 21 points est une bonne base pour les photos de sport individuels, 51 pour les sports d’équipe si vous êtes un peu loin.

Si le déplacement du sujet est prévisible le mode AF-C à zone de détection réduite est le plus rapide. Si vos sujets se déplacent de façon totalement imprévisible, passez en mode de suivi 3D. L’autofocus pourra alors suivre le sujet quel que soit son déplacement.

Photos de sport en intérieur, mais aussi …

Faire des photos de sport en intérieur est une chose, les trier en est une autre. Lors des séances vous êtes amené à faire beaucoup d’images car vous ne voulez pas prendre le risque de manquer un instant important et vous déclenchez plus que nécessaire très souvent.

De retour chez vous faites un tri dans vos images. Soyez sévère : inutile de conserver 150 photos d’une compétition sportive, gardez 20 à 30 images fortes, c’est suffisant.

Si toutefois vous devez fournir des images aux différents participants, assurez-vous de garder au moins une photo de chaque sportif , cela leur fera plaisir d’être dans votre sélection.

Vous avez un problème avec les photos de sport en intérieur ? Laissez vos questions via les commentaires et parlons-en !


Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

La mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6 apporte son inévitable lot de corrections de bugs et le support de nouveaux boîtiers et objectifs. Mais elle propose aussi une nouvelle fonction qui permet de corriger les perspectives sur une photo en tirant des lignes sur l’image très simplement.

[MàJ Décembre 2017 : la dernière version de Lightroom 6 est Lightroom 6.14, voir Présentation de Lightroom 6.14]

Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

Nouveau volet Transformation

L’ensemble « correction des objectifs » du module Développement est simplifié et complété d’un second volet « Transformation » dans lequel vous trouvez toutes les fonctions de redressement des photos.

Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

Cette présentation plus claire met en avant la nouvelle fonction de correction des perspectives disponible dans Lightroom CC uniquement.

Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

Correction des perspectives automatisée (Lightroom CC uniquement)

Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

Lightroom CC 2015.6 bénéficie d’une nouvelle fonction de redressement des perspectives qui s’avère plus simple à utiliser que précédemment :

  • activez le profil de correction d’objectif sur un fichier RAW dans le volet « correction de l’objectif » du module Développement,
  • cliquez sur le bouton « outil Upright avec repères »
  • tracez 2 à 4 lignes en suivant les éléments de la photo qui devraient être horizontaux ou verticaux

Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

Avant – après la correction assistée des perspectives avec le bouton Upright

Lightroom ajuste l’image automatiquement en tenant compte de vos lignes. Vous pouvez ajuster finement ces corrections à l’aide des curseurs de transformation manuel si le besoin s’en fait sentir.

Amélioration des performances du module Développement

Lightroom anticipe vos actions de développement en chargeant la photo précédent celle que vous traitez ainsi que la suivante. Ceci permet de passer plus rapidement d’une photo à l’autre lors du traitement.

Mode de fusion Panorama sur les aperçus dynamiques

Le mode de fusion Panorama est désormais utilisable avec les aperçus dynamiques alors qu’il fallait avoir les fichiers originaux à disposition dans les précédentes versions. Cette fonction vous permet d’avoir un aperçu du résultat à attendre d’une fusion Panorama. Seuls les originaux vous garantiront néanmoins le meilleur résultat final comme c’est déjà le cas pour l’export des photos classiques.

Compteur de mots-clés

compteur de mots-clés Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

Lightroom affiche désormais le nombre de mots-clés associés à une photo. Allez pour cela dans le module Bibliothèque, onglet Mots-Clés et survolez la zone « Etiquettes de mots-clés » pour apercevoir le compteur.

Synchronisation en attente (Lightroom CC uniquement)

Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

 

Le panneau de gestion des préférences de Lightroom CC compte un bloc complémentaire sous l’onglet Lightroom pour Mobile. Ce bloc permet de voir quels sont les fichiers en attente de synchronisation avec Lightroom Mobile / Web.

Seul Lighroom CC dispose de ce bloc puisque Lightroom 6 ne permet pas de synchroniser vos photos avec Lightroom Mobile et Lightroom Web pour les partager avec vos proches ou les montrer sans disposer de votre ordinateur habituel.

Nouveaux boîtiers et objectifs supportés

Dans la gamme Nikon peu de nouveautés si ce n’est le Coolpix B700 qui est désormais supporté. Tous les reflex Nikon sont déjà supportés depuis la version précédente, y compris le récent Nikon D500.

Les objectifs Tamron SP 85mm f/1.8 Di VC USD et Tamron SP 90mm f/2.8 Di Macro VC USD font leur apparition dans le volet Correction des objectifs.

Cliquez ici pour voir la liste complète des boîtiers et objectifs supportés par Lightroom.

Comment faire la mise à jour Lightroom CC 2015.6 ou Lightroom 6.6 ?

Pour Lightroom CC, allez dans l’utilitaire Creative Cloud qui fonctionne en tache de fond et cliquez sur le bouton ‘Mettre à jour’ en face de Lightroom CC.

Pour Lightroom 6, allez dans le menu Aide- Mise à jour pour lancer le téléchargement de la nouvelle version.

Des tutos vidéos gratuits avec le Club Lightroom …


Test Nikon D500 : ergonomie, construction, connectivité, autonomie – partie 1

J’ai passé une semaine sur le terrain pour ce test Nikon D500, en conditions habituelles de prise de vue. Voici le détail de mes observations et des éléments de comparaison avec les autres boîtiers de la gamme Nikon.

Retrouvez la seconde partie de ce test ici : sensibilité ISO, autofocus, exposition et mon avis sur le Nikon D500.

Test Nikon D500 : ergonomie, construction, connectivité, autonomie

le Nikon D500 chez Miss Numerique

le Nikon D500 chez Amazon

Le Nikon D500 est un boîtier reflex au format APS-C qui vient jouer dans la catégorie expert-pro et apporte plusieurs évolutions technologiques majeures parmi lesquelles un nouveau module AF à 153 collimateurs et un capteur à la sensibilité maximale standard annoncée de 51.200 ISO.

Test Nikon D500 : conditions et limites

Test Nikon D500 12800 ISO

Cliquez pour voir les exemples de photos en plus grand

Ce test du Nikon D500 est un test terrain. Comme pour les précédents tests déjà publiés, il s’agit de vous livrer des informations les plus concrètes possibles sur le boîtier après l’avoir utilisé en condition de prise de vue réelle. Je ne vous livre donc pas des résultats de mesures scientifiques, de photos de mires ou autres murs de briques, plusieurs sites spécialisés le font bien mieux que je ne saurais le faire.

Par contre je vous dis ce que j’ai pensé du Nikon D500 en l’utilisant au quotidien, lors de plusieurs séances photo dans des conditions différentes. J’ai par exemple fait une série de photos dans des conditions de très faible luminosité, ce qui m’a permis de juger de la montée en ISO du D500.

Test Nikon D500 photo de rue

J’ai aussi photographié un spectacle de rue pour évaluer la performance de l’autofocus et la réactivité du boîtier. L’ergonomie et l’accès aux différentes fonctions sont des critères auxquels j’attache beaucoup d’importance selon le type de prise de vue, je vous livre également mes impressions.

Enfin je n’ai pas testé le mode vidéo du Nikon D500 qui est particulièrement complet et performant. Ce test pourra faire l’objet d’un autre sujet dédié.

Test Nikon D500 : présentation et ergonomie

Le Nikon D500 est un boîtier pro et ça se sent dès la première prise en main. A la différence d’un reflex expert comme les D7200 ou D750, il est plus gros, ses commandes directes sont plus nombreuses. Son viseur optique rond ravira les amateurs du genre même s’il s’agit d’un viseur 100% comme celui qui équipe les reflex experts (dotés du viseur « rectangulaire »).

Commandes

Le Nikon D500 adopte une présentation et une ergonomie dignes des meilleurs boîtiers pros de la gamme Nikon. Nous sommes ici en présence d’un boîtier fait pour être personnalisé, les nombreux contrôles configurables et le nombre d’entrées des menus vous permettent d’adapter le comportement du boîtier à vos attentes.

Test Nikon D500 commandes trèfle

Le Nikon D500 reprend les trois grands ensembles de commandes propres à la gamme Nikon Pro :

  • un trèfle supérieur gauche avec couronne latérale et verrouillage des commandes
  • un grand écran supérieur droit avec regroupement des touches autour du déclencheur
  • un ensemble de boutons et joysticks entourant l’écran LCD arrière, tactile et inclinable.

La localisation des commandes supérieures est fidèle à ce que nous connaissons de la gamme pro Nikon, à l’exception de la touche ISO qui se retrouve ici à droite à proximité du déclencheur, entre le correcteur d’exposition et le déclencheur vidéo. Bonne idée que de donner un accès rapide au réglage de sensibilité, par contre cette touche est très proche du correcteur d’exposition et il m’est arrivé fréquemment de les confondre dans l’action, d’autant plus que leur profil est strictement identique. Une différentiation serait la bienvenue pour savoir quelle touche on active.

Face arrière

Test Nikon D500 écran arrière et menus

La face arrière est typiquement Nikon à deux exceptions près. La double touche AE-L/AF-L disparaît (étonnant sur un tel boîtier) au profit d’une unique touche AF-On. Un petit joystick fait son apparition sous cette touche AF. Ce joystick a différents rôles selon le réglage en cours, son principal intérêt étant un déplacement très rapide des collimateurs AF. Son utilisation est plus agréable que celle du pad arrière,  il tombe sous le pouce et son mouvement s’avère plus souple que celui du pad.

Notons également l’apparition d’une touche de fonction Fn2 en bas à gauche de la face arrière, une possibilité supplémentaire de personnalisation pour accéder par exemple au menu personnalisé sans devoir entrer dans le menu standard au préalable.

Ecran LCD

Test Nikon D500 écran inclinable

L’écran LCD arrière est conforme à ce que nous connaissons des écrans Nikon récents, c’est celui des plein formats D750 et D810. Fidèle en terme de reproduction des couleurs (les plus pointilleux pourront ajuster finement son rendu colorimétrique), l’arrivée de la fonction tactile est une très bonne idée : bien que la navigation dans les menus ne soit pas possible (curieusement) le défilement des photos est facilité, le zoom dans l’image également et le déclenchement du bout du doigt en mode Live View facilite ce type de prise de vue.

Une précaution s’impose en mode Live View si vous activez la fonction tactile : le boîtier déclenche au moindre frôlement du doigt, une période d’adaptation est alors nécessaire pour éviter tout déclenchement intempestif.

La possibilité d’incliner l’écran favorise les cadrages créatifs : vous pourrez ainsi photographier au ras du sol sans vous coucher par terre comme photographier les bras levés tout en cadrant sur l’écran en mode Live View. Les vidéastes apprécient cette possibilité de cadrer avec précision une fois le boîtier équipé de ses accessoires vidéos. Ce montage a fait ses preuves sur d’autres modèles de la gamme dont le D750, sa résistance aux efforts ne compromet pas la résistance du boîtier.

Menus

Les menus de ce Nikon D500 sont eux-aussi conformes à ce que nous connaissons des reflex Nikon. Ils sont nombreux, complets et permettent une personnalisation poussée du boîtier. Mais l’ajout de nouvelles fonctions rend cet ensemble de plus en plus complexe à utiliser. Il est fréquent de ne plus savoir dans quel menu se trouve un réglage particulier et de devoir recourir à l’aide (limitée) ou au manuel pour accéder à une fonction particulière.

Il est temps que Nikon se penche sur le problème pour proposer une approche plus rapide, avec – pourquoi pas – un mode de recherche intuitif qui simplifierait la vie du photographe.

Face avant

La face avant du D500 reprend les contrôles traditionnels de mise au point et de profondeur de champ ainsi qu’une touche de fonction inférieure. Ces deux derniers contrôles sont personnalisables. Le choix du mode de mise au point se fait à partir du commutateur avant et des deux molettes supérieures (AF-S, AF-C et leurs options). L’accès au commutateur AF avant n’est toujours pas des plus ergonomiques mais les nikonistes ne seront pas perdus.

Ecran supérieur

Test Nikon D500 écran supérieur

Terminons ce tour d’horizon pour préciser que l’écran supérieur est particulièrement complet : vous y trouverez le rappel de très nombreux réglages. Je regrette toutefois l’absence d’affichage simultané de la sensibilité et du nombre de vues restantes comme on le retrouve sur le D750 par exemple.

Tenue en main

La tenue en main du Nikon D500 est grandement facilitée par une poignée creusée comme celle du D750. Les plus grandes mains y sont à l’aise d’autant plus que le boîtier est plus gros.

Test Nikon D500 : construction et protection

Châssis

Nikon D500 chassis magnesium

Le Nikon D500 est construit pour durer : son châssis métallique est renforcé de pièces en alliage de magnésium et de pièces en fibre de carbone. Nikon annonce un ensemble étanche aux infiltrations grâce à la présence de nombreux joints protégeant les boutons et molettes. Sans l’avoir immergé totalement, j’ai pu faire plusieurs photos en posant le boîtier dans l’eau sans qu’il ne subisse aucun dommage.

Obturateur

Nikon D500 obturateur

L’obturateur éprouvé sur 200.000 déclenchements s’avère assez discret au déclenchement. Le mode Quiet améliore un tant soi peu cette discrétion mais ne fait toujours pas de ce reflex un modèle silencieux. Attention donc aux séances photos dans les théâtres et autres lieux intimes, vous vous ferez remarquer en déclenchant trop souvent.

Pas de flash intégré

L’absence de flash intégré ne choquera pas les photographes déjà équipés de déclencheurs de flashs distants. Dommage pour les autres de ne pas avoir laissé un flash intégré permettant l’utilisation du mode contrôleur CLS. Il faudra investir dans un accessoire optionnel pour remplir cette fonction.

Test Nikon D500 : cartes mémoires et connectivité

Cartes mémoire

Nikon a doté le D500 de deux emplacements pour cartes mémoire dont un au format XQD. Cette différentiation dans les formats est d’autant plus dommage que rien ne justifie l’utilisation du format XQD sur ce D500 puisque les cartes SD les plus rapides assurent un niveau de performance suffisant.

Test Nikon D500 carte XQD

Il vous faudra donc investir dans des cartes XQD si vous voulez profiter des deux emplacements : choisissez une carte livrée avec le lecteur XQD indispensable et prenez soin de faire le tour des revendeurs car le tarif des cartes XQD 32Gb (par exemple) varie de 90 à près de 290 euros (voir les tarifs de cartes XQD sur Amazon) !!

Connectivité

En matière de connectivité, le Nikon D500 propose un panel de technologies complet : NFC avec l’application SnapBridge, Wifi avec le module intégré, USB 3.0, HDMI. Le boîtier est doté d’une entrée et d’une sortie audio stéréo et d’une prise télécommande à 10 broches.

Test Nikon D500 : autonomie

Test Nikon D500 batterie EN-EL15 autonomi

Le Nikon D500 utilise la batterie Nikon EN-EL15 modifiée qui assure une autonomie confortable en utilisation courante :

  • 15% de batterie consommée pour 387 photos RAW+JPG lors d’une séance de deux heures avec boîtier allumé en permanence, mode AF-C, visualisation des photos sur l’écran arrière non systématique. L’autonomie théorique dans ces conditions atteint donc 2580 photos.
  • 63% de batterie consommée pour 228 photos RAW + JPG en gardant le boîtier allumé pendant une journée, en jouant avec le mode Live View et les menus, en gardant l’affichage immédiat des photos sur l’écran arrière et en faisant une séance nocturne en pose longue avec réduction du bruit ISO. L’autonomie dans ces conditions atteint 361 photos.

Nikon recommande d’utiliser la batterie EN-EL15 version 2 livrée avec tout D500 et échange gratuitement les anciens modèles si vous en possédez car leur autonomie est moindre sur ce boîtier (voir l’annonce).

En savoir plus sur le Nikon D500 sur le site Nikon.

Test Nikon D500 : la suite en pratique

Cliquez ici pour découvrir la seconde partie de ce test  dans laquelle je présente les résultats des différentes séances de prise de vue, la montée en ISO, la dynamique, le lissage, l’autofocus et mon avis sur le Nikon D500.

Nikon D500 chez Miss Numerique

Nikon D500 chez Amazon


Nikon D500 test sensibilité, autofocus, exposition – partie 2

Dans cette seconde partie du test Nikon D500 retrouvez les résultats des tests de sensibilité ISO, de réactivité de l’autofocus et mon avis sur ce boîtier après une semaine d’utilisation en conditions réelles de prise de vue.

Vous pouvez consulter la première partie de ce test du Nikon D500 ici.

Test Nikon D500 : sensibilité, autofocus, exposition

Nikon D500 chez Miss Numerique

Nikon D500 chez Amazon

Pour évaluer le Nikon D500, je l’ai équipé du zoom AF-S DX 16-80mm f/2.8-4 E VR. Ce zoom équivalent 24-120mm en plein format est l’objectif de reportage idéal pour un tel boîtier DX pro. Il propose une ouverture f/2.8 à 16mm, un stabilisateur et une commande de diaphragme électromagnétique qui en fait un modèle très réactif et donc parfaitement compatible avec le D500.

Nikon D500 test capteur et montée en ISO

Le Nikon D500 a défrayé la chronique lors de son annonce avec des valeurs de sensibilités annoncées comme extrêmes pour son nouveau capteur APS-C de 20.9Mp (photosites de 4,2 microns). La sensibilité nominale est de 100 ISO mais la plage de réglage atteint 51.200 ISO avant la bascule en mode Hi (étendu) et une valeur astronomique de 1.640.000 ISO. Notons que cette plage sait descendre à 50 ISO en Lo 1.0, ce qui est une caractéristique intéressante et pourtant souvent passée sous silence.

Inutile de vous dire que j’étais curieux de voir ce qu’il en est vraiment à l’usage de cette débauche d’ISO sur un capteur APS-C. Je précise à nouveau que le retour que je fais ici n’est pas le résultat d’une mesure électronique du rapport signal/bruit à l’oscilloscope mais celui de l’analyse de plus de 800 photos faites avec ce boîtier et de la comparaison avec les autres modèles déjà testés dont ceux équipés de capteurs plein format.

Nikon D500 test sensibilité

Scène complète

Le premier constat est que le bruit numérique comme le lissage (JPG) sont inexistants jusqu’à 800 ISO. Vous pouvez photographier en JPG comme en RAW en toute tranquillité, l’image JPG est de grande qualité et parfaitement exploitable sans post-traitement.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 1.600 ISO un léger lissage apparaît sur le JPG dans les zones les plus sombres de l’image. J’ai noté un lissage plus important sur les tons verts, une caractéristique à confirmer qui peut être due aux conditions de prise de vue lors de cette séance.

Ce lissage n’est en rien désagréable et ne se verra pas sur les images tant que vous ne tirez pas en très grand format (supérieur à 50×75). Le RAW peut être amélioré avec une très légère correction si vous êtes exigeant.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 3.200 ISO les résultats sont très corrects pour un capteur DX. Le lissage commence à se faire sentir sur le JPG tandis que le RAW montre un bruit assez discret qui se corrige facilement dans un logiciel comme Lightroom. Il faut toutefois visualiser les images à 100% pour apercevoir ces effets, autant dire que vous ne les apercevrez pas sur les tirages 20×30 ou 30×45.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 6.400 ISO les résultats restent excellents. Le lissage du JPG se voit nettement sur les contours et détails fins mais l’ensemble reste agréable et parfaitement utilisable.

Le niveau de bruit reste contenu et le RAW permet de rattraper aisément si vous en éprouvez le besoin. Le Nikon D500 peut être utilisé à 6400 ISO sans retenue avec la garantie de disposer d’images parfaitement exploitables.

Si vous envisagez des tirages grand format prenez toutefois soin de traiter le RAW en fonction de vos besoins.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 12.800 ISO l’écart se creuse entre JPG et RAW. La dynamique diminue par rapport aux valeurs inférieures mais c’est une sensibilité qui vous permettra de sauver bien des situations.

Le JPG affiche un niveau de bruit moins discret mais l’image garde une bonne tenue. Le RAW est une excellente base de travail pour un post-traitement qui va réduire le niveau de bruit et diminuer l’effet de lissage appliqué au JPG par le boîtier. C’est le format que je vous conseille à cette sensibilité et la limite raisonnable pour ce D500.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 25.600 ISO le boîtier atteint ses limites. La dégradation est réelle tant en niveau de bruit qu’en dynamique. Le lissage appliqué au JPG dégrade nettement l’image qui est plus rarement exploitable qu’à 12.800 ISO.

Les couleurs perdent de leur clarté et le rendu est peu agréable. Le RAW vous permet de rattraper en partie le lissage et de compenser la perte sur les couleurs mais c’est une sensibilité à utiliser avec beaucoup de modération.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 51.200 ISO, dernier cran standard de la plage ISO, les résultats sont en très net retrait. Les images sont difficilement exploitables en JPG et le RAW ne fera pas de miracles non plus.

La dynamique baisse et selon les conditions de prise de vue une bascule de couleurs intervient qui dégrade fortement le rendu colorimétrique. C’est une sensibilité à éviter en usage courant.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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Nikon D500 test sensibilité ISO

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Nikon D500 test sensibilité ISO

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Au-delà de 51.200 ISO nous ne sommes plus dans le monde de la photo mais, comme Nikon le précise bien, dans celui de la reconnaissance. Ces sensibilités extrêmes sont utilisées à des fins plus techniques que créatives, des usages qu’apprécient les services de surveillance par exemple et tous ceux qui ont besoin de distinguer des détails dans le noir presque absolu.

Nikon D500 test sensibilité ISO

Fichier RAW traité dans Lightroom – ISO 1.638.400 (!)

Au final le Nikon D500 apporte un vrai confort en matière de sensibilité. Il gagne un cran par rapport au Nikon D7200 doté lui de 24MP, et se laisse distancer de peu par les capteurs plein format des Nikon D610 et D750. C’est une très belle performance pour ce reflex DX qui rivalise avec les boîtiers concurrents équipés de capteurs APS-C aux performances équivalentes tout en proposant un ensemble de prestations supérieur.

Nikon D500 test autofocus et réactivité

Nikon Multi-CAM 20k

Nikon D500 autofocus module Multi-CAM 20K

Le Nikon D500 inaugure le nouveau module autofocus Multi-CAM 20k à 153 collimateurs également présent sur le Nikon D5. Ce module est une avancée majeure en matière d’autofocus chez Nikon, avec 99 collimateurs en croix et 15 collimateurs compatibles f/8. Ces collimateurs permettent au D500 d’assurer la mise au point même si l’ouverture maximale n’atteint que f/8, ce qui est le cas lors de l’utilisation de certains objectifs avec téléconvertisseur, une situation que les photographes animaliers connaissent bien.

L’autre particularité de ce module AF est de fonctionner dans une plage de -4 à +20IL, soit une capacité de détection inégalée à ce jour dans la gamme Nikon.

Couverture élargie

Nikon D500 collimateurs autofocus zone de détection

Ce module convient particulièrement bien au capteur DX en proposant une couverture presque intégrale de la zone cadrée dans le viseur. Cette couverture est supérieure à celle du D5 avec son capteur FX, elle s’étend jusqu’au bord du cadre à gauche comme à droite et ne laisse qu’environ 20% de ce même cadre non couvert en haut et en bas du viseur. Par ailleurs ce module permet de choisir un collimateur en bordure de zone de couverture, ce que ne permet pas le module 51 points précédent.

Zone de détection

Le choix de la zone de détection évolue avec trois options (25, 72 et 153 collimateurs) complétant les modes Suivi 3D et AF Groupe. A l’usage le mode Suivi 3D ne s’avère guère plus performant que sur les autres reflex récents, il réagit vite et bien mais a encore tendance à passer d’un collimateur à l’autre sans raison. Il faudra donc passer du temps à bien configurer ce module en choisissant par exemple le réglage d’AF Lock qui vous correspond.

Le choix des zones de détection à 25 et 72 collimateurs devient plus intéressant que les zones à 9 ou 21 points du fait de la couverture étendue dans le viseur. Il est probable que vous utilisiez dorénavant bien plus ces deux options que le suivi 3D. Lors de la séance photo de rue et défilé, j’ai utilisé une zone à 25 collimateurs qui m’a donné entière satisfaction alors que la zone à 21 points du précédent module s’avère trop juste en couverture. Le choix du mode AF restant très personnel, je vous invite à faire de nombreux tests pour trouver la combinaison qui vous correspond le mieux.

Mode rafale et autofocus

Test Nikon D500 suivi autofocus en mode rafale

Nikon D500 test suivi autofocus en mode rafale 10vps

Ce module AF apporte un vrai confort en mode rafale. Le Nikon D500 déclenche à 10 vps, un rythme infernal pour l’autofocus qui doit assurer le point pour chaque photo ! Mes différents tests montrent que si l’AF a accroché le sujet sur la première vue il ne le lâche plus ensuite, quand bien même la rafale fait 20 ou 30 photos, un résultat à la hauteur des meilleurs boîtiers pros du moment.

La détection à -4IL permet de faire le point en très basse lumière, une performance rendue nécessaire avec la montée en ISO. Il serait en effet dommage de ne pas accrocher le sujet quand la lumière manque alors que le boîtier autorise une valeur ISO très élevée. La seule limite que j’ai pu relever avec l’AF est l’absence d’accroche quand le sujet manque de contraste en photo de nuit, quand les couleurs et le moindre rayon de lumière ont disparu. Dans ce cas, et celui-ci uniquement, il m’est arrivé d’avoir un AF hésitant. Mais avouons que ce sont des conditions très particulières et qu’une telle fiche technique nous pousse à devenir très exigeants.

Live View et autofocus

En mode Live View les progrès sont réels et la mise au point quasiment instantanée. Il suffit de toucher du doigt le sujet pour que le D500 fasse le point et déclenche. La seule limite reste celle du Live View, un déplacement encore lent de la zone de sélection si vous n’utilisez pas la fonction tactile et une réactivité moindre qu’en visée optique due à un AF à détection de contraste uniquement.

Nikon D500 test mesure de lumière et exposition

Test Nikon D500 exposition

Nikon D500 test à 800 ISO en conditions réelles

Avec un système de mesure de lumière à capteur RVB de 180.000 pixels, le D500 dispose d’une mesure d’exposition à la hauteur de ses prétentions. Tout comme pour les autres reflex de la gamme expert-pro il est assez difficile de prendre en défaut ce système dans les situations les plus courantes. Pour les sujets plus délicats, le correcteur d’exposition est judicieusement disposé à proximité du déclencheur.

Pour la série de photos nocturnes, en moyenne et haute sensibilité, j’ai toutefois éprouvé le besoin de rattraper les hautes lumières en post-traitement pour retrouver un peu de matière dans le ciel. Mais je reconnais que les conditions de prise de vue étaient particulières avec un ciel gris à peine marqué de quelques nuances. La mesure de lumière a par contre bien géré ces conditions lors du reportage de rue avec un ciel uniformément blanc. Le D500 a su gérer l’exposition pour tenir compte de ce ciel sans sous-exposer les visages.

Mon avis sur le Nikon D500

Ce nouveau Nikon D500 vient combler un manque dans une gamme DX qui manquait d’un modèle expert-pro à la hauteur des derniers FX de la marque. Il est à la fois le remplaçant tant attendu du vénérable Nikon D300(s) et le complément pro des photographes fans de longues focales favorisées par le ratio x1.5 du capteur DX.

Réactivité, autofocus, mode rafale sont autant d’atouts pour la photo animalière, de sport et d’action et le reportage. Les capacités du D500 en basse lumière lui permettent de délivrer des images de qualité quelles que soient les conditions de prise de vue. Sa construction et son ergonomie pros font du D500 un boîtier capable de répondre à bien des besoins.

Pour répondre à la question posée régulièrement, le Nikon D500 ne rentre pas en concurrence directe avec le Nikon D750. Capteurs différents, ergonomies différentes, les deux Nikon sont complémentaires plus qu’ils ne sont concurrents. L’un favorise la réactivité et la performance extrême quand l’autre excelle dans la polyvalence et le rendu de son capteur plein format. L’un favorise les longues focales quand l’autre favorise le flou d’arrière-plan. Les deux sauront vous satisfaire selon le type de photos que vous avez l’habitude de faire et les contraintes qui s’imposent à vous.

A qui s’adresse le Nikon D500 ?

Les photographes amateurs désireux de disposer d’un boîtier à l’ergonomie pro, capables de les accompagner dans toutes les circonstances mais ne désirant pas pour autant investir dans un système plein format plus exigeant en optiques trouveront avec le D500 la réponse à leurs attentes. Ils pourront utiliser leurs meilleures optiques DX en version AF-S ou équivalent de préférence pour tirer profit des performances du boîtier.

Les photographes experts ayant des besoins particuliers (sport, action, animalier) trouveront la réponse à leurs attentes avec un boîtier délivrant des performances pros dans un format APS-C adapté à leur pratique.

Les photographes pros compléteront leur équipement avec un DX offrant des performances quasiment identiques au Nikon D5, capteur mis à part. Le D500 sera le complément de choix chaque fois que le ratio x1.5 favorise le petit capteur et que l’utilisation des sensibilités extrêmes du D5 n’est pas une nécessité.

Le D500 pourra également constituer le second boîtier pro dédié vidéo pour répondre aux attentes de clients désireux de disposer de séquences animées en complément d’images fixes.

En savoir plus sur le Nikon D500 sur le site Nikon.

Nikon D500 test : conclusion

Evaluer les performances et l’intérêt d’un tel boîtier en une semaine ne permet pas de faire le tour de toutes les possibilités photo et vidéo. J’ai pris soin de relever tout ce qui me semble important pour les photographes, en laissant de côté volontairement les vidéastes. Soyez rassuré si c’est votre cas, le D500 est un superbe outil de tournage. La présence de la vidéo 4k, des images 8Mp extraites du flux vidéo, d’une sortie HDMI non compressée et de la possibilité de connecter un enregistreur externe sont autant d’atouts.

Retrouvez la première partie de ce test ici.

Vous avez des remarques complémentaires, des questions ? Utilisez les commentaires pour les poser et alimentons le débat !

 

Nikon D500 chez Miss Numerique

Nikon D500 chez Amazon


Comment déclencher un flash distant déporté ?

Utiliser un flash distant déporté, écarté du boîtier et de l’axe optique, permet d’obtenir un éclairage plus harmonieux et de supprimer les ombres portées rarement esthétiques. Dans ce second volet du dossier consacré à l’éclairage au flash vous allez voir quels sont les accessoires à utiliser et les réglages à faire.

Ce dossier comprend deux autres sujets : comment utiliser un flash Cobra et l’éclairage au flash en studio avec la méthode Strobist.

Déclenchement d’un flash déporté

Pourquoi utiliser un flash distant ou déporté ?

Lorsque vous positionnez votre flash sur la griffe du boîtier, il se trouve très proche de l’axe optique (la ligne droite entre le sujet et vous). Le résultat est un éclairage pleine face plutôt disgracieux avec des ombres portées courtes et denses, par exemple une ombre noire sur le mur derrière votre sujet.

En utilisant le flash distant et déporté vous obtenez soit des éclairages plus créatifs avec des sources lumineuses positionnées librement, soit un éclairage plus puissant avec plusieurs unités accolées.

Tutoriel : comment déclencher un flash déporté ?

Déclenchement d’un flash distant par câble

Le déclenchement d’un flash distant déporté et relié par câble au boîtier était la seule solution technique disponible pour éloigner le flash de l’axe optique avant les systèmes sans fil. C’est aussi la solution la plus simple à mettre en œuvre, puisqu’il s’agit simplement de relier le flash et le boitier.

Les limitations dues aux longueurs de câbles disponibles et au nombre de flashes connectables expliquent son abandon progressif.

Déclenchement par câble synchro-flash standard

Déclenchement d’un flash déporté par câble

Le câble synchro-flash standard est un câble à deux conducteurs qui se termine par deux prises : une prise Synchro PC (ou synchro-X) à connecter sur le boîtier d’un côté et, selon la connectique disponible sur le flash déporté, un jack 3,5mm ou 2.5mm – plus rarement un jack 6.35mm ou une seconde prise synchro PC.

Vous pouvez vous procurer les câbles de déclenchement de flash distant chez Miss Numerique.

Tous les flashes et boîtiers ne disposent pas de ces prises car la synchro par câble a tendance à laisser la place aux solutions sans fil autrement plus souples. Vérifiez bien la présence des prises nécessaires et leur standard avant de passer commande.

Attention : le câble synchro X ne permet que de déclencher le flash déporté. Tous les réglages se font en mode manuel sur le flash.

Prise synchro-flash avec l’accessoire Nikon AS-15

Déclenchement d’un flash déporté par câble

Pour les boîtiers dépourvus de prise synchro, l’adaptateur Nikon AS-15 est la solution. Il se positionne sur la griffe porte-flash du boîtier et offre une sortie synchro pour câble standard avec prise PC.

Vous pouvez vous procurer le Nikon AS-15 chez Amazon.

Câbles TTL Nikon SC-29, SC-28 et SC-17

Ces câbles se connectent directement sur la griffe-flash du boîtier. Les câbles Nikon SC-29 et Nikon SC-28 sont prévus pour les flashes iTTL, alors que le SC-17 est destiné au système D-TTL des boîtiers plus anciens. Les prix étant équivalents, autant choisir un câble SC-29. On trouve également des copies de SC-29 à des tarifs très accessibles (environ 30 EUR).

Vous pouvez vous procurer le câble Nikon SC-17 chez Amazon et les câbles Nikon SC-28 et Nikon SC-29 chez Miss Numerique.

La synchronisation par câble convient pour de courtes distances, par exemple pour un flash déporté sur barrette, sur le côté du boîtier. Vous serez vite limité par la longueur des câbles, typiquement 1,50m pour les câbles Nikon d’origine. Il existe toutefois des câbles de plus grandes longueurs ou des rallonges en marques compatibles.

L’autre inconvénient de la synchro par câble est le risque, pour le matériel et les personnes, d’un câble qui traîne à terre. Les photographes préfèrent généralement utiliser un système sans fil dont le coût est désormais comparable à celui d’un câble.

Système Nikon CLS : multiflash optique sans fil et sans accessoires

Avec son système Nikon CLS – Creative Light System – Nikon vous offre la possibilité d’utiliser un ou plusieurs flashes sans fil compatibles CLS, tout en bénéficiant de la mesure iTTl-BL.

Découvrez le guide de l’éclairage au flash Nikon CLS …

Flash maître et mode contrôleur

Le système Nikon CLS est composé d’un flash contrôleur – dit aussi flash maître ou Master – connecté au boîtier, et d’un ou plusieurs flashes asservis – esclave ou slave –  sans connexion physique au boîtier.

Le flash maître peut être le flash intégré du boîtier (sur certains boîtiers seulement), ou encore un flash Cobra intégrant la fonction Maître (par exemple Nikon SB-700, SB-900, SB-910 et autres marques) ou un contrôleur SU-800 dépourvu de tube flash.

En mode contrôleur, le flash maître émet un éclair qui participe à l’éclairage. Il est possible d’annuler cet éclair par un réglage dans le menu du flash, ou dans le menu du boîtier pour le flash intégré.

Le flash maître émet également des pré-éclairs de mesure avant l’ouverture de l’obturateur, qui ne se voient donc en principe pas sur la photo. En macrophotographie ou à de très courtes distances, ou en cas de synchro sur le second rideau (mode « rear »), les pré-éclairs peuvent rester perceptibles. Dans ce cas, l’accessoire Nikon SG-3IR, petit écran destiné au flash intégré, élimine les éventuelles traces des pré-éclairs. Pour les flashes Cobra utilisés en « maître », les pré-éclairs gênants s’éliminent en orientant la tête vers un autre point.

Déclenchement d’un flash distant par câble Le déclenchement d’un flash relié par câble au boîtier était la seule solution technique disponible pour éloigner le flash de l’axe optique, avant les systèmes sans fil. C’est aussi la solution la plus simple à mettre en œuvre, puisqu’il s’agit simplement de relier le flash et le boitier. Les limitations dues aux longueurs de câbles disponibles et au nombre de flashes connectables expliquent son abandon progressif. Déclenchement par câble synchro-flash standard Le câble synchro-flash standard est un simple câble à deux conducteurs, qui se termine par deux prises : une prise Synchro PC (dite aussi synchro-X) à connecter sur le boîtier d’un côté et, selon la connectique disponible sur le flash, un jack 3,5mm ou de 2.5mm - ou plus rarement un jack 6.35mm ou une 2ème prise synchro PC.

Ecran Nikon SG-31IR

Vous pouvez vous procurer l’accessoire Nikon SG-3IR chez Amazon.

Flash distant esclave

Dans le système Nikon CLS, les flashes esclaves sont répartis en groupes. Chaque groupe A, B ou C, est défini librement par l’utilisateur via les menus des flashes. Il peut comprendre un seul flash ou plusieurs. Chaque groupe peut se voir assigner une correction d’exposition ou un niveau de puissance spécifique, tous les flashes d’un même groupe recevant le même réglage.

La mesure iTTL-BL se charge ensuite de calculer la puissance d’éclair du flash maître et de chaque groupe de flashes distants. Les réglages de puissance sont effectués directement depuis le menu du boîtier, ou depuis le flash maître externe, ce qui est plus pratique que de devoir faire plusieurs fois le tour de l’installation pour régler chaque unité individuellement.

Bien que le nombre de flashes asservis soit virtuellement illimité, Nikon conseille de se limiter à trois, le système de mesure TTL ayant aussi ses limites. En pratique, utiliserez deux ou trois flashes distants, répartis en autant de groupes. D’ailleurs les boîtiers ne permettent que de gérer deux groupes de flashes asservis, et trois groupes si le flash maître est un SB 900/910/5000, ou un SU 800, en contrôleur.

Nouveau : Système Nikon CLS radio sans fil

Le système Nikon CLS historique fonctionne avec des signaux optiques à composante infra-rouge d’une portée limitée à 10 mètres et ne passant pas les obstacles visuels, par exemple la toile opaque d’une boîte à lumière.

A l’instar de Canon (flash Canon 600EX-RT et émetteur ST-E3), Nikon propose désormais un système de flash radiocommandé. Avec les boîtiers Nikon récents complétés par le flash SB 5000 et l’émetteur radio WR-R10 optionnel, ce système radio apporte des performances équivalentes aux systèmes radio concurrents.

Vous pouvez continuer à utiliser conjointement des flashes SB-5000 et SB-910 ou d’autres flashes compatibles avec le système CLS optique, mais en liaison optique seulement.

La cellule de déclenchement optique pour gérer le flash distant

Si vous n’optez pas pour le système Nikon CLS, la cellule photosensible est une alternative. Il s’agit d’un petit objet peu coûteux à base de composants passifs (fonctionnant sans pile), qui se connecte au flash asservi soit par son sabot, soit par un câble synchro standard.

Ce système est assez ancien. C’est la première méthode utilisée dès les années 1980 pour piloter des flashes distants sans fil : la cellule détecte l’éclair d’un autre flash – le flash maître – et envoie le signal synchro de déclenchement au flash déporté. Le même dispositif est généralement inclus d’origine dans la plupart des têtes-flash de studio.

Le gros défaut de ce dispositif est d’être incapable de faire la différence entre les pré-éclairs de mesure TTL et l’éclair principal : si vous utilisez la mesure iTTL, le flash asservi détecte le pré-éclair et il déclenche à contretemps, alors que l’obturateur du boîtier est encore fermé. Il faut donc impérativement quitter le système iTTL, ou utiliser la fonction de mémorisation FV.

Certains de ces systèmes à cellule photosensible savent cependant reconnaître et ignorer les pré-éclairs de mesure. Pour les flashes Cobra, on trouve cette fonction intégrée dans le flash sous les noms de code SU4 (Nikon), Servo (Metz) ou S2 (la plupart des flashes chinois). Les flashes de studio peuvent, plus rarement, inclure une fonction équivalente.

Vous pouvez vous procurer une cellule de déclenchement chez Miss Numerique.

Le télédéclencheur TTL Nikon SU-4 pour flash distant

Nikon SU-4 est une cellule de déclenchement optique évoluée qui sait à la fois reconnaître et ignorer les pré-éclairs, mais aussi déclencher et couper l’éclair du flash déporté en même temps que l’éclair du flash maître.

Nikon SU-4 déclencheur de flash déporté

Nikon SU-4

Les fonctionnalités SU-4 sont directement intégrées aux flashs Nikon SB-700, SB-800, SB-900 et SB-910. À défaut, vous pouvez vous procurer des modules SU-4 neufs sur les sites de vente en ligne. Ils restent cependant assez chers (environ 125 EUR par module).

On préférera donc généralement un système émetteur/récepteur sans fil, moins coûteux pour le même service.

L’émetteur/récepteur sans fil

Ce système est composé de deux modules : l’émetteur se monte sur la griffe-flash du boîtier et le récepteur se connecte au sabot du flash déporté. Avec un émetteur sur le boîtier et un récepteur pour chaque flash, on peut ainsi déclencher un nombre potentiellement illimité de flashes asservis.

Certains modules, appelés « transceiver », assurent alternativement les deux fonctions, soit émetteur, soit récepteur, au choix de l’utilisateur.

Chaque constructeur a ses propres codes de communication, qui de plus varient selon les modèles. Sauf exception, vous ne pouvez pas mixer deux systèmes différents, y compris au sein d’une même marque. Il faut donc vérifier attentivement la compatibilité avant achat et prévoir l’avenir en achetant des récepteurs surnuméraires.

YongNuo RF 605

Notez toutefois, bonne nouvelle, une attention récente des constructeurs aux problèmes de compatibilité, gage de la pérennité de leurs systèmes. Ainsi, les transmetteurs YongNuo RF 602 et RF 603 ne sont pas compatibles entre eux, mais le transmetteur RF 605 est compatible avec les systèmes RF 602, 603 et 605. La même tendance s’observe chez Phottix et autres constructeurs.

La communication entre le récepteur et l’émetteur se fait soit par infra-rouge, soit par signal radio.

À l’exception notable du système Nikon CLS, les systèmes de déclenchement infra-rouge sont limités au mode de flash manuel. Les modes évolués comme la mesure TTL et la synchro « ultra-rapide » auto-FP ne sont pas disponibles.

Préférez donc les systèmes radio. Ils ont également une plus longue portée de fonctionnement (de 30 à 100 mètres, et jusqu’à 500 mètres en champ libre pour certains modèles) et sont omnidirectionnels. En liaison radio, les flashes asservis peuvent être disposés n’importe où, même derrière un obstacle visuel comme la toile d’un parapluie ou le métal d’un bol-beauté.

Les systèmes à infra-rouge, pas significativement moins chers, nécessitent des conditions de fonctionnement plus restrictives : portée limitée à 7-10 mètres, sans obstacle visuel, sensibilité au placement des flashes, aux fortes lumières qui aveuglent les cellules réceptrices, etc.

Les systèmes de déclenchement radio se sont démocratisés ces dernières années. On peut les classer en trois catégories.

Les systèmes radio universels – mode de flash manuel seulement

Ils fonctionnent avec (quasiment) toutes les marques de boîtiers et (quasiment) tous les flashes. Ils ont également pour caractéristique d’être très peu coûteux, environ 30 euros la paire, émetteur + récepteur, pour les premiers prix.

Ces systèmes ne permettent toutefois que de déclencher le flash déporté en synchro, sans bénéficier de la mesure TTL automatique. Il faut régler manuellement la puissance d’éclair de chaque flash individuellement.

Note : les flashes Cobra qui ne disposent d’aucun réglage manuel ne sont pas recommandés avec ce système.

Certains fabricants incluent directement le récepteur dans leur flash comme YongNuo (YN 560 III et IV…) ou Cactus (XT60), ce qui accélère la mise en œuvre et réduit le nombre de piles.

Cactus V6

Cactus V6

Certains systèmes radio, bien que manuels, permettent de régler à distance la puissance des flashes asservis. Voici la liste des principaux systèmes radio disponibles chez les revendeurs spécialisés.

Les systèmes radio TTL

Ces systèmes sont dédiés à une seule marque de boîtiers (Nikon ou Canon principalement, plus rarement Sony, et quasiment jamais Pentax, Fuji et autres marques). Cette spécificité est due à la griffe-flash multi-contacts, spécifique à la marque.

Ces systèmes n’assurent pas de compatibilité non plus avec les anciens boîtiers numériques Nikon et la plupart des boîtiers à film argentique, qui utilisent un système de flash autre que le iTTL.

En plus de la griffe multi-contacts, le récepteur dispose, très généralement, d’une prise PC, qui permet, si besoin, la connexion à un flash dépourvu de sabot, comme un flash de studio. Ces systèmes, qui sont donc dédiés à une seule marque de boîtiers, fonctionnent en revanche avec tous les flashes, toutes marques, TTL ou manuels. Naturellement, les fonctions évoluées, mesure TTL, synchro haute vitesse, synchro sur le second rideau…, sont réservées aux seuls flashes compatibles avec ces modes.

Déclencheur flash Phottix Odin 2

Phottix Odin II

Certains systèmes tels les Yongnuo YN 622, Pixel King Pro, Phottix Odin, Odin II …, incluent d’origine ou peuvent être complétés par un émetteur avec fonction Contrôleur, pour régler à distance chaque flash individuellement (uniquement des flashes TTL), à l’instar de ce que propose le système Nikon CLS en liaison optique.

Comme pour les systèmes manuels, certains fabricants incluent directement le récepteur dans leur flash TTL, comme Nissin (Di 700A TTL avec l’émetteur Air 1) ou Phottix (Mitros+, avec l’émetteur Odin I ou II).

Quelques références de transmetteurs iTTL :

  • Godox X1 et récepteur X1R,
  • Phottix Odin et Odin II, T et R. Odin II peut gérer cinq groupes de flashes,
  • Pixel King, Pixel King Pro + récepteur King X,
  • Pocket Wizard TT5 (choix de plusieurs câbles, y compris pour plusieurs flashes de studio), émetteur MiniTT1 et contrôleur AC3,
  • Yongnuo YN-622 et contrôleur YN-622 TX.

Les systèmes radios dédiés

Ces systèmes ne fonctionnent qu’avec certains flashes de la marque, soit en raison de leur connexion atypique (Godox FT-16…), soit parce que seul l’émetteur est disponible à la vente, le récepteur étant inclus dans le flash : Elinchrom EL-Skyport et EL-Skyport Plus S, Profoto Air Remote …

Les fonctions proposées sont comparables à celles des autres systèmes : réglage à distance, mode TTL, synchro haute vitesse etc. (fonctions variables selon les modèles).

Les barrières, pièges, détecteurs et autres déclencheurs automatiques de flash distant

Pour être complet mentionnons ces dispositifs indispensables dans quelques spécialités photographiques.

Pour capter un moment précis, dont la vitesse d’exécution dépasse le temps de réaction humain, il existe un certain nombre de dispositifs électroniques à base de cellules infra-rouge, de détecteurs de son, de faisceaux laser, d’électrovannes, etc., qui se chargent de déclencher automatiquement soit le boîtier, soit le flash, soit les deux, avec un temps de retard réglable.

Tous les accessoires de déclenchement pour flashs chez Miss Numerique …

Suite du dossier  :

QUESTION : quel système de déclenchement de flash déporté utilisez-vous ?


Nikon D500 autonomie de la batterie : échange des anciennes batteries EN-EL15

Vous constatez un problème d’autonomie de la batterie sur votre Nikon D500 ? Nikon vous propose d’échanger votre batterie si elle est de première génération. Voici pourquoi et comment procéder.

Nikon D500 autonomie de la batterie : échange des anciennes batteries EN-EL15

Lors de chaque sortie d’un nouveau boîtier, les fabricants sont particulièrement vigilants aux premiers retours des utilisateurs. C’est le cas pour Nikon depuis l’arrivée du Nikon D500, un boîtier qui séduit un très grand nombre de photographes grâce à des prestations de premier ordre (voir le test du Nikon D500).

Nikon D500 autonomie de la batterie trop faible ?

Certains des premiers utilisateurs du Nikon D500 ont constaté que l’autonomie de leur boîtier ne correspondait en rien à celle annoncée par Nikon. La batterie Nikon EN-EL15 est pourtant dimensionnée pour permettre les performances annoncées.

Le support Nikon a publié une note technique pour expliquer la raison de cette faible autonomie avec certains boîtiers.

La batterie Nikon EN-EL15 a été modifiée en milieu d’année 2013, ses caractéristiques de décharge électrique ont été revues sans que cela ne change sa capacité.

Le problème relevé par certains utilisateurs de Nikon D500 est lié à l’utilisation de batteries d’ancienne génération. Les batteries livrées avec le boîtier ne présentent aucune défaillance.

Si vous utilisez une batterie fabriquée avant la modification et/ou livrée avec un autre modèle de boîtier, il vous faut demander l’échange auprès du support Nikon qui l’assure gratuitement.

Ce défaut ne se produit qu’avec le Nikon D500, les autres boîtiers ne sont pas concernés.

Comment reconnaître l’ancienne batterie Nikon EN-EL15 ?

Nikon D500 autonomie de la batterie

Les batteries Nikon EN-EL15 remplacées sont celles qui portent la mention Li-ion01 au dos.

Toutes les autres batteries, portant la mention Li-ion20, ne sont pas concernées et ne sont donc pas échangées. Les batteries fournies avec les Nikon D500 sont identiques à celles qui sont modifiées et ne sont pas concernées non plus.

Comment procéder à l’échange de votre ancienne batterie EN-EL15 ?

Suivez les instructions données par le support Nikon pour vérifier si votre batterie est concernée et pour demander l’échange le cas échéant :

procédure de vérification et d’échange de batterie EN-EL15

Source : Nikon support


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