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Sigma 85mm f/1.4 DG HSM Art, portrait et Bokeh

Sigma complète sa gamme d’objectifs Art à grande ouverture avec le nouveau Sigma 85mm f/1.4 DG HSM Art. Cette optique devrait satisfaire les amateurs de portraits et de bokeh qui apprécient les grandes ouvertures et la qualité d’image des optiques pros.

Sigma 85mm f/1.4 DG HSM Art, portrait et Bokeh

Le Sigma 85mm f/1.4 DG HSM Art, annoncé en même temps que la troisième version du zoom grand-angle Sigma 12-24mm f/4 Art, vient compléter une gamme déjà forte de plusieurs optiques à grande ouverture f/4 (par exemple le Sigma 24mm f/1.4 DG HSM).

La particularité de ce 85mm est d’offrir une grande ouverture qui favorise le bokeh pour vous permettre, par exemple, de faire la mise au point sur l’oeil de votre sujet tout en ayant les cils flous (!). Sigma annonce de plus une « grande douceur de rendu » des zones floues.

Caractéristiques techniques du Sigma 85mm f/1.4 DG HSM Art

Ce nouveau 85mm f/1.4 Sigma embarque 14 lentilles  en 12 groupes, avec une formule optique qui, selon la marque, permet d’atteindre une résolution extrême y compris avec les boîtiers très riches en pixels (comme les 36 et 50Mp).

Les aberrations chromatiques sont réduites pour favoriser les résultats sur les portraits. Le Sigma 85mm f/1.4 DG HSM Art dispose de deux lentilles en verre SLD pour une qualité d’image homogène sur tout le champ et une réduction du « flare » de coma sagittale même à grande ouverture.

Nouvelle motorisation autofocus

Ce Sigma 85mm f/1.4 Art utilise un nouveau moteur HSM offrant un autofocus plus réactif (x1.3 pour le couple moteur par rapport aux optiques de la précédente génération). La fonction de priorité à la mise au point manuelle (MO) autorise la retouche du point à l’aide de la bague de mise au point comme sur les optiques AFS Nikon.

Fiche technique du Sigma 85mm f/1.4 Art

  • formule optique: 14 éléments en 12 groupes
  • ouverture minimale: f/16
  • filtre: 86mm
  • angle de champ (24x36mm): 28.6°
  • distance minimale de mise au point: 85cm
  • dimensions (diamètre x longueur): 94.7mm x 126.2mm
  • diaphragme : 9 lames, circulaire
  • rapport d’agrandissement maximal: 1:8.5

Tarif et disponibilité

Le Sigma 85mm f/1.4 DG HSM Art est proposé au tarif public de 1249 euros, il est disponible dès mi-octobre 2016.

Source : Sigma


Sigma 12-24mm f/4 Art DG HSM : version 3

Sigma annonce son nouveau zoom grand-angulaire Sigma 12-24mm f/4 Art DG HSM à ouverture constante, compatible avec les boîtiers Nikon, Canon et Sigma. Voici les caractéristiques principales de cette troisième génération de 12-24mm Sigma.

Sigma 12-24mm f/4 Art DG HSM : version 3

Sigma a lancé son premier zoom grand-angle 12-24mm en 2003, une optique remise à niveau en 2011. Fort de cette expérience, l’opticien indépendant propose une troisième version de son 12-24mm bénéficiant des dernières avancées de la série Art.

Sigma annonce une qualité d’image en progrès et optimale sur toute l’image, du centre jusqu’aux bords. La distorsion est assez fréquente sur ce type de zoom grand-angulaire et Sigma a particulièrement travaillé les performances de cette troisième génération.

Sigma 12-24mm f/4 Art : distorsion réduite

L’absence de distorsion intéresse tous ceux qui pratiquent la photo d’architecture comme ceux qui sont à la recherche d’une image la plus respectueuse possible de la réalité.

Le nouveau Sigma 12-24mm F4 DG HSM Art dispose de plusieurs lentilles asphériques, d’un élément en verre FLD (aux performances égales à la fluorite) et d’une formule optique minimisant la distorsion, l’aberration chromatique transversale et l’effet de « flare » de coma.

Ouverture f/4 constante

L’ouverture maximale de f/4 est constante sur toute la plage de focales de 12 à 24mm. Ce zoom s’avère donc aussi lumineux que certains objectifs à focale fixe équivalente (dans la lignée du Sigma 24-35mm f/2), vous permettant de garder une sensibilité ISO réduite en faible lumière, comme un temps de pose plus court.

Distance minimale de mise au point

La distance minimale de mise au point de 24cm vous permet des prises de vues au plus près du sujet, et des angles créatifs avec les courtes focales.

Nouveau moteur autofocus

La nouvelle motorisation autofocus Sigma HSM bénéficie d’un couple moteur 1,3 fois plus important que sur la précédente version pour une mise au point plus rapide.

Baïonnette résistante à la poussière et traitement déperlant

Ce Sigma 12-24mm f/4 Art dispose d’une baïonnette avec joint d’étanchéité pour limiter l’entrée des poussières dans la chambre reflex, ainsi que toute infiltration selon le milieu dans lequel vous vous trouvez.

Enfin les lentilles avant et arrière bénéficient d’un traitement déperlant qui limite les dépôts indésirables sur l’optique si vous photographiez sous la pluie ou dans la brume.

Fiche technique du Sigma 12-24mm f/4 Art

  • formule optique: 16 éléments en 11 groupes
  • ouverture minimale : f/22
  • angle de champ (24x36mm): 122°-84.1°
  • distance minimale de mise au point: 24-25.8cm
  • dimensions (diamètre x longueur) : 102mm x 131.5mm
  • diaphragme : 9 lames, circulaire
  • rapport d’agrandissement maximum : 1:4.9
  • poids : 1150g

Tarif et disponibilité

Le Sigma 12-24mm f/4 Art troisième génération est proposé au tarif public de 1729 euros et disponible dès la mi-octobre 2016.

Source : Sigma


Samyang 14 mm f/2.4, mise au point manuelle et monture Nikon

Samyang annonce un nouvel objectif Samyang 14 mm f/2.4 à mise au point manuelle compatible avec les reflex Nikon. Ce grand-angle intègre la gamme Premium de l’opticien coréen qui propose déjà plusieurs objectifs pour les principales marques d’appareils photo du marché.

Note : le test du Samyang AF 14 mm f/2.8 F pour Nikon est aussi disponible.

Samyang 14mm f/2.4, mise au point manuelle et monture Nikon

Samyang 14mm f/2.4 : caractéristiques

Le nouveau Samyang 14mm f/2.4 est un objectif à mise au point manuelle, comme la plupart des Samyang (hors gamme AF naissante). Probable nouvelle version de l’existant 14mm f/2.8 (voir le test ici), ce 14mm f/2.4 Samyang devrait délivrer des images à la hauteur des attentes des photographes et vidéastes les plus exigeants (selon la marque).

Cette optique est accompagnée d’un 85mm f/1.2 MF non compatible (encore ?) avec la monture F Nikon.

La formule optique du Samyang 14mm f/2.4 comporte 18 lentilles en 14 groupes, dont 2 lentilles asphériques, une asphérique hybride, deux en verres à très faible dispersion et une lentille haute réfraction (!). Cet ensemble devrait donner des résultats à la hauteur de ceux des modèles concurrents, ce qu’il faudra vérifier lors des premiers tests.

La distance de mise au point minimale est de 28cm, le diaphragme comporte 9 lames. Le diamètre du filtre est de 95mm.

Samyang 14mm f/2.4, mise au point manuelle et monture Nikon

Le Samyang 14mm f/2.4 mesure 109,4mm de long et pèse 791 grammes, à intégrer dans votre calcul si vous n’aimez pas les optiques lourdes. L’objectif Samyang 14mm f/2.4 dispose d’un fût construit en alliage d’aluminium. Les optiques Samyang sont plutôt bien construites et robustes (et lourdes aussi), ce nouveau modèle ne devrait pas déroger à la règle.

Le tarif et la disponibilité ne sont pas encore connus, Samyang a fait sa réputation ces dernières années en proposant des tarifs sans concurrence pour ses optiques manuelles, l’absence d’autofocus n’étant pas un problème insoluble sur un 14mm.

Ce Samyang 1’mm f/2.4 vous intéressera si vous pratiquez la photo de paysage ou la photo sur pied, son poids aide à la stabiliser l’ensemble boîtier + objectif. L’absence de mise au point autofocus n’est pas un problème dans ces conditions, la bague de mise au point manuelle semblant suffisamment large pour être manipulée aisément.

Si vous êtes plutôt familier du reportage photo, privilégiez une version à mise au point autofocus comme le Nikon AF-S 14mm f/2.8 ou l’excellent zoom de reportage AF-S 14-24m f/2.8, plus coûteux mais plus aptes à répondre à vos besoins de réactivité.

Le tarif de ce grand-angle devra se démarquer de celui de la concurrence pour être compétitif, ce qui devrait être possible face au Nikon AF-S 14mm /2.8 proposé à près de 1500 euros. Le modèle à ouverture f/2.8 IF ED UMC se trouve lui à moins de 400 euros (voir tarif Miss Numerique).

Source : Samyang


Pourquoi utiliser le RAW et faire du post-traitement

Pourquoi utiliser le RAW alors que les boîtiers actuels sont capables de faire des JPG de qualité ? Pourquoi passer du temps à traiter vos photos alors que c’est la prise de vue qui vous intéresse ? Pourquoi vos photos ne sont pas remarquées et … remarquables ?

Voici une série de questions à vous poser si vous hésitez encore à passer au format RAW.

Pourquoi utiliser le RAW et faire du post-traitement

Pourquoi utiliser le RAW ?

Le format RAW (pour « brut » en français) est un format de fichier image produit par les appareils photo sans que ceux-ci n’appliquent de traitement aux photos, ce qui est le cas pour les fichiers JPG.

Un fichier RAW est donc un négatif numérique qu’il faut développer et tirer (on dit « traiter ») alors qu’un fichier JPG est un fichier déjà développé et traité pour vous par le boîtier.

En comparant avec l’argentique, le RAW est le négatif couleur ou NB que l’on va développer et tirer tandis que le JPG est la diapositive.

Les fichiers RAW doivent être développés à l’aide d’un logiciel dédié, appelé développeur RAW, dématriceur ou derawtiseur pour être utilisés, tirés, imprimés.

Les développeurs les plus connus sont Camera RAW intégré à Photoshop, Lightroom et Photoshop Elements, DxO Optics Pro, Capture One Pro, Darktable, Nikon Capture NX-D, ACDSee etc. (en savoir plus sur ces logiciels)

Quand utiliser le RAW ?

La plupart des débutants en photographie utilisent le format JPG car c’est celui que l’on retrouve sur les compacts, bridges et smartphones. Les photos sont prêtes à l’usage sur la carte, vous avez juste à les transférer et c’est fini.

Utiliser le RAW séduit ceux qui veulent aller plus loin dans leur pratique car il apporte de la souplesse pour donner à vos photos le rendu souhaité.

Sachez que le format RAW peut aussi être utilisé en complément du JPG, il vous suffit de choisir RAW + JPG sur votre boîtier pour bénéficier des avantages des deux formats : prêt à l’emploi et prêt à traiter.

Voici quelques critères pour savoir si le RAW est fait pour vous ! Vous êtes prêt pour le passage au format RAW et le post-traitement si les situations ci-dessous vous correspondent en partie.

1- Vous trouvez que vos photos n’ont pas le rendu qu’elles méritent

Vous faites des photos que vous qualifiez de « bonnes » techniquement mais qui ne vous satisfont pas sur le plan du rendu. Vous les trouvez ternes, fades, en rien comparables à celles que vous pouvez voir chez d’autres photographes.

Le post-traitement RAW permet de corriger cet aspect un peu plat pour faire ressortir les détails de l’image, les zones qui le méritent (le ciel par exemple), pour guider le regard du spectateur vers le sujet principal.

2- Vous voulez faire des photos qui reflètent ce que vous avez vu et ressenti

Vous avez ressenti une émotion à la prise de vue, ou vous avez vécu un moment fort. Et vous aimeriez que cela se sente dans vos photos, qu’elles ne ressemblent pas à celles des autres mais qu’elles vous ressemblent.

Le post-traitement permet de mettre l’accent sur l’émotion en valorisant certaines zones de la photo, en apportant une tonalité particulière à vos images.

3- Vous aimeriez que vos photos paraissent plus vivantes et dynamiques

Vos photos de paysages sont ternes, les ciels sont clairs, les détails insuffisamment nets, et ce n’est pas ce que vous aimeriez obtenir. Mais vous n’arrivez pas au bon résultat bien que vous ayez testé différents réglages Picture Control sur votre boîtier.

Utiliser le RAW permet de jouer sur la plupart des paramètres de prise de vue pour transformer totalement le rendu sans dénaturer la photo, sans la retoucher comme le font les graphistes qui ont d’autres buts.

4- Vous cherchez la bonne mesure entre absence et excès de post-traitement

Certains photographes font des photos qui vous plaisent mais vous paraissent très retouchées, et vous trouvez ces retouches trop visibles. Pour vous les traitements appliqués ne devraient pas apparaître car l’image finale doit être naturelle, elle doit montrer ce que vous avez vu mais pas une vision créée à l’aide d’outils informatiques.

Le post-traitement permet d’ajuster les différents paramètres de l’image sans pour autant faire de la retouche : vous n’ajoutez rien, vous ne retirez rien (sauf quelques taches de capteur …), vous corrigez simplement le traitement par défaut du boîtier pour l’adapter à vos goûts.

5- Vous voulez comprendre le ‘pourquoi’ du post-traitement

Vous aimeriez produire des images plus intéressantes, et comprendre ce qui joue sur le regard du spectateur. Vous ne savez pas comment obtenir ce résultat mais vous savez qu’il faut faire quelque chose car la version « brute de boitier » ne vous convient pas.

Le post-traitement permet de tester différentes versions d’une même photo, en couleur comme en noir et blanc. Vous pouvez jouer avec une tonalité tout en gardant la photo d’origine qui est plus naturelle. Vous pouvez réchauffer une ambiance ou à l’inverse la rendre plus froide.

6- Vous aimez passer du temps à analyser et gérer vos photos

Pour vous la photo ne s’arrête pas à la prise de vue, il y a plusieurs opérations complémentaires à faire depuis le tri et le classement des images jusqu’à leur présentation en passant par la mise en cohérence des séries. Vous aimez passer du temps à regarder vos images, à les comparer les unes aux autres, à chercher comment les mettre en valeur.

7- Vous voulez savoir comment post-traiter vos photos pour qu’elles soient remarquées et publiées

Vous aimeriez voir vos photos remarquées, partagées, publiées. Mais ce n’est pas le cas car elles ne sortent pas du lot. Vos photos sont intéressantes mais ne sont pas uniques, vous manquez encore d’une démarche créative personnelle qui leur donnerait un tout autre aspect.

Utiliser le RAW vous permet de définir le rendu qui vous satisfait et de l’appliquer ensuite en quelques clics (la plupart du temps) à une série d’images. En réalisant des séries plus homogènes vous mettez en valeur chaque image.

Pour aller plus loin avec le format RAW

Pour passer au format RAW il vous suffit de le choisir sur votre boîtier, regardez dans le manuel pour savoir comment procéder. Mais ce n’est que le début de l’aventure : il va vous falloir ensuite gérer et traiter ces fichiers RAW dans un logiciel adapté.

Certains logiciels sont gratuits (par exemple Nikon Capture NX-D chez Nikon), d’autres sont des logiciels libres (comme Darktable), d’autres encore sont des outils plus complets comme Photoshop Elements, Lightroom, Photoshop, DxO ou Capture One Pro. Sachez que Nikon Capture NX2 n’est plus une option car le logiciel n’est plus maintenu par Nikon (voir Remplacer Nikon Capture NX2).

Prenez le temps de tester l’utilisation du format RAW avec un premier logiciel gratuit, ou profitez de la période d’essai offerte par les éditeurs des logiciels payants. Vous verrez ainsi si vous avez la sensibilité nécessaire pour développer vos images.

Ne cherchez pas à maîtriser toutes les fonctions du logiciel immédiatement, il faut du temps pour cela et vous risquez de vous décourager en voyant le nombre de possibilités offertes par les logiciels les plus performants.

Une fois que vous avez testé, simulé, imaginé, prenez un peu de recul : vous aimez travailler ainsi vos meilleures photos pour en améliorer le rendu ?

Si la réponse est oui, n’hésitez plus un instant, investissez dans l’apprentissage du logiciel qui vous correspond et adoptez le RAW.

Si la réponse est non, ne vous sentez pas coupable. Certains photographes se passent très bien du RAW et font des images qui valent la peine d’être vues. Passez alors du temps pour savoir comment choisir au mieux les modes scènes de votre reflex et/ou les réglages Picture Control.

A vous !

Vous avez des questions sur le format RAW ? Posez-les via les commentaires et parlons-en !


73 tests d’objectifs pour le Nikon D500 par Jean-Marie Sepulchre (JMS)

Quels sont les meilleurs objectifs pour le Nikon D500, le boîtier APS-C Pro de la gamme Nikon ? C’est ce que JMS – Jean-Marie Sepulchre – vous propose de découvrir dans ce guide uniquement distribué au format électronique.

73 tests objectifs Nikon D500

Ce guide au format électronique …

73 tests d’objectifs pour le Nikon D500, présentation

Lorsque JMS a lancé la série de guides « xxx objectifs pour le Nikon xxx » (par exemple Tests objectifs pour le Nikon D810), il nous proposait un ensemble de fiches techniques reprenant les résultats des tests effectués pour chaque couple boîtier – objectif. Ces fiches ont l’avantage de présenter en une vue synthétique et à peu près digeste les informations à connaître pour choisir vos objectifs.

Ces guides évoluent avec le temps, et celui du Nikon D500 comprend un bon tiers de présentation des caractéristiques du D500, et de son capteur en particulier.

Une première partie généraliste

L’historique des boîtiers Nikon et le rappel des caractéristiques du Nikon D500 occupent une bonne partie des premiers chapitres et ne sont pas vraiment nécessaires dans un guide censé donner des éléments immédiats d’information.

La police utilisée rend de plus la lecture à l’écran délicate si votre vue n’est pas parfaite  – c’est mon cas – et j’aurais apprécié une taille plus importante, le nombre de pages n’étant à priori pas un problème avec le format électronique.

Vous trouverez par contre des informations pertinentes sur l’utilisation des différents modes du Nikon D500 ainsi que des conseils de réglages, cela vous permettra d’apprivoiser le boîtier un peu plus vite.

Le chapitre consacré au post-traitement est intéressant, mais pas nécessairement utile non plus dans la mesure où il n’y a rien de spécifique au Nikon D500.

Les tests d’objectifs pour le Nikon D500

73 tests objectifs Nikon D500

Dès la page 92 nous entrons dans le vif du sujet : les fiches de résultats des tests d’objectifs pour le Nikon D500 (car c’est bien pour cela que nous sommes là).

Chaque fiche comprend la présentation de l’objectif, ses caractéristiques principales et une note globale sur 5. Selon qu’il s’agit d’une focale fixe ou d’un zoom, vous trouverez les performances relevées pour chaque focale sur un D500 :

  • vignettage,
  • distorsion,
  • aberration chromatique,
  • piqué.

Si vous êtes pressé, lisez la synthèse faite par l’auteur, vous y trouverez son avis et des conseils d’utilisation pour chaque optique (par exemple l’ouverture à privilégier).

La quantité d’optiques testées est suffisamment importante pour vous aider à faire votre choix, ou à valider que vos optiques actuelles restent suffisamment performantes pour le Nikon D500.

Je regrette toutefois l’absence de certains modèles très diffusés comme le Nikon AF-S 50mm f/1.4 ou le 35mm AF-S f/1.8 FX, plus courants que certains modèles listés comme le Nikon 35mm f/2 AF-D (à éviter). Absence remarquée également de la gamme Zeiss pourtant citée dans la liste des optiques compatibles avec le D500.

Les meilleurs objectifs ne sont pas toujours les plus onéreux

Si de tels tests techniques ne suffisent pas à choisir un objectif, il faut aussi savoir ce que vous allez faire avec, il est toujours intéressant de voir que des modèles parfois peu considérés donnent d’excellents résultats.

C’est le cas du modeste Nikon AF-S 18-55mm G VR (la version AF-P n’est pas testée) qui obtient un joli score de 4 sur 5 avec une recommandation d’utilisation entre f/3.5 et f/11.

Vous pourrez remarquer également que les zooms 18-200 et 18-300 ne sont pas à la hauteur du Nikon D500, mieux vaut les éviter ou envisager un boîtier moins exigeant.

Mon avis sur ce guide

JMS reste une référence quand il s’agit de produire des tests de qualité avec un protocole précis et suivi. C’est très important quand vous évaluez les performances d’une optique, bien plus que les photos faites à la va-vite dans des conditions … obscures.

Ce guide dédié aux objectifs pour le Nikon D500 est au niveau de qualité auquel nous a habitué l’auteur, je regrette par contre l’absence de certaines optiques courantes qui auraient permis au lecteur d’avoir un panel plus étendu pour composer son parc optique.

Il n’en reste pas moins que pour un tarif public de 17 euros, vous avez là de quoi économiser plusieurs centaines d’euros en objectifs si vous faites le bon choix. Le retour sur investissement est évident !

Ce guide au format électronique …


Guide pratique photo de paysage et 15 photos pas à pas

Le guide pratique Photo de Paysage est un recueil de fiches détaillées pour vous aider à maîtriser la photo de paysage sous tous ses aspects. Voici la présentation de ce guide très abordable.

Le guide pratique Photo de paysage

Ce livre au meilleur prix chez Amazon …

Le guide pratique Photo de Paysage : format magazine relié

A l’inverse des nombreux guides que j’ai pu vous présenter précédemment, ce guide pratique Photo de Paysage reprend le format magazine déjà utilisé pour le précédent guide pratique photo reflex 2016.

La reliure cousue, l’impression sur papier épais et l’absence d’encarts publicitaires font de cet ouvrage un véritable livre qui se démarque des magazines photo traditionnels tout en conservant un tarif accessible. Pour 15 euros vous aurez en effet accès à 162 pages bien denses, de nombreux conseils et illustrations et 15 cas pratiques de type “pas à pas”.

Le guide pratique Photo de paysage

Les 7 sujet à maîtriser

Si vous êtes débutant ou plus avancé dans votre pratique, et que vous ne savez pas trop comment faire des photos de paysage de qualité, voici ce que ce guide vous apporte :

  • la liste de l’équipement photo utile, indispensable et ce dont vous pouvez vous passer,
  • les règles de composition s’appliquant aux photos de paysage, ce ne sont pas les mêmes qu’en portrait par exemple,
  • les réglages et paramètres relatifs à l’exposition, la mesure de lumière et la gestion des contrastes,
  • les techniques plus avancées d’exposition pour retrouver à l’écran ce que vous avez vu sur le terrain,
  • les réglages et techniques pour faire des photos nettes,
  • comment traiter vos photos au format RAW pour leur donner un rendu personnel,
  • comment corriger les défauts de vos photos et retoucher ce qui doit l’être (ou pas).

Chaque double page traite d’un sujet particulier, avec un texte descriptif, des schémas annotés, une ou plusieurs photos d’illustration de bonne taille et un encart “conseil” pour approfondir certains sujets.

Le guide pratique Photo de paysage

15 cas pratiques

J’ai particulièrement apprécié le dernier chapitre de l’ouvrage qui présente 15 photos et l’ensemble des étapes qui ont conduit à les réaliser. Plus que les enseignements théoriques, ces images ainsi décrites vous permettent de comprendre la démarche de l’auteur, ce qu’il s’est passé avant, pendant et après la prise de vue pour arriver au résultat final.

Au final
Le guide pratique Photo de paysage

[su_frame][/su_frame]J’avais bien apprécié les précédents guides de cette série et je pense la même chose de ce nouveau guide pratique de la Photo de Paysage. Les informations données sont pertinentes – et nombreuses – et le tarif est particulièrement attirant.

Le format de l’ouvrage en fait un guide que vous consulterez plus difficilement sur le terrain que d’autres livres plus petits. L’ensemble est assez dense pour tenir dans une pagination réduite, sans pour autant nuire à l’apprentissage. C’est un guide d’initiation que vous pourrez compléter, si vous voulez aller plus loin, par des ouvrages plus spécialisés comme Les secrets du Paysage de Fabrice Milochau.


Tamron 150-600 mm f/5-6,3 G2: performances accrues, téléconvertisseurs dédiés

Tamron annonce la mise à jour de son téléobjectif Tamron 150-600 mm f/5-6,3 Di VC USD qui prend l’appellation G2. Cette nouvelle version est présentée par la marque comme un peu meilleure partout. Voici les améliorations par rapport à la version 1.

Tamron 150-600 mm f/5-6,3 Di VC USD G2 SP

Comparaison et différences entre les Tamron 150-600 mm version 1 et 2

Parmi les apports de la version 2 par rapport à la première version du Tamron 150-600mm datant de 2013, la marque annonce :

  • une meilleure résolution optique
  • une mise au point minimale de 2,20m au lieu de 2,70m
  • une précision accrue et une réactivité supérieure de l’autofocus
  • un traitement de la lentille frontale à la fluorine
  • un plus grand nombre de joints d’étanchéité

La formule optique du Tamron 150-600 mm version G2 gagne une lentille avec 21 éléments répartis en 13 groupes. Elle comprend trois verres LD à faible dispersion pour combattre les aberrations chromatiques axiales et transverses.

La diminution de la distance minimale de mise au point de près de 50cm devrait permettre la photographie rapprochée sans qu’il ne s’agisse pour autant d’un zoom macro. C’est la même distance minimale que sur le Nikon 200-500mm.

Cette version 2 du Tamron 150-600 mm dispose d’un nouveau moteur USD (UltrasonicSilentDrive) qui s’avère plus rapide et plus précis selon la marque. Cette optique permet toujours la retouche manuelle du point sans passage par le mode manuel, comme avec les optiques AF-S Nikon.

Ce Tamron 150-600 mm version 2 dispose également d’un système de stabilisation d’image capable de vous faire gagner 4,5 stops selon la marque. C’est un bon point face aux performances extrêmes du 200-500mm Nikon en la matière (voir le test du Nikon 200-500mm).

Cette stabilisation est ajustable selon trois modes différents :

  • VC MODE 1: le mode standard avec un équilibre entre stabilisation au viseur et stabilisation de l’image sur le capteur,
  • VC MODE 2: dédié à la photo en mode filé «panning»,
  • VC MODE 3: priorise la stabilisation au capteur (captation de l’image) et met de côté la stabilisation au viseur, pour plus d’efficacité (gain de 4,5 stops).

Le mode VC1 est personnalisable pour ajuster le degré de priorité entre stabilisation au capteur et stabilisation au viseur.

Cette version 2 dispose d’un système FLEX ZOOM LOCK. Ce mécanisme permet de gérer le blocage ou le déblocage de la bague de zoom sur une position précise afin d’éviter qu’elle ne bouge en cours de prise de vue. Ce système permet aussi de bloquer le zoom en position fermée lors du transport.

Le traitement de la lentille frontale à la fluorine, comme sur les optiques Nikon récentes, permet de limiter la présence de gouttes d’eau sur cette lentille et de réduire le dépôt de poussières grasses.

Ce Tamron 150-600 mm version 2 est aussi équipé de plusieurs nouveaux joints d’étanchéité qui devraient favoriser les usages dans des conditions plus extrêmes.

Tamron 150-600 mm f/5-6,3 Di VC USD G2 SP

La version compatible avec la monture F Nikon comprend un diaphragme électromagnétique (type E chez Nikon) qui permet d’assurer une plus grande précision de l’ouverture lors des prises de vue en mode rafale.

Le Tamron G2 est doté d’un collier de pied pour faciliter la prise de vue et le transport. Il est compatible avec le système de fixation Arca Swiss.

Enfin le design de l’optique a été revu selon les nouvelles normes Tamron et l’ensemble des pièces mécaniques fait l’objet d’une optimisation et d’une plus grande précision.

Comme les autres objectifs de la gamme SP, le Tamron 150-600 mm G2 reçoit des nouveaux commutateurs plus ergonomiques, les inscriptions sont plus lisibles, la fenêtre d’échelle de distances est agrandie.

Le poids de l’optique varie peu sur cette nouvelle version, il est de 1980gr. pour 1951gr. avec la version précédente (2300 gr. pour le 200-500 Nikon – 1930 gr. pour le Sigma 150-600 Contemporary et 2860 pour la version Sports du Sigma).

Test Tamron 150-600 mm G2

Tamron 150-600 mm f/5-6,3 Di VC USD G2 SP

Ce nouveau Tamron sera disponible pour test d’ici quelques semaines, il devrait s’avérer un concurrent encore un peu plus sérieux face aux 150-600mm Sigma (2 versions disponibles) et au 200-500mm Nikon dont la plage focale est un peu moins étendue mais qui dispose d’un système de stabilisation très efficace.

Téléconvertisseurs Tamron TC-X14 (x1,4) et TC-X20 (doubleur)

Téléconvertisseur Tamron TC-X14 pour Tamron 150-600 mm

 

Tamron annonce l’arrivée de deux nouveaux téléconvertisseurs dédiés aux Tamron 150-600mm G2.

Sans ces compléments optiques la plage focale du Tamron 150-600 mm est de :

  • 150-600mm sur boîtier FX
  • 233-930mm sur boîtier DX

Avec le téléconvertisseur x1.4 elle devient équivalente à :

  • 210-840mm sur boîtier FX
  • 326-1302mm sur boîtier DX

Avec le téléconvertisseur x2 elle devient équivalente à:

  • 300-1200mm sur boîtier FX
  • 465-1860mm sur boîtier DX

Téléconvertisseur Tamron TC-X20 pour Tamron 150-600 mm

Si vous utilisez l’un de ces deux téléconvertisseurs, la distance minimale de mise au point reste proche de 2,2m. Le rapport de grossissement est par contre amélioré pour atteindre 1:2 avec le doubleur TC-X20.

Tarif et disponibilité

Le Tamron 150-600mm G2 est disponible dès le 13 octobre 2016 au tarif public de 1599 euros TTC.

Source : Tamron


L’émission Photo : Présentation et les 9 rubriques photo

Vous vous intéressez à la photographie mais vous n’avez pas le temps de tout lire et tout écouter. Il y a trop de sujets complexes à maîtriser et vous ne savez pas comment aller à l’essentiel. Suivez l’Emission Photo, un sujet quotidien à suivre en vidéo pour vous informer et une nouvelle façon d’apprendre la photo.

Mise à jour : l’émission photo saison 2 est lancée, à découvrir ici.

Lien direct vers la vidéo : Principe de l’émission et les 9 rubriques photo

Au programme de l’émission photo # 1

Je vous présente le concept de cette émission photo, pourquoi elle répond aux questions de nombreux photographes comme vous qui n’ont pas le temps de chercher toutes les informations utiles et comment elle peut vous aider à apprendre la photo, élargir vos connaissances, étendre votre pratique.

Voici les 9 rubriques qui seront traitées d’un épisode à l’autre.

  • 1- la prise de vue, réglages, situations types
  • 2- comment choisir votre matériel photo
  • 3- comment classer et traiter vos photos, les logiciels de post-traitement
  • 4- créativité et photographie, cadrage, composition
  • 5- comment trouver des idées pour photographier
  • 6- comment trouver la motivation et faire des photos régulièrement pour progresser plus vite
  • 7- présentation de livres et guides photo, mes coups de cœur
  • 8- comment partager vos photos sur le web et les réseaux sociaux, comment avoir plus d’audience
  • 9- des interviews, des rencontres, des conférences photo

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Samyang 20mm f/1.8 ED AS UMC pour Nikon, Canon, Pentax, Sony,

Samyang a annoncé récemment son nouvel objectif Samyang 20mm f/1.8 ED AS UMC compatible avec les reflexs plein format des marques Nikon, Canon, Pentax et Sony. Pourquoi s’intéresser à ce 20mm dont la mise au point reste manuelle ?

Samyang 20mm f/1.8 ED AS UMC pour Nikon, Canon, Pentax, Sony,

Samyang est un opticien coréen indépendant qui s’est fait connaître depuis plusieurs années grâce à une politique tarifaire très agressive. Ce tarif est justifié par l’absence de motorisation autofocus, les premières versions des optiques Samyang ne permettaient pas non plus la mesure de lumière mais les versions récentes sont compatibles.

Choisir un objectif Samyang c’est donc accepter de photographier en mode manuel, mais pour le prix vous disposez d’une belle construction mécanique et de grandes ouvertures souvent inaccessibles chez d’autres fabricants (voir la présentation du Samyang 100mm f/2.8 ED UMC Macro).

Samyang 20mm f/1.8 ED AS UMC : caractéristiques

Le Samyang 20mm offre une ouverture maximale de f/1.8, équivalente toutefois à celle du Nikon AF-S 20mm f/1.8. La formule optique est composée de 13 lentilles assemblées en 12 groupes, elle comprend deux lentilles asphériques et trois lentilles en verre ED pour combattre la distorsion et l’effet de flare.

La distance de mise au point minimale est de 20cm (comme chez Nikon), la longueur de l’optique est de 85,9mm et son poids est de 488 grammes en monture Nikon (355 pour le Nikon).

Samyang 20mm f/1.8 ED AS UMC pour Nikon, Canon, Pentax, Sony,

Pourquoi choisir le 20mm f/1.8 Samyang ?

Le Samyang 20mm f/1.8 a pour principal atout un tarif de 599 euros à sa sortie, soit environ 200 euros d’écart avec le modèle AF-S Nikon.

Si vous cherchez un 20mm à grande ouverture et que vous savez gérer la mise au point manuelle, c’est une alternative crédible d’autant plus que la profondeur de champ est importante en courte focale et le recours à la mise au point AF moins indispensable que pour les plus longues focales.

La version T /1.9 de ce 20mm pourra séduire les adeptes de la vidéo reflex qui n’utilisent pas l’autofocus et bénéficieront de bagues d’ouverture et de mise au point de bonnes dimensions et crantées. L’utilisation d’un follow-focus n’en est que plus simple. Le poids de l’optique favorise également la stabilité sur trépied.

La marque Samyang est diffusée en France par Digit Access, vous pouvez retrouver ces optiques chez les revendeurs comme Miss Numerique :

Samyang 20 mm f/1.8 ED AS UMC chez Miss Numerique

Source : Samyang


Nikon D3400 : le partage de photos facile avec Snapbridge

Nikon a mis à jour son reflex entrée de gamme en annonçant le Nikon D3400 doté de la technologie Snapbridge. Ce système se base sur une liaison Bluetooth permanente avec les périphériques mobiles pour vous permettre de partager facilement vos photos.

Nikon D3400 présentation détaillée test et avisLes reflex se suivent et se ressemblent dans la gamme Grand Public Nikon. Il faut dire que le Nikon D3300 présentait déjà une belle fiche technique pour un tarif proche des compacts experts et de certains hybrides équipés d’un petit capteur.

SnapBridge et autonomie

Le nouveau Nikon D3400 n’offre pas d’innovation si ce n’est le support de la technologie SnapBridge annoncée par Nikon avec la sortie du Nikon D500. SnapBridge met en oeuvre une liaison permanente avec votre mobile en Bluetooth faible consommation. Le partage de photos est facilité puisque celles-ci sont envoyées vers le mobile automatiquement sans action de votre part.

Ce nouveau ‘petit‘ Nikon vous autorise 1200 photos grâce à une consommation revue à la baisse, c’est mieux que le précédent D3300 et toujours appréciable si vous filmez aussi.

Ergonomie et guide photo intégré

Le Nikon D3400 reprend le mode d’apprentissage du D3300. Ce mode guide vous propose le meilleur réglage à faire en fonction de la situation de prise de vue, mais il vous laisse le choix de faire autrement pour développer votre créativité. Ce n’est pas l’automatisme non débrayable des compacts.

Si vous voulez aller apprendre la photo, sachez que le D3400 propose un menu plus proche de celui des reflex experts de la marque.

Nikon D3400 présentation détaillée test et avis

Le Nikon D3400 vu de face avec son flash intégré déployé

Comparaison Nikon D3400 – Nikon D3300

Le Nikon D3400 dispose d’un nouveau capteur dont la définition est toujours de 24Mp. La sensibilité gagne un cran pour passer de 12.800 ISO à 25.600 ISO. En pratique vous pourrez faire des photos quand la lumière manque avec un peu plus de facilité sans avoir recours au flash. C’est important si vous utilisez un objectif qui ouvre peu comme le 18-55mm du kit.

Le capteur 24Mp est dépourvu de filtre passe-bas, c’est un bon point pour la qualité d’image qui devrait toutefois être proche de ce que l’on obtient avec le D3300.

Le D3400 déclenche à 5 vues par seconde en mode rafale comme son prédécesseur.

Sur la balance, le D3400 gagne 15gr sur le D3300, pas de quoi faire la différence au quotidien.

Ce nouveau Nikon D3400 reprend l’intégralité de la fiche technique du D3300 pour tout le reste, y compris l’écran arrière de 3 pouces et 921.000 points mais toujours pas tactile (il faut passer au D5500 pour cela). L’obturateur largement éprouvé sur 100.000 vues vous permet de déclencher entre 30 sec. et 1/4000° de sec., la synchro flash se fait au 1.200°.

Module Autofocus du D3400

Le module autofocus est le AF MultiCAM 1000 du D3300 : 11 points AF dont un en croix au centre pour vous aider à faire des images nettes avec les sujets mobiles (voir le guide des modes autofocus Nikon). Vous pouvez également photographier en visant sur l’écran arrière, dans ce cas l’autofocus fonctionne en mode détection de contraste.

Nikon D3400 présentation détaillée test et avis

Le Nikkor AF-P 18-55mm f/3.5-5.6 G – la touche ronde sert de verrouillage

Mode vidéo HDTV 1080p 60p

Le Nikon D3400 filme en Full HD 1080p à 60, 50, 30, 25 ou 24p. Le format d’enregistrement .MOV s’appuie sur le codec H.264.

L’enregistrement du son se fait par le micro intégré ou, de préférence, à l’aide d’un micro externe que vous connecterez à la prise micro. L’enregistrement reste en mono, rien de neuf sur ce point précis.

Les vidéastes amateurs pourront monter leurs vidéos simplement à l’aide du menu Vidéo du boîtier. Ces fonctions ne concurrencent pas les meilleurs logiciels de montage mais ça peut dépanner sur le terrain.

Nikon D3400 présentation détaillée test et avisL’écran arrière du Nikon D3400

Ergonomie du Nikon D3400

Le Nikon D3400 dispose d’une unique molette supérieure pour choisir le mode de prise de vue P,A,S, M comme l’un des modes scènes. La plupart des réglages se font par contre sur l’écran arrière, ce qui s’avère moins pratique que sur les modèles experts mieux dotés en touches spécifiques. Le D3400 propose néanmoins la visualisation d’images, le zoom sur l’image, le Live View et le sélecteur de modes en accès direct.

Nikon D3300 : 24mp, 25.600 ISO, pas de filtre passe-bas, 629 euros

Le dongle Wifi Nikon WU-1a optionnel

Pas de Wifi, avantage ou inconvénient ?

Faut-il ou non disposer d’un module Wifi sur un tel boîtier ?

L’intérêt du Wifi est de permettre le partage des photos via smartphone ou tablette, ce que propose SnapBridge sur le D3400. Mais l’application SnapBridge permet aussi de piloter le boîtier à distance si ce dernier dispose d’un module Wifi, ce qui n’est pas le cas du D3400 (ni du D3300).

L’absence du Wifi s’avérera donc pénalisante si vous envisagez de télécommander le boîtier (mise au point, déclenchement). Nikon rate le coche alors que la présence du Wifi aurait donné un avantage supplémentaire à ce modèle, sans avoir à opter pour le module Wifi additionnel (dongle) proposé en option et tellement petit qu’il se perd aisément.

Premier avis sur le Nikon D3400

Le D3400 reprend l’essentiel des caractéristiques du D3300 qui a fait ses preuves en matière de qualité d’image. L’autofocus est bien plus performant que sur un compact et la plupart des hybrides entrée de gamme, le traitement d’image du processeur Nikon Expeed 4 au niveau des meilleurs boîtiers de la marque.

Ce D3400 offre ce qu’il manquait au D3300 en matière de partage de photos, un critère important pour les usages familiaux et grand public. Débrayable si vous le souhaitez, le Nikon D3400 vous permet d’apprendre la photo sans investir immédiatement dans un reflex expert plus onéreux.

Il est cependant dommage que Nikon n’ait pas choisi de muscler un peu plus son entrée de gamme avec, par exemple, un écran orientable et tactile et le Wifi. Il vous faut envisager le Nikon D5500 pour cela et un autre budget.

Tarif et disponibilité

Le Nikon D3400 est disponible en kit avec l’objectif AF-P Nikkor 18-55mm f/3.5-5.6 G au tarif public de 599 euros soit un peu moins cher que le D3300 à sa sortie.

Source : Nikon


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