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Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

La mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6 apporte son inévitable lot de corrections de bugs et le support de nouveaux boîtiers et objectifs. Mais elle propose aussi une nouvelle fonction qui permet de corriger les perspectives sur une photo en tirant des lignes sur l’image très simplement.

[MàJ Décembre 2017 : la dernière version de Lightroom 6 est Lightroom 6.14, voir Présentation de Lightroom 6.14]

Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

Nouveau volet Transformation

L’ensemble « correction des objectifs » du module Développement est simplifié et complété d’un second volet « Transformation » dans lequel vous trouvez toutes les fonctions de redressement des photos.

Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

Cette présentation plus claire met en avant la nouvelle fonction de correction des perspectives disponible dans Lightroom CC uniquement.

Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

Correction des perspectives automatisée (Lightroom CC uniquement)

Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

Lightroom CC 2015.6 bénéficie d’une nouvelle fonction de redressement des perspectives qui s’avère plus simple à utiliser que précédemment :

  • activez le profil de correction d’objectif sur un fichier RAW dans le volet « correction de l’objectif » du module Développement,
  • cliquez sur le bouton « outil Upright avec repères »
  • tracez 2 à 4 lignes en suivant les éléments de la photo qui devraient être horizontaux ou verticaux

Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

Avant – après la correction assistée des perspectives avec le bouton Upright

Lightroom ajuste l’image automatiquement en tenant compte de vos lignes. Vous pouvez ajuster finement ces corrections à l’aide des curseurs de transformation manuel si le besoin s’en fait sentir.

Amélioration des performances du module Développement

Lightroom anticipe vos actions de développement en chargeant la photo précédent celle que vous traitez ainsi que la suivante. Ceci permet de passer plus rapidement d’une photo à l’autre lors du traitement.

Mode de fusion Panorama sur les aperçus dynamiques

Le mode de fusion Panorama est désormais utilisable avec les aperçus dynamiques alors qu’il fallait avoir les fichiers originaux à disposition dans les précédentes versions. Cette fonction vous permet d’avoir un aperçu du résultat à attendre d’une fusion Panorama. Seuls les originaux vous garantiront néanmoins le meilleur résultat final comme c’est déjà le cas pour l’export des photos classiques.

Compteur de mots-clés

compteur de mots-clés Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

Lightroom affiche désormais le nombre de mots-clés associés à une photo. Allez pour cela dans le module Bibliothèque, onglet Mots-Clés et survolez la zone « Etiquettes de mots-clés » pour apercevoir le compteur.

Synchronisation en attente (Lightroom CC uniquement)

Mise à jour Lightroom CC 2015.6 et Lightroom 6.6

 

Le panneau de gestion des préférences de Lightroom CC compte un bloc complémentaire sous l’onglet Lightroom pour Mobile. Ce bloc permet de voir quels sont les fichiers en attente de synchronisation avec Lightroom Mobile / Web.

Seul Lighroom CC dispose de ce bloc puisque Lightroom 6 ne permet pas de synchroniser vos photos avec Lightroom Mobile et Lightroom Web pour les partager avec vos proches ou les montrer sans disposer de votre ordinateur habituel.

Nouveaux boîtiers et objectifs supportés

Dans la gamme Nikon peu de nouveautés si ce n’est le Coolpix B700 qui est désormais supporté. Tous les reflex Nikon sont déjà supportés depuis la version précédente, y compris le récent Nikon D500.

Les objectifs Tamron SP 85mm f/1.8 Di VC USD et Tamron SP 90mm f/2.8 Di Macro VC USD font leur apparition dans le volet Correction des objectifs.

Cliquez ici pour voir la liste complète des boîtiers et objectifs supportés par Lightroom.

Comment faire la mise à jour Lightroom CC 2015.6 ou Lightroom 6.6 ?

Pour Lightroom CC, allez dans l’utilitaire Creative Cloud qui fonctionne en tache de fond et cliquez sur le bouton ‘Mettre à jour’ en face de Lightroom CC.

Pour Lightroom 6, allez dans le menu Aide- Mise à jour pour lancer le téléchargement de la nouvelle version.

Des tutos vidéos gratuits avec le Club Lightroom …


Test Nikon D500 : ergonomie, construction, connectivité, autonomie – partie 1

J’ai passé une semaine sur le terrain pour ce test Nikon D500, en conditions habituelles de prise de vue. Voici le détail de mes observations et des éléments de comparaison avec les autres boîtiers de la gamme Nikon.

Retrouvez la seconde partie de ce test ici : sensibilité ISO, autofocus, exposition et mon avis sur le Nikon D500.

Test Nikon D500 : ergonomie, construction, connectivité, autonomie

le Nikon D500 chez Miss Numerique

le Nikon D500 chez Amazon

Le Nikon D500 est un boîtier reflex au format APS-C qui vient jouer dans la catégorie expert-pro et apporte plusieurs évolutions technologiques majeures parmi lesquelles un nouveau module AF à 153 collimateurs et un capteur à la sensibilité maximale standard annoncée de 51.200 ISO.

Test Nikon D500 : conditions et limites

Test Nikon D500 12800 ISO

Cliquez pour voir les exemples de photos en plus grand

Ce test du Nikon D500 est un test terrain. Comme pour les précédents tests déjà publiés, il s’agit de vous livrer des informations les plus concrètes possibles sur le boîtier après l’avoir utilisé en condition de prise de vue réelle. Je ne vous livre donc pas des résultats de mesures scientifiques, de photos de mires ou autres murs de briques, plusieurs sites spécialisés le font bien mieux que je ne saurais le faire.

Par contre je vous dis ce que j’ai pensé du Nikon D500 en l’utilisant au quotidien, lors de plusieurs séances photo dans des conditions différentes. J’ai par exemple fait une série de photos dans des conditions de très faible luminosité, ce qui m’a permis de juger de la montée en ISO du D500.

Test Nikon D500 photo de rue

J’ai aussi photographié un spectacle de rue pour évaluer la performance de l’autofocus et la réactivité du boîtier. L’ergonomie et l’accès aux différentes fonctions sont des critères auxquels j’attache beaucoup d’importance selon le type de prise de vue, je vous livre également mes impressions.

Enfin je n’ai pas testé le mode vidéo du Nikon D500 qui est particulièrement complet et performant. Ce test pourra faire l’objet d’un autre sujet dédié.

Test Nikon D500 : présentation et ergonomie

Le Nikon D500 est un boîtier pro et ça se sent dès la première prise en main. A la différence d’un reflex expert comme les D7200 ou D750, il est plus gros, ses commandes directes sont plus nombreuses. Son viseur optique rond ravira les amateurs du genre même s’il s’agit d’un viseur 100% comme celui qui équipe les reflex experts (dotés du viseur « rectangulaire »).

Commandes

Le Nikon D500 adopte une présentation et une ergonomie dignes des meilleurs boîtiers pros de la gamme Nikon. Nous sommes ici en présence d’un boîtier fait pour être personnalisé, les nombreux contrôles configurables et le nombre d’entrées des menus vous permettent d’adapter le comportement du boîtier à vos attentes.

Test Nikon D500 commandes trèfle

Le Nikon D500 reprend les trois grands ensembles de commandes propres à la gamme Nikon Pro :

  • un trèfle supérieur gauche avec couronne latérale et verrouillage des commandes
  • un grand écran supérieur droit avec regroupement des touches autour du déclencheur
  • un ensemble de boutons et joysticks entourant l’écran LCD arrière, tactile et inclinable.

La localisation des commandes supérieures est fidèle à ce que nous connaissons de la gamme pro Nikon, à l’exception de la touche ISO qui se retrouve ici à droite à proximité du déclencheur, entre le correcteur d’exposition et le déclencheur vidéo. Bonne idée que de donner un accès rapide au réglage de sensibilité, par contre cette touche est très proche du correcteur d’exposition et il m’est arrivé fréquemment de les confondre dans l’action, d’autant plus que leur profil est strictement identique. Une différentiation serait la bienvenue pour savoir quelle touche on active.

Face arrière

Test Nikon D500 écran arrière et menus

La face arrière est typiquement Nikon à deux exceptions près. La double touche AE-L/AF-L disparaît (étonnant sur un tel boîtier) au profit d’une unique touche AF-On. Un petit joystick fait son apparition sous cette touche AF. Ce joystick a différents rôles selon le réglage en cours, son principal intérêt étant un déplacement très rapide des collimateurs AF. Son utilisation est plus agréable que celle du pad arrière,  il tombe sous le pouce et son mouvement s’avère plus souple que celui du pad.

Notons également l’apparition d’une touche de fonction Fn2 en bas à gauche de la face arrière, une possibilité supplémentaire de personnalisation pour accéder par exemple au menu personnalisé sans devoir entrer dans le menu standard au préalable.

Ecran LCD

Test Nikon D500 écran inclinable

L’écran LCD arrière est conforme à ce que nous connaissons des écrans Nikon récents, c’est celui des plein formats D750 et D810. Fidèle en terme de reproduction des couleurs (les plus pointilleux pourront ajuster finement son rendu colorimétrique), l’arrivée de la fonction tactile est une très bonne idée : bien que la navigation dans les menus ne soit pas possible (curieusement) le défilement des photos est facilité, le zoom dans l’image également et le déclenchement du bout du doigt en mode Live View facilite ce type de prise de vue.

Une précaution s’impose en mode Live View si vous activez la fonction tactile : le boîtier déclenche au moindre frôlement du doigt, une période d’adaptation est alors nécessaire pour éviter tout déclenchement intempestif.

La possibilité d’incliner l’écran favorise les cadrages créatifs : vous pourrez ainsi photographier au ras du sol sans vous coucher par terre comme photographier les bras levés tout en cadrant sur l’écran en mode Live View. Les vidéastes apprécient cette possibilité de cadrer avec précision une fois le boîtier équipé de ses accessoires vidéos. Ce montage a fait ses preuves sur d’autres modèles de la gamme dont le D750, sa résistance aux efforts ne compromet pas la résistance du boîtier.

Menus

Les menus de ce Nikon D500 sont eux-aussi conformes à ce que nous connaissons des reflex Nikon. Ils sont nombreux, complets et permettent une personnalisation poussée du boîtier. Mais l’ajout de nouvelles fonctions rend cet ensemble de plus en plus complexe à utiliser. Il est fréquent de ne plus savoir dans quel menu se trouve un réglage particulier et de devoir recourir à l’aide (limitée) ou au manuel pour accéder à une fonction particulière.

Il est temps que Nikon se penche sur le problème pour proposer une approche plus rapide, avec – pourquoi pas – un mode de recherche intuitif qui simplifierait la vie du photographe.

Face avant

La face avant du D500 reprend les contrôles traditionnels de mise au point et de profondeur de champ ainsi qu’une touche de fonction inférieure. Ces deux derniers contrôles sont personnalisables. Le choix du mode de mise au point se fait à partir du commutateur avant et des deux molettes supérieures (AF-S, AF-C et leurs options). L’accès au commutateur AF avant n’est toujours pas des plus ergonomiques mais les nikonistes ne seront pas perdus.

Ecran supérieur

Test Nikon D500 écran supérieur

Terminons ce tour d’horizon pour préciser que l’écran supérieur est particulièrement complet : vous y trouverez le rappel de très nombreux réglages. Je regrette toutefois l’absence d’affichage simultané de la sensibilité et du nombre de vues restantes comme on le retrouve sur le D750 par exemple.

Tenue en main

La tenue en main du Nikon D500 est grandement facilitée par une poignée creusée comme celle du D750. Les plus grandes mains y sont à l’aise d’autant plus que le boîtier est plus gros.

Test Nikon D500 : construction et protection

Châssis

Nikon D500 chassis magnesium

Le Nikon D500 est construit pour durer : son châssis métallique est renforcé de pièces en alliage de magnésium et de pièces en fibre de carbone. Nikon annonce un ensemble étanche aux infiltrations grâce à la présence de nombreux joints protégeant les boutons et molettes. Sans l’avoir immergé totalement, j’ai pu faire plusieurs photos en posant le boîtier dans l’eau sans qu’il ne subisse aucun dommage.

Obturateur

Nikon D500 obturateur

L’obturateur éprouvé sur 200.000 déclenchements s’avère assez discret au déclenchement. Le mode Quiet améliore un tant soi peu cette discrétion mais ne fait toujours pas de ce reflex un modèle silencieux. Attention donc aux séances photos dans les théâtres et autres lieux intimes, vous vous ferez remarquer en déclenchant trop souvent.

Pas de flash intégré

L’absence de flash intégré ne choquera pas les photographes déjà équipés de déclencheurs de flashs distants. Dommage pour les autres de ne pas avoir laissé un flash intégré permettant l’utilisation du mode contrôleur CLS. Il faudra investir dans un accessoire optionnel pour remplir cette fonction.

Test Nikon D500 : cartes mémoires et connectivité

Cartes mémoire

Nikon a doté le D500 de deux emplacements pour cartes mémoire dont un au format XQD. Cette différentiation dans les formats est d’autant plus dommage que rien ne justifie l’utilisation du format XQD sur ce D500 puisque les cartes SD les plus rapides assurent un niveau de performance suffisant.

Test Nikon D500 carte XQD

Il vous faudra donc investir dans des cartes XQD si vous voulez profiter des deux emplacements : choisissez une carte livrée avec le lecteur XQD indispensable et prenez soin de faire le tour des revendeurs car le tarif des cartes XQD 32Gb (par exemple) varie de 90 à près de 290 euros (voir les tarifs de cartes XQD sur Amazon) !!

Connectivité

En matière de connectivité, le Nikon D500 propose un panel de technologies complet : NFC avec l’application SnapBridge, Wifi avec le module intégré, USB 3.0, HDMI. Le boîtier est doté d’une entrée et d’une sortie audio stéréo et d’une prise télécommande à 10 broches.

Test Nikon D500 : autonomie

Test Nikon D500 batterie EN-EL15 autonomi

Le Nikon D500 utilise la batterie Nikon EN-EL15 modifiée qui assure une autonomie confortable en utilisation courante :

  • 15% de batterie consommée pour 387 photos RAW+JPG lors d’une séance de deux heures avec boîtier allumé en permanence, mode AF-C, visualisation des photos sur l’écran arrière non systématique. L’autonomie théorique dans ces conditions atteint donc 2580 photos.
  • 63% de batterie consommée pour 228 photos RAW + JPG en gardant le boîtier allumé pendant une journée, en jouant avec le mode Live View et les menus, en gardant l’affichage immédiat des photos sur l’écran arrière et en faisant une séance nocturne en pose longue avec réduction du bruit ISO. L’autonomie dans ces conditions atteint 361 photos.

Nikon recommande d’utiliser la batterie EN-EL15 version 2 livrée avec tout D500 et échange gratuitement les anciens modèles si vous en possédez car leur autonomie est moindre sur ce boîtier (voir l’annonce).

En savoir plus sur le Nikon D500 sur le site Nikon.

Test Nikon D500 : la suite en pratique

Cliquez ici pour découvrir la seconde partie de ce test  dans laquelle je présente les résultats des différentes séances de prise de vue, la montée en ISO, la dynamique, le lissage, l’autofocus et mon avis sur le Nikon D500.

Nikon D500 chez Miss Numerique

Nikon D500 chez Amazon


Nikon D500 test sensibilité, autofocus, exposition – partie 2

Dans cette seconde partie du test Nikon D500 retrouvez les résultats des tests de sensibilité ISO, de réactivité de l’autofocus et mon avis sur ce boîtier après une semaine d’utilisation en conditions réelles de prise de vue.

Vous pouvez consulter la première partie de ce test du Nikon D500 ici.

Test Nikon D500 : sensibilité, autofocus, exposition

Nikon D500 chez Miss Numerique

Nikon D500 chez Amazon

Pour évaluer le Nikon D500, je l’ai équipé du zoom AF-S DX 16-80mm f/2.8-4 E VR. Ce zoom équivalent 24-120mm en plein format est l’objectif de reportage idéal pour un tel boîtier DX pro. Il propose une ouverture f/2.8 à 16mm, un stabilisateur et une commande de diaphragme électromagnétique qui en fait un modèle très réactif et donc parfaitement compatible avec le D500.

Nikon D500 test capteur et montée en ISO

Le Nikon D500 a défrayé la chronique lors de son annonce avec des valeurs de sensibilités annoncées comme extrêmes pour son nouveau capteur APS-C de 20.9Mp (photosites de 4,2 microns). La sensibilité nominale est de 100 ISO mais la plage de réglage atteint 51.200 ISO avant la bascule en mode Hi (étendu) et une valeur astronomique de 1.640.000 ISO. Notons que cette plage sait descendre à 50 ISO en Lo 1.0, ce qui est une caractéristique intéressante et pourtant souvent passée sous silence.

Inutile de vous dire que j’étais curieux de voir ce qu’il en est vraiment à l’usage de cette débauche d’ISO sur un capteur APS-C. Je précise à nouveau que le retour que je fais ici n’est pas le résultat d’une mesure électronique du rapport signal/bruit à l’oscilloscope mais celui de l’analyse de plus de 800 photos faites avec ce boîtier et de la comparaison avec les autres modèles déjà testés dont ceux équipés de capteurs plein format.

Nikon D500 test sensibilité

Scène complète

Le premier constat est que le bruit numérique comme le lissage (JPG) sont inexistants jusqu’à 800 ISO. Vous pouvez photographier en JPG comme en RAW en toute tranquillité, l’image JPG est de grande qualité et parfaitement exploitable sans post-traitement.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 1.600 ISO un léger lissage apparaît sur le JPG dans les zones les plus sombres de l’image. J’ai noté un lissage plus important sur les tons verts, une caractéristique à confirmer qui peut être due aux conditions de prise de vue lors de cette séance.

Ce lissage n’est en rien désagréable et ne se verra pas sur les images tant que vous ne tirez pas en très grand format (supérieur à 50×75). Le RAW peut être amélioré avec une très légère correction si vous êtes exigeant.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 3.200 ISO les résultats sont très corrects pour un capteur DX. Le lissage commence à se faire sentir sur le JPG tandis que le RAW montre un bruit assez discret qui se corrige facilement dans un logiciel comme Lightroom. Il faut toutefois visualiser les images à 100% pour apercevoir ces effets, autant dire que vous ne les apercevrez pas sur les tirages 20×30 ou 30×45.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 6.400 ISO les résultats restent excellents. Le lissage du JPG se voit nettement sur les contours et détails fins mais l’ensemble reste agréable et parfaitement utilisable.

Le niveau de bruit reste contenu et le RAW permet de rattraper aisément si vous en éprouvez le besoin. Le Nikon D500 peut être utilisé à 6400 ISO sans retenue avec la garantie de disposer d’images parfaitement exploitables.

Si vous envisagez des tirages grand format prenez toutefois soin de traiter le RAW en fonction de vos besoins.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 12.800 ISO l’écart se creuse entre JPG et RAW. La dynamique diminue par rapport aux valeurs inférieures mais c’est une sensibilité qui vous permettra de sauver bien des situations.

Le JPG affiche un niveau de bruit moins discret mais l’image garde une bonne tenue. Le RAW est une excellente base de travail pour un post-traitement qui va réduire le niveau de bruit et diminuer l’effet de lissage appliqué au JPG par le boîtier. C’est le format que je vous conseille à cette sensibilité et la limite raisonnable pour ce D500.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 25.600 ISO le boîtier atteint ses limites. La dégradation est réelle tant en niveau de bruit qu’en dynamique. Le lissage appliqué au JPG dégrade nettement l’image qui est plus rarement exploitable qu’à 12.800 ISO.

Les couleurs perdent de leur clarté et le rendu est peu agréable. Le RAW vous permet de rattraper en partie le lissage et de compenser la perte sur les couleurs mais c’est une sensibilité à utiliser avec beaucoup de modération.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 51.200 ISO, dernier cran standard de la plage ISO, les résultats sont en très net retrait. Les images sont difficilement exploitables en JPG et le RAW ne fera pas de miracles non plus.

La dynamique baisse et selon les conditions de prise de vue une bascule de couleurs intervient qui dégrade fortement le rendu colorimétrique. C’est une sensibilité à éviter en usage courant.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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Nikon D500 test sensibilité ISO

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Nikon D500 test sensibilité ISO

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Au-delà de 51.200 ISO nous ne sommes plus dans le monde de la photo mais, comme Nikon le précise bien, dans celui de la reconnaissance. Ces sensibilités extrêmes sont utilisées à des fins plus techniques que créatives, des usages qu’apprécient les services de surveillance par exemple et tous ceux qui ont besoin de distinguer des détails dans le noir presque absolu.

Nikon D500 test sensibilité ISO

Fichier RAW traité dans Lightroom – ISO 1.638.400 (!)

Au final le Nikon D500 apporte un vrai confort en matière de sensibilité. Il gagne un cran par rapport au Nikon D7200 doté lui de 24MP, et se laisse distancer de peu par les capteurs plein format des Nikon D610 et D750. C’est une très belle performance pour ce reflex DX qui rivalise avec les boîtiers concurrents équipés de capteurs APS-C aux performances équivalentes tout en proposant un ensemble de prestations supérieur.

Nikon D500 test autofocus et réactivité

Nikon Multi-CAM 20k

Nikon D500 autofocus module Multi-CAM 20K

Le Nikon D500 inaugure le nouveau module autofocus Multi-CAM 20k à 153 collimateurs également présent sur le Nikon D5. Ce module est une avancée majeure en matière d’autofocus chez Nikon, avec 99 collimateurs en croix et 15 collimateurs compatibles f/8. Ces collimateurs permettent au D500 d’assurer la mise au point même si l’ouverture maximale n’atteint que f/8, ce qui est le cas lors de l’utilisation de certains objectifs avec téléconvertisseur, une situation que les photographes animaliers connaissent bien.

L’autre particularité de ce module AF est de fonctionner dans une plage de -4 à +20IL, soit une capacité de détection inégalée à ce jour dans la gamme Nikon.

Couverture élargie

Nikon D500 collimateurs autofocus zone de détection

Ce module convient particulièrement bien au capteur DX en proposant une couverture presque intégrale de la zone cadrée dans le viseur. Cette couverture est supérieure à celle du D5 avec son capteur FX, elle s’étend jusqu’au bord du cadre à gauche comme à droite et ne laisse qu’environ 20% de ce même cadre non couvert en haut et en bas du viseur. Par ailleurs ce module permet de choisir un collimateur en bordure de zone de couverture, ce que ne permet pas le module 51 points précédent.

Zone de détection

Le choix de la zone de détection évolue avec trois options (25, 72 et 153 collimateurs) complétant les modes Suivi 3D et AF Groupe. A l’usage le mode Suivi 3D ne s’avère guère plus performant que sur les autres reflex récents, il réagit vite et bien mais a encore tendance à passer d’un collimateur à l’autre sans raison. Il faudra donc passer du temps à bien configurer ce module en choisissant par exemple le réglage d’AF Lock qui vous correspond.

Le choix des zones de détection à 25 et 72 collimateurs devient plus intéressant que les zones à 9 ou 21 points du fait de la couverture étendue dans le viseur. Il est probable que vous utilisiez dorénavant bien plus ces deux options que le suivi 3D. Lors de la séance photo de rue et défilé, j’ai utilisé une zone à 25 collimateurs qui m’a donné entière satisfaction alors que la zone à 21 points du précédent module s’avère trop juste en couverture. Le choix du mode AF restant très personnel, je vous invite à faire de nombreux tests pour trouver la combinaison qui vous correspond le mieux.

Mode rafale et autofocus

Test Nikon D500 suivi autofocus en mode rafale

Nikon D500 test suivi autofocus en mode rafale 10vps

Ce module AF apporte un vrai confort en mode rafale. Le Nikon D500 déclenche à 10 vps, un rythme infernal pour l’autofocus qui doit assurer le point pour chaque photo ! Mes différents tests montrent que si l’AF a accroché le sujet sur la première vue il ne le lâche plus ensuite, quand bien même la rafale fait 20 ou 30 photos, un résultat à la hauteur des meilleurs boîtiers pros du moment.

La détection à -4IL permet de faire le point en très basse lumière, une performance rendue nécessaire avec la montée en ISO. Il serait en effet dommage de ne pas accrocher le sujet quand la lumière manque alors que le boîtier autorise une valeur ISO très élevée. La seule limite que j’ai pu relever avec l’AF est l’absence d’accroche quand le sujet manque de contraste en photo de nuit, quand les couleurs et le moindre rayon de lumière ont disparu. Dans ce cas, et celui-ci uniquement, il m’est arrivé d’avoir un AF hésitant. Mais avouons que ce sont des conditions très particulières et qu’une telle fiche technique nous pousse à devenir très exigeants.

Live View et autofocus

En mode Live View les progrès sont réels et la mise au point quasiment instantanée. Il suffit de toucher du doigt le sujet pour que le D500 fasse le point et déclenche. La seule limite reste celle du Live View, un déplacement encore lent de la zone de sélection si vous n’utilisez pas la fonction tactile et une réactivité moindre qu’en visée optique due à un AF à détection de contraste uniquement.

Nikon D500 test mesure de lumière et exposition

Test Nikon D500 exposition

Nikon D500 test à 800 ISO en conditions réelles

Avec un système de mesure de lumière à capteur RVB de 180.000 pixels, le D500 dispose d’une mesure d’exposition à la hauteur de ses prétentions. Tout comme pour les autres reflex de la gamme expert-pro il est assez difficile de prendre en défaut ce système dans les situations les plus courantes. Pour les sujets plus délicats, le correcteur d’exposition est judicieusement disposé à proximité du déclencheur.

Pour la série de photos nocturnes, en moyenne et haute sensibilité, j’ai toutefois éprouvé le besoin de rattraper les hautes lumières en post-traitement pour retrouver un peu de matière dans le ciel. Mais je reconnais que les conditions de prise de vue étaient particulières avec un ciel gris à peine marqué de quelques nuances. La mesure de lumière a par contre bien géré ces conditions lors du reportage de rue avec un ciel uniformément blanc. Le D500 a su gérer l’exposition pour tenir compte de ce ciel sans sous-exposer les visages.

Mon avis sur le Nikon D500

Ce nouveau Nikon D500 vient combler un manque dans une gamme DX qui manquait d’un modèle expert-pro à la hauteur des derniers FX de la marque. Il est à la fois le remplaçant tant attendu du vénérable Nikon D300(s) et le complément pro des photographes fans de longues focales favorisées par le ratio x1.5 du capteur DX.

Réactivité, autofocus, mode rafale sont autant d’atouts pour la photo animalière, de sport et d’action et le reportage. Les capacités du D500 en basse lumière lui permettent de délivrer des images de qualité quelles que soient les conditions de prise de vue. Sa construction et son ergonomie pros font du D500 un boîtier capable de répondre à bien des besoins.

Pour répondre à la question posée régulièrement, le Nikon D500 ne rentre pas en concurrence directe avec le Nikon D750. Capteurs différents, ergonomies différentes, les deux Nikon sont complémentaires plus qu’ils ne sont concurrents. L’un favorise la réactivité et la performance extrême quand l’autre excelle dans la polyvalence et le rendu de son capteur plein format. L’un favorise les longues focales quand l’autre favorise le flou d’arrière-plan. Les deux sauront vous satisfaire selon le type de photos que vous avez l’habitude de faire et les contraintes qui s’imposent à vous.

A qui s’adresse le Nikon D500 ?

Les photographes amateurs désireux de disposer d’un boîtier à l’ergonomie pro, capables de les accompagner dans toutes les circonstances mais ne désirant pas pour autant investir dans un système plein format plus exigeant en optiques trouveront avec le D500 la réponse à leurs attentes. Ils pourront utiliser leurs meilleures optiques DX en version AF-S ou équivalent de préférence pour tirer profit des performances du boîtier.

Les photographes experts ayant des besoins particuliers (sport, action, animalier) trouveront la réponse à leurs attentes avec un boîtier délivrant des performances pros dans un format APS-C adapté à leur pratique.

Les photographes pros compléteront leur équipement avec un DX offrant des performances quasiment identiques au Nikon D5, capteur mis à part. Le D500 sera le complément de choix chaque fois que le ratio x1.5 favorise le petit capteur et que l’utilisation des sensibilités extrêmes du D5 n’est pas une nécessité.

Le D500 pourra également constituer le second boîtier pro dédié vidéo pour répondre aux attentes de clients désireux de disposer de séquences animées en complément d’images fixes.

En savoir plus sur le Nikon D500 sur le site Nikon.

Nikon D500 test : conclusion

Evaluer les performances et l’intérêt d’un tel boîtier en une semaine ne permet pas de faire le tour de toutes les possibilités photo et vidéo. J’ai pris soin de relever tout ce qui me semble important pour les photographes, en laissant de côté volontairement les vidéastes. Soyez rassuré si c’est votre cas, le D500 est un superbe outil de tournage. La présence de la vidéo 4k, des images 8Mp extraites du flux vidéo, d’une sortie HDMI non compressée et de la possibilité de connecter un enregistreur externe sont autant d’atouts.

Retrouvez la première partie de ce test ici.

Vous avez des remarques complémentaires, des questions ? Utilisez les commentaires pour les poser et alimentons le débat !

 

Nikon D500 chez Miss Numerique

Nikon D500 chez Amazon


Comment déclencher un flash distant déporté ?

Utiliser un flash distant déporté, écarté du boîtier et de l’axe optique, permet d’obtenir un éclairage plus harmonieux et de supprimer les ombres portées rarement esthétiques. Dans ce second volet du dossier consacré à l’éclairage au flash vous allez voir quels sont les accessoires à utiliser et les réglages à faire.

Ce dossier comprend deux autres sujets : comment utiliser un flash Cobra et l’éclairage au flash en studio avec la méthode Strobist.

Déclenchement d’un flash déporté

Pourquoi utiliser un flash distant ou déporté ?

Lorsque vous positionnez votre flash sur la griffe du boîtier, il se trouve très proche de l’axe optique (la ligne droite entre le sujet et vous). Le résultat est un éclairage pleine face plutôt disgracieux avec des ombres portées courtes et denses, par exemple une ombre noire sur le mur derrière votre sujet.

En utilisant le flash distant et déporté vous obtenez soit des éclairages plus créatifs avec des sources lumineuses positionnées librement, soit un éclairage plus puissant avec plusieurs unités accolées.

Tutoriel : comment déclencher un flash déporté ?

Déclenchement d’un flash distant par câble

Le déclenchement d’un flash distant déporté et relié par câble au boîtier était la seule solution technique disponible pour éloigner le flash de l’axe optique avant les systèmes sans fil. C’est aussi la solution la plus simple à mettre en œuvre, puisqu’il s’agit simplement de relier le flash et le boitier.

Les limitations dues aux longueurs de câbles disponibles et au nombre de flashes connectables expliquent son abandon progressif.

Déclenchement par câble synchro-flash standard

Déclenchement d’un flash déporté par câble

Le câble synchro-flash standard est un câble à deux conducteurs qui se termine par deux prises : une prise Synchro PC (ou synchro-X) à connecter sur le boîtier d’un côté et, selon la connectique disponible sur le flash déporté, un jack 3,5mm ou 2.5mm – plus rarement un jack 6.35mm ou une seconde prise synchro PC.

Vous pouvez vous procurer les câbles de déclenchement de flash distant chez Miss Numerique.

Tous les flashes et boîtiers ne disposent pas de ces prises car la synchro par câble a tendance à laisser la place aux solutions sans fil autrement plus souples. Vérifiez bien la présence des prises nécessaires et leur standard avant de passer commande.

Attention : le câble synchro X ne permet que de déclencher le flash déporté. Tous les réglages se font en mode manuel sur le flash.

Prise synchro-flash avec l’accessoire Nikon AS-15

Déclenchement d’un flash déporté par câble

Pour les boîtiers dépourvus de prise synchro, l’adaptateur Nikon AS-15 est la solution. Il se positionne sur la griffe porte-flash du boîtier et offre une sortie synchro pour câble standard avec prise PC.

Vous pouvez vous procurer le Nikon AS-15 chez Amazon.

Câbles TTL Nikon SC-29, SC-28 et SC-17

Ces câbles se connectent directement sur la griffe-flash du boîtier. Les câbles Nikon SC-29 et Nikon SC-28 sont prévus pour les flashes iTTL, alors que le SC-17 est destiné au système D-TTL des boîtiers plus anciens. Les prix étant équivalents, autant choisir un câble SC-29. On trouve également des copies de SC-29 à des tarifs très accessibles (environ 30 EUR).

Vous pouvez vous procurer le câble Nikon SC-17 chez Amazon et les câbles Nikon SC-28 et Nikon SC-29 chez Miss Numerique.

La synchronisation par câble convient pour de courtes distances, par exemple pour un flash déporté sur barrette, sur le côté du boîtier. Vous serez vite limité par la longueur des câbles, typiquement 1,50m pour les câbles Nikon d’origine. Il existe toutefois des câbles de plus grandes longueurs ou des rallonges en marques compatibles.

L’autre inconvénient de la synchro par câble est le risque, pour le matériel et les personnes, d’un câble qui traîne à terre. Les photographes préfèrent généralement utiliser un système sans fil dont le coût est désormais comparable à celui d’un câble.

Système Nikon CLS : multiflash optique sans fil et sans accessoires

Avec son système Nikon CLS – Creative Light System – Nikon vous offre la possibilité d’utiliser un ou plusieurs flashes sans fil compatibles CLS, tout en bénéficiant de la mesure iTTl-BL.

Découvrez le guide de l’éclairage au flash Nikon CLS …

Flash maître et mode contrôleur

Le système Nikon CLS est composé d’un flash contrôleur – dit aussi flash maître ou Master – connecté au boîtier, et d’un ou plusieurs flashes asservis – esclave ou slave –  sans connexion physique au boîtier.

Le flash maître peut être le flash intégré du boîtier (sur certains boîtiers seulement), ou encore un flash Cobra intégrant la fonction Maître (par exemple Nikon SB-700, SB-900, SB-910 et autres marques) ou un contrôleur SU-800 dépourvu de tube flash.

En mode contrôleur, le flash maître émet un éclair qui participe à l’éclairage. Il est possible d’annuler cet éclair par un réglage dans le menu du flash, ou dans le menu du boîtier pour le flash intégré.

Le flash maître émet également des pré-éclairs de mesure avant l’ouverture de l’obturateur, qui ne se voient donc en principe pas sur la photo. En macrophotographie ou à de très courtes distances, ou en cas de synchro sur le second rideau (mode « rear »), les pré-éclairs peuvent rester perceptibles. Dans ce cas, l’accessoire Nikon SG-3IR, petit écran destiné au flash intégré, élimine les éventuelles traces des pré-éclairs. Pour les flashes Cobra utilisés en « maître », les pré-éclairs gênants s’éliminent en orientant la tête vers un autre point.

Déclenchement d’un flash distant par câble Le déclenchement d’un flash relié par câble au boîtier était la seule solution technique disponible pour éloigner le flash de l’axe optique, avant les systèmes sans fil. C’est aussi la solution la plus simple à mettre en œuvre, puisqu’il s’agit simplement de relier le flash et le boitier. Les limitations dues aux longueurs de câbles disponibles et au nombre de flashes connectables expliquent son abandon progressif. Déclenchement par câble synchro-flash standard Le câble synchro-flash standard est un simple câble à deux conducteurs, qui se termine par deux prises : une prise Synchro PC (dite aussi synchro-X) à connecter sur le boîtier d’un côté et, selon la connectique disponible sur le flash, un jack 3,5mm ou de 2.5mm - ou plus rarement un jack 6.35mm ou une 2ème prise synchro PC.

Ecran Nikon SG-31IR

Vous pouvez vous procurer l’accessoire Nikon SG-3IR chez Amazon.

Flash distant esclave

Dans le système Nikon CLS, les flashes esclaves sont répartis en groupes. Chaque groupe A, B ou C, est défini librement par l’utilisateur via les menus des flashes. Il peut comprendre un seul flash ou plusieurs. Chaque groupe peut se voir assigner une correction d’exposition ou un niveau de puissance spécifique, tous les flashes d’un même groupe recevant le même réglage.

La mesure iTTL-BL se charge ensuite de calculer la puissance d’éclair du flash maître et de chaque groupe de flashes distants. Les réglages de puissance sont effectués directement depuis le menu du boîtier, ou depuis le flash maître externe, ce qui est plus pratique que de devoir faire plusieurs fois le tour de l’installation pour régler chaque unité individuellement.

Bien que le nombre de flashes asservis soit virtuellement illimité, Nikon conseille de se limiter à trois, le système de mesure TTL ayant aussi ses limites. En pratique, utiliserez deux ou trois flashes distants, répartis en autant de groupes. D’ailleurs les boîtiers ne permettent que de gérer deux groupes de flashes asservis, et trois groupes si le flash maître est un SB 900/910/5000, ou un SU 800, en contrôleur.

Nouveau : Système Nikon CLS radio sans fil

Le système Nikon CLS historique fonctionne avec des signaux optiques à composante infra-rouge d’une portée limitée à 10 mètres et ne passant pas les obstacles visuels, par exemple la toile opaque d’une boîte à lumière.

A l’instar de Canon (flash Canon 600EX-RT et émetteur ST-E3), Nikon propose désormais un système de flash radiocommandé. Avec les boîtiers Nikon récents complétés par le flash SB 5000 et l’émetteur radio WR-R10 optionnel, ce système radio apporte des performances équivalentes aux systèmes radio concurrents.

Vous pouvez continuer à utiliser conjointement des flashes SB-5000 et SB-910 ou d’autres flashes compatibles avec le système CLS optique, mais en liaison optique seulement.

La cellule de déclenchement optique pour gérer le flash distant

Si vous n’optez pas pour le système Nikon CLS, la cellule photosensible est une alternative. Il s’agit d’un petit objet peu coûteux à base de composants passifs (fonctionnant sans pile), qui se connecte au flash asservi soit par son sabot, soit par un câble synchro standard.

Ce système est assez ancien. C’est la première méthode utilisée dès les années 1980 pour piloter des flashes distants sans fil : la cellule détecte l’éclair d’un autre flash – le flash maître – et envoie le signal synchro de déclenchement au flash déporté. Le même dispositif est généralement inclus d’origine dans la plupart des têtes-flash de studio.

Le gros défaut de ce dispositif est d’être incapable de faire la différence entre les pré-éclairs de mesure TTL et l’éclair principal : si vous utilisez la mesure iTTL, le flash asservi détecte le pré-éclair et il déclenche à contretemps, alors que l’obturateur du boîtier est encore fermé. Il faut donc impérativement quitter le système iTTL, ou utiliser la fonction de mémorisation FV.

Certains de ces systèmes à cellule photosensible savent cependant reconnaître et ignorer les pré-éclairs de mesure. Pour les flashes Cobra, on trouve cette fonction intégrée dans le flash sous les noms de code SU4 (Nikon), Servo (Metz) ou S2 (la plupart des flashes chinois). Les flashes de studio peuvent, plus rarement, inclure une fonction équivalente.

Vous pouvez vous procurer une cellule de déclenchement chez Miss Numerique.

Le télédéclencheur TTL Nikon SU-4 pour flash distant

Nikon SU-4 est une cellule de déclenchement optique évoluée qui sait à la fois reconnaître et ignorer les pré-éclairs, mais aussi déclencher et couper l’éclair du flash déporté en même temps que l’éclair du flash maître.

Nikon SU-4 déclencheur de flash déporté

Nikon SU-4

Les fonctionnalités SU-4 sont directement intégrées aux flashs Nikon SB-700, SB-800, SB-900 et SB-910. À défaut, vous pouvez vous procurer des modules SU-4 neufs sur les sites de vente en ligne. Ils restent cependant assez chers (environ 125 EUR par module).

On préférera donc généralement un système émetteur/récepteur sans fil, moins coûteux pour le même service.

L’émetteur/récepteur sans fil

Ce système est composé de deux modules : l’émetteur se monte sur la griffe-flash du boîtier et le récepteur se connecte au sabot du flash déporté. Avec un émetteur sur le boîtier et un récepteur pour chaque flash, on peut ainsi déclencher un nombre potentiellement illimité de flashes asservis.

Certains modules, appelés « transceiver », assurent alternativement les deux fonctions, soit émetteur, soit récepteur, au choix de l’utilisateur.

Chaque constructeur a ses propres codes de communication, qui de plus varient selon les modèles. Sauf exception, vous ne pouvez pas mixer deux systèmes différents, y compris au sein d’une même marque. Il faut donc vérifier attentivement la compatibilité avant achat et prévoir l’avenir en achetant des récepteurs surnuméraires.

YongNuo RF 605

Notez toutefois, bonne nouvelle, une attention récente des constructeurs aux problèmes de compatibilité, gage de la pérennité de leurs systèmes. Ainsi, les transmetteurs YongNuo RF 602 et RF 603 ne sont pas compatibles entre eux, mais le transmetteur RF 605 est compatible avec les systèmes RF 602, 603 et 605. La même tendance s’observe chez Phottix et autres constructeurs.

La communication entre le récepteur et l’émetteur se fait soit par infra-rouge, soit par signal radio.

À l’exception notable du système Nikon CLS, les systèmes de déclenchement infra-rouge sont limités au mode de flash manuel. Les modes évolués comme la mesure TTL et la synchro « ultra-rapide » auto-FP ne sont pas disponibles.

Préférez donc les systèmes radio. Ils ont également une plus longue portée de fonctionnement (de 30 à 100 mètres, et jusqu’à 500 mètres en champ libre pour certains modèles) et sont omnidirectionnels. En liaison radio, les flashes asservis peuvent être disposés n’importe où, même derrière un obstacle visuel comme la toile d’un parapluie ou le métal d’un bol-beauté.

Les systèmes à infra-rouge, pas significativement moins chers, nécessitent des conditions de fonctionnement plus restrictives : portée limitée à 7-10 mètres, sans obstacle visuel, sensibilité au placement des flashes, aux fortes lumières qui aveuglent les cellules réceptrices, etc.

Les systèmes de déclenchement radio se sont démocratisés ces dernières années. On peut les classer en trois catégories.

Les systèmes radio universels – mode de flash manuel seulement

Ils fonctionnent avec (quasiment) toutes les marques de boîtiers et (quasiment) tous les flashes. Ils ont également pour caractéristique d’être très peu coûteux, environ 30 euros la paire, émetteur + récepteur, pour les premiers prix.

Ces systèmes ne permettent toutefois que de déclencher le flash déporté en synchro, sans bénéficier de la mesure TTL automatique. Il faut régler manuellement la puissance d’éclair de chaque flash individuellement.

Note : les flashes Cobra qui ne disposent d’aucun réglage manuel ne sont pas recommandés avec ce système.

Certains fabricants incluent directement le récepteur dans leur flash comme YongNuo (YN 560 III et IV…) ou Cactus (XT60), ce qui accélère la mise en œuvre et réduit le nombre de piles.

Cactus V6

Cactus V6

Certains systèmes radio, bien que manuels, permettent de régler à distance la puissance des flashes asservis. Voici la liste des principaux systèmes radio disponibles chez les revendeurs spécialisés.

Les systèmes radio TTL

Ces systèmes sont dédiés à une seule marque de boîtiers (Nikon ou Canon principalement, plus rarement Sony, et quasiment jamais Pentax, Fuji et autres marques). Cette spécificité est due à la griffe-flash multi-contacts, spécifique à la marque.

Ces systèmes n’assurent pas de compatibilité non plus avec les anciens boîtiers numériques Nikon et la plupart des boîtiers à film argentique, qui utilisent un système de flash autre que le iTTL.

En plus de la griffe multi-contacts, le récepteur dispose, très généralement, d’une prise PC, qui permet, si besoin, la connexion à un flash dépourvu de sabot, comme un flash de studio. Ces systèmes, qui sont donc dédiés à une seule marque de boîtiers, fonctionnent en revanche avec tous les flashes, toutes marques, TTL ou manuels. Naturellement, les fonctions évoluées, mesure TTL, synchro haute vitesse, synchro sur le second rideau…, sont réservées aux seuls flashes compatibles avec ces modes.

Déclencheur flash Phottix Odin 2

Phottix Odin II

Certains systèmes tels les Yongnuo YN 622, Pixel King Pro, Phottix Odin, Odin II …, incluent d’origine ou peuvent être complétés par un émetteur avec fonction Contrôleur, pour régler à distance chaque flash individuellement (uniquement des flashes TTL), à l’instar de ce que propose le système Nikon CLS en liaison optique.

Comme pour les systèmes manuels, certains fabricants incluent directement le récepteur dans leur flash TTL, comme Nissin (Di 700A TTL avec l’émetteur Air 1) ou Phottix (Mitros+, avec l’émetteur Odin I ou II).

Quelques références de transmetteurs iTTL :

  • Godox X1 et récepteur X1R,
  • Phottix Odin et Odin II, T et R. Odin II peut gérer cinq groupes de flashes,
  • Pixel King, Pixel King Pro + récepteur King X,
  • Pocket Wizard TT5 (choix de plusieurs câbles, y compris pour plusieurs flashes de studio), émetteur MiniTT1 et contrôleur AC3,
  • Yongnuo YN-622 et contrôleur YN-622 TX.

Les systèmes radios dédiés

Ces systèmes ne fonctionnent qu’avec certains flashes de la marque, soit en raison de leur connexion atypique (Godox FT-16…), soit parce que seul l’émetteur est disponible à la vente, le récepteur étant inclus dans le flash : Elinchrom EL-Skyport et EL-Skyport Plus S, Profoto Air Remote …

Les fonctions proposées sont comparables à celles des autres systèmes : réglage à distance, mode TTL, synchro haute vitesse etc. (fonctions variables selon les modèles).

Les barrières, pièges, détecteurs et autres déclencheurs automatiques de flash distant

Pour être complet mentionnons ces dispositifs indispensables dans quelques spécialités photographiques.

Pour capter un moment précis, dont la vitesse d’exécution dépasse le temps de réaction humain, il existe un certain nombre de dispositifs électroniques à base de cellules infra-rouge, de détecteurs de son, de faisceaux laser, d’électrovannes, etc., qui se chargent de déclencher automatiquement soit le boîtier, soit le flash, soit les deux, avec un temps de retard réglable.

Tous les accessoires de déclenchement pour flashs chez Miss Numerique …

Suite du dossier  :

QUESTION : quel système de déclenchement de flash déporté utilisez-vous ?


Nikon D500 autonomie de la batterie : échange des anciennes batteries EN-EL15

Vous constatez un problème d’autonomie de la batterie sur votre Nikon D500 ? Nikon vous propose d’échanger votre batterie si elle est de première génération. Voici pourquoi et comment procéder.

Nikon D500 autonomie de la batterie : échange des anciennes batteries EN-EL15

Lors de chaque sortie d’un nouveau boîtier, les fabricants sont particulièrement vigilants aux premiers retours des utilisateurs. C’est le cas pour Nikon depuis l’arrivée du Nikon D500, un boîtier qui séduit un très grand nombre de photographes grâce à des prestations de premier ordre (voir le test du Nikon D500).

Nikon D500 autonomie de la batterie trop faible ?

Certains des premiers utilisateurs du Nikon D500 ont constaté que l’autonomie de leur boîtier ne correspondait en rien à celle annoncée par Nikon. La batterie Nikon EN-EL15 est pourtant dimensionnée pour permettre les performances annoncées.

Le support Nikon a publié une note technique pour expliquer la raison de cette faible autonomie avec certains boîtiers.

La batterie Nikon EN-EL15 a été modifiée en milieu d’année 2013, ses caractéristiques de décharge électrique ont été revues sans que cela ne change sa capacité.

Le problème relevé par certains utilisateurs de Nikon D500 est lié à l’utilisation de batteries d’ancienne génération. Les batteries livrées avec le boîtier ne présentent aucune défaillance.

Si vous utilisez une batterie fabriquée avant la modification et/ou livrée avec un autre modèle de boîtier, il vous faut demander l’échange auprès du support Nikon qui l’assure gratuitement.

Ce défaut ne se produit qu’avec le Nikon D500, les autres boîtiers ne sont pas concernés.

Comment reconnaître l’ancienne batterie Nikon EN-EL15 ?

Nikon D500 autonomie de la batterie

Les batteries Nikon EN-EL15 remplacées sont celles qui portent la mention Li-ion01 au dos.

Toutes les autres batteries, portant la mention Li-ion20, ne sont pas concernées et ne sont donc pas échangées. Les batteries fournies avec les Nikon D500 sont identiques à celles qui sont modifiées et ne sont pas concernées non plus.

Comment procéder à l’échange de votre ancienne batterie EN-EL15 ?

Suivez les instructions données par le support Nikon pour vérifier si votre batterie est concernée et pour demander l’échange le cas échéant :

procédure de vérification et d’échange de batterie EN-EL15

Source : Nikon support


Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Vous cherchez des conseils photo pour apprendre à mieux utiliser votre appareil photo mais vous n’avez ni le temps ni l’envie de vous plonger dans un ouvrage imposant ? Voici la solution que propose Scott Kelby : un guide compact avec plus de 200 conseils photo à appliquer immédiatement.

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

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Des conseils photo pour réussir vos images

Pour apprendre la photo il faut accepter de se plonger dans les livres de référence, de passer du temps à regarder les photos des autres et – surtout – de pratiquer encore et toujours. Mais c’est la période qui veut ça, vous n’avez plus le temps, les heures à consacrer à vos passions sont de moins en moins nombreuses et votre apprentissage de la photo en pâtit.

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Plutôt que de jeter l’éponge et de ne pas vous former, il existe des alternatives crédibles. Une façon d’apprendre la photo est de vous intéresser à un sujet bien particulier – par exemple la photo au flash – et de consulter l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour réussir. C’est rapide et simple et c’est le but du guide de Scott Kelby, le photographe et formateur américain auteur de très nombreux ouvrages sur la photo (par exemple Photoshop pour les utilisateurs de Lightroom).

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Dans son « Best Of », Scott Kelby aborde 14 sujets différents en vous proposant pour chacun un certain nombre de fiches pratiques. Au sommaire de ce guide vous pouvez donc trouver :

  • comment utiliser un flash comme un pro
  • tous les secrets des objectifs
  • comment renforcer la netteté des photos
  • comment utiliser un studio photo
  • comment photographier les portraits
  • comment photographier les mariages
  • comment photographier le sport
  • comment photographier les paysages et la nature
  • comment utilise le HDR et imprimer vos photos
  • comment améliorer vos photos
  • comment (bien) utiliser un reflex numérique

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Ce guide se consulte donc chapitres par chapitres selon vos envies du moment. L’autre intérêt est de vous permettre de découvrir des domaines nouveaux pour vous, par exemple l’utilisation d’un studio à domicile, et de commencer à pratiquer en quelques minutes.

12 conseils photo pour devenir pro !

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

En photographie comme dans tout autre domaine, il y a les conseils utiles et les autres. Si vous avez comme ambition de devenir plus expert et de renforcer votre pratique photo, consultez la liste des « douze conseils que tout photographe pro aurait aimé avoir reçu avant de se lancer« .

Vous allez voir que certains paraissent tout bêtes mais qu’ils peuvent vous permettre de faire la différence. Saviez-vous par exemple que le mode manuel n’est pas une obligation et que l’utiliser ne devrait pas être une de vos priorités ?

Des recettes pour « mettre la photo dans la boite »

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Parce que Scott Kelby est avant tout photographe, il vous propose de découvrir 18 photos en vous expliquant comment il a procédé pour les faire : caractéristiques techniques et étapes de prise de vue. C’est un très bon exercice d’ailleurs que de chercher à reproduire ces images par vous-même, je vous garantis que c’est formateur !

Mon avis sur le Best of de Scott Kelby

Comme plusieurs autres guides parus ces derniers mois, ce Best Of est une compilation de conseils photo dans laquelle vous pouvez piocher à votre guise. Il ne s’agit pas d’apprendre tous les détails d’une technique particulière mais plutôt de vous livrer l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour avancer.

Personnellement j’aime bien cette approche car trop de théorie tue la théorie. Je préfère avoir des lignes directrices, savoir quels sont les pièges à éviter ou les astuces à mettre en oeuvre pour faire la photo.

Ce guide répond aux attentes du photographe amateur qui veut passer à l’étape suivante, aborder la photo au flash ou le portrait par exemple. Pour à peine 20 euros il vous livre de nombreux conseils utiles qui vont vous donner envie de vous lancer, de tester, de pratiquer.

Le format du guide vous permet de le glisser dans votre sac si vous souhaitez le consulter lors d’une balade photo. Rien ne vous interdit non plus de le garder à portée de main pour profiter des photos, leur format est un peu réduit mais ce sont autant de bonnes idées à reproduire. L’impression sur papier brillant épais et la reliure autorisant le pliage du livre rendent l’ensemble agréable.

Citons également l’adaptation française dans laquelle le traducteur a pris soin de vous éviter les considérations personnelles de Scott Kelby que l’on retrouve en tête de chapitre dans les éditions en langue anglaise, c’est souvent un peu lourd. Cette version française en est débarrassée et c’est très bien ainsi.

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10 conseils pour faire de meilleures photos de paysages

La photo de paysages est une discipline passionnante, dont les ficelles sont paradoxalement compliquées tout en étant accessibles à tous. Bien au-delà de la simple photo carte postale, le photographe de paysages cherche à partager des ambiances et des émotions. Voici 10 conseils pour réaliser de meilleures photos de paysages.

10 conseils pour faire de meilleures photos de paysages

Découvrez la photographie de paysage heure par heure, le guide

Article publié en partenariat avec Aguila Voyages Photo.

Lorsque vous êtes en voyage, que ce soit à l’autre bout du monde ou plus près de chez vous, il y a toujours de nombreuses occasions de faire des photos. Après avoir parlé des portraits et scènes de vie en voyage, voici un sujet entièrement dédié aux amoureux de nature et de photos de paysages.

1. Photos de paysages : savoir reconnaître un beau paysage d’un joli décor

Certains paysages, s’ils peuvent être regardés et appréciés des heures durant, perdent toute leur magie une fois photographiés.

Pour éviter cette déconvenue, il est essentiel de pouvoir faire la différence entre un beau paysage et un joli décor. Le paysage se suffit à lui-même, là où le décor prend tout son sens comme fond, pour venir compléter la mise en valeur d’un sujet tel un animal, un bâtiment, un arbre ou une personne.

2. Comprendre et lire le paysage

Pour bien aborder la réalisation de votre image, il est crucial de pouvoir comprendre le lieu que vous avez choisi d’habiter le temps de cette photo.

Arrêtez-vous et prenez du temps pour observer, pour lire la scène qui s’offre à vous. Cet immobilisme, ce temps consacré à l’écoute du silence vous permettra de mieux cerner les ombres et les lumières enveloppant les différents éléments de votre paysage. C’est grâce à ces observations que vous pourrez saisir et retranscrire des ambiances, des émotions.

3. Profitez des lumières de l’aube et du crépuscule

Généralement les lumières dures du milieu de journée se prêtent peu à la réalisation de photographies de paysages. A contrario, les lumières rasantes que l’on observe à l’aube et au crépuscule sont vos meilleures alliées.

Ces lumières vous permettent de saisir de superbes nuances de couleurs et de mettre en valeur les reliefs. Arriver sur les lieux avant les premiers rayons du soleil vous permet d’abord de correctement vous préparer, ensuite d’observer au fil des minutes l’ensemble des variations de la lumière.

Le soir, soyez patient, accordez-vous quelques instants supplémentaires après la disparition du soleil derrière la ligne d’horizon, y compris par temps couvert. Vous pourriez parfois faire face à de très belles surprises.

4. Savoir anticiper la météo

Nous n’avons pas la main mise sur la météo, il est donc indispensable de composer selon ses nombreux caprices.

Un ciel très dégagé donne des lumières intéressantes à l’aube et au crépuscule, mais la présence de quelques nuages est souvent souhaitée pour venir renforcer les teintes rose-orangées des débuts et fins de journée.

Un ciel orageux offre des conditions idéales pour la photographie tout au long de la journée et les contrastes qui en résultent permettent de produire des images très impressionnantes. Juste après la pluie, l’atmosphère est déchargée de ses poussières et un retour rapide du soleil offre des lumières pures particulièrement appréciées. Lorsque les vents sont forts, les nuages naviguent dans le ciel et forment parfois des textures intéressantes.

Vous l’aurez compris, les exemples sont encore nombreux, l’essentiel étant d’apprendre à reconnaître et à composer avec les variations météorologiques. Bien sûr, vous ne serez pas toujours chanceux, mais grâce à la pratique, vous parviendrez à vous adapter à presque toutes les situations et, avec un peu d’expérience, à les anticiper.

5. Revenir plusieurs fois au même endroit

La magie d’un paysage se trouve dans sa capacité à évoluer au fil de la journée, du temps et des saisons.

Les lumières comme les ambiances s’en trouvent modifiées et il ne faut surtout pas hésiter à revenir aux mêmes endroits à plusieurs reprises. Vous pourriez obtenir en bout de course des photos racontant des histoires tout à fait différentes.

6. Photos de paysages, soignez la composition

Devant la grandeur d’un paysage et la multitude des éléments qui apparaissent sous nos yeux, il est  très facile de s’égarer. Donnez des lignes directrices à vos images !

Utilisez la règle des tiers pour composer votre photo. Utilisez le relief d’une colline ou d‘une montagne, les sillages d’une route ou d’une rivière ou encore la cime des arbres pour donner du mouvement à votre photographie. Repérez des éléments (rochers, arbres, personnes) qui, disposés sur le premier plan de votre photo vont vous permettre de donner plus de profondeur à votre paysage.

7. Ne négligez pas le cadrage vertical

Beaucoup de personnes associent le format paysage au format horizontal. Pourtant, le cadrage vertical offre dans certains cas des perspectives intéressantes.

Si vous avez pris l’habitude de réaliser vos photos de paysages en format horizontal uniquement, essayez peu à peu de vous obliger à « penser » ces photos en les complétant d’une image verticale. Vous allez ainsi regarder différemment votre environnement et vous familiariser avec cette nouvelle façon de capturer les paysages.

8. Préconisez une profondeur de champ élevée

La photographie de paysage nécessite d’avoir une plage de netteté très étendue afin que l’ensemble des éléments qui composent votre photographie soient nets.

Pour parvenir à ce résultat, utilisez une profondeur de champ élevée et faite la mise au point soit sur l’infini, soit sur l’hyperfocale pour obtenir des résultats encore plus précis.

9. Le choix du matériel

L’objectif de prédilection pour la photographie de paysage est le grand angle. Il vous permet de couvrir un champ de vision très large et donne de la dimension à vos images.

Si vous voyagez dans des pays ou des régions connues pour leurs grands espaces, un petit téléobjectif tel un 70-200 mm peut s’avérer utile pour les scènes éloignées.

Un trépied est souvent le bienvenu, notamment pour les débuts et fins de journées ou pour les scènes aux lumières basses.

Enfin, certains filtres peuvent s’avérer très efficaces pour la réalisation de vos photographies de paysages. C’est le cas du filtre polarisant qui supprimera les reflets et renforcera les jaunes et les bleus de vos sujets et textures. Un filtre gris dégradé sera quant à lui utilisé pour équilibrer les contrastes entre un ciel trop clair et pâle et des sols sombres et ombragés.

10. Photos de paysages, la pratique, encore et toujours

La pratique, c’est le secret pour réussir et progresser dans la réalisation de ses photos de paysages.

N’ayez pas peur d’essayer de nouveaux cadrages, de revenir encore et toujours aux mêmes endroits, à des époques différentes de l’année. Prenez le temps d’observer les éléments qui vous entourent. Pensez à regarder en arrière, vous pourriez tourner le dos à une lumière et une ambiance qui n’étaient pas là quelques minutes plus tôt.

 


Modes d’exposition et modes autofocus, la différence

Savoir faire la différence entre modes d’exposition et modes autofocus est un prérequis si vous débutez en photographie. Voici l’essentiel de ce qu’il faut retenir et pourquoi c’est important.

Modes d'exposition et modes autofocus, la différence

La question peut paraître ridicule si vous maîtrisez parfaitement la photographie et votre appareil photo. Mais je constate que bon nombre de photographes débutants confondent les différents modes disponibles sur leur reflex. Et comme il n’y a pas de questions stupides, voici des éléments de compréhension.

Modes d’exposition et modes autofocus, pourquoi ?

Les appareils photo numériques proposent de nombreux modes de fonctionnement, du plus automatique au plus manuel. Un mode définit le comportement du boîtier dans une situation bien particulière pour vous aider à réussir vos photos.

Les modes les plus courants sur les reflex et hybrides sont :

  • les modes d’exposition,
  • les modes autofocus,
  • les modes scènes ou résultats.

Laissons de côté les modes scènes ou résultats : ils configurent le boîtier en fonction du résultat souhaité (par exemple portrait, macro ou paysage), de façon totalement automatique. Si le principe semble intéressant pour les plus débutants, mieux vaut chercher à comprendre comment fonctionne votre appareil photo car vous pourrez alors prendre le contrôle en toutes circonstances. Et vous arriverez très vite à faire mieux qu’avec ces modes automatiques.

Je ne cite pas ici les réglages type Picture Control chez Nikon car ce ne sont pas des modes mais une façon de traiter les images que le boîtier applique selon le choix que vous avez fait. Appliquer un Picture Control particulier c’est – un peu comme – faire du post-traitement à la prise de vue.

Les modes d’exposition

P-S-A-M

les modes d’exposition sont représentés par les lettres P,S,A et M sur un Nikon

Les modes d’exposition définissent comment le système de mesure de lumière du boîtier prend en compte les réglages d’ouverture et de temps de pose que vous appliquez pour déterminer la bonne exposition à sensibilité ISO donnée.

Rappelons que c’est le trio ouverture (du diaphragme), temps de pose et sensibilité ISO qui détermine la quantité de lumière à laisser entrer dans l’appareil photo pour que la photo soit correctement exposée (ni trop claire ni trop sombre).

Les modes d’exposition vous permettent de fixer une priorité :

  • figer un mouvement avec une priorité vitesse,
  • gérer le flou d’arrière-plan et la profondeur de champ avec une priorité ouverture.

Pour en savoir plus sur les modes d’exposition, consultez le dossier P,S,A,M : quel mode d’exposition choisir.

Les modes autofocus

Mise à jour firmware 3.00 pour Nikon Z 6 et Z 7 et 1.10 pour Nikon Z 50 : nouveau suivi AF, Eye-AF animaux et autres améliorations

les modes autofocus déterminent le comportement du module de mise au point automatique

Les modes autofocus déterminent comment le module autofocus – qui assure la mise au point et donc la netteté sur le sujet – va prendre en compte les informations de distance par rapport au sujet qui lui arrivent des collimateurs AF. Ces collimateurs sont les ‘points’ que vous pouvez voir dans le viseur et dont le nombre varie en fonction du boîtier.

Selon que vous voulez photographier un sujet statique ou en mouvement, se déplaçant de façon prévisible ou imprévisible, et selon la taille du sujet dans le viseur, vous devez choisir un mode autofocus ou un autre.

Pour en savoir plus sur les modes autofocus, consultez le dossier AF-S, AF-C, AF-A, quel mode AF choisir et pourquoi.

Pour aller plus loin …

Maintenant que vous savez faire la différence entre modes d’exposition et modes autofocus, je vous invite à aller plus loin en effectuant une série de photos test afin de bien comprendre comment ces modes fonctionnent. Aidez-vous pour cela des informations citées dans les deux dossiers concernés.

Vous rencontrez encore des difficultés pour bien comprendre quelle est la différence entre ces modes et à quoi ils servent vraiment ? Posez-moi vos questions via les commentaires ci-dessous.

En savoir plus avec ma formation 5 étapes pour bien (re)débuter en photo


Technique Open Flash : exemple de prise de vue en pose longue

Utiliser la technique Open Flash vous permet de figer une action tout en conservant une pose longue pour capturer l’intégralité du mouvement.

Voici un tutoriel vidéo dans lequel le photographe présente la technique et un extrait d’une séance de prise de vue avec une danseuse classique. Les images accompagnant la vidéo sont représentatives de ce que vous pouvez espérer obtenir comme résultat.

Voir toute la formation Open Flash …

Flash et temps de pose long

Le temps de pose est la durée pendant laquelle l’obturateur du boîtier reste ouvert pour permettre à la lumière de former une image sur le capteur.

De façon assez traditionnelle vous utilisez le flash pour figer une action lorsque la lumière manque, au détriment de l’arrière-plan et – surtout – de l’intégralité du mouvement.

Mais en augmentant le temps de pose sans toucher au réglage du flash, et avec un minimum de lumière ambiante, vous pouvez faire des photos bien plus créatives. La technique Open Flash vous aide, voici comment la mettre en oeuvre.

Cliquez sur la vidéo ci-dessous pour la visionner. L’échange entre le photographe et la danseuse, malgré qu’il soit en anglais, est tout à fait compréhensible. Vous allez voir comment la danseuse déclenche le mouvement et comment le photographe déclenche la prise de vue et le flash. Le temps de pose s’affiche en temps réel en haut de la vidéo pour chaque photo.

Vous pouvez agrandir la vidéo plein écran en cliquant sur l’outil flèche en bas à droite dans la fenêtre vidéo :

Technique Open Flash : une photo, deux expositions différentes

Dans le cas de cette séance photo, la danseuse exécute un pas de danse complet. Le photographe choisit un temps de pose long, 6 à 8 secondes, et fige ainsi l’ensemble du mouvement. Cette première exposition donne de la fluidité et de la dynamique à l’image.

L’éclair de flash final fige la dernière action, ou une quelconque action dans le mouvement. C’est la seconde exposition pour cette même photo. Regardez cet autre extrait vidéo pour savoir comment régler le flash.

Regardez l’effet résultant sur les différentes photos qui défilent dans la vidéo ci-dessus.

Le résultat final est très intéressant car :

  • le mouvement est capturé dans son ensemble et génère un effet de filé vaporeux très agréable à regarder,
  • la dernière action de la danseuse est capturée par l’éclair de flash et se superpose à l’ensemble, sur la même vue.

Comment utiliser l’Open Flash ?

Il y a différentes façons de photographier au flash, vous pouvez les découvrir par exemple dans le guide du système d’éclairage au flash Nikon CLS. La technique Open Flash vous permet elle de marier à merveille lumière ambiante et lumière flash pour créer une image atypique, toute en fluidité,

Cette technique n’est pas très complexe à mettre en oeuvre, il vous suffit de disposer d’une source de lumière ambiante réglée pour éclairer faiblement la scène. Et d’un flash qui envoie un éclair au moment voulu.

Le plus complexe est de bien synchroniser le mouvement du sujet avec l’éclair de flash : le hasard vous réservera probablement quelques belles surprises comme c’est le cas dans cette séance.

Pour aller plus loin avec l’Open Flash …

Je vous propose d’en savoir plus sur la technique Open Flash en visionnant des leçons vidéos complémentaires avec la formation Open Flash de laquelle est extraite cette vidéo.

Suivre la formation complète Open Flash …


Lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad, la solution Lexar

Vous utilisez un iPhone ou un iPad et il vous manque de la mémoire ? Vous aimeriez pouvoir transférer rapidement vos photos et vidéos depuis une carte mémoire microSD sur un mobile iOS ? Lexar propose le lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad, voici ce qu’il est capable de faire.

Lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad

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Un lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad avec connecteur Lightning

Apple a la fâcheuse habitude de facturer assez cher la mémoire intégrée à ses iPhone et iPad. Et comme ces appareils mobiles ne disposent pas de port USB ou d’emplacement pour carte microSD il est difficile de les relier à un système de stockage externe. La seule solution pour échanger des fichiers consiste à utiliser une application de transfert wifi ou un disque externe et son application mobile comme le disque externe wifi WD MyPassport.

Lexar a relevé le défi et propose un lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad qui se connecte directement au port Lightning, la prise officielle Apple.

Présentation du lecteur microSD Lexar pour iPhone et iPad

Lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad

Le lecteur microSD Lexar est un (tout petit) accessoire qui propose d’un côté une prise Lightning et de l’autre un emplacement pour carte microSD. On peut difficilement faire plus simple. Conscient que la taille de ce lecteur est très réduite, Lexar vous permet de glisser une lanière dans l’espace approprié pour ne pas perdre trop vite votre lecteur. Je vous recommande de commencer par ça, dommage par contre que le fabricant ne livre pas la lanière avec le lecteur.

Utilisation du lecteur microSD Lexar pour iPhone et iPad

Pour accéder au contenu du lecteur microSD pour iOS il faut installer au préalable l’application Lexar Mobile Manager. Celle-ci permet de faire communiquer le lecteur – et donc la carte – avec le système iOS.

Vous pouvez alors :

  • copier des fichiers depuis la carte vers l’iPhone ou l’iPad,
  • copier des fichiers de l’iPhone ou l’iPad vers la carte,
  • visionner des photos et vidéos stockées sur la carte sur l’iPhone ou l’iPad,
  • synchroniser vos photos et vidéos de l’iPhone ou iPad sur la carte pour les sauvegarder,
  • échanger des photos et vidéos d’un appareil iOS à un autre ou d’un appareil Android vers un appareil iOS.

Types de fichiers pris en charge par le lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad

Le lecteur microSD Lexar est capable de transférer la plupart des formats de fichiers audio et vidéo :

  • audio : mp3, CAF, ACC, AIF, WAV, AIFF, M4A
  • vidéo : AVI, FLV, MP4, MOV, M4V, MKV, MPG, RM, RMVB, WMV

Exemples d’utilisations pour le lecteur de carte microSD Lexar pour iPhone et iPad

Comment transférer les vidéos GoPro et caméras d’action sur iPad et iPhone

Vous pouvez utiliser le lecteur de carte microSD Lexar pour transférer rapidement les vidéos de votre caméra d’action vers votre iPad ou iPhone pour les trier et les monter dans une application comme iMovie ou Adobe Premiere Clip (gratuite).

Vous resterez limité par la taille mémoire de votre appareil iOS mais il suffit de trier et supprimer les séquences inintéressantes pour récupérer de la place et produire une vidéo sans ordinateur.

Comment sauvegarder les photos iPhone

Vous faites beaucoup de photos avec votre iPhone et vous voulez les sauvegarder rapidement ? Utilisez le lecteur microSD Lexar pour copier les photos sur la carte microSD et ensuite sur votre ordinateur. Cela vous évite de passer par iTunes, c’est plus rapide et plus simple.

Comment voir des films et vidéos sur iPhone et iPad

Votre appareil mobile manque de mémoire ? Stockez vos vidéos et films sur une carte microSD et visionnez-les directement depuis le lecteur de carte Lexar sans avoir à les copier au préalable sur le smartphone ou la tablette.

Mon avis sur le lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad de Lexar

Ce lecteur s’avère très utile et performant pour augmenter la capacité mémoire de votre appareil mobile Apple. Le coût d’une carte mémoire microSD est bien inférieur – à capacité équivalente – à celui de l’extension mémoire sur votre iDevice. Et vous pouvez multiplier les cartes à volonté. Il faut toutefois ajouter le coût du lecteur (environ 44 euros) que vous amortirez si vous avez besoin de beaucoup de stockage ou d’échanges.

Le véritable intérêt de ce lecteur microSD réside dans sa capacité à permettre les transferts de fichiers rapides, les différentes applications utilisant le wifi s’avérant moins performantes. De même Airdrop ne permet pas de communiquer avec un appareil non Apple comme les caméras GoPro et autres marques.

La toute petite taille du lecteur impose par contre d’en prendre soin et de l’attacher avec un cordon si vous voulez éviter de le perdre trop vite !

Si l’idée de Lexar de proposer un tel accessoire est excellente, j’attends avec impatience une version pour cartes SD qui permettrait d’étendre l’usage d’un tel lecteur aux appareils reflex et hybrides, de quoi transférer alors vos photos et vidéos pour les utiliser dans toutes les applications mobiles comme Lightroom Mobile pour les photographes.

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